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Le Premier ministre Abiy et le président du Soudan du Sud ont tenu des discussions sur les priorités régionales et leur avenir partagé.
Apr 24, 2026 388
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a rencontré ce soir le président du Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit, au cours duquel ils ont discuté des principaux enjeux qui influencent la région et l’avenir commun des deux nations.   Le Premier ministre Abiy a cordialement reçu le président Kiir au Palais national pendant sa visite officielle de deux jours en Éthiopie.   À l’issue de leur entretien, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération économique.   Ils ont étudié les moyens d’encourager les investissements, d’accroître les échanges commerciaux et de créer plus d’opportunités grâce à des partenariats consolidés.   Les dirigeants ont aussi évalué les progrès accomplis dans leurs pays respectifs, réaffirmant leur volonté de poursuivre leur collaboration sur des priorités communes.   « Le président Salva Kiir et moi avons eu ce soir un échange bilatéral sur les enjeux qui influencent notre région et notre avenir commun. Nous avons mis l’accent sur la coopération économique, en examinant des pistes pour encourager l’investissement et accroître les opportunités grâce à des partenariats consolidés. Nous avons également évalué les progrès accomplis par nos pays », a écrit le Premier ministre sur sa page X.
L’Éthiopie et la Norvège s’engagent à consolident leur coopération bilatérale à Oslo..
Apr 24, 2026 241
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu avec son homologue norvégien sur le renforcement de la coopération.   Le ministre Gedion Timothewos, a mené des discussions à Oslo avec le ministre des Affaires étrangères de Norvège, Espen Barth Eide.   Au cours de cette rencontre, tenue dans le cadre de la visite actuelle de Gedion dans les pays scandinaves, il a souligné qu’il existe de nombreux domaines dans lesquels l’Éthiopie et la Norvège peuvent approfondir leur coopération.   Mettant en avant les relations solides entre les deux pays, le ministre Gedion a indiqué que cette amitié de longue date devrait être renforcée, notamment dans les domaines du commerce, des investissements et de la protection de l’environnement.   De son côté, le ministre des Affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide, a indiqué que diverses entreprises norvégiennes sont désireuses de saisir les opportunités d’investissement offertes en Éthiopie.   Il a également affirmé que la Norvège apporterait le soutien nécessaire à l’Éthiopie dans sa préparation à accueillir la COP32.   Lors de son séjour à Oslo, Gedion a également mené des discussions avec la ministre norvégienne du Développement international, la ministre du Climat et de l’Environnement, la directrice générale du Fonds d’investissement norvégien, la directrice générale de l’Agence norvégienne de coopération au développement, ainsi qu’avec des investisseurs norvégiens, en se concentrant sur des domaines de coopération mutuelle.
Dermatologie et vénéréologie : des priorités majeures pour le système de santé éthiopien, selon la ministre
Apr 24, 2026 302
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - La ministre éthiopienne de la Santé, Mekdes Daba, a indiqué que la dermatologie et la vénéréologie occupent une place centrale parmi les priorités du système de santé national.   Le 5e Congrès de la Société africaine de dermatologie et de vénéréologie (ASDV) se tient actuellement à Addis-Abeba, les 24 et 25 avril, réunissant des spécialistes venus de plus de 30 pays, ainsi que des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales.   Cette rencontre vise à renforcer la coopération dans le domaine et à favoriser le partage d’expériences professionnelles.   Dans son discours d’ouverture, la ministre a souligné que le secteur de la santé en Éthiopie connaît une transformation profonde, orientée vers le renforcement des soins de santé primaires et l’élargissement de l’accès aux services spécialisés.   Elle a insisté sur la nécessité de mieux articuler les soins primaires et les soins spécialisés, estimant que cette continuité est essentielle pour améliorer la prise en charge en dermatologie et en vénéréologie.   Mekdes Daba a également noté une augmentation significative du nombre de spécialistes dans ces disciplines ces dernières années, tout en reconnaissant que des défis persistent.   Elle a réaffirmé l’engagement du pays à investir davantage dans ce domaine et à renforcer la coopération internationale, en particulier avec les institutions africaines dans le cadre de la coopération Sud-Sud.   La ministre a par ailleurs mis en avant les progrès de l’Éthiopie dans le domaine de la santé numérique, soulignant l’intégration croissante de l’intelligence artificielle et des outils digitaux dans le diagnostic médical.   Elle a expliqué que la dermatologie figure désormais au cœur des priorités nationales, en lien étroit avec les maladies infectieuses, historiquement au centre des politiques de santé publique, et a souligné l’évolution vers une approche combinant prévention et traitement.   Selon elle, les innovations numériques, notamment la télémédecine et les systèmes d’aide à la décision, améliorent la collaboration entre agents de santé communautaires, médecins généralistes et spécialistes, en facilitant les mécanismes d’orientation des patients.   De son côté, le président de l’ASDV, Moez Ben Salem, a rappelé que l’association a été créée il y a dix ans pour renforcer la coopération entre dermatologues africains.   Il a indiqué que ce congrès offre une plateforme d’échanges scientifiques réunissant des experts venus d’Afrique et d’autres régions du monde, dont l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Australie.   Il a ajouté que les travaux portent à la fois sur les thématiques classiques de la dermatologie et sur les avancées récentes du domaine, contribuant ainsi au partage des connaissances et au renforcement de la collaboration internationale.
La Finlande entend renforcer ses investissements et promouvoir la numérisation dans le cadre de l’évolution des relations entre l’UE et l’Éthiopie.
Apr 24, 2026 231
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila, a indiqué que le partenariat UE–Éthiopie est en pleine mutation, passant d’une coopération essentiellement axée sur le développement à une dynamique davantage centrée sur l’investissement et l’implication du secteur privé.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA en marge du Forum d’affaires UE–Éthiopie 2026, placé sous le thème « Libérer le potentiel de la passerelle mondiale », la diplomate a souligné l’importance de cette plateforme pour accompagner cette transition.   « Nous entretenons une coopération au développement de longue date, mais nous évoluons désormais vers des partenariats commerciaux et des investissements », a-t-elle déclaré, ajoutant que ce forum revêt une importance particulière pour la Finlande.   Mme Antila a mis en avant la présence d’acteurs finlandais majeurs tels que Nokia et Vaisala, illustrant l’intérêt économique croissant pour l’Éthiopie.   Elle a notamment rappelé que Nokia joue un rôle de partenaire stratégique auprès de Safaricom, soulignant que la numérisation constitue un axe prioritaire, également inscrit dans le cadre du Portail mondial entre l’Europe et l’Afrique.   Elle a également évoqué les projets en cours dans le domaine des technologies climatiques et météorologiques, précisant que Vaisala collabore avec des partenaires finlandais et les institutions météorologiques éthiopiennes pour déployer des systèmes de radars météorologiques avancés.   Selon elle, ces initiatives illustrent la contribution concrète des partenariats technologiques au développement, tout en mettant en évidence le fort potentiel de croissance offert par la numérisation et les technologies émergentes en Éthiopie.   « Dans un pays de cette envergure, la numérisation est essentielle pour connecter les populations et les services », a-t-elle déclaré, ajoutant que les ambitions éthiopiennes dans des domaines comme l’intelligence artificielle ouvrent des perspectives importantes.   L’ambassadrice a également salué les réformes économiques engagées par l’Éthiopie, les considérant comme une étape clé vers une plus grande ouverture et une meilleure compétitivité, tout en exprimant le souhait de les accompagner afin de renforcer la prévisibilité et la confiance du secteur privé.   Enfin, elle a souligné les avancées de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), estimant que l’intégration économique régionale est essentielle pour la croissance et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes.   Elle a conclu en affirmant que les entreprises européennes déjà présentes dans le pays peuvent contribuer à renforcer l’attractivité de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement.
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Le Premier ministre Abiy et le président du Soudan du Sud ont tenu des discussions sur les priorités régionales et leur avenir partagé.
Apr 24, 2026 388
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a rencontré ce soir le président du Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit, au cours duquel ils ont discuté des principaux enjeux qui influencent la région et l’avenir commun des deux nations.   Le Premier ministre Abiy a cordialement reçu le président Kiir au Palais national pendant sa visite officielle de deux jours en Éthiopie.   À l’issue de leur entretien, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération économique.   Ils ont étudié les moyens d’encourager les investissements, d’accroître les échanges commerciaux et de créer plus d’opportunités grâce à des partenariats consolidés.   Les dirigeants ont aussi évalué les progrès accomplis dans leurs pays respectifs, réaffirmant leur volonté de poursuivre leur collaboration sur des priorités communes.   « Le président Salva Kiir et moi avons eu ce soir un échange bilatéral sur les enjeux qui influencent notre région et notre avenir commun. Nous avons mis l’accent sur la coopération économique, en examinant des pistes pour encourager l’investissement et accroître les opportunités grâce à des partenariats consolidés. Nous avons également évalué les progrès accomplis par nos pays », a écrit le Premier ministre sur sa page X.
L’Éthiopie et la Norvège s’engagent à consolident leur coopération bilatérale à Oslo..
Apr 24, 2026 241
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu avec son homologue norvégien sur le renforcement de la coopération.   Le ministre Gedion Timothewos, a mené des discussions à Oslo avec le ministre des Affaires étrangères de Norvège, Espen Barth Eide.   Au cours de cette rencontre, tenue dans le cadre de la visite actuelle de Gedion dans les pays scandinaves, il a souligné qu’il existe de nombreux domaines dans lesquels l’Éthiopie et la Norvège peuvent approfondir leur coopération.   Mettant en avant les relations solides entre les deux pays, le ministre Gedion a indiqué que cette amitié de longue date devrait être renforcée, notamment dans les domaines du commerce, des investissements et de la protection de l’environnement.   De son côté, le ministre des Affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide, a indiqué que diverses entreprises norvégiennes sont désireuses de saisir les opportunités d’investissement offertes en Éthiopie.   Il a également affirmé que la Norvège apporterait le soutien nécessaire à l’Éthiopie dans sa préparation à accueillir la COP32.   Lors de son séjour à Oslo, Gedion a également mené des discussions avec la ministre norvégienne du Développement international, la ministre du Climat et de l’Environnement, la directrice générale du Fonds d’investissement norvégien, la directrice générale de l’Agence norvégienne de coopération au développement, ainsi qu’avec des investisseurs norvégiens, en se concentrant sur des domaines de coopération mutuelle.
Dermatologie et vénéréologie : des priorités majeures pour le système de santé éthiopien, selon la ministre
Apr 24, 2026 302
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - La ministre éthiopienne de la Santé, Mekdes Daba, a indiqué que la dermatologie et la vénéréologie occupent une place centrale parmi les priorités du système de santé national.   Le 5e Congrès de la Société africaine de dermatologie et de vénéréologie (ASDV) se tient actuellement à Addis-Abeba, les 24 et 25 avril, réunissant des spécialistes venus de plus de 30 pays, ainsi que des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales.   Cette rencontre vise à renforcer la coopération dans le domaine et à favoriser le partage d’expériences professionnelles.   Dans son discours d’ouverture, la ministre a souligné que le secteur de la santé en Éthiopie connaît une transformation profonde, orientée vers le renforcement des soins de santé primaires et l’élargissement de l’accès aux services spécialisés.   Elle a insisté sur la nécessité de mieux articuler les soins primaires et les soins spécialisés, estimant que cette continuité est essentielle pour améliorer la prise en charge en dermatologie et en vénéréologie.   Mekdes Daba a également noté une augmentation significative du nombre de spécialistes dans ces disciplines ces dernières années, tout en reconnaissant que des défis persistent.   Elle a réaffirmé l’engagement du pays à investir davantage dans ce domaine et à renforcer la coopération internationale, en particulier avec les institutions africaines dans le cadre de la coopération Sud-Sud.   La ministre a par ailleurs mis en avant les progrès de l’Éthiopie dans le domaine de la santé numérique, soulignant l’intégration croissante de l’intelligence artificielle et des outils digitaux dans le diagnostic médical.   Elle a expliqué que la dermatologie figure désormais au cœur des priorités nationales, en lien étroit avec les maladies infectieuses, historiquement au centre des politiques de santé publique, et a souligné l’évolution vers une approche combinant prévention et traitement.   Selon elle, les innovations numériques, notamment la télémédecine et les systèmes d’aide à la décision, améliorent la collaboration entre agents de santé communautaires, médecins généralistes et spécialistes, en facilitant les mécanismes d’orientation des patients.   De son côté, le président de l’ASDV, Moez Ben Salem, a rappelé que l’association a été créée il y a dix ans pour renforcer la coopération entre dermatologues africains.   Il a indiqué que ce congrès offre une plateforme d’échanges scientifiques réunissant des experts venus d’Afrique et d’autres régions du monde, dont l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Australie.   Il a ajouté que les travaux portent à la fois sur les thématiques classiques de la dermatologie et sur les avancées récentes du domaine, contribuant ainsi au partage des connaissances et au renforcement de la collaboration internationale.
La Finlande entend renforcer ses investissements et promouvoir la numérisation dans le cadre de l’évolution des relations entre l’UE et l’Éthiopie.
Apr 24, 2026 231
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila, a indiqué que le partenariat UE–Éthiopie est en pleine mutation, passant d’une coopération essentiellement axée sur le développement à une dynamique davantage centrée sur l’investissement et l’implication du secteur privé.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA en marge du Forum d’affaires UE–Éthiopie 2026, placé sous le thème « Libérer le potentiel de la passerelle mondiale », la diplomate a souligné l’importance de cette plateforme pour accompagner cette transition.   « Nous entretenons une coopération au développement de longue date, mais nous évoluons désormais vers des partenariats commerciaux et des investissements », a-t-elle déclaré, ajoutant que ce forum revêt une importance particulière pour la Finlande.   Mme Antila a mis en avant la présence d’acteurs finlandais majeurs tels que Nokia et Vaisala, illustrant l’intérêt économique croissant pour l’Éthiopie.   Elle a notamment rappelé que Nokia joue un rôle de partenaire stratégique auprès de Safaricom, soulignant que la numérisation constitue un axe prioritaire, également inscrit dans le cadre du Portail mondial entre l’Europe et l’Afrique.   Elle a également évoqué les projets en cours dans le domaine des technologies climatiques et météorologiques, précisant que Vaisala collabore avec des partenaires finlandais et les institutions météorologiques éthiopiennes pour déployer des systèmes de radars météorologiques avancés.   Selon elle, ces initiatives illustrent la contribution concrète des partenariats technologiques au développement, tout en mettant en évidence le fort potentiel de croissance offert par la numérisation et les technologies émergentes en Éthiopie.   « Dans un pays de cette envergure, la numérisation est essentielle pour connecter les populations et les services », a-t-elle déclaré, ajoutant que les ambitions éthiopiennes dans des domaines comme l’intelligence artificielle ouvrent des perspectives importantes.   L’ambassadrice a également salué les réformes économiques engagées par l’Éthiopie, les considérant comme une étape clé vers une plus grande ouverture et une meilleure compétitivité, tout en exprimant le souhait de les accompagner afin de renforcer la prévisibilité et la confiance du secteur privé.   Enfin, elle a souligné les avancées de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), estimant que l’intégration économique régionale est essentielle pour la croissance et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes.   Elle a conclu en affirmant que les entreprises européennes déjà présentes dans le pays peuvent contribuer à renforcer l’attractivité de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 31067
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 25695
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Politique
Le Premier ministre Abiy et le président du Soudan du Sud ont tenu des discussions sur les priorités régionales et leur avenir partagé.
Apr 24, 2026 388
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a rencontré ce soir le président du Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit, au cours duquel ils ont discuté des principaux enjeux qui influencent la région et l’avenir commun des deux nations.   Le Premier ministre Abiy a cordialement reçu le président Kiir au Palais national pendant sa visite officielle de deux jours en Éthiopie.   À l’issue de leur entretien, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération économique.   Ils ont étudié les moyens d’encourager les investissements, d’accroître les échanges commerciaux et de créer plus d’opportunités grâce à des partenariats consolidés.   Les dirigeants ont aussi évalué les progrès accomplis dans leurs pays respectifs, réaffirmant leur volonté de poursuivre leur collaboration sur des priorités communes.   « Le président Salva Kiir et moi avons eu ce soir un échange bilatéral sur les enjeux qui influencent notre région et notre avenir commun. Nous avons mis l’accent sur la coopération économique, en examinant des pistes pour encourager l’investissement et accroître les opportunités grâce à des partenariats consolidés. Nous avons également évalué les progrès accomplis par nos pays », a écrit le Premier ministre sur sa page X.
L’Éthiopie et la Norvège s’engagent à consolident leur coopération bilatérale à Oslo..
Apr 24, 2026 241
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu avec son homologue norvégien sur le renforcement de la coopération.   Le ministre Gedion Timothewos, a mené des discussions à Oslo avec le ministre des Affaires étrangères de Norvège, Espen Barth Eide.   Au cours de cette rencontre, tenue dans le cadre de la visite actuelle de Gedion dans les pays scandinaves, il a souligné qu’il existe de nombreux domaines dans lesquels l’Éthiopie et la Norvège peuvent approfondir leur coopération.   Mettant en avant les relations solides entre les deux pays, le ministre Gedion a indiqué que cette amitié de longue date devrait être renforcée, notamment dans les domaines du commerce, des investissements et de la protection de l’environnement.   De son côté, le ministre des Affaires étrangères norvégien, Espen Barth Eide, a indiqué que diverses entreprises norvégiennes sont désireuses de saisir les opportunités d’investissement offertes en Éthiopie.   Il a également affirmé que la Norvège apporterait le soutien nécessaire à l’Éthiopie dans sa préparation à accueillir la COP32.   Lors de son séjour à Oslo, Gedion a également mené des discussions avec la ministre norvégienne du Développement international, la ministre du Climat et de l’Environnement, la directrice générale du Fonds d’investissement norvégien, la directrice générale de l’Agence norvégienne de coopération au développement, ainsi qu’avec des investisseurs norvégiens, en se concentrant sur des domaines de coopération mutuelle.
Plus de 50,5 millions d’électeurs participeront à la 7e élection générale, selon la NEBE.
Apr 24, 2026 266
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Plus de 50,5 millions d’électeurs se sont inscrits pour la 7e élection générale, a déclaré Melatwork Hailu, présidente du Conseil national électoral d’Éthiopie (NEBE).   Le processus d’inscription en vue de l’élection générale s’est achevé le 22 avril 2026. Les citoyens ont pu s’enregistrer soit via l’application mobile « Mirchaye », proposée comme alternative numérique, soit en se rendant physiquement dans les différents centres d’inscription. Dans une déclaration marquant la clôture de cette phase, Melatwork Hailu a indiqué que le Conseil avait mené simultanément l’enregistrement des candidats et celui des électeurs dans le cadre des préparatifs de la 7e élection générale. Elle a précisé que l’inscription des candidats s’est déroulée du 9 janvier au 8 février 2026. Quant à l’enregistrement des électeurs, lancé le 7 mars, il a été prolongé de deux semaines avant de prendre fin officiellement dans la soirée du 22 avril 2026. Selon les données disponibles à ce jour, 50 514 155 électeurs ont été enregistrés avec succès. Parmi eux, plus de 5,5 millions ont utilisé la plateforme numérique, tandis que les autres se sont inscrits par des moyens traditionnels. Melatwork Hailu a toutefois souligné que ces chiffres n’incluent pas encore certaines catégories, notamment les membres des forces de défense nationales, les étudiants universitaires et les personnes déplacées à l’intérieur du pays. S’agissant de l’observation électorale et de la couverture médiatique, elle a indiqué que 169 organisations de la société civile ont été accréditées pour suivre le scrutin, dont 141 bénéficient d’un appui financier. Par ailleurs, 37 organes de presse ont reçu l’autorisation de couvrir les élections, et 1 131 journalistes ont été accrédités à cet effet. La présidente a également mentionné que des débats entre partis politiques sont actuellement en cours. Enfin, des échanges ont eu lieu autour du code de conduite des campagnes des candidats indépendants, de la répartition du temps d’antenne ainsi que d’autres aspects liés au processus électoral.
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 1440
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister.   S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles.   Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales.   Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles.   Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré.   Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie.   L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement.   Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien.   Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme.   Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement.   Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations.   Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays.   Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès.   Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
Succès diplomatiques majeurs : l’Éthiopie renforce son influence sur la scène internationale.
Apr 23, 2026 777
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, a déclaré que l’Éthiopie a enregistré d’importantes avancées diplomatiques au cours des dernières années, consolidant sa présence et élargissant ses opportunités de coopération à l’échelle mondiale.   Selon lui, ces réussites reposent sur des progrès internes significatifs, notamment en matière de réformes économiques, de consolidation institutionnelle et de protection de l’environnement, qui ont servi de fondement à l’action diplomatique du pays.   Le ministre a indiqué que l’influence de l’Éthiopie ne cesse de croître au sein des organisations régionales et internationales, tandis que des dossiers stratégiques, tels que l’accès à la mer, occupent désormais une place centrale dans les discussions bilatérales et multilatérales.   Il a également souligné que l’achèvement du Grand Ethiopian Renaissance Dam illustre la capacité du pays à mener à bien des projets d’envergure malgré les pressions extérieures.   L’adhésion de l’Éthiopie aux BRICS et son engagement actif au sein de ce groupe témoignent par ailleurs de la reconnaissance croissante dont elle bénéficie sur la scène internationale.   D’après Gedion Timotheos, le pays s’impose de plus en plus comme un partenaire attractif pour les investissements et la coopération économique, comme en attestent les visites de haut niveau et la multiplication des accords stratégiques.   Au cours des derniers mois, l’Éthiopie a également renforcé sa présence dans plusieurs instances décisionnelles internationales, avec l’élection de ses représentants à des postes clés, reflet de son poids diplomatique grandissant.   Le ministre a enfin insisté sur le fait que ces performances sont étroitement liées aux transformations internes du pays, notamment au renforcement des institutions et à une politique axée sur le développement durable et les énergies renouvelables.   Il a conclu en affirmant que l’articulation entre croissance économique, gouvernance solide et engagement environnemental constitue le socle de l’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie.
Politique
Le Premier ministre Abiy et le président du Soudan du Sud ont tenu des discussions sur les priorités régionales et leur avenir partagé.
Apr 24, 2026 388
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a rencontré ce soir le président du Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit, au cours duquel ils ont discuté des principaux enjeux qui influencent la région et l’avenir commun des deux nations.   Le Premier ministre Abiy a cordialement reçu le président Kiir au Palais national pendant sa visite officielle de deux jours en Éthiopie.   À l’issue de leur entretien, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération économique.   Ils ont étudié les moyens d’encourager les investissements, d’accroître les échanges commerciaux et de créer plus d’opportunités grâce à des partenariats consolidés.   Les dirigeants ont aussi évalué les progrès accomplis dans leurs pays respectifs, réaffirmant leur volonté de poursuivre leur collaboration sur des priorités communes.   « Le président Salva Kiir et moi avons eu ce soir un échange bilatéral sur les enjeux qui influencent notre région et notre avenir commun. Nous avons mis l’accent sur la coopération économique, en examinant des pistes pour encourager l’investissement et accroître les opportunités grâce à des partenariats consolidés. Nous avons également évalué les progrès accomplis par nos pays », a écrit le Premier ministre sur sa page X.
L’Éthiopie et la Norvège s’engagent à consolident leur coopération bilatérale à Oslo..
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Plus de 50,5 millions d’électeurs participeront à la 7e élection générale, selon la NEBE.
Apr 24, 2026 266
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Plus de 50,5 millions d’électeurs se sont inscrits pour la 7e élection générale, a déclaré Melatwork Hailu, présidente du Conseil national électoral d’Éthiopie (NEBE).   Le processus d’inscription en vue de l’élection générale s’est achevé le 22 avril 2026. Les citoyens ont pu s’enregistrer soit via l’application mobile « Mirchaye », proposée comme alternative numérique, soit en se rendant physiquement dans les différents centres d’inscription. Dans une déclaration marquant la clôture de cette phase, Melatwork Hailu a indiqué que le Conseil avait mené simultanément l’enregistrement des candidats et celui des électeurs dans le cadre des préparatifs de la 7e élection générale. Elle a précisé que l’inscription des candidats s’est déroulée du 9 janvier au 8 février 2026. Quant à l’enregistrement des électeurs, lancé le 7 mars, il a été prolongé de deux semaines avant de prendre fin officiellement dans la soirée du 22 avril 2026. Selon les données disponibles à ce jour, 50 514 155 électeurs ont été enregistrés avec succès. Parmi eux, plus de 5,5 millions ont utilisé la plateforme numérique, tandis que les autres se sont inscrits par des moyens traditionnels. Melatwork Hailu a toutefois souligné que ces chiffres n’incluent pas encore certaines catégories, notamment les membres des forces de défense nationales, les étudiants universitaires et les personnes déplacées à l’intérieur du pays. S’agissant de l’observation électorale et de la couverture médiatique, elle a indiqué que 169 organisations de la société civile ont été accréditées pour suivre le scrutin, dont 141 bénéficient d’un appui financier. Par ailleurs, 37 organes de presse ont reçu l’autorisation de couvrir les élections, et 1 131 journalistes ont été accrédités à cet effet. La présidente a également mentionné que des débats entre partis politiques sont actuellement en cours. Enfin, des échanges ont eu lieu autour du code de conduite des campagnes des candidats indépendants, de la répartition du temps d’antenne ainsi que d’autres aspects liés au processus électoral.
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 1440
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister.   S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles.   Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales.   Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles.   Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré.   Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie.   L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement.   Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien.   Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme.   Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement.   Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations.   Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays.   Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès.   Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
Succès diplomatiques majeurs : l’Éthiopie renforce son influence sur la scène internationale.
Apr 23, 2026 777
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, a déclaré que l’Éthiopie a enregistré d’importantes avancées diplomatiques au cours des dernières années, consolidant sa présence et élargissant ses opportunités de coopération à l’échelle mondiale.   Selon lui, ces réussites reposent sur des progrès internes significatifs, notamment en matière de réformes économiques, de consolidation institutionnelle et de protection de l’environnement, qui ont servi de fondement à l’action diplomatique du pays.   Le ministre a indiqué que l’influence de l’Éthiopie ne cesse de croître au sein des organisations régionales et internationales, tandis que des dossiers stratégiques, tels que l’accès à la mer, occupent désormais une place centrale dans les discussions bilatérales et multilatérales.   Il a également souligné que l’achèvement du Grand Ethiopian Renaissance Dam illustre la capacité du pays à mener à bien des projets d’envergure malgré les pressions extérieures.   L’adhésion de l’Éthiopie aux BRICS et son engagement actif au sein de ce groupe témoignent par ailleurs de la reconnaissance croissante dont elle bénéficie sur la scène internationale.   D’après Gedion Timotheos, le pays s’impose de plus en plus comme un partenaire attractif pour les investissements et la coopération économique, comme en attestent les visites de haut niveau et la multiplication des accords stratégiques.   Au cours des derniers mois, l’Éthiopie a également renforcé sa présence dans plusieurs instances décisionnelles internationales, avec l’élection de ses représentants à des postes clés, reflet de son poids diplomatique grandissant.   Le ministre a enfin insisté sur le fait que ces performances sont étroitement liées aux transformations internes du pays, notamment au renforcement des institutions et à une politique axée sur le développement durable et les énergies renouvelables.   Il a conclu en affirmant que l’articulation entre croissance économique, gouvernance solide et engagement environnemental constitue le socle de l’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie.
Social
Dermatologie et vénéréologie : des priorités majeures pour le système de santé éthiopien, selon la ministre
Apr 24, 2026 302
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - La ministre éthiopienne de la Santé, Mekdes Daba, a indiqué que la dermatologie et la vénéréologie occupent une place centrale parmi les priorités du système de santé national.   Le 5e Congrès de la Société africaine de dermatologie et de vénéréologie (ASDV) se tient actuellement à Addis-Abeba, les 24 et 25 avril, réunissant des spécialistes venus de plus de 30 pays, ainsi que des représentants d’organisations gouvernementales et non gouvernementales.   Cette rencontre vise à renforcer la coopération dans le domaine et à favoriser le partage d’expériences professionnelles.   Dans son discours d’ouverture, la ministre a souligné que le secteur de la santé en Éthiopie connaît une transformation profonde, orientée vers le renforcement des soins de santé primaires et l’élargissement de l’accès aux services spécialisés.   Elle a insisté sur la nécessité de mieux articuler les soins primaires et les soins spécialisés, estimant que cette continuité est essentielle pour améliorer la prise en charge en dermatologie et en vénéréologie.   Mekdes Daba a également noté une augmentation significative du nombre de spécialistes dans ces disciplines ces dernières années, tout en reconnaissant que des défis persistent.   Elle a réaffirmé l’engagement du pays à investir davantage dans ce domaine et à renforcer la coopération internationale, en particulier avec les institutions africaines dans le cadre de la coopération Sud-Sud.   La ministre a par ailleurs mis en avant les progrès de l’Éthiopie dans le domaine de la santé numérique, soulignant l’intégration croissante de l’intelligence artificielle et des outils digitaux dans le diagnostic médical.   Elle a expliqué que la dermatologie figure désormais au cœur des priorités nationales, en lien étroit avec les maladies infectieuses, historiquement au centre des politiques de santé publique, et a souligné l’évolution vers une approche combinant prévention et traitement.   Selon elle, les innovations numériques, notamment la télémédecine et les systèmes d’aide à la décision, améliorent la collaboration entre agents de santé communautaires, médecins généralistes et spécialistes, en facilitant les mécanismes d’orientation des patients.   De son côté, le président de l’ASDV, Moez Ben Salem, a rappelé que l’association a été créée il y a dix ans pour renforcer la coopération entre dermatologues africains.   Il a indiqué que ce congrès offre une plateforme d’échanges scientifiques réunissant des experts venus d’Afrique et d’autres régions du monde, dont l’Europe, l’Amérique, l’Asie et l’Australie.   Il a ajouté que les travaux portent à la fois sur les thématiques classiques de la dermatologie et sur les avancées récentes du domaine, contribuant ainsi au partage des connaissances et au renforcement de la collaboration internationale.
Le concours « Pont vers la Chine » en Éthiopie renforce les échanges culturels bilatéraux.
Apr 23, 2026 1151
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - La 25e édition du concours « Pont vers la Chine », dédié à la maîtrise de la langue chinoise par les étudiants universitaires éthiopiens, s’est tenue à l’amphithéâtre Ras Mekonnen de l’Université d'Addis-Abeba.   Cet événement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations culturelles et éducatives entre l’Éthiopie et la Chine.   La finale nationale a rassemblé 19 candidats, qui ont mis en avant leurs compétences linguistiques à travers des discours, des épreuves de culture générale et des performances artistiques variées.   Les participants ont notamment partagé leurs parcours d’apprentissage du chinois et répondu à des questions spontanées portant sur la culture chinoise.   Les prestations artistiques ont offert un spectacle riche et diversifié, mêlant arts martiaux, calligraphie, chants, danses traditionnelles, opéra chinois et autres expressions culturelles, illustrant à la fois la maîtrise linguistique et l’immersion culturelle des candidats.   À l’issue de la compétition, deux lauréats — distingués par le prix spécial et le premier prix — ont été sélectionnés pour représenter l’Éthiopie lors des finales internationales du concours « Pont vers la Chine » 2026, prévues en Chine, où ils affronteront des participants venus du monde entier.   Prenant la parole à cette occasion, Chen Hai, ambassadeur de Chine en Éthiopie, a souligné le rôle clé de ce concours en tant que plateforme d’échanges culturels entre les deux pays.   Il a rappelé que le chinois est la langue maternelle la plus parlée au monde et l’une des langues de travail des Nations Unies, tout en mettant en avant l’intérêt croissant qu’elle suscite à l’échelle internationale.   Selon lui, les apprenants de chinois jouent un rôle important en tant que vecteurs de rapprochement entre les peuples.   Il a également exprimé le souhait de voir davantage de jeunes Éthiopiens s’engager dans cet apprentissage, afin de mieux comprendre le développement de la Chine et de contribuer au renforcement des relations bilatérales et de la coopération sino-africaine.   De son côté, Samuel Kifle, président par intérim de l’Université d’Addis-Abeba, a salué l’appui constant de la Chine à l’enseignement du chinois en Éthiopie.   Il a souligné que l’essor des études chinoises constitue un véritable pont entre les jeunesses éthiopienne et chinoise, favorisant à la fois le développement des compétences et une meilleure compréhension mutuelle.   Kifle a également affirmé que l’université poursuivra sa coopération avec les institutions chinoises et ses partenaires afin de renforcer les échanges académiques et éducatifs.   Au fil des années, le concours « Pont vers la Chine » s’est imposé comme une plateforme incontournable, permettant aux étudiants éthiopiens de valoriser leurs compétences linguistiques, de partager leurs idées et de contribuer activement au rapprochement culturel entre les deux nations.
Le Premier ministre Abiy Ahmed renouvelle l’engagement de l’Éthiopie à mettre son expertise en intelligence artificielle au service de l’Afrique.
Apr 23, 2026 62
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de mettre son expertise en intelligence artificielle au service du continent africain, tout en renforçant la coopération régionale pour faire face aux mutations rapides du secteur technologique.   S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec Jean Kaseya, directeur général des Africa Centres for Disease Control and Prevention, le chef du gouvernement a qualifié leurs échanges de constructifs.   Les discussions ont porté sur plusieurs priorités, notamment son rôle récemment attribué de champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.   Abiy Ahmed a souligné que l’innovation technologique, en particulier l’IA, est essentielle pour relever les défis sanitaires actuels, améliorer les systèmes de santé et élargir l’accès aux soins en Afrique.   Il a également insisté sur l’importance du partage des connaissances et du renforcement des partenariats afin de s’adapter efficacement à un environnement technologique en constante évolution.   Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il s’est dit prêt à collaborer étroitement avec les institutions continentales, notamment le CDC Afrique, pour concrétiser cette vision et générer un impact durable et inclusif.   Cette déclaration intervient après sa nomination par l’Union africaine en tant que champion de l’IA et de la santé numérique, une reconnaissance de son rôle dans la promotion de la transformation numérique sur le continent.   Sous son impulsion, l’Éthiopie a intensifié ses efforts en matière de digitalisation, notamment à travers le développement d’infrastructures numériques, la modernisation des services publics et la création d’écosystèmes d’innovation.   Parmi les initiatives phares figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, ainsi qu’un projet d’université spécialisée en IA, destiné à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.
Des chercheurs du Sud se réunissent pour redéfinir la production du savoir
Apr 17, 2026 1810
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Des universitaires venus d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’autres régions se sont réunis au siège de l'Union africaine cette semaine du 13 à 17 avril lors d’une conférence consacrée à la construction de partenariats capables de remettre en cause la domination des systèmes de savoir occidentaux et de renforcer la voix du Sud global.   Les échanges ont mis l’accent sur la décolonisation de l’éducation, le développement des coopérations Sud-Sud et la nécessité de corriger les déséquilibres de pouvoir afin de produire des connaissances ancrées dans les réalités locales. Dans un entretien accordé à ENA, la professeure Aarti Srivastava, de l’Institut national indien de planification et d’administration de l’éducation, a plaidé pour une convergence entre l’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine autour d’une plateforme commune.   Elle a souligné la volonté des régions historiquement marginalisées de s’imposer davantage sur la scène mondiale, rappelant les héritages coloniaux partagés sous les empires britannique, français, portugais et espagnol. Elle a également insisté sur l’importance de produire des savoirs issus des perspectives des populations marginalisées, s’appuyant sur l’idée selon laquelle le savoir constitue un levier de pouvoir, afin de légitimer pleinement la place des pays du Sud dans l’ordre mondial. De son côté, Proscovia Namubiru Ssentamu, vice-rectrice adjointe aux affaires académiques du nouvel Institut national ougandais de formation des enseignants, s’est montrée confiante quant aux perspectives ouvertes par ce dialogue. Elle a appelé à déconstruire les rapports de pouvoir, non seulement entre le Nord et le Sud, mais aussi au sein même des partenariats du Sud, en vue de favoriser une transformation durable du continent africain.   La rencontre, qui a rassemblé des recteurs d’université, des responsables publics et des experts du développement, vise à déboucher sur des recommandations politiques destinées à l’Union africaine ainsi qu’aux échelons régionaux et nationaux, tout en proposant des modèles de coopération adaptables. En conclusion, Proscovia Namubiru Ssentamu a insisté sur la nécessité pour l’Afrique d’accroître significativement ses investissements en recherche et développement, actuellement limités à 0,5 % du budget, afin d’assurer la pérennité de ses initiatives.   Elle a notamment plaidé pour la mise en place de fonds de recherche continentaux permettant de soutenir des travaux innovants, adaptés à la diversité linguistique et culturelle du continent, et favorisant des partenariats intra-africains inclusifs plutôt qu’une dépendance à l’aide extérieure. Enfin, Akiyo Yonezawa, de l’Université de Tohoku au Japon, a mis en avant les bénéfices mutuels en matière de science, de technologie et de mobilité des talents. Face aux défis démographiques en Asie, il a salué le dynamisme des coopérations universitaires africaines ainsi que leurs liens historiques avec le Japon, soulignant notamment le rôle clé de chercheurs formés au Japon dans la conduite de projets de recherche en Afrique. Il a également plaidé pour une meilleure valorisation de la diversité des civilisations africaines et asiatiques, à travers des cadres d’analyse en sciences humaines et sociales adaptés aux spécificités de chaque région. »
Économie
La Finlande entend renforcer ses investissements et promouvoir la numérisation dans le cadre de l’évolution des relations entre l’UE et l’Éthiopie.
Apr 24, 2026 231
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila, a indiqué que le partenariat UE–Éthiopie est en pleine mutation, passant d’une coopération essentiellement axée sur le développement à une dynamique davantage centrée sur l’investissement et l’implication du secteur privé.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA en marge du Forum d’affaires UE–Éthiopie 2026, placé sous le thème « Libérer le potentiel de la passerelle mondiale », la diplomate a souligné l’importance de cette plateforme pour accompagner cette transition.   « Nous entretenons une coopération au développement de longue date, mais nous évoluons désormais vers des partenariats commerciaux et des investissements », a-t-elle déclaré, ajoutant que ce forum revêt une importance particulière pour la Finlande.   Mme Antila a mis en avant la présence d’acteurs finlandais majeurs tels que Nokia et Vaisala, illustrant l’intérêt économique croissant pour l’Éthiopie.   Elle a notamment rappelé que Nokia joue un rôle de partenaire stratégique auprès de Safaricom, soulignant que la numérisation constitue un axe prioritaire, également inscrit dans le cadre du Portail mondial entre l’Europe et l’Afrique.   Elle a également évoqué les projets en cours dans le domaine des technologies climatiques et météorologiques, précisant que Vaisala collabore avec des partenaires finlandais et les institutions météorologiques éthiopiennes pour déployer des systèmes de radars météorologiques avancés.   Selon elle, ces initiatives illustrent la contribution concrète des partenariats technologiques au développement, tout en mettant en évidence le fort potentiel de croissance offert par la numérisation et les technologies émergentes en Éthiopie.   « Dans un pays de cette envergure, la numérisation est essentielle pour connecter les populations et les services », a-t-elle déclaré, ajoutant que les ambitions éthiopiennes dans des domaines comme l’intelligence artificielle ouvrent des perspectives importantes.   L’ambassadrice a également salué les réformes économiques engagées par l’Éthiopie, les considérant comme une étape clé vers une plus grande ouverture et une meilleure compétitivité, tout en exprimant le souhait de les accompagner afin de renforcer la prévisibilité et la confiance du secteur privé.   Enfin, elle a souligné les avancées de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), estimant que l’intégration économique régionale est essentielle pour la croissance et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes.   Elle a conclu en affirmant que les entreprises européennes déjà présentes dans le pays peuvent contribuer à renforcer l’attractivité de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement.
L’ouverture du marché éthiopien attire l’attention des investisseurs tchèques, selon le secrétaire d'État tchèque des Affaires étrangères
Apr 24, 2026 128
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Les réformes macroéconomiques engagées par l’Éthiopie pour libéraliser son environnement des affaires encouragent les investisseurs tchèques à étudier les opportunités disponibles dans plusieurs secteurs, a indiqué Radek Rubeš, secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le secrétaire d’État a indiqué que les entreprises tchèques s’intéressaient de plus en plus aux opportunités commerciales en Éthiopie, notamment dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement, de l’irrigation, de la gestion des déchets et des transports. Rubeš a souligné que le gouvernement éthiopien « s’efforce réellement de s’ouvrir » aux investissements étrangers afin de créer un climat des affaires favorable, ajoutant que la République tchèque souhaite également « faire partie de la communauté internationale qui s’installe en Éthiopie ». Il a précisé que les récentes discussions avec les partenaires éthiopiens témoignent d’une amélioration du climat d’investissement et d’un « très grand nombre d’opportunités » à saisir. Selon lui, les entreprises tchèques disposent d’atouts particuliers dans des domaines tels que la distribution d’eau, l’assainissement et l’irrigation. Il a également cité la gestion des déchets comme un secteur prometteur, ainsi qu’un projet de coopération dans les transports impliquant trois entreprises tchèques engagées dans la construction de petits aéroports régionaux, susceptibles de bénéficier aussi bien aux voyageurs locaux qu’aux touristes. Le secrétaire d’État a par ailleurs mentionné les compétences tchèques dans les domaines de la santé et de l’exploitation minière, rappelant que des entreprises sont déjà actives dans le secteur médical et que des expertises universitaires spécialisées existent dans le domaine minier. Il a enfin indiqué que les deux pays travaillent à la mise en place d’un accord économique intergouvernemental, incluant la création d’une commission économique mixte destinée à faciliter les échanges et à garantir un cadre stable aux entreprises opérant dans les deux pays. Rubeš a rappelé que l’année 2023 avait été marquée par une intensification de la coopération bilatérale, avec des visites des Premiers ministres des deux pays et une exposition majeure à Prague consacrée à l’art et à la culture éthiopiens. Après les élections en République tchèque, le nouveau gouvernement a réaffirmé que l’Afrique restait une priorité de sa politique étrangère, l’Éthiopie figurant parmi ses principaux partenaires dans la région. Les relations diplomatiques et économiques entre l’Éthiopie et la République tchèque remontent à 1918 et reposent sur une longue tradition de coopération dans divers secteurs, notamment commercial.
L’Éthiopie vise à devenir un hub aérien majeur en Afrique, à l’image de Dubaï et Doha, selon CNN.
Apr 24, 2026 196
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - La chaîne américaine CNN rapporte que l’Éthiopie ambitionne de faire de son futur méga-aéroport, estimé à 12,5 milliards de dollars, une plateforme de référence pour l’Afrique, comparable à Dubaï ou Doha au Moyen-Orient.   Cité par CNN, le PDG de Ethiopian Airlines, Mesfin Tasew, a indiqué que la compagnie entend transformer cette nouvelle infrastructure en un hub régional majeur, offrant une connectivité internationale de premier plan.   Selon la chaîne, ce projet est considéré comme le plus vaste programme d’infrastructure aéroportuaire jamais entrepris sur le continent africain, avec le potentiel de redéfinir la connectivité régionale.   Le futur aéroport international de Bishoftu, situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, devrait considérablement améliorer les déplacements en Afrique, longtemps marqués par des liaisons indirectes.   Jusqu’à présent, de nombreux trajets entre villes africaines nécessitaient des escales dans des hubs internationaux comme Londres, Paris ou Dubaï. Le nouvel aéroport devrait permettre des connexions plus directes, tant à l’échelle continentale qu’internationale.   D’après CNN, cette ambition s’inscrit dans la stratégie globale de l’Éthiopie visant à se positionner comme un acteur central du transport aérien africain, un marché en pleine expansion.   L’infrastructure, dont la mise en service est prévue pour 2030, devrait accueillir dans un premier temps jusqu’à 60 millions de passagers par an, avec une capacité extensible à 110 millions, la plaçant parmi les plateformes les plus fréquentées au monde.   Le projet est piloté par Ethiopian Airlines, considérée comme la principale compagnie aérienne du continent, ce qui renforce la position de l’Éthiopie dans le secteur aérien africain.   La compagnie prévoit de financer une part importante des travaux, tandis que des discussions sont en cours avec des partenaires internationaux pour mobiliser des ressources complémentaires.   CNN souligne également qu’Addis-Abeba est déjà un hub clé en Afrique, mais que l’actuel Aéroport international de Bole approche de sa saturation, rendant nécessaire la construction d’une nouvelle infrastructure plus vaste.   Au-delà du transport de passagers, le projet devrait jouer un rôle déterminant dans l’intégration des espaces aériens africains et dans le développement du secteur aéronautique du continent.   Avec l’un des taux de croissance les plus rapides au monde, le marché africain de l’aviation pourrait bénéficier d’une meilleure connectivité, favorisant ainsi le commerce et la mobilité.   Le nouvel aéroport renforcera également les capacités de fret, contribuant à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), avec une capacité de traitement de millions de tonnes de marchandises par an.   La conception de l’infrastructure a été confiée au cabinet international Zaha Hadid Architects, dont le projet s’inspire de la vallée du Grand Rift et met en valeur la richesse naturelle et culturelle de l’Éthiopie.   Selon les concepteurs, l’aéroport offrira une expérience immersive aux passagers, intégrant des espaces ouverts, des jardins et une architecture à forte identité culturelle, permettant aux voyageurs de « ressentir l’Afrique ».   Le développement durable constitue également un pilier central du projet, avec l’intégration de solutions écologiques telles que l’énergie solaire, l’utilisation de matériaux locaux et des systèmes innovants de gestion de l’eau.   Enfin, CNN estime que ce méga-projet pourrait transformer la connectivité aérienne en Afrique, tout en soulignant que sa réussite dépendra de la coopération entre les compagnies africaines et de la mise en place de politiques favorables à la fluidité du trafic aérien sur le continent.
Les réformes engagées en Éthiopie contribuent de manière déterminante à instaurer un environnement propice aux investissements, selon le responsable des investissements et des entreprises durables à l’ONUDI.
Apr 24, 2026 120
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Les réformes économiques actuellement menées en Éthiopie contribuent de manière déterminante à l’instauration d’un environnement d’investissement à la fois favorable et prévisible, affirme Stefan Kratzsch, responsable de l’Unité des investissements durables et des entreprises responsables à l’ONUDI.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le responsable a indiqué que ces réformes sont déterminantes pour attirer à la fois les investissements directs étrangers et les capitaux nationaux, tout en veillant à leur alignement avec les priorités de développement du pays, notamment la création d’emplois, le renforcement des chaînes de valeur et la promotion des exportations. Kratzsch a par ailleurs souligné que la taille importante de la population éthiopienne représente un marché considérable, offrant aux investisseurs la possibilité d’étendre leurs activités à l’échelle nationale, tout en accédant aux marchés régionaux et continentaux grâce à des mécanismes tels que la Zone de libre-échange continentale africaine. Il a également insisté sur la nécessité de trouver un juste équilibre entre les investissements directs étrangers et le développement industriel local, mettant en avant l’importance des coentreprises et des partenariats public-privé pour assurer des retombées mutuellement bénéfiques. Le responsable a en outre relevé l’importance de privilégier des investissements respectant des standards élevés de gouvernance et favorisant l’inclusion, notamment à travers une meilleure participation des jeunes et des femmes, tant dans l’emploi que dans les instances de décision. Saluant les efforts de transparence du gouvernement éthiopien ainsi que son engagement soutenu auprès des investisseurs, il a souligné que le renforcement du dialogue entre les secteurs public et privé demeure essentiel pour consolider la confiance et améliorer davantage le climat des affaires. Enfin, il a estimé que l’Éthiopie dispose d’atouts solides pour jouer un rôle clé dans l’industrialisation du continent africain et pourrait servir d’exemple à d’autres pays engagés dans une trajectoire de croissance durable et inclusive. L’ONUDI accompagne l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son agenda d’industrialisation à travers une assistance technique, des actions de renforcement des capacités et des services de conseil en matière de politiques publiques.
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Technologie
L’essor de l’IA en Éthiopie : dune initiative nationale à une ambition continentale
Apr 24, 2026 282
Par un rédacteur Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - L’avenir technologique de l’Afrique n’appartient plus au domaine des projections lointaines : il prend forme dès aujourd’hui. Au centre de cette dynamique, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, récemment désigné par Union africaine comme Champion de l’intelligence artificielle et de la santé numérique.   Cette nomination dépasse largement le cadre symbolique. Elle traduit une volonté affirmée de positionner l’Éthiopie comme un acteur clé dans la définition des règles, des usages et des bénéfices liés aux technologies intelligentes sur le continent.   Cette évolution est le résultat d’un engagement de longue haleine. À travers sa stratégie « Éthiopie numérique », déployée d’abord à l’horizon 2025 puis étendue à 2030, le pays a progressivement construit les bases de son écosystème numérique : amélioration des infrastructures de connectivité, modernisation des services publics et soutien actif à l’innovation.   Ce qui relevait autrefois d’une vision devient aujourd’hui tangible.   Un jalon majeur a été franchi en 2020 avec la création de l’Institut éthiopien d'intelligence artificielle. Cette initiative pionnière illustre une approche proactive : il ne s’agit pas seulement d’adopter des technologies existantes, mais de développer une expertise locale, de stimuler la recherche et de produire des solutions adaptées aux réalités africaines.   Forte de ces acquis, l’Éthiopie élargit désormais son horizon. Le pays ne se limite plus à son propre développement technologique ; il aspire à jouer un rôle de passerelle entre les différents écosystèmes numériques du continent.   Les perspectives sont considérables : mutualisation des expériences, partage des réussites comme des difficultés, et accompagnement des autres nations africaines dans leur transformation numérique.   À terme, cette dynamique pourrait contribuer à l’émergence d’un modèle africain de l’intelligence artificielle, fondé sur l’innovation, mais aussi sur l’inclusion, l’éthique et l’impact social.   Car au-delà des technologies, l’enjeu reste profondément humain. L’intelligence artificielle est envisagée comme un levier pour améliorer les systèmes de santé, renforcer les institutions, faciliter l’accès aux services et créer des opportunités pour une jeunesse africaine en pleine croissance.   Le soutien de l’Union africaine s’inscrit dans cette vision élargie. Il reflète une ambition claire : faire de l’Afrique un acteur à part entière de la révolution numérique, capable de concevoir ses propres solutions en adéquation avec ses réalités et ses aspirations.   Cette approche repose également sur la philosophie du « Medemer », chère au Premier ministre, qui valorise la synergie et l’effort collectif.   Les projets en cours — notamment la création d’une université dédiée à l’IA et le développement de programmes de formation numérique pour les jeunes — témoignent d’un investissement stratégique dans le capital humain.   Au fond, le véritable leadership en intelligence artificielle ne se mesure pas uniquement à la sophistication des technologies développées, mais à leur capacité à servir les sociétés.   La trajectoire de l’Éthiopie illustre ainsi une transformation plus large à l’échelle du continent.   Elle incarne une Afrique de plus en plus confiante dans sa capacité à façonner son propre avenir technologique.   Certes, les défis restent nombreux : construire des écosystèmes inclusifs, éthiques et durables exigera des efforts constants, des ressources importantes et une coopération renforcée.   Mais une chose est claire : l’Éthiopie s’impose désormais comme l’un des moteurs de cette dynamique.   D’un pays souvent défini par son passé, elle contribue aujourd’hui à écrire une nouvelle histoire — celle d’un continent qui ne subit plus le progrès technologique, mais en devient l’un des architectes.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 645
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent.   Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA.   Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique.   La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA.   Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation.   Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement.   Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.   S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services.   Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir.   Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale.   Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
Le Premier ministre Abiy Ahmed renouvelle l’engagement de l’Éthiopie à mettre son expertise en intelligence artificielle au service de l’Afrique.
Apr 23, 2026 62
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de mettre son expertise en intelligence artificielle au service du continent africain, tout en renforçant la coopération régionale pour faire face aux mutations rapides du secteur technologique.   S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec Jean Kaseya, directeur général des Africa Centres for Disease Control and Prevention, le chef du gouvernement a qualifié leurs échanges de constructifs.   Les discussions ont porté sur plusieurs priorités, notamment son rôle récemment attribué de champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.   Abiy Ahmed a souligné que l’innovation technologique, en particulier l’IA, est essentielle pour relever les défis sanitaires actuels, améliorer les systèmes de santé et élargir l’accès aux soins en Afrique.   Il a également insisté sur l’importance du partage des connaissances et du renforcement des partenariats afin de s’adapter efficacement à un environnement technologique en constante évolution.   Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il s’est dit prêt à collaborer étroitement avec les institutions continentales, notamment le CDC Afrique, pour concrétiser cette vision et générer un impact durable et inclusif.   Cette déclaration intervient après sa nomination par l’Union africaine en tant que champion de l’IA et de la santé numérique, une reconnaissance de son rôle dans la promotion de la transformation numérique sur le continent.   Sous son impulsion, l’Éthiopie a intensifié ses efforts en matière de digitalisation, notamment à travers le développement d’infrastructures numériques, la modernisation des services publics et la création d’écosystèmes d’innovation.   Parmi les initiatives phares figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, ainsi qu’un projet d’université spécialisée en IA, destiné à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1367
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens.   À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens.   Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres.   Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures.   Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté.   Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes.   Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible.   Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 822
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).   Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1976
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté.   L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1476
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique.   Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien.   Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs.   À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement.   Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262.   Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs.   Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents.   La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap.   Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places.   Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare.   Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition.   Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social.   La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion.   Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie.   Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie.   Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 571
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent.   Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique.   Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent.   Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire.   Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles.   Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle.   Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique.   Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes.   Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants.   Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres.   Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 284
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre.   En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable.   Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants.   Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier.   Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales.   Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel.   À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable.   Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre.   Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique.   Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 571
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes.   Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement.   « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ».   L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce.   « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. »   Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26.   « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. »   Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies.   « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation.   Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques.   Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial.   « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. »   L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie lance les préparatifs pour accueillir la COP32, annonce le Premier ministre
Apr 17, 2026 812
Addis-Abeba, le17 avril 2026 (ENA) : - Désignée pays hôte de la COP32, l’Éthiopie a officiellement amorcé ses préparatifs avec l’installation d’un Comité national de pilotage, a annoncé le Premier ministre Abiy Ahmed.   Selon le chef du gouvernement, cette étape marque le début d’un processus structuré visant à organiser cet événement international d’envergure. Les principales autorités ont été mobilisées afin d’assurer une conduite claire et résolue des préparatifs.   Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le Premier ministre a souligné que la Présidence avait déjà engagé ses premières actions, posant ainsi les bases d’un effort coordonné et ambitieux.   « Nous avons réuni les principaux responsables afin de guider ce processus avec clarté et détermination. La Présidence a déjà entamé ses premières tâches, jetant les bases d’un effort coordonné et ambitieux », a-t-il affirmé.   Abiy Ahmed a également indiqué avoir convoqué le Comité national de pilotage, qui rassemble des représentants de divers secteurs, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les insuffisances et d’harmoniser les actions avec la vision globale du pays.   D’après lui, cette instance constitue à la fois un cadre d’évaluation des progrès réalisés et un outil d’orientation stratégique collective.   « Notre objectif est clair : progresser de manière cohérente, avec une coordination renforcée, une ambition commune et un engagement partagé en faveur de l’excellence dans l’organisation de cet événement mondial », a-t-il déclaré.
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 18854
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
Article vedette
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3709
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable.   Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée.   Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions.   Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques.   Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs.   L'horizon d'Islamabad   Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale.   Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale.   Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions.   Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations.   Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial.   Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante.   Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès.   Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées.   Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis.   Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes.   Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long.   En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps.   Marchés de l'énergie   Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables.   Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché.   Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention.   Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées.   Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base.   Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques.   La Corne de l'Afrique   Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable.   Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques.   Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée.   Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional.   Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement.   Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité.   Un moment d'unité   Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune.   Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques.   Un monde de réalités parallèles   À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès.   Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités.   En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques.   Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1509
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir.   Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique.   Diplomatie stratégique et synergie régionale   Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine.   À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme.   « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère.   Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027.   Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration.   Stabilité nationale et gouvernance inclusive   La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray.   Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable.   Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif.   Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants.   La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental   La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités.   Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé.   L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques.   La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays.   Dynamique économique et avancées démocratiques   Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale.   Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide.   Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha.   Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique.   Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023