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L’ambassadeur de Jordanie félicite l’Éthiopie pour ses efforts visant à améliorer le climat des affaires.
Apr 7, 2026 9
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadeur de Jordanie en Éthiopie, Amjad Al-Moumani, a exprimé son appréciation pour les efforts entrepris par l’Éthiopie afin d’améliorer son climat des affaires, mettant particulièrement en avant les avancées réalisées dans le domaine des investissements.   Lors d’une rencontre tenue ce jour avec le commissaire éthiopien aux investissements, Zeleke Temesgen, il a également souligné l’intérêt de la Jordanie à renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie, notamment à travers le développement des liens entre les secteurs privés des deux pays.   De son côté, le commissaire a présenté les réformes économiques en cours, visant à rendre l’environnement d’investissement plus attractif et compétitif, aussi bien pour les investisseurs locaux qu’étrangers.   Il a mis en lumière les nombreuses opportunités disponibles dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, le tourisme et les services.   Il a par ailleurs indiqué que des mesures supplémentaires sont mises en œuvre pour améliorer davantage le climat d’investissement, notamment par la simplification des services et le renforcement des systèmes numériques afin d’assurer plus d’efficacité et de rapidité.   Les échanges ont porté sur la promotion des investissements, le développement de partenariats commerciaux, la mise en place de projets conjoints et le renforcement de la coopération institutionnelle.   À l’issue de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider leurs relations diplomatiques et économiques et de collaborer à la création de nouvelles opportunités d’investissement.
L’Éthiopie dévoile un rapport clé sur ses réformes économiques, soulignant des performances de croissance robustes et des résultats positifs des politiques engagées.
Apr 7, 2026 359
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement dévoilé aujourd’hui son Rapport sur les réformes macroéconomiques et structurelles lors d’une cérémonie de haut niveau tenue à la Commercial Bank of Ethiopia.   Selon une communication du ministère des Finances, le ministre Ahmed Shide a mis en avant les avancées notables réalisées sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a indiqué qu’une plateforme de coordination macroéconomique de haut niveau a été mise en place, appuyée par une équipe technique issue des principales institutions économiques, de centres de recherche et de partenaires internationaux. Cette structure, a-t-il expliqué, permet un suivi permanent de la situation économique, facilitant l’anticipation des risques et la mise en œuvre rapide de réponses politiques coordonnées. Il a également affirmé l’engagement du ministère des Finances, en collaboration avec ses partenaires, à pérenniser cet exercice afin de produire des analyses de qualité, utiles à la prise de décision et au renforcement de la redevabilité. De son côté, la ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, a souligné que l’Éthiopie a enregistré une croissance économique soutenue et diversifiée, atteignant en moyenne 7,5 % par an au cours des huit dernières années, grâce notamment aux performances des secteurs de l’agriculture, de l’industrie et des services. Elle a ajouté que le rapport confirme les effets positifs des réformes, une meilleure coordination et une dynamique économique encourageante. Elle a par ailleurs indiqué que le gouvernement travaille à la mise en place d’un système intégré d’échange de données macroéconomiques, permettant un partage en temps réel des indicateurs et une meilleure cohérence entre les institutions publiques. Pour sa part, le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, a relevé que le rapport témoigne d’un renforcement des capacités techniques de l’État, notamment dans l’utilisation de données à haute fréquence et d’outils analytiques avancés. Il a insisté sur le fait que la stabilité économique repose sur une approche globale, nécessitant une coordination étroite entre politiques budgétaire et monétaire, plutôt que des actions isolées. Le rapport met également en lumière plusieurs réformes majeures entreprises ces dernières années. Parmi elles figure l’adoption, en juillet 2024, d’un régime de change orienté par le marché, ayant contribué à corriger les déséquilibres et à améliorer les performances à l’exportation. Par ailleurs, des progrès significatifs ont été réalisés en matière de discipline budgétaire et monétaire, avec l’introduction d’un cadre de politique monétaire basé sur les taux d’intérêt et l’arrêt du financement direct du budget par la Banque nationale. En parallèle, la modernisation de l’administration fiscale, à travers la numérisation, la déclaration électronique et les audits fondés sur les risques, vise à renforcer la mobilisation des recettes et à soutenir la stabilité économique. Le professeur Stefan Dercon, de l’Université d’Oxford, qui a contribué aux travaux, a salué un rapport porté par une approche nationale. Il a souligné que, contrairement à certaines réformes menées sous pression extérieure, celles engagées par l’Éthiopie reflètent une volonté affirmée de maîtriser son propre agenda, ce qui en renforce la crédibilité. Enfin, comme l’a rappelé le ministre Ahmed Shide, la dynamique des réformes en cours est « réelle et irréversible », avec pour objectif de positionner l’Éthiopie comme une économie compétitive, tirée par le secteur privé et ouverte aux investissements.
L’Éthiopie plaide pour un accès à la mer Rouge comme solution mutuellement bénéfique lors d’un dialogue stratégique.
Apr 7, 2026 408
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer Rouge ne relève pas uniquement d’une ambition nationale, mais s’inscrit dans une vision stratégique fondée sur l’intégration régionale et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a affirmé le vice-amiral Kindu Gezu, chef de la marine éthiopienne.   Il s’exprimait à l’occasion du 4e Dialogue annuel sur la mer Rouge et le golfe d’Aden (RESGA-IV), organisé à Addis-Abeba sous le thème : « Gouvernance maritime dans la région de la mer Rouge et du golfe d’Aden : inclusion et connectivité au service d’intérêts communs ».   Ce forum, initié par l’Institut des affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des diplomates et des experts afin d’explorer les moyens de renforcer la coopération entre la Corne de l’Afrique et la région du Golfe, tout en consolidant le rôle de l’Éthiopie dans la connectivité régionale.   Le vice-amiral Kindu a mis en avant l’importance stratégique historique de la mer Rouge et du golfe d’Aden, soulignant leur rôle central dans le commerce mondial et le transport énergétique.   Il a toutefois alerté sur les défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la criminalité maritime, le trafic d’armes, les migrations irrégulières, les mouvements insurrectionnels et la rivalité géopolitique, autant de facteurs menaçant la stabilité régionale.   Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée, affirmant qu’aucun pays ne peut faire face seul à ces enjeux.   Il a appelé à une gouvernance maritime inclusive impliquant États côtiers, pays enclavés et autres acteurs concernés, afin de promouvoir une action collective efficace.   Selon lui, l’accès de l’Éthiopie à la mer doit être considéré comme un enjeu régional, compte tenu de son lien historique avec la mer Rouge et de son rôle dans la sécurité de la région.   Il a estimé que l’enclavement du pays a freiné son développement économique et limité son influence, ajoutant qu’un accès à la mer profiterait non seulement à l’Éthiopie, mais également à ses voisins et partenaires internationaux.   Dans un contexte géopolitique en mutation, il a plaidé pour un modèle de gouvernance maritime reposant sur l’inclusion, la coopération internationale et l’intégration régionale, mettant l’accent sur la connectivité et la croissance partagée.   Le vice-amiral a également souligné que le renforcement des capacités maritimes de l’Éthiopie contribuerait à améliorer la sécurité collective, notamment dans la lutte contre la piraterie, le terrorisme, le crime organisé et le trafic illicite.   Par ailleurs, il a indiqué qu’un meilleur accès aux infrastructures portuaires permettrait de réduire les coûts du commerce, d’élargir les débouchés à l’exportation, d’attirer davantage d’investissements étrangers et de favoriser l’intégration économique régionale.   De son côté, le directeur exécutif de l’Institut des affaires étrangères, Jafar Bedru, a précisé que la position de l’Éthiopie ne vise pas à remettre en cause la souveraineté des États, mais à renforcer les capacités régionales communes.   Il a souligné l’importance d’une gestion concertée des espaces maritimes, ajoutant que le Dialogue RESGA privilégie la coopération et le dialogue continu plutôt que la confrontation.   Enfin, il a réaffirmé l’engagement de l’Institut à pérenniser ce forum annuel, estimant que sa continuité constitue déjà une réussite significative dans une région souvent marquée par l’instabilité.
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L’ambassadeur de Jordanie félicite l’Éthiopie pour ses efforts visant à améliorer le climat des affaires.
Apr 7, 2026 9
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadeur de Jordanie en Éthiopie, Amjad Al-Moumani, a exprimé son appréciation pour les efforts entrepris par l’Éthiopie afin d’améliorer son climat des affaires, mettant particulièrement en avant les avancées réalisées dans le domaine des investissements.   Lors d’une rencontre tenue ce jour avec le commissaire éthiopien aux investissements, Zeleke Temesgen, il a également souligné l’intérêt de la Jordanie à renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie, notamment à travers le développement des liens entre les secteurs privés des deux pays.   De son côté, le commissaire a présenté les réformes économiques en cours, visant à rendre l’environnement d’investissement plus attractif et compétitif, aussi bien pour les investisseurs locaux qu’étrangers.   Il a mis en lumière les nombreuses opportunités disponibles dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, le tourisme et les services.   Il a par ailleurs indiqué que des mesures supplémentaires sont mises en œuvre pour améliorer davantage le climat d’investissement, notamment par la simplification des services et le renforcement des systèmes numériques afin d’assurer plus d’efficacité et de rapidité.   Les échanges ont porté sur la promotion des investissements, le développement de partenariats commerciaux, la mise en place de projets conjoints et le renforcement de la coopération institutionnelle.   À l’issue de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider leurs relations diplomatiques et économiques et de collaborer à la création de nouvelles opportunités d’investissement.
L’Éthiopie dévoile un rapport clé sur ses réformes économiques, soulignant des performances de croissance robustes et des résultats positifs des politiques engagées.
Apr 7, 2026 359
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement dévoilé aujourd’hui son Rapport sur les réformes macroéconomiques et structurelles lors d’une cérémonie de haut niveau tenue à la Commercial Bank of Ethiopia.   Selon une communication du ministère des Finances, le ministre Ahmed Shide a mis en avant les avancées notables réalisées sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a indiqué qu’une plateforme de coordination macroéconomique de haut niveau a été mise en place, appuyée par une équipe technique issue des principales institutions économiques, de centres de recherche et de partenaires internationaux. Cette structure, a-t-il expliqué, permet un suivi permanent de la situation économique, facilitant l’anticipation des risques et la mise en œuvre rapide de réponses politiques coordonnées. Il a également affirmé l’engagement du ministère des Finances, en collaboration avec ses partenaires, à pérenniser cet exercice afin de produire des analyses de qualité, utiles à la prise de décision et au renforcement de la redevabilité. De son côté, la ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, a souligné que l’Éthiopie a enregistré une croissance économique soutenue et diversifiée, atteignant en moyenne 7,5 % par an au cours des huit dernières années, grâce notamment aux performances des secteurs de l’agriculture, de l’industrie et des services. Elle a ajouté que le rapport confirme les effets positifs des réformes, une meilleure coordination et une dynamique économique encourageante. Elle a par ailleurs indiqué que le gouvernement travaille à la mise en place d’un système intégré d’échange de données macroéconomiques, permettant un partage en temps réel des indicateurs et une meilleure cohérence entre les institutions publiques. Pour sa part, le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, a relevé que le rapport témoigne d’un renforcement des capacités techniques de l’État, notamment dans l’utilisation de données à haute fréquence et d’outils analytiques avancés. Il a insisté sur le fait que la stabilité économique repose sur une approche globale, nécessitant une coordination étroite entre politiques budgétaire et monétaire, plutôt que des actions isolées. Le rapport met également en lumière plusieurs réformes majeures entreprises ces dernières années. Parmi elles figure l’adoption, en juillet 2024, d’un régime de change orienté par le marché, ayant contribué à corriger les déséquilibres et à améliorer les performances à l’exportation. Par ailleurs, des progrès significatifs ont été réalisés en matière de discipline budgétaire et monétaire, avec l’introduction d’un cadre de politique monétaire basé sur les taux d’intérêt et l’arrêt du financement direct du budget par la Banque nationale. En parallèle, la modernisation de l’administration fiscale, à travers la numérisation, la déclaration électronique et les audits fondés sur les risques, vise à renforcer la mobilisation des recettes et à soutenir la stabilité économique. Le professeur Stefan Dercon, de l’Université d’Oxford, qui a contribué aux travaux, a salué un rapport porté par une approche nationale. Il a souligné que, contrairement à certaines réformes menées sous pression extérieure, celles engagées par l’Éthiopie reflètent une volonté affirmée de maîtriser son propre agenda, ce qui en renforce la crédibilité. Enfin, comme l’a rappelé le ministre Ahmed Shide, la dynamique des réformes en cours est « réelle et irréversible », avec pour objectif de positionner l’Éthiopie comme une économie compétitive, tirée par le secteur privé et ouverte aux investissements.
L’Éthiopie plaide pour un accès à la mer Rouge comme solution mutuellement bénéfique lors d’un dialogue stratégique.
Apr 7, 2026 408
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer Rouge ne relève pas uniquement d’une ambition nationale, mais s’inscrit dans une vision stratégique fondée sur l’intégration régionale et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a affirmé le vice-amiral Kindu Gezu, chef de la marine éthiopienne.   Il s’exprimait à l’occasion du 4e Dialogue annuel sur la mer Rouge et le golfe d’Aden (RESGA-IV), organisé à Addis-Abeba sous le thème : « Gouvernance maritime dans la région de la mer Rouge et du golfe d’Aden : inclusion et connectivité au service d’intérêts communs ».   Ce forum, initié par l’Institut des affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des diplomates et des experts afin d’explorer les moyens de renforcer la coopération entre la Corne de l’Afrique et la région du Golfe, tout en consolidant le rôle de l’Éthiopie dans la connectivité régionale.   Le vice-amiral Kindu a mis en avant l’importance stratégique historique de la mer Rouge et du golfe d’Aden, soulignant leur rôle central dans le commerce mondial et le transport énergétique.   Il a toutefois alerté sur les défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la criminalité maritime, le trafic d’armes, les migrations irrégulières, les mouvements insurrectionnels et la rivalité géopolitique, autant de facteurs menaçant la stabilité régionale.   Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée, affirmant qu’aucun pays ne peut faire face seul à ces enjeux.   Il a appelé à une gouvernance maritime inclusive impliquant États côtiers, pays enclavés et autres acteurs concernés, afin de promouvoir une action collective efficace.   Selon lui, l’accès de l’Éthiopie à la mer doit être considéré comme un enjeu régional, compte tenu de son lien historique avec la mer Rouge et de son rôle dans la sécurité de la région.   Il a estimé que l’enclavement du pays a freiné son développement économique et limité son influence, ajoutant qu’un accès à la mer profiterait non seulement à l’Éthiopie, mais également à ses voisins et partenaires internationaux.   Dans un contexte géopolitique en mutation, il a plaidé pour un modèle de gouvernance maritime reposant sur l’inclusion, la coopération internationale et l’intégration régionale, mettant l’accent sur la connectivité et la croissance partagée.   Le vice-amiral a également souligné que le renforcement des capacités maritimes de l’Éthiopie contribuerait à améliorer la sécurité collective, notamment dans la lutte contre la piraterie, le terrorisme, le crime organisé et le trafic illicite.   Par ailleurs, il a indiqué qu’un meilleur accès aux infrastructures portuaires permettrait de réduire les coûts du commerce, d’élargir les débouchés à l’exportation, d’attirer davantage d’investissements étrangers et de favoriser l’intégration économique régionale.   De son côté, le directeur exécutif de l’Institut des affaires étrangères, Jafar Bedru, a précisé que la position de l’Éthiopie ne vise pas à remettre en cause la souveraineté des États, mais à renforcer les capacités régionales communes.   Il a souligné l’importance d’une gestion concertée des espaces maritimes, ajoutant que le Dialogue RESGA privilégie la coopération et le dialogue continu plutôt que la confrontation.   Enfin, il a réaffirmé l’engagement de l’Institut à pérenniser ce forum annuel, estimant que sa continuité constitue déjà une réussite significative dans une région souvent marquée par l’instabilité.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 19232
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 19708
ENA

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Politique
L’Éthiopie plaide pour un accès à la mer Rouge comme solution mutuellement bénéfique lors d’un dialogue stratégique.
Apr 7, 2026 408
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer Rouge ne relève pas uniquement d’une ambition nationale, mais s’inscrit dans une vision stratégique fondée sur l’intégration régionale et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a affirmé le vice-amiral Kindu Gezu, chef de la marine éthiopienne.   Il s’exprimait à l’occasion du 4e Dialogue annuel sur la mer Rouge et le golfe d’Aden (RESGA-IV), organisé à Addis-Abeba sous le thème : « Gouvernance maritime dans la région de la mer Rouge et du golfe d’Aden : inclusion et connectivité au service d’intérêts communs ».   Ce forum, initié par l’Institut des affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des diplomates et des experts afin d’explorer les moyens de renforcer la coopération entre la Corne de l’Afrique et la région du Golfe, tout en consolidant le rôle de l’Éthiopie dans la connectivité régionale.   Le vice-amiral Kindu a mis en avant l’importance stratégique historique de la mer Rouge et du golfe d’Aden, soulignant leur rôle central dans le commerce mondial et le transport énergétique.   Il a toutefois alerté sur les défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la criminalité maritime, le trafic d’armes, les migrations irrégulières, les mouvements insurrectionnels et la rivalité géopolitique, autant de facteurs menaçant la stabilité régionale.   Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée, affirmant qu’aucun pays ne peut faire face seul à ces enjeux.   Il a appelé à une gouvernance maritime inclusive impliquant États côtiers, pays enclavés et autres acteurs concernés, afin de promouvoir une action collective efficace.   Selon lui, l’accès de l’Éthiopie à la mer doit être considéré comme un enjeu régional, compte tenu de son lien historique avec la mer Rouge et de son rôle dans la sécurité de la région.   Il a estimé que l’enclavement du pays a freiné son développement économique et limité son influence, ajoutant qu’un accès à la mer profiterait non seulement à l’Éthiopie, mais également à ses voisins et partenaires internationaux.   Dans un contexte géopolitique en mutation, il a plaidé pour un modèle de gouvernance maritime reposant sur l’inclusion, la coopération internationale et l’intégration régionale, mettant l’accent sur la connectivité et la croissance partagée.   Le vice-amiral a également souligné que le renforcement des capacités maritimes de l’Éthiopie contribuerait à améliorer la sécurité collective, notamment dans la lutte contre la piraterie, le terrorisme, le crime organisé et le trafic illicite.   Par ailleurs, il a indiqué qu’un meilleur accès aux infrastructures portuaires permettrait de réduire les coûts du commerce, d’élargir les débouchés à l’exportation, d’attirer davantage d’investissements étrangers et de favoriser l’intégration économique régionale.   De son côté, le directeur exécutif de l’Institut des affaires étrangères, Jafar Bedru, a précisé que la position de l’Éthiopie ne vise pas à remettre en cause la souveraineté des États, mais à renforcer les capacités régionales communes.   Il a souligné l’importance d’une gestion concertée des espaces maritimes, ajoutant que le Dialogue RESGA privilégie la coopération et le dialogue continu plutôt que la confrontation.   Enfin, il a réaffirmé l’engagement de l’Institut à pérenniser ce forum annuel, estimant que sa continuité constitue déjà une réussite significative dans une région souvent marquée par l’instabilité.
La Commission de l’UA a exprimé ses condoléances les plus sincères à la suite du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis.
Apr 7, 2026 305
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa profonde affliction à l’annonce du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis, éminente diplomate éthiopienne.   Il a ajouté que l'ambassadrice était pionnière du service diplomatique national et ardente défenseure du panafricanisme, qui a dédié toute sa vie au service de son pays et du continent africain   Tout au long d’une carrière remarquable s’étendant sur plusieurs décennies, l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis s’est distinguée par son leadership et son engagement.   En tant que l’une des premières femmes ambassadrices d’Éthiopie, elle a tracé la voie pour de nombreuses femmes africaines aspirant à une carrière diplomatique.   Son dévouement constant à la défense des intérêts du continent et à la consolidation de la coopération internationale a contribué de manière significative à la promotion des priorités communes de l’Afrique.   Le Président a déclaré : « L’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis incarnait les valeurs les plus nobles de la diplomatie africaine, fondées sur l’intégrité, l’excellence et un engagement profond envers notre avenir collectif. »   Il a ajouté que « son héritage continuera d’inspirer des générations de diplomates africains, en particulier des femmes, à servir avec courage, dignité et détermination ».   Au nom de la Commission de l’Union africaine, le Président adresse ses condoléances les plus sincères à la famille de la défunte, au Gouvernement et au peuple de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, ainsi qu’à l’ensemble des Africains touchés par cette disparition.
À Djibouti, Guelleh renforce sa campagne à l’approche de la présidentielle.
Apr 7, 2026 281
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - À l’approche de l’élection présidentielle du 10 avril, la campagne entre dans sa phase finale à Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, redouble d’efforts pour consolider son avance.   Au pouvoir depuis 1999, il vise un sixième mandat face à Mohamed Farah Samatar, candidat du Centre démocratique unifié et unique représentant de l’opposition.   La mobilisation a atteint un pic le 6 avril, lorsque des dizaines de milliers de partisans se sont réunis à Belbala, en périphérie de Djibouti-Ville, lors d’un vaste rassemblement en soutien au chef de l’État.   S’exprimant devant la foule, Guelleh, candidat du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP) au sein de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), s’est montré confiant quant à sa réélection, promettant une victoire « éclatante ».   À travers le pays, la campagne s’intensifie, les deux candidats multipliant les meetings et exposant leurs programmes, centrés notamment sur la croissance économique, l’amélioration des services publics et les réformes de gouvernance.   Dans la capitale, l’ambiance électorale est particulièrement visible : rues et espaces publics sont aux couleurs des partis, tandis que les militants affichent avec ferveur leur soutien.   De son côté, Mohamed Farah Samatar renforce également sa présence sur le terrain, notamment dans les régions de Tadjourah et d’Obock, sous le slogan « Un autre Djibouti est possible ».   En parallèle, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour suivre le déroulement du scrutin. Issus de l’Union africaine, de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), de la Ligue des États arabes et de l’Organisation de la coopération islamique, ils sont chargés d’évaluer le processus électoral de manière indépendante.   La mission de l’Union africaine, la plus importante, est dirigée par l’ancien Premier ministre rwandais Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est conduite par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome.   Situé à un emplacement stratégique entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, Djibouti, qui compte près d’un million d’habitants, reste un acteur géopolitique clé dans la Corne de l’Afrique, accueillant plusieurs bases militaires étrangères.   À la veille du scrutin, l’attention se tourne désormais vers le jour du vote, dans un climat de forte attente au sein de la population.
Décès de l’ambassadrice Konjit Sinegiorgis
Apr 7, 2026 173
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice éthiopienne Konjit Sinegiorgis s’est éteinte alors qu’elle recevait des soins médicaux, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.   Diplomate expérimentée, elle avait rejoint très jeune le service diplomatique dans les années 1950.   Au fil des décennies, elle a gravi les échelons avec détermination, passant de fonctions administratives à des postes de haut niveau, servant son pays avec honneur pendant plus d’un demi-siècle.   Elle a marqué l’histoire en devenant la deuxième femme ambassadrice d’Éthiopie, après Yodit Imru, et figure parmi les diplomates ayant eu la plus longue carrière dans le pays.   Au cours de sa carrière, elle a occupé les fonctions d’ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire dans plusieurs capitales, notamment à Ottawa, au Caire, à Tel-Aviv et à Vienne, tout en étant également accréditée auprès du Mexique.   Elle a par ailleurs représenté l’Éthiopie en tant que représentante permanente auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.   Elle a aussi servi comme conseillère spéciale auprès de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), contribuant au processus de paix au Soudan du Sud entre 2009 et 2011.   Née et élevée à Addis-Abeba, elle a poursuivi ses études à l’University College London, où elle a obtenu une licence en relations internationales en 1954.   Elle a ensuite été chercheuse à l’Université Columbia en 1963 et a reçu un doctorat honoris causa de l’Université d’Addis-Abeba en 2016.   Sa carrière diplomatique a débuté dans les années 1960, à une époque marquée par la création de l’Organisation de l’unité africaine.   Elle a occupé divers postes à New York, Vienne et Genève, travaillant notamment sur les questions de décolonisation au sein de la mission permanente de l’Éthiopie auprès des Nations Unies.   Durant ses 53 années de service, elle a joué un rôle important dans le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie et a contribué à la transformation de l’OUA en Union africaine.   Malgré les défis rencontrés, notamment les obstacles liés au genre au début de sa carrière, elle a su s’imposer comme une pionnière pour les femmes dans la diplomatie.   Lors de son discours d’adieu à l’Union africaine en 2015, elle déclarait : « Ma carrière a été ma vie… il n’y a pas de plus grand honneur que de servir pleinement son pays. »   L’ambassadrice Konjit Sinegiorgis était née en 1940 à Harar, en Éthiopie.
Selon le ministère des Affaires étrangères, l’Éthiopie conclut sa vice-présidence du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur une forte note de diplomatie active.
Apr 6, 2026 995
Addis-Abeba, le 6 avril 2026(ENA) : - Le ministère des Affaires étrangères a annoncé que l’Éthiopie a terminé son mandat de vice-présidente du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, soulignant qu’elle y avait exercé un rôle diplomatique actif et constructif lors de la 61ᵉ session ordinaire à Genève.   Lors de sa 61ᵉ session ordinaire à Genève, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDHNU) a adopté une série de résolutions sur des questions internationales et des situations spécifiques à certains pays. Cette session de cinq semaines, tenue du 23 février au 31 mars 2026, a rassemblé les États membres et des acteurs mondiaux pour des délibérations approfondies sur un large éventail de thématiques liées aux droits de l’homme. Dans une interview accordée à l’ENA, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nebiyat Getachew, a souligné que l’Éthiopie avait rempli avec efficacité ses responsabilités, siégeant pour la troisième fois au Conseil de 47 membres et assumant pour la première fois le rôle de vice-présidente. Le pays a activement contribué aux discussions et aux décisions clés, notamment en présentant sa déclaration nationale à Genève, exposant ses réformes et priorités politiques. La session a adopté 38 résolutions soumises par les États membres, couvrant des questions globales et des situations spécifiques telles que l’Ukraine, la Biélorussie, la Syrie, le plateau du Golan, la Palestine et le Soudan du Sud. L’Éthiopie a réaffirmé son opposition de principe aux résolutions ciblant des pays précis, estimant qu’elles peuvent porter atteinte à la souveraineté nationale et sont souvent adoptées sans le consentement des États concernés. Le pays a rappelé des expériences passées, comme la création puis la suppression d’une commission internationale de droits de l’homme imposée sans son accord. Sur la question israélo-palestinienne, l’Éthiopie a réitéré son soutien à une solution à deux États et au droit du peuple palestinien à l’autodétermination, tout en entretenant des relations constructives avec Israël. Par ailleurs, le pays a exprimé ses préoccupations face aux tensions au Moyen-Orient, qui affectent le transport aérien et maritime ainsi que la stabilité économique et sociale mondiale, appelant à un cessez-le-feu immédiat et à une solution pacifique. L’engagement de l’Éthiopie au sein du CDHNU illustre son attachement à la coopération multilatérale, à la gouvernance démocratique et à la promotion de la dignité humaine à l’échelle mondiale.
Politique
L’Éthiopie plaide pour un accès à la mer Rouge comme solution mutuellement bénéfique lors d’un dialogue stratégique.
Apr 7, 2026 408
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer Rouge ne relève pas uniquement d’une ambition nationale, mais s’inscrit dans une vision stratégique fondée sur l’intégration régionale et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a affirmé le vice-amiral Kindu Gezu, chef de la marine éthiopienne.   Il s’exprimait à l’occasion du 4e Dialogue annuel sur la mer Rouge et le golfe d’Aden (RESGA-IV), organisé à Addis-Abeba sous le thème : « Gouvernance maritime dans la région de la mer Rouge et du golfe d’Aden : inclusion et connectivité au service d’intérêts communs ».   Ce forum, initié par l’Institut des affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des diplomates et des experts afin d’explorer les moyens de renforcer la coopération entre la Corne de l’Afrique et la région du Golfe, tout en consolidant le rôle de l’Éthiopie dans la connectivité régionale.   Le vice-amiral Kindu a mis en avant l’importance stratégique historique de la mer Rouge et du golfe d’Aden, soulignant leur rôle central dans le commerce mondial et le transport énergétique.   Il a toutefois alerté sur les défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la criminalité maritime, le trafic d’armes, les migrations irrégulières, les mouvements insurrectionnels et la rivalité géopolitique, autant de facteurs menaçant la stabilité régionale.   Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée, affirmant qu’aucun pays ne peut faire face seul à ces enjeux.   Il a appelé à une gouvernance maritime inclusive impliquant États côtiers, pays enclavés et autres acteurs concernés, afin de promouvoir une action collective efficace.   Selon lui, l’accès de l’Éthiopie à la mer doit être considéré comme un enjeu régional, compte tenu de son lien historique avec la mer Rouge et de son rôle dans la sécurité de la région.   Il a estimé que l’enclavement du pays a freiné son développement économique et limité son influence, ajoutant qu’un accès à la mer profiterait non seulement à l’Éthiopie, mais également à ses voisins et partenaires internationaux.   Dans un contexte géopolitique en mutation, il a plaidé pour un modèle de gouvernance maritime reposant sur l’inclusion, la coopération internationale et l’intégration régionale, mettant l’accent sur la connectivité et la croissance partagée.   Le vice-amiral a également souligné que le renforcement des capacités maritimes de l’Éthiopie contribuerait à améliorer la sécurité collective, notamment dans la lutte contre la piraterie, le terrorisme, le crime organisé et le trafic illicite.   Par ailleurs, il a indiqué qu’un meilleur accès aux infrastructures portuaires permettrait de réduire les coûts du commerce, d’élargir les débouchés à l’exportation, d’attirer davantage d’investissements étrangers et de favoriser l’intégration économique régionale.   De son côté, le directeur exécutif de l’Institut des affaires étrangères, Jafar Bedru, a précisé que la position de l’Éthiopie ne vise pas à remettre en cause la souveraineté des États, mais à renforcer les capacités régionales communes.   Il a souligné l’importance d’une gestion concertée des espaces maritimes, ajoutant que le Dialogue RESGA privilégie la coopération et le dialogue continu plutôt que la confrontation.   Enfin, il a réaffirmé l’engagement de l’Institut à pérenniser ce forum annuel, estimant que sa continuité constitue déjà une réussite significative dans une région souvent marquée par l’instabilité.
La Commission de l’UA a exprimé ses condoléances les plus sincères à la suite du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis.
Apr 7, 2026 305
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa profonde affliction à l’annonce du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis, éminente diplomate éthiopienne.   Il a ajouté que l'ambassadrice était pionnière du service diplomatique national et ardente défenseure du panafricanisme, qui a dédié toute sa vie au service de son pays et du continent africain   Tout au long d’une carrière remarquable s’étendant sur plusieurs décennies, l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis s’est distinguée par son leadership et son engagement.   En tant que l’une des premières femmes ambassadrices d’Éthiopie, elle a tracé la voie pour de nombreuses femmes africaines aspirant à une carrière diplomatique.   Son dévouement constant à la défense des intérêts du continent et à la consolidation de la coopération internationale a contribué de manière significative à la promotion des priorités communes de l’Afrique.   Le Président a déclaré : « L’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis incarnait les valeurs les plus nobles de la diplomatie africaine, fondées sur l’intégrité, l’excellence et un engagement profond envers notre avenir collectif. »   Il a ajouté que « son héritage continuera d’inspirer des générations de diplomates africains, en particulier des femmes, à servir avec courage, dignité et détermination ».   Au nom de la Commission de l’Union africaine, le Président adresse ses condoléances les plus sincères à la famille de la défunte, au Gouvernement et au peuple de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, ainsi qu’à l’ensemble des Africains touchés par cette disparition.
À Djibouti, Guelleh renforce sa campagne à l’approche de la présidentielle.
Apr 7, 2026 281
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - À l’approche de l’élection présidentielle du 10 avril, la campagne entre dans sa phase finale à Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, redouble d’efforts pour consolider son avance.   Au pouvoir depuis 1999, il vise un sixième mandat face à Mohamed Farah Samatar, candidat du Centre démocratique unifié et unique représentant de l’opposition.   La mobilisation a atteint un pic le 6 avril, lorsque des dizaines de milliers de partisans se sont réunis à Belbala, en périphérie de Djibouti-Ville, lors d’un vaste rassemblement en soutien au chef de l’État.   S’exprimant devant la foule, Guelleh, candidat du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP) au sein de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), s’est montré confiant quant à sa réélection, promettant une victoire « éclatante ».   À travers le pays, la campagne s’intensifie, les deux candidats multipliant les meetings et exposant leurs programmes, centrés notamment sur la croissance économique, l’amélioration des services publics et les réformes de gouvernance.   Dans la capitale, l’ambiance électorale est particulièrement visible : rues et espaces publics sont aux couleurs des partis, tandis que les militants affichent avec ferveur leur soutien.   De son côté, Mohamed Farah Samatar renforce également sa présence sur le terrain, notamment dans les régions de Tadjourah et d’Obock, sous le slogan « Un autre Djibouti est possible ».   En parallèle, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour suivre le déroulement du scrutin. Issus de l’Union africaine, de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), de la Ligue des États arabes et de l’Organisation de la coopération islamique, ils sont chargés d’évaluer le processus électoral de manière indépendante.   La mission de l’Union africaine, la plus importante, est dirigée par l’ancien Premier ministre rwandais Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est conduite par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome.   Situé à un emplacement stratégique entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, Djibouti, qui compte près d’un million d’habitants, reste un acteur géopolitique clé dans la Corne de l’Afrique, accueillant plusieurs bases militaires étrangères.   À la veille du scrutin, l’attention se tourne désormais vers le jour du vote, dans un climat de forte attente au sein de la population.
Décès de l’ambassadrice Konjit Sinegiorgis
Apr 7, 2026 173
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice éthiopienne Konjit Sinegiorgis s’est éteinte alors qu’elle recevait des soins médicaux, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.   Diplomate expérimentée, elle avait rejoint très jeune le service diplomatique dans les années 1950.   Au fil des décennies, elle a gravi les échelons avec détermination, passant de fonctions administratives à des postes de haut niveau, servant son pays avec honneur pendant plus d’un demi-siècle.   Elle a marqué l’histoire en devenant la deuxième femme ambassadrice d’Éthiopie, après Yodit Imru, et figure parmi les diplomates ayant eu la plus longue carrière dans le pays.   Au cours de sa carrière, elle a occupé les fonctions d’ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire dans plusieurs capitales, notamment à Ottawa, au Caire, à Tel-Aviv et à Vienne, tout en étant également accréditée auprès du Mexique.   Elle a par ailleurs représenté l’Éthiopie en tant que représentante permanente auprès de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique.   Elle a aussi servi comme conseillère spéciale auprès de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), contribuant au processus de paix au Soudan du Sud entre 2009 et 2011.   Née et élevée à Addis-Abeba, elle a poursuivi ses études à l’University College London, où elle a obtenu une licence en relations internationales en 1954.   Elle a ensuite été chercheuse à l’Université Columbia en 1963 et a reçu un doctorat honoris causa de l’Université d’Addis-Abeba en 2016.   Sa carrière diplomatique a débuté dans les années 1960, à une époque marquée par la création de l’Organisation de l’unité africaine.   Elle a occupé divers postes à New York, Vienne et Genève, travaillant notamment sur les questions de décolonisation au sein de la mission permanente de l’Éthiopie auprès des Nations Unies.   Durant ses 53 années de service, elle a joué un rôle important dans le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie et a contribué à la transformation de l’OUA en Union africaine.   Malgré les défis rencontrés, notamment les obstacles liés au genre au début de sa carrière, elle a su s’imposer comme une pionnière pour les femmes dans la diplomatie.   Lors de son discours d’adieu à l’Union africaine en 2015, elle déclarait : « Ma carrière a été ma vie… il n’y a pas de plus grand honneur que de servir pleinement son pays. »   L’ambassadrice Konjit Sinegiorgis était née en 1940 à Harar, en Éthiopie.
Selon le ministère des Affaires étrangères, l’Éthiopie conclut sa vice-présidence du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur une forte note de diplomatie active.
Apr 6, 2026 995
Addis-Abeba, le 6 avril 2026(ENA) : - Le ministère des Affaires étrangères a annoncé que l’Éthiopie a terminé son mandat de vice-présidente du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, soulignant qu’elle y avait exercé un rôle diplomatique actif et constructif lors de la 61ᵉ session ordinaire à Genève.   Lors de sa 61ᵉ session ordinaire à Genève, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies (CDHNU) a adopté une série de résolutions sur des questions internationales et des situations spécifiques à certains pays. Cette session de cinq semaines, tenue du 23 février au 31 mars 2026, a rassemblé les États membres et des acteurs mondiaux pour des délibérations approfondies sur un large éventail de thématiques liées aux droits de l’homme. Dans une interview accordée à l’ENA, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nebiyat Getachew, a souligné que l’Éthiopie avait rempli avec efficacité ses responsabilités, siégeant pour la troisième fois au Conseil de 47 membres et assumant pour la première fois le rôle de vice-présidente. Le pays a activement contribué aux discussions et aux décisions clés, notamment en présentant sa déclaration nationale à Genève, exposant ses réformes et priorités politiques. La session a adopté 38 résolutions soumises par les États membres, couvrant des questions globales et des situations spécifiques telles que l’Ukraine, la Biélorussie, la Syrie, le plateau du Golan, la Palestine et le Soudan du Sud. L’Éthiopie a réaffirmé son opposition de principe aux résolutions ciblant des pays précis, estimant qu’elles peuvent porter atteinte à la souveraineté nationale et sont souvent adoptées sans le consentement des États concernés. Le pays a rappelé des expériences passées, comme la création puis la suppression d’une commission internationale de droits de l’homme imposée sans son accord. Sur la question israélo-palestinienne, l’Éthiopie a réitéré son soutien à une solution à deux États et au droit du peuple palestinien à l’autodétermination, tout en entretenant des relations constructives avec Israël. Par ailleurs, le pays a exprimé ses préoccupations face aux tensions au Moyen-Orient, qui affectent le transport aérien et maritime ainsi que la stabilité économique et sociale mondiale, appelant à un cessez-le-feu immédiat et à une solution pacifique. L’engagement de l’Éthiopie au sein du CDHNU illustre son attachement à la coopération multilatérale, à la gouvernance démocratique et à la promotion de la dignité humaine à l’échelle mondiale.
Social
L’Éthiopie se prépare à organiser une importante conférence continentale dédiée au renforcement des capacités en gestion des risques de catastrophe.
Apr 6, 2026 378
Addis-Abeba, le 6 avril 2026 (ENA) : - Le pays accueillera la 16e édition de la Conférence africaine sur le renforcement des capacités en matière de gestion des risques, un événement qui réunira des représentants venus de toute l’Afrique afin d’améliorer les systèmes de réponse aux catastrophes, les mécanismes de financement ainsi que les capacités institutionnelles.   Prévue les 8 et 9 avril à Addis-Abeba, la rencontre rassemblera des participants issus de 39 pays africains, avec environ 300 délégués attendus, parmi lesquels des ministres, des hauts responsables gouvernementaux et des représentants d’organisations internationales.   Organisée en partenariat avec le Groupe africain de renforcement des capacités en gestion des risques, la conférence mettra l’accent sur l’amélioration des capacités du continent à prévenir et gérer les catastrophes naturelles, tout en renforçant les systèmes de financement et le partage des connaissances.   Lors d’un point de presse, le commissaire de la Commission éthiopienne de gestion des risques de catastrophe, Shiferaw Teklemariam, a souligné que les pays africains font face à des défis croissants, notamment la diminution du soutien international et l’augmentation des risques à l’échelle mondiale.   Il a insisté sur le rôle crucial des ressources financières dans l’efficacité des réponses aux catastrophes, appelant à un renforcement de la préparation financière et des cadres institutionnels.   La conférence visera également à intensifier la collaboration avec le secteur privé, les institutions financières et les compagnies d’assurance, tout en offrant une plateforme d’échange d’expériences, de technologies et de bonnes pratiques entre les pays africains.   Le choix de l’Éthiopie comme pays hôte reflète son engagement croissant dans des initiatives telles que l’Initiative pour un héritage vert, la promotion d’une économie verte, la souveraineté alimentaire et les actions humanitaires.   Selon le commissaire, les participants auront aussi l’occasion de visiter plusieurs projets de développement majeurs à Addis-Abeba, notamment des aménagements de corridors, des projets riverains et d’autres infrastructures stratégiques.   De son côté, Koffi Konin, responsable des services gouvernementaux pour l’Afrique de l’Est et australe au sein du Groupe africain de renforcement des capacités en gestion des risques, a indiqué que les discussions porteront sur la réduction de la dépendance à l’aide extérieure, notamment par l’augmentation des contributions des États membres.   Il a ajouté que le renforcement des capacités institutionnelles grâce à la technologie, la formation de ressources humaines qualifiées et la promotion de solutions africaines coordonnées seront au cœur des échanges.   Cette conférence devrait ainsi contribuer à renforcer la résilience du continent africain face aux catastrophes, grâce à une coopération accrue, de meilleurs mécanismes de financement et des institutions plus solides.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 787
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique.   Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement.   Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe.   Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique.   Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux.   Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement.   Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales.   Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes.   En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires.   Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels.   Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme.   En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
L’Éthiopie, hôte de plus d’un million de réfugiés, voit son engagement humanitaire salué à l’échelle internationale (RRS).
Apr 3, 2026 351
Addis-Abeba, le 3 avril 2026 (ENA) : - La politique d’accueil des réfugiés adoptée de longue date par l’Éthiopie suscite une reconnaissance croissante sur la scène internationale, selon le Service des réfugiés et des rapatriés (RRS).   Sa directrice générale, Teyba Hassen, a récemment indiqué à l’ENA que cette approche contribue à renforcer l’image du pays comme l’un des principaux acteurs humanitaires en matière d’accueil des réfugiés.   Avec plus d’un million de réfugiés et de demandeurs d’asile sur son territoire, l’Éthiopie figure parmi les plus grands pays d’accueil en Afrique, se classant deuxième derrière l’Ouganda et septième à l’échelle mondiale.   Selon Teyba Hassen, cette position s’explique par l’engagement constant du pays envers la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, qui oriente sa politique de protection des personnes fuyant les conflits et les persécutions.   Au-delà de la simple protection, la stratégie éthiopienne met désormais un accent particulier sur l’inclusion.   Les réfugiés sont progressivement intégrés dans les communautés locales et bénéficient d’un meilleur accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’aide alimentaire ainsi qu’aux opportunités de subsistance.   Elle a également souligné les efforts visant à renforcer la coopération entre réfugiés et communautés hôtes, dans l’objectif de promouvoir un développement partagé et une participation économique accrue dans les régions d’accueil.   Par ailleurs, l’Éthiopie s’emploie à créer un environnement permettant aux réfugiés de vivre, de travailler et de contribuer activement à la vie sociale aux côtés des populations locales.   Certains anciens réfugiés, formés dans le pays, sont retournés dans leur pays d’origine et participent aujourd’hui à diffuser une image positive de l’Éthiopie à l’international.   Pour la directrice générale, cette politique ne relève pas uniquement d’un engagement humanitaire, mais constitue également un levier de stabilité régionale et de solidarité internationale.
L’Éthiopie annonce la mise en place d’un « Golden Visa » de 10 ans pour les investisseurs étrangers.
Mar 29, 2026 324
Addis-Abeba, le 29 mars 2026 (ENA) : - Le Service de l’immigration et de la citoyenneté a instauré un permis de résidence de 10 ans, appelé « Golden Visa », destiné aux investisseurs étrangers qui participent de manière importante au développement économique du pays.   Dans un entretien accordé à l’Agence des Nouvelles Éthiopienne, le directeur général adjoint de l’ICS, Gosa Demissie, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre des réformes économiques engagées par le gouvernement pour rendre le pays plus attractif aux investissements directs étrangers. Il a précisé que l’institution a mené d’importantes réformes internes afin d’aligner ses services sur les standards internationaux et les technologies modernes. Le « Golden Visa » vise à garantir une stabilité durable aux investisseurs à fort potentiel, en leur offrant la possibilité de vivre et de mener leurs activités en Éthiopie avec des démarches administratives simplifiées. Selon lui, plusieurs pays proposent déjà des programmes similaires de résidence de longue durée, généralement compris entre cinq et dix ans. L’Éthiopie a ainsi développé son propre dispositif afin de rester compétitive et d’attirer des investisseurs de qualité. Il a également expliqué que ce visa se présente sous la forme d’un permis électronique standardisé, valable dix ans, offrant une plus grande flexibilité de séjour à ses bénéficiaires. Gosa Demissie a souligné l’importance particulière de cette mesure dans le contexte de l’ouverture du secteur immobilier aux étrangers. Il a ajouté qu’un visa spécifique de cinq ans sera introduit pour les personnes ou familles acquérant un bien immobilier dans le pays. Il a en outre indiqué que ce programme permettra de réduire considérablement les délais de traitement, de supprimer les procédures redondantes et d’améliorer l’efficacité globale des services, tout en augmentant les recettes publiques et en facilitant l’accès aux usagers. Les investisseurs bénéficieront également de procédures d’entrée et de sortie simplifiées, notamment grâce à un traitement accéléré à l’aéroport international de Bole, afin de rendre leurs déplacements plus fluides. L’introduction du « Golden Visa » reflète la volonté de l’Éthiopie de se positionner comme une destination d’investissement majeure en Afrique. En allégeant les contraintes administratives, le gouvernement ambitionne de stimuler la croissance industrielle, d’attirer des capitaux de qualité et d’augmenter les entrées de devises étrangères, faisant ainsi du secteur de l’immigration un levier clé du développement économique. Par ailleurs, l’ICS a modernisé plusieurs de ses services, notamment à travers des options de traitement rapide et des systèmes de paiement numérique, afin d’améliorer l’expérience des usagers. Les efforts de digitalisation incluent également l’optimisation des services de visa à l’arrivée ainsi que des mécanismes de délivrance des passeports, dans le but de réduire les retards accumulés. Enfin, Gosa Demissie a réaffirmé que l’objectif principal est de créer un environnement favorable aux investisseurs en rendant les services plus accessibles et plus efficaces, soulignant : « Nous sommes des prestataires de services engagés dans la résolution de problèmes. »
Économie
L’ambassadeur de Jordanie félicite l’Éthiopie pour ses efforts visant à améliorer le climat des affaires.
Apr 7, 2026 9
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadeur de Jordanie en Éthiopie, Amjad Al-Moumani, a exprimé son appréciation pour les efforts entrepris par l’Éthiopie afin d’améliorer son climat des affaires, mettant particulièrement en avant les avancées réalisées dans le domaine des investissements.   Lors d’une rencontre tenue ce jour avec le commissaire éthiopien aux investissements, Zeleke Temesgen, il a également souligné l’intérêt de la Jordanie à renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie, notamment à travers le développement des liens entre les secteurs privés des deux pays.   De son côté, le commissaire a présenté les réformes économiques en cours, visant à rendre l’environnement d’investissement plus attractif et compétitif, aussi bien pour les investisseurs locaux qu’étrangers.   Il a mis en lumière les nombreuses opportunités disponibles dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, le tourisme et les services.   Il a par ailleurs indiqué que des mesures supplémentaires sont mises en œuvre pour améliorer davantage le climat d’investissement, notamment par la simplification des services et le renforcement des systèmes numériques afin d’assurer plus d’efficacité et de rapidité.   Les échanges ont porté sur la promotion des investissements, le développement de partenariats commerciaux, la mise en place de projets conjoints et le renforcement de la coopération institutionnelle.   À l’issue de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider leurs relations diplomatiques et économiques et de collaborer à la création de nouvelles opportunités d’investissement.
L’Éthiopie dévoile un rapport clé sur ses réformes économiques, soulignant des performances de croissance robustes et des résultats positifs des politiques engagées.
Apr 7, 2026 359
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement dévoilé aujourd’hui son Rapport sur les réformes macroéconomiques et structurelles lors d’une cérémonie de haut niveau tenue à la Commercial Bank of Ethiopia.   Selon une communication du ministère des Finances, le ministre Ahmed Shide a mis en avant les avancées notables réalisées sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a indiqué qu’une plateforme de coordination macroéconomique de haut niveau a été mise en place, appuyée par une équipe technique issue des principales institutions économiques, de centres de recherche et de partenaires internationaux. Cette structure, a-t-il expliqué, permet un suivi permanent de la situation économique, facilitant l’anticipation des risques et la mise en œuvre rapide de réponses politiques coordonnées. Il a également affirmé l’engagement du ministère des Finances, en collaboration avec ses partenaires, à pérenniser cet exercice afin de produire des analyses de qualité, utiles à la prise de décision et au renforcement de la redevabilité. De son côté, la ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, a souligné que l’Éthiopie a enregistré une croissance économique soutenue et diversifiée, atteignant en moyenne 7,5 % par an au cours des huit dernières années, grâce notamment aux performances des secteurs de l’agriculture, de l’industrie et des services. Elle a ajouté que le rapport confirme les effets positifs des réformes, une meilleure coordination et une dynamique économique encourageante. Elle a par ailleurs indiqué que le gouvernement travaille à la mise en place d’un système intégré d’échange de données macroéconomiques, permettant un partage en temps réel des indicateurs et une meilleure cohérence entre les institutions publiques. Pour sa part, le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, a relevé que le rapport témoigne d’un renforcement des capacités techniques de l’État, notamment dans l’utilisation de données à haute fréquence et d’outils analytiques avancés. Il a insisté sur le fait que la stabilité économique repose sur une approche globale, nécessitant une coordination étroite entre politiques budgétaire et monétaire, plutôt que des actions isolées. Le rapport met également en lumière plusieurs réformes majeures entreprises ces dernières années. Parmi elles figure l’adoption, en juillet 2024, d’un régime de change orienté par le marché, ayant contribué à corriger les déséquilibres et à améliorer les performances à l’exportation. Par ailleurs, des progrès significatifs ont été réalisés en matière de discipline budgétaire et monétaire, avec l’introduction d’un cadre de politique monétaire basé sur les taux d’intérêt et l’arrêt du financement direct du budget par la Banque nationale. En parallèle, la modernisation de l’administration fiscale, à travers la numérisation, la déclaration électronique et les audits fondés sur les risques, vise à renforcer la mobilisation des recettes et à soutenir la stabilité économique. Le professeur Stefan Dercon, de l’Université d’Oxford, qui a contribué aux travaux, a salué un rapport porté par une approche nationale. Il a souligné que, contrairement à certaines réformes menées sous pression extérieure, celles engagées par l’Éthiopie reflètent une volonté affirmée de maîtriser son propre agenda, ce qui en renforce la crédibilité. Enfin, comme l’a rappelé le ministre Ahmed Shide, la dynamique des réformes en cours est « réelle et irréversible », avec pour objectif de positionner l’Éthiopie comme une économie compétitive, tirée par le secteur privé et ouverte aux investissements.
L’Éthiopie figure désormais parmi les destinations touristiques connaissant la croissance la plus rapide au monde, selon le Ministère du Tourisme.
Apr 6, 2026 369
Addis-Abeba, le 6 avril 2026 (ENA) : - D’après le ministère du Tourisme, les réformes d’ensemble engagées par le gouvernement ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations touristiques à la croissance la plus rapide au monde.   Le secteur touristique éthiopien connaît une expansion soutenue, portée par les réformes engagées par le gouvernement, l’amélioration des infrastructures et la mise en valeur de nouveaux sites. En 2025, le pays a enregistré une augmentation de 15 % des arrivées internationales. Dans un entretien accordé à ENA, Teshome Teklu, responsable de la promotion au sein du ministère, a indiqué que cette dynamique résulte directement des réformes menées de manière continue au cours des cinq à six dernières années. Sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed, plusieurs initiatives majeures ont été lancées, telles que « Dîner pour Sheger », « Dîner pour la Nation » et « Dîner pour les Générations », visant à renforcer la visibilité de l’Éthiopie à l’échelle mondiale et à valoriser son vaste potentiel touristique, notamment ses destinations encore peu exploitées. Parmi les projets phares figure le programme d’embellissement de Sheger, un vaste chantier de rénovation urbaine destiné à revitaliser les berges fluviales de la capitale à travers la création d’espaces verts, de promenades et de zones de loisirs. Le succès de cette initiative a favorisé le lancement de nouveaux projets dans le cadre du programme « Dîner pour la Nation », ciblant des sites de renom tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, le gouvernement a accordé une attention particulière à la restauration et à la préservation de sites historiques majeurs comme Harar Jugol et Fasil Ghebbi, renforçant ainsi leur attractivité tout en assurant la sauvegarde du patrimoine culturel. « L’ensemble de ces efforts nous positionne parmi les pays les plus compétitifs d’Afrique en matière de tourisme », a affirmé le responsable. En parallèle, l’Éthiopie a renforcé sa capacité à accueillir des conférences et événements internationaux, contribuant davantage à l’augmentation des flux touristiques. Selon Teshome, ces initiatives combinées ont permis au pays de s’imposer comme l’une des destinations les plus compétitives du continent. Il a également souligné que l’Éthiopie figure parmi les pays les plus prometteurs au niveau mondial, comme l’a reconnu le Conseil mondial du tourisme et des voyages, et dispose aujourd’hui de l’un des secteurs touristiques à la croissance la plus rapide. Au cours des neuf derniers mois, le pays a accueilli plus de 1,2 million de touristes internationaux, générant plus de 2 milliards de dollars de recettes. Le tourisme domestique a lui aussi connu une forte progression, avec plus de 30 millions de voyageurs locaux ayant contribué à hauteur de plus de 60 milliards de birrs à l’économie nationale. En outre, l’Éthiopie a accueilli plus de 150 conférences internationales, témoignant de sa reconnaissance croissante sur la scène mondiale. Soutenu par la richesse de ses ressources naturelles et culturelles, un engagement fort des autorités et une stratégie de développement à long terme clairement définie, le secteur touristique éthiopien présente des perspectives particulièrement prometteuses. Selon les données de l’ONU Tourisme relayées par la BBC début 2026, l’Éthiopie se classe parmi les destinations touristiques à la croissance la plus rapide au monde, avec une hausse de 15 % des arrivées internationales en 2025.
La transition énergétique de l’Éthiopie s’intensifie sous l’effet des réformes.
Apr 4, 2026 797
Par un membre de la rédaction   Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Les anniversaires invitent souvent à dresser un bilan.   En Éthiopie, la huitième année du gouvernement réformateur révèle bien plus qu’un simple point d’étape : elle met en lumière une mutation profonde, encore en cours, qui redéfinit progressivement les bases économiques du pays et laisse entrevoir des effets durables.   Parmi les secteurs les plus révélateurs de cette transformation figure celui de l’énergie.   Longtemps confrontée à un contraste marqué entre l’abondance de ses ressources naturelles et les difficultés d’accès à l’électricité, l’Éthiopie opère aujourd’hui une refonte majeure de son système énergétique.   Ce qui constituait autrefois un frein au développement devient peu à peu un levier stratégique à l’échelle continentale.   Au centre de cette dynamique se trouve le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, symbole à la fois d’ambition et de pragmatisme.   Avec une capacité supérieure à 5 000 mégawatts, cet ouvrage dépasse le cadre d’un simple projet d’infrastructure : il incarne une orientation claire vers la souveraineté énergétique, l’industrialisation et l’intégration régionale.   Cependant, la transformation en cours ne se limite pas à ce projet emblématique.   Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à faire de l’énergie un moteur du développement global, au service des ménages, des entreprises et de l’avenir national.   Dans cette optique, le projet hydroélectrique de Koysha progresse également de manière soutenue, renforçant le potentiel énergétique du pays avec une capacité attendue de plus de 2 000 mégawatts.   Il s’inscrit dans la continuité d’une stratégie fondée sur la valorisation du réseau fluvial pour soutenir une croissance durable.   Mais l’hydroélectricité ne constitue plus l’unique pilier.   Consciente de la nécessité de diversifier ses sources, l’Éthiopie a engagé une évolution vers un mix énergétique plus équilibré.   Les parcs éoliens d’Ashegoda et d’Adama, ainsi que le projet d’Aysha dans la région Somali, illustrent cette orientation, en apportant une contribution significative à la production nationale.   Ces initiatives traduisent une volonté de réduire la dépendance aux aléas climatiques tout en s’alignant sur les tendances mondiales en matière d’énergies renouvelables.   Parallèlement, l’énergie solaire gagne en importance. Des accords conclus avec des partenaires internationaux ouvrent la voie à des projets d’envergure, permettant de mieux exploiter un potentiel longtemps sous-utilisé.   Dans une perspective encore plus large, l’Éthiopie explore également l’option du nucléaire à des fins pacifiques, marquant ainsi une avancée stratégique vers une diversification durable de son bouquet énergétique.   Dans le même temps, le pays valorise ses ressources en gaz naturel, notamment dans la région Somali. Le développement du gisement de Kalub ouvre de nouvelles perspectives pour une production énergétique stable, complémentaire aux sources renouvelables.   L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans une approche cohérente : bâtir un système énergétique à la fois ambitieux, diversifié et résilient.   Les résultats commencent à se concrétiser. La capacité de production électrique a fortement progressé, tandis que l’accès à l’énergie s’élargit à des zones autrefois marginalisées.   Par ailleurs, les exportations d’électricité vers les pays voisins se développent, positionnant l’Éthiopie comme un futur acteur clé de l’énergie propre en Afrique.   Avec plus de 90 % de son électricité issue de sources renouvelables, le pays se distingue également par son alignement avec les objectifs climatiques internationaux, renforçant ainsi son attractivité pour les investissements verts.   Au-delà des chiffres, une transformation plus profonde s’opère.   En Éthiopie, l’énergie n’est plus perçue comme un simple service, mais comme un véritable levier de développement. Elle alimente les industries, favorise la connectivité numérique, soutient l’agriculture irriguée et accompagne les réformes économiques en cours.   Si des défis subsistent — notamment en matière de financement, de mise en œuvre et d’accès équitable — la trajectoire est clairement tracée.   Des turbines du barrage de la Renaissance aux projets éoliens et solaires, en passant par les ressources gazières encore inexploitées, l’Éthiopie façonne un avenir énergétique à la fois diversifié et prometteur.
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Technologie
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 787
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique.   Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement.   Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe.   Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique.   Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux.   Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement.   Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales.   Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes.   En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires.   Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels.   Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme.   En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
Les grands acteurs mondiaux du secteur technologique saluent les avancées rapides de l’Éthiopie dans le domaine de l’intelligence artificielle et appellent à intensifier les efforts d’innovation.
Apr 4, 2026 356
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie se distingue désormais sur la scène internationale grâce aux progrès remarquables réalisés en intelligence artificielle (IA).   Des leaders du secteur encouragent le pays à accélérer encore davantage ses initiatives innovantes et à consolider ses partenariats à l’échelle mondiale afin de maintenir cette dynamique.   Ces observations font suite à une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, où plusieurs experts ont mis en lumière le potentiel du pays à devenir un centre d’innovation de premier plan en Afrique.   Intervenant à cette occasion, James David, directeur des opérations africaines de Tata Consultancy Services (TCS), a salué les investissements conséquents engagés par l’Éthiopie dans l’IA ainsi que l’essor de son écosystème de startups.   Selon lui, ces avancées pourraient faire du pays une référence pour d’autres nations africaines.   Il a également mis en avant l’importance d’un partenariat stratégique avec l’Inde, estimant que l’expérience de ce pays dans le déploiement de solutions numériques constitue un atout complémentaire aux capacités d’innovation éthiopiennes.   De son côté, Edwin Vollanoor, PDG d’AppFace Technologies, a qualifié l’Institut d’un des centres d’excellence en IA les plus prometteurs de la région.   Il a particulièrement apprécié la qualité des technologies développées, notamment dans les domaines des modèles de langage et de la robotique, qu’il a jugées de niveau international.   Il a en outre relevé que certaines solutions d’IA sont déjà intégrées dans les systèmes publics, notamment au sein des tribunaux, tout en soulignant la nécessité d’élargir leur déploiement pour maximiser leur impact.   Dans cette perspective, il a plaidé pour un renforcement des dispositifs de mentorat, d’incubation et d’accélération, invitant l’Éthiopie à s’inspirer des expériences de pays tels que la Chine et l’Inde.   Selon lui, l’intelligence artificielle offre des perspectives de transformation majeures dans des secteurs clés comme l’agriculture, les transports et l’emploi, et pourrait contribuer à positionner l’Éthiopie comme un hub continental en collaboration avec l’Union africaine.   Pour sa part, Monsy Mathews, représentant de Moti Engineering, a mis en avant les avancées technologiques significatives enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie, en particulier dans le secteur financier.   Il a noté une adoption croissante de l’IA par les banques, notamment dans la gestion des risques, la vérification des clients, les paiements et le traitement des crédits.   Il a également évoqué les initiatives menées par Ethio Telecom dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée des processus, soulignant que leur déploiement progresse progressivement dans différents secteurs.   Dans l’ensemble, les experts s’accordent à considérer que, grâce à des investissements soutenus, une coopération internationale accrue et une priorité donnée à l’innovation, l’Éthiopie dispose de solides atouts pour s’imposer comme un pôle d’excellence en IA et en numérique sur le continent africain.
Les semences améliorées stimulent fortement la productivité agricole Institut éthiopien de recherche agricole
Mar 28, 2026 287
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien de recherche agricole a annoncé que la mise à disposition de semences améliorées contribue de manière significative à l’augmentation des rendements agricoles en Éthiopie.   Le directeur général de l’institut, Nigussie Dechassa, a mis en avant le rôle déterminant de l’EIAR dans l’amélioration de la productivité, notamment à travers le développement et la diffusion de variétés hybrides performantes.   Dans un entretien accordé à ENA, il a précisé que les recherches portent sur des cultures stratégiques telles que le maïs, le blé, l’orge, la pomme de terre et le café, avec pour objectif de produire des variétés à haut rendement et de meilleure qualité.   Selon Nigussie Dechassa, ces semences ont permis d’accroître considérablement les rendements à l’hectare.   Il a notamment cité le cas du maïs, dont la production est passée d’environ 45 quintaux à 80–90 quintaux par hectare grâce aux variétés améliorées.   Des progrès similaires ont été observés pour le blé : les variétés développées par l’institut ont permis d’atteindre une production moyenne de 36 quintaux par hectare, avec des pics allant jusqu’à 80 quintaux, contre 14 à 15 quintaux il y a deux décennies.   L’institut a également mis au point une douzaine de variétés d’orge hybrides, contribuant à répondre à la demande nationale en malt et à réduire la dépendance aux importations.   Dans le cas de la pomme de terre, environ 45 nouvelles variétés ont été introduites, permettant presque de doubler les rendements moyens, passés de 120 à 230 quintaux par hectare.   Enfin, Nigussie Dechassa a souligné que la pomme de terre, à l’instar d’autres cultures vivrières essentielles, joue un rôle clé dans le renforcement de la sécurité alimentaire du pays.
La vision numérique de l’Éthiopie et ses initiatives en intelligence artificielle sont essentielles pour accélérer la transformation : Ambassadeur indien.
Mar 25, 2026 265
Addis-Abeba, le 25 mars 2026 (ENA) : - L’ambassadeur de l’Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a salué la vision numérique prospective des dirigeants éthiopiens, soulignant que la stratégie « Éthiopie numérique 2030 » pose les fondations d’un développement inclusif porté par la technologie.   Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne (ENA), Anil Kumar Rai a affirmé que les dirigeants éthiopiens ont engagé des actions audacieuses pour intégrer les technologies dans le processus de développement national, notamment au regard de la jeunesse et de l’importance démographique du pays.   Il a souligné que, avec plus de 70 % de la population âgée de moins de 30 ans, le recours aux technologies numériques constitue un levier essentiel pour relever les défis du développement et garantir une croissance durable.   Selon lui, les initiatives gouvernementales visant à élargir l’accès à des infrastructures de données abordables et de qualité posent des bases solides pour l’innovation, appuyées par une main-d’œuvre qualifiée et instruite.   « Le gouvernement éthiopien a multiplié les efforts pour rendre les données de qualité accessibles à un coût abordable, créant ainsi un socle robuste, soutenu par des talents capables de développer des solutions fondées sur l’intelligence artificielle », a-t-il indiqué. L’ambassadeur a également relevé que les technologies émergentes, notamment l’intelligence artificielle, jouent un rôle de plus en plus déterminant dans divers secteurs tels que l’économie, l’identité numérique, l’éducation, la santé et les services financiers. Fort de ces avancées, il a estimé que le cadre politique numérique de l’Éthiopie est à la fois complet et tourné vers l’avenir, avec un fort potentiel pour déployer des solutions à grande échelle. « De nombreuses innovations développées ailleurs peuvent être adaptées au contexte éthiopien afin de répondre efficacement aux défis locaux », a-t-il déclaré. Par ailleurs, Anil Kumar Rai a mis en avant la position stratégique de l’Éthiopie dans la Corne de l’Afrique ainsi que sa croissance économique soutenue ces dernières décennies, soulignant que plusieurs pays africains considèrent désormais le pays comme une référence en matière de transformation. « Bien que de nombreux pays africains disposent de politiques en matière d’intelligence artificielle, celle de l’Éthiopie se distingue par son caractère prospectif et sa capacité à être déployée à grande échelle, un élément clé dans le domaine technologique », a-t-il ajouté. Il a en outre insisté sur l’importance de la coopération à l’échelle continentale, évoquant des cadres comme Agenda 2063, et suggérant que les solutions numériques réussies pourraient être valorisées à travers Union africaine afin de favoriser leur adoption à travers le continent.   L’Éthiopie a, dans cette dynamique, lancé la stratégie « Digital Ethiopia 2030 », destinée à faire du pays une économie pleinement intégrée au numérique. Celle-ci met l’accent sur le développement des infrastructures numériques, l’amélioration de la connectivité et la promotion de l’innovation afin de renforcer l’efficacité des services publics et la productivité économique. Le gouvernement accorde également une priorité particulière au développement du capital humain et au renforcement des capacités technologiques, reconnaissant que les compétences numériques sont essentielles pour soutenir la croissance future du pays.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1272
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens.   À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens.   Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres.   Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures.   Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté.   Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes.   Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible.   Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 750
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).   Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1918
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté.   L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1412
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique.   Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien.   Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs.   À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement.   Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262.   Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs.   Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents.   La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap.   Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places.   Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare.   Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition.   Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social.   La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion.   Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie.   Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie.   Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
L’initiative de l’ « Empreinte verte » est un exemple de résilience climatique, selon le Secrétaire général du Bassin du Zambèze.
Apr 2, 2026 718
Addis-Abeba, le 2 avril 2026 (ENA) : - L’initiative « Empreinte verte » lancée par Éthiopie s’impose comme une référence en matière de lutte contre les effets du changement climatique et de protection de l’environnement, a affirmé Felix Ngamlagosi, Secrétaire général de la Commission du bassin du Zambèze.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, il a souligné que les dérèglements climatiques touchent l’ensemble de la planète, mais que l’Afrique en subit les conséquences de manière particulièrement aiguë.   Selon lui, le continent est désormais confronté à une intensification simultanée des phénomènes extrêmes, notamment les sécheresses et les inondations, qu’il qualifie de catastrophes climatiques.   « Le changement climatique affecte le monde entier, mais l’Afrique est plus durement impactée.   Nos rivières retiennent moins l’eau qu’auparavant et nous faisons face à des sécheresses et des inondations en même temps », a-t-il expliqué, mettant en lumière la vulnérabilité accrue des systèmes hydriques africains.   Dans ce contexte, Ngamlagosi a salué les efforts entrepris par l’Éthiopie, notamment à travers des campagnes massives de reboisement et des actions de préservation des berges fluviales dans le cadre de l’initiative « Héritage vert ».   Ces mesures, a-t-il indiqué, jouent un rôle clé dans l’amélioration de la rétention des eaux de pluie et dans la restauration du débit des cours d’eau.   Il a également insisté sur le caractère exemplaire de cette initiative, estimant qu’elle offre des enseignements précieux pour les autres pays confrontés aux mêmes défis environnementaux.   « Cette initiative contribue à protéger les berges et à améliorer la capacité de rétention de l’eau, tout en favorisant la régénération des rivières », a-t-il précisé.   Le responsable régional a ainsi encouragé les États africains à s’inspirer de l’expérience éthiopienne, soulignant que les actions menées démontrent l’importance d’une volonté politique forte et d’une mobilisation à grande échelle.   Au fil des années, l’Éthiopie a réussi à planter des milliards d’arbres, illustrant son engagement en faveur de la restauration écologique et de la lutte contre le changement climatique.   Cette initiative, soutenue au plus haut niveau de l’État, apparaît aujourd’hui comme un modèle de résilience et de développement durable à l’échelle du continent.
Le Bangladesh entend s’inspirer de l’expérience éthiopienne en matière de mobilité électrique, selon son ambassadeur.
Apr 2, 2026 223
Addis-Abeba, le 2 avril 2026 (ENA) : - Le Bangladesh envisage de s’appuyer sur l’exemple de l’Éthiopie dans le développement des véhicules électriques, une orientation qui permet au pays de mieux résister aux fluctuations du marché mondial de l’énergie, a affirmé l’ambassadeur bangladais en Éthiopie, le vice-maréchal de l’air Sitwat Nayeem.   Dans une interview exclusive accordée à ENA, le diplomate a salué la décision des autorités éthiopiennes de restreindre l’importation de véhicules fonctionnant au diesel et à l’essence.   Il a souligné que, malgré les réticences initiales liées notamment au coût des batteries, la population éthiopienne reconnaît désormais la pertinence de cette politique, qu’il a qualifiée de visionnaire.   Selon lui, cette stratégie a permis à l’Éthiopie de réduire significativement sa dépendance aux combustibles fossiles, la rendant ainsi moins vulnérable aux perturbations de l’approvisionnement mondial en pétrole.   Évoquant la situation de son pays, l’ambassadeur a indiqué que le Bangladesh, fortement dépendant des importations de carburant, notamment en provenance du Moyen-Orient, fait actuellement face à des difficultés, dont des mesures de rationnement.   Dans ce contexte, il a appelé son gouvernement à s’inspirer de l’approche éthiopienne et à adopter des politiques similaires afin de renforcer sa résilience énergétique.   Par ailleurs, le diplomate a mis en garde contre les effets du changement climatique, en particulier la montée du niveau de la mer, qui menace gravement le Bangladesh en réduisant ses terres agricoles.   Il a également insisté sur la responsabilité des principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre, appelant à des mécanismes de compensation en faveur des pays les moins pollueurs mais les plus vulnérables. Enfin, il a plaidé pour une mobilisation collective des pays en développement afin de faire entendre leurs préoccupations sur la scène internationale et obtenir des réponses concrètes face aux défis climatiques.
Les universités éthiopiennes sont encouragées à jouer un rôle accru dans le renforcement de la résilience climatique du pays à travers la recherche scientifique.
Mar 31, 2026 492
Addis-Abeba, le 31 mars 2026 (ENA) : - Les institutions d’enseignement supérieur en Éthiopie sont invitées à intensifier leur contribution à la lutte contre le changement climatique, notamment par le développement de travaux de recherche.   Les parties prenantes insistent sur la nécessité d’une coopération académique mieux structurée pour faire face aux enjeux climatiques.   Cet appel a été formulé à l’occasion de la première assemblée générale du Forum éthiopien des universités pour l’action climatique, un cadre réunissant responsables politiques et dirigeants universitaires afin de renforcer la synergie face aux défis environnementaux.   Le ministre d’État à la Planification et au Développement, Seyoum Mekonnen, a mis en avant le rôle déterminant des universités dans l’amélioration de la réponse nationale au changement climatique.   Il a souligné la nécessité pour les établissements d’enseignement supérieur de collaborer étroitement afin de concevoir des solutions innovantes, à la fois scientifiques et pratiques, pour faire face aux risques climatiques.   Il a également rappelé que l’économie verte résiliente au climat constitue un axe central de la politique climatique nationale.   Selon lui, l’Éthiopie se distingue par son engagement environnemental, illustré notamment par la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants dans le cadre de l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que par des avancées notables dans le domaine des énergies renouvelables.   « Ce forum représente une plateforme clé pour renforcer les liens entre les décideurs publics et les institutions académiques », a-t-il déclaré.   Il a en outre indiqué que le ministère de la Planification et du Développement poursuivra le renforcement de ses partenariats avec les universités pour intensifier la lutte contre le changement climatique.   De son côté, le président par intérim de Université d’Addis-Abeba, Samuel Kifle, a mis en exergue le rôle essentiel des universités dans la production de solutions scientifiques favorisant la résilience climatique.   Il a souligné que les institutions universitaires doivent aller au-delà des approches théoriques et privilégier des recherches appliquées, orientées vers des résultats concrets.   Enfin, il a qualifié la mise en place de ce forum d’étape majeure, susceptible de renforcer les efforts nationaux en matière de lutte contre le changement climatique et de soutenir le programme de développement durable de l’Éthiopie.
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est une référence inspirante pour les nations, selon l’ambassadeur de Colombie.
Mar 21, 2026 268
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - L’initiative de l'empreinte verte de l’Éthiopie constitue un modèle remarquable qui inspire les pays et leurs dirigeants à travers le monde, a déclaré l’ambassadeur de Colombie en Éthiopie, Yeison Arcadio Meneses Copete.   Dans un entretien accordé à ENA, le diplomate a salué cette politique portée par le Premier ministre Abiy Ahmed, la qualifiant d’initiative majeure et d’effort collectif exemplaire.   Il a souligné qu’au-delà de l’action gouvernementale, cette démarche repose également sur l’engagement des citoyens.   Selon lui, il est essentiel que les dirigeants renforcent la sensibilisation autour des enjeux climatiques afin d’encourager une mobilisation générale — citoyens, responsables politiques, universitaires — pour faire face aux défis environnementaux.   Il a insisté sur l’importance d’une implication collective dans les différentes initiatives visant à répondre aux multiples enjeux liés au changement climatique.   Lancée en 2019, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser le pays autour d’un vaste programme de reboisement, avec plus de 48 milliards de plants mis en terre.   Cette campagne contribue à la restauration des écosystèmes, au renforcement de la sécurité alimentaire et à la préservation de la biodiversité, tout en constituant un exemple concret d’action climatique menée en Afrique.   Évoquant la désignation de l’Éthiopie pour accueillir la COP32, l’ambassadeur a souligné qu’il s’agit d’une opportunité majeure de coopération internationale.   Il a rappelé l’expérience de la Colombie dans l’organisation de la COP16, mettant en avant les possibilités de partage d’expertise entre les deux pays.   Selon lui, cette collaboration permettra de combiner l’expérience colombienne et la vision éthiopienne afin de relever les défis climatiques à venir.   La sélection de l’Éthiopie pour accueillir la COP32, entérinée lors de la COP30 à Belém, illustre le rôle croissant du pays dans la diplomatie climatique mondiale.   Elle met également en lumière le leadership africain en matière d’action climatique et marque une étape importante pour le continent.   Cette reconnaissance internationale s’appuie notamment sur les résultats de l’initiative « Empreinte verte » et sur l’engagement soutenu du pays en faveur des énergies renouvelables et du développement durable.
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Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 18781
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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De la Corne de l’Afrique à la scène mondiale : L’essor diplomatique de l’Éthiopie
Apr 5, 2026 1438
Par Yordanos D.   L’ascension diplomatique de l’Éthiopie : de l’implication régionale à un rôle mondial affirmé   Addis-Abeba, le 5 avril 2026 (ENA) : - Au cours des huit dernières années, l’Éthiopie a profondément transformé son positionnement diplomatique, évoluant d’un acteur régional réservé vers une puissance plus confiante et flexible sur les scènes africaine et internationale.   Cette évolution repose sur un ensemble de choix pragmatiques, d’objectifs économiques et d’un élargissement de partenariats variés, traduisant une volonté claire de renforcer son poids dans un monde de plus en plus multipolaire.   Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, la politique étrangère éthiopienne a mis l’accent sur la coopération, les bénéfices réciproques et une participation active sur la scène internationale.   Le pays a développé des relations stratégiques en Afrique, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, tout en s’impliquant fortement dans les organisations multilatérales.   Cette dynamique a permis à l’Éthiopie non seulement de s’adapter aux mutations mondiales, mais aussi d’influencer les initiatives régionales, de soutenir l’intégration économique et de contribuer aux efforts de paix, illustrant ainsi son émergence comme acteur autonome et sûr de lui sur la scène internationale.   Engagements de haut niveau et visibilité mondiale Le renouveau diplomatique de l’Éthiopie se manifeste par des interactions soutenues avec des dirigeants mondiaux et des institutions internationales, reflétant son influence croissante aux niveaux régional et global.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a engagé des discussions stratégiques avec des figures influentes, notamment l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, abordant des thèmes liés aux réformes institutionnelles, à la coopération internationale et au soutien au développement national.   À Addis-Abeba, il a également rencontré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, lors des consultations annuelles ONU-Union africaine.   Leurs échanges ont porté sur des enjeux urgents régionaux et mondiaux, et ils ont conjointement inauguré la Salle de l’Afrique rénovée, symbole de l’engagement éthiopien en faveur de la diplomatie continentale et internationale.   Le statut d’Addis-Abeba comme centre diplomatique s’est renforcé grâce à l’organisation de grands événements internationaux.   Ces rassemblements, allant des sommets multilatéraux aux conférences spécialisées, mettent en avant le rôle de la ville comme espace de dialogue, de négociation et de coopération.   En accueillant des dirigeants du monde entier, l’Éthiopie a accru sa visibilité, consolidé ses réseaux et démontré sa capacité à favoriser des solutions aux défis globaux et régionaux.   Addis-Abeba, plaque tournante diplomatique   En tant que siège de l’Union africaine, Addis-Abeba a renforcé son rôle de centre clé de la diplomatie africaine et internationale.   La ville accueille régulièrement des rencontres de haut niveau réunissant chefs d’État et représentants internationaux, offrant un cadre pour le dialogue et la coordination politique.   Le 38e Sommet de l’Union africaine illustre cette dynamique : des dirigeants du continent s’y sont réunis pour traiter des défis politiques, économiques et sécuritaires majeurs.   Dans son discours, le Premier ministre Abiy Ahmed a insisté sur la nécessité de dépasser les divisions historiques pour construire une paix et une prospérité durables, réaffirmant la vision éthiopienne d’une coopération continentale renforcée.   Au-delà des sommets officiels, Addis-Abeba s’est imposée comme un lieu privilégié pour les conférences internationales.   Elle a accueilli l’Assemblée générale de la Confédération africaine de football, attirant des responsables sportifs de premier plan et renforçant la diplomatie sportive.   Elle a aussi coorganisé le Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires, offrant un espace de discussion sur le développement durable et la sécurité alimentaire.   Ces initiatives ont renforcé la visibilité diplomatique du pays et positionné Addis-Abeba comme un centre actif d’engagement international, illustrant la stratégie éthiopienne de promotion de l’intégration régionale et de coopération mondiale.   Développement des relations bilatérales   L’Éthiopie a intensifié ses relations bilatérales, établissant des partenariats stratégiques avec des acteurs régionaux et internationaux.   Les liens avec la France ont été particulièrement significatifs, consolidés par des visites réciproques entre Abiy Ahmed et Emmanuel Macron.   Ces échanges ont favorisé la coopération dans la préservation du patrimoine, notamment la rénovation du Palais national et la restauration des églises de Lalibela.   Au-delà de la France, l’Éthiopie a renforcé ses relations avec plusieurs pays d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient.   Des visites officielles en Italie, en France et au Vietnam ont conduit à des accords dans les domaines du commerce, de l’éducation et de l’aviation civile, notamment des projets de liaisons aériennes entre Addis-Abeba et Hanoï.   Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale visant à utiliser les partenariats pour stimuler la croissance économique, les échanges culturels et le développement des infrastructures, transformant les relations diplomatiques en leviers concrets de développement.   Intégration régionale et Corne de l’Afrique   Au niveau régional, l’Éthiopie joue un rôle central dans la promotion de la stabilité et de l’intégration dans la Corne de l’Afrique.   Elle a renforcé sa coopération avec des pays voisins comme la Somalie, Djibouti, le Kenya et le Soudan.   Ces relations couvrent désormais des domaines variés tels que l’économie, les infrastructures, l’énergie et le développement.   En Somalie, l’Éthiopie a soutenu les efforts de stabilisation et encouragé les investissements.   Djibouti reste un accès maritime stratégique, avec des investissements dans les infrastructures portuaires et ferroviaires.   Les relations avec le Kenya et le Soudan ont également évolué vers des partenariats plus dynamiques.   Cette approche traduit une vision d’intégration fondée sur la prospérité partagée et la sécurité collective, renforçant le rôle de l’Éthiopie comme acteur clé de la région.   Engagement multilatéral et adhésion aux BRICS   L’engagement multilatéral de l’Éthiopie s’est intensifié, notamment avec son adhésion aux BRICS en 2024, marquant un tournant vers une coopération Sud-Sud accrue.   Cette intégration lui a permis de dialoguer directement avec de grandes économies émergentes comme le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.   Au-delà des BRICS, le pays reste actif au sein des Nations Unies et de l’Union africaine, contribuant aux missions de paix et aux initiatives climatiques.   Cette double approche renforce sa position sur la scène internationale.   Diplomatie économique et promotion des investissements   La diplomatie économique est devenue un pilier essentiel de la politique étrangère éthiopienne, reliant les relations extérieures à la transformation économique interne.   Les missions diplomatiques jouent désormais un rôle actif dans la promotion des investissements et du commerce.   Cette stratégie a permis une expansion des parcs industriels, une augmentation des investissements étrangers et une amélioration des exportations.   L’accent est également mis sur la diversification des partenaires commerciaux pour renforcer la résilience économique.   Projets stratégiques et diplomatie des ressources   L’Éthiopie a intégré ses priorités nationales dans sa diplomatie, en mettant l’accent sur les infrastructures et les ressources naturelles.   Le Grand barrage de la Renaissance est devenu un élément central de cette stratégie, favorisant la coopération énergétique régionale.   Parallèlement, le pays cherche à améliorer son accès maritime via des initiatives diplomatiques liées à la mer Rouge, essentielles pour sa compétitivité économique.   Diplomatie culturelle, environnementale et de la diaspora   La diplomatie culturelle met en valeur le patrimoine éthiopien à travers festivals et initiatives touristiques.   La diplomatie environnementale, notamment via l’initiative de l'empreinte verte, a renforcé son image dans les discussions climatiques internationales.   La diaspora joue également un rôle clé dans les investissements et la promotion de l’image du pays à l’étranger.   Affirmation de la souveraineté   L’Éthiopie a réaffirmé son attachement à des solutions africaines aux conflits. L’accord de paix de Pretoria en 2022 a marqué un tournant en favorisant la stabilisation interne et le réengagement international.   Cette période a renforcé une politique étrangère fondée sur la résilience, l’indépendance et la coopération équilibrée.   Conclusion   L’Éthiopie est bien positionnée pour consolider ses avancées diplomatiques en approfondissant son intégration régionale et en élargissant ses partenariats internationaux.   Sa diplomatie économique, ses projets d’infrastructure et son engagement multilatéral continueront de soutenir son développement.   En combinant influence régionale, coopération internationale et priorités nationales, le pays se prépare à jouer un rôle actif dans les transformations mondiales, utilisant la diplomatie comme levier de croissance, de stabilité et d’influence globale.
La transition énergétique de l’Éthiopie s’intensifie sous l’effet des réformes.
Apr 4, 2026 797
Par un membre de la rédaction   Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Les anniversaires invitent souvent à dresser un bilan.   En Éthiopie, la huitième année du gouvernement réformateur révèle bien plus qu’un simple point d’étape : elle met en lumière une mutation profonde, encore en cours, qui redéfinit progressivement les bases économiques du pays et laisse entrevoir des effets durables.   Parmi les secteurs les plus révélateurs de cette transformation figure celui de l’énergie.   Longtemps confrontée à un contraste marqué entre l’abondance de ses ressources naturelles et les difficultés d’accès à l’électricité, l’Éthiopie opère aujourd’hui une refonte majeure de son système énergétique.   Ce qui constituait autrefois un frein au développement devient peu à peu un levier stratégique à l’échelle continentale.   Au centre de cette dynamique se trouve le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, symbole à la fois d’ambition et de pragmatisme.   Avec une capacité supérieure à 5 000 mégawatts, cet ouvrage dépasse le cadre d’un simple projet d’infrastructure : il incarne une orientation claire vers la souveraineté énergétique, l’industrialisation et l’intégration régionale.   Cependant, la transformation en cours ne se limite pas à ce projet emblématique.   Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à faire de l’énergie un moteur du développement global, au service des ménages, des entreprises et de l’avenir national.   Dans cette optique, le projet hydroélectrique de Koysha progresse également de manière soutenue, renforçant le potentiel énergétique du pays avec une capacité attendue de plus de 2 000 mégawatts.   Il s’inscrit dans la continuité d’une stratégie fondée sur la valorisation du réseau fluvial pour soutenir une croissance durable.   Mais l’hydroélectricité ne constitue plus l’unique pilier.   Consciente de la nécessité de diversifier ses sources, l’Éthiopie a engagé une évolution vers un mix énergétique plus équilibré.   Les parcs éoliens d’Ashegoda et d’Adama, ainsi que le projet d’Aysha dans la région Somali, illustrent cette orientation, en apportant une contribution significative à la production nationale.   Ces initiatives traduisent une volonté de réduire la dépendance aux aléas climatiques tout en s’alignant sur les tendances mondiales en matière d’énergies renouvelables.   Parallèlement, l’énergie solaire gagne en importance. Des accords conclus avec des partenaires internationaux ouvrent la voie à des projets d’envergure, permettant de mieux exploiter un potentiel longtemps sous-utilisé.   Dans une perspective encore plus large, l’Éthiopie explore également l’option du nucléaire à des fins pacifiques, marquant ainsi une avancée stratégique vers une diversification durable de son bouquet énergétique.   Dans le même temps, le pays valorise ses ressources en gaz naturel, notamment dans la région Somali. Le développement du gisement de Kalub ouvre de nouvelles perspectives pour une production énergétique stable, complémentaire aux sources renouvelables.   L’ensemble de ces initiatives s’inscrit dans une approche cohérente : bâtir un système énergétique à la fois ambitieux, diversifié et résilient.   Les résultats commencent à se concrétiser. La capacité de production électrique a fortement progressé, tandis que l’accès à l’énergie s’élargit à des zones autrefois marginalisées.   Par ailleurs, les exportations d’électricité vers les pays voisins se développent, positionnant l’Éthiopie comme un futur acteur clé de l’énergie propre en Afrique.   Avec plus de 90 % de son électricité issue de sources renouvelables, le pays se distingue également par son alignement avec les objectifs climatiques internationaux, renforçant ainsi son attractivité pour les investissements verts.   Au-delà des chiffres, une transformation plus profonde s’opère.   En Éthiopie, l’énergie n’est plus perçue comme un simple service, mais comme un véritable levier de développement. Elle alimente les industries, favorise la connectivité numérique, soutient l’agriculture irriguée et accompagne les réformes économiques en cours.   Si des défis subsistent — notamment en matière de financement, de mise en œuvre et d’accès équitable — la trajectoire est clairement tracée.   Des turbines du barrage de la Renaissance aux projets éoliens et solaires, en passant par les ressources gazières encore inexploitées, l’Éthiopie façonne un avenir énergétique à la fois diversifié et prometteur.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023