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La transformation agricole de l’Éthiopie est un exemple pour l’Afrique selon la CUA.
Apr 15, 2026 35
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - La Commission de l’Union africaine estime que les avancées de l’Éthiopie en matière de transformation agricole constituent une référence pour les autres pays du continent engagés dans l’amélioration de leur sécurité alimentaire et de leur productivité. Selon Janet Edeme, responsable de la Division du développement rural, de l’agriculture, de l’alimentation et de la sécurité à la CUA, les progrès enregistrés par l’Éthiopie illustrent l’efficacité de politiques coordonnées et de réformes structurelles capables de produire des résultats concrets dans le secteur agricole. Dans un entretien accordé à l’ENA, elle a indiqué que le pays a fortement augmenté sa production agricole, notamment dans le domaine du blé, tout en réalisant des avancées significatives dans des filières comme le café et l’élevage. Elle a précisé que son département collabore avec plusieurs partenaires, dont l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, afin de promouvoir les systèmes agroalimentaires à travers le développement de politiques et le renforcement institutionnel. Elle a souligné que l’Éthiopie a démontré l’importance d’une approche intégrée, où politiques, recherche et services de vulgarisation sont harmonisés, permettant ainsi une transformation en profondeur du secteur. Janet Edeme a toutefois relevé que de nombreux pays africains sont encore confrontés à une fragmentation institutionnelle et à un manque de coordination entre les secteurs. Elle a également insisté sur le fait que la dépendance à l’agriculture pluviale reste un défi majeur sur le continent. Selon elle, la transition de l’Éthiopie vers l’irrigation et la mécanisation, permettant une production tout au long de l’année, constitue une approche à suivre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. Face aux effets du changement climatique et à l’instabilité des précipitations, elle a enfin souligné la nécessité pour les pays africains de développer des systèmes agricoles plus résilients, moins dépendants des aléas naturels.
L’Éthiopie met en place un programme de réforme visant à consolider ses capacités diplomatiques.
Apr 15, 2026 348
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien des Affaires étrangères a annoncé le lancement d’un nouveau programme de réforme visant à renforcer les capacités diplomatiques du pays et à moderniser son cadre institutionnel. Cette initiative a pour ambition de doter les diplomates des compétences nécessaires pour mieux défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie sur la scène internationale. Présenté lors d’une cérémonie officielle, ce programme s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation du ministère afin de l’adapter aux évolutions des contextes régional et mondial. À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a indiqué qu’une feuille de route de réforme institutionnelle sur trois ans est déjà en cours d’exécution, visant à améliorer l’efficacité administrative, moderniser les systèmes internes et renforcer l’environnement de travail. Il a insisté sur l’importance du développement des compétences des diplomates, estimant que ce programme leur permettra de renforcer leurs capacités d’analyse, leurs compétences professionnelles et leur maîtrise des enjeux internationaux afin de mieux représenter l’Éthiopie dans un environnement global de plus en plus complexe. Le ministre d’État aux Affaires étrangères, Berhanu Tsegaye, a pour sa part souligné l’urgence de cette réforme, destinée à moderniser l’institution et à l’aligner sur les exigences actuelles. Il a expliqué qu’une étude interne approfondie avait permis d’identifier les principales lacunes, orientant ainsi la conception du programme. Parmi les défis relevés figurent le renforcement du professionnalisme, une meilleure compréhension du contexte et de la culture nationale, ainsi que l’amélioration des compétences en diplomatie et en négociation internationales. Selon lui, la réforme vise à corriger ces insuffisances tout en tenant compte des transformations du contexte international et des priorités stratégiques de l’Éthiopie. Le programme comprend notamment des formations spécialisées, la révision des curricula de l’Institut des affaires étrangères, l’introduction d’un nouveau code de conduite et l’élargissement des opportunités d’études supérieures. Lors de la cérémonie de lancement, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Éthiopie, Samuel Doe, a réaffirmé l’appui de l’organisation en tant que partenaire clé de cette initiative. Il a également salué la contribution du PNUD en matière d’expertise technique et de soutien financier initial, tout en appelant les partenaires internationaux à renforcer leur engagement à travers le cofinancement, la coopération technique et le partage de connaissances. Enfin, il a souligné que la diplomatie moderne va au-delà des relations interétatiques traditionnelles, jouant un rôle central dans la consolidation de la paix, l’intégration économique, le commerce, la coopération climatique et la stabilité régionale, et que le renforcement des capacités institutionnelles et humaines demeure essentiel pour soutenir les ambitions de développement de l’Éthiopie.
Selon le Premier ministre Abiy, l’industrie manufacturière constitue un élément essentiel à la préservation de la souveraineté nationale.
Apr 15, 2026 146
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que l’industrie manufacturière représente un pilier essentiel de la souveraineté nationale, de la transformation économique et de la création d’emplois pour les citoyens. Dans un entretien exclusif intitulé « Le cœur de la souveraineté », accordé à la Société de radiodiffusion éthiopienne, il a mis en avant le rôle stratégique du secteur manufacturier, considéré comme un moteur clé de la croissance économique du pays. Il a souligné que ce secteur est déterminant pour améliorer la productivité et renforcer la compétitivité nationale, en augmentant à la fois le volume et la qualité de la production. Selon lui, une véritable autonomie économique repose sur la capacité d’un pays à satisfaire la demande intérieure tout en respectant des standards élevés permettant de s’imposer sur les marchés internationaux. Le Premier ministre a également indiqué que le secteur manufacturier ne se limite pas à une fonction économique, mais agit comme un levier structurant de la transformation industrielle et de la diversification de l’économie. Il a insisté sur la nécessité de passer d’une économie basée sur l’exportation de matières premières à une économie fondée sur la production de biens à forte valeur ajoutée, un processus rendu possible par une base industrielle solide. Abiy Ahmed a en outre mis en avant l’effet d’entraînement de l’industrialisation sur l’innovation et la modernisation de l’ensemble des secteurs économiques. Sur le plan social, il a rappelé que l’industrie manufacturière constitue une source majeure d’emplois, contribuant ainsi à la stabilité sociale et à la prospérité nationale. En conclusion, le Premier ministre a présenté le secteur manufacturier comme un élément central non seulement des politiques économiques, mais aussi de l’identité et de l’indépendance de l’Éthiopie, en tant que moteur de transformation structurelle et de développement durable.
L’Éthiopie, leader africain dans la production de blé et de café, selon le ministre d’État à l’Agriculture.
Apr 15, 2026 138
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Selon le ministre d’État à l’Agriculture, Eyasu Elias, l’Éthiopie s’impose désormais comme le principal producteur de blé en Afrique, ainsi que le premier producteur et exportateur de café du continent. Le ministre d’État a fait cette annonce à l’occasion d’une réunion de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), tenue aujourd’hui à Addis-Abeba dans le cadre des célébrations du 20e anniversaire de l’organisation. L’AGRA est une institution panafricaine dédiée à la diffusion à grande échelle d’innovations agricoles, visant à augmenter les revenus des petits exploitants, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la sécurité alimentaire. Dans son allocution d’ouverture, le professeur Eyasu a indiqué que l’Éthiopie avait engagé une stratégie ambitieuse et volontaire de transformation agricole, appuyée par un leadership politique affirmé, des politiques cohérentes et des investissements durables en faveur des agriculteurs, notamment depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a souligné que les résultats sont tangibles, précisant que le pays est devenu le premier producteur de blé en Afrique grâce à des systèmes irrigués résilients face au climat, ainsi que le principal producteur et exportateur de café. Selon lui, ces avancées s’inscrivent pleinement dans les priorités de l’AGRA, notamment le renforcement des systèmes semenciers, l’amélioration de la productivité, l’accès aux marchés et la mise en place de systèmes agricoles durables et résilients. Il a également affirmé que l’appui de l’AGRA a joué un rôle clé dans le développement des chaînes de valeur du blé, des oléagineux, du riz et du sorgho en Éthiopie, tout en consolidant les capacités politiques et institutionnelles. Le président du conseil d’administration de l’AGRA, Hailemariam Dessalegn, a rappelé que l’organisation a été fondée sur la conviction que l’avenir de l’Afrique dépend de la prospérité de ses agriculteurs, ainsi que de la garantie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la création de richesses. « Cette vision demeure tout aussi pertinente aujourd’hui, l’agriculture constituant le pilier des économies africaines, et la prospérité du continent reposant sur la réussite de ses agriculteurs », a-t-il insisté. Il a ajouté que, depuis deux décennies, l’AGRA contribue à l’augmentation de la production agricole en renforçant les systèmes de semences, en améliorant la fertilité des sols, en soutenant les politiques agricoles et en facilitant l’accès aux marchés ruraux. À ce titre, il a cité l’Éthiopie comme un modèle, où l’agriculture est restée une priorité constante à travers les différentes administrations, représentant plus de 30 % du PIB, employant la majorité de la population et stimulant les exportations. La présidente de l’AGRA, Alice Ruhweza, a pour sa part indiqué que l’organisation collabore étroitement avec ses partenaires — gouvernements, ONG, secteur privé et autres acteurs — afin de proposer des solutions éprouvées aux petits exploitants et aux entreprises agricoles africaines. Elle a conclu en soulignant la nécessité de continuer à renforcer les systèmes agricoles, depuis les politiques et les institutions jusqu’à la recherche, l’innovation et des marchés efficaces, appelant à une meilleure coordination des partenaires autour de priorités claires et de résultats concrets.
Le gouverneur de la Banque nationale met en lumière les réformes financières engagées par l’Éthiopie lors des réunions du FMI et de la Banque mondiale.
Apr 15, 2026 149
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, est intervenu en tant qu’orateur clé lors d’une conférence consacrée au renforcement des capacités, organisée en marge des réunions de printemps 2026 du FMI et de la Banque mondiale, où il a présenté le vaste programme de modernisation du secteur financier du pays. Lors de cette rencontre de haut niveau réunissant des responsables du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de la Commission européenne, il a détaillé une feuille de route ambitieuse visant à construire un système financier plus robuste, moderne et inclusif. Tekalign a mis en avant la transformation structurelle profonde en cours dans le système financier éthiopien, inscrite dans le cadre du programme national de réformes économiques. Parmi les principales initiatives figurent le passage à un cadre de politique monétaire basé sur les taux d’intérêt, l’introduction d’un régime de change orienté par le marché ainsi qu’une refonte globale du cadre réglementaire, soutenue par une nouvelle loi sur la banque centrale et une législation bancaire modernisée. Le gouverneur a également insisté sur la notion d’appropriation nationale, soulignant que ces réformes sont conçues et mises en œuvre par l’Éthiopie elle-même, avec un appui technique aligné sur ses priorités de développement, plutôt que dicté de l’extérieur. En se projetant vers l’avenir, il a identifié comme priorités l’approfondissement des marchés financiers domestiques et l’ouverture progressive du secteur aux investissements étrangers. Enfin, il a rappelé que la réussite durable de ces réformes reposera sur le renforcement des capacités institutionnelles, la cohérence dans l’application des politiques et la mise en place d’un système financier capable de soutenir une économie dynamique tirée par le secteur privé.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 24584
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
L’Éthiopie met en place un programme de réforme visant à consolider ses capacités diplomatiques.
Apr 15, 2026 348
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien des Affaires étrangères a annoncé le lancement d’un nouveau programme de réforme visant à renforcer les capacités diplomatiques du pays et à moderniser son cadre institutionnel. Cette initiative a pour ambition de doter les diplomates des compétences nécessaires pour mieux défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie sur la scène internationale. Présenté lors d’une cérémonie officielle, ce programme s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation du ministère afin de l’adapter aux évolutions des contextes régional et mondial. À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a indiqué qu’une feuille de route de réforme institutionnelle sur trois ans est déjà en cours d’exécution, visant à améliorer l’efficacité administrative, moderniser les systèmes internes et renforcer l’environnement de travail. Il a insisté sur l’importance du développement des compétences des diplomates, estimant que ce programme leur permettra de renforcer leurs capacités d’analyse, leurs compétences professionnelles et leur maîtrise des enjeux internationaux afin de mieux représenter l’Éthiopie dans un environnement global de plus en plus complexe. Le ministre d’État aux Affaires étrangères, Berhanu Tsegaye, a pour sa part souligné l’urgence de cette réforme, destinée à moderniser l’institution et à l’aligner sur les exigences actuelles. Il a expliqué qu’une étude interne approfondie avait permis d’identifier les principales lacunes, orientant ainsi la conception du programme. Parmi les défis relevés figurent le renforcement du professionnalisme, une meilleure compréhension du contexte et de la culture nationale, ainsi que l’amélioration des compétences en diplomatie et en négociation internationales. Selon lui, la réforme vise à corriger ces insuffisances tout en tenant compte des transformations du contexte international et des priorités stratégiques de l’Éthiopie. Le programme comprend notamment des formations spécialisées, la révision des curricula de l’Institut des affaires étrangères, l’introduction d’un nouveau code de conduite et l’élargissement des opportunités d’études supérieures. Lors de la cérémonie de lancement, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Éthiopie, Samuel Doe, a réaffirmé l’appui de l’organisation en tant que partenaire clé de cette initiative. Il a également salué la contribution du PNUD en matière d’expertise technique et de soutien financier initial, tout en appelant les partenaires internationaux à renforcer leur engagement à travers le cofinancement, la coopération technique et le partage de connaissances. Enfin, il a souligné que la diplomatie moderne va au-delà des relations interétatiques traditionnelles, jouant un rôle central dans la consolidation de la paix, l’intégration économique, le commerce, la coopération climatique et la stabilité régionale, et que le renforcement des capacités institutionnelles et humaines demeure essentiel pour soutenir les ambitions de développement de l’Éthiopie.
Le Portugal et l’Éthiopie s’apprêtent à organiser des consultations politiques bilatérales.
Apr 15, 2026 203
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le Portugal et l’Éthiopie se sont accordés pour organiser prochainement des consultations politiques bilatérales. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu dans son bureau avec son homologue portugais, Paulo Rangel. Au cours de cette rencontre tenue au siège du ministère à Addis-Abeba, Gedion Timothewos a évoqué les relations historiques entre l’Éthiopie et le Portugal. Il a appelé à un renforcement de la coopération bilatérale dans des domaines stratégiques tels que le commerce, l’investissement, le tourisme et la protection de l’environnement, mettant en avant leur potentiel commun pour favoriser un développement mutuellement bénéfique. De son côté, Paulo Rangel a salué l’ouverture récente de liaisons aériennes directes entre les deux pays, la qualifiant d’opportunité majeure pour stimuler les échanges économiques. « Cette liaison aérienne constitue un levier pour approfondir le partenariat », a-t-il souligné. Les deux ministres ont également décidé d’organiser prochainement une consultation politique bilatérale et de renforcer leur coordination au sein des instances multilatérales. Ces avancées s’inscrivent dans la dynamique de diversification des partenariats économiques de l’Éthiopie avec l’Europe.
L’Éthiopie et le Libéria consolident leur partenariat en matière de paix et de développement.
Apr 14, 2026 1390
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, et le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, ont tenu des échanges visant à réaffirmer leur volonté de renforcer les relations bilatérales, notamment dans les domaines du maintien de la paix et du développement. Le premier ministre a qualifié cette rencontre de fructueuse, soulignant qu’elle constituait une opportunité majeure pour consolider et élargir le partenariat de longue date entre les deux pays. Les discussions ont porté sur la coopération en matière de paix et de sécurité, ainsi que sur plusieurs secteurs stratégiques liés au développement. La visite d’État du président Boakai a été marquée par une cérémonie officielle au Palais national, haut lieu symbolique, où il a été accueilli par le Premier ministre Abiy Ahmed. À l’issue de leurs entretiens, les deux dirigeants ont également supervisé la signature de plusieurs mémorandums d’entente, traduisant des avancées concrètes vers un renforcement de la coopération bilatérale. Selon le Premier ministre, ces accords reflètent un engagement commun en faveur du partage d’expériences et de la collaboration. Il a souligné la volonté de l’Éthiopie de mettre à profit son expérience en matière de transformation nationale, tout en s’inspirant des approches de ses partenaires. « Ces accords constituent une base essentielle pour partager notre expérience de transformation rapide avec d’autres nations africaines, tout en intégrant les perspectives variées de nos partenaires afin de promouvoir des solutions durables, portées par les Africains, pour le développement du continent », a-t-il déclaré.
Le président libérien rend hommage à la victoire historique d’Adwa.
Apr 14, 2026 960
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle en Éthiopie, le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a honoré la mémoire de la victoire d’Adwa en déposant une gerbe au mémorial récemment inauguré. Ce site emblématique commémore la célèbre bataille du 1er mars 1896, au cours de laquelle les forces éthiopiennes ont infligé une défaite décisive aux troupes italiennes. Au-delà de la préservation de la souveraineté nationale, cette victoire s’est imposée comme un symbole puissant de résistance, inspirant les luttes anticoloniales à travers le continent africain et contribuant à l’émergence des mouvements d’indépendance au XXe siècle. Lors de la cérémonie, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a présenté au président Boakai la portée historique et culturelle du mémorial, désormais érigé en symbole de fierté et de résilience africaines. Accueilli chaleureusement la veille à son arrivée à l’aéroport international de Bole par le Premier ministre Abiy Ahmed, le président libérien effectue une visite qui reflète la volonté commune de renforcer les relations diplomatiques entre les deux pays. L’Éthiopie et le Libéria entendent ainsi approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques, consolidant des liens historiques fondés sur une identité africaine partagée et un héritage commun de résistance et d’indépendance.
Le Premier ministre Abiy s’est entretenu avec le ministre portugais des Affaires étrangères.
Apr 14, 2026 914
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a tenu ce jour des échanges diplomatiques avec le ministre portugais des Affaires étrangères, Paulo Rangel, illustrant une volonté commune de consolider les relations entre les deux pays. Les discussions ont porté sur le renforcement des liens bilatéraux ainsi que sur l’identification de nouvelles opportunités de coopération dans des secteurs stratégiques. Dans son compte rendu officiel, le chef du gouvernement a souligné avoir abordé les moyens d’intensifier les relations entre l’Éthiopie et le Portugal, tout en élargissant leur collaboration dans des domaines prioritaires. « J’ai rencontré aujourd’hui le ministre portugais des Affaires étrangères, Paulo Rangel, afin d’examiner les perspectives de renforcement des relations bilatérales et d’élargissement de la coopération dans des secteurs clés », a déclaré le Premier ministre.
Le Premier ministre Abiy a accueilli le président libérien Joseph Nyuma Boakai au Palais national, à l’occasion de sa visite d’État en Éthiopie.
Apr 14, 2026 393
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le chef du gouvernement éthiopien, Abiy Ahmed, a réservé un accueil officiel au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, dans l’enceinte du Palais national. Décrivant cette visite comme « un honneur exceptionnel », le Premier ministre a partagé un message sur les réseaux sociaux, mettant en avant la portée significative de la présence du dirigeant libérien. Au-delà du protocole diplomatique, cette rencontre illustre la solidité des liens entre deux nations africaines unies par une histoire singulière, a-t-il souligné. L’Éthiopie et le Libéria incarnent toutes deux la résilience du continent, ayant largement préservé leur souveraineté durant la période coloniale, avant de jouer un rôle majeur dans la promotion de l’indépendance et de l’unité africaine. « La table de l’Éthiopie demeure ouverte et accueillante », a affirmé Abiy Ahmed, réitérant l’engagement du pays à renforcer ses partenariats et à explorer de nouvelles perspectives de coopération. À travers ces propos, le Premier ministre a mis en avant une vision inclusive et tournée vers l’avenir, positionnant l’Éthiopie comme un acteur clé de la coopération continentale. La visite du président Boakai est ainsi perçue comme une opportunité de dynamiser les relations bilatérales, avec l’espoir de traduire les liens historiques en avancées concrètes. Qu’il s’agisse de coopération économique ou de convergence politique, les deux pays entendent transformer leur volonté commune en actions tangibles. Alors que les échanges se poursuivent au Palais national, cette visite dépasse le simple symbole diplomatique et pourrait marquer un tournant décisif dans les relations entre l’Éthiopie et le Libéria, fondé sur des valeurs partagées et une ambition commune pour l’avenir de l’Afrique.
Le ministre d’État, Berhanu Tsegaye, s’est entretenu avec l’envoyé spécial chinois pour la Corne de l’Afrique.
Apr 14, 2026 1012
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a reçu ce jour l’ambassadeur Hu Changchun, envoyé spécial de la Chine pour la Corne de l’Afrique, pour des échanges jugés productifs. Selon une publication diffusée sur les réseaux sociaux par le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont mis en avant la responsabilité partagée des deux pays dans la gestion des défis régionaux et mondiaux actuels, tout en soulignant la nécessité de consolider des relations bilatérales déjà solides dans plusieurs domaines. L’ambassadeur Berhanu Tsegaye a, à cette occasion, réitéré l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, mettant également en lumière le rôle positif et durable joué par la Chine dans la région. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires stratégiques engagés sur les enjeux de sécurité et de développement en Afrique de l’Est.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a reçu le président libérien Joseph Nyuma Boakai à l’occasion de sa visite officielle en Éthiopie.
Apr 14, 2026 1445
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre, Abiy Ahmed, a réservé un accueil chaleureux au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, à son arrivée dans la capitale éthiopienne ce lundi soir. Le président Boakai a atterri à l’Aéroport international de Bole, où il a été personnellement accueilli par le Premier ministre, dans une atmosphère conviviale et cordiale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré : « Bienvenue sur la terre de vos origines, où se construit l’avenir, Monsieur le Président Joseph Nyuma Boakai de la République du Libéria. Je me réjouis des échanges constructifs que nous aurons au cours de votre visite. » Cette visite officielle vise à consolider les relations diplomatiques et à intensifier la coopération entre l’Éthiopie et le Libéria dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Politique
L’Éthiopie met en place un programme de réforme visant à consolider ses capacités diplomatiques.
Apr 15, 2026 348
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien des Affaires étrangères a annoncé le lancement d’un nouveau programme de réforme visant à renforcer les capacités diplomatiques du pays et à moderniser son cadre institutionnel. Cette initiative a pour ambition de doter les diplomates des compétences nécessaires pour mieux défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie sur la scène internationale. Présenté lors d’une cérémonie officielle, ce programme s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation du ministère afin de l’adapter aux évolutions des contextes régional et mondial. À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a indiqué qu’une feuille de route de réforme institutionnelle sur trois ans est déjà en cours d’exécution, visant à améliorer l’efficacité administrative, moderniser les systèmes internes et renforcer l’environnement de travail. Il a insisté sur l’importance du développement des compétences des diplomates, estimant que ce programme leur permettra de renforcer leurs capacités d’analyse, leurs compétences professionnelles et leur maîtrise des enjeux internationaux afin de mieux représenter l’Éthiopie dans un environnement global de plus en plus complexe. Le ministre d’État aux Affaires étrangères, Berhanu Tsegaye, a pour sa part souligné l’urgence de cette réforme, destinée à moderniser l’institution et à l’aligner sur les exigences actuelles. Il a expliqué qu’une étude interne approfondie avait permis d’identifier les principales lacunes, orientant ainsi la conception du programme. Parmi les défis relevés figurent le renforcement du professionnalisme, une meilleure compréhension du contexte et de la culture nationale, ainsi que l’amélioration des compétences en diplomatie et en négociation internationales. Selon lui, la réforme vise à corriger ces insuffisances tout en tenant compte des transformations du contexte international et des priorités stratégiques de l’Éthiopie. Le programme comprend notamment des formations spécialisées, la révision des curricula de l’Institut des affaires étrangères, l’introduction d’un nouveau code de conduite et l’élargissement des opportunités d’études supérieures. Lors de la cérémonie de lancement, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Éthiopie, Samuel Doe, a réaffirmé l’appui de l’organisation en tant que partenaire clé de cette initiative. Il a également salué la contribution du PNUD en matière d’expertise technique et de soutien financier initial, tout en appelant les partenaires internationaux à renforcer leur engagement à travers le cofinancement, la coopération technique et le partage de connaissances. Enfin, il a souligné que la diplomatie moderne va au-delà des relations interétatiques traditionnelles, jouant un rôle central dans la consolidation de la paix, l’intégration économique, le commerce, la coopération climatique et la stabilité régionale, et que le renforcement des capacités institutionnelles et humaines demeure essentiel pour soutenir les ambitions de développement de l’Éthiopie.
Le Portugal et l’Éthiopie s’apprêtent à organiser des consultations politiques bilatérales.
Apr 15, 2026 203
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le Portugal et l’Éthiopie se sont accordés pour organiser prochainement des consultations politiques bilatérales. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu dans son bureau avec son homologue portugais, Paulo Rangel. Au cours de cette rencontre tenue au siège du ministère à Addis-Abeba, Gedion Timothewos a évoqué les relations historiques entre l’Éthiopie et le Portugal. Il a appelé à un renforcement de la coopération bilatérale dans des domaines stratégiques tels que le commerce, l’investissement, le tourisme et la protection de l’environnement, mettant en avant leur potentiel commun pour favoriser un développement mutuellement bénéfique. De son côté, Paulo Rangel a salué l’ouverture récente de liaisons aériennes directes entre les deux pays, la qualifiant d’opportunité majeure pour stimuler les échanges économiques. « Cette liaison aérienne constitue un levier pour approfondir le partenariat », a-t-il souligné. Les deux ministres ont également décidé d’organiser prochainement une consultation politique bilatérale et de renforcer leur coordination au sein des instances multilatérales. Ces avancées s’inscrivent dans la dynamique de diversification des partenariats économiques de l’Éthiopie avec l’Europe.
L’Éthiopie et le Libéria consolident leur partenariat en matière de paix et de développement.
Apr 14, 2026 1390
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, et le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, ont tenu des échanges visant à réaffirmer leur volonté de renforcer les relations bilatérales, notamment dans les domaines du maintien de la paix et du développement. Le premier ministre a qualifié cette rencontre de fructueuse, soulignant qu’elle constituait une opportunité majeure pour consolider et élargir le partenariat de longue date entre les deux pays. Les discussions ont porté sur la coopération en matière de paix et de sécurité, ainsi que sur plusieurs secteurs stratégiques liés au développement. La visite d’État du président Boakai a été marquée par une cérémonie officielle au Palais national, haut lieu symbolique, où il a été accueilli par le Premier ministre Abiy Ahmed. À l’issue de leurs entretiens, les deux dirigeants ont également supervisé la signature de plusieurs mémorandums d’entente, traduisant des avancées concrètes vers un renforcement de la coopération bilatérale. Selon le Premier ministre, ces accords reflètent un engagement commun en faveur du partage d’expériences et de la collaboration. Il a souligné la volonté de l’Éthiopie de mettre à profit son expérience en matière de transformation nationale, tout en s’inspirant des approches de ses partenaires. « Ces accords constituent une base essentielle pour partager notre expérience de transformation rapide avec d’autres nations africaines, tout en intégrant les perspectives variées de nos partenaires afin de promouvoir des solutions durables, portées par les Africains, pour le développement du continent », a-t-il déclaré.
Le président libérien rend hommage à la victoire historique d’Adwa.
Apr 14, 2026 960
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle en Éthiopie, le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a honoré la mémoire de la victoire d’Adwa en déposant une gerbe au mémorial récemment inauguré. Ce site emblématique commémore la célèbre bataille du 1er mars 1896, au cours de laquelle les forces éthiopiennes ont infligé une défaite décisive aux troupes italiennes. Au-delà de la préservation de la souveraineté nationale, cette victoire s’est imposée comme un symbole puissant de résistance, inspirant les luttes anticoloniales à travers le continent africain et contribuant à l’émergence des mouvements d’indépendance au XXe siècle. Lors de la cérémonie, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a présenté au président Boakai la portée historique et culturelle du mémorial, désormais érigé en symbole de fierté et de résilience africaines. Accueilli chaleureusement la veille à son arrivée à l’aéroport international de Bole par le Premier ministre Abiy Ahmed, le président libérien effectue une visite qui reflète la volonté commune de renforcer les relations diplomatiques entre les deux pays. L’Éthiopie et le Libéria entendent ainsi approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques, consolidant des liens historiques fondés sur une identité africaine partagée et un héritage commun de résistance et d’indépendance.
Le Premier ministre Abiy s’est entretenu avec le ministre portugais des Affaires étrangères.
Apr 14, 2026 914
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a tenu ce jour des échanges diplomatiques avec le ministre portugais des Affaires étrangères, Paulo Rangel, illustrant une volonté commune de consolider les relations entre les deux pays. Les discussions ont porté sur le renforcement des liens bilatéraux ainsi que sur l’identification de nouvelles opportunités de coopération dans des secteurs stratégiques. Dans son compte rendu officiel, le chef du gouvernement a souligné avoir abordé les moyens d’intensifier les relations entre l’Éthiopie et le Portugal, tout en élargissant leur collaboration dans des domaines prioritaires. « J’ai rencontré aujourd’hui le ministre portugais des Affaires étrangères, Paulo Rangel, afin d’examiner les perspectives de renforcement des relations bilatérales et d’élargissement de la coopération dans des secteurs clés », a déclaré le Premier ministre.
Le Premier ministre Abiy a accueilli le président libérien Joseph Nyuma Boakai au Palais national, à l’occasion de sa visite d’État en Éthiopie.
Apr 14, 2026 393
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le chef du gouvernement éthiopien, Abiy Ahmed, a réservé un accueil officiel au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, dans l’enceinte du Palais national. Décrivant cette visite comme « un honneur exceptionnel », le Premier ministre a partagé un message sur les réseaux sociaux, mettant en avant la portée significative de la présence du dirigeant libérien. Au-delà du protocole diplomatique, cette rencontre illustre la solidité des liens entre deux nations africaines unies par une histoire singulière, a-t-il souligné. L’Éthiopie et le Libéria incarnent toutes deux la résilience du continent, ayant largement préservé leur souveraineté durant la période coloniale, avant de jouer un rôle majeur dans la promotion de l’indépendance et de l’unité africaine. « La table de l’Éthiopie demeure ouverte et accueillante », a affirmé Abiy Ahmed, réitérant l’engagement du pays à renforcer ses partenariats et à explorer de nouvelles perspectives de coopération. À travers ces propos, le Premier ministre a mis en avant une vision inclusive et tournée vers l’avenir, positionnant l’Éthiopie comme un acteur clé de la coopération continentale. La visite du président Boakai est ainsi perçue comme une opportunité de dynamiser les relations bilatérales, avec l’espoir de traduire les liens historiques en avancées concrètes. Qu’il s’agisse de coopération économique ou de convergence politique, les deux pays entendent transformer leur volonté commune en actions tangibles. Alors que les échanges se poursuivent au Palais national, cette visite dépasse le simple symbole diplomatique et pourrait marquer un tournant décisif dans les relations entre l’Éthiopie et le Libéria, fondé sur des valeurs partagées et une ambition commune pour l’avenir de l’Afrique.
Le ministre d’État, Berhanu Tsegaye, s’est entretenu avec l’envoyé spécial chinois pour la Corne de l’Afrique.
Apr 14, 2026 1012
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a reçu ce jour l’ambassadeur Hu Changchun, envoyé spécial de la Chine pour la Corne de l’Afrique, pour des échanges jugés productifs. Selon une publication diffusée sur les réseaux sociaux par le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont mis en avant la responsabilité partagée des deux pays dans la gestion des défis régionaux et mondiaux actuels, tout en soulignant la nécessité de consolider des relations bilatérales déjà solides dans plusieurs domaines. L’ambassadeur Berhanu Tsegaye a, à cette occasion, réitéré l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, mettant également en lumière le rôle positif et durable joué par la Chine dans la région. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires stratégiques engagés sur les enjeux de sécurité et de développement en Afrique de l’Est.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a reçu le président libérien Joseph Nyuma Boakai à l’occasion de sa visite officielle en Éthiopie.
Apr 14, 2026 1445
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre, Abiy Ahmed, a réservé un accueil chaleureux au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, à son arrivée dans la capitale éthiopienne ce lundi soir. Le président Boakai a atterri à l’Aéroport international de Bole, où il a été personnellement accueilli par le Premier ministre, dans une atmosphère conviviale et cordiale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré : « Bienvenue sur la terre de vos origines, où se construit l’avenir, Monsieur le Président Joseph Nyuma Boakai de la République du Libéria. Je me réjouis des échanges constructifs que nous aurons au cours de votre visite. » Cette visite officielle vise à consolider les relations diplomatiques et à intensifier la coopération entre l’Éthiopie et le Libéria dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Social
L’Éthiopie renforce l’inclusion économique des femmes grâce au numérique.
Apr 14, 2026 608
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie enregistre des avancées notables dans la réduction des obstacles qui entravent l’accès des femmes aux marchés et aux services financiers, portée notamment par le développement de l’économie numérique, a déclaré Hikma Keyeradin, ministre d’État chargée des Femmes et des Affaires sociales. S’exprimant à l’ouverture de la 15e réunion du Comité technique du COMESA sur le genre et les affaires féminines, elle a souligné que le développement inclusif ne saurait être atteint sans une participation pleine et entière des femmes. La responsable a indiqué que la stratégie nationale est alignée sur les cadres régionaux, tout en précisant qu’une révision de la politique nationale d’égalité des sexes est en cours afin de consolider les bases juridiques et institutionnelles. Insistant sur les exigences d’innovation du XXIe siècle, elle a mis en avant le rôle clé de l’initiative Éthiopie numérique 2030, affirmant que la technologie constitue un puissant levier d’égalité. La numérisation de l’économie permet ainsi de lever les barrières historiques limitant l’accès des femmes aux opportunités économiques. Dans cette dynamique, la carte d’identité numérique Fayda est présentée comme un pilier central, offrant une identité sécurisée et facilitant l’accès au crédit, à la propriété foncière et aux services publics, notamment pour les femmes et les jeunes jusque-là exclus du système formel. Par ailleurs, la plateforme numérique Mesob transforme l’accès aux services administratifs en les rendant plus simples, transparents et accessibles à distance, ce qui bénéficie particulièrement aux femmes entrepreneures. La ministre a également souligné l’importance des infrastructures physiques, notamment énergétiques. L’engagement du pays en faveur de l’intégration électrique régionale vise à réduire les coûts de production et à soutenir les petites et moyennes entreprises, dont une grande partie est dirigée par des femmes et des jeunes. Selon elle, une énergie fiable et abordable est essentielle pour soutenir l’émergence d’une nouvelle génération d’industries africaines portées par des femmes. De son côté, Mohamed Kadah, secrétaire général adjoint du COMESA, a salué le leadership de l’Éthiopie dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, tant au niveau national que régional. Il a rappelé que l’égalité de genre et l’autonomisation économique des femmes constituent des leviers essentiels du développement durable et de l’intégration régionale, réaffirmant l’engagement du COMESA à soutenir des politiques et des cadres juridiques favorables à ces objectifs.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1645
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale. Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes. Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême. Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme. De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays. L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour. Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales. L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité. Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie. Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays. Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie. Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité. Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
L’Éthiopie célèbre Pâques dans un esprit d’unité et de profonde ferveur.
Apr 12, 2026 1082
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À travers le pays, des millions de chrétiens de toutes confessions ont célébré Fasika, partageant des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau. Cette célébration intervient à l’issue de plusieurs semaines de jeûne et de méditation spirituelle, et se traduit par des offices religieux empreints de ferveur, des retrouvailles familiales chaleureuses et le partage de mets traditionnels. L’esprit d’unité s’est également manifesté à l’échelle nationale lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont accueilli leur traditionnel petit-déjeuner pascal au Unity Park. Cet événement a réuni des participants venus de divers horizons, partageant un moment de convivialité et les bénédictions liées à la fête. Dans une publication diffusée sur la page officielle du bureau du Premier ministre, Fasika a été décrite comme un temps de foi, mais aussi de solidarité et de communion. Les citoyens ont été appelés à faire preuve de générosité en ouvrant leurs portes et leurs cœurs aux personnes les plus vulnérables. Pâques demeure ainsi l’une des célébrations religieuses majeures en Éthiopie, incarnant la foi, le renouveau et un fort esprit de communauté à l’échelle du pays.
Le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont organisé un petit-déjeuner de Pâques au parc de l’Unité.
Apr 12, 2026 878
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première dame Zinash Tayachew, a offert le traditionnel petit-déjeuner de Pâques au Parc de l’Unité, réunissant des participants issus de divers horizons pour célébrer l’événement. Ce rassemblement a illustré l’esprit de Fasika (Pâques), l’une des fêtes religieuses les plus marquantes en Éthiopie. À travers le pays, des chrétiens de différentes confessions se rassemblent durant cette période sacrée, portés par des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau. Après plusieurs semaines de jeûne et de recueillement spirituel, Pâques est célébrée dans la joie, à travers des prières, des repas festifs et des moments de partage en famille. Les foyers s’animent, les communautés se retrouvent et expriment leur gratitude dans une atmosphère de fête et de communion. Au Parc de l’Unité, les invités ont partagé des mets traditionnels de Pâques, transmettant un message d’inclusion et de solidarité. L’événement a mis en évidence le rôle de la foi comme facteur de rapprochement et de cohésion sociale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le bureau du Premier ministre a rappelé que Pâques ne se limite pas à une célébration, mais constitue également un moment propice à la compassion. Les citoyens ont ainsi été invités à faire preuve de générosité en ouvrant leurs foyers et leurs cœurs aux plus vulnérables, reflétant l’essence même de cette fête. Alors que l’Éthiopie célèbre ce jour sacré, un message fort se dégage à l’échelle nationale : celui de l’unité, de la solidarité et du renouveau, au cœur de Fasika (Pâques).
Économie
La transformation agricole de l’Éthiopie est un exemple pour l’Afrique selon la CUA.
Apr 15, 2026 35
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - La Commission de l’Union africaine estime que les avancées de l’Éthiopie en matière de transformation agricole constituent une référence pour les autres pays du continent engagés dans l’amélioration de leur sécurité alimentaire et de leur productivité. Selon Janet Edeme, responsable de la Division du développement rural, de l’agriculture, de l’alimentation et de la sécurité à la CUA, les progrès enregistrés par l’Éthiopie illustrent l’efficacité de politiques coordonnées et de réformes structurelles capables de produire des résultats concrets dans le secteur agricole. Dans un entretien accordé à l’ENA, elle a indiqué que le pays a fortement augmenté sa production agricole, notamment dans le domaine du blé, tout en réalisant des avancées significatives dans des filières comme le café et l’élevage. Elle a précisé que son département collabore avec plusieurs partenaires, dont l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, afin de promouvoir les systèmes agroalimentaires à travers le développement de politiques et le renforcement institutionnel. Elle a souligné que l’Éthiopie a démontré l’importance d’une approche intégrée, où politiques, recherche et services de vulgarisation sont harmonisés, permettant ainsi une transformation en profondeur du secteur. Janet Edeme a toutefois relevé que de nombreux pays africains sont encore confrontés à une fragmentation institutionnelle et à un manque de coordination entre les secteurs. Elle a également insisté sur le fait que la dépendance à l’agriculture pluviale reste un défi majeur sur le continent. Selon elle, la transition de l’Éthiopie vers l’irrigation et la mécanisation, permettant une production tout au long de l’année, constitue une approche à suivre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire. Face aux effets du changement climatique et à l’instabilité des précipitations, elle a enfin souligné la nécessité pour les pays africains de développer des systèmes agricoles plus résilients, moins dépendants des aléas naturels.
Selon le Premier ministre Abiy, l’industrie manufacturière constitue un élément essentiel à la préservation de la souveraineté nationale.
Apr 15, 2026 146
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que l’industrie manufacturière représente un pilier essentiel de la souveraineté nationale, de la transformation économique et de la création d’emplois pour les citoyens. Dans un entretien exclusif intitulé « Le cœur de la souveraineté », accordé à la Société de radiodiffusion éthiopienne, il a mis en avant le rôle stratégique du secteur manufacturier, considéré comme un moteur clé de la croissance économique du pays. Il a souligné que ce secteur est déterminant pour améliorer la productivité et renforcer la compétitivité nationale, en augmentant à la fois le volume et la qualité de la production. Selon lui, une véritable autonomie économique repose sur la capacité d’un pays à satisfaire la demande intérieure tout en respectant des standards élevés permettant de s’imposer sur les marchés internationaux. Le Premier ministre a également indiqué que le secteur manufacturier ne se limite pas à une fonction économique, mais agit comme un levier structurant de la transformation industrielle et de la diversification de l’économie. Il a insisté sur la nécessité de passer d’une économie basée sur l’exportation de matières premières à une économie fondée sur la production de biens à forte valeur ajoutée, un processus rendu possible par une base industrielle solide. Abiy Ahmed a en outre mis en avant l’effet d’entraînement de l’industrialisation sur l’innovation et la modernisation de l’ensemble des secteurs économiques. Sur le plan social, il a rappelé que l’industrie manufacturière constitue une source majeure d’emplois, contribuant ainsi à la stabilité sociale et à la prospérité nationale. En conclusion, le Premier ministre a présenté le secteur manufacturier comme un élément central non seulement des politiques économiques, mais aussi de l’identité et de l’indépendance de l’Éthiopie, en tant que moteur de transformation structurelle et de développement durable.
L’Éthiopie, leader africain dans la production de blé et de café, selon le ministre d’État à l’Agriculture.
Apr 15, 2026 138
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Selon le ministre d’État à l’Agriculture, Eyasu Elias, l’Éthiopie s’impose désormais comme le principal producteur de blé en Afrique, ainsi que le premier producteur et exportateur de café du continent. Le ministre d’État a fait cette annonce à l’occasion d’une réunion de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), tenue aujourd’hui à Addis-Abeba dans le cadre des célébrations du 20e anniversaire de l’organisation. L’AGRA est une institution panafricaine dédiée à la diffusion à grande échelle d’innovations agricoles, visant à augmenter les revenus des petits exploitants, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la sécurité alimentaire. Dans son allocution d’ouverture, le professeur Eyasu a indiqué que l’Éthiopie avait engagé une stratégie ambitieuse et volontaire de transformation agricole, appuyée par un leadership politique affirmé, des politiques cohérentes et des investissements durables en faveur des agriculteurs, notamment depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a souligné que les résultats sont tangibles, précisant que le pays est devenu le premier producteur de blé en Afrique grâce à des systèmes irrigués résilients face au climat, ainsi que le principal producteur et exportateur de café. Selon lui, ces avancées s’inscrivent pleinement dans les priorités de l’AGRA, notamment le renforcement des systèmes semenciers, l’amélioration de la productivité, l’accès aux marchés et la mise en place de systèmes agricoles durables et résilients. Il a également affirmé que l’appui de l’AGRA a joué un rôle clé dans le développement des chaînes de valeur du blé, des oléagineux, du riz et du sorgho en Éthiopie, tout en consolidant les capacités politiques et institutionnelles. Le président du conseil d’administration de l’AGRA, Hailemariam Dessalegn, a rappelé que l’organisation a été fondée sur la conviction que l’avenir de l’Afrique dépend de la prospérité de ses agriculteurs, ainsi que de la garantie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la création de richesses. « Cette vision demeure tout aussi pertinente aujourd’hui, l’agriculture constituant le pilier des économies africaines, et la prospérité du continent reposant sur la réussite de ses agriculteurs », a-t-il insisté. Il a ajouté que, depuis deux décennies, l’AGRA contribue à l’augmentation de la production agricole en renforçant les systèmes de semences, en améliorant la fertilité des sols, en soutenant les politiques agricoles et en facilitant l’accès aux marchés ruraux. À ce titre, il a cité l’Éthiopie comme un modèle, où l’agriculture est restée une priorité constante à travers les différentes administrations, représentant plus de 30 % du PIB, employant la majorité de la population et stimulant les exportations. La présidente de l’AGRA, Alice Ruhweza, a pour sa part indiqué que l’organisation collabore étroitement avec ses partenaires — gouvernements, ONG, secteur privé et autres acteurs — afin de proposer des solutions éprouvées aux petits exploitants et aux entreprises agricoles africaines. Elle a conclu en soulignant la nécessité de continuer à renforcer les systèmes agricoles, depuis les politiques et les institutions jusqu’à la recherche, l’innovation et des marchés efficaces, appelant à une meilleure coordination des partenaires autour de priorités claires et de résultats concrets.
Le gouverneur de la Banque nationale met en lumière les réformes financières engagées par l’Éthiopie lors des réunions du FMI et de la Banque mondiale.
Apr 15, 2026 149
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, est intervenu en tant qu’orateur clé lors d’une conférence consacrée au renforcement des capacités, organisée en marge des réunions de printemps 2026 du FMI et de la Banque mondiale, où il a présenté le vaste programme de modernisation du secteur financier du pays. Lors de cette rencontre de haut niveau réunissant des responsables du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et de la Commission européenne, il a détaillé une feuille de route ambitieuse visant à construire un système financier plus robuste, moderne et inclusif. Tekalign a mis en avant la transformation structurelle profonde en cours dans le système financier éthiopien, inscrite dans le cadre du programme national de réformes économiques. Parmi les principales initiatives figurent le passage à un cadre de politique monétaire basé sur les taux d’intérêt, l’introduction d’un régime de change orienté par le marché ainsi qu’une refonte globale du cadre réglementaire, soutenue par une nouvelle loi sur la banque centrale et une législation bancaire modernisée. Le gouverneur a également insisté sur la notion d’appropriation nationale, soulignant que ces réformes sont conçues et mises en œuvre par l’Éthiopie elle-même, avec un appui technique aligné sur ses priorités de développement, plutôt que dicté de l’extérieur. En se projetant vers l’avenir, il a identifié comme priorités l’approfondissement des marchés financiers domestiques et l’ouverture progressive du secteur aux investissements étrangers. Enfin, il a rappelé que la réussite durable de ces réformes reposera sur le renforcement des capacités institutionnelles, la cohérence dans l’application des politiques et la mise en place d’un système financier capable de soutenir une économie dynamique tirée par le secteur privé.
Technologie
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 253
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique. À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 853
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique. Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement. Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe. Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique. Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux. Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement. Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales. Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes. En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires. Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels. Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme. En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
Les grands acteurs mondiaux du secteur technologique saluent les avancées rapides de l’Éthiopie dans le domaine de l’intelligence artificielle et appellent à intensifier les efforts d’innovation.
Apr 4, 2026 411
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie se distingue désormais sur la scène internationale grâce aux progrès remarquables réalisés en intelligence artificielle (IA). Des leaders du secteur encouragent le pays à accélérer encore davantage ses initiatives innovantes et à consolider ses partenariats à l’échelle mondiale afin de maintenir cette dynamique. Ces observations font suite à une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, où plusieurs experts ont mis en lumière le potentiel du pays à devenir un centre d’innovation de premier plan en Afrique. Intervenant à cette occasion, James David, directeur des opérations africaines de Tata Consultancy Services (TCS), a salué les investissements conséquents engagés par l’Éthiopie dans l’IA ainsi que l’essor de son écosystème de startups. Selon lui, ces avancées pourraient faire du pays une référence pour d’autres nations africaines. Il a également mis en avant l’importance d’un partenariat stratégique avec l’Inde, estimant que l’expérience de ce pays dans le déploiement de solutions numériques constitue un atout complémentaire aux capacités d’innovation éthiopiennes. De son côté, Edwin Vollanoor, PDG d’AppFace Technologies, a qualifié l’Institut d’un des centres d’excellence en IA les plus prometteurs de la région. Il a particulièrement apprécié la qualité des technologies développées, notamment dans les domaines des modèles de langage et de la robotique, qu’il a jugées de niveau international. Il a en outre relevé que certaines solutions d’IA sont déjà intégrées dans les systèmes publics, notamment au sein des tribunaux, tout en soulignant la nécessité d’élargir leur déploiement pour maximiser leur impact. Dans cette perspective, il a plaidé pour un renforcement des dispositifs de mentorat, d’incubation et d’accélération, invitant l’Éthiopie à s’inspirer des expériences de pays tels que la Chine et l’Inde. Selon lui, l’intelligence artificielle offre des perspectives de transformation majeures dans des secteurs clés comme l’agriculture, les transports et l’emploi, et pourrait contribuer à positionner l’Éthiopie comme un hub continental en collaboration avec l’Union africaine. Pour sa part, Monsy Mathews, représentant de Moti Engineering, a mis en avant les avancées technologiques significatives enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie, en particulier dans le secteur financier. Il a noté une adoption croissante de l’IA par les banques, notamment dans la gestion des risques, la vérification des clients, les paiements et le traitement des crédits. Il a également évoqué les initiatives menées par Ethio Telecom dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée des processus, soulignant que leur déploiement progresse progressivement dans différents secteurs. Dans l’ensemble, les experts s’accordent à considérer que, grâce à des investissements soutenus, une coopération internationale accrue et une priorité donnée à l’innovation, l’Éthiopie dispose de solides atouts pour s’imposer comme un pôle d’excellence en IA et en numérique sur le continent africain.
Les semences améliorées stimulent fortement la productivité agricole Institut éthiopien de recherche agricole
Mar 28, 2026 333
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien de recherche agricole a annoncé que la mise à disposition de semences améliorées contribue de manière significative à l’augmentation des rendements agricoles en Éthiopie. Le directeur général de l’institut, Nigussie Dechassa, a mis en avant le rôle déterminant de l’EIAR dans l’amélioration de la productivité, notamment à travers le développement et la diffusion de variétés hybrides performantes. Dans un entretien accordé à ENA, il a précisé que les recherches portent sur des cultures stratégiques telles que le maïs, le blé, l’orge, la pomme de terre et le café, avec pour objectif de produire des variétés à haut rendement et de meilleure qualité. Selon Nigussie Dechassa, ces semences ont permis d’accroître considérablement les rendements à l’hectare. Il a notamment cité le cas du maïs, dont la production est passée d’environ 45 quintaux à 80–90 quintaux par hectare grâce aux variétés améliorées. Des progrès similaires ont été observés pour le blé : les variétés développées par l’institut ont permis d’atteindre une production moyenne de 36 quintaux par hectare, avec des pics allant jusqu’à 80 quintaux, contre 14 à 15 quintaux il y a deux décennies. L’institut a également mis au point une douzaine de variétés d’orge hybrides, contribuant à répondre à la demande nationale en malt et à réduire la dépendance aux importations. Dans le cas de la pomme de terre, environ 45 nouvelles variétés ont été introduites, permettant presque de doubler les rendements moyens, passés de 120 à 230 quintaux par hectare. Enfin, Nigussie Dechassa a souligné que la pomme de terre, à l’instar d’autres cultures vivrières essentielles, joue un rôle clé dans le renforcement de la sécurité alimentaire du pays.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1339
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens. À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens. Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres. Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures. Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté. Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes. Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible. Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 797
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1956
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1453
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
L’Éthiopie intensifie ses efforts de plaidoyer en faveur du financement climatique lors de discussions de haut niveau avec le CI.
Apr 15, 2026 50
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Une délégation éthiopienne conduite par le ministre des Finances Ahmed Shide a mené des échanges de haut niveau avec Tariye Gbadegesin, directrice générale des Climate Investment Funds (CIF), en vue de consolider la coopération dans le domaine de l’action climatique. La rencontre s’est tenue en marge des assemblées de printemps de la Banque mondiale et du FMI, au cours desquelles les deux parties ont mis en avant la nécessité urgente de renforcer le financement climatique et les partenariats, en particulier en faveur des pays les plus vulnérables. Le ministre Ahmed Shide a salué le rôle déterminant du CIF dans la mobilisation de ressources financières pour le climat au profit des pays à faible revenu, tout en réaffirmant l’engagement résolu de l’Éthiopie à promouvoir son programme de développement vert. Il a souligné que ce partenariat renforcé sera crucial à l’approche de l’accueil par le pays du sommet de la COP32. De son côté, la directrice générale Tariye Gbadegesin a félicité l’Éthiopie pour l’obtention de l’organisation de la COP32 et a réitéré l’appui total du CIF aux préparatifs en cours. Elle a également mis en avant les perspectives d’approfondissement de la coopération dans des secteurs prioritaires, notamment les solutions fondées sur la nature et la décarbonation de l’industrie. Les échanges ont par ailleurs porté sur l’Échange mondial de connaissances du CIF, prévu à Addis-Abeba plus tard ce mois-ci. Cet événement, organisé conjointement par l’Éthiopie, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale, devrait constituer une plateforme stratégique pour consolider les partenariats et dynamiser l’action climatique dans la région.
Selon la Commission, les initiatives éthiopiennes de développement vert et de gestion des bassins fluviaux constituent un modèle africain de réponse au changement climatique.
Apr 10, 2026 745
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors de cette rencontre, le commissaire Shiferaw Teklemariam a appelé les pays africains à consolider leurs capacités collectives afin de mieux faire face aux chocs climatiques et à l’insécurité alimentaire. Il a estimé que l’Afrique se trouve à un moment décisif dans sa quête de souveraineté alimentaire, fondée sur ses propres ressources et compétences. Il a également insisté sur la nécessité de mettre en place un système financier continental solide, capable de répondre à des risques de plus en plus complexes et interconnectés, tout en soulignant que la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine nécessite un engagement politique durable et des mécanismes de financement robustes. Le commissaire a rappelé que la lutte contre le changement climatique est désormais une priorité nationale en Éthiopie, soutenue par un renforcement des institutions et une meilleure coordination des politiques publiques. Il a cité plusieurs initiatives majeures, notamment le Grand barrage de la Renaissance, l’Initiative pour un héritage vert, l’expansion de l’irrigation et les programmes d’énergies renouvelables, qui contribuent selon lui à réduire les impacts climatiques et à renforcer la sécurité alimentaire. Selon lui, ces efforts positionnent l’Éthiopie comme un exemple en matière de lutte contre le changement climatique, de souveraineté alimentaire et de gestion des catastrophes. Il a ajouté que les progrès réalisés font du pays un hôte approprié pour cette conférence, qui sert également de plateforme d’échanges d’expériences en matière de réponse humanitaire autonome. Enfin, il a évoqué les projets de développement de corridors et de bassins fluviaux à Addis-Abeba comme des exemples concrets d’approches intégrées en matière d’adaptation climatique et de résilience urbaine, susceptibles d’inspirer d’autres pays du continent.
Le vice-Premier ministre plaide pour une solidarité africaine renforcée face aux défis de la crise climatique.
Apr 10, 2026 233
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Le vice-Premier ministre, Temesgen Tiruneh, a plaidé pour un renforcement de l’unité africaine, la présentant comme essentielle à l’édification d’un continent résilient face à l’intensification des défis environnementaux. S’exprimant devant les participants de la 16e Conférence des Parties africaines sur les capacités de gestion des risques (ARC-COP16), tenue au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Temesgen Tiruneh a appelé les pays africains à dépasser les approches fragmentées pour privilégier des réponses concertées et portées par le continent. Soulignant que l’Afrique subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale, il a estimé que cette situation devait servir de catalyseur à une solidarité accrue plutôt que de nourrir les divisions. Selon lui, l’heure n’est pas au découragement, mais à la détermination, à l’unité et à la mobilisation de l’esprit africain. Le vice-Premier ministre a insisté sur le fait que le changement climatique n’est plus une menace lointaine, mais une réalité tangible qui affecte directement les populations et les moyens de subsistance à travers le continent. Il a rappelé que l’unité africaine ne doit pas être perçue comme un simple idéal, mais comme un levier concret pour renforcer la résilience collective. Critiquant les approches essentiellement réactives face aux catastrophes, Temesgen Tiruneh a plaidé pour un changement de paradigme axé sur la prévention et l’anticipation. Il a mis en garde contre une dépendance persistante à l’aide extérieure après les crises, appelant à bâtir des systèmes autonomes et durables. Dans cette optique, il a souligné la nécessité d’investir dans des solutions scientifiques, des dispositifs d’alerte précoce et des stratégies de gestion des risques afin de protéger à la fois les moyens de subsistance et la souveraineté des États africains. Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il a mis en avant des initiatives majeures telles que l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que les efforts visant à atteindre la sécurité alimentaire et à développer les infrastructures d’énergies renouvelables pour soutenir l’intégration régionale. Il a également insisté sur l’importance de renforcer les institutions continentales, notamment la Capacité africaine de gestion des risques, qu’il a qualifiée d’essentielle pour bâtir une résilience durable en Afrique. En conclusion, Temesgen Tiruneh a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de jouer un rôle moteur et de collaborer étroitement avec ses partenaires africains, affirmant que l’avenir du continent doit être façonné par la résilience, la souveraineté et un progrès partagé.
L’initiative de l’ « Empreinte verte » est un exemple de résilience climatique, selon le Secrétaire général du Bassin du Zambèze.
Apr 2, 2026 774
Addis-Abeba, le 2 avril 2026 (ENA) : - L’initiative « Empreinte verte » lancée par Éthiopie s’impose comme une référence en matière de lutte contre les effets du changement climatique et de protection de l’environnement, a affirmé Felix Ngamlagosi, Secrétaire général de la Commission du bassin du Zambèze. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, il a souligné que les dérèglements climatiques touchent l’ensemble de la planète, mais que l’Afrique en subit les conséquences de manière particulièrement aiguë. Selon lui, le continent est désormais confronté à une intensification simultanée des phénomènes extrêmes, notamment les sécheresses et les inondations, qu’il qualifie de catastrophes climatiques. « Le changement climatique affecte le monde entier, mais l’Afrique est plus durement impactée. Nos rivières retiennent moins l’eau qu’auparavant et nous faisons face à des sécheresses et des inondations en même temps », a-t-il expliqué, mettant en lumière la vulnérabilité accrue des systèmes hydriques africains. Dans ce contexte, Ngamlagosi a salué les efforts entrepris par l’Éthiopie, notamment à travers des campagnes massives de reboisement et des actions de préservation des berges fluviales dans le cadre de l’initiative « Héritage vert ». Ces mesures, a-t-il indiqué, jouent un rôle clé dans l’amélioration de la rétention des eaux de pluie et dans la restauration du débit des cours d’eau. Il a également insisté sur le caractère exemplaire de cette initiative, estimant qu’elle offre des enseignements précieux pour les autres pays confrontés aux mêmes défis environnementaux. « Cette initiative contribue à protéger les berges et à améliorer la capacité de rétention de l’eau, tout en favorisant la régénération des rivières », a-t-il précisé. Le responsable régional a ainsi encouragé les États africains à s’inspirer de l’expérience éthiopienne, soulignant que les actions menées démontrent l’importance d’une volonté politique forte et d’une mobilisation à grande échelle. Au fil des années, l’Éthiopie a réussi à planter des milliards d’arbres, illustrant son engagement en faveur de la restauration écologique et de la lutte contre le changement climatique. Cette initiative, soutenue au plus haut niveau de l’État, apparaît aujourd’hui comme un modèle de résilience et de développement durable à l’échelle du continent.
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Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3664
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1475
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.