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L’Éthiopie sur la voie de la prospérité démocratique : l’avenir se décide dans les urnes, non par les armes
May 30, 2026 58
Par le professeur Al Mariam (avocat et professeur émérite)   « Chacun a le droit de prendre part à la gestion des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement désignés… La volonté populaire constitue la base de la légitimité du pouvoir public ; elle doit s’exprimer à travers des élections périodiques, libres et sincères, organisées au suffrage universel et égal, au scrutin secret ou selon toute autre procédure garantissant la liberté du vote. » Article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, approuvée par l’ensemble des États membres des Nations Unies.   Les septièmes élections générales éthiopiennes se dérouleront le 1er juin 2026 et les résultats définitifs devraient être annoncés le 11 juin. La mission d’observation électorale de l’Union africaine prévoit, pour sa part, la publication d’un rapport préliminaire le 3 juin. Sur les 547 sièges que compte la Chambre des représentants du peuple, 501 seront soumis au renouvellement électoral. La majorité parlementaire est fixée à 274 sièges.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a annoncé l’enregistrement de plus de 54 millions d’électeurs ainsi que de 10 934 candidats représentant 42 partis politiques et 73 indépendants.   Parmi eux, 2 198 candidats briguent un mandat au sein de la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 se présentent aux élections des conseils régionaux.   « Toute personne a le droit de participer à la conduite des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »   Les principes contenus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été incorporés dans les constitutions, les législations et les systèmes judiciaires de la quasi-totalité des nations. Plusieurs de ses dispositions sont désormais considérées comme relevant du droit coutumier international et sont largement reconnues comme ayant une valeur contraignante.   Dans le monde civilisé, le principe admis pour constituer un gouvernement demeure le suffrage universel, c’est-à-dire le consentement librement exprimé des citoyens.   Au siècle dernier, Mao Zedong affirmait que « le pouvoir politique naît du canon d’un fusil ». Cette affirmation était fondamentalement erronée.   D’un fusil ne naissent que la violence, la souffrance, la mort et les destructions. Mao réduisait à tort le pouvoir politique à la capacité d’imposer la peur par la force.   Pourtant, en Éthiopie, certains tenants d’une vision dépassée continuent de croire que les armes peuvent leur permettre d’accéder au pouvoir.   Organisés en groupes armés, ils parcourent les campagnes en pillant, volant, tuant et détruisant dans l’espoir de conquérir une autorité politique. Ils ne disposent d’aucun véritable projet, programme ou revendication politique. Ce sont essentiellement des criminels, des hors-la-loi, des mercenaires et des prédateurs.   L’un de ces groupes a mené une guerre particulièrement destructrice afin de reprendre le pouvoir, provoquant d’immenses pertes humaines et matérielles.   Ses dirigeants affirmaient pouvoir s’emparer rapidement du pouvoir grâce à une offensive éclair. Ils ont envoyé des dizaines de milliers de jeunes combattants au front. Battus sur le champ de bataille, ils menacent aujourd’hui de reprendre les hostilités.   Un autre groupe prétend défendre l’unité nationale tout en menant une campagne armée contre le gouvernement issu des urnes.   Convaincu de posséder un droit historique à gouverner le pays, il a fermé des écoles, assassiné des élèves et des enseignants, détruit des établissements scolaires, des centres de santé et des installations industrielles, tout en pratiquant des enlèvements contre rançon.   ከአሁን በህዋላ የኢትዮጵያ ችግር መፍቻ አይደለም ጡንቻ አይደለም ርግጫ አይደለም ሳንጃ አይደለም ጠመንጃ ብቻና ብቻ ነፃ እና ፍትሃዊ ምርጫ ብቻ !   En votant le 1er juin 2026, contribuons à faire de l’Éthiopie une terre de progrès et de prospérité.
Acheminement du matériel électoral dans la région de Sidama et l’administration de Dire Dawa à l’approche du vote de lundi
May 30, 2026 53
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le matériel destiné aux opérations électorales est actuellement acheminé vers 2 266 bureaux de vote de l’État régional de Sidama ainsi que vers 297 bureaux de vote situés dans les secteurs ruraux et urbains de l’administration de Dire Dawa.   Les 7es élections générales, qui se tiendront lundi à l’échelle nationale, mobiliseront 54 057 861 électeurs enregistrés appelés à exercer leurs droits garantis par la Constitution.   Dans le respect du calendrier établi par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, les préparatifs logistiques entrent dans leur phase finale et le matériel de vote est distribué dans les différents centres électoraux désignés.   D’après le bureau régional de Sidama de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, l’acheminement du matériel électoral se poursuit normalement dans les bureaux de vote de la région.   Les opérations logistiques en cours concernent l’ensemble des 2 266 bureaux de vote répartis dans les 19 circonscriptions de Sidama afin d’assurer que chaque centre électoral dispose de tous les équipements requis.   Selon les informations du bureau régional, 464 de ces bureaux de vote se trouvent dans les deux principales circonscriptions de la ville de Hawassa.   Une inspection effectuée aujourd’hui sur le terrain par les journalistes de l’ENA à Hawassa a confirmé que le transport et la livraison du matériel électoral vers les différents bureaux de vote progressent de manière satisfaisante.   Par ailleurs, Ziad Yasin, responsable du bureau régional des élections de l’administration de Dire Dawa, a indiqué à l’ENA que toutes les mesures requises ont été prises afin d’assurer le caractère démocratique, libre, équitable et crédible des 7es élections générales.   Il a précisé que la distribution actuellement en cours concerne la totalité des 297 centres de vote désignés dans les zones urbaines et rurales de l’administration.   Les agents électoraux ont déjà bénéficié de la formation nécessaire et des dispositions ont été mises en œuvre pour garantir l’acheminement sécurisé du matériel jusqu’à son point de destination final, a ajouté le responsable.   Kedir Sultan, chargé de la circonscription n° 1 au sein de l’administration, a également affirmé que des dispositions sont prises afin d’assurer une distribution efficace du matériel électoral requis dans les quatre zones rurales.   Il a expliqué que l’opération, lancée tôt ce matin, se déroule avec succès, des camions transportant les fournitures électorales arrivant régulièrement dans les bureaux de vote éloignés avant la mi-journée.   De son côté, Mohammed Yusuf, coordinateur du bureau de vote de la zone rurale d’Aseliso, a affirmé que le matériel électoral nécessaire au scrutin de lundi est acheminé en toute sécurité et conformément au calendrier prévu.
Un destin panafricain qui revient à Addis-Abeba
May 30, 2026 259
Tribune libre d’Addis G. Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Plus d’un demi-siècle auparavant, un jeune garçon nommé Uhuru Kenyatta assistait à une scène appelée à entrer dans l’histoire.   À son arrivée à l’aéroport international de Bole aux côtés de son père, Jomo Kenyatta, figure majeure du panafricanisme et premier président du Kenya indépendant, il fut témoin d’un moment symbolique.   Encore adolescent, il observa l’empereur d’Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, accueillir son père. Une photographie devenue célèbre montre le jeune Uhuru se tenant derrière l’empereur lors de cette rencontre historique.   Le 29 mai 2026, l’ancien chef d’État kényan Uhuru Kenyatta a foulé de nouveau le sol d’Addis-Abeba, à l’aéroport international de Bole, cette fois à la tête de la mission d’observation électorale de l’Union africaine chargée de suivre les 7èmes élections parlementaires et régionales éthiopiennes prévues le 1er juin.   Le parcours politique d’Uhuru Kenyatta demeure intimement lié à sa vision de l’Afrique. Son engagement dépasse largement les considérations diplomatiques et reflète un attachement profond aux idéaux panafricains.   Cette relation avec le continent est à la fois personnelle, culturelle et politique. Elle traduit une aspiration commune à l’unité, à la stabilité et au développement. Ancien président du Kenya et personnalité influente de la scène africaine, il incarne une conception partagée de l’avenir du continent.   Depuis son plus jeune âge, l’histoire singulière de l’Éthiopie et sa contribution aux luttes de libération africaines ont façonné chez lui un fort sentiment d’appartenance.   Élevé dans une famille qui joua un rôle déterminant dans l’indépendance du Kenya, il a grandi au rythme des récits de dirigeants engagés pour la souveraineté africaine.   Beaucoup d’entre eux trouvaient leur inspiration dans la résistance et la détermination de l’Éthiopie. La figure de l’empereur Haïlé Sélassié, symbole de liberté et de résistance face au colonialisme, occupait une place particulière dans cet héritage familial.   Ces histoires lui ont transmis le sens du devoir et la conviction que la liberté du continent reposait sur une mobilisation collective fondée sur la solidarité.   Arrivé vendredi à Addis-Abeba pour observer les 7èmes élections générales éthiopiennes, Uhuru Kenyatta a rappelé que la stabilité de l’Éthiopie représente un enjeu majeur non seulement pour sa population, mais également pour l’ensemble du continent africain.   Les déclarations qu’il a faites à l’aéroport de Bole ont mis en lumière le rôle central du pays dans les affaires africaines. Il a souligné que l’Éthiopie, qui accueille le siège de l’Union africaine, assume une responsabilité particulière dans la promotion de la paix, du dialogue et de la démocratie.   Son appel à des élections pacifiques et respectueuses de la volonté populaire reflète sa conviction que l’unité constitue la principale force de l’Afrique.   Il a également insisté sur la portée continentale de ce scrutin, rappelant que l’Éthiopie abrite le siège de l’Union africaine et demeure l’un des principaux centres diplomatiques du continent.   « L’Éthiopie accueille le siège de l’Union africaine, une institution continentale. Les élections qui s’y tiennent concernent donc non seulement les Éthiopiens, mais aussi l’ensemble de l’Afrique », a-t-il affirmé.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était honorée d’assister à l’exercice démocratique du peuple éthiopien.   Il s’est montré confiant quant à la capacité des électeurs à effectuer des choix éclairés permettant au pays de poursuivre sa progression.   Ses propos traduisent une conviction plus vaste selon laquelle les avancées démocratiques de l’Éthiopie participent directement à la stabilité et à la prospérité du continent.   L’histoire éthiopienne, marquée par la résistance aux crises internes et aux pressions extérieures, présente plusieurs similitudes avec celle du Kenya dans sa marche vers l’autodétermination.   Les deux pays ont dû relever des défis liés à la gouvernance, au développement et à la diversité de leurs populations. Tout au long de sa carrière, Uhuru Kenyatta a défendu l’idée que l’unité dans la diversité constitue une force.   Ses visites en Éthiopie, sa participation aux rencontres régionales et ses échanges avec les responsables éthiopiens témoignent de son respect pour la souveraineté du pays ainsi que de sa volonté de renforcer la coopération régionale.   La présence d’Uhuru Kenyatta en Éthiopie revêt également une portée symbolique importante pour le Kenya et pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est.   Grâce à sa position géostratégique, à son potentiel économique et à son influence régionale, l’Éthiopie demeure un partenaire incontournable. Kenyatta considère que l’avenir de la région repose sur une coopération accrue dans les domaines du commerce, de la sécurité et des infrastructures.   Son engagement envers l’Éthiopie reflète sa vision d’une Afrique capable d’affronter collectivement ses défis et de tirer parti de ses opportunités.   Cette approche s’inscrit dans une conception panafricaine plus large.   Les expériences vécues durant sa jeunesse, associées à son parcours diplomatique, ont façonné un dirigeant qui voit l’Afrique comme une communauté unie par une histoire commune, des valeurs partagées et un destin lié.   Son admiration pour le rôle joué par l’Éthiopie dans les mouvements d’indépendance ainsi que son respect pour la résilience de ses dirigeants illustrent sa conviction que le progrès africain repose sur l’effort collectif et la confiance mutuelle.   Au cours des dernières années, Uhuru Kenyatta s’est fortement impliqué dans les questions éthiopiennes au niveau continental. Il a soutenu les initiatives de paix, encouragé l’intégration régionale et plaidé en faveur du dialogue dans les zones touchées par les conflits.   Son action reflète sa conviction que l’unité demeure la clé de l’avenir africain, un idéal fondé sur une histoire et des aspirations communes.   L’attachement d’Uhuru Kenyatta au continent témoigne de sa compréhension profonde de l’interdépendance des nations africaines. Alors que l’Afrique continue d’affronter de multiples défis politiques et économiques, son parcours illustre l’importance de l’unité, des valeurs communes et de la coopération.   Ses souvenirs d’enfance, associés à son engagement constant, rappellent que l’avenir du continent dépend des liens que ses peuples construisent aujourd’hui, dans le respect mutuel et la poursuite d’objectifs communs.   Les déclarations prononcées à Addis-Abeba reflétaient les principes qui ont guidé sa carrière publique. Son message dépassait le simple cadre de l’observation électorale. Il exprimait sa confiance dans la capacité des Africains à construire eux-mêmes leur avenir démocratique.   En soulignant que les pays africains peuvent élaborer leurs propres solutions et reproduire leurs réussites sans dépendre de modèles importés, il a réaffirmé un principe fondamental du panafricanisme : les défis africains trouvent leurs réponses dans le leadership africain, les institutions africaines et la solidarité entre les peuples du continent.   Dans cette perspective, son retour à Addis-Abeba, plus de cinquante ans après avoir accompagné son père Jomo Kenyatta lors d’une visite historique, revêt une dimension hautement symbolique.   Il relie plusieurs générations de dirigeants attachés à l’unité, à l’autodétermination et à la coopération. Au moment où l’Éthiopie organise l’un des plus importants scrutins du continent, la présence de Kenyatta rappelle que l’évolution démocratique du pays demeure étroitement liée aux aspirations plus larges de l’Afrique tout entière.
La Commission électorale éthiopienne intensifie l’acheminement du matériel électoral à l’approche du scrutin national
May 30, 2026 261
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) renforce l’acheminement du matériel électoral vers les différentes circonscriptions du pays, tandis que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs des septièmes élections générales prévues le lundi 1er juin 2026.   Les responsables électoraux ont indiqué que la distribution des équipements électoraux, sensibles et non sensibles, progresse normalement dans plusieurs circonscriptions, afin de garantir que tous les centres de vote soient entièrement approvisionnés avant l’ouverture du scrutin.   S’exprimant auprès de l’ENA, Debele Worku, coordinateur de la circonscription n° 1 d’Adama, a affirmé que les opérations de déploiement avançaient conformément au calendrier établi.   Il a indiqué que le matériel électoral avait été acheminé avec succès vers 90 bureaux de vote hier et que les équipes poursuivaient aujourd’hui la livraison vers les centres restants.   D’après le coordinateur, la distribution est effectuée en toute sécurité dans les 202 bureaux de vote relevant de la circonscription.   Debele a également salué la collaboration étroite des forces de sécurité, dont l’appui a permis une livraison rapide et sécurisée du matériel vers les différents bureaux de vote.   De son côté, Abebe Kemiso, coordinateur de la circonscription n° 3 d’Adama, a indiqué que le matériel électoral était en cours d’acheminement vers 82 bureaux de vote de sa circonscription.   Il a précisé que les opérations avaient commencé aujourd’hui et que d’importants efforts étaient déployés afin que tous les équipements indispensables parviennent aux bureaux de vote dans les délais fixés, y compris dans le woreda de Wonji et les 25 kebeles ruraux du woreda d’Adama.   Dans la zone de West Wollega, dans la région Oromia, les opérations de distribution s’intensifient également. Kebede Bekele, coordinateur de la circonscription de Gimbi, a déclaré que le matériel électoral avait déjà été livré à 84 bureaux de vote depuis la veille.   Selon Kebede, les urnes, bulletins de vote et autres fournitures électorales essentielles sont acheminés vers les bureaux restants, tandis que les responsables s’emploient à achever l’opération dans les délais prévus.   Le déploiement national en cours s’inscrit dans le cadre des préparatifs logistiques globaux entrepris par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour ce qui devrait constituer l’un des plus grands exercices démocratiques de l’histoire du pays.   Lors de ces septièmes élections générales, 42 partis politiques seront en compétition pour les différents sièges, tandis que plus de 54 millions d’électeurs inscrits sont attendus dans les bureaux de vote à travers le territoire national.   La NEBE a indiqué que les principaux préparatifs logistiques avaient été finalisés et que le scrutin devrait commencer lundi matin.   La Commission a également réaffirmé que la distribution nationale du matériel électoral se poursuivait conformément au calendrier opérationnel et qu’elle devrait être achevée comme prévu, garantissant ainsi la pleine préparation des bureaux de vote à recevoir les électeurs.   Alors que la distribution du matériel électoral touche à sa fin dans l’ensemble des circonscriptions, l’Éthiopie entre dans la dernière étape de préparation du scrutin du 1er juin, un rendez-vous électoral historique qui mobilisera plus de 54 millions de citoyens appelés à contribuer à l’avenir démocratique du pays.
L’IGAD mobilise 26 observateurs pour suivre les septièmes élections générales en Éthiopie
May 30, 2026 200
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a annoncé l’envoi de 26 observateurs électoraux dans plusieurs régions du pays afin d’assurer le suivi des septièmes élections générales éthiopiennes.   Le commandant Abebe Muluneh, directeur de la Division Paix et Sécurité de l’IGAD, a indiqué à l’ENA que l’équipe officielle d’observation était déjà déployée sur le terrain pour observer le déroulement du processus électoral.   La mission mise en place est composée de 26 spécialistes électoraux qualifiés provenant du Secrétariat de l’IGAD ainsi que de ses États membres.   Le directeur a souligné que les observateurs accomplissent leur mission dans le strict respect des lignes directrices de l’Union africaine relatives à l’observation électorale, en coopération étroite avec les commissions électorales nationales, les organisations de la société civile ainsi que les associations de jeunes et de femmes.   Ainsi, ces experts spécialisés, parmi lesquels figurent des responsables chevronnés et des techniciens expérimentés des commissions électorales, ont été déployés de manière stratégique dans les zones d’observation retenues pour ce scrutin majeur.   Rappelant l’engagement permanent de l’IGAD en faveur des processus démocratiques dans la région, M. Abebe a indiqué que l’organisation avait observé des élections en Ouganda et à Djibouti au cours de cette année et qu’elle suivait également de près les septièmes élections générales organisées en Éthiopie.   Il a précisé que la mission avait officiellement entamé ses activités après avoir rempli les conditions exigées par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, finalisé les formalités d’enregistrement et prêté serment.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a délivré l’accréditation officielle après avoir assuré aux observateurs une formation approfondie sur la législation électorale nationale et les procédures opérationnelles en vigueur, afin de garantir un processus d’observation harmonisé, efficace et conforme aux normes établies.
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L’Éthiopie sur la voie de la prospérité démocratique : l’avenir se décide dans les urnes, non par les armes
May 30, 2026 58
Par le professeur Al Mariam (avocat et professeur émérite)   « Chacun a le droit de prendre part à la gestion des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement désignés… La volonté populaire constitue la base de la légitimité du pouvoir public ; elle doit s’exprimer à travers des élections périodiques, libres et sincères, organisées au suffrage universel et égal, au scrutin secret ou selon toute autre procédure garantissant la liberté du vote. » Article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, approuvée par l’ensemble des États membres des Nations Unies.   Les septièmes élections générales éthiopiennes se dérouleront le 1er juin 2026 et les résultats définitifs devraient être annoncés le 11 juin. La mission d’observation électorale de l’Union africaine prévoit, pour sa part, la publication d’un rapport préliminaire le 3 juin. Sur les 547 sièges que compte la Chambre des représentants du peuple, 501 seront soumis au renouvellement électoral. La majorité parlementaire est fixée à 274 sièges.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a annoncé l’enregistrement de plus de 54 millions d’électeurs ainsi que de 10 934 candidats représentant 42 partis politiques et 73 indépendants.   Parmi eux, 2 198 candidats briguent un mandat au sein de la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 se présentent aux élections des conseils régionaux.   « Toute personne a le droit de participer à la conduite des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »   Les principes contenus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été incorporés dans les constitutions, les législations et les systèmes judiciaires de la quasi-totalité des nations. Plusieurs de ses dispositions sont désormais considérées comme relevant du droit coutumier international et sont largement reconnues comme ayant une valeur contraignante.   Dans le monde civilisé, le principe admis pour constituer un gouvernement demeure le suffrage universel, c’est-à-dire le consentement librement exprimé des citoyens.   Au siècle dernier, Mao Zedong affirmait que « le pouvoir politique naît du canon d’un fusil ». Cette affirmation était fondamentalement erronée.   D’un fusil ne naissent que la violence, la souffrance, la mort et les destructions. Mao réduisait à tort le pouvoir politique à la capacité d’imposer la peur par la force.   Pourtant, en Éthiopie, certains tenants d’une vision dépassée continuent de croire que les armes peuvent leur permettre d’accéder au pouvoir.   Organisés en groupes armés, ils parcourent les campagnes en pillant, volant, tuant et détruisant dans l’espoir de conquérir une autorité politique. Ils ne disposent d’aucun véritable projet, programme ou revendication politique. Ce sont essentiellement des criminels, des hors-la-loi, des mercenaires et des prédateurs.   L’un de ces groupes a mené une guerre particulièrement destructrice afin de reprendre le pouvoir, provoquant d’immenses pertes humaines et matérielles.   Ses dirigeants affirmaient pouvoir s’emparer rapidement du pouvoir grâce à une offensive éclair. Ils ont envoyé des dizaines de milliers de jeunes combattants au front. Battus sur le champ de bataille, ils menacent aujourd’hui de reprendre les hostilités.   Un autre groupe prétend défendre l’unité nationale tout en menant une campagne armée contre le gouvernement issu des urnes.   Convaincu de posséder un droit historique à gouverner le pays, il a fermé des écoles, assassiné des élèves et des enseignants, détruit des établissements scolaires, des centres de santé et des installations industrielles, tout en pratiquant des enlèvements contre rançon.   ከአሁን በህዋላ የኢትዮጵያ ችግር መፍቻ አይደለም ጡንቻ አይደለም ርግጫ አይደለም ሳንጃ አይደለም ጠመንጃ ብቻና ብቻ ነፃ እና ፍትሃዊ ምርጫ ብቻ !   En votant le 1er juin 2026, contribuons à faire de l’Éthiopie une terre de progrès et de prospérité.
Acheminement du matériel électoral dans la région de Sidama et l’administration de Dire Dawa à l’approche du vote de lundi
May 30, 2026 53
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le matériel destiné aux opérations électorales est actuellement acheminé vers 2 266 bureaux de vote de l’État régional de Sidama ainsi que vers 297 bureaux de vote situés dans les secteurs ruraux et urbains de l’administration de Dire Dawa.   Les 7es élections générales, qui se tiendront lundi à l’échelle nationale, mobiliseront 54 057 861 électeurs enregistrés appelés à exercer leurs droits garantis par la Constitution.   Dans le respect du calendrier établi par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, les préparatifs logistiques entrent dans leur phase finale et le matériel de vote est distribué dans les différents centres électoraux désignés.   D’après le bureau régional de Sidama de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, l’acheminement du matériel électoral se poursuit normalement dans les bureaux de vote de la région.   Les opérations logistiques en cours concernent l’ensemble des 2 266 bureaux de vote répartis dans les 19 circonscriptions de Sidama afin d’assurer que chaque centre électoral dispose de tous les équipements requis.   Selon les informations du bureau régional, 464 de ces bureaux de vote se trouvent dans les deux principales circonscriptions de la ville de Hawassa.   Une inspection effectuée aujourd’hui sur le terrain par les journalistes de l’ENA à Hawassa a confirmé que le transport et la livraison du matériel électoral vers les différents bureaux de vote progressent de manière satisfaisante.   Par ailleurs, Ziad Yasin, responsable du bureau régional des élections de l’administration de Dire Dawa, a indiqué à l’ENA que toutes les mesures requises ont été prises afin d’assurer le caractère démocratique, libre, équitable et crédible des 7es élections générales.   Il a précisé que la distribution actuellement en cours concerne la totalité des 297 centres de vote désignés dans les zones urbaines et rurales de l’administration.   Les agents électoraux ont déjà bénéficié de la formation nécessaire et des dispositions ont été mises en œuvre pour garantir l’acheminement sécurisé du matériel jusqu’à son point de destination final, a ajouté le responsable.   Kedir Sultan, chargé de la circonscription n° 1 au sein de l’administration, a également affirmé que des dispositions sont prises afin d’assurer une distribution efficace du matériel électoral requis dans les quatre zones rurales.   Il a expliqué que l’opération, lancée tôt ce matin, se déroule avec succès, des camions transportant les fournitures électorales arrivant régulièrement dans les bureaux de vote éloignés avant la mi-journée.   De son côté, Mohammed Yusuf, coordinateur du bureau de vote de la zone rurale d’Aseliso, a affirmé que le matériel électoral nécessaire au scrutin de lundi est acheminé en toute sécurité et conformément au calendrier prévu.
Un destin panafricain qui revient à Addis-Abeba
May 30, 2026 259
Tribune libre d’Addis G. Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Plus d’un demi-siècle auparavant, un jeune garçon nommé Uhuru Kenyatta assistait à une scène appelée à entrer dans l’histoire.   À son arrivée à l’aéroport international de Bole aux côtés de son père, Jomo Kenyatta, figure majeure du panafricanisme et premier président du Kenya indépendant, il fut témoin d’un moment symbolique.   Encore adolescent, il observa l’empereur d’Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, accueillir son père. Une photographie devenue célèbre montre le jeune Uhuru se tenant derrière l’empereur lors de cette rencontre historique.   Le 29 mai 2026, l’ancien chef d’État kényan Uhuru Kenyatta a foulé de nouveau le sol d’Addis-Abeba, à l’aéroport international de Bole, cette fois à la tête de la mission d’observation électorale de l’Union africaine chargée de suivre les 7èmes élections parlementaires et régionales éthiopiennes prévues le 1er juin.   Le parcours politique d’Uhuru Kenyatta demeure intimement lié à sa vision de l’Afrique. Son engagement dépasse largement les considérations diplomatiques et reflète un attachement profond aux idéaux panafricains.   Cette relation avec le continent est à la fois personnelle, culturelle et politique. Elle traduit une aspiration commune à l’unité, à la stabilité et au développement. Ancien président du Kenya et personnalité influente de la scène africaine, il incarne une conception partagée de l’avenir du continent.   Depuis son plus jeune âge, l’histoire singulière de l’Éthiopie et sa contribution aux luttes de libération africaines ont façonné chez lui un fort sentiment d’appartenance.   Élevé dans une famille qui joua un rôle déterminant dans l’indépendance du Kenya, il a grandi au rythme des récits de dirigeants engagés pour la souveraineté africaine.   Beaucoup d’entre eux trouvaient leur inspiration dans la résistance et la détermination de l’Éthiopie. La figure de l’empereur Haïlé Sélassié, symbole de liberté et de résistance face au colonialisme, occupait une place particulière dans cet héritage familial.   Ces histoires lui ont transmis le sens du devoir et la conviction que la liberté du continent reposait sur une mobilisation collective fondée sur la solidarité.   Arrivé vendredi à Addis-Abeba pour observer les 7èmes élections générales éthiopiennes, Uhuru Kenyatta a rappelé que la stabilité de l’Éthiopie représente un enjeu majeur non seulement pour sa population, mais également pour l’ensemble du continent africain.   Les déclarations qu’il a faites à l’aéroport de Bole ont mis en lumière le rôle central du pays dans les affaires africaines. Il a souligné que l’Éthiopie, qui accueille le siège de l’Union africaine, assume une responsabilité particulière dans la promotion de la paix, du dialogue et de la démocratie.   Son appel à des élections pacifiques et respectueuses de la volonté populaire reflète sa conviction que l’unité constitue la principale force de l’Afrique.   Il a également insisté sur la portée continentale de ce scrutin, rappelant que l’Éthiopie abrite le siège de l’Union africaine et demeure l’un des principaux centres diplomatiques du continent.   « L’Éthiopie accueille le siège de l’Union africaine, une institution continentale. Les élections qui s’y tiennent concernent donc non seulement les Éthiopiens, mais aussi l’ensemble de l’Afrique », a-t-il affirmé.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était honorée d’assister à l’exercice démocratique du peuple éthiopien.   Il s’est montré confiant quant à la capacité des électeurs à effectuer des choix éclairés permettant au pays de poursuivre sa progression.   Ses propos traduisent une conviction plus vaste selon laquelle les avancées démocratiques de l’Éthiopie participent directement à la stabilité et à la prospérité du continent.   L’histoire éthiopienne, marquée par la résistance aux crises internes et aux pressions extérieures, présente plusieurs similitudes avec celle du Kenya dans sa marche vers l’autodétermination.   Les deux pays ont dû relever des défis liés à la gouvernance, au développement et à la diversité de leurs populations. Tout au long de sa carrière, Uhuru Kenyatta a défendu l’idée que l’unité dans la diversité constitue une force.   Ses visites en Éthiopie, sa participation aux rencontres régionales et ses échanges avec les responsables éthiopiens témoignent de son respect pour la souveraineté du pays ainsi que de sa volonté de renforcer la coopération régionale.   La présence d’Uhuru Kenyatta en Éthiopie revêt également une portée symbolique importante pour le Kenya et pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est.   Grâce à sa position géostratégique, à son potentiel économique et à son influence régionale, l’Éthiopie demeure un partenaire incontournable. Kenyatta considère que l’avenir de la région repose sur une coopération accrue dans les domaines du commerce, de la sécurité et des infrastructures.   Son engagement envers l’Éthiopie reflète sa vision d’une Afrique capable d’affronter collectivement ses défis et de tirer parti de ses opportunités.   Cette approche s’inscrit dans une conception panafricaine plus large.   Les expériences vécues durant sa jeunesse, associées à son parcours diplomatique, ont façonné un dirigeant qui voit l’Afrique comme une communauté unie par une histoire commune, des valeurs partagées et un destin lié.   Son admiration pour le rôle joué par l’Éthiopie dans les mouvements d’indépendance ainsi que son respect pour la résilience de ses dirigeants illustrent sa conviction que le progrès africain repose sur l’effort collectif et la confiance mutuelle.   Au cours des dernières années, Uhuru Kenyatta s’est fortement impliqué dans les questions éthiopiennes au niveau continental. Il a soutenu les initiatives de paix, encouragé l’intégration régionale et plaidé en faveur du dialogue dans les zones touchées par les conflits.   Son action reflète sa conviction que l’unité demeure la clé de l’avenir africain, un idéal fondé sur une histoire et des aspirations communes.   L’attachement d’Uhuru Kenyatta au continent témoigne de sa compréhension profonde de l’interdépendance des nations africaines. Alors que l’Afrique continue d’affronter de multiples défis politiques et économiques, son parcours illustre l’importance de l’unité, des valeurs communes et de la coopération.   Ses souvenirs d’enfance, associés à son engagement constant, rappellent que l’avenir du continent dépend des liens que ses peuples construisent aujourd’hui, dans le respect mutuel et la poursuite d’objectifs communs.   Les déclarations prononcées à Addis-Abeba reflétaient les principes qui ont guidé sa carrière publique. Son message dépassait le simple cadre de l’observation électorale. Il exprimait sa confiance dans la capacité des Africains à construire eux-mêmes leur avenir démocratique.   En soulignant que les pays africains peuvent élaborer leurs propres solutions et reproduire leurs réussites sans dépendre de modèles importés, il a réaffirmé un principe fondamental du panafricanisme : les défis africains trouvent leurs réponses dans le leadership africain, les institutions africaines et la solidarité entre les peuples du continent.   Dans cette perspective, son retour à Addis-Abeba, plus de cinquante ans après avoir accompagné son père Jomo Kenyatta lors d’une visite historique, revêt une dimension hautement symbolique.   Il relie plusieurs générations de dirigeants attachés à l’unité, à l’autodétermination et à la coopération. Au moment où l’Éthiopie organise l’un des plus importants scrutins du continent, la présence de Kenyatta rappelle que l’évolution démocratique du pays demeure étroitement liée aux aspirations plus larges de l’Afrique tout entière.
La Commission électorale éthiopienne intensifie l’acheminement du matériel électoral à l’approche du scrutin national
May 30, 2026 261
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) renforce l’acheminement du matériel électoral vers les différentes circonscriptions du pays, tandis que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs des septièmes élections générales prévues le lundi 1er juin 2026.   Les responsables électoraux ont indiqué que la distribution des équipements électoraux, sensibles et non sensibles, progresse normalement dans plusieurs circonscriptions, afin de garantir que tous les centres de vote soient entièrement approvisionnés avant l’ouverture du scrutin.   S’exprimant auprès de l’ENA, Debele Worku, coordinateur de la circonscription n° 1 d’Adama, a affirmé que les opérations de déploiement avançaient conformément au calendrier établi.   Il a indiqué que le matériel électoral avait été acheminé avec succès vers 90 bureaux de vote hier et que les équipes poursuivaient aujourd’hui la livraison vers les centres restants.   D’après le coordinateur, la distribution est effectuée en toute sécurité dans les 202 bureaux de vote relevant de la circonscription.   Debele a également salué la collaboration étroite des forces de sécurité, dont l’appui a permis une livraison rapide et sécurisée du matériel vers les différents bureaux de vote.   De son côté, Abebe Kemiso, coordinateur de la circonscription n° 3 d’Adama, a indiqué que le matériel électoral était en cours d’acheminement vers 82 bureaux de vote de sa circonscription.   Il a précisé que les opérations avaient commencé aujourd’hui et que d’importants efforts étaient déployés afin que tous les équipements indispensables parviennent aux bureaux de vote dans les délais fixés, y compris dans le woreda de Wonji et les 25 kebeles ruraux du woreda d’Adama.   Dans la zone de West Wollega, dans la région Oromia, les opérations de distribution s’intensifient également. Kebede Bekele, coordinateur de la circonscription de Gimbi, a déclaré que le matériel électoral avait déjà été livré à 84 bureaux de vote depuis la veille.   Selon Kebede, les urnes, bulletins de vote et autres fournitures électorales essentielles sont acheminés vers les bureaux restants, tandis que les responsables s’emploient à achever l’opération dans les délais prévus.   Le déploiement national en cours s’inscrit dans le cadre des préparatifs logistiques globaux entrepris par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour ce qui devrait constituer l’un des plus grands exercices démocratiques de l’histoire du pays.   Lors de ces septièmes élections générales, 42 partis politiques seront en compétition pour les différents sièges, tandis que plus de 54 millions d’électeurs inscrits sont attendus dans les bureaux de vote à travers le territoire national.   La NEBE a indiqué que les principaux préparatifs logistiques avaient été finalisés et que le scrutin devrait commencer lundi matin.   La Commission a également réaffirmé que la distribution nationale du matériel électoral se poursuivait conformément au calendrier opérationnel et qu’elle devrait être achevée comme prévu, garantissant ainsi la pleine préparation des bureaux de vote à recevoir les électeurs.   Alors que la distribution du matériel électoral touche à sa fin dans l’ensemble des circonscriptions, l’Éthiopie entre dans la dernière étape de préparation du scrutin du 1er juin, un rendez-vous électoral historique qui mobilisera plus de 54 millions de citoyens appelés à contribuer à l’avenir démocratique du pays.
L’IGAD mobilise 26 observateurs pour suivre les septièmes élections générales en Éthiopie
May 30, 2026 200
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a annoncé l’envoi de 26 observateurs électoraux dans plusieurs régions du pays afin d’assurer le suivi des septièmes élections générales éthiopiennes.   Le commandant Abebe Muluneh, directeur de la Division Paix et Sécurité de l’IGAD, a indiqué à l’ENA que l’équipe officielle d’observation était déjà déployée sur le terrain pour observer le déroulement du processus électoral.   La mission mise en place est composée de 26 spécialistes électoraux qualifiés provenant du Secrétariat de l’IGAD ainsi que de ses États membres.   Le directeur a souligné que les observateurs accomplissent leur mission dans le strict respect des lignes directrices de l’Union africaine relatives à l’observation électorale, en coopération étroite avec les commissions électorales nationales, les organisations de la société civile ainsi que les associations de jeunes et de femmes.   Ainsi, ces experts spécialisés, parmi lesquels figurent des responsables chevronnés et des techniciens expérimentés des commissions électorales, ont été déployés de manière stratégique dans les zones d’observation retenues pour ce scrutin majeur.   Rappelant l’engagement permanent de l’IGAD en faveur des processus démocratiques dans la région, M. Abebe a indiqué que l’organisation avait observé des élections en Ouganda et à Djibouti au cours de cette année et qu’elle suivait également de près les septièmes élections générales organisées en Éthiopie.   Il a précisé que la mission avait officiellement entamé ses activités après avoir rempli les conditions exigées par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, finalisé les formalités d’enregistrement et prêté serment.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a délivré l’accréditation officielle après avoir assuré aux observateurs une formation approfondie sur la législation électorale nationale et les procédures opérationnelles en vigueur, afin de garantir un processus d’observation harmonisé, efficace et conforme aux normes établies.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 40521
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 30589
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Politique
L’Éthiopie sur la voie de la prospérité démocratique : l’avenir se décide dans les urnes, non par les armes
May 30, 2026 58
Par le professeur Al Mariam (avocat et professeur émérite)   « Chacun a le droit de prendre part à la gestion des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement désignés… La volonté populaire constitue la base de la légitimité du pouvoir public ; elle doit s’exprimer à travers des élections périodiques, libres et sincères, organisées au suffrage universel et égal, au scrutin secret ou selon toute autre procédure garantissant la liberté du vote. » Article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, approuvée par l’ensemble des États membres des Nations Unies.   Les septièmes élections générales éthiopiennes se dérouleront le 1er juin 2026 et les résultats définitifs devraient être annoncés le 11 juin. La mission d’observation électorale de l’Union africaine prévoit, pour sa part, la publication d’un rapport préliminaire le 3 juin. Sur les 547 sièges que compte la Chambre des représentants du peuple, 501 seront soumis au renouvellement électoral. La majorité parlementaire est fixée à 274 sièges.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a annoncé l’enregistrement de plus de 54 millions d’électeurs ainsi que de 10 934 candidats représentant 42 partis politiques et 73 indépendants.   Parmi eux, 2 198 candidats briguent un mandat au sein de la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 se présentent aux élections des conseils régionaux.   « Toute personne a le droit de participer à la conduite des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »   Les principes contenus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été incorporés dans les constitutions, les législations et les systèmes judiciaires de la quasi-totalité des nations. Plusieurs de ses dispositions sont désormais considérées comme relevant du droit coutumier international et sont largement reconnues comme ayant une valeur contraignante.   Dans le monde civilisé, le principe admis pour constituer un gouvernement demeure le suffrage universel, c’est-à-dire le consentement librement exprimé des citoyens.   Au siècle dernier, Mao Zedong affirmait que « le pouvoir politique naît du canon d’un fusil ». Cette affirmation était fondamentalement erronée.   D’un fusil ne naissent que la violence, la souffrance, la mort et les destructions. Mao réduisait à tort le pouvoir politique à la capacité d’imposer la peur par la force.   Pourtant, en Éthiopie, certains tenants d’une vision dépassée continuent de croire que les armes peuvent leur permettre d’accéder au pouvoir.   Organisés en groupes armés, ils parcourent les campagnes en pillant, volant, tuant et détruisant dans l’espoir de conquérir une autorité politique. Ils ne disposent d’aucun véritable projet, programme ou revendication politique. Ce sont essentiellement des criminels, des hors-la-loi, des mercenaires et des prédateurs.   L’un de ces groupes a mené une guerre particulièrement destructrice afin de reprendre le pouvoir, provoquant d’immenses pertes humaines et matérielles.   Ses dirigeants affirmaient pouvoir s’emparer rapidement du pouvoir grâce à une offensive éclair. Ils ont envoyé des dizaines de milliers de jeunes combattants au front. Battus sur le champ de bataille, ils menacent aujourd’hui de reprendre les hostilités.   Un autre groupe prétend défendre l’unité nationale tout en menant une campagne armée contre le gouvernement issu des urnes.   Convaincu de posséder un droit historique à gouverner le pays, il a fermé des écoles, assassiné des élèves et des enseignants, détruit des établissements scolaires, des centres de santé et des installations industrielles, tout en pratiquant des enlèvements contre rançon.   ከአሁን በህዋላ የኢትዮጵያ ችግር መፍቻ አይደለም ጡንቻ አይደለም ርግጫ አይደለም ሳንጃ አይደለም ጠመንጃ ብቻና ብቻ ነፃ እና ፍትሃዊ ምርጫ ብቻ !   En votant le 1er juin 2026, contribuons à faire de l’Éthiopie une terre de progrès et de prospérité.
Acheminement du matériel électoral dans la région de Sidama et l’administration de Dire Dawa à l’approche du vote de lundi
May 30, 2026 53
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le matériel destiné aux opérations électorales est actuellement acheminé vers 2 266 bureaux de vote de l’État régional de Sidama ainsi que vers 297 bureaux de vote situés dans les secteurs ruraux et urbains de l’administration de Dire Dawa.   Les 7es élections générales, qui se tiendront lundi à l’échelle nationale, mobiliseront 54 057 861 électeurs enregistrés appelés à exercer leurs droits garantis par la Constitution.   Dans le respect du calendrier établi par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, les préparatifs logistiques entrent dans leur phase finale et le matériel de vote est distribué dans les différents centres électoraux désignés.   D’après le bureau régional de Sidama de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, l’acheminement du matériel électoral se poursuit normalement dans les bureaux de vote de la région.   Les opérations logistiques en cours concernent l’ensemble des 2 266 bureaux de vote répartis dans les 19 circonscriptions de Sidama afin d’assurer que chaque centre électoral dispose de tous les équipements requis.   Selon les informations du bureau régional, 464 de ces bureaux de vote se trouvent dans les deux principales circonscriptions de la ville de Hawassa.   Une inspection effectuée aujourd’hui sur le terrain par les journalistes de l’ENA à Hawassa a confirmé que le transport et la livraison du matériel électoral vers les différents bureaux de vote progressent de manière satisfaisante.   Par ailleurs, Ziad Yasin, responsable du bureau régional des élections de l’administration de Dire Dawa, a indiqué à l’ENA que toutes les mesures requises ont été prises afin d’assurer le caractère démocratique, libre, équitable et crédible des 7es élections générales.   Il a précisé que la distribution actuellement en cours concerne la totalité des 297 centres de vote désignés dans les zones urbaines et rurales de l’administration.   Les agents électoraux ont déjà bénéficié de la formation nécessaire et des dispositions ont été mises en œuvre pour garantir l’acheminement sécurisé du matériel jusqu’à son point de destination final, a ajouté le responsable.   Kedir Sultan, chargé de la circonscription n° 1 au sein de l’administration, a également affirmé que des dispositions sont prises afin d’assurer une distribution efficace du matériel électoral requis dans les quatre zones rurales.   Il a expliqué que l’opération, lancée tôt ce matin, se déroule avec succès, des camions transportant les fournitures électorales arrivant régulièrement dans les bureaux de vote éloignés avant la mi-journée.   De son côté, Mohammed Yusuf, coordinateur du bureau de vote de la zone rurale d’Aseliso, a affirmé que le matériel électoral nécessaire au scrutin de lundi est acheminé en toute sécurité et conformément au calendrier prévu.
Un destin panafricain qui revient à Addis-Abeba
May 30, 2026 259
Tribune libre d’Addis G. Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Plus d’un demi-siècle auparavant, un jeune garçon nommé Uhuru Kenyatta assistait à une scène appelée à entrer dans l’histoire.   À son arrivée à l’aéroport international de Bole aux côtés de son père, Jomo Kenyatta, figure majeure du panafricanisme et premier président du Kenya indépendant, il fut témoin d’un moment symbolique.   Encore adolescent, il observa l’empereur d’Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, accueillir son père. Une photographie devenue célèbre montre le jeune Uhuru se tenant derrière l’empereur lors de cette rencontre historique.   Le 29 mai 2026, l’ancien chef d’État kényan Uhuru Kenyatta a foulé de nouveau le sol d’Addis-Abeba, à l’aéroport international de Bole, cette fois à la tête de la mission d’observation électorale de l’Union africaine chargée de suivre les 7èmes élections parlementaires et régionales éthiopiennes prévues le 1er juin.   Le parcours politique d’Uhuru Kenyatta demeure intimement lié à sa vision de l’Afrique. Son engagement dépasse largement les considérations diplomatiques et reflète un attachement profond aux idéaux panafricains.   Cette relation avec le continent est à la fois personnelle, culturelle et politique. Elle traduit une aspiration commune à l’unité, à la stabilité et au développement. Ancien président du Kenya et personnalité influente de la scène africaine, il incarne une conception partagée de l’avenir du continent.   Depuis son plus jeune âge, l’histoire singulière de l’Éthiopie et sa contribution aux luttes de libération africaines ont façonné chez lui un fort sentiment d’appartenance.   Élevé dans une famille qui joua un rôle déterminant dans l’indépendance du Kenya, il a grandi au rythme des récits de dirigeants engagés pour la souveraineté africaine.   Beaucoup d’entre eux trouvaient leur inspiration dans la résistance et la détermination de l’Éthiopie. La figure de l’empereur Haïlé Sélassié, symbole de liberté et de résistance face au colonialisme, occupait une place particulière dans cet héritage familial.   Ces histoires lui ont transmis le sens du devoir et la conviction que la liberté du continent reposait sur une mobilisation collective fondée sur la solidarité.   Arrivé vendredi à Addis-Abeba pour observer les 7èmes élections générales éthiopiennes, Uhuru Kenyatta a rappelé que la stabilité de l’Éthiopie représente un enjeu majeur non seulement pour sa population, mais également pour l’ensemble du continent africain.   Les déclarations qu’il a faites à l’aéroport de Bole ont mis en lumière le rôle central du pays dans les affaires africaines. Il a souligné que l’Éthiopie, qui accueille le siège de l’Union africaine, assume une responsabilité particulière dans la promotion de la paix, du dialogue et de la démocratie.   Son appel à des élections pacifiques et respectueuses de la volonté populaire reflète sa conviction que l’unité constitue la principale force de l’Afrique.   Il a également insisté sur la portée continentale de ce scrutin, rappelant que l’Éthiopie abrite le siège de l’Union africaine et demeure l’un des principaux centres diplomatiques du continent.   « L’Éthiopie accueille le siège de l’Union africaine, une institution continentale. Les élections qui s’y tiennent concernent donc non seulement les Éthiopiens, mais aussi l’ensemble de l’Afrique », a-t-il affirmé.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était honorée d’assister à l’exercice démocratique du peuple éthiopien.   Il s’est montré confiant quant à la capacité des électeurs à effectuer des choix éclairés permettant au pays de poursuivre sa progression.   Ses propos traduisent une conviction plus vaste selon laquelle les avancées démocratiques de l’Éthiopie participent directement à la stabilité et à la prospérité du continent.   L’histoire éthiopienne, marquée par la résistance aux crises internes et aux pressions extérieures, présente plusieurs similitudes avec celle du Kenya dans sa marche vers l’autodétermination.   Les deux pays ont dû relever des défis liés à la gouvernance, au développement et à la diversité de leurs populations. Tout au long de sa carrière, Uhuru Kenyatta a défendu l’idée que l’unité dans la diversité constitue une force.   Ses visites en Éthiopie, sa participation aux rencontres régionales et ses échanges avec les responsables éthiopiens témoignent de son respect pour la souveraineté du pays ainsi que de sa volonté de renforcer la coopération régionale.   La présence d’Uhuru Kenyatta en Éthiopie revêt également une portée symbolique importante pour le Kenya et pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est.   Grâce à sa position géostratégique, à son potentiel économique et à son influence régionale, l’Éthiopie demeure un partenaire incontournable. Kenyatta considère que l’avenir de la région repose sur une coopération accrue dans les domaines du commerce, de la sécurité et des infrastructures.   Son engagement envers l’Éthiopie reflète sa vision d’une Afrique capable d’affronter collectivement ses défis et de tirer parti de ses opportunités.   Cette approche s’inscrit dans une conception panafricaine plus large.   Les expériences vécues durant sa jeunesse, associées à son parcours diplomatique, ont façonné un dirigeant qui voit l’Afrique comme une communauté unie par une histoire commune, des valeurs partagées et un destin lié.   Son admiration pour le rôle joué par l’Éthiopie dans les mouvements d’indépendance ainsi que son respect pour la résilience de ses dirigeants illustrent sa conviction que le progrès africain repose sur l’effort collectif et la confiance mutuelle.   Au cours des dernières années, Uhuru Kenyatta s’est fortement impliqué dans les questions éthiopiennes au niveau continental. Il a soutenu les initiatives de paix, encouragé l’intégration régionale et plaidé en faveur du dialogue dans les zones touchées par les conflits.   Son action reflète sa conviction que l’unité demeure la clé de l’avenir africain, un idéal fondé sur une histoire et des aspirations communes.   L’attachement d’Uhuru Kenyatta au continent témoigne de sa compréhension profonde de l’interdépendance des nations africaines. Alors que l’Afrique continue d’affronter de multiples défis politiques et économiques, son parcours illustre l’importance de l’unité, des valeurs communes et de la coopération.   Ses souvenirs d’enfance, associés à son engagement constant, rappellent que l’avenir du continent dépend des liens que ses peuples construisent aujourd’hui, dans le respect mutuel et la poursuite d’objectifs communs.   Les déclarations prononcées à Addis-Abeba reflétaient les principes qui ont guidé sa carrière publique. Son message dépassait le simple cadre de l’observation électorale. Il exprimait sa confiance dans la capacité des Africains à construire eux-mêmes leur avenir démocratique.   En soulignant que les pays africains peuvent élaborer leurs propres solutions et reproduire leurs réussites sans dépendre de modèles importés, il a réaffirmé un principe fondamental du panafricanisme : les défis africains trouvent leurs réponses dans le leadership africain, les institutions africaines et la solidarité entre les peuples du continent.   Dans cette perspective, son retour à Addis-Abeba, plus de cinquante ans après avoir accompagné son père Jomo Kenyatta lors d’une visite historique, revêt une dimension hautement symbolique.   Il relie plusieurs générations de dirigeants attachés à l’unité, à l’autodétermination et à la coopération. Au moment où l’Éthiopie organise l’un des plus importants scrutins du continent, la présence de Kenyatta rappelle que l’évolution démocratique du pays demeure étroitement liée aux aspirations plus larges de l’Afrique tout entière.
La Commission électorale éthiopienne intensifie l’acheminement du matériel électoral à l’approche du scrutin national
May 30, 2026 261
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) renforce l’acheminement du matériel électoral vers les différentes circonscriptions du pays, tandis que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs des septièmes élections générales prévues le lundi 1er juin 2026.   Les responsables électoraux ont indiqué que la distribution des équipements électoraux, sensibles et non sensibles, progresse normalement dans plusieurs circonscriptions, afin de garantir que tous les centres de vote soient entièrement approvisionnés avant l’ouverture du scrutin.   S’exprimant auprès de l’ENA, Debele Worku, coordinateur de la circonscription n° 1 d’Adama, a affirmé que les opérations de déploiement avançaient conformément au calendrier établi.   Il a indiqué que le matériel électoral avait été acheminé avec succès vers 90 bureaux de vote hier et que les équipes poursuivaient aujourd’hui la livraison vers les centres restants.   D’après le coordinateur, la distribution est effectuée en toute sécurité dans les 202 bureaux de vote relevant de la circonscription.   Debele a également salué la collaboration étroite des forces de sécurité, dont l’appui a permis une livraison rapide et sécurisée du matériel vers les différents bureaux de vote.   De son côté, Abebe Kemiso, coordinateur de la circonscription n° 3 d’Adama, a indiqué que le matériel électoral était en cours d’acheminement vers 82 bureaux de vote de sa circonscription.   Il a précisé que les opérations avaient commencé aujourd’hui et que d’importants efforts étaient déployés afin que tous les équipements indispensables parviennent aux bureaux de vote dans les délais fixés, y compris dans le woreda de Wonji et les 25 kebeles ruraux du woreda d’Adama.   Dans la zone de West Wollega, dans la région Oromia, les opérations de distribution s’intensifient également. Kebede Bekele, coordinateur de la circonscription de Gimbi, a déclaré que le matériel électoral avait déjà été livré à 84 bureaux de vote depuis la veille.   Selon Kebede, les urnes, bulletins de vote et autres fournitures électorales essentielles sont acheminés vers les bureaux restants, tandis que les responsables s’emploient à achever l’opération dans les délais prévus.   Le déploiement national en cours s’inscrit dans le cadre des préparatifs logistiques globaux entrepris par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour ce qui devrait constituer l’un des plus grands exercices démocratiques de l’histoire du pays.   Lors de ces septièmes élections générales, 42 partis politiques seront en compétition pour les différents sièges, tandis que plus de 54 millions d’électeurs inscrits sont attendus dans les bureaux de vote à travers le territoire national.   La NEBE a indiqué que les principaux préparatifs logistiques avaient été finalisés et que le scrutin devrait commencer lundi matin.   La Commission a également réaffirmé que la distribution nationale du matériel électoral se poursuivait conformément au calendrier opérationnel et qu’elle devrait être achevée comme prévu, garantissant ainsi la pleine préparation des bureaux de vote à recevoir les électeurs.   Alors que la distribution du matériel électoral touche à sa fin dans l’ensemble des circonscriptions, l’Éthiopie entre dans la dernière étape de préparation du scrutin du 1er juin, un rendez-vous électoral historique qui mobilisera plus de 54 millions de citoyens appelés à contribuer à l’avenir démocratique du pays.
L’IGAD mobilise 26 observateurs pour suivre les septièmes élections générales en Éthiopie
May 30, 2026 200
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a annoncé l’envoi de 26 observateurs électoraux dans plusieurs régions du pays afin d’assurer le suivi des septièmes élections générales éthiopiennes.   Le commandant Abebe Muluneh, directeur de la Division Paix et Sécurité de l’IGAD, a indiqué à l’ENA que l’équipe officielle d’observation était déjà déployée sur le terrain pour observer le déroulement du processus électoral.   La mission mise en place est composée de 26 spécialistes électoraux qualifiés provenant du Secrétariat de l’IGAD ainsi que de ses États membres.   Le directeur a souligné que les observateurs accomplissent leur mission dans le strict respect des lignes directrices de l’Union africaine relatives à l’observation électorale, en coopération étroite avec les commissions électorales nationales, les organisations de la société civile ainsi que les associations de jeunes et de femmes.   Ainsi, ces experts spécialisés, parmi lesquels figurent des responsables chevronnés et des techniciens expérimentés des commissions électorales, ont été déployés de manière stratégique dans les zones d’observation retenues pour ce scrutin majeur.   Rappelant l’engagement permanent de l’IGAD en faveur des processus démocratiques dans la région, M. Abebe a indiqué que l’organisation avait observé des élections en Ouganda et à Djibouti au cours de cette année et qu’elle suivait également de près les septièmes élections générales organisées en Éthiopie.   Il a précisé que la mission avait officiellement entamé ses activités après avoir rempli les conditions exigées par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, finalisé les formalités d’enregistrement et prêté serment.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a délivré l’accréditation officielle après avoir assuré aux observateurs une formation approfondie sur la législation électorale nationale et les procédures opérationnelles en vigueur, afin de garantir un processus d’observation harmonisé, efficace et conforme aux normes établies.
Acheminement intensif du matériel électoral à Bahir Dar et Jinka avant le scrutin de lundi
May 30, 2026 206
Addis-Abeba, 30 mai 2026 (ENA) : - L’acheminement du matériel électoral, qu’il soit sensible ou non sensible, se poursuit dans les centres de vote à travers le pays, alors que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs en vue des septièmes élections générales prévues lundi.   D’après les correspondants de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), le matériel électoral est distribué et contrôlé dans les bureaux de vote de plusieurs régions, notamment dans la circonscription de Bahir Dar, dans la région d’Amhara, ainsi qu’à Jinka et dans les localités voisines de la région du Sud de l’Éthiopie.   Le scrutin de lundi devrait constituer l’un des plus vastes exercices démocratiques de l’histoire du pays, avec 42 partis politiques en compétition et plus de 54 millions d’électeurs inscrits appelés à voter.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a achevé l’essentiel des préparatifs logistiques, et le vote devrait débuter tôt lundi matin sur l’ensemble du territoire national.   Dans la circonscription de Bahir Dar, la distribution du matériel électoral se poursuit dans les 164 bureaux de vote prévus.   Les responsables des bureaux de vote ont commencé à recevoir et à inspecter le matériel destiné à leurs centres afin d’assurer une préparation complète avant le jour du scrutin.   Cette opération s’inscrit dans les efforts menés à l’échelle nationale par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour fournir aux bureaux de vote l’ensemble du matériel requis et garantir un processus électoral fluide et efficace.   Dans le même temps, la distribution du matériel électoral avance également conformément au calendrier à Jinka et dans les zones voisines de la région du Sud de l’Éthiopie.   Les correspondants de l’ENA sur le terrain ont observé que le matériel est acheminé et remis aux bureaux de vote concernés selon une procédure organisée et sécurisée.   Selon les informations obtenues auprès des responsables électoraux locaux, les 61 bureaux de vote de la circonscription numéro 2 de Bako Gazer ont tous reçu leur matériel électoral, marquant une nouvelle étape significative dans les préparatifs du scrutin.   Lors d’une conférence de presse tenue hier, Melatwork Hailu, présidente de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, a indiqué que la distribution du matériel électoral à travers le pays se déroulait normalement et conformément au calendrier opérationnel établi par la Commission.   Elle a ajouté que cette distribution devrait être achevée dans les délais fixés, permettant ainsi aux bureaux de vote du pays d’être entièrement prêts à accueillir les électeurs dès l’ouverture des urnes lundi.   Alors que les préparatifs logistiques touchent à leur terme, l’Éthiopie entre dans la dernière phase de préparation de ses septièmes élections générales, un rendez-vous électoral national qui devrait mobiliser plus de 54 millions d’électeurs inscrits dans des milliers de bureaux de vote à travers le pays.
Le maréchal Berhanu met en avant l’importance d’une paix durable à l’échelle continentale et régionale
May 30, 2026 196
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes (FDNE), le maréchal Berhanu Jula, a affirmé qu’aucun développement ni aucune croissance ne peuvent être garantis sans une paix durable aux niveaux régional et continental.   Le maréchal Berhanu Jula a rencontré une délégation dirigée par le général Júlio dos Santos Jane, chef d’état-major des Forces armées du Mozambique, afin de consolider l’accord de coopération militaire bilatérale signé antérieurement entre l’Éthiopie et le Mozambique.   Au cours des échanges entre les principaux responsables militaires des deux nations, le maréchal Berhanu Jula a rappelé que l’Éthiopie et le Mozambique entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides.   Il a souligné que ces liens historiques entre les deux pays sont fondés sur les valeurs du panafricanisme, de l’unité et de la résilience.   Relevant que la coopération bilatérale a récemment connu une nouvelle dynamique, le maréchal Berhanu Jula a indiqué que le renforcement des relations d’amitié entre les deux États constitue un élément essentiel pour préserver la paix et la sécurité régionales et mérite donc d’être poursuivi.   Il a précisé qu’une prospérité durable et une croissance économique soutenue demeurent impossibles sans paix ni sécurité, insistant sur la nécessité de conjuguer les efforts afin d’assurer la paix régionale et continentale à travers une coopération étroite dans la lutte contre le terrorisme, la cybersécurité et d’autres domaines stratégiques.   Pour sa part, le chef d’état-major des Forces armées mozambicaines, le général Júlio dos Santos Jane, a déclaré que la coopération militaire entre les deux pays dans plusieurs secteurs représente un facteur déterminant pour la paix régionale et continentale.   Le général Júlio dos Santos Jane a ajouté que le partenariat avec l’Éthiopie dans différents domaines de coopération militaire leur permettra d’acquérir une expérience considérable ainsi qu’une expertise avancée en matière d’éducation et de formation.   Le général de division Teshome Gemechu, directeur général des Relations extérieures et de la coopération militaire de la Défense, a indiqué que cette rencontre bilatérale a permis de concrétiser l’accord de coopération militaire signé auparavant et de définir les orientations des futurs mécanismes de collaboration.   Selon les informations obtenues par ENA auprès de Defense Online Media, il a également souligné qu’en raison de l’engagement de l’Éthiopie en faveur de la paix et du développement régionaux, de nombreux pays, y compris le Mozambique, manifestent un intérêt croissant pour une coopération avec l’Éthiopie dans divers domaines militaires.  
Les élections en Éthiopie ont une portée continentale, affirme Uhuru Kenyatta, chef de la mission d’observation de l’Union africaine
May 30, 2026 159
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le responsable de la Mission d’observation électorale de l’Union africaine (MOEUA), Uhuru Kenyatta, a mis en avant l’importance des prochaines élections générales en Éthiopie, estimant qu’elles concernent non seulement le pays, mais également l’ensemble du continent africain.   Prenant la parole à son arrivée à Addis-Abeba avant le vote prévu lundi, M. Kenyatta a souligné que l’Éthiopie occupe une position particulière dans le paysage politique africain en accueillant le siège de l’Union africaine.   « L’Éthiopie abrite le siège de l’organisation continentale qu’est l’Union africaine. Dès lors, les élections qui s’y tiennent sont importantes non seulement pour la nation, mais aussi pour toute l’Afrique », a indiqué Kenyatta.   L’ancien chef d’État kényan conduit la mission d’observation électorale de l’UA chargée de suivre les septièmes élections générales éthiopiennes.   La mission rassemble des observateurs issus de 30 pays africains, notamment des spécialistes électoraux, des diplomates, des représentants de la société civile, des jeunes responsables, des professionnels des médias et des experts en gouvernance.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était heureuse d’être en Éthiopie « parmi nos frères et sœurs » afin d’assister les citoyens dans l’exercice de leur droit démocratique de choisir leurs dirigeants et d’orienter l’avenir du pays.   « Lorsque les Éthiopiens prennent des décisions éclairées, l’Éthiopie peut prospérer », a-t-il affirmé.   Cette consultation électorale constitue l’un des plus vastes exercices démocratiques du continent. Plus de 54 millions d’Éthiopiens figurent sur les listes électorales, tandis que des dizaines de milliers de bureaux de vote ont été installés à travers le pays.   Les électeurs devront élire les membres de la Chambre des représentants du peuple ainsi que les représentants des conseils régionaux.   Au-delà de son importance nationale, cette élection attire une attention particulière à travers l’Afrique en raison du rôle géopolitique central de l’Éthiopie. Deuxième nation la plus peuplée du continent et membre fondateur de l’Union africaine, l’Éthiopie voit régulièrement ses évolutions produire des effets régionaux majeurs sur la gouvernance, la stabilité et le développement démocratique.   Kenyatta a souligné que l’action de l’Union africaine dans l’observation électorale va bien au-delà de la simple surveillance du scrutin.   Il a expliqué qu’elle s’inscrit dans une démarche plus large visant à consolider les institutions démocratiques africaines grâce à l’échange d’expériences et à l’apprentissage mutuel entre États.   « L’Union africaine observe et supervise les élections sur le continent afin de renforcer la démocratie en apprenant les uns des autres », a-t-il déclaré.   Selon Kenyatta, les pays africains sont capables de développer des solutions adaptées à leurs réalités politiques et sociales au lieu de dépendre exclusivement de modèles venus d’ailleurs.   « Nos réalités sont particulières. Nous n’avons pas besoin de reproduire mécaniquement ce qui se fait ailleurs dans le monde. Nous pouvons créer et diffuser les meilleures pratiques à travers l’Afrique dans le cadre de solutions africaines aux défis africains », a-t-il affirmé.   La mission d’observation de l’UA évaluera le processus électoral conformément aux instruments continentaux, notamment la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Ses conclusions devraient contribuer aux efforts destinés à renforcer les pratiques démocratiques et la crédibilité des scrutins sur le continent.   Pour de nombreux observateurs, l’élection éthiopienne représente bien davantage qu’un simple rendez-vous politique national. En tant que siège de l’Union africaine et l’un des États les plus influents du continent, l’Éthiopie voit son parcours démocratique de plus en plus perçu comme un test de la capacité de l’Afrique à gérer et à consolider ses propres institutions démocratiques grâce aux réformes nationales, à la coopération régionale et à une supervision assurée par les Africains eux-mêmes.
Politique
L’Éthiopie sur la voie de la prospérité démocratique : l’avenir se décide dans les urnes, non par les armes
May 30, 2026 58
Par le professeur Al Mariam (avocat et professeur émérite)   « Chacun a le droit de prendre part à la gestion des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement désignés… La volonté populaire constitue la base de la légitimité du pouvoir public ; elle doit s’exprimer à travers des élections périodiques, libres et sincères, organisées au suffrage universel et égal, au scrutin secret ou selon toute autre procédure garantissant la liberté du vote. » Article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, approuvée par l’ensemble des États membres des Nations Unies.   Les septièmes élections générales éthiopiennes se dérouleront le 1er juin 2026 et les résultats définitifs devraient être annoncés le 11 juin. La mission d’observation électorale de l’Union africaine prévoit, pour sa part, la publication d’un rapport préliminaire le 3 juin. Sur les 547 sièges que compte la Chambre des représentants du peuple, 501 seront soumis au renouvellement électoral. La majorité parlementaire est fixée à 274 sièges.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a annoncé l’enregistrement de plus de 54 millions d’électeurs ainsi que de 10 934 candidats représentant 42 partis politiques et 73 indépendants.   Parmi eux, 2 198 candidats briguent un mandat au sein de la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 se présentent aux élections des conseils régionaux.   « Toute personne a le droit de participer à la conduite des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »   Les principes contenus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été incorporés dans les constitutions, les législations et les systèmes judiciaires de la quasi-totalité des nations. Plusieurs de ses dispositions sont désormais considérées comme relevant du droit coutumier international et sont largement reconnues comme ayant une valeur contraignante.   Dans le monde civilisé, le principe admis pour constituer un gouvernement demeure le suffrage universel, c’est-à-dire le consentement librement exprimé des citoyens.   Au siècle dernier, Mao Zedong affirmait que « le pouvoir politique naît du canon d’un fusil ». Cette affirmation était fondamentalement erronée.   D’un fusil ne naissent que la violence, la souffrance, la mort et les destructions. Mao réduisait à tort le pouvoir politique à la capacité d’imposer la peur par la force.   Pourtant, en Éthiopie, certains tenants d’une vision dépassée continuent de croire que les armes peuvent leur permettre d’accéder au pouvoir.   Organisés en groupes armés, ils parcourent les campagnes en pillant, volant, tuant et détruisant dans l’espoir de conquérir une autorité politique. Ils ne disposent d’aucun véritable projet, programme ou revendication politique. Ce sont essentiellement des criminels, des hors-la-loi, des mercenaires et des prédateurs.   L’un de ces groupes a mené une guerre particulièrement destructrice afin de reprendre le pouvoir, provoquant d’immenses pertes humaines et matérielles.   Ses dirigeants affirmaient pouvoir s’emparer rapidement du pouvoir grâce à une offensive éclair. Ils ont envoyé des dizaines de milliers de jeunes combattants au front. Battus sur le champ de bataille, ils menacent aujourd’hui de reprendre les hostilités.   Un autre groupe prétend défendre l’unité nationale tout en menant une campagne armée contre le gouvernement issu des urnes.   Convaincu de posséder un droit historique à gouverner le pays, il a fermé des écoles, assassiné des élèves et des enseignants, détruit des établissements scolaires, des centres de santé et des installations industrielles, tout en pratiquant des enlèvements contre rançon.   ከአሁን በህዋላ የኢትዮጵያ ችግር መፍቻ አይደለም ጡንቻ አይደለም ርግጫ አይደለም ሳንጃ አይደለም ጠመንጃ ብቻና ብቻ ነፃ እና ፍትሃዊ ምርጫ ብቻ !   En votant le 1er juin 2026, contribuons à faire de l’Éthiopie une terre de progrès et de prospérité.
Acheminement du matériel électoral dans la région de Sidama et l’administration de Dire Dawa à l’approche du vote de lundi
May 30, 2026 53
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le matériel destiné aux opérations électorales est actuellement acheminé vers 2 266 bureaux de vote de l’État régional de Sidama ainsi que vers 297 bureaux de vote situés dans les secteurs ruraux et urbains de l’administration de Dire Dawa.   Les 7es élections générales, qui se tiendront lundi à l’échelle nationale, mobiliseront 54 057 861 électeurs enregistrés appelés à exercer leurs droits garantis par la Constitution.   Dans le respect du calendrier établi par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, les préparatifs logistiques entrent dans leur phase finale et le matériel de vote est distribué dans les différents centres électoraux désignés.   D’après le bureau régional de Sidama de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, l’acheminement du matériel électoral se poursuit normalement dans les bureaux de vote de la région.   Les opérations logistiques en cours concernent l’ensemble des 2 266 bureaux de vote répartis dans les 19 circonscriptions de Sidama afin d’assurer que chaque centre électoral dispose de tous les équipements requis.   Selon les informations du bureau régional, 464 de ces bureaux de vote se trouvent dans les deux principales circonscriptions de la ville de Hawassa.   Une inspection effectuée aujourd’hui sur le terrain par les journalistes de l’ENA à Hawassa a confirmé que le transport et la livraison du matériel électoral vers les différents bureaux de vote progressent de manière satisfaisante.   Par ailleurs, Ziad Yasin, responsable du bureau régional des élections de l’administration de Dire Dawa, a indiqué à l’ENA que toutes les mesures requises ont été prises afin d’assurer le caractère démocratique, libre, équitable et crédible des 7es élections générales.   Il a précisé que la distribution actuellement en cours concerne la totalité des 297 centres de vote désignés dans les zones urbaines et rurales de l’administration.   Les agents électoraux ont déjà bénéficié de la formation nécessaire et des dispositions ont été mises en œuvre pour garantir l’acheminement sécurisé du matériel jusqu’à son point de destination final, a ajouté le responsable.   Kedir Sultan, chargé de la circonscription n° 1 au sein de l’administration, a également affirmé que des dispositions sont prises afin d’assurer une distribution efficace du matériel électoral requis dans les quatre zones rurales.   Il a expliqué que l’opération, lancée tôt ce matin, se déroule avec succès, des camions transportant les fournitures électorales arrivant régulièrement dans les bureaux de vote éloignés avant la mi-journée.   De son côté, Mohammed Yusuf, coordinateur du bureau de vote de la zone rurale d’Aseliso, a affirmé que le matériel électoral nécessaire au scrutin de lundi est acheminé en toute sécurité et conformément au calendrier prévu.
Un destin panafricain qui revient à Addis-Abeba
May 30, 2026 259
Tribune libre d’Addis G. Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Plus d’un demi-siècle auparavant, un jeune garçon nommé Uhuru Kenyatta assistait à une scène appelée à entrer dans l’histoire.   À son arrivée à l’aéroport international de Bole aux côtés de son père, Jomo Kenyatta, figure majeure du panafricanisme et premier président du Kenya indépendant, il fut témoin d’un moment symbolique.   Encore adolescent, il observa l’empereur d’Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, accueillir son père. Une photographie devenue célèbre montre le jeune Uhuru se tenant derrière l’empereur lors de cette rencontre historique.   Le 29 mai 2026, l’ancien chef d’État kényan Uhuru Kenyatta a foulé de nouveau le sol d’Addis-Abeba, à l’aéroport international de Bole, cette fois à la tête de la mission d’observation électorale de l’Union africaine chargée de suivre les 7èmes élections parlementaires et régionales éthiopiennes prévues le 1er juin.   Le parcours politique d’Uhuru Kenyatta demeure intimement lié à sa vision de l’Afrique. Son engagement dépasse largement les considérations diplomatiques et reflète un attachement profond aux idéaux panafricains.   Cette relation avec le continent est à la fois personnelle, culturelle et politique. Elle traduit une aspiration commune à l’unité, à la stabilité et au développement. Ancien président du Kenya et personnalité influente de la scène africaine, il incarne une conception partagée de l’avenir du continent.   Depuis son plus jeune âge, l’histoire singulière de l’Éthiopie et sa contribution aux luttes de libération africaines ont façonné chez lui un fort sentiment d’appartenance.   Élevé dans une famille qui joua un rôle déterminant dans l’indépendance du Kenya, il a grandi au rythme des récits de dirigeants engagés pour la souveraineté africaine.   Beaucoup d’entre eux trouvaient leur inspiration dans la résistance et la détermination de l’Éthiopie. La figure de l’empereur Haïlé Sélassié, symbole de liberté et de résistance face au colonialisme, occupait une place particulière dans cet héritage familial.   Ces histoires lui ont transmis le sens du devoir et la conviction que la liberté du continent reposait sur une mobilisation collective fondée sur la solidarité.   Arrivé vendredi à Addis-Abeba pour observer les 7èmes élections générales éthiopiennes, Uhuru Kenyatta a rappelé que la stabilité de l’Éthiopie représente un enjeu majeur non seulement pour sa population, mais également pour l’ensemble du continent africain.   Les déclarations qu’il a faites à l’aéroport de Bole ont mis en lumière le rôle central du pays dans les affaires africaines. Il a souligné que l’Éthiopie, qui accueille le siège de l’Union africaine, assume une responsabilité particulière dans la promotion de la paix, du dialogue et de la démocratie.   Son appel à des élections pacifiques et respectueuses de la volonté populaire reflète sa conviction que l’unité constitue la principale force de l’Afrique.   Il a également insisté sur la portée continentale de ce scrutin, rappelant que l’Éthiopie abrite le siège de l’Union africaine et demeure l’un des principaux centres diplomatiques du continent.   « L’Éthiopie accueille le siège de l’Union africaine, une institution continentale. Les élections qui s’y tiennent concernent donc non seulement les Éthiopiens, mais aussi l’ensemble de l’Afrique », a-t-il affirmé.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était honorée d’assister à l’exercice démocratique du peuple éthiopien.   Il s’est montré confiant quant à la capacité des électeurs à effectuer des choix éclairés permettant au pays de poursuivre sa progression.   Ses propos traduisent une conviction plus vaste selon laquelle les avancées démocratiques de l’Éthiopie participent directement à la stabilité et à la prospérité du continent.   L’histoire éthiopienne, marquée par la résistance aux crises internes et aux pressions extérieures, présente plusieurs similitudes avec celle du Kenya dans sa marche vers l’autodétermination.   Les deux pays ont dû relever des défis liés à la gouvernance, au développement et à la diversité de leurs populations. Tout au long de sa carrière, Uhuru Kenyatta a défendu l’idée que l’unité dans la diversité constitue une force.   Ses visites en Éthiopie, sa participation aux rencontres régionales et ses échanges avec les responsables éthiopiens témoignent de son respect pour la souveraineté du pays ainsi que de sa volonté de renforcer la coopération régionale.   La présence d’Uhuru Kenyatta en Éthiopie revêt également une portée symbolique importante pour le Kenya et pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est.   Grâce à sa position géostratégique, à son potentiel économique et à son influence régionale, l’Éthiopie demeure un partenaire incontournable. Kenyatta considère que l’avenir de la région repose sur une coopération accrue dans les domaines du commerce, de la sécurité et des infrastructures.   Son engagement envers l’Éthiopie reflète sa vision d’une Afrique capable d’affronter collectivement ses défis et de tirer parti de ses opportunités.   Cette approche s’inscrit dans une conception panafricaine plus large.   Les expériences vécues durant sa jeunesse, associées à son parcours diplomatique, ont façonné un dirigeant qui voit l’Afrique comme une communauté unie par une histoire commune, des valeurs partagées et un destin lié.   Son admiration pour le rôle joué par l’Éthiopie dans les mouvements d’indépendance ainsi que son respect pour la résilience de ses dirigeants illustrent sa conviction que le progrès africain repose sur l’effort collectif et la confiance mutuelle.   Au cours des dernières années, Uhuru Kenyatta s’est fortement impliqué dans les questions éthiopiennes au niveau continental. Il a soutenu les initiatives de paix, encouragé l’intégration régionale et plaidé en faveur du dialogue dans les zones touchées par les conflits.   Son action reflète sa conviction que l’unité demeure la clé de l’avenir africain, un idéal fondé sur une histoire et des aspirations communes.   L’attachement d’Uhuru Kenyatta au continent témoigne de sa compréhension profonde de l’interdépendance des nations africaines. Alors que l’Afrique continue d’affronter de multiples défis politiques et économiques, son parcours illustre l’importance de l’unité, des valeurs communes et de la coopération.   Ses souvenirs d’enfance, associés à son engagement constant, rappellent que l’avenir du continent dépend des liens que ses peuples construisent aujourd’hui, dans le respect mutuel et la poursuite d’objectifs communs.   Les déclarations prononcées à Addis-Abeba reflétaient les principes qui ont guidé sa carrière publique. Son message dépassait le simple cadre de l’observation électorale. Il exprimait sa confiance dans la capacité des Africains à construire eux-mêmes leur avenir démocratique.   En soulignant que les pays africains peuvent élaborer leurs propres solutions et reproduire leurs réussites sans dépendre de modèles importés, il a réaffirmé un principe fondamental du panafricanisme : les défis africains trouvent leurs réponses dans le leadership africain, les institutions africaines et la solidarité entre les peuples du continent.   Dans cette perspective, son retour à Addis-Abeba, plus de cinquante ans après avoir accompagné son père Jomo Kenyatta lors d’une visite historique, revêt une dimension hautement symbolique.   Il relie plusieurs générations de dirigeants attachés à l’unité, à l’autodétermination et à la coopération. Au moment où l’Éthiopie organise l’un des plus importants scrutins du continent, la présence de Kenyatta rappelle que l’évolution démocratique du pays demeure étroitement liée aux aspirations plus larges de l’Afrique tout entière.
La Commission électorale éthiopienne intensifie l’acheminement du matériel électoral à l’approche du scrutin national
May 30, 2026 261
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) renforce l’acheminement du matériel électoral vers les différentes circonscriptions du pays, tandis que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs des septièmes élections générales prévues le lundi 1er juin 2026.   Les responsables électoraux ont indiqué que la distribution des équipements électoraux, sensibles et non sensibles, progresse normalement dans plusieurs circonscriptions, afin de garantir que tous les centres de vote soient entièrement approvisionnés avant l’ouverture du scrutin.   S’exprimant auprès de l’ENA, Debele Worku, coordinateur de la circonscription n° 1 d’Adama, a affirmé que les opérations de déploiement avançaient conformément au calendrier établi.   Il a indiqué que le matériel électoral avait été acheminé avec succès vers 90 bureaux de vote hier et que les équipes poursuivaient aujourd’hui la livraison vers les centres restants.   D’après le coordinateur, la distribution est effectuée en toute sécurité dans les 202 bureaux de vote relevant de la circonscription.   Debele a également salué la collaboration étroite des forces de sécurité, dont l’appui a permis une livraison rapide et sécurisée du matériel vers les différents bureaux de vote.   De son côté, Abebe Kemiso, coordinateur de la circonscription n° 3 d’Adama, a indiqué que le matériel électoral était en cours d’acheminement vers 82 bureaux de vote de sa circonscription.   Il a précisé que les opérations avaient commencé aujourd’hui et que d’importants efforts étaient déployés afin que tous les équipements indispensables parviennent aux bureaux de vote dans les délais fixés, y compris dans le woreda de Wonji et les 25 kebeles ruraux du woreda d’Adama.   Dans la zone de West Wollega, dans la région Oromia, les opérations de distribution s’intensifient également. Kebede Bekele, coordinateur de la circonscription de Gimbi, a déclaré que le matériel électoral avait déjà été livré à 84 bureaux de vote depuis la veille.   Selon Kebede, les urnes, bulletins de vote et autres fournitures électorales essentielles sont acheminés vers les bureaux restants, tandis que les responsables s’emploient à achever l’opération dans les délais prévus.   Le déploiement national en cours s’inscrit dans le cadre des préparatifs logistiques globaux entrepris par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour ce qui devrait constituer l’un des plus grands exercices démocratiques de l’histoire du pays.   Lors de ces septièmes élections générales, 42 partis politiques seront en compétition pour les différents sièges, tandis que plus de 54 millions d’électeurs inscrits sont attendus dans les bureaux de vote à travers le territoire national.   La NEBE a indiqué que les principaux préparatifs logistiques avaient été finalisés et que le scrutin devrait commencer lundi matin.   La Commission a également réaffirmé que la distribution nationale du matériel électoral se poursuivait conformément au calendrier opérationnel et qu’elle devrait être achevée comme prévu, garantissant ainsi la pleine préparation des bureaux de vote à recevoir les électeurs.   Alors que la distribution du matériel électoral touche à sa fin dans l’ensemble des circonscriptions, l’Éthiopie entre dans la dernière étape de préparation du scrutin du 1er juin, un rendez-vous électoral historique qui mobilisera plus de 54 millions de citoyens appelés à contribuer à l’avenir démocratique du pays.
L’IGAD mobilise 26 observateurs pour suivre les septièmes élections générales en Éthiopie
May 30, 2026 200
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - L’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a annoncé l’envoi de 26 observateurs électoraux dans plusieurs régions du pays afin d’assurer le suivi des septièmes élections générales éthiopiennes.   Le commandant Abebe Muluneh, directeur de la Division Paix et Sécurité de l’IGAD, a indiqué à l’ENA que l’équipe officielle d’observation était déjà déployée sur le terrain pour observer le déroulement du processus électoral.   La mission mise en place est composée de 26 spécialistes électoraux qualifiés provenant du Secrétariat de l’IGAD ainsi que de ses États membres.   Le directeur a souligné que les observateurs accomplissent leur mission dans le strict respect des lignes directrices de l’Union africaine relatives à l’observation électorale, en coopération étroite avec les commissions électorales nationales, les organisations de la société civile ainsi que les associations de jeunes et de femmes.   Ainsi, ces experts spécialisés, parmi lesquels figurent des responsables chevronnés et des techniciens expérimentés des commissions électorales, ont été déployés de manière stratégique dans les zones d’observation retenues pour ce scrutin majeur.   Rappelant l’engagement permanent de l’IGAD en faveur des processus démocratiques dans la région, M. Abebe a indiqué que l’organisation avait observé des élections en Ouganda et à Djibouti au cours de cette année et qu’elle suivait également de près les septièmes élections générales organisées en Éthiopie.   Il a précisé que la mission avait officiellement entamé ses activités après avoir rempli les conditions exigées par la Commission électorale nationale d’Éthiopie, finalisé les formalités d’enregistrement et prêté serment.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a délivré l’accréditation officielle après avoir assuré aux observateurs une formation approfondie sur la législation électorale nationale et les procédures opérationnelles en vigueur, afin de garantir un processus d’observation harmonisé, efficace et conforme aux normes établies.
Acheminement intensif du matériel électoral à Bahir Dar et Jinka avant le scrutin de lundi
May 30, 2026 206
Addis-Abeba, 30 mai 2026 (ENA) : - L’acheminement du matériel électoral, qu’il soit sensible ou non sensible, se poursuit dans les centres de vote à travers le pays, alors que l’Éthiopie achève les derniers préparatifs en vue des septièmes élections générales prévues lundi.   D’après les correspondants de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), le matériel électoral est distribué et contrôlé dans les bureaux de vote de plusieurs régions, notamment dans la circonscription de Bahir Dar, dans la région d’Amhara, ainsi qu’à Jinka et dans les localités voisines de la région du Sud de l’Éthiopie.   Le scrutin de lundi devrait constituer l’un des plus vastes exercices démocratiques de l’histoire du pays, avec 42 partis politiques en compétition et plus de 54 millions d’électeurs inscrits appelés à voter.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a achevé l’essentiel des préparatifs logistiques, et le vote devrait débuter tôt lundi matin sur l’ensemble du territoire national.   Dans la circonscription de Bahir Dar, la distribution du matériel électoral se poursuit dans les 164 bureaux de vote prévus.   Les responsables des bureaux de vote ont commencé à recevoir et à inspecter le matériel destiné à leurs centres afin d’assurer une préparation complète avant le jour du scrutin.   Cette opération s’inscrit dans les efforts menés à l’échelle nationale par la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) pour fournir aux bureaux de vote l’ensemble du matériel requis et garantir un processus électoral fluide et efficace.   Dans le même temps, la distribution du matériel électoral avance également conformément au calendrier à Jinka et dans les zones voisines de la région du Sud de l’Éthiopie.   Les correspondants de l’ENA sur le terrain ont observé que le matériel est acheminé et remis aux bureaux de vote concernés selon une procédure organisée et sécurisée.   Selon les informations obtenues auprès des responsables électoraux locaux, les 61 bureaux de vote de la circonscription numéro 2 de Bako Gazer ont tous reçu leur matériel électoral, marquant une nouvelle étape significative dans les préparatifs du scrutin.   Lors d’une conférence de presse tenue hier, Melatwork Hailu, présidente de la Commission électorale nationale d’Éthiopie, a indiqué que la distribution du matériel électoral à travers le pays se déroulait normalement et conformément au calendrier opérationnel établi par la Commission.   Elle a ajouté que cette distribution devrait être achevée dans les délais fixés, permettant ainsi aux bureaux de vote du pays d’être entièrement prêts à accueillir les électeurs dès l’ouverture des urnes lundi.   Alors que les préparatifs logistiques touchent à leur terme, l’Éthiopie entre dans la dernière phase de préparation de ses septièmes élections générales, un rendez-vous électoral national qui devrait mobiliser plus de 54 millions d’électeurs inscrits dans des milliers de bureaux de vote à travers le pays.
Le maréchal Berhanu met en avant l’importance d’une paix durable à l’échelle continentale et régionale
May 30, 2026 196
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes (FDNE), le maréchal Berhanu Jula, a affirmé qu’aucun développement ni aucune croissance ne peuvent être garantis sans une paix durable aux niveaux régional et continental.   Le maréchal Berhanu Jula a rencontré une délégation dirigée par le général Júlio dos Santos Jane, chef d’état-major des Forces armées du Mozambique, afin de consolider l’accord de coopération militaire bilatérale signé antérieurement entre l’Éthiopie et le Mozambique.   Au cours des échanges entre les principaux responsables militaires des deux nations, le maréchal Berhanu Jula a rappelé que l’Éthiopie et le Mozambique entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides.   Il a souligné que ces liens historiques entre les deux pays sont fondés sur les valeurs du panafricanisme, de l’unité et de la résilience.   Relevant que la coopération bilatérale a récemment connu une nouvelle dynamique, le maréchal Berhanu Jula a indiqué que le renforcement des relations d’amitié entre les deux États constitue un élément essentiel pour préserver la paix et la sécurité régionales et mérite donc d’être poursuivi.   Il a précisé qu’une prospérité durable et une croissance économique soutenue demeurent impossibles sans paix ni sécurité, insistant sur la nécessité de conjuguer les efforts afin d’assurer la paix régionale et continentale à travers une coopération étroite dans la lutte contre le terrorisme, la cybersécurité et d’autres domaines stratégiques.   Pour sa part, le chef d’état-major des Forces armées mozambicaines, le général Júlio dos Santos Jane, a déclaré que la coopération militaire entre les deux pays dans plusieurs secteurs représente un facteur déterminant pour la paix régionale et continentale.   Le général Júlio dos Santos Jane a ajouté que le partenariat avec l’Éthiopie dans différents domaines de coopération militaire leur permettra d’acquérir une expérience considérable ainsi qu’une expertise avancée en matière d’éducation et de formation.   Le général de division Teshome Gemechu, directeur général des Relations extérieures et de la coopération militaire de la Défense, a indiqué que cette rencontre bilatérale a permis de concrétiser l’accord de coopération militaire signé auparavant et de définir les orientations des futurs mécanismes de collaboration.   Selon les informations obtenues par ENA auprès de Defense Online Media, il a également souligné qu’en raison de l’engagement de l’Éthiopie en faveur de la paix et du développement régionaux, de nombreux pays, y compris le Mozambique, manifestent un intérêt croissant pour une coopération avec l’Éthiopie dans divers domaines militaires.  
Les élections en Éthiopie ont une portée continentale, affirme Uhuru Kenyatta, chef de la mission d’observation de l’Union africaine
May 30, 2026 159
Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Le responsable de la Mission d’observation électorale de l’Union africaine (MOEUA), Uhuru Kenyatta, a mis en avant l’importance des prochaines élections générales en Éthiopie, estimant qu’elles concernent non seulement le pays, mais également l’ensemble du continent africain.   Prenant la parole à son arrivée à Addis-Abeba avant le vote prévu lundi, M. Kenyatta a souligné que l’Éthiopie occupe une position particulière dans le paysage politique africain en accueillant le siège de l’Union africaine.   « L’Éthiopie abrite le siège de l’organisation continentale qu’est l’Union africaine. Dès lors, les élections qui s’y tiennent sont importantes non seulement pour la nation, mais aussi pour toute l’Afrique », a indiqué Kenyatta.   L’ancien chef d’État kényan conduit la mission d’observation électorale de l’UA chargée de suivre les septièmes élections générales éthiopiennes.   La mission rassemble des observateurs issus de 30 pays africains, notamment des spécialistes électoraux, des diplomates, des représentants de la société civile, des jeunes responsables, des professionnels des médias et des experts en gouvernance.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était heureuse d’être en Éthiopie « parmi nos frères et sœurs » afin d’assister les citoyens dans l’exercice de leur droit démocratique de choisir leurs dirigeants et d’orienter l’avenir du pays.   « Lorsque les Éthiopiens prennent des décisions éclairées, l’Éthiopie peut prospérer », a-t-il affirmé.   Cette consultation électorale constitue l’un des plus vastes exercices démocratiques du continent. Plus de 54 millions d’Éthiopiens figurent sur les listes électorales, tandis que des dizaines de milliers de bureaux de vote ont été installés à travers le pays.   Les électeurs devront élire les membres de la Chambre des représentants du peuple ainsi que les représentants des conseils régionaux.   Au-delà de son importance nationale, cette élection attire une attention particulière à travers l’Afrique en raison du rôle géopolitique central de l’Éthiopie. Deuxième nation la plus peuplée du continent et membre fondateur de l’Union africaine, l’Éthiopie voit régulièrement ses évolutions produire des effets régionaux majeurs sur la gouvernance, la stabilité et le développement démocratique.   Kenyatta a souligné que l’action de l’Union africaine dans l’observation électorale va bien au-delà de la simple surveillance du scrutin.   Il a expliqué qu’elle s’inscrit dans une démarche plus large visant à consolider les institutions démocratiques africaines grâce à l’échange d’expériences et à l’apprentissage mutuel entre États.   « L’Union africaine observe et supervise les élections sur le continent afin de renforcer la démocratie en apprenant les uns des autres », a-t-il déclaré.   Selon Kenyatta, les pays africains sont capables de développer des solutions adaptées à leurs réalités politiques et sociales au lieu de dépendre exclusivement de modèles venus d’ailleurs.   « Nos réalités sont particulières. Nous n’avons pas besoin de reproduire mécaniquement ce qui se fait ailleurs dans le monde. Nous pouvons créer et diffuser les meilleures pratiques à travers l’Afrique dans le cadre de solutions africaines aux défis africains », a-t-il affirmé.   La mission d’observation de l’UA évaluera le processus électoral conformément aux instruments continentaux, notamment la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Ses conclusions devraient contribuer aux efforts destinés à renforcer les pratiques démocratiques et la crédibilité des scrutins sur le continent.   Pour de nombreux observateurs, l’élection éthiopienne représente bien davantage qu’un simple rendez-vous politique national. En tant que siège de l’Union africaine et l’un des États les plus influents du continent, l’Éthiopie voit son parcours démocratique de plus en plus perçu comme un test de la capacité de l’Afrique à gérer et à consolider ses propres institutions démocratiques grâce aux réformes nationales, à la coopération régionale et à une supervision assurée par les Africains eux-mêmes.
Social
Le Premier ministre Abiy inaugure le Centre culturel Borana dans la ville de Yabelo
May 27, 2026 1215
  Addis Ababa le 27 mai,2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré aujourd’hui officiellement le tout nouveau Centre culturel Borana, situé dans la ville de Yabelo, dans la région d’Oromia.   Cette institution a été créée afin de préserver, promouvoir et transmettre aux générations futures le riche patrimoine, l’histoire, la culture et la philosophie du peuple Borana.   Rappelons que la première pierre de ce vaste centre a été posée en 2020 (2013 selon le calendrier éthiopien) par la Première dame, Zinash Tayachew.   Entièrement financé par les recettes de la vente du livre du Premier ministre, Medemer, le centre s'étend sur 57,6 hectares et a officiellement commencé à offrir ses services au public.   Spécialement conçu pour servir de vitrine vivante du système historique du Gadaa, ce vaste centre comprend une salle de conférence ultramoderne pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes à la fois, ainsi qu’un musée dédié au patrimoine.   « Nous avons inauguré aujourd’hui le Centre culturel Borana dans la ville de Yabelo », a déclaré le Premier ministre Abiy.   « La première pierre du centre a été posée en 2020 (2013 selon le calendrier éthiopien) par la Première dame Zinash Tayachew, et il est désormais officiellement ouvert au public. Construit grâce aux recettes de la vente du livre Medemer, le centre s’étend sur un terrain de 57,6 hectares », a-t-il ajouté.   Le Premier ministre a souligné que ce pôle culturel était appelé à jouer un rôle déterminant dans la préservation de l'identité et du patrimoine de la région.   « Ce centre a été spécialement conçu pour mettre en valeur le système Gadaa », a ajouté le Premier ministre Abiy.   « Il comprend une salle de conférence pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes à la fois, ainsi qu’un musée du patrimoine, et devrait jouer un rôle clé dans la préservation et la transmission de la culture, ude l’histoire et de la philosophie du peuple Borana aux générations futures », a ajouté le Premier ministre.
Les musulmans éthiopiens célèbrent l'Aïd al-Adha dans la prière et l'unité
May 27, 2026 742
Addis Ababa le 27 mai, 2026 (ENA) Partout en Éthiopie, les musulmans célèbrent la 1447e fête de l'Aïd al-Adha, connue localement sous le nom d'Arafa, à travers des prières animées et des cérémonies religieuses, marquant ainsi l'une des fêtes les plus sacrées de l'islam.   Dès les premières heures du matin, des centaines de milliers de fidèles se sont rassemblés dans les mosquées et sur les places de prière en plein air à Addis-Abeba et dans d'autres grandes villes du pays pour célébrer cette fête sacrée.   Les célébrations ont été empreintes de dévotion spirituelle, de traditions culturelles colorées et de messages de paix, d'unité et de fraternité.   L'Aïd al-Adha, également connu sous le nom de « Fête du Sacrifice », commémore la volonté du prophète Ibrahim (Abraham) de sacrifier son fils par obéissance au commandement de Dieu.   Cette histoire sacrée symbolise une foi inébranlable, un sacrifice désintéressé, l’obéissance à Dieu et une dévotion inébranlable.   Cette fête n’est pas seulement un moment de prière et de célébration, mais aussi une occasion de mettre en avant la compassion et la solidarité.   Les familles et les communautés partagent des repas, apportent leur soutien à ceux qui en ont besoin et renforcent les liens sociaux par des actes de charité et de bienveillance.   Les chefs religieux et les anciens de la communauté ont exhorté les musulmans à continuer de préserver les valeurs séculaires de l'Éthiopie que sont l'unité, la coexistence et la fraternité, alors que la communauté musulmane célèbre cette fête dans l'harmonie.   À la veille de l'Aïd al-Adha, le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé les Éthiopiens à embrasser les valeurs de sacrifice, d'obéissance et de soutien mutuel que représente cette fête.   Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré que l’Aïd al-Adha incarne trois valeurs majeures : le sacrifice, l’obéissance et la solidarité.   « Le Jour d’Arafat revêt une importance profonde pour la communauté musulmane, car il commémore un père offrant son fils en sacrifice, un fils obéissant à l’ordre de son père, et les musulmans démontrant au monde entier les valeurs d’unité et de solidarité », a souligné le Premier ministre.   Il a ajouté que la volonté du prophète Abraham de sacrifier son fils bien-aimé reflétait une foi et une détermination extraordinaires, malgré les épreuves émotionnelles, la pression sociale et la tentation.   L’Aïd al-Adha marque également le point culminant du pèlerinage annuel du Hajj à La Mecque, en Arabie saoudite, ce qui en fait l’une des périodes les plus importantes sur le plan spirituel pour les musulmans du monde entier.   De plus, des millions de musulmans à travers le monde célèbrent cette fête sacrée cette année.   Le calendrier islamique suivant le cycle lunaire, la date exacte de l’Aïd al-Adha est déterminée par l’observation de la lune. De nombreuses communautés musulmanes se conforment aux annonces faites par les comités d’observation de la lune et les autorités religieuses dans des pays tels que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.   Alors que les célébrations se poursuivent dans toute l'Éthiopie, l'Aïd al-Adha est un rappel fort de la foi, de la compassion, du sacrifice et de l'esprit d'unité indéfectible qui soude les communautés.
Le Premier ministre Abiy appelle à un changement de mentalité dans le système de santé éthiopien lors de l'inauguration de l'hôpital de Lafto
May 27, 2026 625
  Addis Ababa le 27 mai,2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé mardi à une transformation culturelle majeure du système de santé éthiopien.   Le Premier ministre a souligné que la construction d'hôpitaux ne suffisait pas à elle seule, à moins qu'elle ne s'accompagne d'un entretien adéquat, de la participation du secteur privé et de soins bienveillants et centrés sur le patient.   S'exprimant lors de l'inauguration de l'hôpital de Lafto, le Premier ministre Abiy a évoqué l'évolution de la politique de santé éthiopienne.   Il a expliqué que pendant de nombreuses années, le pays s'était fortement concentré sur la médecine préventive, mais que l'expérience avait montré que la prévention seule ne pouvait pas répondre pleinement au fardeau croissant des maladies graves et complexes.   Selon le Premier ministre, la stratégie nationale de santé révisée vise désormais à trouver un équilibre entre les soins préventifs et curatifs, afin de garantir que le système soit capable non seulement de prévenir les maladies, mais aussi de traiter les pathologies graves dès leur apparition.   Le Premier ministre Abiy a fait remarquer que la santé, tout comme la paix, est souvent davantage appréciée à sa juste valeur en période de crise.   Le Premier ministre a souligné que les véritables soins de santé préventifs vont au-delà des hôpitaux et des cliniques. Selon lui, la création d’une société en bonne santé passe également par des villes plus propres, des espaces publics plus sûrs et des modes de vie plus sains.   Il a mis en avant l’importance de dépolluer les rivières, de développer les installations sportives et de créer des espaces de loisirs accessibles où les jeunes et les personnes âgées peuvent rester actifs et éviter les comportements néfastes tels que la toxicomanie.   Utilisant une analogie militaire, le Premier ministre Abiy a décrit la prévention des maladies comme un combat national dans lequel la nutrition constitue la première ligne de défense de la société.   Il a salué les programmes d’alimentation destinés aux étudiants et aux communautés, en pleine expansion à Addis-Abeba, les qualifiant d’investissements à long terme pour bâtir une génération plus saine et plus résiliente.   Abordant la question de la gouvernance et du développement urbains, le Premier ministre a félicité l’administration municipale d’Addis-Abeba pour les progrès récemment accomplis dans les domaines de l’éducation, du sport et des infrastructures énergétiques. Il a toutefois souligné que les efforts du gouvernement ne suffisaient pas à eux seuls à répondre aux besoins croissants du secteur de la santé.   Une partie centrale de son message a porté sur la nécessité d'accroître la participation du secteur privé dans la prestation des soins de santé.   Le Premier ministre Abiy a noté que de nombreux professionnels de santé et investisseurs éthiopiens qualifiés sont disposés à créer des établissements de santé de pointe, mais continuent de se heurter à des obstacles tels qu'un accès limité aux terrains et des barrières administratives.   Il a exhorté les responsables municipaux à travailler en étroite collaboration avec les prestataires de soins de santé privés, à comprendre directement leurs difficultés et à éliminer les obstacles inutiles afin de contribuer à l'expansion d'établissements médicaux de classe mondiale dans toute la capitale.   S'adressant au personnel soignant et aux responsables administratifs, le Premier ministre a souligné que les normes élevées mises en avant lors de l'inauguration de l'hôpital ne devaient pas rester des initiatives ponctuelles. Au contraire, a-t-il déclaré, la propreté, le professionnalisme et la qualité du service doivent devenir des pratiques institutionnelles permanentes.   Plus important encore, il a appelé à un changement de mentalité dans la manière dont les patients sont traités au sein des établissements médicaux.   Il a encouragé les professionnels de santé à remplacer les attitudes administratives rigides par de l’empathie, du respect et des soins centrés sur le patient, qui traitent chaque citoyen de manière égale, quel que soit son statut social ou économique.   Le Premier ministre Abiy a également mis en garde contre la complaisance, soulignant la présence médicale croissante de l’Éthiopie à travers l’Afrique. Il a noté que plus de 400 internes africains suivent actuellement une formation spécialisée en Éthiopie, tandis que de nombreux médecins éthiopiens continuent d’exercer sur l’ensemble du continent.   Malgré ces avancées, il a mis en garde les dirigeants contre le risque de se reposer sur leurs lauriers.   « La complaisance est un fléau », a déclaré le Premier ministre, soulignant que se focaliser excessivement sur les réalisations passées peut empêcher les institutions d’aller de l’avant et de viser de nouveaux progrès.   Construit sur un terrain de 5,4 hectares, l’hôpital de Lafto est conçu pour offrir des traitements conformes aux normes internationales pour les maladies graves et spécialisées, notamment le cancer, les cardiopathies complexes et d’autres pathologies critiques. Cet établissement devrait améliorer l’accès aux services de santé de pointe en Éthiopie et réduire la nécessité pour les patients de se rendre à l’étranger pour se faire soigner.   Pour le Premier ministre, cet hôpital représente bien plus qu’un simple projet de santé. Il l’a décrit comme un symbole de l’engagement plus large de l’Éthiopie en faveur de l’autonomie, du développement national et de l’expansion continue d’établissements de santé spécialisés modernes à travers le pays.  
Le Premier ministre Abiy inaugure l'hôpital ultramoderne de Lafto à Addis-Abeba
May 26, 2026 1056
Addis Ababa le 26 mai,2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré mardi le tout nouvel hôpital de Lafto, qu’il a qualifié d’étape majeure vers la transformation de l’Éthiopie en pôle régional pour les soins de santé de pointe et le tourisme médical.   S’exprimant lors de la cérémonie d’inauguration, le Premier ministre a déclaré que cet hôpital reflétait l’investissement croissant de l’Éthiopie dans les services de santé préventifs et curatifs, tout en contribuant à réduire les dépenses considérables en devises étrangères liées aux traitements médicaux à l’étranger.   Construit sur un terrain de 5,4 hectares, l'hôpital Lafto est équipé pour offrir des traitements conformes aux normes internationales pour les maladies graves et spécialisées, notamment le cancer, les cardiopathies complexes et d'autres pathologies graves.   Cet établissement devrait permettre d'élargir l'accès aux services de santé de pointe en Éthiopie, réduisant ainsi la nécessité pour les patients de se faire soigner à l'étranger.   Le Premier ministre Abiy a souligné que cet hôpital représentait bien plus qu'un simple projet de santé, le qualifiant de symbole de l'engagement de l'Éthiopie en faveur de l'autonomie, du développement national et de l'expansion continue d'établissements médicaux modernes et spécialisés à travers le pays.
Économie
L’Éthiopie appelle à renforcer l’intégration africaine et la coopération hydrique lors de la Journée de l’Afrique 2026
May 28, 2026 878
  Addis-Abeba le 28 mai,2026 (ENA) Des responsables gouvernementaux, experts et représentants d’institutions africaines se sont réunis à Addis-Abeba à l’occasion de la conférence de haut niveau marquant la Journée de l’Afrique 2026, organisée à l’Académie Africaine d’Excellence en Leadership (AFLEX).   Placée sous le thème de la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs dans le cadre de l’Agenda 2063, la rencontre a mis l’accent sur l’intégration africaine, la coopération régionale et le rôle stratégique des ressources hydriques dans le développement du continent.   Dans son discours d’ouverture, Meseret Desta Vice-présidente de l'Académie africaine d'excellence en leadership, a souligné que l’Afrique avance progressivement vers une plus grande unité grâce à des initiatives continentales comme la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), les politiques de mobilité régionale et les cadres de coopération tels que la CEDEAO.   Elle a affirmé que le panafricanisme moderne repose désormais sur la connectivité économique, institutionnelle et infrastructurelle entre les pays africains.   « L’Afrique n’est plus en train de se demander si elle doit s’unir. Aujourd’hui, elle met en œuvre la vision d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique », a-t-elle déclaré.   Meseret Desta a également présenté le Grand Barrage de la Renaissance Éthiopienne (GERD) comme un symbole majeur des ambitions africaines. Selon elle, le projet illustre la capacité du continent à développer des infrastructures stratégiques favorisant l’intégration régionale, le commerce et la coopération énergétique.   Elle a insisté sur l’importance des institutions fortes et du leadership dans la réussite des projets continentaux, affirmant que l’Afrique dispose déjà des visions et des cadres nécessaires, mais doit renforcer sa capacité d’exécution.   D’autre part le conseiller spécial du ministre éthiopien de l’Eau et de l’Énergie, Motumma Mekessa, a rappelé que l’Afrique possède d’immenses ressources en eau mais continue de faire face à des défis liés au changement climatique, au manque d’infrastructures et à l’insuffisance des systèmes d’assainissement.   Il a souligné que les bassins fluviaux transfrontaliers, notamment ceux du Nil, du Niger, du Congo et du Zambèze, exigent une coopération renforcée et une hydro-diplomatie efficace afin de garantir une gestion équitable et durable des ressources hydriques.   Selon lui, l’Éthiopie demeure engagée en faveur d’une utilisation raisonnable et équitable des ressources en eau partagées et soutient une approche africaine basée sur la coopération et les bénéfices mutuels.   La conférence a également mis en avant les conclusions du Forum sur l’eau et l’hydro-diplomatie organisé en mars 2026 par le ministère éthiopien de l’Eau et de l’Énergie, qui avait pour objectif de promouvoir le dialogue régional et les solutions africaines dans la gouvernance de l’eau.   Intervenant lors des discussions, l’ingénieur Tafera a estimé que l’eau constitue un élément central du développement économique, énergétique et social du continent africain.   Il a également souligné que l’Afrique souffre autant d’une pénurie de gouvernance et d’investissements que d’une pénurie physique de ressources hydriques.   Citant des données de la Banque africaine de développement et du World Resources Institute, il a indiqué que plus de 400 millions d’Africains subsahariens n’ont toujours pas accès à une eau potable sûre, tandis que les pertes économiques liées à l’insuffisance des services d’eau et d’assainissement atteignent environ 28 milliards de dollars par an.   L’ingénieur Tafera a présenté l’expérience de l’Éthiopie comme un modèle africain de financement autonome des infrastructures hydrauliques et énergétiques. Il a rappelé que le GERD, plus grand projet hydroélectrique du continent, a été financé principalement grâce aux ressources nationales et à la mobilisation populaire.   Selon lui, cette approche démontre qu’il est possible pour les pays africains de réduire leur dépendance vis-à-vis des financements extérieurs en développant leurs propres capacités techniques et financières.   Les participants ont également plaidé pour le développement de solutions innovantes afin de renforcer la résilience hydrique du continent, notamment le dessalement, l’exploitation durable des eaux souterraines et l’utilisation conjointe des eaux de surface et des aquifères.   À l’issue de la conférence, les intervenants ont appelé au renforcement des investissements dans les infrastructures hydriques, à l’élargissement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, ainsi qu’à une coopération régionale accrue afin de faire de l’eau un moteur de prospérité, de stabilité et d’intégration africaine.  
« Le projet d'approvisionnement en eau de Borena va transformer la vie des habitants », déclare le Premier ministre Abiy
May 27, 2026 881
Addis Ababa le 27 mai, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que le gigantesque projet d’approvisionnement en eau de Borena, récemment achevé, transformait la vie des habitants des zones de Borena Est et de Borena en offrant aux communautés un accès fiable à l’eau potable.   Dans un message publié sur X, le Premier ministre a déclaré que ce projet représentait bien plus qu’une simple réponse aux sécheresses récurrentes dans la région.   Il a souligné que cette initiative visait à apporter des améliorations durables en matière de santé publique, de moyens de subsistance et de productivité agricole.   « Le gigantesque projet d'approvisionnement en eau de Borena transforme la vie des habitants des zones de Borena Est et de Borena en offrant aux communautés un accès fiable à l'eau potable », a déclaré le Premier ministre Abiy.   Ce projet de grande envergure comprend des milliers de kilomètres de canalisations d'eau, des stations de pompage modernes, des infrastructures résilientes et des réservoirs de grande capacité destinés à renforcer la sécurité hydrique dans les zones pastorales du sud de l'Éthiopie, sujettes à la sécheresse.   Selon le Premier ministre, ce projet marque un tournant, passant de mesures d'urgence à court terme face à la sécheresse à une solution de développement durable et permanente pour la région.   « Grâce à la mise en place de milliers de kilomètres de canalisations, d'infrastructures résilientes, de stations de pompage de pointe et de réservoirs à grande échelle, nous faisons bien plus que lutter contre la sécheresse », a-t-il déclaré.   Selon le Premier ministre, « nous préservons la santé publique, renforçons les moyens de subsistance et libérons le potentiel agricole pour les générations à venir ».   Le système intégré d'approvisionnement en eau devrait améliorer les conditions de vie des communautés qui souffrent depuis longtemps de pénuries d'eau chroniques, tout en soutenant l'élevage, l'agriculture et le développement économique plus général dans toute la région de Borena.
Le Premier ministre Abiy salue l'achèvement des barrages d'irrigation de Finna Oromia, qui marquent une avancée en matière de sécurité hydrique dans la région de Borena
May 27, 2026 725
Addis Ababa le 27 mai, 2026 (ENA) « La mise en place d’infrastructures hydrauliques reste une étape clé dans le renforcement de la résilience, comme en témoigne l’achèvement des barrages d’irrigation dans le cadre des projets d’irrigation Finna Oromia dans le woreda de Gomole, dans la zone de Borena », a déclaré le Premier ministre Abiy.   « À Dese Gora, par exemple, cette infrastructure essentielle a permis de créer une capacité de stockage d’eau considérable, de plus de 190 millions de mètres cubes, garantissant ainsi un approvisionnement en eau fiable et durable. »   Le Premier ministre a en outre souligné que ces projets hydrauliques stratégiques joueront un rôle multiforme dans la stabilisation socio-économique de la région.   « La mise en place d’infrastructures hydrauliques reste une étape clé dans le renforcement de la résilience, comme en témoigne l’achèvement des barrages d’irrigation dans le cadre des projets d’irrigation Finna Oromia dans le woreda de Gomole, dans la zone de Borena », a déclaré le Premier ministre Abiy.   « À Dese Gora, par exemple, cette infrastructure essentielle a permis de créer une capacité de stockage d’eau considérable, de plus de 190 millions de mètres cubes, garantissant ainsi un approvisionnement en eau fiable et durable. »   Le Premier ministre a en outre souligné que ces projets hydrauliques stratégiques joueront un rôle multiforme dans la stabilisation socio-économique de la région.   En garantissant un accès régulier à l'eau, ces initiatives visent à soutenir directement les ménages locaux, à renforcer la production alimentaire et à préserver les ressources en eau indispensables au bétail dans l'ensemble de la communauté pastorale.
Le Premier ministre Abiy salue les progrès agricoles réalisés dans la région de Borana-Est et prévoit un rendement supérieur à 3,1 millions de quintaux
May 27, 2026 680
Addis Ababa le 27 mai,2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a déclaré que la transformation agricole en cours dans la zone de Borana-Est constituait une preuve éclatante des progrès accomplis par l'Éthiopie sur la voie de l'autosuffisance alimentaire.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre, qui visite actuellement les projets agricoles de la zone, a déclaré que les agriculteurs locaux, grâce à leur travail acharné, avaient cultivé plus de 176 223 hectares de terres rien que pour cette saison de production.   Grâce à ces efforts de culture intensifs, la zone prévoit une récolte massive de plus de 3,1 millions de quintaux.   « La transformation agricole qui s'opère dans la zone de Borana-Est témoigne avec force du chemin parcouru par l'Éthiopie vers l'autosuffisance alimentaire ! », a écrit le Premier ministre Abiy.   « Rien que pour cette saison, nos agriculteurs, grâce à leur travail acharné, ont cultivé plus de 176 223 hectares de terres, ce qui laisse présager une récolte exceptionnelle de plus de 3,1 millions de quintaux. »   Le Premier ministre a également souligné que cette initiative a permis de mobiliser plus de 101 000 foyers grâce à des méthodes agricoles en grappes organisées, en utilisant des tracteurs modernes pour transformer le potentiel agricole en une productivité élevée.   Selon le Premier ministre Abiy, les importantes récoltes de blé en cours dans le district de Liben, ainsi que celles de teff, de maïs et de haricots, permettent d'assurer avec succès l'approvisionnement alimentaire national.
Vidéos
Technologie
Abiy Ahmed souligne les avancées de l’Éthiopie en matière de souveraineté des données et d’autonomie politique.
May 18, 2026 3322
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en lumière les avancées réalisées par l’Éthiopie dans le domaine de la souveraineté des données et de l’autonomie politique à l’occasion de la conférence et exposition nationale organisée sous le thème « Souveraineté des données pour l’indépendance politique ».   S’exprimant lors de l’événement tenu à Addis-Abeba le 18 mai 2026, le chef du gouvernement a indiqué que cette initiative constitue une étape importante dans les efforts du pays visant à renforcer sa capacité à produire, administrer et exploiter ses propres données au service du développement national.   Il a salué les progrès enregistrés dans ce secteur stratégique, affirmant qu’à l’ère actuelle, les données représentent une ressource nationale essentielle et un élément central de la souveraineté des États.   Selon le Premier ministre, l’édification d’un État fort et autonome passe par la mise en place de systèmes de données indépendants, crédibles et performants.   Il a souligné que la dépendance à l’égard de données externes ou d’institutions étrangères ne saurait répondre durablement aux ambitions nationales de l’Éthiopie.   Abiy Ahmed a également insisté sur l’importance de développer les capacités nationales en matière de collecte, d’analyse et d’interprétation des données afin de soutenir une gouvernance fondée sur des informations fiables et de consolider l’autonomie décisionnelle du pays.   Le Premier ministre s’est par ailleurs félicité de voir les experts éthiopiens jouer un rôle moteur dans ce domaine grâce à leur savoir-faire et leur esprit d’innovation, y voyant le signe d’une autonomie nationale grandissante.   Enfin, il a rappelé que les initiatives liées aux données ne doivent pas se limiter aux performances technologiques, mais doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, en privilégiant des approches centrées sur l’humain et porteuses de retombées socio-économiques concrètes.
Le Premier ministre Abiy inspecte une exposition nationale dédiée aux données et à la souveraineté statistique
May 18, 2026 1670
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de plusieurs hauts responsables gouvernementaux, a visité ce samedi à Addis-Abeba une exposition consacrée aux systèmes intégrés de données et à la planification nationale.   Cette initiative illustre l’évolution progressive de l’Éthiopie vers une gouvernance reposant davantage sur les données et les outils numériques.   Organisée dans le cadre du Sommet national sur la souveraineté statistique, l’exposition mettait en avant de nouvelles technologies destinées à renforcer la collecte, l’analyse et la diffusion des données nationales afin d’améliorer l’élaboration des politiques publiques.   D’après un communiqué publié par le Bureau du Premier ministre, l’exposition présentait plusieurs tableaux de bord sectoriels développés pour appuyer la prise de décision dans les secteurs des infrastructures, de la planification économique et des services sociaux.   Le communiqué indiquait notamment : « Des hauts responsables gouvernementaux ont visité l’exposition sur la planification nationale ainsi que les tableaux de bord et systèmes statistiques présentés lors du Sommet national sur la souveraineté statistique, illustrant l’avenir d’un développement éthiopien guidé par les données. »   Les plateformes exposées ont mis en évidence les efforts engagés pour améliorer la coordination institutionnelle ainsi que le suivi en temps réel des indicateurs nationaux, tandis que les responsables ont observé la manière dont ces systèmes intégrés peuvent soutenir la planification stratégique dans les principaux secteurs publiques.
La Fondation ESSS soutient les efforts de l'Éthiopie pour développer la communauté scientifique : l'ancien vice-Premier ministre, parrain de l'association
May 2, 2026 3200
Addis Ababa le 2 mai,2026 (ENA) Selon Demeke Mekonnen, ancien vice-Premier ministre et parrain de la Société, la Société éthiopienne des sciences spatiales (ESSS) a posé les bases des efforts déployés par l'Éthiopie pour constituer une communauté scientifique.   La 21e Assemblée générale de la Société éthiopienne des sciences spatiales se tient actuellement dans la capitale.   S'exprimant à cette occasion, l'ancien vice-Premier ministre et parrain a déclaré que la Société avait joué un rôle significatif dans la mise en œuvre du principe selon lequel l'Éthiopie formerait une génération de scientifiques.   C'est ainsi que des institutions telles que l'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales ont vu le jour grâce à l'engagement de la Société éthiopienne des sciences spatiales et du gouvernement, a-t-il ajouté.   Cet institut, qui a formé des chercheurs et des astronomes de renommée internationale, est également le fruit de l'action de la Société éthiopienne des sciences spatiales, a déclaré Demeke.   Notant que la Société éthiopienne des sciences spatiales a mené des activités prometteuses au cours des deux dernières décennies en formant de nombreux jeunes chercheurs, il a déclaré qu'il fallait faire davantage pour garantir la compétitivité de la Société.   Selon lui, il convient de se préparer à suivre le rythme de la révolution numérique mondiale et de l'intelligence artificielle, alors que l'humanité entre dans une nouvelle ère.   L'ancien vice-Premier ministre a mis en garde contre tout excès de confiance et a souligné le rôle clé des jeunes à cet égard.   Yeshurun Alemayehu, directeur général adjoint de la Société éthiopienne des sciences spatiales, a déclaré que cette société constituait un atout majeur pour le développement des sciences spatiales.   Soulignant son rôle dans la création de l'Institut des sciences spatiales et géospatiales, il a ajouté que celui-ci apportait une contribution significative en formant les jeunes aux sciences.   Affirmant que les sciences spatiales sont une question de souveraineté, de sécurité alimentaire, de diplomatie, de santé et de politique internationale, M. Yeshurun a déclaré qu'il était impossible de survivre sans les sciences spatiales.
Les diplômés d'Ethio Coders sont les moteurs de la transformation numérique dans les institutions publiques
May 1, 2026 2555
Addis Ababa le 1 mai,2026 (ENA) Les jeunes Éthiopiens formés dans le cadre du programme national « Five Million Ethio Coders » développent des systèmes numériques locaux qui commencent à moderniser les institutions publiques et à améliorer la prestation de services dans tous les secteurs.   Les stagiaires d'Addis-Abeba affirment que le programme leur a permis d'acquérir des compétences pratiques en développement logiciel, en science des données et en intelligence artificielle, ce qui leur permet de concevoir des solutions qui répondent directement aux défis institutionnels.   Le Bureau de l'innovation et du développement technologique de la municipalité d'Addis-Abeba a confirmé que cette initiative formait une nouvelle génération de jeunes dotés de compétences numériques, capables d'améliorer l'efficacité grâce à des solutions technologiques.   Lancé le 16 juillet 2024 à l'initiative du Premier ministre Abiy Ahmed, le programme « Five Million Ethio Coders » vise à doter les citoyens de tout le pays de connaissances numériques avancées et de compétences pratiques.   Lors de son lancement, le Premier ministre a décrit cette initiative comme une plateforme stratégique visant à former une main-d'œuvre compétente qui sera le moteur du progrès technologique et du développement national de l'Éthiopie.   Le programme continue d'attirer de jeunes participants à la recherche d'une certification reconnue à l'échelle internationale, tout en leur permettant d'approfondir leur expertise dans des domaines numériques clés.   Des milliers de stagiaires acquièrent déjà des compétences pratiques en développement web, en développement d’applications Android, en science des données et en intelligence artificielle ; nombre d’entre eux mettent au point des technologies adaptées au contexte local qui trouvent des applications plus larges à travers l’Afrique.   Interrogés par l’ENA, les participants ont déclaré que cette formation leur avait permis de mettre au point des systèmes concrets visant à résoudre de véritables problèmes institutionnels et sociétaux. Getasew Abebe, spécialiste des TIC à l’Autorité de protection de l’environnement de la ville d’Addis-Abeba, a indiqué avoir suivi les quatre modules de formation en très peu de temps.   « Cette formation m’a permis d’acquérir les compétences pratiques nécessaires pour développer des applications Android et d’autres systèmes numériques », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que neuf systèmes technologiques qu’il a développés dans le cadre de ce programme ont été reconnus par l’administration municipale et sont désormais opérationnels.   Un autre stagiaire, Azmeraw Tadesse, diplômé en technologies de l’information de l’Université des sciences et technologies d’Addis-Abeba, a déclaré que cette initiative avait considérablement renforcé ses compétences techniques.   Il a indiqué avoir développé une plateforme numérique baptisée « Addis Ababa Coders », qui recense et présente les activités de formation d’Ethio Coders dans tous les quartiers de la capitale.   Le directeur adjoint du Bureau de l'innovation et du développement technologique de la ville d'Addis-Abeba, Tulu Tilahun, a déclaré que ce programme jouait un rôle clé dans la construction d'une société compétente sur le plan numérique.   « Ce programme offre la possibilité de former des citoyens dotés des connaissances et des compétences numériques nécessaires à la transformation technologique du pays », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que les diplômés contribuent déjà à la mise en place de systèmes favorisant une prestation de services publics moderne, efficace et fiable.   Selon le bureau, Addis-Abeba s'était initialement fixé pour objectif de former plus de 809 000 citoyens dans le cadre de ce programme. À ce jour, plus de 900 000 personnes se sont inscrites, tandis qu'environ 678 000 ont suivi la formation jusqu'au bout.   Les responsables ont souligné qu'une attention égale était accordée aux quatre parcours de compétences numériques afin de garantir la formation de professionnels compétents et compétitifs à l'échelle mondiale.
Sport
« Après des décennies d'expansion et de succès, Ethiopian Airlines s'impose comme la première compagnie aérienne d'Afrique », déclare son PDG
May 17, 2026 3268
Addis Ababa le 17 mai,2026 (ENA) Ethiopian Airlines a consolidé sa position de première compagnie aérienne d’Afrique après des années de croissance soutenue et de succès opérationnel, a déclaré dimanche Mesfin Tasew, PDG du groupe.   Ces propos ont été tenus lors d'une course de 8 kilomètres organisée dans le cadre des célébrations marquant le 80e anniversaire de la compagnie.   S'exprimant lors de l'événement, le PDG Mesfin est revenu sur les modestes débuts de la compagnie en 1946, lorsqu'elle a démarré ses activités avec une petite flotte d'avions seulement.   Depuis lors, a-t-il déclaré, la compagnie aérienne s'est considérablement développée et exploite aujourd'hui l'une des flottes les plus modernes du continent, comprenant des appareils de pointe de Boeing et d'Airbus.   Selon M. Tasew, la compagnie dessert actuellement plus de 145 destinations internationales à travers le monde et a connu une forte croissance dans de nombreux secteurs, notamment le transport de fret, la formation aéronautique dispensée par l’Ethiopian Aviation Academy et d’autres services liés à l’aviation.   Il a ajouté que la solidité opérationnelle de la compagnie et ses investissements stratégiques à long terme ont contribué à en faire l’un des transporteurs les plus prisés d’Afrique et un acteur majeur de l’industrie aéronautique mondiale.   Dans le cadre de la commémoration de ses huit décennies d'activité, Ethiopian Airlines organise une série d'événements festifs, notamment une course urbaine, des tables rondes, des expositions et des programmes de sensibilisation communautaire.   La course anniversaire a attiré des personnalités de haut rang, dont Sileshi Sihine, président de la Fédération éthiopienne d'athlétisme, ainsi que des dirigeants de la compagnie aérienne et des invités.   La course a débuté sur la place Pouchkine, communément appelée Sar Bet, et devait s'achever à l'aéroport international de Bole.   Des athlètes, des employés de compagnies aériennes, des membres de la communauté sportive et des représentants de diverses institutions participent à cet événement.
L’industrie manufacturière occupe une place stratégique dans les efforts de consolidation de l’économie éthiopienne : Ministre Melaku Alebel.
Apr 26, 2026 3165
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel, a affirmé que le gouvernement met l’accent sur le développement du secteur manufacturier pour renforcer les fondements économiques de l’Éthiopie.   S’exprimant à l’occasion de la course urbaine de 10 kilomètres « Ethiopia Tamrit », organisée sur la place Meskel, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer les capacités industrielles et à valoriser les produits fabriqués localement. L’événement a réuni plusieurs hauts responsables, parmi lesquels la ministre de la Culture et des Sports, Shewit Shanka, l’adjoint au maire d’Addis-Abeba, Jantrar Abay, ainsi que le président de la Fédération éthiopienne d’athlétisme, Sileshi Sihine. Le ministre Melaku a expliqué que cette initiative visait à promouvoir les équipements sportifs produits dans le pays et à mettre en lumière les avancées des industries engagées dans la substitution aux importations. « Le gouvernement accorde une priorité claire à l’industrie manufacturière pour asseoir une base économique solide », a-t-il déclaré, soulignant que les réformes entreprises ces dernières années commencent à produire des résultats concrets. Il a également indiqué que la dynamique du secteur s’est intensifiée depuis le lancement de l’initiative « Ethiopia Tamrit », avec des progrès notables tant en termes de qualité que de volume de la production nationale. Selon lui, l’adoption des produits locaux s’inscrit dans une tendance croissante, plusieurs biens auparavant importés étant désormais fabriqués en Éthiopie. Il a assuré que les efforts se poursuivraient afin de renforcer la contribution du secteur à l’économie nationale et d’accélérer la transformation industrielle. De son côté, la ministre Shewit Shanka a mis en avant les investissements réalisés dans le domaine sportif, estimant que le développement des infrastructures crée de nouvelles opportunités pour la participation et l’épanouissement des jeunes. Elle a souligné que la synergie entre le sport et l’industrie favorise le remplacement des équipements importés par des produits locaux, précisant que les tenues utilisées lors de la course avaient été entièrement fabriquées en Éthiopie, illustrant ainsi le renforcement de cette coopération. Enfin, le maire adjoint, Jantrar Abay, a salué les progrès significatifs enregistrés dans le secteur industriel d’Addis-Abeba, notant que les réformes ont accru les capacités de production et consolidé le rôle de la capitale dans la mise en œuvre du programme national de fabrication.
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 3683
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens.   À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens.   Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres.   Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures.   Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté.   Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes.   Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible.   Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Environnement
L’Éthiopie enregistre des avancées majeures dans la protection de l’environnement, affirme le responsable scientifique du Met Office britannique
May 21, 2026 2473
Addis-Abeba, le 21 mai 2026 (ENA) : - L’Éthiopie réalise des avancées majeures dans le domaine de la protection de l’environnement, une démarche encourageante pour faire face aux multiples effets du changement climatique, selon Stefan Lines, responsable scientifique du climat au Met Office britannique.   Lors d’un entretien exclusif accordé à ENA, le responsable scientifique a déclaré : « Il est remarquable de voir que l’Éthiopie accomplit des progrès importants en matière de protection environnementale, un sujet étroitement lié aux réalités climatiques actuelles. »   Il a souligné que le changement climatique constitue un défi mondial, puisque tous les pays du monde seront affectés d’une manière ou d’une autre.   « Il est indispensable que l’ensemble des parties prenantes commence à agir afin de mieux s’adapter à l’intensification des phénomènes extrêmes auxquels nous faisons face aujourd’hui et dans l’avenir », a affirmé M. Lines.   À ce propos, le responsable scientifique a salué l’Éthiopie pour les initiatives positives qu’elle met en œuvre afin de répondre aux nombreux impacts du changement climatique observés quotidiennement à travers le monde.   Grâce à son initiative « Héritage vert », l’Éthiopie a planté plus de 48 milliards d’arbres depuis 2019.   Lancée sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed, cette initiative contribue à la restauration écologique, au renforcement de la sécurité alimentaire et à l’amélioration de la biodiversité.   Selon Lines, l’agriculture climato-intelligente revêt également une importance essentielle, puisque l’agriculture demeure particulièrement vulnérable aux variations climatiques.   Il a ainsi insisté sur la nécessité d’intégrer un volume important de données afin de prendre des décisions éclairées concernant les périodes de culture, les variétés agricoles à privilégier et les techniques de récolte adaptées.   Malgré des conditions climatiques difficiles, des mesures concrètes peuvent être prises dans le secteur agricole pour aider les communautés à mieux s’adapter, a expliqué le responsable scientifique.   « L’agriculture intelligente permet d’envisager des solutions même dans des contextes climatiques complexes, afin de garantir la sécurité et le bien-être des populations », a-t-il déclaré.   Lines a affirmé qu’il demeure indispensable de renforcer les collaborations et les partenariats entre les institutions, les producteurs de données climatiques et les utilisateurs, à l’échelle du continent et au-delà.   « Une coopération étroite est indispensable pour exploiter les meilleures données disponibles et élaborer des prévisions aussi précises que possible », a déclaré le responsable scientifique, ajoutant qu’il reste tout aussi important de transmettre ces informations au public afin de favoriser une prise de décision plus efficace.
La tenue de la COP32 en Éthiopie permettra à l’Afrique de faire entendre plus fortement sa voix sur les enjeux climatiques et de stimuler la mobilisation de financements en faveur des projets verts, selon une responsable de la CEA.
May 14, 2026 2260
Addis-Abeba, le 14 mai 2026 (ENA) : - Selon la cheffe du département Finances et mobilisation des ressources nationales de la CEA, l’accueil de la COP32 offrirait à l’Éthiopie ainsi qu’au continent africain une tribune stratégique pour défendre des solutions climatiques adaptées aux réalités africaines, alors même que l’Afrique demeure l’une des régions les plus touchées par le changement climatique malgré sa faible contribution aux émissions mondiales.   Dans un entretien accordé à ENA, Sonia Essobmadje a souligné que cette conférence constituerait une occasion déterminante pour faire entendre les priorités africaines dans l’élaboration de l’agenda climatique international.   Elle a également mis en avant le rôle potentiel de la Bourse éthiopienne récemment lancée, qu’elle considère comme un levier important pour financer le développement durable et les projets climatiques.   Selon elle, ce marché pourrait faciliter la mobilisation de capitaux à long terme pour des secteurs stratégiques tels que l’hydroélectricité et les énergies renouvelables.   La responsable de la CEA a rappelé que l’Afrique continue de recevoir moins de 5 % des financements mondiaux dédiés à la lutte contre le changement climatique, malgré l’ampleur des défis auxquels le continent est confronté.   Elle a insisté sur la nécessité pour les gouvernements africains de créer un environnement favorable aux investissements dans les infrastructures vertes, notamment dans les domaines du solaire et de l’hydroélectricité, afin d’améliorer l’accès à une énergie abordable et durable.   Sonia Essobmadje a aussi souligné l’importance d’intégrer la résilience climatique dans les projets d’infrastructures en cours de développement en Éthiopie, afin d’éviter que les investissements actuels ne deviennent vulnérables aux effets futurs du changement climatique.   Enfin, elle a estimé que les réformes fiscales engagées en Éthiopie ainsi que le développement du marché des capitaux pourraient renforcer la mobilisation des ressources nationales et attirer davantage de financements climatiques, tout en appelant à une gestion prudente de la dette publique pour préserver les générations futures.
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 3446
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent.   Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique.   Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent.   Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire.   Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles.   Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle.   Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique.   Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes.   Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants.   Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres.   Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 2562
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre.   En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable.   Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants.   Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier.   Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales.   Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel.   À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable.   Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre.   Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique.   Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 21104
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
Article vedette
L’Éthiopie sur la voie de la prospérité démocratique : l’avenir se décide dans les urnes, non par les armes
May 30, 2026 58
Par le professeur Al Mariam (avocat et professeur émérite)   « Chacun a le droit de prendre part à la gestion des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement désignés… La volonté populaire constitue la base de la légitimité du pouvoir public ; elle doit s’exprimer à travers des élections périodiques, libres et sincères, organisées au suffrage universel et égal, au scrutin secret ou selon toute autre procédure garantissant la liberté du vote. » Article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, approuvée par l’ensemble des États membres des Nations Unies.   Les septièmes élections générales éthiopiennes se dérouleront le 1er juin 2026 et les résultats définitifs devraient être annoncés le 11 juin. La mission d’observation électorale de l’Union africaine prévoit, pour sa part, la publication d’un rapport préliminaire le 3 juin. Sur les 547 sièges que compte la Chambre des représentants du peuple, 501 seront soumis au renouvellement électoral. La majorité parlementaire est fixée à 274 sièges.   La Commission électorale nationale d’Éthiopie a annoncé l’enregistrement de plus de 54 millions d’électeurs ainsi que de 10 934 candidats représentant 42 partis politiques et 73 indépendants.   Parmi eux, 2 198 candidats briguent un mandat au sein de la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 se présentent aux élections des conseils régionaux.   « Toute personne a le droit de participer à la conduite des affaires publiques de son pays, directement ou par l’intermédiaire de représentants librement choisis. »   Les principes contenus dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ont été incorporés dans les constitutions, les législations et les systèmes judiciaires de la quasi-totalité des nations. Plusieurs de ses dispositions sont désormais considérées comme relevant du droit coutumier international et sont largement reconnues comme ayant une valeur contraignante.   Dans le monde civilisé, le principe admis pour constituer un gouvernement demeure le suffrage universel, c’est-à-dire le consentement librement exprimé des citoyens.   Au siècle dernier, Mao Zedong affirmait que « le pouvoir politique naît du canon d’un fusil ». Cette affirmation était fondamentalement erronée.   D’un fusil ne naissent que la violence, la souffrance, la mort et les destructions. Mao réduisait à tort le pouvoir politique à la capacité d’imposer la peur par la force.   Pourtant, en Éthiopie, certains tenants d’une vision dépassée continuent de croire que les armes peuvent leur permettre d’accéder au pouvoir.   Organisés en groupes armés, ils parcourent les campagnes en pillant, volant, tuant et détruisant dans l’espoir de conquérir une autorité politique. Ils ne disposent d’aucun véritable projet, programme ou revendication politique. Ce sont essentiellement des criminels, des hors-la-loi, des mercenaires et des prédateurs.   L’un de ces groupes a mené une guerre particulièrement destructrice afin de reprendre le pouvoir, provoquant d’immenses pertes humaines et matérielles.   Ses dirigeants affirmaient pouvoir s’emparer rapidement du pouvoir grâce à une offensive éclair. Ils ont envoyé des dizaines de milliers de jeunes combattants au front. Battus sur le champ de bataille, ils menacent aujourd’hui de reprendre les hostilités.   Un autre groupe prétend défendre l’unité nationale tout en menant une campagne armée contre le gouvernement issu des urnes.   Convaincu de posséder un droit historique à gouverner le pays, il a fermé des écoles, assassiné des élèves et des enseignants, détruit des établissements scolaires, des centres de santé et des installations industrielles, tout en pratiquant des enlèvements contre rançon.   ከአሁን በህዋላ የኢትዮጵያ ችግር መፍቻ አይደለም ጡንቻ አይደለም ርግጫ አይደለም ሳንጃ አይደለም ጠመንጃ ብቻና ብቻ ነፃ እና ፍትሃዊ ምርጫ ብቻ !   En votant le 1er juin 2026, contribuons à faire de l’Éthiopie une terre de progrès et de prospérité.
Un destin panafricain qui revient à Addis-Abeba
May 30, 2026 259
Tribune libre d’Addis G. Addis-Abeba, le 30 mai 2026 (ENA) : - Plus d’un demi-siècle auparavant, un jeune garçon nommé Uhuru Kenyatta assistait à une scène appelée à entrer dans l’histoire.   À son arrivée à l’aéroport international de Bole aux côtés de son père, Jomo Kenyatta, figure majeure du panafricanisme et premier président du Kenya indépendant, il fut témoin d’un moment symbolique.   Encore adolescent, il observa l’empereur d’Éthiopie, Haïlé Sélassié Ier, accueillir son père. Une photographie devenue célèbre montre le jeune Uhuru se tenant derrière l’empereur lors de cette rencontre historique.   Le 29 mai 2026, l’ancien chef d’État kényan Uhuru Kenyatta a foulé de nouveau le sol d’Addis-Abeba, à l’aéroport international de Bole, cette fois à la tête de la mission d’observation électorale de l’Union africaine chargée de suivre les 7èmes élections parlementaires et régionales éthiopiennes prévues le 1er juin.   Le parcours politique d’Uhuru Kenyatta demeure intimement lié à sa vision de l’Afrique. Son engagement dépasse largement les considérations diplomatiques et reflète un attachement profond aux idéaux panafricains.   Cette relation avec le continent est à la fois personnelle, culturelle et politique. Elle traduit une aspiration commune à l’unité, à la stabilité et au développement. Ancien président du Kenya et personnalité influente de la scène africaine, il incarne une conception partagée de l’avenir du continent.   Depuis son plus jeune âge, l’histoire singulière de l’Éthiopie et sa contribution aux luttes de libération africaines ont façonné chez lui un fort sentiment d’appartenance.   Élevé dans une famille qui joua un rôle déterminant dans l’indépendance du Kenya, il a grandi au rythme des récits de dirigeants engagés pour la souveraineté africaine.   Beaucoup d’entre eux trouvaient leur inspiration dans la résistance et la détermination de l’Éthiopie. La figure de l’empereur Haïlé Sélassié, symbole de liberté et de résistance face au colonialisme, occupait une place particulière dans cet héritage familial.   Ces histoires lui ont transmis le sens du devoir et la conviction que la liberté du continent reposait sur une mobilisation collective fondée sur la solidarité.   Arrivé vendredi à Addis-Abeba pour observer les 7èmes élections générales éthiopiennes, Uhuru Kenyatta a rappelé que la stabilité de l’Éthiopie représente un enjeu majeur non seulement pour sa population, mais également pour l’ensemble du continent africain.   Les déclarations qu’il a faites à l’aéroport de Bole ont mis en lumière le rôle central du pays dans les affaires africaines. Il a souligné que l’Éthiopie, qui accueille le siège de l’Union africaine, assume une responsabilité particulière dans la promotion de la paix, du dialogue et de la démocratie.   Son appel à des élections pacifiques et respectueuses de la volonté populaire reflète sa conviction que l’unité constitue la principale force de l’Afrique.   Il a également insisté sur la portée continentale de ce scrutin, rappelant que l’Éthiopie abrite le siège de l’Union africaine et demeure l’un des principaux centres diplomatiques du continent.   « L’Éthiopie accueille le siège de l’Union africaine, une institution continentale. Les élections qui s’y tiennent concernent donc non seulement les Éthiopiens, mais aussi l’ensemble de l’Afrique », a-t-il affirmé.   Kenyatta a déclaré que la délégation de l’Union africaine était honorée d’assister à l’exercice démocratique du peuple éthiopien.   Il s’est montré confiant quant à la capacité des électeurs à effectuer des choix éclairés permettant au pays de poursuivre sa progression.   Ses propos traduisent une conviction plus vaste selon laquelle les avancées démocratiques de l’Éthiopie participent directement à la stabilité et à la prospérité du continent.   L’histoire éthiopienne, marquée par la résistance aux crises internes et aux pressions extérieures, présente plusieurs similitudes avec celle du Kenya dans sa marche vers l’autodétermination.   Les deux pays ont dû relever des défis liés à la gouvernance, au développement et à la diversité de leurs populations. Tout au long de sa carrière, Uhuru Kenyatta a défendu l’idée que l’unité dans la diversité constitue une force.   Ses visites en Éthiopie, sa participation aux rencontres régionales et ses échanges avec les responsables éthiopiens témoignent de son respect pour la souveraineté du pays ainsi que de sa volonté de renforcer la coopération régionale.   La présence d’Uhuru Kenyatta en Éthiopie revêt également une portée symbolique importante pour le Kenya et pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est.   Grâce à sa position géostratégique, à son potentiel économique et à son influence régionale, l’Éthiopie demeure un partenaire incontournable. Kenyatta considère que l’avenir de la région repose sur une coopération accrue dans les domaines du commerce, de la sécurité et des infrastructures.   Son engagement envers l’Éthiopie reflète sa vision d’une Afrique capable d’affronter collectivement ses défis et de tirer parti de ses opportunités.   Cette approche s’inscrit dans une conception panafricaine plus large.   Les expériences vécues durant sa jeunesse, associées à son parcours diplomatique, ont façonné un dirigeant qui voit l’Afrique comme une communauté unie par une histoire commune, des valeurs partagées et un destin lié.   Son admiration pour le rôle joué par l’Éthiopie dans les mouvements d’indépendance ainsi que son respect pour la résilience de ses dirigeants illustrent sa conviction que le progrès africain repose sur l’effort collectif et la confiance mutuelle.   Au cours des dernières années, Uhuru Kenyatta s’est fortement impliqué dans les questions éthiopiennes au niveau continental. Il a soutenu les initiatives de paix, encouragé l’intégration régionale et plaidé en faveur du dialogue dans les zones touchées par les conflits.   Son action reflète sa conviction que l’unité demeure la clé de l’avenir africain, un idéal fondé sur une histoire et des aspirations communes.   L’attachement d’Uhuru Kenyatta au continent témoigne de sa compréhension profonde de l’interdépendance des nations africaines. Alors que l’Afrique continue d’affronter de multiples défis politiques et économiques, son parcours illustre l’importance de l’unité, des valeurs communes et de la coopération.   Ses souvenirs d’enfance, associés à son engagement constant, rappellent que l’avenir du continent dépend des liens que ses peuples construisent aujourd’hui, dans le respect mutuel et la poursuite d’objectifs communs.   Les déclarations prononcées à Addis-Abeba reflétaient les principes qui ont guidé sa carrière publique. Son message dépassait le simple cadre de l’observation électorale. Il exprimait sa confiance dans la capacité des Africains à construire eux-mêmes leur avenir démocratique.   En soulignant que les pays africains peuvent élaborer leurs propres solutions et reproduire leurs réussites sans dépendre de modèles importés, il a réaffirmé un principe fondamental du panafricanisme : les défis africains trouvent leurs réponses dans le leadership africain, les institutions africaines et la solidarité entre les peuples du continent.   Dans cette perspective, son retour à Addis-Abeba, plus de cinquante ans après avoir accompagné son père Jomo Kenyatta lors d’une visite historique, revêt une dimension hautement symbolique.   Il relie plusieurs générations de dirigeants attachés à l’unité, à l’autodétermination et à la coopération. Au moment où l’Éthiopie organise l’un des plus importants scrutins du continent, la présence de Kenyatta rappelle que l’évolution démocratique du pays demeure étroitement liée aux aspirations plus larges de l’Afrique tout entière.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023