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L'Éthiopie établit une norme mondiale en matière de rénovation urbaine et de croissance verte, selon l'ambassadeur de l'Inde
Jan 9, 2026 53
Addis Ababa le 9 janvier, 2026 (ENA) L'ambassadeur de l'Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a salué le projet de développement du corridor et l'initiative Green Legacy de l'Éthiopie comme des références mondiales, décrivant Addis-Abeba comme un exemple mondialement reconnu de transformation urbaine visionnaire et de développement durable. S'exprimant sur les efforts de rénovation urbaine en cours en Éthiopie, l'ambassadeur Rai a déclaré que le projet de développement du corridor témoignait d'une forte volonté politique, d'une vision tournée vers l'avenir, d'une planification méticuleuse et d'une exécution efficace, transformant Addis-Abeba en une capitale moderne et centrée sur les personnes. « Le projet de développement du corridor reflète la détermination, la vision, la planification et l'exécution », a déclaré M. Rai. « Si vous voyagez à travers le monde, vous constaterez que l'Éthiopie, en particulier Addis-Abeba, excelle dans ce domaine. Le pays a remporté un succès considérable dans la revitalisation de ses centres urbains. » L'Éthiopie a lancé une initiative ambitieuse de développement du corridor comme pilier central de sa stratégie de transformation urbaine, visant à moderniser les villes, à améliorer la qualité de vie et à rendre les centres urbains plus attrayants pour les résidents et les investisseurs. Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed et grâce à la coordination entre les autorités fédérales, régionales et locales, le projet est mis en œuvre dans des dizaines de villes à travers le pays, notamment Addis-Abeba, Bahir Dar, Gondar, Jimma, Arba Minch, Hawassa, Wolayta Sodo et Dire Dawa. À ce jour, plus de 300 projets individuels ont été menés à bien dans plus de 60 zones urbaines, comprenant des centaines de kilomètres de routes, de larges trottoirs, des pistes cyclables, des éclairages publics, des places publiques, des parcs et des espaces verts. Au-delà des infrastructures physiques, le développement du corridor éthiopien vise à stimuler les opportunités économiques, le tourisme et la durabilité environnementale. L'ambassadeur Rai a souligné que la transformation d'Addis-Abeba l'a distinguée à l'échelle mondiale en convertissant les espaces urbains en corridors dynamiques, vivables et respectueux de l'environnement, équipés de réseaux routiers modernes, de zones vertes conçues pour absorber la pollution liée aux transports, ainsi que de voies piétonnes et de pistes cyclables qui privilégient le confort et la sécurité du public. « Addis-Abeba est devenue un exemple brillant d'urbanisme », a-t-il déclaré, soulignant que le développement des infrastructures de la ville garantit une mobilité fluide tout en améliorant la qualité de vie des habitants. L'ambassadeur Rai a également salué l'initiative « Green Legacy » (Héritage vert) de l'Éthiopie, la qualifiant de campagne environnementale ambitieuse et historique ayant un impact visible et durable. « Je tiens à remercier les dirigeants éthiopiens d'avoir lancé un programme aussi ambitieux que Green Legacy », a déclaré M. Rai, soulignant que le pays avait jusqu'à présent planté près de 50 milliards de jeunes plants en un laps de temps remarquablement court, un exploit qu'il a qualifié de record mondial. Il a ajouté que le succès de cette initiative était évident dans tout le pays, avec une couverture végétale en expansion tant dans les zones urbaines que rurales, soulignant l'engagement ferme de l'Éthiopie en faveur de la protection de l'environnement et de la résilience climatique. Selon l'ambassadeur, le leadership de l'Éthiopie en matière de développement vert a été reconnu à l'échelle mondiale, ce qui a abouti à la sélection du pays pour accueillir la COP32 en 2027, une étape importante qu'il a qualifiée de reflet de la position internationale croissante de l'Éthiopie en matière d'action climatique. « Cette réussite est visible sur le terrain et reconnue dans le monde entier », a déclaré M. Rai. « Les efforts de l'Éthiopie en matière de développement vert ont à juste titre gagné le respect mondial. »
L'Éthiopie intensifie ses exportations de café à valeur ajoutée afin d'augmenter ses recettes en devises étrangères : ECTA
Jan 9, 2026 28
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie intensifie ses efforts pour augmenter ses recettes en devises étrangères en développant les exportations de café à valeur ajoutée plutôt que d'expédier des grains bruts, selon l'Autorité éthiopienne du café et du thé (ECTA). L'autorité a déclaré que ce changement s'inscrit dans une stratégie plus large visant à maximiser les revenus tirés de la position de l'Éthiopie en tant que berceau du café et premier producteur africain. Le pays a gagné 2,6 milliards de dollars américains grâce à l'exportation d'environ 470 000 tonnes de café au cours du dernier exercice financier. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le directeur général de l'Autorité éthiopienne du café et du thé, Adugna Debela, a déclaré qu'une attention soutenue avait été accordée à ce secteur ces dernières années grâce à une stratégie de développement du café sur 15 ans. « Grâce à cette stratégie, un travail efficace a été accompli en identifiant les problèmes structurels du secteur, en augmentant la production et la productivité et en élargissant les débouchés commerciaux », a-t-il déclaré. M. Adugna a souligné que les gains de productivité ont été favorisés par l'élagage des vieux caféiers à faible rendement et par la plantation intensive de nouveaux plants de café dans le cadre de l'initiative Green Legacy. Il a souligné que la compétitivité sur le marché mondial dépendait non seulement du volume, mais aussi de la qualité. « Une surveillance stricte est mise en place pour garantir la production d'un café de haute qualité », a-t-il précisé. Le raccourcissement de la chaîne d'approvisionnement est un autre domaine prioritaire, a souligné le directeur général, ajoutant que les mesures politiques avaient contribué à réduire la fragmentation du marché, à limiter le gaspillage et à minimiser les impacts négatifs sur la qualité. L'Éthiopie prend également des mesures décisives pour libérer le potentiel de valeur ajoutée, a déclaré M. Adugna, soulignant que le secteur avait longtemps été freiné par l'absence de lignes directrices claires. « Le secteur est resté en sommeil en raison de l'absence de lignes directrices claires sur la qualité et les conditions du café à valeur ajoutée avant l'exportation », a-t-il déclaré. Selon lui, une nouvelle ligne directrice a été rédigée, approuvée et mise en œuvre pour remédier à cette situation. M. Adugna a ajouté que la réforme avait ouvert des possibilités d'exporter du café torréfié et moulu localement en devises étrangères. « De nombreuses entreprises de café ont déjà commencé à vendre leurs produits en devises étrangères par l'intermédiaire d'Ethiopian Airlines, des grands hôtels et des destinations touristiques », a-t-il déclaré. Les autorités estiment que l'ensemble de ces mesures permettra d'augmenter considérablement les revenus du secteur du café tout en renforçant la présence de l'Éthiopie sur les marchés internationaux à forte valeur ajoutée.
Les diplomates africains appellent à renforcer les médias locaux afin de façonner le discours continental
Jan 9, 2026 31
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les diplomates africains basés à Addis-Abeba ont souligné l'importance de disposer de plateformes médiatiques crédibles, dirigées par l'Afrique, pour façonner la manière dont le continent est représenté sur la scène internationale. Ils ont insisté sur le fait que l'Afrique doit contrôler son propre discours afin de lutter contre les représentations erronées et de présenter avec précision ses réalités, ses ambitions et ses progrès à travers le monde. Les diplomates ont partagé ces réflexions lors d'une visite au studio médiatique Pulse of Africa (POA), en signe de solidarité avec les institutions médiatiques panafricaines qui œuvrent au renforcement des discours continentaux. Les hauts diplomates ont participé à un événement de réseautage destiné à favoriser une coopération plus étroite entre les missions diplomatiques africaines et les médias émergents du continent. Ce dialogue a porté sur le rôle central que jouent les médias dans l'élaboration d'un récit unifié et authentique qui reflète les réalités, les aspirations et les ambitions mondiales de l'Afrique. Les participants ont souligné la nécessité de s'approprier le récit, en veillant à ce que l'histoire de l'Afrique soit racontée par les Africains afin de contrer les fausses représentations mondiales qui existent depuis longtemps. En outre, les discussions ont mis en évidence l'importance d'un engagement stratégique, en utilisant les médias pour faire progresser les objectifs continentaux de paix, de prospérité et de développement durable. Pulse of Africa est une plateforme récemment lancée dans le but de faire entendre la voix authentique de l'Afrique. Elle opère depuis un complexe ultramoderne situé à Addis-Abeba, capitale diplomatique de l'Afrique et siège de l'Union africaine. Diffusant en anglais et en arabe, la plateforme cherche à partager les perspectives africaines en mettant en avant les réalisations et les opportunités à travers un prisme local. La plateforme se consacre également à favoriser l'intégration et l'unité régionales en célébrant les cultures et les histoires communes à travers le continent. En projetant une image fidèle de l'Afrique en tant que puissance industrielle montante, l'initiative vise à stimuler les investissements et à attirer des partenariats mondiaux. Les diplomates ont salué cette initiative, soulignant que de telles plateformes sont essentielles pour garantir que les aspirations à long terme du continent soient clairement communiquées au monde entier. Cet engagement marque une étape importante dans la mission de POA, qui consiste à servir de centre d'information et d'autonomisation pour les Africains, tout en contribuant à une présence mondiale raffinée et professionnelle.
Cérémonie de lancement du programme 2026, années des échanges entre les peuples Chine et Afrique
Jan 9, 2026 45
Addis Ababa le 9 janvier,2026(ENA) L'Union africaine (UA) et la Chine ont lancé Jeudi, au siège de l'UA à Addis-Abeba, l'Année sino-africaine des échanges interpersonnels 2026. Cette initiative marque les 70 ans de relations diplomatiques entre les deux parties et vise à tisser des liens plus profonds au-delà des partenariats traditionnels. Des dignitaires de haut niveau se sont réunis dans la salle polyvalente pour célébrer ce programme ambitieux. Il cible les 2,8 milliards de citoyens chinois et africains en promouvant une synergie intellectuelle, culturelle et sociale accrue. Parmi les initiatives majeures figurent le renforcement des programmes de bourses, la facilitation des visas pour les échanges culturels et l’instauration d’un corridor accéléré destiné aux déplacements professionnels des entrepreneurs africains vers les salons professionnels en Chine. Dans son allocution d'ouverture, le président Taye Atske-Selassie a tracé des parallèles profonds entre les philosophies africaine et chinoise. Il a fait référence à l’Ubuntu, cette philosophie africaine centrée sur l’humain, en soulignant son écho avec les vertus confucéennes d’harmonie sociale et d’empathie. « La coopération de la prochaine décennie doit prioriser le transfert de technologies de pointe, comme l'intelligence artificielle et les biotechnologies », a-t-il déclaré. Le président a aussi plaidé pour que l'Afrique dépasse son rôle d'exportateur de matières premières. Il a appelé la Chine à soutenir la stratégie verte et minière du continent, ainsi que sa quête d'autonomie technologique. Le président de la Commission de l'UA, Mahamoud Ali Youssouf, a accueilli chaleureusement la délégation chinoise. Il a qualifié ce partenariat de « pierre angulaire » pour l'Agenda 2063 de l'Afrique, couvrant infrastructures, énergie et secteurs sociaux. Face au déclin du multilatéralisme mondial, il a insisté : « La solidarité sino-africaine garantit un ordre mondial équilibré. La voix de près de trois milliards de personnes doit peser dans les décisions internationales, pour un avenir basé sur le respect mutuel, non sur l'hégémonie. » Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a salué l'initiative comme un levier pour ancrer l'amitié sino-africaine auprès des jeunes et communautés locales. Il est remonté deux millénaires en arrière, jusqu’à l’époque de l’ancienne Route de la soie, ainsi qu’aux luttes communes pour l’indépendance, forgées « comme une fraternité ». Wang Yi a esquissé un horizon de « modernisation conjointe » : le vaste marché chinois comme catalyseur de l'industrialisation africaine, via des exemptions de droits de douane, une formation professionnelle accrue et des projets comme les ateliers Luban. Cet événement souligne un partenariat stratégique en pleine expansion, au moment où l'Afrique affirme sa place sur la scène mondiale.
Sécuriser l'accès à la mer : une mission déterminante pour la génération actuelle, selon les chercheurs
Jan 9, 2026 35
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les chercheurs ont affirmé que garantir l'accès souverain à la mer est devenu une responsabilité déterminante pour la génération actuelle. Les experts soutiennent que la responsabilité de récupérer l'accès à la mer perdu sans justification juridique ou historique incombe à la génération actuelle. Ils affirment que cette nécessité est motivée par la croissance démographique rapide, l'expansion économique et la nécessité de protéger les intérêts nationaux. Ils notent que la perte d'influence de l'Éthiopie dans la région de la mer Rouge résulte d'échecs politiques passés et d'une absence historique de représentation publique dans les affaires maritimes. Selon les universitaires, cette dépendance prolongée a freiné la croissance économique et affaibli la souveraineté nationale. Dans ce contexte, le gouvernement réformiste a soutenu que le rétablissement de l'accès à la mer n'était pas une ambition politique, mais une nécessité juridique, historique, géographique et économique. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le professeur Adem Kamil a déclaré que les fondements civilisationnels de l'Éthiopie sont depuis longtemps liés au fleuve Abay et à la mer Rouge. L'Éthiopie a été coupée de son port maritime sécurisé, qui était la pierre angulaire de sa civilisation, à la suite de complots impliquant des acteurs internes et des adversaires externes historiques, a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette perte a entraîné de lourds coûts économiques, sociaux et politiques au cours des trois dernières décennies. Le professeur a souligné que la sécurisation d'un port maritime capable de desservir la population nombreuse et l'économie en pleine croissance de l'Éthiopie est une tâche cruciale et une responsabilité qui incombe à la génération actuelle. Dans ce contexte, le gouvernement remporte une victoire diplomatique en affirmant la propriété du port maritime éthiopien afin de protéger les intérêts géostratégiques nationaux. Temesgen Walelign, chercheur en politique et stratégie au ministère de la Logistique et des Transports, a pour sa part souligné que la perte du port maritime éthiopien a imposé une pression considérable sur les opérations logistiques. Il a souligné que l'Éthiopie perdait sa compétitivité dans le commerce international en raison de pertes substantielles tant au niveau des exportations que des importations, aggravées par les dépenses liées à la location des ports et au transit. Temesgen a insisté sur le fait que la recherche d'un port maritime par l'Éthiopie constituait une initiative diplomatique cruciale qui pourrait remédier de manière permanente aux dommages économiques subis par le secteur logistique.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 11970
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
Cérémonie de lancement du programme 2026, années des échanges entre les peuples Chine et Afrique
Jan 9, 2026 45
Addis Ababa le 9 janvier,2026(ENA) L'Union africaine (UA) et la Chine ont lancé Jeudi, au siège de l'UA à Addis-Abeba, l'Année sino-africaine des échanges interpersonnels 2026. Cette initiative marque les 70 ans de relations diplomatiques entre les deux parties et vise à tisser des liens plus profonds au-delà des partenariats traditionnels. Des dignitaires de haut niveau se sont réunis dans la salle polyvalente pour célébrer ce programme ambitieux. Il cible les 2,8 milliards de citoyens chinois et africains en promouvant une synergie intellectuelle, culturelle et sociale accrue. Parmi les initiatives majeures figurent le renforcement des programmes de bourses, la facilitation des visas pour les échanges culturels et l’instauration d’un corridor accéléré destiné aux déplacements professionnels des entrepreneurs africains vers les salons professionnels en Chine. Dans son allocution d'ouverture, le président Taye Atske-Selassie a tracé des parallèles profonds entre les philosophies africaine et chinoise. Il a fait référence à l’Ubuntu, cette philosophie africaine centrée sur l’humain, en soulignant son écho avec les vertus confucéennes d’harmonie sociale et d’empathie. « La coopération de la prochaine décennie doit prioriser le transfert de technologies de pointe, comme l'intelligence artificielle et les biotechnologies », a-t-il déclaré. Le président a aussi plaidé pour que l'Afrique dépasse son rôle d'exportateur de matières premières. Il a appelé la Chine à soutenir la stratégie verte et minière du continent, ainsi que sa quête d'autonomie technologique. Le président de la Commission de l'UA, Mahamoud Ali Youssouf, a accueilli chaleureusement la délégation chinoise. Il a qualifié ce partenariat de « pierre angulaire » pour l'Agenda 2063 de l'Afrique, couvrant infrastructures, énergie et secteurs sociaux. Face au déclin du multilatéralisme mondial, il a insisté : « La solidarité sino-africaine garantit un ordre mondial équilibré. La voix de près de trois milliards de personnes doit peser dans les décisions internationales, pour un avenir basé sur le respect mutuel, non sur l'hégémonie. » Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a salué l'initiative comme un levier pour ancrer l'amitié sino-africaine auprès des jeunes et communautés locales. Il est remonté deux millénaires en arrière, jusqu’à l’époque de l’ancienne Route de la soie, ainsi qu’aux luttes communes pour l’indépendance, forgées « comme une fraternité ». Wang Yi a esquissé un horizon de « modernisation conjointe » : le vaste marché chinois comme catalyseur de l'industrialisation africaine, via des exemptions de droits de douane, une formation professionnelle accrue et des projets comme les ateliers Luban. Cet événement souligne un partenariat stratégique en pleine expansion, au moment où l'Afrique affirme sa place sur la scène mondiale.
Sécuriser l'accès à la mer : une mission déterminante pour la génération actuelle, selon les chercheurs
Jan 9, 2026 35
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les chercheurs ont affirmé que garantir l'accès souverain à la mer est devenu une responsabilité déterminante pour la génération actuelle. Les experts soutiennent que la responsabilité de récupérer l'accès à la mer perdu sans justification juridique ou historique incombe à la génération actuelle. Ils affirment que cette nécessité est motivée par la croissance démographique rapide, l'expansion économique et la nécessité de protéger les intérêts nationaux. Ils notent que la perte d'influence de l'Éthiopie dans la région de la mer Rouge résulte d'échecs politiques passés et d'une absence historique de représentation publique dans les affaires maritimes. Selon les universitaires, cette dépendance prolongée a freiné la croissance économique et affaibli la souveraineté nationale. Dans ce contexte, le gouvernement réformiste a soutenu que le rétablissement de l'accès à la mer n'était pas une ambition politique, mais une nécessité juridique, historique, géographique et économique. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le professeur Adem Kamil a déclaré que les fondements civilisationnels de l'Éthiopie sont depuis longtemps liés au fleuve Abay et à la mer Rouge. L'Éthiopie a été coupée de son port maritime sécurisé, qui était la pierre angulaire de sa civilisation, à la suite de complots impliquant des acteurs internes et des adversaires externes historiques, a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette perte a entraîné de lourds coûts économiques, sociaux et politiques au cours des trois dernières décennies. Le professeur a souligné que la sécurisation d'un port maritime capable de desservir la population nombreuse et l'économie en pleine croissance de l'Éthiopie est une tâche cruciale et une responsabilité qui incombe à la génération actuelle. Dans ce contexte, le gouvernement remporte une victoire diplomatique en affirmant la propriété du port maritime éthiopien afin de protéger les intérêts géostratégiques nationaux. Temesgen Walelign, chercheur en politique et stratégie au ministère de la Logistique et des Transports, a pour sa part souligné que la perte du port maritime éthiopien a imposé une pression considérable sur les opérations logistiques. Il a souligné que l'Éthiopie perdait sa compétitivité dans le commerce international en raison de pertes substantielles tant au niveau des exportations que des importations, aggravées par les dépenses liées à la location des ports et au transit. Temesgen a insisté sur le fait que la recherche d'un port maritime par l'Éthiopie constituait une initiative diplomatique cruciale qui pourrait remédier de manière permanente aux dommages économiques subis par le secteur logistique.
L'Éthiopie et la Chine s'engagent à renforcer leur coordination stratégique sur les plateformes bilatérales et multilatérales
Jan 8, 2026 84
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) L'Éthiopie et la Chine ont convenu de renforcer davantage leur coordination stratégique dans le cadre des plateformes de coopération bilatérales, régionales et multilatérales, à l'issue des pourparlers de haut niveau qui se sont tenus aujourd'hui à Addis-Abeba. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rencontré son homologue chinois, Wang Yi, dans son bureau, où les deux parties ont fait le point sur l'état des relations entre l'Éthiopie et la Chine et exploré les possibilités de renforcer leur coopération. Le ministre Gedion a souligné que l'Éthiopie accordait une grande importance à son partenariat stratégique solide et durable avec la Chine, soulignant que cette relation était ancrée dans une longue histoire d'amitié, de solidarité et de respect mutuel. Le ministre a exprimé la gratitude de l'Éthiopie pour le soutien continu de la Chine à ses efforts de développement et a réaffirmé l'engagement du pays à renforcer davantage la coopération économique entre les deux nations. Il a également pris note de l'initiative chinoise intitulée « Perspectives pour la paix et le développement dans la Corne de l'Afrique », soulignant sa pertinence pour relever les défis régionaux en matière de sécurité, de développement et de gouvernance. Le ministre Gedion a en outre réitéré l'engagement de l'Éthiopie à faire progresser le partenariat entre l'Éthiopie et la Chine par le biais de cadres multilatéraux clés, notamment l'initiative « Belt and Road » (BRI), le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), le BRICS-plus et les Nations unies. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré que sa visite en Afrique marquait son premier voyage à l'étranger en 2026, avec l'Éthiopie comme première destination, reflétant la solidarité durable de la Chine avec l'Afrique et son rôle de partenaire stratégique fiable de l'Éthiopie. Il a réaffirmé l'engagement indéfectible de la Chine à renforcer son partenariat global avec l'Éthiopie dans de multiples domaines de coopération. Les deux ministres ont convenu d'approfondir leur coordination stratégique afin de promouvoir leurs intérêts communs aux niveaux bilatéral, régional et multilatéral.
L'Union africaine et la Chine conviennent d'explorer tout le potentiel d'une coopération pratique
Jan 8, 2026 63
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) L'Union africaine et la Chine ont convenu d'explorer tout le potentiel de coopération pratique entre la Chine et l'Union africaine, en vue d'apporter des avantages tangibles aux peuples africains et chinois. Dans un communiqué de presse conjoint publié à l'issue du dialogue stratégique Union africaine-Chine qui s'est tenu aujourd'hui, les deux parties ont également réaffirmé leur engagement à promouvoir la mise en œuvre effective de tous les accords de coopération et protocoles d'accord signés. Rappelons que plus tôt dans la journée, le Premier ministre Abiy a également reçu le ministre Wang Yi au Palais national, où des discussions ont eu lieu sur les relations bilatérales et les questions régionales d'intérêt mutuel. Cette visite souligne le partenariat stratégique croissant entre l'Éthiopie et la Chine dans le cadre du nouveau cadre de coopération renforcé. Le dialogue de haut niveau a été mené par le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi. La réunion a servi de pierre angulaire pour approfondir le partenariat durable entre les deux entités, coïncidant avec le lancement de l'Année 2026 de la Chine et de l'Afrique pour les échanges entre les peuples, selon le communiqué. Notant que la Chine et l'Union africaine, les deux parties ont convenu que les membres du Sud global partagent un large consensus sur les grandes questions internationales et régionales ; et ont souligné l'importance de sauvegarder conjointement les droits et intérêts légitimes du Sud global. Ils ont réaffirmé leur engagement à se soutenir mutuellement pour sauvegarder leurs intérêts fondamentaux et leurs principales préoccupations respectifs. À cet égard, ils ont souligné la nécessité de renforcer davantage la coordination et la coopération afin d'insuffler une dynamique positive à la paix, à la stabilité et au développement mondiaux et régionaux. La discussion a également porté sur l'harmonisation du 15e plan quinquennal de la Chine avec le deuxième plan décennal de mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Mahmoud et Wang ont exploré des pistes concrètes de coopération, notamment dans les domaines de l'intégration économique, de la sécurité et de la paix, et de la gouvernance mondiale. En ce qui concerne l'intégration économique, ils ont discuté de la possibilité de tirer parti des traitements tarifaires nuls et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pour stimuler la croissance. À l'aube de l'Année 2026 de la coopération sino-africaine entre les peuples, les deux parties se sont engagées à traduire les accords diplomatiques en résultats concrets. En exploitant pleinement le potentiel de leurs mémorandums bilatéraux, l'Union africaine et la Chine entendent apporter des changements positifs à leurs citoyens, en veillant à ce que les fruits de cette alliance stratégique soient perceptibles sur tout le continent et au-delà.
La Chine renforce son engagement stratégique envers l’Afrique pour les 70 ans des relations sino-africaines
Jan 8, 2026 62
Addis Ababa le 8 janvier,2026 (ENA) Lors d'un dialogue stratégique le président de l'Union africaine (UA), le ministre chinois des Affaires étrangères a réaffirmé l'engagement de Pékin envers le continent africain, soulignant le rôle central de l'UA dans les relations bilatérales. Le président de l’Union Africaine Mahamoud Ali Youssouf et son Homologue le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi, déclarent que c'est le moment idéal à enraciné ses relations bilatérales,élargir ses échanges culturels et humains. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi a rappelé que le président Xi Jinping adresse des messages de félicitations au Sommet de l'UA depuis treize années consécutives, preuve de "l'importance que la Chine accorde au développement de ses relations avec l'UA". Il s'est dit "réjoui de travailler" avec son interlocuteur pour concrétiser les engagements communs des dirigeants et renforcer ces liens en vue de relations sino-africaines "plus solides et plus harmonieuses". Le ministre a ajouté que cette année marque le 70ᵉ anniversaire du début des relations sino-africaines, ainsi que la 36ᵉ année consécutive au cours de laquelle la Chine choisit l’Afrique comme première destination à l’étranger. « C’est une belle tradition de politique étrangère que nous perpétuons », a-t-il déclaré, la qualifiant « d’ héritage de l’amitié sino-africaine » né des luttes communes pour l’indépendance et la libération. Le ministre a identifié trois significations principales à cette visite en ce début d'année : d'abord, un geste familial naturel envers "nos frères et sœurs africains" ; ensuite, la stabilité de la politique chinoise envers l'Afrique, qui apporte "la certitude dont le monde a tant besoin" face aux changements mondiaux. Le ministre Chinois des Affaires étrangères, a partagé que Pékin promet d'être "le premier ami à tendre la main" ; enfin, une manifestation de solidarité entre pays en développement du Sud global, représentant 2,8 milliards d'habitants. Le minister a conclu ses remarques en disant que, "Si nous pouvons travailler main dans la main et puiser notre force dans l'unité, alors aucune difficulté, aucun défi ne nous sera insurmontable", a-t-il dit Wang Yi, appelant celui-ci à accélérer la modernisation respective des deux parties pour un "monde plus juste, plus harmonieux et plus stable".
Le Premier ministre Abiy souligne une nouvelle ère dans les relations entre l'Éthiopie et la Chine grâce à un partenariat stratégique à toute épreuve
Jan 8, 2026 74
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné la profondeur et la résilience des relations entre l'Éthiopie et la Chine, déclarant que le partenariat de longue date entre les deux pays était entré dans une nouvelle phase après avoir été élevé au rang de partenariat de coopération stratégique à toute épreuve. L'Éthiopie et la Chine entretiennent depuis des décennies des liens diplomatiques, économiques et humains solides, une relation qui continue de s'étendre en termes de portée et d'importance, a-t-il déclaré. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a révélé qu'il avait accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, pour des discussions de haut niveau visant à renforcer davantage la coopération bilatérale. « L'Éthiopie et la Chine entretiennent des relations solides depuis des décennies, récemment renforcées par leur accession au statut de partenariat stratégique de coopération à toute épreuve », a déclaré le Premier ministre Abiy. « J'ai accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et nous avons évoqué le partenariat durable entre les peuples et les gouvernements éthiopien et chinois. » Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a révélé qu'il avait accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, pour des discussions de haut niveau visant à renforcer davantage la coopération bilatérale. « L'Éthiopie et la Chine entretiennent des relations solides depuis des décennies, récemment renforcées par leur accession au statut de partenariat stratégique de coopération à toute épreuve », a déclaré le Premier ministre Abiy. « J'ai accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et nous avons évoqué le partenariat durable entre les peuples et les gouvernements éthiopien et chinois. » Il convient de rappeler que plus tôt dans la journée, le Premier ministre Abiy avait également reçu le ministre Wang Yi au Palais national, où des discussions avaient eu lieu sur les relations bilatérales et les questions régionales d'intérêt commun. Cette visite souligne le partenariat stratégique croissant entre l'Éthiopie et la Chine dans le cadre du nouveau cadre de coopération renforcé. En outre, la réunion de haut niveau s'est concentrée sur le renforcement de la coopération bilatérale et l'échange de points de vue sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun. Cette visite reflète le partenariat continu entre l'Éthiopie et la Chine et leur engagement mutuel à approfondir leurs relations diplomatiques.
Le Premier ministre Abiy reçoit le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi
Jan 8, 2026 52
Addis Ababa le 8 janvier,2025 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli aujourd'hui le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, au Palais national dans le cadre de sa visite officielle de deux jours en Éthiopie. Selon le cabinet du Premier ministre, cette réunion de haut niveau a porté principalement sur le renforcement de la coopération bilatérale et l'échange de points de vue sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun. Cette visite témoigne du partenariat continu entre l'Éthiopie et la Chine et de leur engagement à approfondir leurs relations diplomatiques.
Trump retire les États-Unis de dizaines d'organisations internationales, annonce la Maison Blanche
Jan 8, 2026 47
Addis Ababa le 8 janvier,2025 (ENA) Le président américain Donald Trump a signé mercredi une proclamation retirant les États-Unis de 35 organisations non membres des Nations unies et de 31 entités de l'ONU qui « agissent à l'encontre des intérêts nationaux américains », a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. Ces changements radicaux entraîneront le retrait des États-Unis des principaux forums de coopération sur le changement climatique, la paix et la démocratie. La Maison Blanche n'a pas dressé la liste de ces organisations, mais a déclaré qu'elles promouvaient « des politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui entrent en conflit avec la souveraineté et la puissance économique des États-Unis ». Elle a déclaré que cette décision était le résultat d'un examen de toutes les organisations intergouvernementales internationales, conventions et traités auxquels les États-Unis sont membres ou parties. « Ces retraits mettront fin au financement et à la participation des contribuables américains dans des entités qui font passer les agendas mondialistes avant les priorités des États-Unis, ou qui traitent des questions importantes de manière inefficace ou inefficiente, de sorte que l'argent des contribuables américains serait mieux utilisé à d'autres fins pour soutenir les missions pertinentes », a déclaré la Maison Blanche. La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu lorsqu'on lui a demandé plus de détails et une liste des organisations concernées. Depuis le début de son deuxième mandat il y a un an, Trump a cherché à réduire le financement américain de l'ONU, a mis fin à la participation des États-Unis au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, a prolongé la suspension du financement de l'agence d'aide aux réfugiés palestiniens UNRWA et a quitté l'agence culturelle de l'ONU, l'UNESCO. Il a également annoncé son intention de quitter l'Organisation mondiale de la santé et l'accord de Paris sur le climat.
Politique
Cérémonie de lancement du programme 2026, années des échanges entre les peuples Chine et Afrique
Jan 9, 2026 45
Addis Ababa le 9 janvier,2026(ENA) L'Union africaine (UA) et la Chine ont lancé Jeudi, au siège de l'UA à Addis-Abeba, l'Année sino-africaine des échanges interpersonnels 2026. Cette initiative marque les 70 ans de relations diplomatiques entre les deux parties et vise à tisser des liens plus profonds au-delà des partenariats traditionnels. Des dignitaires de haut niveau se sont réunis dans la salle polyvalente pour célébrer ce programme ambitieux. Il cible les 2,8 milliards de citoyens chinois et africains en promouvant une synergie intellectuelle, culturelle et sociale accrue. Parmi les initiatives majeures figurent le renforcement des programmes de bourses, la facilitation des visas pour les échanges culturels et l’instauration d’un corridor accéléré destiné aux déplacements professionnels des entrepreneurs africains vers les salons professionnels en Chine. Dans son allocution d'ouverture, le président Taye Atske-Selassie a tracé des parallèles profonds entre les philosophies africaine et chinoise. Il a fait référence à l’Ubuntu, cette philosophie africaine centrée sur l’humain, en soulignant son écho avec les vertus confucéennes d’harmonie sociale et d’empathie. « La coopération de la prochaine décennie doit prioriser le transfert de technologies de pointe, comme l'intelligence artificielle et les biotechnologies », a-t-il déclaré. Le président a aussi plaidé pour que l'Afrique dépasse son rôle d'exportateur de matières premières. Il a appelé la Chine à soutenir la stratégie verte et minière du continent, ainsi que sa quête d'autonomie technologique. Le président de la Commission de l'UA, Mahamoud Ali Youssouf, a accueilli chaleureusement la délégation chinoise. Il a qualifié ce partenariat de « pierre angulaire » pour l'Agenda 2063 de l'Afrique, couvrant infrastructures, énergie et secteurs sociaux. Face au déclin du multilatéralisme mondial, il a insisté : « La solidarité sino-africaine garantit un ordre mondial équilibré. La voix de près de trois milliards de personnes doit peser dans les décisions internationales, pour un avenir basé sur le respect mutuel, non sur l'hégémonie. » Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a salué l'initiative comme un levier pour ancrer l'amitié sino-africaine auprès des jeunes et communautés locales. Il est remonté deux millénaires en arrière, jusqu’à l’époque de l’ancienne Route de la soie, ainsi qu’aux luttes communes pour l’indépendance, forgées « comme une fraternité ». Wang Yi a esquissé un horizon de « modernisation conjointe » : le vaste marché chinois comme catalyseur de l'industrialisation africaine, via des exemptions de droits de douane, une formation professionnelle accrue et des projets comme les ateliers Luban. Cet événement souligne un partenariat stratégique en pleine expansion, au moment où l'Afrique affirme sa place sur la scène mondiale.
Sécuriser l'accès à la mer : une mission déterminante pour la génération actuelle, selon les chercheurs
Jan 9, 2026 35
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les chercheurs ont affirmé que garantir l'accès souverain à la mer est devenu une responsabilité déterminante pour la génération actuelle. Les experts soutiennent que la responsabilité de récupérer l'accès à la mer perdu sans justification juridique ou historique incombe à la génération actuelle. Ils affirment que cette nécessité est motivée par la croissance démographique rapide, l'expansion économique et la nécessité de protéger les intérêts nationaux. Ils notent que la perte d'influence de l'Éthiopie dans la région de la mer Rouge résulte d'échecs politiques passés et d'une absence historique de représentation publique dans les affaires maritimes. Selon les universitaires, cette dépendance prolongée a freiné la croissance économique et affaibli la souveraineté nationale. Dans ce contexte, le gouvernement réformiste a soutenu que le rétablissement de l'accès à la mer n'était pas une ambition politique, mais une nécessité juridique, historique, géographique et économique. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le professeur Adem Kamil a déclaré que les fondements civilisationnels de l'Éthiopie sont depuis longtemps liés au fleuve Abay et à la mer Rouge. L'Éthiopie a été coupée de son port maritime sécurisé, qui était la pierre angulaire de sa civilisation, à la suite de complots impliquant des acteurs internes et des adversaires externes historiques, a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette perte a entraîné de lourds coûts économiques, sociaux et politiques au cours des trois dernières décennies. Le professeur a souligné que la sécurisation d'un port maritime capable de desservir la population nombreuse et l'économie en pleine croissance de l'Éthiopie est une tâche cruciale et une responsabilité qui incombe à la génération actuelle. Dans ce contexte, le gouvernement remporte une victoire diplomatique en affirmant la propriété du port maritime éthiopien afin de protéger les intérêts géostratégiques nationaux. Temesgen Walelign, chercheur en politique et stratégie au ministère de la Logistique et des Transports, a pour sa part souligné que la perte du port maritime éthiopien a imposé une pression considérable sur les opérations logistiques. Il a souligné que l'Éthiopie perdait sa compétitivité dans le commerce international en raison de pertes substantielles tant au niveau des exportations que des importations, aggravées par les dépenses liées à la location des ports et au transit. Temesgen a insisté sur le fait que la recherche d'un port maritime par l'Éthiopie constituait une initiative diplomatique cruciale qui pourrait remédier de manière permanente aux dommages économiques subis par le secteur logistique.
L'Éthiopie et la Chine s'engagent à renforcer leur coordination stratégique sur les plateformes bilatérales et multilatérales
Jan 8, 2026 84
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) L'Éthiopie et la Chine ont convenu de renforcer davantage leur coordination stratégique dans le cadre des plateformes de coopération bilatérales, régionales et multilatérales, à l'issue des pourparlers de haut niveau qui se sont tenus aujourd'hui à Addis-Abeba. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rencontré son homologue chinois, Wang Yi, dans son bureau, où les deux parties ont fait le point sur l'état des relations entre l'Éthiopie et la Chine et exploré les possibilités de renforcer leur coopération. Le ministre Gedion a souligné que l'Éthiopie accordait une grande importance à son partenariat stratégique solide et durable avec la Chine, soulignant que cette relation était ancrée dans une longue histoire d'amitié, de solidarité et de respect mutuel. Le ministre a exprimé la gratitude de l'Éthiopie pour le soutien continu de la Chine à ses efforts de développement et a réaffirmé l'engagement du pays à renforcer davantage la coopération économique entre les deux nations. Il a également pris note de l'initiative chinoise intitulée « Perspectives pour la paix et le développement dans la Corne de l'Afrique », soulignant sa pertinence pour relever les défis régionaux en matière de sécurité, de développement et de gouvernance. Le ministre Gedion a en outre réitéré l'engagement de l'Éthiopie à faire progresser le partenariat entre l'Éthiopie et la Chine par le biais de cadres multilatéraux clés, notamment l'initiative « Belt and Road » (BRI), le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), le BRICS-plus et les Nations unies. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré que sa visite en Afrique marquait son premier voyage à l'étranger en 2026, avec l'Éthiopie comme première destination, reflétant la solidarité durable de la Chine avec l'Afrique et son rôle de partenaire stratégique fiable de l'Éthiopie. Il a réaffirmé l'engagement indéfectible de la Chine à renforcer son partenariat global avec l'Éthiopie dans de multiples domaines de coopération. Les deux ministres ont convenu d'approfondir leur coordination stratégique afin de promouvoir leurs intérêts communs aux niveaux bilatéral, régional et multilatéral.
L'Union africaine et la Chine conviennent d'explorer tout le potentiel d'une coopération pratique
Jan 8, 2026 63
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) L'Union africaine et la Chine ont convenu d'explorer tout le potentiel de coopération pratique entre la Chine et l'Union africaine, en vue d'apporter des avantages tangibles aux peuples africains et chinois. Dans un communiqué de presse conjoint publié à l'issue du dialogue stratégique Union africaine-Chine qui s'est tenu aujourd'hui, les deux parties ont également réaffirmé leur engagement à promouvoir la mise en œuvre effective de tous les accords de coopération et protocoles d'accord signés. Rappelons que plus tôt dans la journée, le Premier ministre Abiy a également reçu le ministre Wang Yi au Palais national, où des discussions ont eu lieu sur les relations bilatérales et les questions régionales d'intérêt mutuel. Cette visite souligne le partenariat stratégique croissant entre l'Éthiopie et la Chine dans le cadre du nouveau cadre de coopération renforcé. Le dialogue de haut niveau a été mené par le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, et le ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi. La réunion a servi de pierre angulaire pour approfondir le partenariat durable entre les deux entités, coïncidant avec le lancement de l'Année 2026 de la Chine et de l'Afrique pour les échanges entre les peuples, selon le communiqué. Notant que la Chine et l'Union africaine, les deux parties ont convenu que les membres du Sud global partagent un large consensus sur les grandes questions internationales et régionales ; et ont souligné l'importance de sauvegarder conjointement les droits et intérêts légitimes du Sud global. Ils ont réaffirmé leur engagement à se soutenir mutuellement pour sauvegarder leurs intérêts fondamentaux et leurs principales préoccupations respectifs. À cet égard, ils ont souligné la nécessité de renforcer davantage la coordination et la coopération afin d'insuffler une dynamique positive à la paix, à la stabilité et au développement mondiaux et régionaux. La discussion a également porté sur l'harmonisation du 15e plan quinquennal de la Chine avec le deuxième plan décennal de mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine. Mahmoud et Wang ont exploré des pistes concrètes de coopération, notamment dans les domaines de l'intégration économique, de la sécurité et de la paix, et de la gouvernance mondiale. En ce qui concerne l'intégration économique, ils ont discuté de la possibilité de tirer parti des traitements tarifaires nuls et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pour stimuler la croissance. À l'aube de l'Année 2026 de la coopération sino-africaine entre les peuples, les deux parties se sont engagées à traduire les accords diplomatiques en résultats concrets. En exploitant pleinement le potentiel de leurs mémorandums bilatéraux, l'Union africaine et la Chine entendent apporter des changements positifs à leurs citoyens, en veillant à ce que les fruits de cette alliance stratégique soient perceptibles sur tout le continent et au-delà.
La Chine renforce son engagement stratégique envers l’Afrique pour les 70 ans des relations sino-africaines
Jan 8, 2026 62
Addis Ababa le 8 janvier,2026 (ENA) Lors d'un dialogue stratégique le président de l'Union africaine (UA), le ministre chinois des Affaires étrangères a réaffirmé l'engagement de Pékin envers le continent africain, soulignant le rôle central de l'UA dans les relations bilatérales. Le président de l’Union Africaine Mahamoud Ali Youssouf et son Homologue le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi, déclarent que c'est le moment idéal à enraciné ses relations bilatérales,élargir ses échanges culturels et humains. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi a rappelé que le président Xi Jinping adresse des messages de félicitations au Sommet de l'UA depuis treize années consécutives, preuve de "l'importance que la Chine accorde au développement de ses relations avec l'UA". Il s'est dit "réjoui de travailler" avec son interlocuteur pour concrétiser les engagements communs des dirigeants et renforcer ces liens en vue de relations sino-africaines "plus solides et plus harmonieuses". Le ministre a ajouté que cette année marque le 70ᵉ anniversaire du début des relations sino-africaines, ainsi que la 36ᵉ année consécutive au cours de laquelle la Chine choisit l’Afrique comme première destination à l’étranger. « C’est une belle tradition de politique étrangère que nous perpétuons », a-t-il déclaré, la qualifiant « d’ héritage de l’amitié sino-africaine » né des luttes communes pour l’indépendance et la libération. Le ministre a identifié trois significations principales à cette visite en ce début d'année : d'abord, un geste familial naturel envers "nos frères et sœurs africains" ; ensuite, la stabilité de la politique chinoise envers l'Afrique, qui apporte "la certitude dont le monde a tant besoin" face aux changements mondiaux. Le ministre Chinois des Affaires étrangères, a partagé que Pékin promet d'être "le premier ami à tendre la main" ; enfin, une manifestation de solidarité entre pays en développement du Sud global, représentant 2,8 milliards d'habitants. Le minister a conclu ses remarques en disant que, "Si nous pouvons travailler main dans la main et puiser notre force dans l'unité, alors aucune difficulté, aucun défi ne nous sera insurmontable", a-t-il dit Wang Yi, appelant celui-ci à accélérer la modernisation respective des deux parties pour un "monde plus juste, plus harmonieux et plus stable".
Le Premier ministre Abiy souligne une nouvelle ère dans les relations entre l'Éthiopie et la Chine grâce à un partenariat stratégique à toute épreuve
Jan 8, 2026 74
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné la profondeur et la résilience des relations entre l'Éthiopie et la Chine, déclarant que le partenariat de longue date entre les deux pays était entré dans une nouvelle phase après avoir été élevé au rang de partenariat de coopération stratégique à toute épreuve. L'Éthiopie et la Chine entretiennent depuis des décennies des liens diplomatiques, économiques et humains solides, une relation qui continue de s'étendre en termes de portée et d'importance, a-t-il déclaré. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a révélé qu'il avait accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, pour des discussions de haut niveau visant à renforcer davantage la coopération bilatérale. « L'Éthiopie et la Chine entretiennent des relations solides depuis des décennies, récemment renforcées par leur accession au statut de partenariat stratégique de coopération à toute épreuve », a déclaré le Premier ministre Abiy. « J'ai accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et nous avons évoqué le partenariat durable entre les peuples et les gouvernements éthiopien et chinois. » Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a révélé qu'il avait accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, pour des discussions de haut niveau visant à renforcer davantage la coopération bilatérale. « L'Éthiopie et la Chine entretiennent des relations solides depuis des décennies, récemment renforcées par leur accession au statut de partenariat stratégique de coopération à toute épreuve », a déclaré le Premier ministre Abiy. « J'ai accueilli le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, et nous avons évoqué le partenariat durable entre les peuples et les gouvernements éthiopien et chinois. » Il convient de rappeler que plus tôt dans la journée, le Premier ministre Abiy avait également reçu le ministre Wang Yi au Palais national, où des discussions avaient eu lieu sur les relations bilatérales et les questions régionales d'intérêt commun. Cette visite souligne le partenariat stratégique croissant entre l'Éthiopie et la Chine dans le cadre du nouveau cadre de coopération renforcé. En outre, la réunion de haut niveau s'est concentrée sur le renforcement de la coopération bilatérale et l'échange de points de vue sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun. Cette visite reflète le partenariat continu entre l'Éthiopie et la Chine et leur engagement mutuel à approfondir leurs relations diplomatiques.
Le Premier ministre Abiy reçoit le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi
Jan 8, 2026 52
Addis Ababa le 8 janvier,2025 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli aujourd'hui le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, au Palais national dans le cadre de sa visite officielle de deux jours en Éthiopie. Selon le cabinet du Premier ministre, cette réunion de haut niveau a porté principalement sur le renforcement de la coopération bilatérale et l'échange de points de vue sur des questions régionales et internationales d'intérêt commun. Cette visite témoigne du partenariat continu entre l'Éthiopie et la Chine et de leur engagement à approfondir leurs relations diplomatiques.
Trump retire les États-Unis de dizaines d'organisations internationales, annonce la Maison Blanche
Jan 8, 2026 47
Addis Ababa le 8 janvier,2025 (ENA) Le président américain Donald Trump a signé mercredi une proclamation retirant les États-Unis de 35 organisations non membres des Nations unies et de 31 entités de l'ONU qui « agissent à l'encontre des intérêts nationaux américains », a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. Ces changements radicaux entraîneront le retrait des États-Unis des principaux forums de coopération sur le changement climatique, la paix et la démocratie. La Maison Blanche n'a pas dressé la liste de ces organisations, mais a déclaré qu'elles promouvaient « des politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui entrent en conflit avec la souveraineté et la puissance économique des États-Unis ». Elle a déclaré que cette décision était le résultat d'un examen de toutes les organisations intergouvernementales internationales, conventions et traités auxquels les États-Unis sont membres ou parties. « Ces retraits mettront fin au financement et à la participation des contribuables américains dans des entités qui font passer les agendas mondialistes avant les priorités des États-Unis, ou qui traitent des questions importantes de manière inefficace ou inefficiente, de sorte que l'argent des contribuables américains serait mieux utilisé à d'autres fins pour soutenir les missions pertinentes », a déclaré la Maison Blanche. La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu lorsqu'on lui a demandé plus de détails et une liste des organisations concernées. Depuis le début de son deuxième mandat il y a un an, Trump a cherché à réduire le financement américain de l'ONU, a mis fin à la participation des États-Unis au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, a prolongé la suspension du financement de l'agence d'aide aux réfugiés palestiniens UNRWA et a quitté l'agence culturelle de l'ONU, l'UNESCO. Il a également annoncé son intention de quitter l'Organisation mondiale de la santé et l'accord de Paris sur le climat.
Social
Les diplomates africains appellent à renforcer les médias locaux afin de façonner le discours continental
Jan 9, 2026 31
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les diplomates africains basés à Addis-Abeba ont souligné l'importance de disposer de plateformes médiatiques crédibles, dirigées par l'Afrique, pour façonner la manière dont le continent est représenté sur la scène internationale. Ils ont insisté sur le fait que l'Afrique doit contrôler son propre discours afin de lutter contre les représentations erronées et de présenter avec précision ses réalités, ses ambitions et ses progrès à travers le monde. Les diplomates ont partagé ces réflexions lors d'une visite au studio médiatique Pulse of Africa (POA), en signe de solidarité avec les institutions médiatiques panafricaines qui œuvrent au renforcement des discours continentaux. Les hauts diplomates ont participé à un événement de réseautage destiné à favoriser une coopération plus étroite entre les missions diplomatiques africaines et les médias émergents du continent. Ce dialogue a porté sur le rôle central que jouent les médias dans l'élaboration d'un récit unifié et authentique qui reflète les réalités, les aspirations et les ambitions mondiales de l'Afrique. Les participants ont souligné la nécessité de s'approprier le récit, en veillant à ce que l'histoire de l'Afrique soit racontée par les Africains afin de contrer les fausses représentations mondiales qui existent depuis longtemps. En outre, les discussions ont mis en évidence l'importance d'un engagement stratégique, en utilisant les médias pour faire progresser les objectifs continentaux de paix, de prospérité et de développement durable. Pulse of Africa est une plateforme récemment lancée dans le but de faire entendre la voix authentique de l'Afrique. Elle opère depuis un complexe ultramoderne situé à Addis-Abeba, capitale diplomatique de l'Afrique et siège de l'Union africaine. Diffusant en anglais et en arabe, la plateforme cherche à partager les perspectives africaines en mettant en avant les réalisations et les opportunités à travers un prisme local. La plateforme se consacre également à favoriser l'intégration et l'unité régionales en célébrant les cultures et les histoires communes à travers le continent. En projetant une image fidèle de l'Afrique en tant que puissance industrielle montante, l'initiative vise à stimuler les investissements et à attirer des partenariats mondiaux. Les diplomates ont salué cette initiative, soulignant que de telles plateformes sont essentielles pour garantir que les aspirations à long terme du continent soient clairement communiquées au monde entier. Cet engagement marque une étape importante dans la mission de POA, qui consiste à servir de centre d'information et d'autonomisation pour les Africains, tout en contribuant à une présence mondiale raffinée et professionnelle.
Le HCR salue la réponse humanitaire de l'Éthiopie
Jan 9, 2026 83
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) La représentante du HCR a souligné la collaboration stratégique avec le gouvernement éthiopien dans la gestion des réfugiés et des déplacés internes, malgré un contexte mondial difficile. Dans un entretien exclusive accordé avec l’agence des nouvelles éthiopienne, la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Mme Aissatou M. Ndiaye, a salué le rôle majeur et positif du gouvernement éthiopien dans la gestion des crises liées aux réfugiés et aux déplacés internes, malgré un contexte mondial marqué par la multiplication des conflits et la baisse des financements humanitaires. Selon le HCR, l’Éthiopie accueille aujourd’hui plus d’un million de réfugiés et demandeurs d’asile, principalement en provenance du Soudan, du Sud-Soudan, de la Somalie et de l’Érythrée. À cela s’ajoutent des milliers de personnes déplacées à l’intérieur du pays, touchées par des conflits, des chocs climatiques et des tensions locales dans queleques régions. Mme Ndiaye a mis en avant la forte capacité institutionnelle de l’État éthiopien, notamment à travers le Refugees and Returnees Service (RRS), un organe gouvernemental dédié de longue date à la gestion des questions de réfugiés. « Il s’agit d’un partenariat stratégique fondé sur la confiance, la responsabilité partagée et une vision commune orientée vers des solutions durables », a-t-elle déclaré. Le HCR collabore étroitement avec le gouvernement, les autorités régionales, les communautés d’accueil, les ministères sectoriels et les partenaires humanitaires dans des domaines stratégiques tels que la protection, les abris, les articles ménagers essentiels, la coordination et la gestion des camps (CCCM) et la recherche de solutions durables. Cette approche intégrée vise à renforcer les capacités nationales tout en apportant un appui aux communautés hôtes, fréquemment confrontées à leurs propres vulnérabilités. Malgré la pression croissante sur les ressources, l’Éthiopie continue de maintenir des frontières ouvertes et une politique d’asile hospitalière, un engagement que le HCR qualifie d’exemplaire dans la région. Le HCR exhorte néanmoins la communauté internationale à accroître son soutien financier afin de garantir la stabilité sociale et de répondre aux besoins urgents des populations déplacées, composées en grande majorité de femmes et d’enfants.
Le Premier ministre lance le village modèle intégré de Tulu Arara pour renforcer l’initiative caritative de la saison des pluies.
Jan 7, 2026 122
Addis-Abeba, le 7 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première dame Zinash Tayachew ainsi que de hauts responsables de l’État, a procédé à l’inauguration officielle du village modèle intégré de Tulu Arara. Cette réalisation marque une avancée majeure dans la consolidation du programme de volontariat et de solidarité mis en œuvre durant la saison des pluies. Lors de son allocution, le Premier ministre a indiqué que le village s’étend sur une superficie de 7 000 mètres carrés et a été conçu avec soin afin d’offrir des conditions de logement décentes et confortables aux bénéficiaires. Chaque habitation, construite selon des standards élevés, comprend cinq pièces, dont deux chambres à coucher, et l’ensemble du site est destiné à accueillir environ 150 citoyens regroupés par ménages. Le premier ministre a précisé que le village dispose d’infrastructures complètes, notamment des routes internes, l’électricité avec un appui en énergie solaire, des espaces de sport et de loisirs, ainsi que des initiatives axées sur le développement vert. Dans une perspective d’amélioration durable des conditions de vie, le projet intègre également une chaîne de production et de valorisation commerciale. Celle-ci comprend l’élevage de vaches laitières et de volailles, le jardinage familial, ainsi qu’un système commercial intégré reliant directement la production aux marchés. Cette approche vise à créer des sources de revenus pérennes pour les résidents. Le village modèle intégré de Tulu Arara illustre ainsi une approche de développement communautaire global, orientée vers le renforcement des moyens de subsistance et la promotion de l’autonomie économique.
Les chrétiens d’Éthiopie célèbrent Noël dans un esprit de foi profonde, de solidarité et de fraternité.
Jan 7, 2026 110
Addis-Abeba, le 7 janvier 2026 (ENA) : - À travers toute l’Éthiopie, les chrétiens marquent la fête de Noël par des moments de prière, des célébrations liturgiques et des gestes de solidarité qui traduisent leur foi, leur cohésion et leur engagement envers les plus vulnérables. La commémoration de la naissance de Jésus-Christ donne lieu à des offices religieux, des rites traditionnels et des actions communautaires axées sur le partage et l’entraide. Dans les villes comme dans les zones rurales, familles et voisins se rassemblent pour partager des repas, consolider les liens sociaux et venir en aide à ceux qui manquent de nourriture, de vêtements ou de logement. Noël est ainsi vécu comme un temps de recueillement spirituel, de solidarité active et de renouveau de l’engagement collectif en faveur des personnes démunies. Dans son message de Noël, le Premier ministre Abiy Ahmed a présenté cette période comme un moment porteur d’espoir et de renouveau, affirmant qu’elle s’accompagne de la conviction que la « promesse de paix » et la « lumière du changement » commencent à prendre forme. Il a souligné que, malgré les défis persistants, l’Éthiopie s’éloigne progressivement d’une phase difficile pour s’engager sur la voie d’un redressement national. Établissant un parallèle entre la naissance du Christ et le parcours du pays, il a rappelé qu’un passé glorieux ne saurait avoir de sens si le présent reste marqué par la division. Le Premier ministre a également mis en garde contre le sort de nombreuses civilisations disparues pour n’avoir pas su s’adapter à leur époque, appelant la génération actuelle à raviver l’héritage national par le travail, la persévérance et la lutte contre la pauvreté et le sous-développement. Il a insisté sur le fait que le progrès ne découle pas de simples aspirations, mais d’efforts concrets et d’une action collective soutenue. Par ailleurs, des responsables religieux ont adressé leurs messages de Noël, invitant les fidèles à consacrer cette fête à la prière pour une paix durable et à traduire leur foi par une solidarité tangible envers les plus démunis. Les dirigeants de l’Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo, de l’Église catholique éthiopienne et du Conseil éthiopien des Églises des croyants de l’Évangile ont présenté leurs vœux aux chrétiens du pays, mettant en avant la compassion, la solidarité et l’entraide comme piliers essentiels de la célébration de Noël. Sa Sainteté Abune Mathias, patriarche de l’Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo, a qualifié Noël d’« expression concrète de l’amour profond de Dieu pour l’humanité », exhortant les croyants à allier prière et action de grâce à une assistance réelle en faveur des personnes démunies et au soutien d’initiatives génératrices de moyens de subsistance durables. De son côté, le cardinal Berhaneyesus Souraphiel, de l’Église catholique éthiopienne, a insisté sur l’attention particulière à accorder aux malades, aux personnes âgées et aux plus vulnérables durant cette période, appelant les chrétiens à partager ce qu’ils possèdent comme véritable témoignage du sens de la naissance du Christ..
Économie
L'Éthiopie établit une norme mondiale en matière de rénovation urbaine et de croissance verte, selon l'ambassadeur de l'Inde
Jan 9, 2026 53
Addis Ababa le 9 janvier, 2026 (ENA) L'ambassadeur de l'Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a salué le projet de développement du corridor et l'initiative Green Legacy de l'Éthiopie comme des références mondiales, décrivant Addis-Abeba comme un exemple mondialement reconnu de transformation urbaine visionnaire et de développement durable. S'exprimant sur les efforts de rénovation urbaine en cours en Éthiopie, l'ambassadeur Rai a déclaré que le projet de développement du corridor témoignait d'une forte volonté politique, d'une vision tournée vers l'avenir, d'une planification méticuleuse et d'une exécution efficace, transformant Addis-Abeba en une capitale moderne et centrée sur les personnes. « Le projet de développement du corridor reflète la détermination, la vision, la planification et l'exécution », a déclaré M. Rai. « Si vous voyagez à travers le monde, vous constaterez que l'Éthiopie, en particulier Addis-Abeba, excelle dans ce domaine. Le pays a remporté un succès considérable dans la revitalisation de ses centres urbains. » L'Éthiopie a lancé une initiative ambitieuse de développement du corridor comme pilier central de sa stratégie de transformation urbaine, visant à moderniser les villes, à améliorer la qualité de vie et à rendre les centres urbains plus attrayants pour les résidents et les investisseurs. Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed et grâce à la coordination entre les autorités fédérales, régionales et locales, le projet est mis en œuvre dans des dizaines de villes à travers le pays, notamment Addis-Abeba, Bahir Dar, Gondar, Jimma, Arba Minch, Hawassa, Wolayta Sodo et Dire Dawa. À ce jour, plus de 300 projets individuels ont été menés à bien dans plus de 60 zones urbaines, comprenant des centaines de kilomètres de routes, de larges trottoirs, des pistes cyclables, des éclairages publics, des places publiques, des parcs et des espaces verts. Au-delà des infrastructures physiques, le développement du corridor éthiopien vise à stimuler les opportunités économiques, le tourisme et la durabilité environnementale. L'ambassadeur Rai a souligné que la transformation d'Addis-Abeba l'a distinguée à l'échelle mondiale en convertissant les espaces urbains en corridors dynamiques, vivables et respectueux de l'environnement, équipés de réseaux routiers modernes, de zones vertes conçues pour absorber la pollution liée aux transports, ainsi que de voies piétonnes et de pistes cyclables qui privilégient le confort et la sécurité du public. « Addis-Abeba est devenue un exemple brillant d'urbanisme », a-t-il déclaré, soulignant que le développement des infrastructures de la ville garantit une mobilité fluide tout en améliorant la qualité de vie des habitants. L'ambassadeur Rai a également salué l'initiative « Green Legacy » (Héritage vert) de l'Éthiopie, la qualifiant de campagne environnementale ambitieuse et historique ayant un impact visible et durable. « Je tiens à remercier les dirigeants éthiopiens d'avoir lancé un programme aussi ambitieux que Green Legacy », a déclaré M. Rai, soulignant que le pays avait jusqu'à présent planté près de 50 milliards de jeunes plants en un laps de temps remarquablement court, un exploit qu'il a qualifié de record mondial. Il a ajouté que le succès de cette initiative était évident dans tout le pays, avec une couverture végétale en expansion tant dans les zones urbaines que rurales, soulignant l'engagement ferme de l'Éthiopie en faveur de la protection de l'environnement et de la résilience climatique. Selon l'ambassadeur, le leadership de l'Éthiopie en matière de développement vert a été reconnu à l'échelle mondiale, ce qui a abouti à la sélection du pays pour accueillir la COP32 en 2027, une étape importante qu'il a qualifiée de reflet de la position internationale croissante de l'Éthiopie en matière d'action climatique. « Cette réussite est visible sur le terrain et reconnue dans le monde entier », a déclaré M. Rai. « Les efforts de l'Éthiopie en matière de développement vert ont à juste titre gagné le respect mondial. »
L'Éthiopie intensifie ses exportations de café à valeur ajoutée afin d'augmenter ses recettes en devises étrangères : ECTA
Jan 9, 2026 28
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie intensifie ses efforts pour augmenter ses recettes en devises étrangères en développant les exportations de café à valeur ajoutée plutôt que d'expédier des grains bruts, selon l'Autorité éthiopienne du café et du thé (ECTA). L'autorité a déclaré que ce changement s'inscrit dans une stratégie plus large visant à maximiser les revenus tirés de la position de l'Éthiopie en tant que berceau du café et premier producteur africain. Le pays a gagné 2,6 milliards de dollars américains grâce à l'exportation d'environ 470 000 tonnes de café au cours du dernier exercice financier. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le directeur général de l'Autorité éthiopienne du café et du thé, Adugna Debela, a déclaré qu'une attention soutenue avait été accordée à ce secteur ces dernières années grâce à une stratégie de développement du café sur 15 ans. « Grâce à cette stratégie, un travail efficace a été accompli en identifiant les problèmes structurels du secteur, en augmentant la production et la productivité et en élargissant les débouchés commerciaux », a-t-il déclaré. M. Adugna a souligné que les gains de productivité ont été favorisés par l'élagage des vieux caféiers à faible rendement et par la plantation intensive de nouveaux plants de café dans le cadre de l'initiative Green Legacy. Il a souligné que la compétitivité sur le marché mondial dépendait non seulement du volume, mais aussi de la qualité. « Une surveillance stricte est mise en place pour garantir la production d'un café de haute qualité », a-t-il précisé. Le raccourcissement de la chaîne d'approvisionnement est un autre domaine prioritaire, a souligné le directeur général, ajoutant que les mesures politiques avaient contribué à réduire la fragmentation du marché, à limiter le gaspillage et à minimiser les impacts négatifs sur la qualité. L'Éthiopie prend également des mesures décisives pour libérer le potentiel de valeur ajoutée, a déclaré M. Adugna, soulignant que le secteur avait longtemps été freiné par l'absence de lignes directrices claires. « Le secteur est resté en sommeil en raison de l'absence de lignes directrices claires sur la qualité et les conditions du café à valeur ajoutée avant l'exportation », a-t-il déclaré. Selon lui, une nouvelle ligne directrice a été rédigée, approuvée et mise en œuvre pour remédier à cette situation. M. Adugna a ajouté que la réforme avait ouvert des possibilités d'exporter du café torréfié et moulu localement en devises étrangères. « De nombreuses entreprises de café ont déjà commencé à vendre leurs produits en devises étrangères par l'intermédiaire d'Ethiopian Airlines, des grands hôtels et des destinations touristiques », a-t-il déclaré. Les autorités estiment que l'ensemble de ces mesures permettra d'augmenter considérablement les revenus du secteur du café tout en renforçant la présence de l'Éthiopie sur les marchés internationaux à forte valeur ajoutée.
Sécuriser l'accès à la mer : une mission déterminante pour la génération actuelle, selon les chercheurs
Jan 9, 2026 35
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les chercheurs ont affirmé que garantir l'accès souverain à la mer est devenu une responsabilité déterminante pour la génération actuelle. Les experts soutiennent que la responsabilité de récupérer l'accès à la mer perdu sans justification juridique ou historique incombe à la génération actuelle. Ils affirment que cette nécessité est motivée par la croissance démographique rapide, l'expansion économique et la nécessité de protéger les intérêts nationaux. Ils notent que la perte d'influence de l'Éthiopie dans la région de la mer Rouge résulte d'échecs politiques passés et d'une absence historique de représentation publique dans les affaires maritimes. Selon les universitaires, cette dépendance prolongée a freiné la croissance économique et affaibli la souveraineté nationale. Dans ce contexte, le gouvernement réformiste a soutenu que le rétablissement de l'accès à la mer n'était pas une ambition politique, mais une nécessité juridique, historique, géographique et économique. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le professeur Adem Kamil a déclaré que les fondements civilisationnels de l'Éthiopie sont depuis longtemps liés au fleuve Abay et à la mer Rouge. L'Éthiopie a été coupée de son port maritime sécurisé, qui était la pierre angulaire de sa civilisation, à la suite de complots impliquant des acteurs internes et des adversaires externes historiques, a-t-il déclaré. Il a ajouté que cette perte a entraîné de lourds coûts économiques, sociaux et politiques au cours des trois dernières décennies. Le professeur a souligné que la sécurisation d'un port maritime capable de desservir la population nombreuse et l'économie en pleine croissance de l'Éthiopie est une tâche cruciale et une responsabilité qui incombe à la génération actuelle. Dans ce contexte, le gouvernement remporte une victoire diplomatique en affirmant la propriété du port maritime éthiopien afin de protéger les intérêts géostratégiques nationaux. Temesgen Walelign, chercheur en politique et stratégie au ministère de la Logistique et des Transports, a pour sa part souligné que la perte du port maritime éthiopien a imposé une pression considérable sur les opérations logistiques. Il a souligné que l'Éthiopie perdait sa compétitivité dans le commerce international en raison de pertes substantielles tant au niveau des exportations que des importations, aggravées par les dépenses liées à la location des ports et au transit. Temesgen a insisté sur le fait que la recherche d'un port maritime par l'Éthiopie constituait une initiative diplomatique cruciale qui pourrait remédier de manière permanente aux dommages économiques subis par le secteur logistique.
L'Éthiopie et la Chine s'engagent à renforcer leur coordination stratégique sur les plateformes bilatérales et multilatérales
Jan 8, 2026 84
Addis Ababa le 8 janvier, 2026 (ENA) L'Éthiopie et la Chine ont convenu de renforcer davantage leur coordination stratégique dans le cadre des plateformes de coopération bilatérales, régionales et multilatérales, à l'issue des pourparlers de haut niveau qui se sont tenus aujourd'hui à Addis-Abeba. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rencontré son homologue chinois, Wang Yi, dans son bureau, où les deux parties ont fait le point sur l'état des relations entre l'Éthiopie et la Chine et exploré les possibilités de renforcer leur coopération. Le ministre Gedion a souligné que l'Éthiopie accordait une grande importance à son partenariat stratégique solide et durable avec la Chine, soulignant que cette relation était ancrée dans une longue histoire d'amitié, de solidarité et de respect mutuel. Le ministre a exprimé la gratitude de l'Éthiopie pour le soutien continu de la Chine à ses efforts de développement et a réaffirmé l'engagement du pays à renforcer davantage la coopération économique entre les deux nations. Il a également pris note de l'initiative chinoise intitulée « Perspectives pour la paix et le développement dans la Corne de l'Afrique », soulignant sa pertinence pour relever les défis régionaux en matière de sécurité, de développement et de gouvernance. Le ministre Gedion a en outre réitéré l'engagement de l'Éthiopie à faire progresser le partenariat entre l'Éthiopie et la Chine par le biais de cadres multilatéraux clés, notamment l'initiative « Belt and Road » (BRI), le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), le BRICS-plus et les Nations unies. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré que sa visite en Afrique marquait son premier voyage à l'étranger en 2026, avec l'Éthiopie comme première destination, reflétant la solidarité durable de la Chine avec l'Afrique et son rôle de partenaire stratégique fiable de l'Éthiopie. Il a réaffirmé l'engagement indéfectible de la Chine à renforcer son partenariat global avec l'Éthiopie dans de multiples domaines de coopération. Les deux ministres ont convenu d'approfondir leur coordination stratégique afin de promouvoir leurs intérêts communs aux niveaux bilatéral, régional et multilatéral.
Technologie
Les satellites éthiopiens stimulent les gains socio-économiques alors qu'un troisième lancement est prévu pour 2026
Jan 8, 2026 72
Addis Ababa le 8 janvier,2026 (ENA) L'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI) a annoncé que les données satellitaires générées par les missions spatiales éthiopiennes ont apporté des avantages socio-économiques significatifs à l'ensemble du pays. Selon l'Institut, les préparatifs sont en cours pour lancer le troisième satellite d'observation de la Terre de l'Éthiopie, ET-RSS2, en décembre 2026. Le nouveau satellite devrait offrir une meilleure qualité d'image et une durée de vie opérationnelle plus longue. L'Éthiopie a déjà lancé deux satellites d'observation de la Terre, ET-RSS1 et ET-SMART-RSS. Bien que ces deux satellites aient désormais atteint la fin de leur durée de vie opérationnelle, ils ont apporté une contribution technologique, scientifique et économique précieuse, a déclaré le directeur général du SSGI, Abdisa Yilma, à l'agence de presse éthiopienne. Abdisa a souligné que les données générées par satellite jouaient un rôle crucial dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles. Ces informations ont également soutenu des secteurs clés tels que l'agriculture, l'urbanisme, le développement des infrastructures et la sécurité nationale, tout en contribuant à l'image internationale du pays. Le prochain satellite ET-RSS2 sera équipé d'une technologie moderne et est conçu pour rester opérationnel pendant cinq ans. Ses capacités améliorées devraient renforcer encore davantage la capacité de l'Éthiopie à collecter et analyser des données d'observation de la Terre de haute qualité. Le directeur général a souligné que grâce à ses précédentes missions satellitaires, l'Éthiopie a réussi à développer ses capacités institutionnelles en matière de réception, d'analyse et de gestion des données satellitaires, ainsi que de maintenance des infrastructures spatiales. Il a ajouté que le prochain lancement démontrera encore davantage l'expertise pratique croissante du pays dans le domaine des technologies spatiales et du développement satellitaire.
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 317
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays. Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent. L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement. Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits. Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne. Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible. Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques. Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme. La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique. Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays. Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées. Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions. Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique. Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs. Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives. L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie. Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique. L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
L'Éthiopie lance des programmes de formation avancée pour mettre en œuvre sa stratégie « Digital Ethiopia 2030
Jan 2, 2026 244
Addis Ababa le 2 janvier,2025 (ENA) L'Institut fédéral de formation technique et professionnelle (FTVTI) a annoncé le lancement de programmes de formation modernes et spécialisés destinés à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie « Digital Ethiopia 2030 ». Ces initiatives visent à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie nationale « Digital Ethiopia 2030 ». Le programme « Digital Ethiopia 2030 », récemment inauguré par le Premier ministre Abiy Ahmed, vise à créer un écosystème numérique accessible, équitable et fiable dans tout le pays. Selon Biruk Kedir, directeur général du TVTI, cette nouvelle vision s'appuie sur la stratégie « Digital Ethiopia 2025 », qui a établi une base solide pour la transformation des secteurs technique et professionnel. Biruk a déclaré à l'ENA que la stratégie précédente avait permis à l'institut de moderniser ses méthodes d'enseignement et d'améliorer considérablement la culture numérique à l'échelle nationale. Afin de s'aligner sur les nouveaux objectifs nationaux, l'institut est en train de finaliser des documents stratégiques visant à synchroniser ses activités avec les objectifs spécifiques de Digital Ethiopia 2030, a-t-il souligné. Selon le directeur général, cette transition comprend un programme d'études qui donne la priorité à la formation dans des disciplines de pointe telles que l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité. En dotant les diplômés de ces compétences numériques de haut niveau, l'institut vise à préparer une main-d'œuvre capable de prospérer dans l'économie mondiale moderne, a-t-il déclaré. De plus, ces efforts sont soutenus par un engagement en faveur du développement des infrastructures, qui passe par le renforcement des structures institutionnelles et l'acquisition de ressources technologiques de pointe afin de favoriser un environnement d'apprentissage de classe mondiale. Selon M. Biruk, l'objectif ultime de ces efforts est de former une génération de professionnels non seulement compétents dans le domaine numérique, mais également capables de développer des technologies numériques locales. En outre, M. Biruk a déclaré que l'institut renforçait activement sa structure institutionnelle et acquérait les ressources technologiques nécessaires. Ces efforts visent à former des professionnels dotés de solides compétences numériques et à favoriser un environnement propice au développement des technologies numériques locales.
Digital Ethiopia 2030 met en place un système national d'adressage numérique pour une gouvernance urbaine intelligente
Jan 1, 2026 226
Addis Ababa le 1 janvier,2026 (ENA) L'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI) a annoncé que la stratégie « Digital Ethiopia 2030 » servira de catalyseur principal pour l'expansion nationale du système national d'adresses numériques dans tous les centres urbains. Cette feuille de route ambitieuse vise à moderniser le paysage urbain du pays en intégrant des technologies géospatiales avancées au cœur de la gouvernance et de la prestation des services publics. La stratégie a été officiellement inaugurée par le Premier ministre Abiy Ahmed le 21 décembre 2025, dans le nouveau centre de congrès international. Lors de la présentation, le Premier ministre Abiy a souligné que Digital Ethiopia 2030 repose sur les piliers fondamentaux que sont l'élargissement de l'accessibilité, la promotion de l'égalité des chances pour tous les citoyens et le renforcement du lien de confiance entre le public et les institutions nationales. Il a souligné la nécessité impérative d'améliorer la vie quotidienne des citoyens grâce à un écosystème numérique centré sur l'humain, alimenté par une infrastructure numérique publique résiliente et expansive. Le directeur général de SSGI, Abdisa Yilma, a déclaré à l'ENA qu'un système d'adressage numérique est la base essentielle pour rationaliser le développement des infrastructures urbaines. En attribuant des identifiants numériques uniques aux propriétés urbaines, le système facilite la création de villes sophistiquées et modernes, gérées selon des cadres administratifs contemporains. Il a souligné que la stratégie « Digital Ethiopia 2030 » a spécifiquement désigné l'expansion de cette infrastructure nationale comme un domaine prioritaire essentiel. Le directeur général a en outre expliqué que, bien que le système d'adressage numérique soit actuellement mis en œuvre à différents stades dans plusieurs villes, la nouvelle stratégie fournit l'impulsion nécessaire pour parvenir à une couverture universelle. Cette expansion est essentielle pour établir un modèle de service et de gouvernance fondé sur la transparence et l'efficacité. Réfléchissant aux progrès réalisés dans le cadre de la stratégie précédente « Digital Ethiopia 2025 », M. Abdisa a rappelé comment celle-ci avait réussi à jeter les bases d'une administration moderne et d'un développement urbain intégré. Pour l'avenir, l'initiative 2030 vise à s'appuyer sur ces succès en développant des infrastructures de communication locales afin de garantir une distribution juste et équitable des services numériques dans tout le pays.
Sport
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1283
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 851
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy et le président de la CAF, Patrice Motsepe, ont échangé sur le développement du football sur le continent africain.
Nov 23, 2025 944
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a eu, ce jour, un échange constructif avec le président de la Confédération africaine de football (CAF), Dr Patrice Motsepe. Les discussions ont porté sur l’état actuel du football africain ainsi que sur la contribution stratégique de l’Éthiopie à son essor. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a confirmé la teneur positive de cette rencontre et en a résumé les principales conclusions : « Ce matin, j’ai eu une conversation productive avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, au sujet du développement du football africain et du rôle que peut jouer l’Éthiopie dans cette dynamique. Nous avons réaffirmé notre détermination à investir dans la jeunesse, à améliorer les infrastructures et à renforcer la collaboration avec la CAF afin de hisser le football africain au plus haut niveau international. »
Le Premier ministre Abiy a annoncé les travaux de la modernisation du stade de Bahir Dar en cours pour le conformer aux normes de la CAF.
Nov 8, 2025 1300
Addis-Abeba, le 8 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que le stade international de Bahir Dar fait actuellement l’objet d’une vaste opération de modernisation destinée à répondre pleinement aux normes établies par la Confédération africaine de football (CAF). Ce projet d’envergure vise à faire du stade un lieu de compétition moderne et fonctionnel, capable d’accueillir les grandes rencontres du football continental. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a précisé que l’installation des sièges et la pose de la pelouse sont désormais achevées. Une fois finalisé, le stade offrira une capacité de 52 000 places, ce qui en fera l’un des plus grands complexes sportifs du pays. Abiy Ahmed a ajouté que les travaux se poursuivent à un rythme soutenu, notamment pour les infrastructures internes, telles que le système d’éclairage, indispensable pour les compétitions nocturnes et les retransmissions internationales. En marge de cette visite, le Premier ministre a également évoqué d’autres projets de développement en cours à Bahir Dar, symbole d’une ville en pleine transformation. Il a notamment mentionné le chantier du complexe hôtelier Fellege Ghion, en cours de construction sur les rives du lac Tana. Conçu sur le modèle écologique du complexe de Gorgora, ce nouvel établissement vise à renforcer l’attrait touristique de la région tout en créant des emplois durables pour les jeunes. Abiy a également indiqué que la Compagnie éthiopienne de transport maritime et de logistique mène actuellement la construction d’une agence Ethio-Ferries à Bahir Dar. Ce projet, en lien direct avec le développement du transport fluvial sur le lac Tana, facilitera les échanges économiques et la mobilité régionale. Selon le Premier ministre, l’ensemble de ces initiatives — qu’il s’agisse du stade, des infrastructures hôtelières ou des projets logistiques — marquent une étape décisive vers la modernisation et la revitalisation urbaine de Bahir Dar, appelée à devenir un pôle sportif, touristique et économique majeur du nord de l’Éthiopie.
Environnement
Les énergies renouvelables en Éthiopie jouent un rôle clé dans l’atteinte d’objectifs nationaux ambitieux en faveur d’une croissance durable.
Jan 5, 2026 163
Addis-Abeba, le 5 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie fait des énergies renouvelables un pilier central de sa stratégie de développement afin de concrétiser ses ambitions nationales et de promouvoir une croissance durable. Selon le Bureau du Premier ministre, la politique nationale dans ce domaine vise à accélérer le développement économique, à élargir l’accès à une électricité fiable et à accompagner l’industrialisation, tout en préservant l’environnement. Dans une communication publiée sur les réseaux sociaux, le Bureau souligne que le pays privilégie les sources d’énergie propre — notamment l’hydroélectricité, l’éolien, le solaire et la géothermie — afin de réduire sa dépendance aux combustibles fossiles, de renforcer sa sécurité énergétique et de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Ces initiatives ont pour objectif de garantir une électricité abordable aux ménages et aux industries, de soutenir la production locale et la création d’emplois, tout en étendant l’accès à l’électricité aux communautés encore insuffisamment desservies. Dans leur ensemble, les projets éthiopiens en matière d’énergies renouvelables posent les fondations d’une économie résiliente, respectueuse du climat et tournée vers une autonomie énergétique durable à long terme.
L’Éthiopie trace la voie de la prospérité grâce au développement vert : Vice-Premier ministre Temesgen.
Dec 27, 2025 395
Addis-Abeba, le 27 décembre 2025 : - L’Éthiopie progresse résolument vers la prospérité en s’appuyant sur un modèle de développement vert solide et durable, a affirmé aujourd’hui le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh. S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la Semaine éthiopienne de la mobilité verte 2025, tenue au Centre international de conventions d’Addis-Abeba, le vice-Premier ministre a souligné que la trajectoire de croissance du pays repose sur une gestion environnementale responsable et sur l’innovation durable. Il a indiqué que l’Éthiopie s’emploie désormais à étendre de manière stratégique les acquis majeurs de l’Initiative pour un héritage vert aux secteurs des transports et de la logistique. Cette orientation, a-t-il précisé, reflète la détermination du pays à réduire significativement les émissions de carbone tout en bâtissant une économie résiliente face aux effets du changement climatique. Selon Temesgen Tiruneh, l’objectif est de reproduire, dans le domaine de la mobilité, les résultats positifs enregistrés par l’Initiative pour un héritage vert, notamment à travers la promotion de solutions de transport écologiques et de technologies durables. Évoquant la relation entre l’humanité et son environnement, il a rappelé que la planète est naturellement verte et que le progrès humain ne peut être compatible avec la nature qu’en adoptant des technologies capables de limiter la pollution. Il a également insisté sur la nécessité pour les négociations climatiques internationales d’aller au-delà des discours et de se traduire par des actions concrètes. Le vice-Premier ministre a souligné que l’approche éthiopienne en matière de protection de l’environnement est résolument orientée vers les résultats, citant comme indicateurs de progrès la réduction de la pollution, la montée en puissance des mouvements écologistes et l’adoption croissante des véhicules électriques. Il a mis en avant plusieurs réalisations majeures de l’Initiative pour un héritage vert, notamment les campagnes de dépollution des rivières, les restrictions sur les emballages plastiques et la promotion de véhicules fonctionnant à partir d’énergies renouvelables. Il a par ailleurs insisté sur l’importance d’intégrer les véhicules électriques aux infrastructures d’énergie propre — hydroélectricité, solaire et éolien — afin de réduire à la fois les émissions de carbone et les coûts énergétiques. Les initiatives axées sur les transports durables, a-t-il ajouté, contribueront non seulement à la réduction des émissions, mais permettront également de positionner l’Éthiopie comme un leader de l’industrialisation verte sur le continent africain. Évoquant l’exposition organisée dans le cadre de la Semaine de la mobilité verte, Temesgen Tiruneh a indiqué qu’elle met en lumière des technologies innovantes soutenant les efforts nationaux de dépollution et offre aux décideurs, aux investisseurs et au grand public une vision concrète des solutions de transport modernes et durables développées dans le pays. Il a conclu en réaffirmant l’engagement ferme du gouvernement à faire de la prospérité de l’Éthiopie le fruit d’un développement durable, appelant l’ensemble des acteurs de la société à contribuer activement à cet objectif. Il a également assuré que le gouvernement poursuivra son rôle moteur pour concrétiser cette ambition.
L’Éthiopie et l’Union africaine discutent pour faire de la COP un rendez-vous authentiquement africain.
Dec 17, 2025 528
Addis-Abeba, le 17 décembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed s’est entretenu avec le président de la Commission de l’Union africaine et son équipe des moyens de coopération entre l’Éthiopie et l’UA pour une COP véritablement africaine. « Je suis heureux de constater que, sous la direction de Mahmoud Ali Youssouf, la Commission de l’UA s’engage à être un partenaire clé de l’Éthiopie pour faire de la COP32 un grand succès. »
L’Afrique de l’Est fait face à une sécheresse aggravée, accentuée par les effets de La Niña et l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes.
Dec 11, 2025 618
Addis Ababa 11 décembre,2025 (ENA) De nouvelles évaluations climatiques avertissent que de graves conditions de sécheresse s'intensifient en Afrique de l'Est, sous l'effet du phénomène La Niña, alors même que le sud du continent se prépare à une aggravation des inondations. Selon le dernier résumé des risques météorologiques mondiaux (11-17 décembre 2025), le sud de la Somalie et l'est du Kenya connaissent les pénuries les plus graves, les déficits pluviométriques depuis le début de la saison plongeant les communautés dans une sécheresse sévère. La sécheresse s'étend au sud, à l'ouest et au centre de l'Éthiopie, à une grande partie de l'Ouganda, au nord et au centre de la Tanzanie et à certaines parties de la RDC, perturbant l'agriculture et aggravant l'insécurité alimentaire. Au Soudan du Sud, les inondations se poursuivent dans les zones humides du Sudd, compliquant encore davantage les opérations humanitaires. Alors que l'Afrique de l'Est s'assèche, l'Afrique australe est confrontée à une crise inverse : des semaines de précipitations supérieures à la moyenne ont saturé les sols en Zambie, au Malawi, au Mozambique et à Madagascar, créant un risque élevé d'inondations dans les jours à venir. Le sud de la Côte d'Ivoire et le sud-ouest du Ghana sont également en état d'alerte après un mois de fortes précipitations. Le rapport souligne également l'amplification des températures extrêmes, avec des conditions anormalement chaudes prévues dans le sud de la Somalie et le nord-est du Kenya, ce qui ajoute au stress des environnements déjà fragiles.
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Quand le passé réunit avec le renouveau : l’essor touristique de l’Éthiopie et la magie de Noël à Lalibela.
Jan 7, 2026 157
Par un membre de la rédaction Depuis des siècles, l’Éthiopie se distingue par une histoire d’une rare profondeur, une spiritualité profondément enracinée et des traditions culturelles toujours vivantes. Des vestiges de civilisations antiques aux églises monumentales creusées dans la roche, en passant par des rites ancestraux transmis sans rupture, le pays propose une authenticité culturelle que peu de destinations peuvent égaler. Cet héritage exceptionnel a durablement établi l’Éthiopie comme une référence mondiale pour les voyageurs en quête d’histoire, de foi et d’identité culturelle. Ces dernières années, le tourisme s’est affirmé comme un axe stratégique majeur du programme national de développement. Reconnu pour sa capacité à stimuler une croissance durable, à générer des emplois et à renforcer les recettes en devises, le secteur bénéficie désormais d’une attention politique accrue et d’investissements structurés. Cette orientation traduit une volonté claire de transformer le vaste patrimoine naturel et culturel du pays en un levier de développement économique inclusif. Au cœur de cette dynamique figure l’initiative nationale lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, connue sous le nom de « Dine for Nation ». Ce programme ambitieux a favorisé la mobilisation des ressources nationales afin de construire de nouveaux lodges touristiques, de réhabiliter des sites existants et de valoriser des destinations jusque-là peu exploitées. Au-delà des infrastructures, l’initiative a contribué à renforcer le sentiment d’appropriation collective et la fierté nationale autour du potentiel touristique de l’Éthiopie. Grâce à ces efforts, le pays enregistre une progression régulière du nombre de visiteurs, tant nationaux qu’internationaux. De nouvelles destinations viennent compléter les sites historiques emblématiques, offrant une expérience touristique plus riche et diversifiée. En conciliant héritage millénaire et modernisation du secteur, l’Éthiopie consolide sa place sur la scène touristique mondiale tout en faisant de son patrimoine un vecteur d’unité et de prospérité durable. Au centre de cet engouement croissant se trouve Lalibela, ville ancestrale mondialement connue pour ses églises monolithiques et haut lieu spirituel de Genna, la Noël orthodoxe éthiopienne. La cité s’apprête à accueillir, ce mercredi 7 janvier 2026, d’importantes célébrations marquant la naissance de Jésus-Christ pour les chrétiens orthodoxes du pays. Chaque année, Lalibela devient l’épicentre des festivités de Noël en Éthiopie, attirant des centaines de milliers de pèlerins, de religieux et de visiteurs venus de toutes les régions du pays et de l’étranger. Surnommée la « Jérusalem de l’Afrique », la ville abrite onze églises spectaculaires taillées dans la roche ainsi que le symbolique fleuve Jourdain, héritage visionnaire du règne du roi Lalibela. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce site sacré a su préserver des rituels religieux quasiment inchangés depuis des siècles. Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), plus d’un million de visiteurs sont attendus cette année pour les célébrations de Genna. La forte affluence observée à l’approche des festivités confirme le statut de Lalibela comme première destination touristique du pays. Les célébrations de cette année promettent une atmosphère particulièrement intense, rythmée par des offices religieux solennels, des chants liturgiques, des musiques traditionnelles et des expressions culturelles reflétant la richesse spirituelle et sociale de l’Éthiopie. Pèlerins et touristes se rassembleront dans le décor saisissant des paysages montagneux et des sanctuaires de pierre millénaires, donnant naissance à une ambiance unique de ferveur et de fierté culturelle. Dans le nord de l’Éthiopie, Noël dépasse le cadre strictement religieux : il constitue une expérience culturelle totale, où foi, histoire et cohésion communautaire se conjuguent harmonieusement. Cette année, la célébration revêt une signification particulière, coïncidant à la fois avec la naissance de Jésus-Christ et celle de saint Lalibela, renforçant ainsi la portée symbolique de l’événement. En amont des festivités, les autorités locales ont confirmé que les hôtels, les opérateurs touristiques, les services de santé, les forces de sécurité et l’ensemble des prestataires concernés ont finalisé leurs préparatifs afin d’assurer un accueil optimal aux visiteurs. Alors que l’Éthiopie poursuit son ambition de s’imposer comme une destination touristique de premier plan à l’échelle mondiale, la célébration de Noël à Lalibela illustre avec force la manière dont un héritage ancien et une vision moderne peuvent se conjuguer pour séduire et inspirer le monde.
Assurer la stabilité des prix alimentaires face aux incertitudes mondiales : Expériences d’Addis-Abeba
Jan 5, 2026 123
Traduit de l’article de Ledet Muleta Addis-Abeba, le 5 janvier 2026 (ENA) : - Au niveau international, les villes sont de plus en plus confrontées à une augmentation soutenue des prix des denrées alimentaires. Des facteurs tels que les perturbations des chaînes d’approvisionnement, les aléas climatiques, la poussée inflationniste et la montée des tensions géopolitiques alimentent cette tendance. Depuis la pandémie de COVID-19, ces difficultés se sont accentuées, les confinements, les restrictions de transport et le ralentissement économique ayant mis en évidence les fragilités structurelles des systèmes alimentaires mondiaux. Dans ce contexte, garantir un accès abordable aux produits de première nécessité pour les ménages à revenus faibles et intermédiaires s’impose comme un défi politique majeur de notre époque. Face à cette réalité mondiale, l’administration municipale d’Addis-Abeba a mis en place une réponse pragmatique et centrée sur les besoins des citoyens afin de faire face à l’un des enjeux urbains les plus pressants : le renchérissement du coût de l’alimentation. Cette stratégie repose notamment sur la construction et la mise en service de centres de marchés modernes, complétés par des marchés de producteurs organisés le week-end, visant à établir un lien direct entre agriculteurs et consommateurs. L’objectif est de réduire les coûts, d’améliorer la qualité des produits et de renforcer la transparence tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Implantés le long des principaux axes d’entrée et de sortie de la capitale, notamment à Lafto Hulegeb, Akaki Kality, Lemi Kura et Kolfe Sub City, ces centres de marché jouent un rôle clé dans la stabilisation des prix des produits de base. Conçus comme des espaces commerciaux structurés, propres et accessibles, ils permettent aux producteurs de commercialiser directement leurs récoltes auprès des habitants de la ville. Pendant de nombreuses années, les prix alimentaires à Addis-Abeba ont été alourdis par des circuits de distribution longs et peu efficaces, caractérisés par la présence de multiples intermédiaires. Chaque maillon supplémentaire augmentait les coûts, réduisait la fraîcheur des produits et limitait la transparence. Les nouveaux centres de marché rompent avec ce modèle traditionnel. En rationalisant la chaîne d’approvisionnement, la ville limite le rôle des intermédiaires, favorise l’arrivée de produits plus frais sur les étals et garantit des prix plus justes et mieux encadrés, notamment pour les céréales. Les consommateurs bénéficient ainsi d’une meilleure traçabilité des produits, tandis que les agriculteurs profitent de revenus plus élevés, d’une demande plus stable et d’une relation directe avec leur clientèle. Pour encourager leur participation, l’administration municipale propose des conditions attractives, notamment des loyers réduits pour les stands et des exonérations fiscales. Les marchés de producteurs organisés le week-end, désormais présents dans l’ensemble des quartiers de la capitale, viennent compléter ces dispositifs. Plus proches des zones résidentielles, ils dynamisent les quartiers et réduisent les coûts liés au transport et à l’exploitation commerciale, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs. Pris dans leur ensemble, ces efforts dépassent la simple amélioration de l’accès à l’alimentation et contribuent à la stabilisation globale des prix alimentaires à Addis-Abeba. Bien que la ville ne soit pas totalement épargnée par la hausse mondiale des prix, elle fait preuve de résilience en déployant des mesures ciblées et efficaces pour en atténuer les effets. Les ménages à faibles et moyens revenus sont les principaux bénéficiaires de cette approche, car même une réduction modeste des prix alimentaires peut avoir un impact significatif sur leur pouvoir d’achat. À l’échelle urbaine, cette stratégie renforce également la sécurité alimentaire et la cohésion sociale. Afin de maximiser les retombées positives de ces initiatives, la population est encouragée à fréquenter régulièrement les marchés ouverts toute la semaine ainsi que les marchés de producteurs du week-end, permettant ainsi une utilisation optimale des infrastructures mises à disposition.