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Le gouvernement a exprimé sa profonde tristesse sur les pertes en vies humaines dans la zone de Gamo et s’engage à soutenir les victimes et à reconstruire les zones touchées.
Mar 12, 2026 87
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Service de communication du gouvernement (SCG) a exprimé sa profonde affliction après les pertes en vies humaines et les déplacements de population provoqués par un glissement de terrain survenu dans quatre districts de la zone de Gamo, dans la région du Sud de l’Éthiopie. Cette catastrophe, qui s’est produite le 10 mars 2026, a causé de lourdes pertes humaines et contraint de nombreux habitants à quitter leurs foyers. D’après les informations officielles, le bilan s’élève à 70 morts. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Service de communication du gouvernement a adressé ses condoléances les plus sincères aux familles endeuillées, aux proches des victimes ainsi qu’aux habitants de la zone de Gamo et à l’ensemble de la population de la région. Pour témoigner de sa solidarité avec les citoyens touchés, de hauts responsables fédéraux et régionaux se sont rendus sur place afin de superviser les opérations d’urgence et apporter un soutien direct aux communautés affectées. Le communiqué précise que l’administration régionale, en coordination étroite avec la Commission de gestion des risques de catastrophe, a lancé des opérations de secours d’envergure. Les interventions actuelles portent notamment sur la distribution immédiate d’aide humanitaire, comprenant des denrées alimentaires et d’autres produits essentiels destinés aux personnes déplacées. Au-delà de l’assistance d’urgence, le gouvernement a réaffirmé son engagement à assurer la réhabilitation des survivants et la restauration de leurs moyens de subsistance à long terme. Dans le but d’éviter de nouvelles pertes humaines et matérielles, les autorités procèdent également à l’identification des zones à haut risque. Dans ce cadre, les populations vivant dans des zones particulièrement vulnérables aux glissements de terrain sont progressivement relogées vers des sites plus sûrs. Compte tenu de la saison des pluies et de la probabilité accrue de catastrophes naturelles similaires, le gouvernement appelle les citoyens, notamment ceux vivant dans les zones montagneuses ou sujettes à l’érosion, à redoubler de vigilance. Les autorités exhortent la population à respecter strictement les consignes de sécurité et les recommandations émises par les institutions compétentes afin de réduire les risques. Le gouvernement éthiopien a enfin réaffirmé sa ferme détermination à collaborer étroitement avec les autorités régionales et les partenaires concernés pour assurer le relèvement complet des districts touchés.
L'Afrique a besoin de journalisme de solutions : Journaliste comorien
Mar 12, 2026 134
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Abdillah Kemba, journaliste comorien, attire l’attention sur la nécessité pour l'Afrique de promouvoir le journalisme de solutions, mettant en avant son rôle potentiel pour transformer le récit du continent. Lors de son passage à Pulse of Africa (POA), plateforme médiatique numérique panafricaine de référence, Kemba a défendu une approche journalistique qui ne se limite pas à identifier les problèmes sociaux, mais examine aussi comment les communautés agissent concrètement pour les résoudre. Le journalisme de solutions se distingue par une méthode rigoureuse, basée sur des preuves, qui mesure l’efficacité des différentes réponses aux défis sociétaux. Cette approche permet d’offrir un regard plus complet et constructif sur les enjeux majeurs que le continent rencontre. Kemba rappelle que les États-Unis ont tiré profit d’un modèle comparable depuis plus d’un siècle. Ce modèle valorise le changement positif et les réponses concrètes aux problèmes, démontrant comment les solutions peuvent soutenir le progrès. Pendant trop longtemps, l’Afrique a été stigmatisée par une image négative, souligne Kemba. Il estime qu’il est crucial que la jeunesse mette en avant les atouts du continent, améliore les conditions de vie et s’attaque aux problèmes sociaux urgents. Au cours de sa visite à la POA, Kemba a exprimé son admiration pour l’organisation, saluant ses bases solides, son design innovant et ses technologies avancées. Dans le cadre du programme de bourses de l'Union africaine à Addis-Abeba, Kemba et ses collègues bénéficient d’une formation pour réaliser des reportages impactants sur divers thèmes, notamment l’agriculture, l’industrie, la technologie, la santé et l’éducation. Il précise que cette formation, débutée il y a quelques jours, leur a permis d’acquérir les compétences pour produire des vidéos captivantes qui mettent en avant le meilleur de l’Afrique. Pour lui, l'Afrique est le berceau de l’humanité, l’Éthiopie représentant le lieu originel du savoir. Addis-Abeba, siège de l’Union africaine, est pour Kemba un phare de compétence et d’intelligence africaines. Il félicite les dirigeants qui ont choisi cette ville comme quartier général, la décrivant comme moderne et tournée vers l’avenir. Kemba se dit inspiré par l’engagement de la jeunesse africaine à construire un récit positif pour le continent. Il remercie la plateforme POA pour son accueil, la considérant comme un outil essentiel pour les médias numériques. Pan-africaniste convaincu, Kemba encourage les médias à adopter une perspective constructive et à proposer des solutions aux défis des communautés africaines. Selon lui, le journalisme de solutions peut changer le récit du continent et valoriser les initiatives qui favorisent le progrès et l’innovation.
La protection de la faune sauvage contribue à dynamiser le tourisme en Éthiopie.
Mar 12, 2026 67
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - D’après le ministère du Tourisme, les efforts de conservation de la faune et des ressources naturelles ont favorisé le développement de l’écotourisme et renforcé la position de l’Éthiopie comme destination touristique. Lors de la cérémonie célébrant le 60ᵉ anniversaire de l’Autorité éthiopienne de conservation de la faune sauvage, le ministre d’État au Tourisme, Sileshi Girma, a souligné le rôle majeur de l’institution dans la protection de la faune sauvage, des ressources naturelles et des écosystèmes du pays au fil des décennies. Il a rappelé que, grâce à une étroite collaboration avec les professionnels du secteur, l’Autorité avait contribué de manière significative à la préservation de la biodiversité, faisant de l’Éthiopie l’un des pays africains les plus riches en ressources naturelles. Le ministre a également mis en avant le potentiel touristique du pays, affirmant que les initiatives de conservation avaient ouvert de nouvelles perspectives pour le développement de l’écotourisme, stimulant l’arrivée de visiteurs, augmentant les recettes en devises étrangères et générant des emplois pour les citoyens. Il a toutefois insisté sur les défis persistants, tels que le braconnage, le commerce illégal d’espèces sauvages et le changement climatique, appelant la communauté, les partenaires internationaux et l’ensemble des parties prenantes à renforcer leur engagement en faveur d’une conservation durable. De son côté, le directeur général de l’Autorité, Kumera Wakjira, a présenté un bilan des six dernières décennies, citant notamment la création de parcs nationaux, la protection des ressources naturelles et les actions contre le commerce illégal d’espèces sauvages. Selon lui, 87 aires de conservation ont été recensées à travers le pays, sur la base de données scientifiques rigoureuses, témoignant des efforts soutenus de l’Autorité pour sauvegarder le patrimoine naturel de l’Éthiopie.
Les médias appelés à défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie.
Mar 12, 2026 69
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le conseiller du Premier ministre chargé des affaires sociales, Daniel Kibret, a appelé les médias éthiopiens à jouer un rôle actif dans la protection et la promotion des intérêts nationaux. S’exprimant lors d’une conférence nationale organisée à Addis-Abeba sous le thème « Les médias au service de l’intérêt national », le conseiller a indiqué que, depuis les réformes engagées dans le pays, l’État éthiopien a entrepris plusieurs initiatives visant à consolider l’unité multinationale et à préserver les intérêts fondamentaux de la nation. Selon lui, ces efforts portent notamment sur la construction d’un récit national partagé, le renforcement des valeurs communautaires et la promotion d’une prospérité collective. Soulignant le rôle central des médias dans le processus de construction nationale, Daniel Kibret a exhorté les professionnels du secteur à agir avec responsabilité et engagement afin de défendre les intérêts du pays et de sa population. Il a rappelé que la mission essentielle de la presse demeure la diffusion d’informations fiables et responsables au public. Il a également insisté sur le fait que la réalisation de la vision d’une Éthiopie prospère ne relève pas uniquement du gouvernement, mais constitue une responsabilité commune qui exige la contribution de tous les citoyens. De son côté, la directrice générale de l’Autorité éthiopienne des médias, Haymanot Zeleke, a souligné que les médias jouent un rôle déterminant dans le renforcement de la nation en fournissant des informations exactes et opportunes. Elle a noté que le secteur médiatique s’est considérablement développé à la faveur des réformes entreprises dans le pays. Selon elle, le nombre d’organisations médiatiques a augmenté d’environ 150 %, une évolution qui devrait permettre d’améliorer l’accès du public à une information crédible. Toutefois, Haymanot Zeleke a averti que l’éthique professionnelle est de plus en plus mise à l’épreuve, une situation qui contribue à fragiliser l’environnement informationnel et à alimenter l’insécurité et l’instabilité. Elle a notamment pointé du doigt certains médias numériques étrangers, qu’elle considère comme des vecteurs majeurs de désinformation et de discours de haine. Dans ce contexte, elle a appelé les médias nationaux à redoubler d’efforts pour lutter contre ces dérives en respectant strictement les normes éthiques de la profession. Organisée par l’Ethiopian Media Authority, la conférence a réuni des présidents de commissions permanentes de la House of Peoples’ Representatives, de hauts responsables gouvernementaux ainsi que des dirigeants d’organisations médiatiques.
L’Éthiopie étend le développement des corridors urbains à 75 villes : Ministère
Mar 12, 2026 72
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) – Le ministère du Développement urbain et des Infrastructures a annoncé que le programme de développement des corridors, visant à moderniser les infrastructures urbaines, est désormais déployé dans 75 villes à travers l’Éthiopie. Dans un entretien avec ENA, le ministre d’État chargé du Développement urbain et des Infrastructures, Fanta Dejen, a précisé que cette initiative, lancée à Addis-Abeba en 2024 par le Premier ministre Abiy Ahmed, s’étend aujourd’hui aux États régionaux pour répondre à la rapide accélération de l’urbanisation. « Le nombre de villes a plus que doublé en dix ans, passant d’environ 1 000 à 2 500 », a indiqué le ministre d’État, soulignant la nécessité de créer des villes sûres, propres et agréables pour leurs habitants. Selon Dejen, Addis-Abeba a déjà bénéficié d’une transformation significative grâce à l’aménagement des corridors : développement des berges, élargissement des routes, création de voies piétonnes, pistes cyclables et parcours de jogging, construction de ponts pour véhicules et piétons, et réhabilitation des espaces verts. Il a rappelé que les berges de la capitale, auparavant négligées et polluées, sont aujourd’hui devenues des lieux publics attrayants. Au-delà de l’embellissement et de l’expansion des infrastructures, le programme intègre également la numérisation des services publics dans les 75 villes, dans le cadre d’un projet plus large visant à bâtir des centres urbains intelligents et efficaces. Le ministre d’État a souligné que le développement des corridors repose sur les principes du développement urbain durable, garantissant l’intégration harmonieuse des espaces verts, des infrastructures essentielles et des espaces publics. Enfin, Fanta a précisé que le programme s’étendra progressivement à toutes les villes du pays, avec pour objectif de créer des environnements urbains résilients, sûrs et agréables à vivre pour tous les habitants.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 12605
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
L'Afrique a besoin de journalisme de solutions : Journaliste comorien
Mar 12, 2026 134
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Abdillah Kemba, journaliste comorien, attire l’attention sur la nécessité pour l'Afrique de promouvoir le journalisme de solutions, mettant en avant son rôle potentiel pour transformer le récit du continent. Lors de son passage à Pulse of Africa (POA), plateforme médiatique numérique panafricaine de référence, Kemba a défendu une approche journalistique qui ne se limite pas à identifier les problèmes sociaux, mais examine aussi comment les communautés agissent concrètement pour les résoudre. Le journalisme de solutions se distingue par une méthode rigoureuse, basée sur des preuves, qui mesure l’efficacité des différentes réponses aux défis sociétaux. Cette approche permet d’offrir un regard plus complet et constructif sur les enjeux majeurs que le continent rencontre. Kemba rappelle que les États-Unis ont tiré profit d’un modèle comparable depuis plus d’un siècle. Ce modèle valorise le changement positif et les réponses concrètes aux problèmes, démontrant comment les solutions peuvent soutenir le progrès. Pendant trop longtemps, l’Afrique a été stigmatisée par une image négative, souligne Kemba. Il estime qu’il est crucial que la jeunesse mette en avant les atouts du continent, améliore les conditions de vie et s’attaque aux problèmes sociaux urgents. Au cours de sa visite à la POA, Kemba a exprimé son admiration pour l’organisation, saluant ses bases solides, son design innovant et ses technologies avancées. Dans le cadre du programme de bourses de l'Union africaine à Addis-Abeba, Kemba et ses collègues bénéficient d’une formation pour réaliser des reportages impactants sur divers thèmes, notamment l’agriculture, l’industrie, la technologie, la santé et l’éducation. Il précise que cette formation, débutée il y a quelques jours, leur a permis d’acquérir les compétences pour produire des vidéos captivantes qui mettent en avant le meilleur de l’Afrique. Pour lui, l'Afrique est le berceau de l’humanité, l’Éthiopie représentant le lieu originel du savoir. Addis-Abeba, siège de l’Union africaine, est pour Kemba un phare de compétence et d’intelligence africaines. Il félicite les dirigeants qui ont choisi cette ville comme quartier général, la décrivant comme moderne et tournée vers l’avenir. Kemba se dit inspiré par l’engagement de la jeunesse africaine à construire un récit positif pour le continent. Il remercie la plateforme POA pour son accueil, la considérant comme un outil essentiel pour les médias numériques. Pan-africaniste convaincu, Kemba encourage les médias à adopter une perspective constructive et à proposer des solutions aux défis des communautés africaines. Selon lui, le journalisme de solutions peut changer le récit du continent et valoriser les initiatives qui favorisent le progrès et l’innovation.
Les médias appelés à défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie.
Mar 12, 2026 69
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le conseiller du Premier ministre chargé des affaires sociales, Daniel Kibret, a appelé les médias éthiopiens à jouer un rôle actif dans la protection et la promotion des intérêts nationaux. S’exprimant lors d’une conférence nationale organisée à Addis-Abeba sous le thème « Les médias au service de l’intérêt national », le conseiller a indiqué que, depuis les réformes engagées dans le pays, l’État éthiopien a entrepris plusieurs initiatives visant à consolider l’unité multinationale et à préserver les intérêts fondamentaux de la nation. Selon lui, ces efforts portent notamment sur la construction d’un récit national partagé, le renforcement des valeurs communautaires et la promotion d’une prospérité collective. Soulignant le rôle central des médias dans le processus de construction nationale, Daniel Kibret a exhorté les professionnels du secteur à agir avec responsabilité et engagement afin de défendre les intérêts du pays et de sa population. Il a rappelé que la mission essentielle de la presse demeure la diffusion d’informations fiables et responsables au public. Il a également insisté sur le fait que la réalisation de la vision d’une Éthiopie prospère ne relève pas uniquement du gouvernement, mais constitue une responsabilité commune qui exige la contribution de tous les citoyens. De son côté, la directrice générale de l’Autorité éthiopienne des médias, Haymanot Zeleke, a souligné que les médias jouent un rôle déterminant dans le renforcement de la nation en fournissant des informations exactes et opportunes. Elle a noté que le secteur médiatique s’est considérablement développé à la faveur des réformes entreprises dans le pays. Selon elle, le nombre d’organisations médiatiques a augmenté d’environ 150 %, une évolution qui devrait permettre d’améliorer l’accès du public à une information crédible. Toutefois, Haymanot Zeleke a averti que l’éthique professionnelle est de plus en plus mise à l’épreuve, une situation qui contribue à fragiliser l’environnement informationnel et à alimenter l’insécurité et l’instabilité. Elle a notamment pointé du doigt certains médias numériques étrangers, qu’elle considère comme des vecteurs majeurs de désinformation et de discours de haine. Dans ce contexte, elle a appelé les médias nationaux à redoubler d’efforts pour lutter contre ces dérives en respectant strictement les normes éthiques de la profession. Organisée par l’Ethiopian Media Authority, la conférence a réuni des présidents de commissions permanentes de la House of Peoples’ Representatives, de hauts responsables gouvernementaux ainsi que des dirigeants d’organisations médiatiques.
Le Premier ministre Abiy Ahmed en visite officielle aux Émirats arabes unis.
Mar 12, 2026 47
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed s'est rendu aujourd'hui aux Émirats arabes unis pour une visite de travail. Selon le cabinet du Premier ministre, il est arrivé aux Émirats arabes unis plus tôt aujourd’hui.
Le Premier ministre Abiy mène des discussions sur la coopération régionale à Djibouti.
Mar 12, 2026 88
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné d’une délégation de haut niveau, se rend à Djibouti pour des discussions sur des enjeux régionaux majeurs. Le Premier ministre Abiy Ahmed a mené des discussions centrées sur le renforcement des relations bilatérales et l’examen de questions régionales d’intérêt commun entre Éthiopie et Djibouti, selon le Bureau du Premier ministre. D’après Ethiopian News Agency (ENA), ces échanges s’inscrivent dans le cadre des efforts continus visant à consolider la coopération et à approfondir le partenariat entre les deux pays voisins.
Le Ghana veut renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie.
Mar 11, 2026 104
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - Le Ghana entend intensifier ses relations économiques avec l’Éthiopie, notamment dans les domaines du commerce et de l’industrie, a indiqué l’ambassadeur Robert Afriyie. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, l’ambassadeur du Ghana en Éthiopie, Robert Afriyie, a affirmé que son pays souhaite consolider sa collaboration avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs clés, en particulier le commerce, l’industrie et la diplomatie économique. « Nous travaillons actuellement à renforcer nos relations dans les domaines du commerce, de l’industrie et de la diplomatie économique, en affinant différents mécanismes de coopération », a-t-il expliqué. L’ambassadeur a également souligné que les progrès récents ont permis d’améliorer considérablement les liaisons de transport entre les deux pays, facilitant ainsi les déplacements et stimulant les échanges commerciaux. « Aujourd’hui, trois à quatre vols quotidiens relient Addis-Abeba à Accra, ce qui favorise les échanges entre les peuples et dynamise le commerce, une situation qui n’existait pas il y a quelques années », a-t-il déclaré. Selon lui, ces avancées ouvrent de nouvelles perspectives commerciales, permettant notamment à l’Éthiopie d’exporter des produits comme le cuir, tandis que le Ghana peut offrir son cacao de renommée mondiale. Il a ajouté que l’amélioration des connexions de transport contribue également à faciliter les importations et les exportations entre les deux pays, tout en soutenant les objectifs communs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour l’ambassadeur Afriyie, le contexte actuel est particulièrement favorable à un approfondissement de la coopération, les deux pays entrant dans une phase prometteuse de renforcement de leurs relations dans divers secteurs. Évoquant les liens historiques entre les deux nations, il a rappelé qu’ils remontent à la vision panafricaine du président Kwame Nkrumah et de l’empereur Haïlé Sélassié. Ces deux dirigeants ont joué un rôle déterminant dans la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue aujourd’hui l’Union africaine, marquant ainsi une étape majeure dans l’histoire commune des deux pays. L’ambassadeur a également rappelé que des Ghanéens ont contribué de manière significative au soutien de l’Éthiopie durant la Seconde Guerre mondiale face aux puissances de l’Axe. Il a indiqué que le cimetière du Commonwealth témoigne de ce sacrifice, de nombreux soldats ghanéens ayant servi au sein de la Royal Frontier Force of West Africa et du Gold Coast Regiment, certains ayant donné leur vie pour la libération de l’Éthiopie face aux forces italiennes. Selon lui, les relations entre les deux pays reposent sur un esprit de solidarité et de fraternité africaine, illustré par leur coopération étroite sur la scène internationale, notamment au sein des Nations unies et de l’Union africaine.
Le dialogue national contribue à instaurer une culture de dialogue et d’accord partagé.
Mar 11, 2026 82
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - La Commission éthiopienne du dialogue national affirme que le dialogue national en cours contribue à instaurer une culture de résolution des défis nationaux par la consultation et le dialogue, tout en favorisant la construction d'un large consensus à travers le pays. Dans un entretien exclusif avec ENA, le commissaire Yonas Adaye a déclaré que le processus porte déjà ses fruits en encourageant des solutions fondées sur le dialogue aux griefs politiques et sociaux de longue date. Il a expliqué que l'initiative de consultation a désormais atteint une étape cruciale pour renforcer le consensus national et consolider les efforts de construction de l'État. Depuis sa création, la Commission a entrepris d'importantes activités visant à traiter les griefs historiques par un dialogue inclusif, tout en jetant les bases d'un État plus fort et plus uni. Ce processus a réuni un large éventail de parties prenantes lors de discussions destinées à définir les priorités nationales et à encourager une large participation citoyenne. Des citoyens de divers horizons, notamment des représentants de partis politiques, des universitaires et des membres de la diaspora, ont participé activement à la collecte des propositions et aux consultations participatives menées dans plusieurs régions et auprès des deux administrations municipales. « Ce processus a permis de développer une culture de la consultation, axée sur la recherche de solutions par le dialogue et contribuant à instaurer un climat de confiance entre les citoyens », a déclaré Yonas. Le commissaire a également souligné un développement notable : les groupes armés opérant dans les régions d'Amhara, d'Oromia et de Benishangul-Gumuz, qui ont accepté un dialogue pacifique, ont soumis leurs propositions à la Commission. Selon M. Yonas, cette démarche démontre concrètement que les défis nationaux peuvent être relevés par la consultation pacifique plutôt que par la confrontation. « Elle a renforcé la confiance du public dans le processus de consultation et redonné espoir aux citoyens », a-t-il affirmé. L'inclusion demeure un principe fondamental de la Commission, a-t-il ajouté. Un important travail préparatoire a été mené afin de permettre aux citoyens d'exprimer librement leurs points de vue par l'intermédiaire de leurs représentants participant aux consultations. Yonas a souligné que les forums de consultation préliminaires organisés dans la région du Tigré jouent un rôle important pour garantir la pleine inclusion du processus. Des préparatifs sont en cours pour organiser des consultations plus larges dans la région, avec une planification rigoureuse et une large participation. Il a également indiqué que la prolongation du mandat de la Commission offre l'opportunité de mener à bien les tâches en cours avec plus de profondeur et d'efficacité. La compilation et la publication des points recueillis lors des consultations constitueront une étape cruciale pour faire progresser le dialogue, a-t-il déclaré. La dernière étape consistera à élaborer des conclusions détaillées sur les consultations et à les présenter aux institutions et parties prenantes concernées en vue de leur mise en œuvre, a précisé le commissaire.
Le ministre d’État, l’ambassadeur Hadera Abera, a accueilli l’ambassadeur de Jordanie en Éthiopie.
Mar 11, 2026 92
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - Le ministre d’État éthiopien, l’ambassadeur Hadera Abera, a reçu ce jour dans son bureau l’ambassadeur du Royaume de Jordanie en Éthiopie, Amjad Al Moumani, à Addis-Abeba. Lors de cet entretien, l’ambassadeur Hadera a mis en avant les relations historiques entre l’Éthiopie et la Jordanie, soulignant la nécessité de consolider les liens bilatéraux et de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment sur les plans économique et commercial. De son côté, l’ambassadeur Amjad Al Moumani a réaffirmé la volonté de la Jordanie de renforcer son partenariat avec l’Éthiopie et de travailler étroitement avec les autorités éthiopiennes afin de développer la collaboration dans des secteurs d’intérêt commun. Les deux responsables ont également échangé leurs points de vue sur les récents développements au Moyen-Orient et ont insisté sur l’importance de promouvoir la paix et la stabilité dans la région.
Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a nommé une nouvelle équipe dirigeante à la tête de la Commission de police de Addis‑Abeba.
Mar 11, 2026 83
Addis-Abeba, le 11 mars 2026(ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a nommé le lieutenant-général Asrat Denero commissaire de la Commission de police d’Addis‑Abeba, avec effet immédiat à compter du 11 mars 2026. Le Premier ministre Abiy Ahmed a également désigné le commissaire adjoint Tofik Meded au poste de vice-commissaire de la Commission, selon le Bureau du Premier ministre. Par ailleurs, Erziq Issa a lui aussi été nommé vice-commissaire de la Commission de police d’Addis-Abeba.
Politique
L'Afrique a besoin de journalisme de solutions : Journaliste comorien
Mar 12, 2026 134
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Abdillah Kemba, journaliste comorien, attire l’attention sur la nécessité pour l'Afrique de promouvoir le journalisme de solutions, mettant en avant son rôle potentiel pour transformer le récit du continent. Lors de son passage à Pulse of Africa (POA), plateforme médiatique numérique panafricaine de référence, Kemba a défendu une approche journalistique qui ne se limite pas à identifier les problèmes sociaux, mais examine aussi comment les communautés agissent concrètement pour les résoudre. Le journalisme de solutions se distingue par une méthode rigoureuse, basée sur des preuves, qui mesure l’efficacité des différentes réponses aux défis sociétaux. Cette approche permet d’offrir un regard plus complet et constructif sur les enjeux majeurs que le continent rencontre. Kemba rappelle que les États-Unis ont tiré profit d’un modèle comparable depuis plus d’un siècle. Ce modèle valorise le changement positif et les réponses concrètes aux problèmes, démontrant comment les solutions peuvent soutenir le progrès. Pendant trop longtemps, l’Afrique a été stigmatisée par une image négative, souligne Kemba. Il estime qu’il est crucial que la jeunesse mette en avant les atouts du continent, améliore les conditions de vie et s’attaque aux problèmes sociaux urgents. Au cours de sa visite à la POA, Kemba a exprimé son admiration pour l’organisation, saluant ses bases solides, son design innovant et ses technologies avancées. Dans le cadre du programme de bourses de l'Union africaine à Addis-Abeba, Kemba et ses collègues bénéficient d’une formation pour réaliser des reportages impactants sur divers thèmes, notamment l’agriculture, l’industrie, la technologie, la santé et l’éducation. Il précise que cette formation, débutée il y a quelques jours, leur a permis d’acquérir les compétences pour produire des vidéos captivantes qui mettent en avant le meilleur de l’Afrique. Pour lui, l'Afrique est le berceau de l’humanité, l’Éthiopie représentant le lieu originel du savoir. Addis-Abeba, siège de l’Union africaine, est pour Kemba un phare de compétence et d’intelligence africaines. Il félicite les dirigeants qui ont choisi cette ville comme quartier général, la décrivant comme moderne et tournée vers l’avenir. Kemba se dit inspiré par l’engagement de la jeunesse africaine à construire un récit positif pour le continent. Il remercie la plateforme POA pour son accueil, la considérant comme un outil essentiel pour les médias numériques. Pan-africaniste convaincu, Kemba encourage les médias à adopter une perspective constructive et à proposer des solutions aux défis des communautés africaines. Selon lui, le journalisme de solutions peut changer le récit du continent et valoriser les initiatives qui favorisent le progrès et l’innovation.
Les médias appelés à défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie.
Mar 12, 2026 69
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le conseiller du Premier ministre chargé des affaires sociales, Daniel Kibret, a appelé les médias éthiopiens à jouer un rôle actif dans la protection et la promotion des intérêts nationaux. S’exprimant lors d’une conférence nationale organisée à Addis-Abeba sous le thème « Les médias au service de l’intérêt national », le conseiller a indiqué que, depuis les réformes engagées dans le pays, l’État éthiopien a entrepris plusieurs initiatives visant à consolider l’unité multinationale et à préserver les intérêts fondamentaux de la nation. Selon lui, ces efforts portent notamment sur la construction d’un récit national partagé, le renforcement des valeurs communautaires et la promotion d’une prospérité collective. Soulignant le rôle central des médias dans le processus de construction nationale, Daniel Kibret a exhorté les professionnels du secteur à agir avec responsabilité et engagement afin de défendre les intérêts du pays et de sa population. Il a rappelé que la mission essentielle de la presse demeure la diffusion d’informations fiables et responsables au public. Il a également insisté sur le fait que la réalisation de la vision d’une Éthiopie prospère ne relève pas uniquement du gouvernement, mais constitue une responsabilité commune qui exige la contribution de tous les citoyens. De son côté, la directrice générale de l’Autorité éthiopienne des médias, Haymanot Zeleke, a souligné que les médias jouent un rôle déterminant dans le renforcement de la nation en fournissant des informations exactes et opportunes. Elle a noté que le secteur médiatique s’est considérablement développé à la faveur des réformes entreprises dans le pays. Selon elle, le nombre d’organisations médiatiques a augmenté d’environ 150 %, une évolution qui devrait permettre d’améliorer l’accès du public à une information crédible. Toutefois, Haymanot Zeleke a averti que l’éthique professionnelle est de plus en plus mise à l’épreuve, une situation qui contribue à fragiliser l’environnement informationnel et à alimenter l’insécurité et l’instabilité. Elle a notamment pointé du doigt certains médias numériques étrangers, qu’elle considère comme des vecteurs majeurs de désinformation et de discours de haine. Dans ce contexte, elle a appelé les médias nationaux à redoubler d’efforts pour lutter contre ces dérives en respectant strictement les normes éthiques de la profession. Organisée par l’Ethiopian Media Authority, la conférence a réuni des présidents de commissions permanentes de la House of Peoples’ Representatives, de hauts responsables gouvernementaux ainsi que des dirigeants d’organisations médiatiques.
Le Premier ministre Abiy Ahmed en visite officielle aux Émirats arabes unis.
Mar 12, 2026 47
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed s'est rendu aujourd'hui aux Émirats arabes unis pour une visite de travail. Selon le cabinet du Premier ministre, il est arrivé aux Émirats arabes unis plus tôt aujourd’hui.
Le Premier ministre Abiy mène des discussions sur la coopération régionale à Djibouti.
Mar 12, 2026 88
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné d’une délégation de haut niveau, se rend à Djibouti pour des discussions sur des enjeux régionaux majeurs. Le Premier ministre Abiy Ahmed a mené des discussions centrées sur le renforcement des relations bilatérales et l’examen de questions régionales d’intérêt commun entre Éthiopie et Djibouti, selon le Bureau du Premier ministre. D’après Ethiopian News Agency (ENA), ces échanges s’inscrivent dans le cadre des efforts continus visant à consolider la coopération et à approfondir le partenariat entre les deux pays voisins.
Le Ghana veut renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie.
Mar 11, 2026 104
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - Le Ghana entend intensifier ses relations économiques avec l’Éthiopie, notamment dans les domaines du commerce et de l’industrie, a indiqué l’ambassadeur Robert Afriyie. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, l’ambassadeur du Ghana en Éthiopie, Robert Afriyie, a affirmé que son pays souhaite consolider sa collaboration avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs clés, en particulier le commerce, l’industrie et la diplomatie économique. « Nous travaillons actuellement à renforcer nos relations dans les domaines du commerce, de l’industrie et de la diplomatie économique, en affinant différents mécanismes de coopération », a-t-il expliqué. L’ambassadeur a également souligné que les progrès récents ont permis d’améliorer considérablement les liaisons de transport entre les deux pays, facilitant ainsi les déplacements et stimulant les échanges commerciaux. « Aujourd’hui, trois à quatre vols quotidiens relient Addis-Abeba à Accra, ce qui favorise les échanges entre les peuples et dynamise le commerce, une situation qui n’existait pas il y a quelques années », a-t-il déclaré. Selon lui, ces avancées ouvrent de nouvelles perspectives commerciales, permettant notamment à l’Éthiopie d’exporter des produits comme le cuir, tandis que le Ghana peut offrir son cacao de renommée mondiale. Il a ajouté que l’amélioration des connexions de transport contribue également à faciliter les importations et les exportations entre les deux pays, tout en soutenant les objectifs communs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour l’ambassadeur Afriyie, le contexte actuel est particulièrement favorable à un approfondissement de la coopération, les deux pays entrant dans une phase prometteuse de renforcement de leurs relations dans divers secteurs. Évoquant les liens historiques entre les deux nations, il a rappelé qu’ils remontent à la vision panafricaine du président Kwame Nkrumah et de l’empereur Haïlé Sélassié. Ces deux dirigeants ont joué un rôle déterminant dans la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue aujourd’hui l’Union africaine, marquant ainsi une étape majeure dans l’histoire commune des deux pays. L’ambassadeur a également rappelé que des Ghanéens ont contribué de manière significative au soutien de l’Éthiopie durant la Seconde Guerre mondiale face aux puissances de l’Axe. Il a indiqué que le cimetière du Commonwealth témoigne de ce sacrifice, de nombreux soldats ghanéens ayant servi au sein de la Royal Frontier Force of West Africa et du Gold Coast Regiment, certains ayant donné leur vie pour la libération de l’Éthiopie face aux forces italiennes. Selon lui, les relations entre les deux pays reposent sur un esprit de solidarité et de fraternité africaine, illustré par leur coopération étroite sur la scène internationale, notamment au sein des Nations unies et de l’Union africaine.
Le dialogue national contribue à instaurer une culture de dialogue et d’accord partagé.
Mar 11, 2026 82
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - La Commission éthiopienne du dialogue national affirme que le dialogue national en cours contribue à instaurer une culture de résolution des défis nationaux par la consultation et le dialogue, tout en favorisant la construction d'un large consensus à travers le pays. Dans un entretien exclusif avec ENA, le commissaire Yonas Adaye a déclaré que le processus porte déjà ses fruits en encourageant des solutions fondées sur le dialogue aux griefs politiques et sociaux de longue date. Il a expliqué que l'initiative de consultation a désormais atteint une étape cruciale pour renforcer le consensus national et consolider les efforts de construction de l'État. Depuis sa création, la Commission a entrepris d'importantes activités visant à traiter les griefs historiques par un dialogue inclusif, tout en jetant les bases d'un État plus fort et plus uni. Ce processus a réuni un large éventail de parties prenantes lors de discussions destinées à définir les priorités nationales et à encourager une large participation citoyenne. Des citoyens de divers horizons, notamment des représentants de partis politiques, des universitaires et des membres de la diaspora, ont participé activement à la collecte des propositions et aux consultations participatives menées dans plusieurs régions et auprès des deux administrations municipales. « Ce processus a permis de développer une culture de la consultation, axée sur la recherche de solutions par le dialogue et contribuant à instaurer un climat de confiance entre les citoyens », a déclaré Yonas. Le commissaire a également souligné un développement notable : les groupes armés opérant dans les régions d'Amhara, d'Oromia et de Benishangul-Gumuz, qui ont accepté un dialogue pacifique, ont soumis leurs propositions à la Commission. Selon M. Yonas, cette démarche démontre concrètement que les défis nationaux peuvent être relevés par la consultation pacifique plutôt que par la confrontation. « Elle a renforcé la confiance du public dans le processus de consultation et redonné espoir aux citoyens », a-t-il affirmé. L'inclusion demeure un principe fondamental de la Commission, a-t-il ajouté. Un important travail préparatoire a été mené afin de permettre aux citoyens d'exprimer librement leurs points de vue par l'intermédiaire de leurs représentants participant aux consultations. Yonas a souligné que les forums de consultation préliminaires organisés dans la région du Tigré jouent un rôle important pour garantir la pleine inclusion du processus. Des préparatifs sont en cours pour organiser des consultations plus larges dans la région, avec une planification rigoureuse et une large participation. Il a également indiqué que la prolongation du mandat de la Commission offre l'opportunité de mener à bien les tâches en cours avec plus de profondeur et d'efficacité. La compilation et la publication des points recueillis lors des consultations constitueront une étape cruciale pour faire progresser le dialogue, a-t-il déclaré. La dernière étape consistera à élaborer des conclusions détaillées sur les consultations et à les présenter aux institutions et parties prenantes concernées en vue de leur mise en œuvre, a précisé le commissaire.
Le ministre d’État, l’ambassadeur Hadera Abera, a accueilli l’ambassadeur de Jordanie en Éthiopie.
Mar 11, 2026 92
Addis-Abeba, le 11 mars 2026 (ENA) : - Le ministre d’État éthiopien, l’ambassadeur Hadera Abera, a reçu ce jour dans son bureau l’ambassadeur du Royaume de Jordanie en Éthiopie, Amjad Al Moumani, à Addis-Abeba. Lors de cet entretien, l’ambassadeur Hadera a mis en avant les relations historiques entre l’Éthiopie et la Jordanie, soulignant la nécessité de consolider les liens bilatéraux et de renforcer la coopération dans plusieurs domaines, notamment sur les plans économique et commercial. De son côté, l’ambassadeur Amjad Al Moumani a réaffirmé la volonté de la Jordanie de renforcer son partenariat avec l’Éthiopie et de travailler étroitement avec les autorités éthiopiennes afin de développer la collaboration dans des secteurs d’intérêt commun. Les deux responsables ont également échangé leurs points de vue sur les récents développements au Moyen-Orient et ont insisté sur l’importance de promouvoir la paix et la stabilité dans la région.
Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a nommé une nouvelle équipe dirigeante à la tête de la Commission de police de Addis‑Abeba.
Mar 11, 2026 83
Addis-Abeba, le 11 mars 2026(ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a nommé le lieutenant-général Asrat Denero commissaire de la Commission de police d’Addis‑Abeba, avec effet immédiat à compter du 11 mars 2026. Le Premier ministre Abiy Ahmed a également désigné le commissaire adjoint Tofik Meded au poste de vice-commissaire de la Commission, selon le Bureau du Premier ministre. Par ailleurs, Erziq Issa a lui aussi été nommé vice-commissaire de la Commission de police d’Addis-Abeba.
Social
Le gouvernement a exprimé sa profonde tristesse sur les pertes en vies humaines dans la zone de Gamo et s’engage à soutenir les victimes et à reconstruire les zones touchées.
Mar 12, 2026 87
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le Service de communication du gouvernement (SCG) a exprimé sa profonde affliction après les pertes en vies humaines et les déplacements de population provoqués par un glissement de terrain survenu dans quatre districts de la zone de Gamo, dans la région du Sud de l’Éthiopie. Cette catastrophe, qui s’est produite le 10 mars 2026, a causé de lourdes pertes humaines et contraint de nombreux habitants à quitter leurs foyers. D’après les informations officielles, le bilan s’élève à 70 morts. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Service de communication du gouvernement a adressé ses condoléances les plus sincères aux familles endeuillées, aux proches des victimes ainsi qu’aux habitants de la zone de Gamo et à l’ensemble de la population de la région. Pour témoigner de sa solidarité avec les citoyens touchés, de hauts responsables fédéraux et régionaux se sont rendus sur place afin de superviser les opérations d’urgence et apporter un soutien direct aux communautés affectées. Le communiqué précise que l’administration régionale, en coordination étroite avec la Commission de gestion des risques de catastrophe, a lancé des opérations de secours d’envergure. Les interventions actuelles portent notamment sur la distribution immédiate d’aide humanitaire, comprenant des denrées alimentaires et d’autres produits essentiels destinés aux personnes déplacées. Au-delà de l’assistance d’urgence, le gouvernement a réaffirmé son engagement à assurer la réhabilitation des survivants et la restauration de leurs moyens de subsistance à long terme. Dans le but d’éviter de nouvelles pertes humaines et matérielles, les autorités procèdent également à l’identification des zones à haut risque. Dans ce cadre, les populations vivant dans des zones particulièrement vulnérables aux glissements de terrain sont progressivement relogées vers des sites plus sûrs. Compte tenu de la saison des pluies et de la probabilité accrue de catastrophes naturelles similaires, le gouvernement appelle les citoyens, notamment ceux vivant dans les zones montagneuses ou sujettes à l’érosion, à redoubler de vigilance. Les autorités exhortent la population à respecter strictement les consignes de sécurité et les recommandations émises par les institutions compétentes afin de réduire les risques. Le gouvernement éthiopien a enfin réaffirmé sa ferme détermination à collaborer étroitement avec les autorités régionales et les partenaires concernés pour assurer le relèvement complet des districts touchés.
La réforme a permis de consolider le rôle des organisations de la société civile en Éthiopie, a affirmé le directeur général adjoint de l’ACSO.
Mar 10, 2026 82
Addis-Abeba, le 10 mars 2026 (ENA) : - La réforme juridique engagée en Éthiopie a supprimé plusieurs obstacles qui limitaient le fonctionnement du système, ouvrant ainsi un nouvel espace de collaboration entre les organisations de la société civile, le gouvernement et les communautés pour soutenir le plaidoyer et les initiatives de développement, a indiqué Fassikaw Molla, directeur général adjoint de l’Autorité des organisations de la société civile (ACSO). Cette déclaration a été faite à l’occasion de la signature, ce jour, d’un accord de formation et de financement entre l’Union européenne, Christian Aid et trois organisations non gouvernementales locales. Doté d’un budget de plus de 4 millions d’euros — financé à 85 % par l’Union européenne et à 15 % par Christian Aid — ce programme d’une durée de quatre ans vise à soutenir les organisations de la société civile de base en Éthiopie centrale, au Tigré, dans le sud du pays et à Addis-Abeba. L’accord a pour objectif de renforcer les compétences, l’autonomie et la crédibilité des organisations locales et communautaires, en favorisant un développement ancré dans les réalités locales et en reconnaissant ces structures comme des acteurs essentiels du progrès national. Lors de la cérémonie, Fassikaw Molla a mis en avant l’impact majeur de la réforme de 2019 de l’ACSO, qui a révisé les politiques et les cadres juridiques, contribuant ainsi à accroître de manière notable la participation des organisations de la société civile. Il a indiqué que plus de 8 400 organisations de la société civile sont aujourd’hui actives dans tout le pays. Les conseils régionaux facilitent l’accès aux services publics, tandis que des plateformes numériques permettent aux organisations de se connecter et d’améliorer la prestation de leurs services. Il a également souligné l’importance de poursuivre les efforts de renforcement des capacités afin d’utiliser les ressources de manière optimale et d’encourager un financement local durable et autonome, dans un contexte de transformation des tendances mondiales en matière de financement. De son côté, Anna Lixi, cheffe de l’équipe Gouvernance et Paix de la délégation de l’Union européenne en Éthiopie, a réaffirmé l’engagement durable de l’UE en faveur d’un développement inclusif. Elle a expliqué que les organisations de la société civile ont évolué, passant du rôle de simples exécutantes de projets à celui d’actrices clés dans l’élaboration des politiques publiques. « Les organisations de la société civile sont des partenaires essentiels pour le gouvernement et l’Union européenne ; elles permettent d’identifier les besoins et contribuent à orienter les politiques », a-t-elle déclaré. Elle a également précisé que le programme Fonds européen pour la société civile Plus (EU CSF+) soutient le renforcement des capacités grâce à l’apprentissage entre pairs, au développement de réseaux et à l’octroi de subventions par de grandes organisations à des groupes communautaires. Berhanu Fufa, représentant de Christian Aid en Éthiopie, a salué les efforts du gouvernement éthiopien et de l’ACSO pour avoir créé un environnement favorable aux organisations de la société civile. Il a réaffirmé l’engagement de Christian Aid à promouvoir l’ancrage local en renforçant les capacités des partenaires locaux afin qu’ils puissent concevoir des solutions, mobiliser des ressources et diriger des initiatives de développement. « Le projet EU-CSO+ reflète cette vision », a-t-il déclaré. Selon lui, au-delà de l’appui financier, le programme offre également des formations, des opportunités d’apprentissage et des mécanismes de collaboration transfrontalière pour répondre à des défis tels que les effets du changement climatique et les chocs économiques. Terefe Degeti, directeur exécutif du Conseil des organisations de la société civile éthiopienne (ECSOC), a pour sa part mis en avant le rôle de cette plateforme dans le rapprochement des organisations de la société civile avec le gouvernement et les partenaires. Il a insisté sur l’importance de la responsabilité, de l’efficacité et d’un plaidoyer fondé sur des données probantes à tous les niveaux, du local au national. « Cela contribue à construire une société civile crédible et interconnectée, essentielle à la gouvernance et au développement », a-t-il affirmé. Selon lui, la signature de cet accord marque une étape importante dans le renforcement des capacités des organisations locales à promouvoir le changement, consolider leur indépendance et renforcer leur crédibilité — des éléments fondamentaux pour une bonne gouvernance et un développement durable en Éthiopie.
L’Union africaine salue la contribution des femmes à l’occasion de la Journée internationale des femmes 2026.
Mar 10, 2026 84
Addis-Abeba, le 10 mars 2026 (ENA) : - La Commission de l’Union africaine a marqué la célébration de la Journée internationale des femmes 2026 en mettant à l’honneur le rôle, souvent peu visible, des femmes qui participent au fonctionnement quotidien de la principale organisation continentale. La cérémonie, organisée au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba par la Direction des femmes, du genre et de la jeunesse, s’est déroulée sous le thème : « Hommage aux femmes de l’Union africaine : Voix, travail et communauté ». Cette commémoration a permis de mettre en lumière la contribution des femmes travaillant à tous les niveaux de la Commission, qu’il s’agisse de postes de responsabilité ou de fonctions opérationnelles, dont le travail contribue au bon fonctionnement de l’institution. Lors de l’ouverture de la cérémonie, le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, a appelé à renforcer la reconnaissance du rôle des femmes au sein de l’Union et sur l’ensemble du continent. « Chaque femme devrait se sentir valorisée et soutenue », a-t-il déclaré, soulignant que la promotion de l’égalité des genres constitue un élément essentiel de la réussite de l’organisation. Il a également établi un lien entre l’autonomisation des femmes et la mise en œuvre de Agenda 2063, le cadre stratégique de développement du continent, estimant que le leadership féminin est indispensable pour atteindre les objectifs africains en matière de paix, de développement et de prospérité. De son côté, la vice-présidente de la Commission, Selma Haddadi, a rendu hommage aux « mères fondatrices » de l’Union africaine, tout en mettant l’accent sur le rôle essentiel joué par les femmes dont le travail reste souvent en arrière-plan lors des grandes rencontres officielles. « Le message d’aujourd’hui est d’honorer celles que l’on ne voit pas toujours dans les salles de réunion, mais qui œuvrent chaque jour pour permettre à notre institution de fonctionner efficacement », a-t-elle affirmé. Selon elle, les femmes constituent un pilier fondamental de la société et contribuent activement, aux côtés des hommes, à la construction de l’Afrique de demain. « Grâce à la contribution des femmes africaines, l’Agenda 2063 – l’Afrique que nous voulons – devient progressivement l’Afrique que nous bâtissons », a-t-elle ajouté. L’événement a également donné la parole à plusieurs femmes travaillant au sein de l’organisation. Parmi elles, Santa Belew, chargée de billetterie à la Commission, a souligné l’importance d’offrir davantage d’opportunités afin de permettre aux femmes de révéler pleinement leur potentiel. « L’opportunité est la première étape », a-t-elle déclaré, estimant que de nombreuses femmes possèdent des talents qui peuvent s’épanouir lorsqu’elles bénéficient des conditions nécessaires. De son côté, Meron Adinew, responsable de l’équipe du bureau de Ethiopian Airlines au siège de l’Union africaine, a plaidé pour une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes dans les postes de direction. Elle a encouragé les jeunes femmes à croire en leurs capacités et à poursuivre leurs études afin d’accéder à des fonctions de leadership. « Nous pouvons y arriver. Croyez en vous, poursuivez vos études et efforcez-vous toujours d’exceller », a-t-elle déclaré. La Commission de l’Union africaine agit comme l’organe exécutif et administratif de l’organisation continentale. À travers sa Direction des femmes, du genre et de la jeunesse, elle poursuit la promotion de politiques favorisant l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes en Afrique, conformément aux engagements pris dans le cadre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples.
Bibliothèque Emerta : une capacité d’accueil de 1 000 lecteurs
Mar 9, 2026 90
Addis-Abeba, le 9 mars 2026 (ENA) : - D’après le Bureau du Premier ministre, la bibliothèque Emerta a été construite grâce aux recettes issues de la vente du livre Medemer du Premier ministre Abiy Ahmed. L’initiative vise à encourager la culture de la lecture et à élargir l’accès du public au savoir. Située à Dire Dawa, la bibliothèque s’étend sur plus de 1 000 mètres carrés et comprend des installations modernes réparties sur trois niveaux. Elle dispose également d’une terrasse offrant aux visiteurs la possibilité de lire et d’utiliser les services de la bibliothèque tout en profitant du climat agréable de la ville. Selon une publication du Bureau du Premier ministre sur les réseaux sociaux, l’établissement comprend notamment un espace de lecture en braille, un centre informatique accessible aux personnes en situation de handicap, des espaces de lecture en plein air, des salles de lecture et d’étude individuelles et collectives, ainsi qu’une salle de conférence. Conçue pour accueillir simultanément jusqu’à 1 000 personnes, la bibliothèque dispose par ailleurs d’une capacité de stockage pouvant atteindre un million d’ouvrages.
Économie
L’Éthiopie étend le développement des corridors urbains à 75 villes : Ministère
Mar 12, 2026 72
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) – Le ministère du Développement urbain et des Infrastructures a annoncé que le programme de développement des corridors, visant à moderniser les infrastructures urbaines, est désormais déployé dans 75 villes à travers l’Éthiopie. Dans un entretien avec ENA, le ministre d’État chargé du Développement urbain et des Infrastructures, Fanta Dejen, a précisé que cette initiative, lancée à Addis-Abeba en 2024 par le Premier ministre Abiy Ahmed, s’étend aujourd’hui aux États régionaux pour répondre à la rapide accélération de l’urbanisation. « Le nombre de villes a plus que doublé en dix ans, passant d’environ 1 000 à 2 500 », a indiqué le ministre d’État, soulignant la nécessité de créer des villes sûres, propres et agréables pour leurs habitants. Selon Dejen, Addis-Abeba a déjà bénéficié d’une transformation significative grâce à l’aménagement des corridors : développement des berges, élargissement des routes, création de voies piétonnes, pistes cyclables et parcours de jogging, construction de ponts pour véhicules et piétons, et réhabilitation des espaces verts. Il a rappelé que les berges de la capitale, auparavant négligées et polluées, sont aujourd’hui devenues des lieux publics attrayants. Au-delà de l’embellissement et de l’expansion des infrastructures, le programme intègre également la numérisation des services publics dans les 75 villes, dans le cadre d’un projet plus large visant à bâtir des centres urbains intelligents et efficaces. Le ministre d’État a souligné que le développement des corridors repose sur les principes du développement urbain durable, garantissant l’intégration harmonieuse des espaces verts, des infrastructures essentielles et des espaces publics. Enfin, Fanta a précisé que le programme s’étendra progressivement à toutes les villes du pays, avec pour objectif de créer des environnements urbains résilients, sûrs et agréables à vivre pour tous les habitants.
Le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » stimule l’industrie locale et réduit les importations : Ministère de l’Industrie
Mar 12, 2026 62
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le mouvement national « Fabriqué en Éthiopie » contribue à renforcer la production locale et à diminuer la dépendance aux produits importés, a déclaré Tarekegn Bululta, ministre d’État à l’Industrie. S’exprimant sur les résultats de cette initiative, Bululta a indiqué qu’elle avait nettement amélioré la capacité de production et la compétitivité des industries manufacturières éthiopiennes. Selon lui, le programme soutient directement les efforts visant à substituer les importations par des biens produits localement. Lancé comme un pilier de la stratégie d’industrialisation de l’Éthiopie, le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » a pour objectifs de renforcer la production nationale, d’améliorer la compétitivité à l’exportation et de stimuler la consommation de produits locaux. Mis en œuvre par le ministère de l’Industrie, il fournit aux fabricants un soutien sous forme d’incitations politiques, d’assistance technique et d’un meilleur accès aux marchés. Le ministre a précisé que l’initiative avait déjà permis d’accroître la productivité, de développer la production industrielle et d’améliorer tant la qualité que la quantité des produits fabriqués localement. Les secteurs prioritaires incluent le textile et l’habillement, le cuir, l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques, la chimie et les matériaux de construction. Les résultats sont tangibles : les exportations de produits industriels ont augmenté de 40 % au cours des huit derniers mois, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production est passé de 46 % à 66,3 %. Ces progrès ont permis de réaliser des économies de devises importantes et de créer de nouveaux emplois dans le pays. Pour renforcer encore la visibilité de ce mouvement, le ministère a annoncé le lancement d’un site web dédié, permettant de partager des informations et de gérer les inscriptions à l’exposition « Made in Ethiopia » du calendrier éthiopien 2018, qui se tiendra du 2 au 8 mai 2026 au Centre international de conventions d’Addis-Abeba. Placée sous le thème « Fabriqué en Éthiopie pour une souveraineté totale », cette exposition réunira plus de 270 fabricants locaux et internationaux, avec une inscription désormais entièrement en ligne. Dans le cadre de la promotion du mouvement, une course publique de 10 km sera organisée sur la place Meskel en collaboration avec la Fédération éthiopienne d’athlétisme. Plus de 17 000 participants sont attendus, dont environ 800 athlètes professionnels. Selon les autorités, le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » joue un rôle stratégique dans le renforcement du tissu industriel national, la promotion de la consommation locale et le développement de l’autonomie économique de l’Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy Ahmed appelle à recenser les richesses naturelles de Éthiopie après sa visite à la grotte de Nasiol.
Mar 11, 2026 86
À la suite de sa visite à la grotte de Nasiol, dans l’est de Éthiopie, le Premier ministre Abiy Ahmed a plaidé pour une cartographie scientifique urgente des immenses ressources naturelles et minières du pays, qualifiant le site de symbole de son potentiel inexploité et de son riche patrimoine historique. Lors d’un déplacement à la grotte de Nasiol, située dans la zone de Hararghe Est, dans la région de l’Oromia en Éthiopie, le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que ce site offre un éclairage important sur l’histoire ancienne du pays, tout en mettant en évidence d’importantes ressources naturelles encore largement inexplorées. Le chef du gouvernement a indiqué avoir personnellement parcouru près de 500 mètres à l’intérieur de la grotte, localisée dans le woreda de Melka Belo, afin d’observer ses impressionnantes formations géologiques. À l’intérieur, il a notamment découvert des stalactites et des stalagmites aux teintes vives rappelant le marbre, qualifiant l’endroit de véritable merveille naturelle nécessitant une documentation scientifique approfondie. Selon lui, la zone environnante renferme également d’importantes ressources minérales, dont du marbre, du granit et d’autres pierres de grande valeur, qu’il a décrites comme des richesses encore peu exploitées mais dotées d’un fort potentiel de développement. Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une tournée plus large dans l’est de Éthiopie, durant laquelle Abiy Ahmed a inspecté plusieurs projets de développement ainsi que des sites touristiques à Dire Dawa, dans la région de Harari Region et dans la zone de Hararghe Est. Le Premier ministre a souligné que, malgré les défis persistants en matière d’infrastructures dans l’est du pays — notamment dans la Somali Region (Ethiopia) et la région de Harari — cette partie du territoire regorge d’attractions naturelles et historiques. Il a cité, à titre d’exemple, des grottes, des chevaux sauvages, des éléphants, d’anciennes stèles de pierre ainsi que des sources thermales, autant de richesses qui restent encore insuffisamment étudiées. Abiy Ahmed a insisté sur la nécessité de mener des recherches scientifiques approfondies et de réaliser une cartographie systématique des ressources afin de valoriser ces atouts au service du développement national. Il a également souligné que l’étude rigoureuse du patrimoine naturel du pays pourrait stimuler le tourisme, créer de nouvelles opportunités économiques et améliorer les conditions de vie des communautés locales. Le Premier ministre a par ailleurs appelé les chercheurs, universitaires et institutions éthiopiens à prendre l’initiative de documenter les ressources encore méconnues du pays, mettant en avant l’importance de produire des « données souveraines ». Selon lui, s’appuyer sur des recherches menées localement est essentiel pour élaborer des politiques et des stratégies de développement fondées sur les réalités propres à Éthiopie. Il a enfin estimé que la souveraineté des données et une cartographie méthodique des ressources seront déterminantes pour transformer les richesses naturelles et historiques du pays en moteur de croissance économique durable.
Réunion à Addis-Abeba entre autorités publiques et acteurs privés pour accélérer les réformes de l’investissement
Mar 10, 2026 102
Addis-Abeba, le 10 mars 2026 (ENA) : - Des responsables gouvernementaux de haut niveau, des représentants du secteur privé et des partenaires internationaux au développement se sont réunis mardi dans la capitale éthiopienne dans le cadre d’un dialogue public-privé (DPP) de haut niveau consacré au renforcement du climat d’investissement. Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des réformes économiques en cours et d’identifier des actions concrètes destinées à favoriser les investissements et soutenir la croissance économique. Organisé par la Commission éthiopienne des investissements, en collaboration avec le ministère des Finances et le Groupe des partenaires au développement, l’événement s’est tenu à l’hôtel Ethiopian Skylight. Les échanges ont principalement porté sur le suivi de la mise en œuvre des réformes, l’examen des défis opérationnels rencontrés par les investisseurs et la recherche de solutions pratiques pour améliorer l’environnement des affaires. Dans son allocution d’ouverture, la ministre d’État aux Finances, Semereta Sewasew, a souligné que la transformation économique durable du pays repose sur une coopération étroite et efficace entre l’État et le secteur privé. Elle a indiqué que l’Éthiopie se trouve à un moment charnière après sept années de réformes économiques visant à libérer le potentiel du secteur privé et à en faire un moteur central de la croissance nationale. La responsable a également mis en avant les progrès macroéconomiques récents, notamment les efforts entrepris pour ramener l’inflation à un niveau à un chiffre ainsi que les initiatives engagées en vue de la libéralisation du marché des changes. Elle a par ailleurs évoqué les réformes fiscales en cours, dont la modernisation de l’administration fiscale et l’introduction d’une nouvelle proclamation relative aux incitations fiscales et douanières fondées sur la performance, destinée à encourager les investissements productifs. Dans le cadre de son intégration économique régionale, l’Éthiopie a également renforcé son engagement au sein de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en adoptant des réglementations visant à appliquer les engagements de réduction tarifaire. De son côté, le commissaire éthiopien aux investissements, Zeleke Temesgen, a indiqué que l’initiative de dialogue public-privé a connu une progression notable depuis son lancement officiel en août 2024. Il a précisé que 18 institutions gouvernementales participent désormais au traitement des questions soulevées lors de ces dialogues, tandis que 13 d’entre elles ont reçu un mandat formel pour piloter la mise en œuvre des décisions adoptées dans leurs domaines de compétence. L’un des moments marquants de la rencontre a été le lancement d’une nouvelle plateforme numérique de suivi intégrée au site web de la Commission éthiopienne des investissements. Développée avec l’appui technique de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et financée par les gouvernements allemand et britannique, cette plateforme permettra aux investisseurs, aux chambres de commerce et aux partenaires au développement de suivre en temps réel l’avancement des dossiers liés au dialogue public-privé, renforçant ainsi la transparence et la redevabilité. « La transparence et la responsabilité sont des éléments clés pour assurer le succès des initiatives de partenariat public-privé », a souligné le commissaire Zeleke, ajoutant que plus de treize agences gouvernementales ont déjà désigné des points focaux et soumis des plans d’action détaillés assortis de calendriers de mise en œuvre. La rencontre a également offert l’occasion aux investisseurs nationaux et internationaux d’exprimer leurs préoccupations concernant plusieurs aspects du climat des affaires, notamment les procédures fiscales et douanières, les cadres réglementaires liés à l’investissement, les questions de fret et d’assurance lors de l’enregistrement des capitaux, ainsi que la politique de la franco valuta. Les représentants du gouvernement ont pour leur part évoqué diverses réformes structurelles destinées à améliorer l’environnement juridique des affaires, notamment la mise en place de chambres spécialisées en droit commercial et en investissement au sein des tribunaux fédéraux afin de traiter plus efficacement les litiges commerciaux complexes. Cette rencontre constitue également une étape préparatoire au prochain Forum d’affaires de haut niveau Invest Ethiopia 2026, qui vise à attirer davantage d’investisseurs et à consolider les engagements pris lors des précédentes sessions de dialogue. Les participants issus des secteurs public et privé ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble afin d’élaborer des solutions communes et de maintenir l’Éthiopie comme une destination d’investissement stable et attractive. En conclusion, la ministre d’État Semereta Sewasew a rappelé que l’objectif ultime du gouvernement est de bâtir un environnement des affaires « transparent, stable et compétitif », capable de stimuler la croissance économique et de créer des emplois durables pour une jeunesse éthiopienne en pleine expansion.
Technologie
Le Premier ministre Abiy Ahmed effectue une visite au Centre de services numériques de Dire Mesob Digital Service Center.
Mar 8, 2026 105
Addis-Abeba, le 8 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a effectué une visite au Centre de services numériques de Dire Mesob Digital Service Center, une plateforme moderne destinée à fournir aux citoyens des services publics numériques dans environ 73 domaines. Situé dans la ville de Dire Dawa, le centre couvre une superficie de plus de 3 000 mètres carrés et comprend un bâtiment de cinq étages surmonté d’une terrasse. Conçu avec des infrastructures modernes, il vise à améliorer l’efficacité, l’accessibilité et la qualité des services publics. Le complexe dispose notamment d’un espace d’accueil, d’une garderie, d’un centre d’appels, de bureaux administratifs, de salles de formation, d’un centre d’information et de technologie, d’une salle de veille, d’une salle de réunion, ainsi que d’un parking et d’une cafétéria. Cette organisation permet aux citoyens d’accéder à plusieurs services administratifs dans un même lieu. Le Premier ministre est arrivé à Dire Dawa en début d’après-midi, accompagné de la Première dame Zinash Tayachew. À leur arrivée à l’aéroport, ils ont été accueillis par les autorités locales. Surnommée la « Reine du désert », la ville de Dire Dawa a réservé une réception au chef du gouvernement, mettant en valeur son riche héritage historique et culturel.
Des démarches sont actuellement engagées afin d’intégrer l’intelligence artificielle et le développement des compétences numériques au sein de l’enseignement primaire.
Feb 26, 2026 258
Addis-Abeba, le 26 fevrier 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Éducation a indiqué que des mesures sont en préparation afin d’intégrer l’intelligence artificielle et le renforcement des compétences numériques parmi les piliers du programme national, et ce dès l’enseignement primaire. Muluneh Atnafu, responsable du e-learning et de l’Initiative des 5 millions de codeurs éthiopiens au sein du ministère, a indiqué à l’ENA que le développement du capital humain constitue la pierre angulaire de la réussite de la stratégie nationale de l'Ethiopie numerique 2030 ainsi que du vaste programme de réformes en cours. Il a expliqué que le ministère a adopté une approche résolument axée sur des objectifs précis afin de renforcer les connaissances et les compétences numériques à l’échelle nationale. Dans cette dynamique, des travaux sont en cours pour intégrer l’intelligence artificielle et la culture numérique dans le système éducatif, de la première à la douzième année. L’objectif est de préparer une génération non seulement familière avec les technologies, mais également capable de rivaliser sur la scène internationale. Parallèlement, des actions stratégiques ciblent aussi l’enseignement supérieur afin de consolider les compétences numériques des enseignants et des étudiants. Parmi les initiatives phares figure le programme des 5 millions de codeurs, conçu pour offrir des formations clés et réduire la fracture numérique à travers le pays. Le coordinateur a insisté sur l’importance de ces bases éducatives pour permettre au secteur de contribuer pleinement à l’économie nationale, l’intelligence artificielle occupant une place centrale dans la feuille de route Digital Ethiopia 2030. En mettant l’accent sur ces compétences stratégiques, l’Éthiopie ambitionne de former une jeunesse apte à évoluer et à innover dans l’environnement numérique contemporain.
À l’issue de discussions de haut niveau, le président israélien met en avant l’Éthiopie comme un partenaire stratégique majeur en Afrique.
Feb 25, 2026 218
Addis-Abeba, le 25 février 2026 (ENA) : - À l’issue d’une rencontre au sommet avec le Premier ministre Abiy Ahmed, le président israélien Isaac Herzog a salué l’Éthiopie comme un partenaire stratégique majeur d’Israël sur le continent africain. Dans un message publié sur son compte officiel X, le chef de l’État israélien a qualifié leurs échanges d’« excellents », mettant en avant la qualité du dialogue et la solidité des liens bilatéraux. Il a souligné que la relation entre les deux pays repose sur une coopération de longue date et offre des perspectives prometteuses pour l’avenir. « L’Éthiopie occupe une place centrale en Afrique et constitue, depuis des décennies, un partenaire clé pour l’État d’Israël », a affirmé le président Herzog. Il a réitéré la volonté d’Israël de renforcer sa présence diplomatique et économique sur le continent, en considérant l’Éthiopie comme un acteur incontournable de cette stratégie. Les discussions ont porté sur l’élargissement de la coopération dans des domaines prioritaires tels que l’innovation, la recherche scientifique, les technologies de pointe, l’agriculture, la sécurité alimentaire, ainsi que la gestion de l’eau et de l’énergie. Les deux dirigeants ont également examiné les moyens d’approfondir la collaboration régionale au bénéfice mutuel de leurs peuples. Au-delà des relations bilatérales, les échanges ont mis l’accent sur la promotion d’un partenariat fondé sur la paix, la solidarité et une dynamique régionale constructive. Le président israélien a exprimé son souhait de voir cette coopération se consolider davantage dans les années à venir. Au cours de sa visite, Isaac Herzog s’est recueilli au Memorial de la victoire d'Adoua, rendant hommage à l’histoire et à l’esprit d’indépendance de l’Éthiopie. Cette visite s’inscrit dans un contexte diplomatique particulièrement dynamique pour Addis-Abeba, qui s’affirme comme une plateforme majeure de dialogue international. Ces dernières semaines, la capitale éthiopienne a accueilli plusieurs dirigeants étrangers de premier plan. Parmi eux figurent le président turc Recep Tayyib Erdogan, dont la visite a abouti à la signature d’un mémorandum d’entente sur des projets conjoints dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, ainsi que la Première ministre italienne Giorgia meloni, venue coprésider le Sommet Italie-Afrique et promouvoir le « Plan Mattei » en faveur d’un partenariat durable avec le continent. Cette succession de visites de haut niveau confirme le statut d’Addis-Abeba, non seulement comme capitale politique de l’Éthiopie, mais également comme centre diplomatique continental, notamment en tant que siège de l’Union Africaine.
Selon le PNUD, l’Éthiopie s’emploie à transformer les Africains en acteurs de la production technologique plutôt qu’en simples consommateurs.
Feb 18, 2026 245
Addis-Abeba, le 18 fevrier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie jette les bases pour que les Africains deviennent des créateurs de technologies plutôt que de simples consommateurs.Ahunna Eziakonwa-Onochie, administratrice adjointe du PNUD et directrice régionale pour l’Afrique. Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne (ENA), Ahunna Eziakonwa-Onochie, administratrice adjointe du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour l’Afrique, a salué la transformation numérique de l’Éthiopie, citant le soutien du PNUD au centre de données pour l’intelligence artificielle ainsi que la fourniture de matériel technologique. Elle a souligné l’engagement du gouvernement éthiopien à créer des fondations non seulement pour son pays, mais pour l’ensemble du continent. « Nous observons un engagement sérieux des autorités en matière de technologie et de gouvernance. Si les gouvernements ne s’impliquent pas dans la recherche, le développement et la gestion des données, nous serons condamnés à consommer uniquement la technologie produite ailleurs. Dans ce cas, la technologie devient une autre industrie extractive. C’est pourquoi l’Éthiopie pose les bases pour faire des Africains et des Éthiopiens des producteurs de technologie, et non de simples consommateurs », a-t-elle déclaré. Eziakonwa-Onochie a également salué la forte adoption de l’IA et de la science en Éthiopie, qu’elle considère comme un levier clé pour la transformation continentale. Elle a mis en avant le Centre de services MESOB à guichet unique, qui a permis de numériser la prestation des services publics, rendant leur accès plus rapide, transparent et moins susceptible de corruption, tout en améliorant la productivité économique. « La technologie peut transformer la gouvernance et la prestation de services, ce qui est essentiel pour stimuler l’économie », a-t-elle ajouté. Concernant la réforme économique en cours, elle a noté une transformation profonde pilotée par cette réforme. « Tous les partenaires l’ont saluée comme une approche disciplinée et efficace. » Grâce à ces réformes multidimensionnelles, l’Éthiopie est sur la voie d’une croissance à deux chiffres. « Nous attendons avec impatience de voir ce pays démontrer que l’Afrique peut croître à deux chiffres, et je pense que l’Éthiopie sera l’un des premiers à le prouver. » Sur le plan financier, Mme Eziakonwa-Onochie a insisté sur la nécessité de débloquer le capital africain, notant que l’investissement en Afrique ne reflète pas toujours le potentiel existant. « L’une des solutions est de renforcer nos institutions financières multilatérales africaines et de travailler ensemble pour les capitaliser. » Elle a également souligné le rôle stratégique du secteur privé, et en particulier du secteur financier, pour assurer la souveraineté économique de l’Afrique et réduire la dépendance aux architectures externes peu favorables au continent.
Sport
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 617
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1817
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1315
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy et le président de la CAF, Patrice Motsepe, ont échangé sur le développement du football sur le continent africain.
Nov 23, 2025 1656
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a eu, ce jour, un échange constructif avec le président de la Confédération africaine de football (CAF), Dr Patrice Motsepe. Les discussions ont porté sur l’état actuel du football africain ainsi que sur la contribution stratégique de l’Éthiopie à son essor. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a confirmé la teneur positive de cette rencontre et en a résumé les principales conclusions : « Ce matin, j’ai eu une conversation productive avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, au sujet du développement du football africain et du rôle que peut jouer l’Éthiopie dans cette dynamique. Nous avons réaffirmé notre détermination à investir dans la jeunesse, à améliorer les infrastructures et à renforcer la collaboration avec la CAF afin de hisser le football africain au plus haut niveau international. »
Environnement
La protection de la faune sauvage contribue à dynamiser le tourisme en Éthiopie.
Mar 12, 2026 67
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - D’après le ministère du Tourisme, les efforts de conservation de la faune et des ressources naturelles ont favorisé le développement de l’écotourisme et renforcé la position de l’Éthiopie comme destination touristique. Lors de la cérémonie célébrant le 60ᵉ anniversaire de l’Autorité éthiopienne de conservation de la faune sauvage, le ministre d’État au Tourisme, Sileshi Girma, a souligné le rôle majeur de l’institution dans la protection de la faune sauvage, des ressources naturelles et des écosystèmes du pays au fil des décennies. Il a rappelé que, grâce à une étroite collaboration avec les professionnels du secteur, l’Autorité avait contribué de manière significative à la préservation de la biodiversité, faisant de l’Éthiopie l’un des pays africains les plus riches en ressources naturelles. Le ministre a également mis en avant le potentiel touristique du pays, affirmant que les initiatives de conservation avaient ouvert de nouvelles perspectives pour le développement de l’écotourisme, stimulant l’arrivée de visiteurs, augmentant les recettes en devises étrangères et générant des emplois pour les citoyens. Il a toutefois insisté sur les défis persistants, tels que le braconnage, le commerce illégal d’espèces sauvages et le changement climatique, appelant la communauté, les partenaires internationaux et l’ensemble des parties prenantes à renforcer leur engagement en faveur d’une conservation durable. De son côté, le directeur général de l’Autorité, Kumera Wakjira, a présenté un bilan des six dernières décennies, citant notamment la création de parcs nationaux, la protection des ressources naturelles et les actions contre le commerce illégal d’espèces sauvages. Selon lui, 87 aires de conservation ont été recensées à travers le pays, sur la base de données scientifiques rigoureuses, témoignant des efforts soutenus de l’Autorité pour sauvegarder le patrimoine naturel de l’Éthiopie.
Les initiatives communautaires de protection de l’environnement et d’adaptation climatique en Éthiopie sont saluées comme un exemple pour l’Afrique de l’Est.
Mar 8, 2026 136
Addis-Abeba, le 8 mars 2026 (ENA) : - Les initiatives communautaires menées en Éthiopie dans les domaines de la protection de l’environnement et de l’adaptation au changement climatique sont désormais considérées comme un exemple inspirant pour les pays d’Afrique de l’Est, selon le Fonds pour l'environnement mondial (FEM). Lors d’un entretien accordé à ENA à Addis-Abeba, Jonky Tenou, spécialiste principal de l’environnement et coordinateur du FEM pour l’Afrique, a indiqué que les programmes environnementaux basés sur la participation des communautés en Éthiopie offrent des solutions concrètes pouvant servir de référence pour d’autres pays de la région. Il a expliqué que ces résultats constituent une base importante pour la prochaine phase de financement du FEM, connue sous le nom de FEM-9, dont les nouvelles allocations devraient être confirmées à partir de juillet prochain. Ces déclarations ont été faites à l’issue d’un atelier régional de quatre jours organisé par le FEM et réunissant des représentants de 14 pays d’Afrique de l’Est. La rencontre a permis d’échanger sur le financement climatique, la coopération environnementale et les stratégies de développement durable dans la région. Au cours de cet atelier, les participants ont également effectué des visites de terrain sur des projets soutenus par le FEM, où ils ont pu constater comment la gestion durable de l’environnement contribue à améliorer les moyens de subsistance des populations locales tout en renforçant leur résilience face aux changements climatiques. Les délégués ont notamment observé des initiatives communautaires visant à moderniser la production de miel, ainsi que des projets liés à la transformation de l’injera et à des boulangeries communautaires utilisant des cultures locales pour améliorer la sécurité alimentaire et soutenir l’économie rurale. Selon Jonky Tenou, les résultats obtenus sur le terrain témoignent d’une transformation significative des conditions de vie des communautés locales, saluant l’engagement et l’efficacité des projets mis en œuvre en Éthiopie. Au cours des 35 dernières années, le FEM a accordé environ 148 millions de dollars de subventions pour soutenir 32 projets en Éthiopie, mobilisant près de 970 millions de dollars supplémentaires de cofinancement provenant de partenaires de développement. Actuellement, 22 projets sont en cours dans le pays. Le coordinateur a toutefois rappelé que le changement climatique demeure un défi majeur pour l’Afrique et nécessite à la fois des mesures d’atténuation et d’adaptation. Le FEM soutient les pays à travers des financements visant à réduire les émissions de carbone et à renforcer leur capacité d’adaptation aux impacts climatiques. Il a également souligné que le financement international seul ne suffira pas à répondre aux besoins croissants du continent, appelant à une plus grande participation du secteur privé et à l’utilisation de mécanismes de financement mixte pour soutenir les solutions climatiques. De son côté, Mansur Desse, point focal opérationnel du FEM au ministère éthiopien de la Planification et du Développement, a affirmé que l’engagement de l’Éthiopie à appliquer les accords internationaux sur le climat produit déjà des résultats positifs en matière de développement. Il a ajouté que les projets présentés lors de l’atelier illustrent l’expérience pratique du pays, qui pourrait servir de référence pour d’autres nations d’Afrique de l’Est dans leurs efforts de développement durable.
Un expert agricole de la Banque mondiale salue l’agriculture intelligente face au climat en Éthiopie.
Mar 6, 2026 90
Addis-Abeba, le 6 mars 2026 (ENA) : - Tim Robertson, spécialiste agricole principal à la Banque mondiale, a salué l’excellent travail de l’Éthiopie dans le développement de ses capacités en agriculture intelligente face au climat. L’Éthiopie enregistre des avancées notables dans l’agriculture intelligente face au climat (CSA) afin de faire face à sa forte exposition aux effets du changement climatique. Les initiatives menées dans ce domaine visent notamment à accroître la productivité agricole, renforcer la résilience des systèmes de production et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Parmi les progrès les plus marquants figurent l’introduction de variétés agricoles résistantes à la sécheresse, le développement de l’irrigation à petite échelle et les efforts de restauration des terres dégradées. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, Tim Robertson, spécialiste agricole senior à la Banque mondiale, a salué les efforts déployés par l’Éthiopie pour renforcer ses capacités dans le domaine de l’agriculture intelligente face au climat. Tout en mettant en avant les initiatives réussies du pays dans ce secteur, il a souligné l’importance de veiller à ce que les bénéfices de ces programmes profitent à l’ensemble de la région, à l’instar de l’initiative Green Legacy. Le spécialiste a également insisté sur la nécessité de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement et les institutions régionales afin de consolider les acquis et de poursuivre sur la dynamique des succès enregistrés par l’Éthiopie. Par ailleurs, il a mis l’accent sur l’importance de renforcer les capacités des gouvernements à mettre en œuvre des pratiques d’agriculture intelligente face au climat dans toute l’Afrique de l’Est et australe. Selon lui, la Banque mondiale coopère avec les gouvernements afin d’attirer davantage d’investissements du secteur privé dans l’agriculture climato-intelligente, tout en favorisant le lien entre ces investissements et la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Robertson a également souligné la nécessité de stimuler davantage l’innovation, d’encourager l’utilisation de solutions numériques, de promouvoir les énergies durables et de renforcer l’adoption de pratiques agricoles adaptées au climat. Il a enfin insisté sur l’importance de consolider les partenariats et la coopération entre institutions, notant que le financement international de l’agriculture a connu d’importantes évolutions au cours de l’année écoulée. « L’une des choses que les institutions peuvent faire est d’examiner les moyens de travailler plus étroitement ensemble, de maximiser leur financement et leur valeur ajoutée, afin que nous avancions tous dans la même direction », a-t-il déclaré. Les principales initiatives de l’Éthiopie dans le domaine de l’agriculture intelligente face au climat comprennent notamment la feuille de route sur les engrais et la santé des sols, la mise en valeur de terres sous-utilisées, la stratégie d’autosuffisance en blé, l’initiative Green Legacy ainsi que le renforcement de la gestion des systèmes d’élevage afin d’accroître la résilience climatique.
Selon un ancien commandant décoré de l’armée de l’air, l’accès à la mer constitue pour l’Éthiopie un impératif stratégique majeur, essentiel à la fois pour la sécurité nationale et pour soutenir une croissance économique durable.
Mar 3, 2026 159
Addis-Abeba, le 3 mars 2026 (ENA) : - Selon le brigadier-général Tesfaye Habte Mariam, ancien commandant décoré de l’armée de l’air et récipiendaire de la Médaille de guerre éthiopienne, la démarche de l’Éthiopie visant à obtenir un accès à la mer est indissociable de ses impératifs de sécurité nationale et de son ambition de développement économique durable. Le brigadier-général Tesfaye Habte Mariam a expliqué que la situation d’enclavement de l’Éthiopie ne limite pas seulement son développement global, mais complique également la pleine garantie de sa souveraineté nationale. Il a rappelé que le Premier ministre Abiy Ahmed a récemment affirmé devant la Chambre des représentants du peuple que le pays s’emploie à résoudre durablement les défis régionaux. À cette occasion, le chef du gouvernement a souligné que l’Éthiopie et la mer Rouge ne resteront pas indéfiniment séparées, précisant que les revendications légitimes du pays seront poursuivies par des moyens pacifiques et dans le cadre de négociations fondées sur le principe du donnant-donnant. S’exprimant exclusivement à l’ENA, le brigadier-général Tesfaye a indiqué que l’absence d’accès maritime contraint l’Éthiopie à dépendre de la coopération d’autres États pour ses importations et exportations. Cette dépendance alourdit les coûts liés aux services portuaires, entraîne une hausse significative des prix et constitue un frein aux investissements étrangers. Selon lui, disposer d’un accès à la mer permettrait au pays de mieux maîtriser sa sécurité nationale. Il a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un luxe, mais d’un enjeu vital, essentiel à la préservation de la souveraineté et à la stabilité nationale. Il a par ailleurs salué l’approche diplomatique du gouvernement, qu’il juge responsable et digne, estimant que l’accent mis sur les bénéfices mutuels et la croissance partagée pourrait permettre d’aboutir à un accès maritime dans un délai raisonnable. Le brigadier-général a également qualifié de judicieuse la décision d’établir une force navale en amont de l’obtention d’un débouché maritime. Selon lui, une telle préparation constitue une démarche stratégique cohérente, afin d’assurer la protection de cet accès une fois acquis. Il s’est dit convaincu qu’un jour l’Éthiopie disposera d’un accès à la mer et s’est félicité que la force navale soit déjà prête à assumer cette responsabilité historique. De son côté, le président Taye Atske Selassie a déclaré, lors de la commémoration du 130ᵉ anniversaire de la victoire d’Bataille d'Adwa, que la quête d’un accès fiable à la mer est indissociable de l’héritage historique et de la souveraineté légués aux Éthiopiens par les héros d’Adwa.
Article vedette
Un nouvel élan de développement est observé dans l’est de l’Éthiopie après une tournée d’inspection du Premier ministre Abiy sur les projets d’infrastructures et d’aménagement urbain.
Mar 12, 2026 57
Le Premier ministre Abiy Ahmed poursuit la mise en œuvre d’un vaste programme de transformation nationale qui redessine progressivement le paysage économique et infrastructurel de l’Éthiopie. Au cours des sept dernières années, le chef du gouvernement a personnellement soutenu et supervisé une série de mégaprojets structurants visant à réorienter la trajectoire de développement du pays et à positionner la nation comme un centre émergent pour la réalisation de grands projets sur le continent africain. Adoptant un style de leadership pragmatique et proche du terrain, le Premier ministre a parcouru l’ensemble du territoire pour évaluer l’avancement de plusieurs initiatives stratégiques couvrant des secteurs clés tels que la production d’électricité, l’aviation, le gaz naturel, la fabrication d’engrais et le développement des corridors urbains. Dans cette dynamique, des programmes nationaux majeurs, notamment l’initiative Dine for the Nation et l’initiative Dine for Generation, ont également contribué à mobiliser des ressources et à accélérer le développement du tourisme durable ainsi que la valorisation de nouvelles destinations touristiques. Cette dynamique s’est une nouvelle fois illustrée lors de la récente visite de travail du Premier ministre dans l’est du pays, où il s’est rendu dans plusieurs villes importantes, notamment Dire Dawa et Harar. Cette tournée a permis de remettre au premier plan les perspectives de développement croissantes de la région. Elle a notamment mis en évidence des projets d’infrastructures structurants, des améliorations dans la prestation des services publics, l’émergence d’institutions de recherche et de savoir, ainsi que l’immense potentiel naturel et touristique encore largement inexploité de la région. À travers des inspections sur le terrain — incluant les projets d’aménagement de corridors urbains, des centres de services modernes, des infrastructures de recherche et des sites touristiques émergents — le Premier ministre a réaffirmé la détermination du gouvernement à transformer les réformes nationales en améliorations concrètes et visibles dans la vie quotidienne des citoyens. Transformation urbaine grâce aux corridors de développement L’un des temps forts de la visite a été l’inspection du projet d’aménagement du corridor urbain de Dire Dawa. Cette initiative vise à moderniser les infrastructures de la ville tout en améliorant l’environnement urbain et les espaces publics. Le projet a permis de transformer plusieurs quartiers en créant des espaces de loisirs aménagés, des corridors verts et des lieux de rassemblement communautaires. Il comprend également des équipements urbains modernes tels que des stations de recharge pour véhicules électriques, des cafés, des espaces commerciaux et des voies piétonnes améliorées. Au-delà de l’embellissement urbain, l’initiative ambitionne de stimuler l’activité économique locale en créant de nouvelles opportunités commerciales pour les habitants et en renforçant l’attractivité de la ville en tant que centre commercial et touristique. Modernisation des services publics Lors de son séjour à Dire Dawa, le Premier ministre a également visité le centre de services intégré MESOB Service Center. Ce centre regroupe de nombreux services gouvernementaux sous un même toit, permettant aux citoyens d’accéder rapidement et efficacement à plusieurs démarches administratives. En simplifiant les procédures et en favorisant la numérisation des services, ces centres constituent une avancée importante dans les efforts du gouvernement pour moderniser la gouvernance et améliorer la qualité des services publics. Investir dans le savoir et la recherche Parmi les étapes marquantes de la visite figure également la bibliothèque Emerta Library, récemment construite à Dire Dawa. Cette infrastructure éducative peut accueillir jusqu’à 1 000 lecteurs simultanément et dispose d’une capacité de stockage pouvant atteindre un million d’ouvrages. Elle devrait devenir un centre majeur d’apprentissage, de recherche et d’innovation pour les étudiants, les chercheurs et la population locale. Les observateurs considèrent que ce type d’investissement reflète l’importance accordée au développement du capital humain, l’éducation et le savoir étant perçus comme des moteurs essentiels du progrès durable. Renforcer l’industrie par l’assurance qualité Le Premier ministre a également visité le laboratoire de l’Ethiopian Conformity Assessment Enterprise à Dire Dawa. Cet établissement fournit des services d’essais et de certification pour différents produits industriels et de consommation, notamment les huiles alimentaires, les produits pétroliers, les denrées alimentaires, les cosmétiques, les détergents et les matériaux de construction. En garantissant la conformité des produits locaux aux normes nationales, cette infrastructure contribue à renforcer la compétitivité industrielle du pays et à faciliter l’accès des produits éthiopiens aux marchés régionaux et internationaux. Valoriser le potentiel naturel et touristique Au-delà des infrastructures et des services publics, la visite a également mis en lumière le potentiel naturel et touristique considérable de l’est de l’Éthiopie. Lors de son déplacement, le Premier ministre a exploré plusieurs sites naturels, dont la Nasiol Cave, soulignant l’importance d’une cartographie scientifique systématique des ressources naturelles du pays. Selon lui, l’étude approfondie du patrimoine naturel de l’Éthiopie pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans les domaines du tourisme, de l’emploi et du développement économique local. Il a également appelé les universités et les institutions de recherche nationales à intensifier leurs travaux afin de documenter ces ressources et de produire ce qu’il a qualifié de « données souveraines », indispensables à l’élaboration de stratégies de développement fondées sur les réalités et les priorités nationales. Une vision globale du développement Dans l’ensemble, les projets inspectés lors de cette tournée illustrent la stratégie de développement globale du gouvernement visant à moderniser les infrastructures, renforcer les institutions et élargir les opportunités économiques à l’échelle nationale. Du développement des corridors urbains et des centres de services numériques aux infrastructures de savoir, en passant par les initiatives communautaires et les destinations touristiques émergentes, ces projets témoignent d’une approche multisectorielle du développement. La visite du Premier ministre a ainsi servi non seulement à évaluer l’avancement des projets en cours, mais aussi à réaffirmer la volonté de l’Éthiopie de valoriser pleinement son potentiel et de bâtir un avenir plus prospère pour l’ensemble de ses citoyens.
Éthiopie : les faits marquants de la semaine
Mar 7, 2026 93
Addis-Abeba, 7 mars 2026 (ENA) : - Entre mémoire historique, diplomatie active et réformes nationales, l’Éthiopie a connu une semaine riche en événements marquants sur les plans politique, économique et international. Dans un contexte mondial tendu, notamment au Moyen-Orient, le pays a mis en avant à la fois son héritage historique et ses ambitions de transformation. La commémoration d’Adoua au cœur de la semaine La célébration du 130e anniversaire de la victoire d’Adoua a dominé l’actualité nationale. Cette victoire historique, symbole de souveraineté et de résistance, continue d’inspirer l’identité nationale éthiopienne. Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné que cette victoire illustre la détermination du peuple éthiopien à défendre son indépendance malgré ses diversités culturelles et religieuses. De son côté, le président Taye Atske Selassie a rappelé que l’esprit d’Adoua doit aujourd’hui servir de modèle pour renforcer l’unité nationale et promouvoir le développement économique et politique. Renforcement des relations avec l’Azerbaïdjan Sur le plan diplomatique, le Premier ministre Abiy Ahmed a effectué une visite officielle en Azerbaijan, où il s’est entretenu avec le président Ilham Aliyev. Les deux pays ont signé plusieurs accords de coopération couvrant notamment la défense, l’agriculture, les médias, la lutte contre la corruption et la promotion des investissements. Les discussions ont également porté sur la collaboration autour de la future conférence climatique mondiale. La délégation éthiopienne a visité des infrastructures stratégiques, dont le terminal énergétique de Sangachal et la zone économique d’Alat, afin d’explorer de nouvelles opportunités de coopération économique. Dialogue national et défis politiques Lors d’un entretien accordé à l’agence de presse nationale, Abiy Ahmed a insisté sur l’importance du dialogue pour résoudre les tensions politiques persistantes, notamment dans le nord du pays. Selon lui, la stabilité durable ne peut être obtenue uniquement par la force militaire ou les mécanismes institutionnels, mais doit reposer sur le dialogue, le compromis et la recherche d’un consensus national. Vers des élections plus technologiques Les préparatifs des prochaines élections générales progressent également. Les autorités annoncent une modernisation importante du processus électoral grâce aux technologies numériques. La présidente de la Commission électorale nationale indépendante, Melatwork Hailu, a indiqué que l’inscription des candidats et des électeurs sera largement digitalisée afin de renforcer la transparence et l’efficacité du processus. Accélération des projets ferroviaires Dans le domaine des infrastructures, l’Éthiopie poursuit l’expansion de son réseau ferroviaire. La Société des chemins de fer éthio-djiboutiens met notamment en avant la participation croissante d’ingénieurs et de techniciens locaux dans la réalisation des projets. Ces investissements visent à améliorer la logistique nationale, réduire les coûts de transport et renforcer le rôle du pays comme hub régional de transport. Entre héritage et transformation Au final, cette semaine illustre la volonté de l’Éthiopie de concilier mémoire historique et modernisation. Entre la célébration de la victoire d’Adoua, le renforcement des partenariats internationaux et les réformes internes, le pays poursuit ses efforts pour consolider son unité nationale et soutenir son développement.