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Le concours « Pont vers la Chine » en Éthiopie renforce les échanges culturels bilatéraux.
Apr 23, 2026 123
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - La 25e édition du concours « Pont vers la Chine », dédié à la maîtrise de la langue chinoise par les étudiants universitaires éthiopiens, s’est tenue à l’amphithéâtre Ras Mekonnen de l’Université d'Addis-Abeba. Cet événement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations culturelles et éducatives entre l’Éthiopie et la Chine. La finale nationale a rassemblé 19 candidats, qui ont mis en avant leurs compétences linguistiques à travers des discours, des épreuves de culture générale et des performances artistiques variées. Les participants ont notamment partagé leurs parcours d’apprentissage du chinois et répondu à des questions spontanées portant sur la culture chinoise. Les prestations artistiques ont offert un spectacle riche et diversifié, mêlant arts martiaux, calligraphie, chants, danses traditionnelles, opéra chinois et autres expressions culturelles, illustrant à la fois la maîtrise linguistique et l’immersion culturelle des candidats. À l’issue de la compétition, deux lauréats — distingués par le prix spécial et le premier prix — ont été sélectionnés pour représenter l’Éthiopie lors des finales internationales du concours « Pont vers la Chine » 2026, prévues en Chine, où ils affronteront des participants venus du monde entier. Prenant la parole à cette occasion, Chen Hai, ambassadeur de Chine en Éthiopie, a souligné le rôle clé de ce concours en tant que plateforme d’échanges culturels entre les deux pays. Il a rappelé que le chinois est la langue maternelle la plus parlée au monde et l’une des langues de travail des Nations Unies, tout en mettant en avant l’intérêt croissant qu’elle suscite à l’échelle internationale. Selon lui, les apprenants de chinois jouent un rôle important en tant que vecteurs de rapprochement entre les peuples. Il a également exprimé le souhait de voir davantage de jeunes Éthiopiens s’engager dans cet apprentissage, afin de mieux comprendre le développement de la Chine et de contribuer au renforcement des relations bilatérales et de la coopération sino-africaine. De son côté, Samuel Kifle, président par intérim de l’Université d’Addis-Abeba, a salué l’appui constant de la Chine à l’enseignement du chinois en Éthiopie. Il a souligné que l’essor des études chinoises constitue un véritable pont entre les jeunesses éthiopienne et chinoise, favorisant à la fois le développement des compétences et une meilleure compréhension mutuelle. Kifle a également affirmé que l’université poursuivra sa coopération avec les institutions chinoises et ses partenaires afin de renforcer les échanges académiques et éducatifs. Au fil des années, le concours « Pont vers la Chine » s’est imposé comme une plateforme incontournable, permettant aux étudiants éthiopiens de valoriser leurs compétences linguistiques, de partager leurs idées et de contribuer activement au rapprochement culturel entre les deux nations.
Le climat des affaires en Éthiopie favorise l’essor des investissements italiens, selon Pasqualucci
Apr 23, 2026 98
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le dynamisme du climat économique éthiopien continue d’attirer les investisseurs italiens, dont la présence et l’engagement sont en nette progression, a indiqué Claudio Pasqualucci, commissaire à la promotion du commerce à l’ambassade d’Italie à Addis-Abeba. Plus de vingt entreprises italiennes participent actuellement à Big 5 Construct Ethiopia 2026, aux côtés de nombreux exposants nationaux et internationaux, au Centre international de conventions d'Addis-Abeba. L’événement, ouvert le 23 avril, se poursuivra jusqu’au 25 avril. Lors d’un point de presse, le responsable italien a mis en avant l’ouverture progressive de l’économie éthiopienne et l’amélioration notable de son environnement des affaires. Selon lui, cette évolution se reflète notamment dans la hausse des exportations italiennes vers le pays au cours de l’année écoulée. Les investissements italiens atteignent actuellement près de 723 millions d’euros, témoignant du renforcement des relations économiques bilatérales. Pasqualucci a également souligné que les réformes engagées par le gouvernement éthiopien ont largement contribué à rendre le marché plus attractif. L’Italie ambitionne de consolider cette dynamique en développant davantage de partenariats avec les entreprises locales, en particulier dans les secteurs du développement urbain et de l’immobilier, afin de promouvoir une coopération plus intégrée. Le commissaire a par ailleurs salué les réformes économiques et fiscales en cours, estimant qu’elles bénéficient à la fois aux investisseurs étrangers et à l’économie nationale. Environ 150 entreprises italiennes sont aujourd’hui actives en Éthiopie à travers des relations commerciales et des investissements, contribuant à la diversification du tissu économique. L’Éthiopie figure en outre parmi les pays prioritaires du Plan Mattei, une initiative italienne visant à renforcer les partenariats économiques et le développement durable en Afrique. Dans un contexte de libéralisation progressive et d’ouverture accrue aux capitaux étrangers, le pays consolide sa place en tant que hub économique régional, attirant un nombre croissant d’acteurs internationaux dans des secteurs stratégiques.
La Chine et l’Éthiopie tiennent leur première discussion sur la politique étrangère à Pékin.
Apr 23, 2026 435
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - La Chine et l’Éthiopie ont tenu, jeudi dans la capitale chinoise, Pékin, leur première rencontre bilatérale sur la politique étrangère. La délégation éthiopienne, dirigée par Zerubabel Getachew, directeur général de la « Situation Room » au sein du ministère des Affaires étrangères, s’est entretenue avec Chen Song, directeur général du Département de la planification politique du ministère chinois des Affaires étrangères. Les échanges ont donné lieu à une analyse approfondie de la conjoncture internationale, des priorités diplomatiques de chaque pays, ainsi que des questions d’intérêt commun et des préoccupations partagées, selon un communiqué officiel. Cette initiative constitue une avancée significative dans le renforcement du partenariat stratégique entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires de longue date engagés dans une coopération étroite sur les plans économique et diplomatique.
L’Éthiopie réduit ses importations de près de 5 milliards de dollars grâce à la production locale.
Apr 23, 2026 449
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réalisé des avancées significatives dans son processus d’industrialisation en substituant, au cours des neuf derniers mois, des importations d’une valeur de 4,85 milliards de dollars par des produits fabriqués localement, a annoncé le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel. Présenté en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, ce bilan illustre, selon le ministre, les progrès du pays vers une plus grande autonomie économique, soutenue par des réformes structurelles. Cette performance est largement attribuée à l’initiative nationale « Made in Ethiopia », également connue sous le nom d’« Ethiopia Tamirt », qui vise à dynamiser la production locale et à encourager l’industrialisation, y compris dans les zones rurales. Porté par le ministère de l’Industrie, ce programme offre aux entreprises un appui stratégique à travers des mesures incitatives, un accompagnement technique et un meilleur accès aux marchés. Il a ainsi permis à 754 nouvelles industries d’entrer en activité, renforçant considérablement le tissu productif du pays. Le ministre a souligné que ces efforts ont contribué à une forte accélération de la croissance du secteur manufacturier, passée d’environ 4,8 % à plus de 13 %, traduisant une amélioration notable de la productivité. Par ailleurs, l’Éthiopie a exporté pour 433 millions de dollars de produits industriels durant la même période, signe d’une compétitivité en progression. L’essor de la production s’accompagne également d’une augmentation de la consommation énergétique, reflet d’une capacité industrielle en expansion. Selon Melaku Alebel, la substitution aux importations permet de réduire la pression sur les réserves en devises, tout en contribuant à la baisse du coût de la vie et au soutien de la reprise économique. À l’avenir, le gouvernement entend poursuivre ses efforts en facilitant l’accès au financement, aux matières premières, à une énergie fiable et aux marchés. Le programme « Fabriqué en Éthiopie » continuera ainsi de jouer un rôle central dans le développement industriel du pays, notamment à travers la création de nouvelles usines et la promotion de la production locale. Ce bilan met en évidence la transition progressive de l’Éthiopie vers une économie davantage orientée vers la production nationale et la croissance industrielle.
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 554
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister. S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles. Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales. Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles. Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré. Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie. L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement. Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien. Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme. Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement. Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations. Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays. Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès. Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 30296
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
La Chine et l’Éthiopie tiennent leur première discussion sur la politique étrangère à Pékin.
Apr 23, 2026 435
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - La Chine et l’Éthiopie ont tenu, jeudi dans la capitale chinoise, Pékin, leur première rencontre bilatérale sur la politique étrangère. La délégation éthiopienne, dirigée par Zerubabel Getachew, directeur général de la « Situation Room » au sein du ministère des Affaires étrangères, s’est entretenue avec Chen Song, directeur général du Département de la planification politique du ministère chinois des Affaires étrangères. Les échanges ont donné lieu à une analyse approfondie de la conjoncture internationale, des priorités diplomatiques de chaque pays, ainsi que des questions d’intérêt commun et des préoccupations partagées, selon un communiqué officiel. Cette initiative constitue une avancée significative dans le renforcement du partenariat stratégique entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires de longue date engagés dans une coopération étroite sur les plans économique et diplomatique.
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 554
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister. S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles. Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales. Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles. Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré. Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie. L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement. Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien. Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme. Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement. Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations. Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays. Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès. Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
Succès diplomatiques majeurs : l’Éthiopie renforce son influence sur la scène internationale.
Apr 23, 2026 382
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, a déclaré que l’Éthiopie a enregistré d’importantes avancées diplomatiques au cours des dernières années, consolidant sa présence et élargissant ses opportunités de coopération à l’échelle mondiale. Selon lui, ces réussites reposent sur des progrès internes significatifs, notamment en matière de réformes économiques, de consolidation institutionnelle et de protection de l’environnement, qui ont servi de fondement à l’action diplomatique du pays. Le ministre a indiqué que l’influence de l’Éthiopie ne cesse de croître au sein des organisations régionales et internationales, tandis que des dossiers stratégiques, tels que l’accès à la mer, occupent désormais une place centrale dans les discussions bilatérales et multilatérales. Il a également souligné que l’achèvement du Grand Ethiopian Renaissance Dam illustre la capacité du pays à mener à bien des projets d’envergure malgré les pressions extérieures. L’adhésion de l’Éthiopie aux BRICS et son engagement actif au sein de ce groupe témoignent par ailleurs de la reconnaissance croissante dont elle bénéficie sur la scène internationale. D’après Gedion Timotheos, le pays s’impose de plus en plus comme un partenaire attractif pour les investissements et la coopération économique, comme en attestent les visites de haut niveau et la multiplication des accords stratégiques. Au cours des derniers mois, l’Éthiopie a également renforcé sa présence dans plusieurs instances décisionnelles internationales, avec l’élection de ses représentants à des postes clés, reflet de son poids diplomatique grandissant. Le ministre a enfin insisté sur le fait que ces performances sont étroitement liées aux transformations internes du pays, notamment au renforcement des institutions et à une politique axée sur le développement durable et les énergies renouvelables. Il a conclu en affirmant que l’articulation entre croissance économique, gouvernance solide et engagement environnemental constitue le socle de l’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy Ahmed s’est entretenu avec le ministre djiboutien des affaires étrangères sur le renforcement des relations bilatérales.
Apr 23, 2026 392
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a accueilli ce matin, à son bureau, Abdoulkader Houssain Omar, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Djibouti. À l'occasion, le ministre djiboutien lui a transmis un message officiel du président Ismaïl Omar Guelleh. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a souligné que cette rencontre a également été l’occasion de faire le point sur la coopération en cours entre l’Éthiopie et Djibouti. Les échanges ont mis en avant la solidité du partenariat entre les deux pays voisins, notamment dans des domaines d’intérêt commun et de coopération régionale.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 309
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent. Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA. Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique. La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA. Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation. Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement. Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale. S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services. Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir. Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale. Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 1893
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays. Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique. Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale. Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense. Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays. De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations. Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes. Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé. Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L'Éthiopie et la France renforcent leur partenariat stratégique.
Apr 22, 2026 949
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d'État des affaires étrangères, Berhanu Tsegaye a reçu Alexis Lamek, ambassadeur de France en Éthiopie, dans ses bureaux. Le ministre d'État a déclaré que leurs discussions ont été fructueuses et portaient sur le renforcement de notre coopération de longue date et la promotion de nos priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel. La réunion a été marquée par des discussions fructueuses visant à renforcer la coopération de longue date entre l'Éthiopie et la France, tout en faisant progresser les priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel.
L’Éthiopie plaide pour une approche concertée des BRICS lors d’un forum de think tanks.
Apr 22, 2026 619
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé à une meilleure cohésion stratégique et à une vision commune entre les pays membres des BRICS, dans un contexte de renforcement de son implication au sein du groupe. Ses représentants ont mis en avant l’importance de la coopération en matière de recherche, d’un dialogue continu et des échanges entre les peuples pour soutenir une action collective efficace. Cette position a été exprimée à l’occasion de l’ouverture de la troisième Conférence du Conseil des think tanks des BRICS, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie. Lors de la séance inaugurale, l’ambassadeur Minilik Alemu, conseiller en politique sociale auprès du ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce type de forum constitue un levier essentiel pour approfondir la compréhension mutuelle entre les pays membres et partenaires. Il a indiqué que cette plateforme joue un rôle clé dans l’alignement des orientations politiques en amont du prochain sommet des BRICS, ajoutant que les analyses partagées et la coopération académique peuvent contribuer à renforcer des positions communes sur les enjeux mondiaux et de développement. Selon lui, les recommandations issues du Conseil des think tanks représentent des contributions importantes à l’élaboration des documents finaux, notamment la déclaration du sommet. « Cette conférence est déterminante pour harmoniser nos points de vue et construire une position commune », a-t-il affirmé, appelant à des contributions à la fois équilibrées et concrètes pour orienter les résultats du sommet des BRICS prévu en 2026. L’entrée de l’Éthiopie dans les BRICS en 2024 a été présentée comme une étape majeure dans son engagement en faveur du multilatéralisme et de son ouverture accrue sur la scène internationale. L’ambassadeur Minilik Alemu a précisé que cette adhésion reflète les priorités fondamentales de la politique étrangère du pays, notamment le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement de partenariats dans les domaines du financement, du transfert de technologies et du commerce. Il a également évoqué l’importance de l’adhésion récente de l’Éthiopie à la Nouvelle Banque de Développement, qui devrait améliorer l’accès aux financements pour les infrastructures et consolider sa participation aux initiatives économiques des BRICS. Depuis son intégration, l’Éthiopie s’efforce de jouer un rôle actif dans les initiatives du groupe et ambitionne d’accroître davantage son influence, notamment en perspective de la présidence indienne des BRICS en 2026. Au-delà de l’action gouvernementale, l’ambassadeur a insisté sur l’importance des échanges entre les peuples, impliquant notamment les think tanks, la société civile, les médias, les milieux économiques, universitaires et culturels. Il a par ailleurs souligné que les institutions éthiopiennes ont déjà intensifié leurs liens avec leurs homologues des pays membres, favorisant ainsi le dialogue politique et la coopération académique. Il a également mis en avant le rôle croissant de la recherche et des échanges d’experts dans l’orientation de l’engagement du pays au sein des BRICS. Les forums universitaires et les collaborations entre think tanks ont été décrits comme des outils essentiels pour produire des recommandations fondées sur des données fiables et tenant compte de la diversité des expériences nationales. « Ces discussions offrent une base intellectuelle solide, renforçant la crédibilité et l’efficacité de la coopération des BRICS face aux défis mondiaux complexes », a-t-il déclaré. Enfin, l’ambassadeur a souligné l’importance de stratégies de communication efficaces pour valoriser l’action des BRICS et mieux répondre aux attentes du public. Il a ajouté que des structures telles que le Conseil des entreprises des BRICS, les think tanks et les médias doivent jouer un rôle central dans la diffusion des priorités de l’Éthiopie, tant au niveau national qu’international. Alors que le pays cherche à consolider sa place au sein du groupe, cette conférence devrait contribuer à définir des orientations politiques d’avenir et à renforcer son influence dans un contexte international en mutation. Cette rencontre de deux jours est organisée par l’Institut éthiopien des affaires étrangères, en partenariat avec l’Université de Bahir Dar.
Politique
La Chine et l’Éthiopie tiennent leur première discussion sur la politique étrangère à Pékin.
Apr 23, 2026 435
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - La Chine et l’Éthiopie ont tenu, jeudi dans la capitale chinoise, Pékin, leur première rencontre bilatérale sur la politique étrangère. La délégation éthiopienne, dirigée par Zerubabel Getachew, directeur général de la « Situation Room » au sein du ministère des Affaires étrangères, s’est entretenue avec Chen Song, directeur général du Département de la planification politique du ministère chinois des Affaires étrangères. Les échanges ont donné lieu à une analyse approfondie de la conjoncture internationale, des priorités diplomatiques de chaque pays, ainsi que des questions d’intérêt commun et des préoccupations partagées, selon un communiqué officiel. Cette initiative constitue une avancée significative dans le renforcement du partenariat stratégique entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires de longue date engagés dans une coopération étroite sur les plans économique et diplomatique.
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 554
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister. S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles. Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales. Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles. Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré. Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie. L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement. Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien. Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme. Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement. Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations. Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays. Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès. Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
Succès diplomatiques majeurs : l’Éthiopie renforce son influence sur la scène internationale.
Apr 23, 2026 382
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, a déclaré que l’Éthiopie a enregistré d’importantes avancées diplomatiques au cours des dernières années, consolidant sa présence et élargissant ses opportunités de coopération à l’échelle mondiale. Selon lui, ces réussites reposent sur des progrès internes significatifs, notamment en matière de réformes économiques, de consolidation institutionnelle et de protection de l’environnement, qui ont servi de fondement à l’action diplomatique du pays. Le ministre a indiqué que l’influence de l’Éthiopie ne cesse de croître au sein des organisations régionales et internationales, tandis que des dossiers stratégiques, tels que l’accès à la mer, occupent désormais une place centrale dans les discussions bilatérales et multilatérales. Il a également souligné que l’achèvement du Grand Ethiopian Renaissance Dam illustre la capacité du pays à mener à bien des projets d’envergure malgré les pressions extérieures. L’adhésion de l’Éthiopie aux BRICS et son engagement actif au sein de ce groupe témoignent par ailleurs de la reconnaissance croissante dont elle bénéficie sur la scène internationale. D’après Gedion Timotheos, le pays s’impose de plus en plus comme un partenaire attractif pour les investissements et la coopération économique, comme en attestent les visites de haut niveau et la multiplication des accords stratégiques. Au cours des derniers mois, l’Éthiopie a également renforcé sa présence dans plusieurs instances décisionnelles internationales, avec l’élection de ses représentants à des postes clés, reflet de son poids diplomatique grandissant. Le ministre a enfin insisté sur le fait que ces performances sont étroitement liées aux transformations internes du pays, notamment au renforcement des institutions et à une politique axée sur le développement durable et les énergies renouvelables. Il a conclu en affirmant que l’articulation entre croissance économique, gouvernance solide et engagement environnemental constitue le socle de l’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy Ahmed s’est entretenu avec le ministre djiboutien des affaires étrangères sur le renforcement des relations bilatérales.
Apr 23, 2026 392
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a accueilli ce matin, à son bureau, Abdoulkader Houssain Omar, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Djibouti. À l'occasion, le ministre djiboutien lui a transmis un message officiel du président Ismaïl Omar Guelleh. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a souligné que cette rencontre a également été l’occasion de faire le point sur la coopération en cours entre l’Éthiopie et Djibouti. Les échanges ont mis en avant la solidité du partenariat entre les deux pays voisins, notamment dans des domaines d’intérêt commun et de coopération régionale.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 309
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent. Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA. Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique. La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA. Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation. Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement. Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale. S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services. Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir. Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale. Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 1893
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays. Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique. Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale. Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense. Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays. De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations. Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes. Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé. Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L'Éthiopie et la France renforcent leur partenariat stratégique.
Apr 22, 2026 949
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d'État des affaires étrangères, Berhanu Tsegaye a reçu Alexis Lamek, ambassadeur de France en Éthiopie, dans ses bureaux. Le ministre d'État a déclaré que leurs discussions ont été fructueuses et portaient sur le renforcement de notre coopération de longue date et la promotion de nos priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel. La réunion a été marquée par des discussions fructueuses visant à renforcer la coopération de longue date entre l'Éthiopie et la France, tout en faisant progresser les priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel.
L’Éthiopie plaide pour une approche concertée des BRICS lors d’un forum de think tanks.
Apr 22, 2026 619
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé à une meilleure cohésion stratégique et à une vision commune entre les pays membres des BRICS, dans un contexte de renforcement de son implication au sein du groupe. Ses représentants ont mis en avant l’importance de la coopération en matière de recherche, d’un dialogue continu et des échanges entre les peuples pour soutenir une action collective efficace. Cette position a été exprimée à l’occasion de l’ouverture de la troisième Conférence du Conseil des think tanks des BRICS, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie. Lors de la séance inaugurale, l’ambassadeur Minilik Alemu, conseiller en politique sociale auprès du ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce type de forum constitue un levier essentiel pour approfondir la compréhension mutuelle entre les pays membres et partenaires. Il a indiqué que cette plateforme joue un rôle clé dans l’alignement des orientations politiques en amont du prochain sommet des BRICS, ajoutant que les analyses partagées et la coopération académique peuvent contribuer à renforcer des positions communes sur les enjeux mondiaux et de développement. Selon lui, les recommandations issues du Conseil des think tanks représentent des contributions importantes à l’élaboration des documents finaux, notamment la déclaration du sommet. « Cette conférence est déterminante pour harmoniser nos points de vue et construire une position commune », a-t-il affirmé, appelant à des contributions à la fois équilibrées et concrètes pour orienter les résultats du sommet des BRICS prévu en 2026. L’entrée de l’Éthiopie dans les BRICS en 2024 a été présentée comme une étape majeure dans son engagement en faveur du multilatéralisme et de son ouverture accrue sur la scène internationale. L’ambassadeur Minilik Alemu a précisé que cette adhésion reflète les priorités fondamentales de la politique étrangère du pays, notamment le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement de partenariats dans les domaines du financement, du transfert de technologies et du commerce. Il a également évoqué l’importance de l’adhésion récente de l’Éthiopie à la Nouvelle Banque de Développement, qui devrait améliorer l’accès aux financements pour les infrastructures et consolider sa participation aux initiatives économiques des BRICS. Depuis son intégration, l’Éthiopie s’efforce de jouer un rôle actif dans les initiatives du groupe et ambitionne d’accroître davantage son influence, notamment en perspective de la présidence indienne des BRICS en 2026. Au-delà de l’action gouvernementale, l’ambassadeur a insisté sur l’importance des échanges entre les peuples, impliquant notamment les think tanks, la société civile, les médias, les milieux économiques, universitaires et culturels. Il a par ailleurs souligné que les institutions éthiopiennes ont déjà intensifié leurs liens avec leurs homologues des pays membres, favorisant ainsi le dialogue politique et la coopération académique. Il a également mis en avant le rôle croissant de la recherche et des échanges d’experts dans l’orientation de l’engagement du pays au sein des BRICS. Les forums universitaires et les collaborations entre think tanks ont été décrits comme des outils essentiels pour produire des recommandations fondées sur des données fiables et tenant compte de la diversité des expériences nationales. « Ces discussions offrent une base intellectuelle solide, renforçant la crédibilité et l’efficacité de la coopération des BRICS face aux défis mondiaux complexes », a-t-il déclaré. Enfin, l’ambassadeur a souligné l’importance de stratégies de communication efficaces pour valoriser l’action des BRICS et mieux répondre aux attentes du public. Il a ajouté que des structures telles que le Conseil des entreprises des BRICS, les think tanks et les médias doivent jouer un rôle central dans la diffusion des priorités de l’Éthiopie, tant au niveau national qu’international. Alors que le pays cherche à consolider sa place au sein du groupe, cette conférence devrait contribuer à définir des orientations politiques d’avenir et à renforcer son influence dans un contexte international en mutation. Cette rencontre de deux jours est organisée par l’Institut éthiopien des affaires étrangères, en partenariat avec l’Université de Bahir Dar.
Social
Le concours « Pont vers la Chine » en Éthiopie renforce les échanges culturels bilatéraux.
Apr 23, 2026 123
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - La 25e édition du concours « Pont vers la Chine », dédié à la maîtrise de la langue chinoise par les étudiants universitaires éthiopiens, s’est tenue à l’amphithéâtre Ras Mekonnen de l’Université d'Addis-Abeba. Cet événement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations culturelles et éducatives entre l’Éthiopie et la Chine. La finale nationale a rassemblé 19 candidats, qui ont mis en avant leurs compétences linguistiques à travers des discours, des épreuves de culture générale et des performances artistiques variées. Les participants ont notamment partagé leurs parcours d’apprentissage du chinois et répondu à des questions spontanées portant sur la culture chinoise. Les prestations artistiques ont offert un spectacle riche et diversifié, mêlant arts martiaux, calligraphie, chants, danses traditionnelles, opéra chinois et autres expressions culturelles, illustrant à la fois la maîtrise linguistique et l’immersion culturelle des candidats. À l’issue de la compétition, deux lauréats — distingués par le prix spécial et le premier prix — ont été sélectionnés pour représenter l’Éthiopie lors des finales internationales du concours « Pont vers la Chine » 2026, prévues en Chine, où ils affronteront des participants venus du monde entier. Prenant la parole à cette occasion, Chen Hai, ambassadeur de Chine en Éthiopie, a souligné le rôle clé de ce concours en tant que plateforme d’échanges culturels entre les deux pays. Il a rappelé que le chinois est la langue maternelle la plus parlée au monde et l’une des langues de travail des Nations Unies, tout en mettant en avant l’intérêt croissant qu’elle suscite à l’échelle internationale. Selon lui, les apprenants de chinois jouent un rôle important en tant que vecteurs de rapprochement entre les peuples. Il a également exprimé le souhait de voir davantage de jeunes Éthiopiens s’engager dans cet apprentissage, afin de mieux comprendre le développement de la Chine et de contribuer au renforcement des relations bilatérales et de la coopération sino-africaine. De son côté, Samuel Kifle, président par intérim de l’Université d’Addis-Abeba, a salué l’appui constant de la Chine à l’enseignement du chinois en Éthiopie. Il a souligné que l’essor des études chinoises constitue un véritable pont entre les jeunesses éthiopienne et chinoise, favorisant à la fois le développement des compétences et une meilleure compréhension mutuelle. Kifle a également affirmé que l’université poursuivra sa coopération avec les institutions chinoises et ses partenaires afin de renforcer les échanges académiques et éducatifs. Au fil des années, le concours « Pont vers la Chine » s’est imposé comme une plateforme incontournable, permettant aux étudiants éthiopiens de valoriser leurs compétences linguistiques, de partager leurs idées et de contribuer activement au rapprochement culturel entre les deux nations.
Le Premier ministre Abiy Ahmed renouvelle l’engagement de l’Éthiopie à mettre son expertise en intelligence artificielle au service de l’Afrique.
Apr 23, 2026 35
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de mettre son expertise en intelligence artificielle au service du continent africain, tout en renforçant la coopération régionale pour faire face aux mutations rapides du secteur technologique. S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec Jean Kaseya, directeur général des Africa Centres for Disease Control and Prevention, le chef du gouvernement a qualifié leurs échanges de constructifs. Les discussions ont porté sur plusieurs priorités, notamment son rôle récemment attribué de champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique. Abiy Ahmed a souligné que l’innovation technologique, en particulier l’IA, est essentielle pour relever les défis sanitaires actuels, améliorer les systèmes de santé et élargir l’accès aux soins en Afrique. Il a également insisté sur l’importance du partage des connaissances et du renforcement des partenariats afin de s’adapter efficacement à un environnement technologique en constante évolution. Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il s’est dit prêt à collaborer étroitement avec les institutions continentales, notamment le CDC Afrique, pour concrétiser cette vision et générer un impact durable et inclusif. Cette déclaration intervient après sa nomination par l’Union africaine en tant que champion de l’IA et de la santé numérique, une reconnaissance de son rôle dans la promotion de la transformation numérique sur le continent. Sous son impulsion, l’Éthiopie a intensifié ses efforts en matière de digitalisation, notamment à travers le développement d’infrastructures numériques, la modernisation des services publics et la création d’écosystèmes d’innovation. Parmi les initiatives phares figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, ainsi qu’un projet d’université spécialisée en IA, destiné à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.
Des chercheurs du Sud se réunissent pour redéfinir la production du savoir
Apr 17, 2026 1804
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Des universitaires venus d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’autres régions se sont réunis au siège de l'Union africaine cette semaine du 13 à 17 avril lors d’une conférence consacrée à la construction de partenariats capables de remettre en cause la domination des systèmes de savoir occidentaux et de renforcer la voix du Sud global. Les échanges ont mis l’accent sur la décolonisation de l’éducation, le développement des coopérations Sud-Sud et la nécessité de corriger les déséquilibres de pouvoir afin de produire des connaissances ancrées dans les réalités locales. Dans un entretien accordé à ENA, la professeure Aarti Srivastava, de l’Institut national indien de planification et d’administration de l’éducation, a plaidé pour une convergence entre l’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine autour d’une plateforme commune. Elle a souligné la volonté des régions historiquement marginalisées de s’imposer davantage sur la scène mondiale, rappelant les héritages coloniaux partagés sous les empires britannique, français, portugais et espagnol. Elle a également insisté sur l’importance de produire des savoirs issus des perspectives des populations marginalisées, s’appuyant sur l’idée selon laquelle le savoir constitue un levier de pouvoir, afin de légitimer pleinement la place des pays du Sud dans l’ordre mondial. De son côté, Proscovia Namubiru Ssentamu, vice-rectrice adjointe aux affaires académiques du nouvel Institut national ougandais de formation des enseignants, s’est montrée confiante quant aux perspectives ouvertes par ce dialogue. Elle a appelé à déconstruire les rapports de pouvoir, non seulement entre le Nord et le Sud, mais aussi au sein même des partenariats du Sud, en vue de favoriser une transformation durable du continent africain. La rencontre, qui a rassemblé des recteurs d’université, des responsables publics et des experts du développement, vise à déboucher sur des recommandations politiques destinées à l’Union africaine ainsi qu’aux échelons régionaux et nationaux, tout en proposant des modèles de coopération adaptables. En conclusion, Proscovia Namubiru Ssentamu a insisté sur la nécessité pour l’Afrique d’accroître significativement ses investissements en recherche et développement, actuellement limités à 0,5 % du budget, afin d’assurer la pérennité de ses initiatives. Elle a notamment plaidé pour la mise en place de fonds de recherche continentaux permettant de soutenir des travaux innovants, adaptés à la diversité linguistique et culturelle du continent, et favorisant des partenariats intra-africains inclusifs plutôt qu’une dépendance à l’aide extérieure. Enfin, Akiyo Yonezawa, de l’Université de Tohoku au Japon, a mis en avant les bénéfices mutuels en matière de science, de technologie et de mobilité des talents. Face aux défis démographiques en Asie, il a salué le dynamisme des coopérations universitaires africaines ainsi que leurs liens historiques avec le Japon, soulignant notamment le rôle clé de chercheurs formés au Japon dans la conduite de projets de recherche en Afrique. Il a également plaidé pour une meilleure valorisation de la diversité des civilisations africaines et asiatiques, à travers des cadres d’analyse en sciences humaines et sociales adaptés aux spécificités de chaque région. »
L’Éthiopie renforce l’inclusion économique des femmes grâce au numérique.
Apr 14, 2026 641
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie enregistre des avancées notables dans la réduction des obstacles qui entravent l’accès des femmes aux marchés et aux services financiers, portée notamment par le développement de l’économie numérique, a déclaré Hikma Keyeradin, ministre d’État chargée des Femmes et des Affaires sociales. S’exprimant à l’ouverture de la 15e réunion du Comité technique du COMESA sur le genre et les affaires féminines, elle a souligné que le développement inclusif ne saurait être atteint sans une participation pleine et entière des femmes. La responsable a indiqué que la stratégie nationale est alignée sur les cadres régionaux, tout en précisant qu’une révision de la politique nationale d’égalité des sexes est en cours afin de consolider les bases juridiques et institutionnelles. Insistant sur les exigences d’innovation du XXIe siècle, elle a mis en avant le rôle clé de l’initiative Éthiopie numérique 2030, affirmant que la technologie constitue un puissant levier d’égalité. La numérisation de l’économie permet ainsi de lever les barrières historiques limitant l’accès des femmes aux opportunités économiques. Dans cette dynamique, la carte d’identité numérique Fayda est présentée comme un pilier central, offrant une identité sécurisée et facilitant l’accès au crédit, à la propriété foncière et aux services publics, notamment pour les femmes et les jeunes jusque-là exclus du système formel. Par ailleurs, la plateforme numérique Mesob transforme l’accès aux services administratifs en les rendant plus simples, transparents et accessibles à distance, ce qui bénéficie particulièrement aux femmes entrepreneures. La ministre a également souligné l’importance des infrastructures physiques, notamment énergétiques. L’engagement du pays en faveur de l’intégration électrique régionale vise à réduire les coûts de production et à soutenir les petites et moyennes entreprises, dont une grande partie est dirigée par des femmes et des jeunes. Selon elle, une énergie fiable et abordable est essentielle pour soutenir l’émergence d’une nouvelle génération d’industries africaines portées par des femmes. De son côté, Mohamed Kadah, secrétaire général adjoint du COMESA, a salué le leadership de l’Éthiopie dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, tant au niveau national que régional. Il a rappelé que l’égalité de genre et l’autonomisation économique des femmes constituent des leviers essentiels du développement durable et de l’intégration régionale, réaffirmant l’engagement du COMESA à soutenir des politiques et des cadres juridiques favorables à ces objectifs.
Économie
Le climat des affaires en Éthiopie favorise l’essor des investissements italiens, selon Pasqualucci
Apr 23, 2026 98
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le dynamisme du climat économique éthiopien continue d’attirer les investisseurs italiens, dont la présence et l’engagement sont en nette progression, a indiqué Claudio Pasqualucci, commissaire à la promotion du commerce à l’ambassade d’Italie à Addis-Abeba. Plus de vingt entreprises italiennes participent actuellement à Big 5 Construct Ethiopia 2026, aux côtés de nombreux exposants nationaux et internationaux, au Centre international de conventions d'Addis-Abeba. L’événement, ouvert le 23 avril, se poursuivra jusqu’au 25 avril. Lors d’un point de presse, le responsable italien a mis en avant l’ouverture progressive de l’économie éthiopienne et l’amélioration notable de son environnement des affaires. Selon lui, cette évolution se reflète notamment dans la hausse des exportations italiennes vers le pays au cours de l’année écoulée. Les investissements italiens atteignent actuellement près de 723 millions d’euros, témoignant du renforcement des relations économiques bilatérales. Pasqualucci a également souligné que les réformes engagées par le gouvernement éthiopien ont largement contribué à rendre le marché plus attractif. L’Italie ambitionne de consolider cette dynamique en développant davantage de partenariats avec les entreprises locales, en particulier dans les secteurs du développement urbain et de l’immobilier, afin de promouvoir une coopération plus intégrée. Le commissaire a par ailleurs salué les réformes économiques et fiscales en cours, estimant qu’elles bénéficient à la fois aux investisseurs étrangers et à l’économie nationale. Environ 150 entreprises italiennes sont aujourd’hui actives en Éthiopie à travers des relations commerciales et des investissements, contribuant à la diversification du tissu économique. L’Éthiopie figure en outre parmi les pays prioritaires du Plan Mattei, une initiative italienne visant à renforcer les partenariats économiques et le développement durable en Afrique. Dans un contexte de libéralisation progressive et d’ouverture accrue aux capitaux étrangers, le pays consolide sa place en tant que hub économique régional, attirant un nombre croissant d’acteurs internationaux dans des secteurs stratégiques.
L’Éthiopie réduit ses importations de près de 5 milliards de dollars grâce à la production locale.
Apr 23, 2026 449
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réalisé des avancées significatives dans son processus d’industrialisation en substituant, au cours des neuf derniers mois, des importations d’une valeur de 4,85 milliards de dollars par des produits fabriqués localement, a annoncé le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel. Présenté en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, ce bilan illustre, selon le ministre, les progrès du pays vers une plus grande autonomie économique, soutenue par des réformes structurelles. Cette performance est largement attribuée à l’initiative nationale « Made in Ethiopia », également connue sous le nom d’« Ethiopia Tamirt », qui vise à dynamiser la production locale et à encourager l’industrialisation, y compris dans les zones rurales. Porté par le ministère de l’Industrie, ce programme offre aux entreprises un appui stratégique à travers des mesures incitatives, un accompagnement technique et un meilleur accès aux marchés. Il a ainsi permis à 754 nouvelles industries d’entrer en activité, renforçant considérablement le tissu productif du pays. Le ministre a souligné que ces efforts ont contribué à une forte accélération de la croissance du secteur manufacturier, passée d’environ 4,8 % à plus de 13 %, traduisant une amélioration notable de la productivité. Par ailleurs, l’Éthiopie a exporté pour 433 millions de dollars de produits industriels durant la même période, signe d’une compétitivité en progression. L’essor de la production s’accompagne également d’une augmentation de la consommation énergétique, reflet d’une capacité industrielle en expansion. Selon Melaku Alebel, la substitution aux importations permet de réduire la pression sur les réserves en devises, tout en contribuant à la baisse du coût de la vie et au soutien de la reprise économique. À l’avenir, le gouvernement entend poursuivre ses efforts en facilitant l’accès au financement, aux matières premières, à une énergie fiable et aux marchés. Le programme « Fabriqué en Éthiopie » continuera ainsi de jouer un rôle central dans le développement industriel du pays, notamment à travers la création de nouvelles usines et la promotion de la production locale. Ce bilan met en évidence la transition progressive de l’Éthiopie vers une économie davantage orientée vers la production nationale et la croissance industrielle.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 309
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent. Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA. Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique. La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA. Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation. Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement. Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale. S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services. Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir. Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale. Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
L’Éthiopie sécurise un appui américain de poids pour le futur aéroport international de Bishoftu.
Apr 22, 2026 588
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réussi à mobiliser un soutien conséquent auprès d’institutions publiques américaines, d’organismes financiers de premier plan et de grands acteurs industriels en faveur de son projet d’aéroport international de Bishoftu, considéré comme un projet phare. Cette avancée constitue une étape décisive dans la concrétisation de l’un des plus ambitieux projets aéroportuaires du continent africain. Ce soutien a été confirmé à l’issue d’une mission de promotion financière organisée à Washington, selon le ministère des Finances, qui y voit un signe de la confiance accrue de la communauté internationale dans les perspectives économiques du pays, soutenues par des réformes structurelles. Des responsables américains de haut niveau ont salué les efforts de l’Éthiopie pour favoriser une économie davantage axée sur le secteur privé, mettant en avant l’amélioration des indicateurs macroéconomiques et les perspectives de croissance encourageantes. Le projet d’aéroport de Bishoftu est présenté comme un investissement solide et à fort impact, susceptible de transformer la connectivité du continent, de stimuler le commerce et de renforcer le rôle de l’Éthiopie comme hub stratégique de l’aviation et de la logistique à l’échelle mondiale. Il incarne également un partenariat économique majeur entre l’Éthiopie et les États-Unis, visant à générer des bénéfices mutuels et à offrir de nouvelles opportunités aux entreprises et aux institutions financières américaines. Selon les autorités, cette initiative reflète une convergence d’intérêts stratégiques et devrait servir de pilier à une coopération économique élargie entre les deux pays. Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a souligné que ce projet constitue une priorité nationale à portée internationale, destinée à stimuler les échanges et les investissements. De son côté, le directeur général d’Ethiopian Airlines, Mesfin Tassew, a mis en avant l’importance de ce projet pour répondre à la croissance de la demande en transport aérien. La Banque africaine de développement a également insisté sur le potentiel transformateur de cette infrastructure pour l’intégration régionale et la croissance durable en Afrique. Les échanges tenus à Washington ont permis d’avancer concrètement sur les modalités de financement et de mise en œuvre. Ce soutien coordonné des États-Unis, conjugué à l’intérêt du secteur privé, marque une avancée majeure dans la réalisation de ce projet stratégique.
Technologie
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 309
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent. Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA. Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique. La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA. Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation. Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement. Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale. S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services. Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir. Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale. Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
Le Premier ministre Abiy Ahmed renouvelle l’engagement de l’Éthiopie à mettre son expertise en intelligence artificielle au service de l’Afrique.
Apr 23, 2026 35
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de mettre son expertise en intelligence artificielle au service du continent africain, tout en renforçant la coopération régionale pour faire face aux mutations rapides du secteur technologique. S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec Jean Kaseya, directeur général des Africa Centres for Disease Control and Prevention, le chef du gouvernement a qualifié leurs échanges de constructifs. Les discussions ont porté sur plusieurs priorités, notamment son rôle récemment attribué de champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique. Abiy Ahmed a souligné que l’innovation technologique, en particulier l’IA, est essentielle pour relever les défis sanitaires actuels, améliorer les systèmes de santé et élargir l’accès aux soins en Afrique. Il a également insisté sur l’importance du partage des connaissances et du renforcement des partenariats afin de s’adapter efficacement à un environnement technologique en constante évolution. Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il s’est dit prêt à collaborer étroitement avec les institutions continentales, notamment le CDC Afrique, pour concrétiser cette vision et générer un impact durable et inclusif. Cette déclaration intervient après sa nomination par l’Union africaine en tant que champion de l’IA et de la santé numérique, une reconnaissance de son rôle dans la promotion de la transformation numérique sur le continent. Sous son impulsion, l’Éthiopie a intensifié ses efforts en matière de digitalisation, notamment à travers le développement d’infrastructures numériques, la modernisation des services publics et la création d’écosystèmes d’innovation. Parmi les initiatives phares figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, ainsi qu’un projet d’université spécialisée en IA, destiné à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.
L’Éthiopie consolide ses services intégrés grâce au lancement du service mobile MESOB, Premier ministre Abiy Ahmed.
Apr 22, 2026 431
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que l’Éthiopie intensifie ses efforts pour moderniser la prestation de services publics à travers le lancement du service mobile MESOB. Il a insisté sur l’importance d’une transformation culturelle du système national afin d’améliorer l’efficacité et l’accessibilité des services. Selon lui, la technologie constitue un levier central parmi les cinq piliers de développement du gouvernement, notamment dans le secteur des services. Il a également mis en avant les progrès réalisés grâce au modèle de guichet unique, dont les résultats sont déjà visibles. Le succès des services MESOB illustre la pertinence de cette approche intégrée, avec un niveau de satisfaction élevé qui encourage la poursuite de son expansion. Le lancement de la version mobile de MESOB s’inscrit dans cette dynamique, visant à faciliter davantage l’accès des citoyens aux services essentiels. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer ces services intégrés, dans le but de faire gagner du temps aux citoyens et d’optimiser l’utilisation des ressources à l’échelle nationale.
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 294
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique. À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1363
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens. À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens. Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres. Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures. Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté. Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes. Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible. Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 819
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1974
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1474
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 563
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent. Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique. Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent. Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire. Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles. Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle. Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique. Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes. Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants. Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres. Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 276
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre. En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable. Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants. Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier. Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales. Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel. À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable. Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre. Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique. Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 568
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes. Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement. « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ». L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce. « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. » Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26. « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. » Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies. « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation. Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques. Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial. « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. » L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie lance les préparatifs pour accueillir la COP32, annonce le Premier ministre
Apr 17, 2026 807
Addis-Abeba, le17 avril 2026 (ENA) : - Désignée pays hôte de la COP32, l’Éthiopie a officiellement amorcé ses préparatifs avec l’installation d’un Comité national de pilotage, a annoncé le Premier ministre Abiy Ahmed. Selon le chef du gouvernement, cette étape marque le début d’un processus structuré visant à organiser cet événement international d’envergure. Les principales autorités ont été mobilisées afin d’assurer une conduite claire et résolue des préparatifs. Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le Premier ministre a souligné que la Présidence avait déjà engagé ses premières actions, posant ainsi les bases d’un effort coordonné et ambitieux. « Nous avons réuni les principaux responsables afin de guider ce processus avec clarté et détermination. La Présidence a déjà entamé ses premières tâches, jetant les bases d’un effort coordonné et ambitieux », a-t-il affirmé. Abiy Ahmed a également indiqué avoir convoqué le Comité national de pilotage, qui rassemble des représentants de divers secteurs, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les insuffisances et d’harmoniser les actions avec la vision globale du pays. D’après lui, cette instance constitue à la fois un cadre d’évaluation des progrès réalisés et un outil d’orientation stratégique collective. « Notre objectif est clair : progresser de manière cohérente, avec une coordination renforcée, une ambition commune et un engagement partagé en faveur de l’excellence dans l’organisation de cet événement mondial », a-t-il déclaré.
Article vedette
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3706
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1506
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.