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La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 743
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays. Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique. Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale. Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense. Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays. De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations. Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes. Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé. Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 252
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent. Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique. Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent. Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire. Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles. Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle. Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique. Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes. Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants. Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres. Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L'Éthiopie et la France renforcent leur partenariat stratégique.
Apr 22, 2026 369
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d'État des affaires étrangères, Berhanu Tsegaye a reçu Alexis Lamek, ambassadeur de France en Éthiopie, dans ses bureaux. Le ministre d'État a déclaré que leurs discussions ont été fructueuses et portaient sur le renforcement de notre coopération de longue date et la promotion de nos priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel. La réunion a été marquée par des discussions fructueuses visant à renforcer la coopération de longue date entre l'Éthiopie et la France, tout en faisant progresser les priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel.
L’Éthiopie sécurise un appui américain de poids pour le futur aéroport international de Bishoftu.
Apr 22, 2026 280
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réussi à mobiliser un soutien conséquent auprès d’institutions publiques américaines, d’organismes financiers de premier plan et de grands acteurs industriels en faveur de son projet d’aéroport international de Bishoftu, considéré comme un projet phare. Cette avancée constitue une étape décisive dans la concrétisation de l’un des plus ambitieux projets aéroportuaires du continent africain. Ce soutien a été confirmé à l’issue d’une mission de promotion financière organisée à Washington, selon le ministère des Finances, qui y voit un signe de la confiance accrue de la communauté internationale dans les perspectives économiques du pays, soutenues par des réformes structurelles. Des responsables américains de haut niveau ont salué les efforts de l’Éthiopie pour favoriser une économie davantage axée sur le secteur privé, mettant en avant l’amélioration des indicateurs macroéconomiques et les perspectives de croissance encourageantes. Le projet d’aéroport de Bishoftu est présenté comme un investissement solide et à fort impact, susceptible de transformer la connectivité du continent, de stimuler le commerce et de renforcer le rôle de l’Éthiopie comme hub stratégique de l’aviation et de la logistique à l’échelle mondiale. Il incarne également un partenariat économique majeur entre l’Éthiopie et les États-Unis, visant à générer des bénéfices mutuels et à offrir de nouvelles opportunités aux entreprises et aux institutions financières américaines. Selon les autorités, cette initiative reflète une convergence d’intérêts stratégiques et devrait servir de pilier à une coopération économique élargie entre les deux pays. Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a souligné que ce projet constitue une priorité nationale à portée internationale, destinée à stimuler les échanges et les investissements. De son côté, le directeur général d’Ethiopian Airlines, Mesfin Tassew, a mis en avant l’importance de ce projet pour répondre à la croissance de la demande en transport aérien. La Banque africaine de développement a également insisté sur le potentiel transformateur de cette infrastructure pour l’intégration régionale et la croissance durable en Afrique. Les échanges tenus à Washington ont permis d’avancer concrètement sur les modalités de financement et de mise en œuvre. Ce soutien coordonné des États-Unis, conjugué à l’intérêt du secteur privé, marque une avancée majeure dans la réalisation de ce projet stratégique.
L’Éthiopie renouvelle son engagement dans les négociations d’adhésion à l’OMC, à l’occasion du septième cycle à Genève.
Apr 22, 2026 376
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La septième session du Groupe de travail consacrée à l’adhésion de l’Éthiopie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’est ouverte à Genève, représentant une étape supplémentaire dans le long processus d’intégration du pays au système commercial international. Dans son allocution d’ouverture, le ministre du Commerce et de l’Intégration régionale, Kassahun Gofe, a exprimé sa reconnaissance envers la présidence et les membres de l’OMC pour leur appui constant aux efforts d’adhésion de l’Éthiopie. Il a également mis en avant les progrès significatifs accomplis depuis la dernière réunion tenue en septembre 2025. Selon lui, le gouvernement éthiopien a fourni plus de 226 réponses détaillées aux questions en suspens, affiné le projet de rapport du Groupe de travail et intégré 32 engagements spécifiques dans le processus. Le ministre a en outre indiqué que l’Éthiopie avait finalisé des accords bilatéraux d’accès aux marchés avec neuf pays membres, qualifiant cette avancée de jalon important dans les négociations. Évoquant les récentes réformes, il a souligné que le pays est désormais mieux préparé à rejoindre le système commercial multilatéral, grâce à des ajustements macroéconomiques majeurs visant à stimuler les échanges et à renforcer l’attractivité pour les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers. Les discussions, qui portent encore sur plusieurs questions de fond en suspens, se poursuivront dans le cadre de cette réunion prévue sur deux jours.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 29737
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 743
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays. Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique. Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale. Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense. Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays. De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations. Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes. Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé. Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L'Éthiopie et la France renforcent leur partenariat stratégique.
Apr 22, 2026 369
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d'État des affaires étrangères, Berhanu Tsegaye a reçu Alexis Lamek, ambassadeur de France en Éthiopie, dans ses bureaux. Le ministre d'État a déclaré que leurs discussions ont été fructueuses et portaient sur le renforcement de notre coopération de longue date et la promotion de nos priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel. La réunion a été marquée par des discussions fructueuses visant à renforcer la coopération de longue date entre l'Éthiopie et la France, tout en faisant progresser les priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel.
L’Éthiopie plaide pour une approche concertée des BRICS lors d’un forum de think tanks.
Apr 22, 2026 328
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé à une meilleure cohésion stratégique et à une vision commune entre les pays membres des BRICS, dans un contexte de renforcement de son implication au sein du groupe. Ses représentants ont mis en avant l’importance de la coopération en matière de recherche, d’un dialogue continu et des échanges entre les peuples pour soutenir une action collective efficace. Cette position a été exprimée à l’occasion de l’ouverture de la troisième Conférence du Conseil des think tanks des BRICS, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie. Lors de la séance inaugurale, l’ambassadeur Minilik Alemu, conseiller en politique sociale auprès du ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce type de forum constitue un levier essentiel pour approfondir la compréhension mutuelle entre les pays membres et partenaires. Il a indiqué que cette plateforme joue un rôle clé dans l’alignement des orientations politiques en amont du prochain sommet des BRICS, ajoutant que les analyses partagées et la coopération académique peuvent contribuer à renforcer des positions communes sur les enjeux mondiaux et de développement. Selon lui, les recommandations issues du Conseil des think tanks représentent des contributions importantes à l’élaboration des documents finaux, notamment la déclaration du sommet. « Cette conférence est déterminante pour harmoniser nos points de vue et construire une position commune », a-t-il affirmé, appelant à des contributions à la fois équilibrées et concrètes pour orienter les résultats du sommet des BRICS prévu en 2026. L’entrée de l’Éthiopie dans les BRICS en 2024 a été présentée comme une étape majeure dans son engagement en faveur du multilatéralisme et de son ouverture accrue sur la scène internationale. L’ambassadeur Minilik Alemu a précisé que cette adhésion reflète les priorités fondamentales de la politique étrangère du pays, notamment le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement de partenariats dans les domaines du financement, du transfert de technologies et du commerce. Il a également évoqué l’importance de l’adhésion récente de l’Éthiopie à la Nouvelle Banque de Développement, qui devrait améliorer l’accès aux financements pour les infrastructures et consolider sa participation aux initiatives économiques des BRICS. Depuis son intégration, l’Éthiopie s’efforce de jouer un rôle actif dans les initiatives du groupe et ambitionne d’accroître davantage son influence, notamment en perspective de la présidence indienne des BRICS en 2026. Au-delà de l’action gouvernementale, l’ambassadeur a insisté sur l’importance des échanges entre les peuples, impliquant notamment les think tanks, la société civile, les médias, les milieux économiques, universitaires et culturels. Il a par ailleurs souligné que les institutions éthiopiennes ont déjà intensifié leurs liens avec leurs homologues des pays membres, favorisant ainsi le dialogue politique et la coopération académique. Il a également mis en avant le rôle croissant de la recherche et des échanges d’experts dans l’orientation de l’engagement du pays au sein des BRICS. Les forums universitaires et les collaborations entre think tanks ont été décrits comme des outils essentiels pour produire des recommandations fondées sur des données fiables et tenant compte de la diversité des expériences nationales. « Ces discussions offrent une base intellectuelle solide, renforçant la crédibilité et l’efficacité de la coopération des BRICS face aux défis mondiaux complexes », a-t-il déclaré. Enfin, l’ambassadeur a souligné l’importance de stratégies de communication efficaces pour valoriser l’action des BRICS et mieux répondre aux attentes du public. Il a ajouté que des structures telles que le Conseil des entreprises des BRICS, les think tanks et les médias doivent jouer un rôle central dans la diffusion des priorités de l’Éthiopie, tant au niveau national qu’international. Alors que le pays cherche à consolider sa place au sein du groupe, cette conférence devrait contribuer à définir des orientations politiques d’avenir et à renforcer son influence dans un contexte international en mutation. Cette rencontre de deux jours est organisée par l’Institut éthiopien des affaires étrangères, en partenariat avec l’Université de Bahir Dar.
Bahir Dar accueille la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS.
Apr 22, 2026 634
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Institut des affaires étrangères (IFA), en partenariat avec l’Université de Bahir Dar (BDU), organise les 22 et 23 avril 2026 à Bahir Dar, dans la région d’Amhara, la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS (BTTC). Placée sous le thème « Perspectives des BRICS et priorités de l’Éthiopie », cette rencontre vise à examiner les enjeux majeurs pour les pays membres du groupe ainsi que le positionnement stratégique de l’Éthiopie en son sein. Les échanges porteront notamment sur des thématiques clés telles que le leadership climatique, l’intelligence artificielle, ainsi que le commerce et l’investissement, autant de domaines essentiels pour renforcer la coopération entre les membres des BRICS et consolider le rôle international de l’Éthiopie. Le programme prévoit également des présentations de travaux de recherche, offrant un cadre propice aux échanges d’idées et aux débats académiques. La conférence réunit des responsables gouvernementaux de haut niveau, des universitaires et des invités de marque, illustrant l’importance croissante de la coopération internationale face aux défis mondiaux. L'événement s’annonce comme une plateforme stratégique pour stimuler de nouvelles initiatives et approfondir les partenariats au sein des BRICS.
L’Éthiopie en position favorable pour jouer un rôle de médiateur et renforcer la stabilité régionale, selon un média influent
Apr 22, 2026 443
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le fondateur et directeur du média influent « Abay Kings », Jamal Bashir, estime que l’Éthiopie dispose des atouts politiques et diplomatiques nécessaires pour jouer un rôle clé dans la médiation des crises régionales et contribuer activement à la stabilité et à la sécurité. Selon lui, le pays est particulièrement bien positionné pour participer à l’apaisement des tensions internationales, notamment celles opposant Israël et les États-Unis à Iran, tout en œuvrant à la stabilité dans la région stratégique de la mer Rouge. Dans un entretien accordé à l’Agence de presse éthiopienne, il a souligné que Addis-Abeba entretient des relations équilibrées avec de nombreux acteurs internationaux, y compris des pays directement concernés par les tensions actuelles. Les liens diplomatiques solides du pays avec l’Iran et Israël renforcent, selon lui, sa crédibilité en tant que médiateur. Jamal Bashir a également rappelé les précédents engagements de l’Éthiopie dans les processus de paix régionaux, notamment au Soudan, illustrant ainsi son expérience et son influence diplomatique. Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Éthiopie a renforcé ses relations internationales en développant des partenariats stratégiques avec des pays arabes ainsi qu’avec la Turquie, l’Inde et le Pakistan. Par ailleurs, il a insisté sur l’importance pour l’Éthiopie de renforcer son implication dans les enjeux liés aux routes maritimes stratégiques, notamment en sécurisant un accès à la mer Rouge. Il estime qu’une présence accrue dans cette zone permettrait au pays de jouer un rôle encore plus actif dans la sécurité régionale. Face aux menaces croissantes, notamment la piraterie et les activités de groupes armés comme Al-Shabaab et les Houthis, il appelle à une coordination régionale renforcée. En conclusion, Jamal Bashir considère que l’Éthiopie, grâce à son approche diplomatique équilibrée et à son poids stratégique croissant, est en mesure de contribuer de manière significative à la désescalade des tensions et à la stabilité régionale.
L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 1722
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties. Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine. Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent. Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation. Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique. Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés. De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité. Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent. S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle. Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat. Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action. Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 911
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun. À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement. Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres. Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays. Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable. Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh. Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie. Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 899
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé. Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis. Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel. Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements. À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
Politique
La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 743
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays. Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique. Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale. Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale. Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense. Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays. De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations. Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes. Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation. Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé. Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L'Éthiopie et la France renforcent leur partenariat stratégique.
Apr 22, 2026 369
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d'État des affaires étrangères, Berhanu Tsegaye a reçu Alexis Lamek, ambassadeur de France en Éthiopie, dans ses bureaux. Le ministre d'État a déclaré que leurs discussions ont été fructueuses et portaient sur le renforcement de notre coopération de longue date et la promotion de nos priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel. La réunion a été marquée par des discussions fructueuses visant à renforcer la coopération de longue date entre l'Éthiopie et la France, tout en faisant progresser les priorités stratégiques communes d'intérêt mutuel.
L’Éthiopie plaide pour une approche concertée des BRICS lors d’un forum de think tanks.
Apr 22, 2026 328
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé à une meilleure cohésion stratégique et à une vision commune entre les pays membres des BRICS, dans un contexte de renforcement de son implication au sein du groupe. Ses représentants ont mis en avant l’importance de la coopération en matière de recherche, d’un dialogue continu et des échanges entre les peuples pour soutenir une action collective efficace. Cette position a été exprimée à l’occasion de l’ouverture de la troisième Conférence du Conseil des think tanks des BRICS, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie. Lors de la séance inaugurale, l’ambassadeur Minilik Alemu, conseiller en politique sociale auprès du ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce type de forum constitue un levier essentiel pour approfondir la compréhension mutuelle entre les pays membres et partenaires. Il a indiqué que cette plateforme joue un rôle clé dans l’alignement des orientations politiques en amont du prochain sommet des BRICS, ajoutant que les analyses partagées et la coopération académique peuvent contribuer à renforcer des positions communes sur les enjeux mondiaux et de développement. Selon lui, les recommandations issues du Conseil des think tanks représentent des contributions importantes à l’élaboration des documents finaux, notamment la déclaration du sommet. « Cette conférence est déterminante pour harmoniser nos points de vue et construire une position commune », a-t-il affirmé, appelant à des contributions à la fois équilibrées et concrètes pour orienter les résultats du sommet des BRICS prévu en 2026. L’entrée de l’Éthiopie dans les BRICS en 2024 a été présentée comme une étape majeure dans son engagement en faveur du multilatéralisme et de son ouverture accrue sur la scène internationale. L’ambassadeur Minilik Alemu a précisé que cette adhésion reflète les priorités fondamentales de la politique étrangère du pays, notamment le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement de partenariats dans les domaines du financement, du transfert de technologies et du commerce. Il a également évoqué l’importance de l’adhésion récente de l’Éthiopie à la Nouvelle Banque de Développement, qui devrait améliorer l’accès aux financements pour les infrastructures et consolider sa participation aux initiatives économiques des BRICS. Depuis son intégration, l’Éthiopie s’efforce de jouer un rôle actif dans les initiatives du groupe et ambitionne d’accroître davantage son influence, notamment en perspective de la présidence indienne des BRICS en 2026. Au-delà de l’action gouvernementale, l’ambassadeur a insisté sur l’importance des échanges entre les peuples, impliquant notamment les think tanks, la société civile, les médias, les milieux économiques, universitaires et culturels. Il a par ailleurs souligné que les institutions éthiopiennes ont déjà intensifié leurs liens avec leurs homologues des pays membres, favorisant ainsi le dialogue politique et la coopération académique. Il a également mis en avant le rôle croissant de la recherche et des échanges d’experts dans l’orientation de l’engagement du pays au sein des BRICS. Les forums universitaires et les collaborations entre think tanks ont été décrits comme des outils essentiels pour produire des recommandations fondées sur des données fiables et tenant compte de la diversité des expériences nationales. « Ces discussions offrent une base intellectuelle solide, renforçant la crédibilité et l’efficacité de la coopération des BRICS face aux défis mondiaux complexes », a-t-il déclaré. Enfin, l’ambassadeur a souligné l’importance de stratégies de communication efficaces pour valoriser l’action des BRICS et mieux répondre aux attentes du public. Il a ajouté que des structures telles que le Conseil des entreprises des BRICS, les think tanks et les médias doivent jouer un rôle central dans la diffusion des priorités de l’Éthiopie, tant au niveau national qu’international. Alors que le pays cherche à consolider sa place au sein du groupe, cette conférence devrait contribuer à définir des orientations politiques d’avenir et à renforcer son influence dans un contexte international en mutation. Cette rencontre de deux jours est organisée par l’Institut éthiopien des affaires étrangères, en partenariat avec l’Université de Bahir Dar.
Bahir Dar accueille la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS.
Apr 22, 2026 634
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Institut des affaires étrangères (IFA), en partenariat avec l’Université de Bahir Dar (BDU), organise les 22 et 23 avril 2026 à Bahir Dar, dans la région d’Amhara, la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS (BTTC). Placée sous le thème « Perspectives des BRICS et priorités de l’Éthiopie », cette rencontre vise à examiner les enjeux majeurs pour les pays membres du groupe ainsi que le positionnement stratégique de l’Éthiopie en son sein. Les échanges porteront notamment sur des thématiques clés telles que le leadership climatique, l’intelligence artificielle, ainsi que le commerce et l’investissement, autant de domaines essentiels pour renforcer la coopération entre les membres des BRICS et consolider le rôle international de l’Éthiopie. Le programme prévoit également des présentations de travaux de recherche, offrant un cadre propice aux échanges d’idées et aux débats académiques. La conférence réunit des responsables gouvernementaux de haut niveau, des universitaires et des invités de marque, illustrant l’importance croissante de la coopération internationale face aux défis mondiaux. L'événement s’annonce comme une plateforme stratégique pour stimuler de nouvelles initiatives et approfondir les partenariats au sein des BRICS.
L’Éthiopie en position favorable pour jouer un rôle de médiateur et renforcer la stabilité régionale, selon un média influent
Apr 22, 2026 443
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le fondateur et directeur du média influent « Abay Kings », Jamal Bashir, estime que l’Éthiopie dispose des atouts politiques et diplomatiques nécessaires pour jouer un rôle clé dans la médiation des crises régionales et contribuer activement à la stabilité et à la sécurité. Selon lui, le pays est particulièrement bien positionné pour participer à l’apaisement des tensions internationales, notamment celles opposant Israël et les États-Unis à Iran, tout en œuvrant à la stabilité dans la région stratégique de la mer Rouge. Dans un entretien accordé à l’Agence de presse éthiopienne, il a souligné que Addis-Abeba entretient des relations équilibrées avec de nombreux acteurs internationaux, y compris des pays directement concernés par les tensions actuelles. Les liens diplomatiques solides du pays avec l’Iran et Israël renforcent, selon lui, sa crédibilité en tant que médiateur. Jamal Bashir a également rappelé les précédents engagements de l’Éthiopie dans les processus de paix régionaux, notamment au Soudan, illustrant ainsi son expérience et son influence diplomatique. Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Éthiopie a renforcé ses relations internationales en développant des partenariats stratégiques avec des pays arabes ainsi qu’avec la Turquie, l’Inde et le Pakistan. Par ailleurs, il a insisté sur l’importance pour l’Éthiopie de renforcer son implication dans les enjeux liés aux routes maritimes stratégiques, notamment en sécurisant un accès à la mer Rouge. Il estime qu’une présence accrue dans cette zone permettrait au pays de jouer un rôle encore plus actif dans la sécurité régionale. Face aux menaces croissantes, notamment la piraterie et les activités de groupes armés comme Al-Shabaab et les Houthis, il appelle à une coordination régionale renforcée. En conclusion, Jamal Bashir considère que l’Éthiopie, grâce à son approche diplomatique équilibrée et à son poids stratégique croissant, est en mesure de contribuer de manière significative à la désescalade des tensions et à la stabilité régionale.
L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 1722
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine. L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties. Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine. Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent. Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation. Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique. Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés. De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité. Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent. S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle. Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat. Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action. Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 911
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun. À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement. Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres. Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays. Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable. Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh. Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie. Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 899
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé. Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis. Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel. Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements. À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
Social
Des chercheurs du Sud se réunissent pour redéfinir la production du savoir
Apr 17, 2026 1803
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Des universitaires venus d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’autres régions se sont réunis au siège de l'Union africaine cette semaine du 13 à 17 avril lors d’une conférence consacrée à la construction de partenariats capables de remettre en cause la domination des systèmes de savoir occidentaux et de renforcer la voix du Sud global. Les échanges ont mis l’accent sur la décolonisation de l’éducation, le développement des coopérations Sud-Sud et la nécessité de corriger les déséquilibres de pouvoir afin de produire des connaissances ancrées dans les réalités locales. Dans un entretien accordé à ENA, la professeure Aarti Srivastava, de l’Institut national indien de planification et d’administration de l’éducation, a plaidé pour une convergence entre l’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine autour d’une plateforme commune. Elle a souligné la volonté des régions historiquement marginalisées de s’imposer davantage sur la scène mondiale, rappelant les héritages coloniaux partagés sous les empires britannique, français, portugais et espagnol. Elle a également insisté sur l’importance de produire des savoirs issus des perspectives des populations marginalisées, s’appuyant sur l’idée selon laquelle le savoir constitue un levier de pouvoir, afin de légitimer pleinement la place des pays du Sud dans l’ordre mondial. De son côté, Proscovia Namubiru Ssentamu, vice-rectrice adjointe aux affaires académiques du nouvel Institut national ougandais de formation des enseignants, s’est montrée confiante quant aux perspectives ouvertes par ce dialogue. Elle a appelé à déconstruire les rapports de pouvoir, non seulement entre le Nord et le Sud, mais aussi au sein même des partenariats du Sud, en vue de favoriser une transformation durable du continent africain. La rencontre, qui a rassemblé des recteurs d’université, des responsables publics et des experts du développement, vise à déboucher sur des recommandations politiques destinées à l’Union africaine ainsi qu’aux échelons régionaux et nationaux, tout en proposant des modèles de coopération adaptables. En conclusion, Proscovia Namubiru Ssentamu a insisté sur la nécessité pour l’Afrique d’accroître significativement ses investissements en recherche et développement, actuellement limités à 0,5 % du budget, afin d’assurer la pérennité de ses initiatives. Elle a notamment plaidé pour la mise en place de fonds de recherche continentaux permettant de soutenir des travaux innovants, adaptés à la diversité linguistique et culturelle du continent, et favorisant des partenariats intra-africains inclusifs plutôt qu’une dépendance à l’aide extérieure. Enfin, Akiyo Yonezawa, de l’Université de Tohoku au Japon, a mis en avant les bénéfices mutuels en matière de science, de technologie et de mobilité des talents. Face aux défis démographiques en Asie, il a salué le dynamisme des coopérations universitaires africaines ainsi que leurs liens historiques avec le Japon, soulignant notamment le rôle clé de chercheurs formés au Japon dans la conduite de projets de recherche en Afrique. Il a également plaidé pour une meilleure valorisation de la diversité des civilisations africaines et asiatiques, à travers des cadres d’analyse en sciences humaines et sociales adaptés aux spécificités de chaque région. »
L’Éthiopie renforce l’inclusion économique des femmes grâce au numérique.
Apr 14, 2026 641
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie enregistre des avancées notables dans la réduction des obstacles qui entravent l’accès des femmes aux marchés et aux services financiers, portée notamment par le développement de l’économie numérique, a déclaré Hikma Keyeradin, ministre d’État chargée des Femmes et des Affaires sociales. S’exprimant à l’ouverture de la 15e réunion du Comité technique du COMESA sur le genre et les affaires féminines, elle a souligné que le développement inclusif ne saurait être atteint sans une participation pleine et entière des femmes. La responsable a indiqué que la stratégie nationale est alignée sur les cadres régionaux, tout en précisant qu’une révision de la politique nationale d’égalité des sexes est en cours afin de consolider les bases juridiques et institutionnelles. Insistant sur les exigences d’innovation du XXIe siècle, elle a mis en avant le rôle clé de l’initiative Éthiopie numérique 2030, affirmant que la technologie constitue un puissant levier d’égalité. La numérisation de l’économie permet ainsi de lever les barrières historiques limitant l’accès des femmes aux opportunités économiques. Dans cette dynamique, la carte d’identité numérique Fayda est présentée comme un pilier central, offrant une identité sécurisée et facilitant l’accès au crédit, à la propriété foncière et aux services publics, notamment pour les femmes et les jeunes jusque-là exclus du système formel. Par ailleurs, la plateforme numérique Mesob transforme l’accès aux services administratifs en les rendant plus simples, transparents et accessibles à distance, ce qui bénéficie particulièrement aux femmes entrepreneures. La ministre a également souligné l’importance des infrastructures physiques, notamment énergétiques. L’engagement du pays en faveur de l’intégration électrique régionale vise à réduire les coûts de production et à soutenir les petites et moyennes entreprises, dont une grande partie est dirigée par des femmes et des jeunes. Selon elle, une énergie fiable et abordable est essentielle pour soutenir l’émergence d’une nouvelle génération d’industries africaines portées par des femmes. De son côté, Mohamed Kadah, secrétaire général adjoint du COMESA, a salué le leadership de l’Éthiopie dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, tant au niveau national que régional. Il a rappelé que l’égalité de genre et l’autonomisation économique des femmes constituent des leviers essentiels du développement durable et de l’intégration régionale, réaffirmant l’engagement du COMESA à soutenir des politiques et des cadres juridiques favorables à ces objectifs.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1677
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale. Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes. Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême. Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme. De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays. L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour. Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales. L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité. Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie. Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays. Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie. Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité. Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
L’Éthiopie célèbre Pâques dans un esprit d’unité et de profonde ferveur.
Apr 12, 2026 1110
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À travers le pays, des millions de chrétiens de toutes confessions ont célébré Fasika, partageant des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau. Cette célébration intervient à l’issue de plusieurs semaines de jeûne et de méditation spirituelle, et se traduit par des offices religieux empreints de ferveur, des retrouvailles familiales chaleureuses et le partage de mets traditionnels. L’esprit d’unité s’est également manifesté à l’échelle nationale lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont accueilli leur traditionnel petit-déjeuner pascal au Unity Park. Cet événement a réuni des participants venus de divers horizons, partageant un moment de convivialité et les bénédictions liées à la fête. Dans une publication diffusée sur la page officielle du bureau du Premier ministre, Fasika a été décrite comme un temps de foi, mais aussi de solidarité et de communion. Les citoyens ont été appelés à faire preuve de générosité en ouvrant leurs portes et leurs cœurs aux personnes les plus vulnérables. Pâques demeure ainsi l’une des célébrations religieuses majeures en Éthiopie, incarnant la foi, le renouveau et un fort esprit de communauté à l’échelle du pays.
Économie
L’Éthiopie sécurise un appui américain de poids pour le futur aéroport international de Bishoftu.
Apr 22, 2026 280
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réussi à mobiliser un soutien conséquent auprès d’institutions publiques américaines, d’organismes financiers de premier plan et de grands acteurs industriels en faveur de son projet d’aéroport international de Bishoftu, considéré comme un projet phare. Cette avancée constitue une étape décisive dans la concrétisation de l’un des plus ambitieux projets aéroportuaires du continent africain. Ce soutien a été confirmé à l’issue d’une mission de promotion financière organisée à Washington, selon le ministère des Finances, qui y voit un signe de la confiance accrue de la communauté internationale dans les perspectives économiques du pays, soutenues par des réformes structurelles. Des responsables américains de haut niveau ont salué les efforts de l’Éthiopie pour favoriser une économie davantage axée sur le secteur privé, mettant en avant l’amélioration des indicateurs macroéconomiques et les perspectives de croissance encourageantes. Le projet d’aéroport de Bishoftu est présenté comme un investissement solide et à fort impact, susceptible de transformer la connectivité du continent, de stimuler le commerce et de renforcer le rôle de l’Éthiopie comme hub stratégique de l’aviation et de la logistique à l’échelle mondiale. Il incarne également un partenariat économique majeur entre l’Éthiopie et les États-Unis, visant à générer des bénéfices mutuels et à offrir de nouvelles opportunités aux entreprises et aux institutions financières américaines. Selon les autorités, cette initiative reflète une convergence d’intérêts stratégiques et devrait servir de pilier à une coopération économique élargie entre les deux pays. Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a souligné que ce projet constitue une priorité nationale à portée internationale, destinée à stimuler les échanges et les investissements. De son côté, le directeur général d’Ethiopian Airlines, Mesfin Tassew, a mis en avant l’importance de ce projet pour répondre à la croissance de la demande en transport aérien. La Banque africaine de développement a également insisté sur le potentiel transformateur de cette infrastructure pour l’intégration régionale et la croissance durable en Afrique. Les échanges tenus à Washington ont permis d’avancer concrètement sur les modalités de financement et de mise en œuvre. Ce soutien coordonné des États-Unis, conjugué à l’intérêt du secteur privé, marque une avancée majeure dans la réalisation de ce projet stratégique.
L’Éthiopie renouvelle son engagement dans les négociations d’adhésion à l’OMC, à l’occasion du septième cycle à Genève.
Apr 22, 2026 376
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La septième session du Groupe de travail consacrée à l’adhésion de l’Éthiopie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’est ouverte à Genève, représentant une étape supplémentaire dans le long processus d’intégration du pays au système commercial international. Dans son allocution d’ouverture, le ministre du Commerce et de l’Intégration régionale, Kassahun Gofe, a exprimé sa reconnaissance envers la présidence et les membres de l’OMC pour leur appui constant aux efforts d’adhésion de l’Éthiopie. Il a également mis en avant les progrès significatifs accomplis depuis la dernière réunion tenue en septembre 2025. Selon lui, le gouvernement éthiopien a fourni plus de 226 réponses détaillées aux questions en suspens, affiné le projet de rapport du Groupe de travail et intégré 32 engagements spécifiques dans le processus. Le ministre a en outre indiqué que l’Éthiopie avait finalisé des accords bilatéraux d’accès aux marchés avec neuf pays membres, qualifiant cette avancée de jalon important dans les négociations. Évoquant les récentes réformes, il a souligné que le pays est désormais mieux préparé à rejoindre le système commercial multilatéral, grâce à des ajustements macroéconomiques majeurs visant à stimuler les échanges et à renforcer l’attractivité pour les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers. Les discussions, qui portent encore sur plusieurs questions de fond en suspens, se poursuivront dans le cadre de cette réunion prévue sur deux jours.
Un investisseur indien met en avant le potentiel agricole de l’Éthiopie et prévoit d’élargir ses investissements.
Apr 22, 2026 297
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Un investisseur indien engagé dans le secteur agricole en Éthiopie a salué les importantes perspectives de croissance qu’offre le pays, notamment dans l’agro-industrie et les filières orientées vers l’exportation. Gajendra Singh Manpura, actionnaire de Gud Agro Plc, a confié à ENA que son intérêt pour l’Éthiopie s’est développé après ses expériences sur plusieurs marchés africains, dont l’Afrique du Sud, le Kenya, la Tanzanie et la Zambie. Il a souligné que l’Éthiopie se distingue à la fois par son potentiel économique et par sa position stratégique, favorable au développement des exportations agricoles. Spécialisée dans la production de fruits et légumes frais, notamment l’avocat, son entreprise tire parti des atouts géographiques du pays, qui facilitent l’accès aux marchés européens, du Moyen-Orient, ainsi qu’à l’Inde et à d’autres régions d’Asie. L’investisseur a toutefois relevé certains défis, en particulier liés à la logistique et au transport des produits agricoles depuis les zones de production vers les ports d’exportation. Malgré ces contraintes, il estime que l’Éthiopie constitue une base stratégique idéale pour les entreprises souhaitant se positionner sur les marchés internationaux, en raison de sa proximité avec des hubs commerciaux majeurs. Dans cette dynamique, Gajendra Singh Manpura prévoit de diversifier ses activités en introduisant de nouvelles cultures telles que la banane, ainsi que des légumes frais, des herbes aromatiques et des petits fruits comme les fraises et les myrtilles. Il a précisé que le projet a déjà mobilisé un investissement d’environ 500 000 dollars américains, avec l’ambition de porter ce montant à 1,5 million de dollars, témoignant de sa confiance dans le potentiel agricole du pays.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 272
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre. En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable. Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants. Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier. Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales. Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel. À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable. Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre. Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique. Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
Technologie
L’Éthiopie consolide ses services intégrés grâce au lancement du service mobile MESOB, Premier ministre Abiy Ahmed.
Apr 22, 2026 427
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que l’Éthiopie intensifie ses efforts pour moderniser la prestation de services publics à travers le lancement du service mobile MESOB. Il a insisté sur l’importance d’une transformation culturelle du système national afin d’améliorer l’efficacité et l’accessibilité des services. Selon lui, la technologie constitue un levier central parmi les cinq piliers de développement du gouvernement, notamment dans le secteur des services. Il a également mis en avant les progrès réalisés grâce au modèle de guichet unique, dont les résultats sont déjà visibles. Le succès des services MESOB illustre la pertinence de cette approche intégrée, avec un niveau de satisfaction élevé qui encourage la poursuite de son expansion. Le lancement de la version mobile de MESOB s’inscrit dans cette dynamique, visant à faciliter davantage l’accès des citoyens aux services essentiels. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer ces services intégrés, dans le but de faire gagner du temps aux citoyens et d’optimiser l’utilisation des ressources à l’échelle nationale.
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 292
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique. À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 875
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique. Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement. Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe. Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique. Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux. Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement. Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales. Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes. En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires. Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels. Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme. En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
Les grands acteurs mondiaux du secteur technologique saluent les avancées rapides de l’Éthiopie dans le domaine de l’intelligence artificielle et appellent à intensifier les efforts d’innovation.
Apr 4, 2026 432
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie se distingue désormais sur la scène internationale grâce aux progrès remarquables réalisés en intelligence artificielle (IA). Des leaders du secteur encouragent le pays à accélérer encore davantage ses initiatives innovantes et à consolider ses partenariats à l’échelle mondiale afin de maintenir cette dynamique. Ces observations font suite à une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, où plusieurs experts ont mis en lumière le potentiel du pays à devenir un centre d’innovation de premier plan en Afrique. Intervenant à cette occasion, James David, directeur des opérations africaines de Tata Consultancy Services (TCS), a salué les investissements conséquents engagés par l’Éthiopie dans l’IA ainsi que l’essor de son écosystème de startups. Selon lui, ces avancées pourraient faire du pays une référence pour d’autres nations africaines. Il a également mis en avant l’importance d’un partenariat stratégique avec l’Inde, estimant que l’expérience de ce pays dans le déploiement de solutions numériques constitue un atout complémentaire aux capacités d’innovation éthiopiennes. De son côté, Edwin Vollanoor, PDG d’AppFace Technologies, a qualifié l’Institut d’un des centres d’excellence en IA les plus prometteurs de la région. Il a particulièrement apprécié la qualité des technologies développées, notamment dans les domaines des modèles de langage et de la robotique, qu’il a jugées de niveau international. Il a en outre relevé que certaines solutions d’IA sont déjà intégrées dans les systèmes publics, notamment au sein des tribunaux, tout en soulignant la nécessité d’élargir leur déploiement pour maximiser leur impact. Dans cette perspective, il a plaidé pour un renforcement des dispositifs de mentorat, d’incubation et d’accélération, invitant l’Éthiopie à s’inspirer des expériences de pays tels que la Chine et l’Inde. Selon lui, l’intelligence artificielle offre des perspectives de transformation majeures dans des secteurs clés comme l’agriculture, les transports et l’emploi, et pourrait contribuer à positionner l’Éthiopie comme un hub continental en collaboration avec l’Union africaine. Pour sa part, Monsy Mathews, représentant de Moti Engineering, a mis en avant les avancées technologiques significatives enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie, en particulier dans le secteur financier. Il a noté une adoption croissante de l’IA par les banques, notamment dans la gestion des risques, la vérification des clients, les paiements et le traitement des crédits. Il a également évoqué les initiatives menées par Ethio Telecom dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée des processus, soulignant que leur déploiement progresse progressivement dans différents secteurs. Dans l’ensemble, les experts s’accordent à considérer que, grâce à des investissements soutenus, une coopération internationale accrue et une priorité donnée à l’innovation, l’Éthiopie dispose de solides atouts pour s’imposer comme un pôle d’excellence en IA et en numérique sur le continent africain.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1361
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens. À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens. Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres. Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures. Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté. Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes. Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible. Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 818
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1973
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1473
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 252
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent. Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique. Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent. Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire. Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles. Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle. Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique. Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes. Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants. Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres. Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 272
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre. En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable. Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants. Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier. Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales. Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel. À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable. Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre. Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique. Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 564
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique. Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes. Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement. « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ». L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce. « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. » Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26. « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. » Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies. « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation. Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques. Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial. « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. » L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie lance les préparatifs pour accueillir la COP32, annonce le Premier ministre
Apr 17, 2026 806
Addis-Abeba, le17 avril 2026 (ENA) : - Désignée pays hôte de la COP32, l’Éthiopie a officiellement amorcé ses préparatifs avec l’installation d’un Comité national de pilotage, a annoncé le Premier ministre Abiy Ahmed. Selon le chef du gouvernement, cette étape marque le début d’un processus structuré visant à organiser cet événement international d’envergure. Les principales autorités ont été mobilisées afin d’assurer une conduite claire et résolue des préparatifs. Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le Premier ministre a souligné que la Présidence avait déjà engagé ses premières actions, posant ainsi les bases d’un effort coordonné et ambitieux. « Nous avons réuni les principaux responsables afin de guider ce processus avec clarté et détermination. La Présidence a déjà entamé ses premières tâches, jetant les bases d’un effort coordonné et ambitieux », a-t-il affirmé. Abiy Ahmed a également indiqué avoir convoqué le Comité national de pilotage, qui rassemble des représentants de divers secteurs, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les insuffisances et d’harmoniser les actions avec la vision globale du pays. D’après lui, cette instance constitue à la fois un cadre d’évaluation des progrès réalisés et un outil d’orientation stratégique collective. « Notre objectif est clair : progresser de manière cohérente, avec une coordination renforcée, une ambition commune et un engagement partagé en faveur de l’excellence dans l’organisation de cet événement mondial », a-t-il déclaré.
Article vedette
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3704
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1504
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.