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L’Éthiopie appelle les pays de la Corne de l’Afrique à renforcer leurs efforts en faveur de la paix régionale
May 18, 2026 10
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Tagesse Chafo, président de la Chambre des représentants du peuple (HPR) d’Éthiopie, a invité les pays de la Corne de l’Afrique à s’engager davantage pour leur avenir collectif et à transformer les crises répétées en paix durable et en stabilité régionale.   Prenant la parole lundi à Jigjiga à l’ouverture du Dialogue inter-élites de la Corne de l’Afrique, aussi appelé Forum de Jigjiga, M. Tagesse a encouragé les dirigeants régionaux à privilégier des solutions locales face aux défis communs et à renforcer la coopération régionale.   Cette rencontre de haut niveau a rassemblé de hauts responsables gouvernementaux, des décideurs politiques ainsi que des experts d’Éthiopie, de Somalie, de Djibouti et du Kenya, en présence de représentants de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).   « L’avenir de la Corne de l’Afrique ne doit pas être défini dans des capitales étrangères, par des analystes internationaux ou lors de réunions d’urgence organisées après les crises », a affirmé M. Tagesse. « Il doit être construit ici même, par les peuples de la région. »   Il a présenté Jigjiga comme un symbole des liens historiques, culturels et économiques profonds unissant la Corne de l’Afrique, rappelant que la ville joue depuis longtemps un rôle majeur dans les échanges transfrontaliers, le commerce et la résilience des communautés locales.   Dans une critique des influences extérieures, le Président a estimé que le récit régional avait trop souvent été dicté par des acteurs étrangers plutôt que par les pays directement concernés par les défis régionaux.   Tagesse a insisté sur la nécessité de renforcer ce qu’il a qualifié « d’autonomie régionale », soit la capacité collective des nations de la Corne de l’Afrique à réfléchir stratégiquement, coopérer efficacement et assumer leur avenir commun, tout en restant ouvertes à des partenariats respectueux des priorités régionales.   Il a souligné que l’engagement international devait soutenir, et non affaiblir, la souveraineté et la dignité des pays de la Corne de l’Afrique.   Le Président a également mis en avant les principaux thèmes du forum : la sécurité extérieure, la résilience des communautés transfrontalières et l’intégration commerciale, affirmant que des liens économiques renforcés et des échanges humains accrus demeurent essentiels pour instaurer une paix durable.   Il a appelé les participants à dépasser le simple constat des problèmes régionaux et à quitter le forum avec des engagements concrets afin de relever les défis persistants.   Tagesse a également replacé ses propos dans le cadre de la diplomatie régionale du Premier ministre Abiy Ahmed, qui défend le dialogue, l’intégration régionale et des solutions africaines aux défis complexes de la Corne de l’Afrique.   Il s’est déclaré convaincu qu’un dialogue continu, même difficile, peut contribuer à renforcer la confiance et à bâtir le consensus politique indispensable à une paix durable dans l’ensemble de la région.
Le président de la Commission de l'Union africaine (CUA) fait ses adieux à la représentante permanente de l'Éthiopie
May 18, 2026 49
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a fait ses adieux lundi à la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Union africaine, Hirut Zemene, à l'issue de son mandat diplomatique.   Lors de cette rencontre, le président de la Commission de l'UA a salué la contribution active et constructive de l'ambassadrice Hirut aux travaux de l'organisation continentale et s'est félicité de l'engagement constant de l'Éthiopie en faveur de la paix, de l'intégration régionale et du développement du continent.   Il a également reconnu le rôle de longue date de l'Éthiopie dans la promotion des priorités continentales et le renforcement de la coopération multilatérale au sein de l'Union africaine.   L'ambassadrice Hirut a, quant à elle, exprimé sa reconnaissance envers le président pour son leadership et a réaffirmé le soutien indéfectible de l'Éthiopie aux objectifs et aux priorités stratégiques de l'Union africaine.   Les deux responsables ont également échangé leurs points de vue sur les grandes priorités du développement continental, notamment le rôle croissant du secteur privé dans la transformation économique et la croissance à long terme de l'Afrique.   En conclusion de la réunion, le président Mahmoud Ali Youssouf a souhaité à l'ambassadrice Hirut plein succès dans ses projets futurs et a réaffirmé son engagement à collaborer étroitement avec l'Éthiopie et son successeur pour faire progresser les aspirations communes du continent africain.
Abiy Ahmed souligne les avancées de l’Éthiopie en matière de souveraineté des données et d’autonomie politique.
May 18, 2026 40
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en lumière les avancées réalisées par l’Éthiopie dans le domaine de la souveraineté des données et de l’autonomie politique à l’occasion de la conférence et exposition nationale organisée sous le thème « Souveraineté des données pour l’indépendance politique ».   S’exprimant lors de l’événement tenu à Addis-Abeba le 18 mai 2026, le chef du gouvernement a indiqué que cette initiative constitue une étape importante dans les efforts du pays visant à renforcer sa capacité à produire, administrer et exploiter ses propres données au service du développement national.   Il a salué les progrès enregistrés dans ce secteur stratégique, affirmant qu’à l’ère actuelle, les données représentent une ressource nationale essentielle et un élément central de la souveraineté des États.   Selon le Premier ministre, l’édification d’un État fort et autonome passe par la mise en place de systèmes de données indépendants, crédibles et performants.   Il a souligné que la dépendance à l’égard de données externes ou d’institutions étrangères ne saurait répondre durablement aux ambitions nationales de l’Éthiopie.   Abiy Ahmed a également insisté sur l’importance de développer les capacités nationales en matière de collecte, d’analyse et d’interprétation des données afin de soutenir une gouvernance fondée sur des informations fiables et de consolider l’autonomie décisionnelle du pays.   Le Premier ministre s’est par ailleurs félicité de voir les experts éthiopiens jouer un rôle moteur dans ce domaine grâce à leur savoir-faire et leur esprit d’innovation, y voyant le signe d’une autonomie nationale grandissante.   Enfin, il a rappelé que les initiatives liées aux données ne doivent pas se limiter aux performances technologiques, mais doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, en privilégiant des approches centrées sur l’humain et porteuses de retombées socio-économiques concrètes.
L’Éthiopie et l’Arabie saoudite consolident davantage leurs relations bilatérales.
May 18, 2026 45
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le vice-ministre des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie saoudite, Waleed Elkhereiji, pour des entretiens axés sur le renforcement des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales d’intérêt commun.   Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rappelé que l’Éthiopie et l’Arabie saoudite entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides, appuyées par des liens profonds entre leurs peuples.   Il a indiqué que les deux pays, en raison de leur interdépendance étroite, partagent des positions communes sur plusieurs dossiers d’intérêt mutuel, tout en soulignant l’importance de consolider davantage cette coopération au bénéfice des deux nations.   Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de garantir le bien-être des ressortissants éthiopiens résidant en Arabie saoudite et de favoriser des voies de migration professionnelle légale pour les travailleurs éthiopiens.   De son côté, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed Elkhereiji, a réaffirmé l’attachement de son pays aux relations historiques unissant l’Arabie saoudite à l’Éthiopie et à son peuple.   Il a également souligné que la migration régulière de la main-d’œuvre constitue un élément clé pour assurer aux travailleurs éthiopiens des emplois sûrs et encadrés.   Les deux responsables ont enfin échangé leurs vues sur les enjeux régionaux liés à la paix et à la sécurité, convenant que le dialogue reste la voie la plus appropriée pour parvenir à des solutions politiques durables aux conflits dans la région.
Ouverture à Jigjiga d’un dialogue régional de haut niveau consacré à la paix et à la coopération dans la Corne de l’Afrique
May 18, 2026 125
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Un dialogue interélites de haut niveau consacré au renforcement de la paix, de la sécurité et de la coopération régionale dans la Corne de l’Afrique s’est ouvert aujourd’hui à Jigjiga, dans la région Somali d’Éthiopie.   Cette rencontre rassemble des responsables politiques, des diplomates, des experts sécuritaires et des décideurs venus de plusieurs pays de la région.   Organisé sur deux jours sous le thème « Renforcer l’action régionale pour une paix durable dans la Corne de l’Afrique », le forum est conjointement coordonné par l’Institut des affaires étrangères, le Centre pour une politique responsable et pacifique, l’Institut Hankaal et l’administration régionale Somali.   Cette initiative réunit des représentants de haut niveau d’Éthiopie, du Kenya, de la Somalie et de Djibouti, alors que les appels à des réponses régionales face aux défis politiques et sécuritaires persistants dans la Corne de l’Afrique se multiplient.   Lors de la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont insisté sur l’importance du dialogue et d’une coopération régionale renforcée dans une région qui demeure au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux en raison de ses routes maritimes stratégiques, de son importance sécuritaire et de son potentiel économique grandissant.   Les responsables ont souligné que cette plateforme constitue un espace essentiel permettant aux élites régionales de coordonner leurs efforts, d’échanger sur les défis communs et de renforcer la confiance entre les pays voisins.   Les organisateurs ont précisé que cette initiative s’inspire de la philosophie « Medemer » promue par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui met l’accent sur la coopération, la complémentarité et le progrès collectif.   Parmi les hauts responsables éthiopiens présents figuraient Tagesse Chafo, Agegnehu Teshager, Birhanu Jula, Redwan Hussien, Getachew Reda, Mohamed Idris ainsi que Birhanu Tsegaye.   Le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement, Workneh Gebeyehu, ainsi que plusieurs délégations des pays voisins participent également aux discussions.   Les échanges prévus durant les deux journées du forum porteront notamment sur la prévention des conflits, la sécurité maritime, le commerce régional, la connectivité, les transitions politiques fragiles et les dynamiques géopolitiques qui influencent l’avenir de la Corne de l’Afrique.   Selon plusieurs analystes, cette rencontre revêt une importance régionale et internationale croissante, alors que la Corne de l’Afrique attire l’attention grandissante des puissances mondiales en raison de sa position stratégique.   Les participants ont affirmé que seule une intégration régionale plus forte, appuyée sur des « solutions propres à la Corne de l’Afrique », permettra d’assurer une paix durable et un développement partagé dans la région.
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L’Éthiopie appelle les pays de la Corne de l’Afrique à renforcer leurs efforts en faveur de la paix régionale
May 18, 2026 10
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Tagesse Chafo, président de la Chambre des représentants du peuple (HPR) d’Éthiopie, a invité les pays de la Corne de l’Afrique à s’engager davantage pour leur avenir collectif et à transformer les crises répétées en paix durable et en stabilité régionale.   Prenant la parole lundi à Jigjiga à l’ouverture du Dialogue inter-élites de la Corne de l’Afrique, aussi appelé Forum de Jigjiga, M. Tagesse a encouragé les dirigeants régionaux à privilégier des solutions locales face aux défis communs et à renforcer la coopération régionale.   Cette rencontre de haut niveau a rassemblé de hauts responsables gouvernementaux, des décideurs politiques ainsi que des experts d’Éthiopie, de Somalie, de Djibouti et du Kenya, en présence de représentants de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).   « L’avenir de la Corne de l’Afrique ne doit pas être défini dans des capitales étrangères, par des analystes internationaux ou lors de réunions d’urgence organisées après les crises », a affirmé M. Tagesse. « Il doit être construit ici même, par les peuples de la région. »   Il a présenté Jigjiga comme un symbole des liens historiques, culturels et économiques profonds unissant la Corne de l’Afrique, rappelant que la ville joue depuis longtemps un rôle majeur dans les échanges transfrontaliers, le commerce et la résilience des communautés locales.   Dans une critique des influences extérieures, le Président a estimé que le récit régional avait trop souvent été dicté par des acteurs étrangers plutôt que par les pays directement concernés par les défis régionaux.   Tagesse a insisté sur la nécessité de renforcer ce qu’il a qualifié « d’autonomie régionale », soit la capacité collective des nations de la Corne de l’Afrique à réfléchir stratégiquement, coopérer efficacement et assumer leur avenir commun, tout en restant ouvertes à des partenariats respectueux des priorités régionales.   Il a souligné que l’engagement international devait soutenir, et non affaiblir, la souveraineté et la dignité des pays de la Corne de l’Afrique.   Le Président a également mis en avant les principaux thèmes du forum : la sécurité extérieure, la résilience des communautés transfrontalières et l’intégration commerciale, affirmant que des liens économiques renforcés et des échanges humains accrus demeurent essentiels pour instaurer une paix durable.   Il a appelé les participants à dépasser le simple constat des problèmes régionaux et à quitter le forum avec des engagements concrets afin de relever les défis persistants.   Tagesse a également replacé ses propos dans le cadre de la diplomatie régionale du Premier ministre Abiy Ahmed, qui défend le dialogue, l’intégration régionale et des solutions africaines aux défis complexes de la Corne de l’Afrique.   Il s’est déclaré convaincu qu’un dialogue continu, même difficile, peut contribuer à renforcer la confiance et à bâtir le consensus politique indispensable à une paix durable dans l’ensemble de la région.
Le président de la Commission de l'Union africaine (CUA) fait ses adieux à la représentante permanente de l'Éthiopie
May 18, 2026 49
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a fait ses adieux lundi à la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Union africaine, Hirut Zemene, à l'issue de son mandat diplomatique.   Lors de cette rencontre, le président de la Commission de l'UA a salué la contribution active et constructive de l'ambassadrice Hirut aux travaux de l'organisation continentale et s'est félicité de l'engagement constant de l'Éthiopie en faveur de la paix, de l'intégration régionale et du développement du continent.   Il a également reconnu le rôle de longue date de l'Éthiopie dans la promotion des priorités continentales et le renforcement de la coopération multilatérale au sein de l'Union africaine.   L'ambassadrice Hirut a, quant à elle, exprimé sa reconnaissance envers le président pour son leadership et a réaffirmé le soutien indéfectible de l'Éthiopie aux objectifs et aux priorités stratégiques de l'Union africaine.   Les deux responsables ont également échangé leurs points de vue sur les grandes priorités du développement continental, notamment le rôle croissant du secteur privé dans la transformation économique et la croissance à long terme de l'Afrique.   En conclusion de la réunion, le président Mahmoud Ali Youssouf a souhaité à l'ambassadrice Hirut plein succès dans ses projets futurs et a réaffirmé son engagement à collaborer étroitement avec l'Éthiopie et son successeur pour faire progresser les aspirations communes du continent africain.
Abiy Ahmed souligne les avancées de l’Éthiopie en matière de souveraineté des données et d’autonomie politique.
May 18, 2026 40
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en lumière les avancées réalisées par l’Éthiopie dans le domaine de la souveraineté des données et de l’autonomie politique à l’occasion de la conférence et exposition nationale organisée sous le thème « Souveraineté des données pour l’indépendance politique ».   S’exprimant lors de l’événement tenu à Addis-Abeba le 18 mai 2026, le chef du gouvernement a indiqué que cette initiative constitue une étape importante dans les efforts du pays visant à renforcer sa capacité à produire, administrer et exploiter ses propres données au service du développement national.   Il a salué les progrès enregistrés dans ce secteur stratégique, affirmant qu’à l’ère actuelle, les données représentent une ressource nationale essentielle et un élément central de la souveraineté des États.   Selon le Premier ministre, l’édification d’un État fort et autonome passe par la mise en place de systèmes de données indépendants, crédibles et performants.   Il a souligné que la dépendance à l’égard de données externes ou d’institutions étrangères ne saurait répondre durablement aux ambitions nationales de l’Éthiopie.   Abiy Ahmed a également insisté sur l’importance de développer les capacités nationales en matière de collecte, d’analyse et d’interprétation des données afin de soutenir une gouvernance fondée sur des informations fiables et de consolider l’autonomie décisionnelle du pays.   Le Premier ministre s’est par ailleurs félicité de voir les experts éthiopiens jouer un rôle moteur dans ce domaine grâce à leur savoir-faire et leur esprit d’innovation, y voyant le signe d’une autonomie nationale grandissante.   Enfin, il a rappelé que les initiatives liées aux données ne doivent pas se limiter aux performances technologiques, mais doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, en privilégiant des approches centrées sur l’humain et porteuses de retombées socio-économiques concrètes.
L’Éthiopie et l’Arabie saoudite consolident davantage leurs relations bilatérales.
May 18, 2026 45
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le vice-ministre des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie saoudite, Waleed Elkhereiji, pour des entretiens axés sur le renforcement des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales d’intérêt commun.   Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rappelé que l’Éthiopie et l’Arabie saoudite entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides, appuyées par des liens profonds entre leurs peuples.   Il a indiqué que les deux pays, en raison de leur interdépendance étroite, partagent des positions communes sur plusieurs dossiers d’intérêt mutuel, tout en soulignant l’importance de consolider davantage cette coopération au bénéfice des deux nations.   Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de garantir le bien-être des ressortissants éthiopiens résidant en Arabie saoudite et de favoriser des voies de migration professionnelle légale pour les travailleurs éthiopiens.   De son côté, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed Elkhereiji, a réaffirmé l’attachement de son pays aux relations historiques unissant l’Arabie saoudite à l’Éthiopie et à son peuple.   Il a également souligné que la migration régulière de la main-d’œuvre constitue un élément clé pour assurer aux travailleurs éthiopiens des emplois sûrs et encadrés.   Les deux responsables ont enfin échangé leurs vues sur les enjeux régionaux liés à la paix et à la sécurité, convenant que le dialogue reste la voie la plus appropriée pour parvenir à des solutions politiques durables aux conflits dans la région.
Ouverture à Jigjiga d’un dialogue régional de haut niveau consacré à la paix et à la coopération dans la Corne de l’Afrique
May 18, 2026 125
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Un dialogue interélites de haut niveau consacré au renforcement de la paix, de la sécurité et de la coopération régionale dans la Corne de l’Afrique s’est ouvert aujourd’hui à Jigjiga, dans la région Somali d’Éthiopie.   Cette rencontre rassemble des responsables politiques, des diplomates, des experts sécuritaires et des décideurs venus de plusieurs pays de la région.   Organisé sur deux jours sous le thème « Renforcer l’action régionale pour une paix durable dans la Corne de l’Afrique », le forum est conjointement coordonné par l’Institut des affaires étrangères, le Centre pour une politique responsable et pacifique, l’Institut Hankaal et l’administration régionale Somali.   Cette initiative réunit des représentants de haut niveau d’Éthiopie, du Kenya, de la Somalie et de Djibouti, alors que les appels à des réponses régionales face aux défis politiques et sécuritaires persistants dans la Corne de l’Afrique se multiplient.   Lors de la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont insisté sur l’importance du dialogue et d’une coopération régionale renforcée dans une région qui demeure au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux en raison de ses routes maritimes stratégiques, de son importance sécuritaire et de son potentiel économique grandissant.   Les responsables ont souligné que cette plateforme constitue un espace essentiel permettant aux élites régionales de coordonner leurs efforts, d’échanger sur les défis communs et de renforcer la confiance entre les pays voisins.   Les organisateurs ont précisé que cette initiative s’inspire de la philosophie « Medemer » promue par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui met l’accent sur la coopération, la complémentarité et le progrès collectif.   Parmi les hauts responsables éthiopiens présents figuraient Tagesse Chafo, Agegnehu Teshager, Birhanu Jula, Redwan Hussien, Getachew Reda, Mohamed Idris ainsi que Birhanu Tsegaye.   Le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement, Workneh Gebeyehu, ainsi que plusieurs délégations des pays voisins participent également aux discussions.   Les échanges prévus durant les deux journées du forum porteront notamment sur la prévention des conflits, la sécurité maritime, le commerce régional, la connectivité, les transitions politiques fragiles et les dynamiques géopolitiques qui influencent l’avenir de la Corne de l’Afrique.   Selon plusieurs analystes, cette rencontre revêt une importance régionale et internationale croissante, alors que la Corne de l’Afrique attire l’attention grandissante des puissances mondiales en raison de sa position stratégique.   Les participants ont affirmé que seule une intégration régionale plus forte, appuyée sur des « solutions propres à la Corne de l’Afrique », permettra d’assurer une paix durable et un développement partagé dans la région.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 37246
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 28894
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L’Éthiopie appelle les pays de la Corne de l’Afrique à renforcer leurs efforts en faveur de la paix régionale
May 18, 2026 10
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Tagesse Chafo, président de la Chambre des représentants du peuple (HPR) d’Éthiopie, a invité les pays de la Corne de l’Afrique à s’engager davantage pour leur avenir collectif et à transformer les crises répétées en paix durable et en stabilité régionale.   Prenant la parole lundi à Jigjiga à l’ouverture du Dialogue inter-élites de la Corne de l’Afrique, aussi appelé Forum de Jigjiga, M. Tagesse a encouragé les dirigeants régionaux à privilégier des solutions locales face aux défis communs et à renforcer la coopération régionale.   Cette rencontre de haut niveau a rassemblé de hauts responsables gouvernementaux, des décideurs politiques ainsi que des experts d’Éthiopie, de Somalie, de Djibouti et du Kenya, en présence de représentants de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).   « L’avenir de la Corne de l’Afrique ne doit pas être défini dans des capitales étrangères, par des analystes internationaux ou lors de réunions d’urgence organisées après les crises », a affirmé M. Tagesse. « Il doit être construit ici même, par les peuples de la région. »   Il a présenté Jigjiga comme un symbole des liens historiques, culturels et économiques profonds unissant la Corne de l’Afrique, rappelant que la ville joue depuis longtemps un rôle majeur dans les échanges transfrontaliers, le commerce et la résilience des communautés locales.   Dans une critique des influences extérieures, le Président a estimé que le récit régional avait trop souvent été dicté par des acteurs étrangers plutôt que par les pays directement concernés par les défis régionaux.   Tagesse a insisté sur la nécessité de renforcer ce qu’il a qualifié « d’autonomie régionale », soit la capacité collective des nations de la Corne de l’Afrique à réfléchir stratégiquement, coopérer efficacement et assumer leur avenir commun, tout en restant ouvertes à des partenariats respectueux des priorités régionales.   Il a souligné que l’engagement international devait soutenir, et non affaiblir, la souveraineté et la dignité des pays de la Corne de l’Afrique.   Le Président a également mis en avant les principaux thèmes du forum : la sécurité extérieure, la résilience des communautés transfrontalières et l’intégration commerciale, affirmant que des liens économiques renforcés et des échanges humains accrus demeurent essentiels pour instaurer une paix durable.   Il a appelé les participants à dépasser le simple constat des problèmes régionaux et à quitter le forum avec des engagements concrets afin de relever les défis persistants.   Tagesse a également replacé ses propos dans le cadre de la diplomatie régionale du Premier ministre Abiy Ahmed, qui défend le dialogue, l’intégration régionale et des solutions africaines aux défis complexes de la Corne de l’Afrique.   Il s’est déclaré convaincu qu’un dialogue continu, même difficile, peut contribuer à renforcer la confiance et à bâtir le consensus politique indispensable à une paix durable dans l’ensemble de la région.
L’Éthiopie et l’Arabie saoudite consolident davantage leurs relations bilatérales.
May 18, 2026 45
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le vice-ministre des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie saoudite, Waleed Elkhereiji, pour des entretiens axés sur le renforcement des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales d’intérêt commun.   Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rappelé que l’Éthiopie et l’Arabie saoudite entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides, appuyées par des liens profonds entre leurs peuples.   Il a indiqué que les deux pays, en raison de leur interdépendance étroite, partagent des positions communes sur plusieurs dossiers d’intérêt mutuel, tout en soulignant l’importance de consolider davantage cette coopération au bénéfice des deux nations.   Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de garantir le bien-être des ressortissants éthiopiens résidant en Arabie saoudite et de favoriser des voies de migration professionnelle légale pour les travailleurs éthiopiens.   De son côté, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed Elkhereiji, a réaffirmé l’attachement de son pays aux relations historiques unissant l’Arabie saoudite à l’Éthiopie et à son peuple.   Il a également souligné que la migration régulière de la main-d’œuvre constitue un élément clé pour assurer aux travailleurs éthiopiens des emplois sûrs et encadrés.   Les deux responsables ont enfin échangé leurs vues sur les enjeux régionaux liés à la paix et à la sécurité, convenant que le dialogue reste la voie la plus appropriée pour parvenir à des solutions politiques durables aux conflits dans la région.
Ouverture à Jigjiga d’un dialogue régional de haut niveau consacré à la paix et à la coopération dans la Corne de l’Afrique
May 18, 2026 125
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Un dialogue interélites de haut niveau consacré au renforcement de la paix, de la sécurité et de la coopération régionale dans la Corne de l’Afrique s’est ouvert aujourd’hui à Jigjiga, dans la région Somali d’Éthiopie.   Cette rencontre rassemble des responsables politiques, des diplomates, des experts sécuritaires et des décideurs venus de plusieurs pays de la région.   Organisé sur deux jours sous le thème « Renforcer l’action régionale pour une paix durable dans la Corne de l’Afrique », le forum est conjointement coordonné par l’Institut des affaires étrangères, le Centre pour une politique responsable et pacifique, l’Institut Hankaal et l’administration régionale Somali.   Cette initiative réunit des représentants de haut niveau d’Éthiopie, du Kenya, de la Somalie et de Djibouti, alors que les appels à des réponses régionales face aux défis politiques et sécuritaires persistants dans la Corne de l’Afrique se multiplient.   Lors de la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont insisté sur l’importance du dialogue et d’une coopération régionale renforcée dans une région qui demeure au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux en raison de ses routes maritimes stratégiques, de son importance sécuritaire et de son potentiel économique grandissant.   Les responsables ont souligné que cette plateforme constitue un espace essentiel permettant aux élites régionales de coordonner leurs efforts, d’échanger sur les défis communs et de renforcer la confiance entre les pays voisins.   Les organisateurs ont précisé que cette initiative s’inspire de la philosophie « Medemer » promue par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui met l’accent sur la coopération, la complémentarité et le progrès collectif.   Parmi les hauts responsables éthiopiens présents figuraient Tagesse Chafo, Agegnehu Teshager, Birhanu Jula, Redwan Hussien, Getachew Reda, Mohamed Idris ainsi que Birhanu Tsegaye.   Le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement, Workneh Gebeyehu, ainsi que plusieurs délégations des pays voisins participent également aux discussions.   Les échanges prévus durant les deux journées du forum porteront notamment sur la prévention des conflits, la sécurité maritime, le commerce régional, la connectivité, les transitions politiques fragiles et les dynamiques géopolitiques qui influencent l’avenir de la Corne de l’Afrique.   Selon plusieurs analystes, cette rencontre revêt une importance régionale et internationale croissante, alors que la Corne de l’Afrique attire l’attention grandissante des puissances mondiales en raison de sa position stratégique.   Les participants ont affirmé que seule une intégration régionale plus forte, appuyée sur des « solutions propres à la Corne de l’Afrique », permettra d’assurer une paix durable et un développement partagé dans la région.
Le président du Conseil conjoint des partis politiques d’Addis-Abeba salue l’élargissement de l’espace politique avant les 7e élections générales
May 16, 2026 837
Addis-Abeba, le 16 mai 2026 (ENA) : - L’élargissement de l’espace politique en Éthiopie a favorisé une participation accrue des partis politiques et des citoyens aux 7e élections générales, a déclaré Maru Jane, président du Conseil conjoint des partis politiques d’Addis-Abeba.   Dans un entretien exclusif accordé à ENA, Maru a expliqué que le Conseil avait pris une part active au processus électoral en soutenant les initiatives destinées à renforcer la participation citoyenne et en encourageant les partis politiques à présenter leurs programmes dans le respect des lois et réglementations électorales.   Selon lui, l’amélioration du climat politique a largement contribué à l’engagement plus important des partis et des électeurs dans le processus démocratique.   Il a également indiqué que les différentes parties prenantes travaillent conjointement afin d’assurer la tenue d’élections pacifiques, transparentes et démocratiques.   « Les efforts entrepris pour élargir l’espace politique lors des 7e élections générales, comparativement aux 6e, représentent une avancée notable », a affirmé Maru.   Le président a souligné qu’un plus grand nombre de citoyens avaient pu obtenir leur carte d’électeur cette année, illustrant ainsi les progrès réalisés en matière d’ouverture politique.   « Le Conseil a mené plusieurs campagnes de sensibilisation à Addis-Abeba afin d’encourager les habitants à retirer leur carte d’électeur et à participer au scrutin », a-t-il déclaré.   Par ailleurs, des formations ont été dispensées aux partis politiques pour renforcer leur implication dans le processus électoral.   En collaboration avec la Commission électorale nationale, le Conseil a également conduit des actions de sensibilisation sur les lois électorales et accompagné les partis dans la promotion de leurs programmes et initiatives politiques.   Réaffirmant sa volonté de favoriser une participation active des partis politiques et des citoyens à la 7e élection générale, M. Maru a assuré que le Conseil poursuivrait ses efforts afin de garantir le bon déroulement du scrutin.   Au total, plus de 50 514 000 électeurs se sont inscrits à travers le pays pour prendre part aux 7e élections générales.   Les citoyens ont participé au processus électoral soit par le biais de l’application mobile « Mirchaye », qui offre une alternative numérique, soit en se rendant physiquement dans les centres d’inscription et de vote.   Plus de 5,5 millions d’électeurs ont utilisé la plateforme numérique, tandis que les autres ont procédé à une inscription manuelle.
Selon un analyste américain, le concept éthiopien du « Medemer » serait tout à fait utile au Golfe dans l'après-guerre
May 16, 2026 577
Addis Ababa le 16 mai, 2026 (ENA) Selon l'analyste politique américain Andrew Korybko, la philosophie éthiopienne du « Medemer », introduite par le Premier ministre Abiy Ahmed, pourrait offrir de précieux enseignements aux pays du Golfe qui évoluent dans un environnement d'après-guerre fragile.   Dans sa récente lettre d’information, M. Korybko a décrit le Medemer, que l’on pourrait traduire librement par « synergie », comme une philosophie sociopolitique et économique visant à préserver l’unité nationale tout en favorisant un développement inclusif au sein de la population diversifiée de l’Éthiopie.   L’avis de l’analyste a été formulé peu après le lancement officiel de l’édition arabe du Medemer à Abu Dhabi jeudi dernier, un événement considéré comme une étape importante dans le renforcement des liens culturels et diplomatiques de l’Éthiopie avec le monde arabe.   La cérémonie de lancement, organisée par l’ambassade d’Éthiopie aux Émirats arabes unis, a réuni des hauts fonctionnaires, des diplomates, des universitaires et des membres de la diaspora éthiopienne. Parmi les participants figuraient le cheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan et l’ambassadeur d’Éthiopie aux Émirats arabes unis, Jemal Beker.   Selon Korybko, le récent conflit dans le Golfe — qu’il qualifie dans son analyse de « troisième guerre du Golfe » — a profondément redessiné la dynamique régionale de part et d’autre de cette voie navigable d’importance stratégique par laquelle transite une grande partie de l’approvisionnement mondial en pétrole.   Bien que le conflit n’ait pas été officiellement déclaré terminé, Korybko a noté qu’un cessez-le-feu négocié par le Pakistan a tenu plus longtemps que ne l’avaient prévu de nombreux analystes, suscitant un optimisme prudent quant à la stabilité régionale et ouvrant la voie à des efforts de reconstruction d’après-guerre.   « C’est dans ce contexte régional complexe, marqué par des tensions entre l’Iran et les monarchies du Golfe, ainsi que par des divisions entre les États du Golfe eux-mêmes, que la traduction arabe de Medemer arrive à un moment particulièrement important », a-t-il écrit.   M. Korybko a souligné que le lancement de l’édition arabe aux Émirats arabes unis n’était pas le fruit du hasard, précisant que ce pays restait l’un des principaux partenaires stratégiques de l’Éthiopie.   Il a également mis en avant les relations étroites entre l’Éthiopie et l’Arabie saoudite ainsi que l’Iran, laissant entendre que les dirigeants de ces deux pays pourraient s’intéresser à cette philosophie maintenant qu’elle est accessible en arabe.   Tout en reconnaissant qu’il est peu probable que l’Éthiopie serve de médiateur direct dans les différends entre l’Iran et les États du Golfe ou entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, Korybko a fait valoir que les principes du Medemer pourraient néanmoins inspirer la coopération régionale.   « D'un point de vue réaliste, l'Éthiopie ne jouera pas le rôle de médiateur entre l'Iran et les royaumes du Golfe », a-t-il déclaré. « Cependant, les enseignements du Medemer pourraient contribuer à l'après-guerre en encourageant le dialogue sur un pacte régional de non-agression et, à terme, sur un cadre de sécurité collective plus large. »   L'analyste a également reconnu les défis internes auxquels l'Éthiopie est confrontée, notamment les tensions ethniques et régionales non résolues, mais a déclaré que les progrès réalisés par le pays dans le cadre de cette approche démontrent que même les conflits profondément enracinés peuvent être résolus.   « Si le gouvernement fédéral et les groupes qui l'ont combattu pendant des années peuvent s'engager sur la voie de la réconciliation, alors les pays du Golfe peuvent eux aussi œuvrer pour la paix en se fondant sur des intérêts économiques et sécuritaires communs », a-t-il ajouté.   Korybko a conclu en mettant en garde contre une surestimation de l’impact immédiat du Medemer sur la politique du Golfe, mais a souligné que la traduction arabe pourrait tout de même jouer un rôle significatif dans la promotion du dialogue.   « Grâce à un engagement diplomatique et intellectuel soutenu, l’Éthiopie peut contribuer à faire en sorte que les dirigeants régionaux comprennent les principes fondamentaux du Medemer », a-t-il écrit. « Cela pourrait, à terme, contribuer à une paix durable et au développement mutuel dans la région. »
Le président Taye Atske Selassie a fait aujourd’hui ses adieux à l’ambassadeur du Ghana en Éthiopie, Robert Afriyie, qui quitte ses fonctions.
May 15, 2026 951
Addis Ababa le 15 mai,2026 (ENA) Le président a félicité l’ambassadeur Afriyie pour avoir renforcé la coopération entre les deux pays dans des domaines clés, notamment le commerce et les relations entre les peuples, et a appelé à poursuivre les efforts afin de tirer parti des progrès accomplis.   L'ambassadeur Afriyie a qualifié son mandat en Éthiopie de « retour aux sources », soulignant que son affectation de 2024 à 2026 faisait suite à une précédente mission entre 2014 et 2017 en tant que chef de mission adjoint.   Faisant le bilan de son mandat, il a mis en avant une série d’initiatives visant à approfondir les relations bilatérales, notamment la réussite de la célébration du « Mois du Ghana » en Éthiopie.   Ce programme a été lancé le 8 mai 2026 au Kuriftu Resort et comprenait des rencontres entre entreprises, des tables rondes, des expositions de produits ghanéens, ainsi que des manifestations culturelles, notamment dans les domaines de la mode, du textile et de la gastronomie.   Il a également souligné l’achèvement de la nouvelle chancellerie de l’ambassade du Ghana à Addis-Abeba, inaugurée en février, la décrivant comme une démonstration claire de l’engagement du Ghana à renforcer ses relations diplomatiques avec l’Éthiopie.   En matière de coopération multilatérale, l’ambassadeur a souligné le rôle du Ghana dans le soutien apporté à une résolution des Nations unies sur les réparations et la justice pour les Africains, ajoutant que le soutien de l’Éthiopie revêtait une importance particulière.   En ce qui concerne les relations économiques, M. Afriyie a déclaré que les liens entre Accra et Addis-Abeba restaient solides, soutenus par des liaisons aériennes régulières.   Il a précisé qu’Ethiopian Airlines assurait en moyenne environ trois vols quotidiens vers Accra, la fréquence pouvant parfois augmenter en fonction de la demande.   Il a en outre souligné les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), affirmant qu'elle permettrait à l'Éthiopie et au Ghana d'étendre leurs échanges commerciaux directs de produits de base tels que les articles en cuir, le café, les produits à base de cacao, le chocolat, le beurre de karité et les textiles africains, réduisant ainsi leur dépendance vis-à-vis des routes commerciales indirectes passant par l'Europe.           Il a souligné que le parcours de développement de l'Éthiopie constituait un exemple encourageant du potentiel de l'Afrique, ajoutant qu'une collaboration plus étroite entre les deux pays permettrait de renforcer encore davantage leurs partenariats tant culturels qu'économiques.
L'Éthiopie se rapproche de la phase finale du processus de réconciliation nationale, selon la Commission
May 15, 2026 686
Addis Ababa le 15 mai, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a présenté aujourd’hui son rapport d’exécution, mettant en avant les progrès réalisés à ce jour, les défis rencontrés et les prochaines étapes du processus de consultation nationale.   La présentation s'est déroulée en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, de hauts responsables fédéraux et régionaux, ainsi que de membres de la Commission permanente de la Chambre des représentants des peuples.   Le rapport a exposé les principales activités menées par la commission à ce jour et les mesures stratégiques prises pour relever les défis opérationnels, tout en définissant des attentes claires pour les parties prenantes afin d'assurer la continuité de la phase à venir.   Au cours de la présentation, le président de la commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les efforts de la commission avaient abouti avec succès à leur phase finale.   « Le travail de la Commission au cours des dernières années est désormais entré dans sa phase finale », a-t-il noté.   Le président de la Commission a ajouté que le processus avait été considérablement renforcé par la combinaison des connaissances locales et nationales avec les meilleures pratiques internationales, une double approche qui a amélioré l’efficacité globale de la Commission à ce moment critique.   Selon le professeur Mesfin, l’une des étapes clés de cette initiative a été son processus de consultation national, inclusif et participatif.   À ce jour, les activités de recueil des priorités et de consultation ont été menées à bien dans 1 234 districts, soit 93 % du territoire national, a-t-il souligné.   Dans la région du Tigray, les consultations habituelles au niveau des districts n’ont pas pu être menées en raison des conditions qui prévalaient, a-t-il déclaré, ajoutant que pour garantir la représentation, un forum distinct avait été organisé à Addis-Abeba, réunissant des représentants du Tigray ainsi que diverses communautés autochtones de tout le pays.   Les discussions ont porté sur l’intégration de ces voix dans le processus de consultation national plus large et sur l’élaboration d’un programme collaboratif commun.   Le professeur Mesfin a souligné que la large participation du public est restée au cœur de chaque étape du processus, depuis l’engagement initial des parties prenantes jusqu’à la définition finale du programme.   Pour l'avenir, la Commission a indiqué que ses travaux se concentreraient sur trois priorités principales : renforcer la participation active des acteurs politiques, finaliser les programmes de consultation nationale et organiser la conférence nationale de consultation officielle.   Les préparatifs de la conférence nationale de consultation sont actuellement en cours, et la date exacte sera annoncée ultérieurement.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a exprimé sa gratitude à tous les participants impliqués depuis le lancement de l'initiative.   Il a souligné que le processus a permis de tirer des enseignements essentiels, parallèlement à ses résultats principaux, contribuant ainsi de manière significative à un apprentissage institutionnel plus large.   Selon le Premier ministre, le processus de consultation nationale est une initiative tournée vers l'avenir, conçue non seulement pour répondre aux besoins actuels, mais aussi pour les générations futures.   Il a en outre réaffirmé que le gouvernement continuera à apporter tout le soutien nécessaire à la Commission, conformément à ses engagements antérieurs.
La Finlande exprime son soutien aux efforts diplomatiques de l'Éthiopie visant à obtenir un accès à la mer
May 15, 2026 669
Addis Ababa le 15 mai,2025 (ENA) La Finlande a exprimé son soutien aux efforts déployés par l’Éthiopie pour obtenir un accès à la mer, ainsi qu’à son rôle central dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique.   Ces déclarations ont été faites lors d’entretiens entre la Commission permanente des relations extérieures et des affaires de paix de la Chambre des représentants du peuple éthiopienne (HPR) et le député finlandais Kimmo Kiljunen, accompagné de l’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila.   Selon un message publié sur les réseaux sociaux par la HPR, les discussions ont porté sur la situation géopolitique dans la Corne de l'Afrique et sur les moyens de renforcer le partenariat de longue date entre l'Éthiopie et la Finlande dans des domaines tels que le commerce, l'investissement, le transfert de technologies et d'autres domaines de coopération.   Dina Mufti, membre de la Commission permanente, a rappelé les relations historiques entre les deux pays et a souligné la nécessité d'approfondir davantage les liens bilatéraux.   Il a noté que l'Éthiopie, en collaboration avec l'Autorité intergouvernementale pour le développement, s'est employée à promouvoir la paix et le développement régional en Afrique de l'Est, réaffirmant l'engagement du pays à maintenir la paix et la sécurité dans toute la région.   L'ambassadeur Dina a également développé la position de l'Éthiopie concernant l'accès à la mer, affirmant que la demande croissante du pays en matière d'accès maritime s'explique par des réalités historiques, géographiques, démographiques et économiques.   Il a souligné que l'approche de l'Éthiopie repose sur des négociations pacifiques, l'intérêt mutuel, l'engagement diplomatique et des accords visant à créer des avantages partagés pour les pays voisins.   L'ambassadeur a en outre mis en avant le programme de réformes en cours en Éthiopie, notamment les mesures de libéralisation économique, les efforts visant à élargir les opportunités d'investissement et les initiatives destinées à consolider la paix et la stabilité nationales.   Pour sa part, M. Kiljunen a décrit l'Éthiopie comme un partenaire stratégique et de premier plan pour la Finlande en Afrique, soulignant les relations de longue date entre les deux pays.   Il a réaffirmé la volonté de la Finlande de coopérer avec l’Éthiopie pour soutenir les initiatives en faveur de la paix et de la sécurité, notamment les efforts de lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Est et sur l’ensemble du continent.   M. Kiljunen a également réitéré le soutien de la Finlande à la recherche par l’Éthiopie d’un accès à un port maritime par des voies pacifiques et diplomatiques.   L’ambassadeur Antila a déclaré que la Finlande coopérait actuellement avec l’Éthiopie dans les domaines de la numérisation, des télécommunications et de l’énergie solaire, ajoutant que la collaboration dans ces secteurs continuerait de s’étendre.
Politique
L’Éthiopie appelle les pays de la Corne de l’Afrique à renforcer leurs efforts en faveur de la paix régionale
May 18, 2026 10
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Tagesse Chafo, président de la Chambre des représentants du peuple (HPR) d’Éthiopie, a invité les pays de la Corne de l’Afrique à s’engager davantage pour leur avenir collectif et à transformer les crises répétées en paix durable et en stabilité régionale.   Prenant la parole lundi à Jigjiga à l’ouverture du Dialogue inter-élites de la Corne de l’Afrique, aussi appelé Forum de Jigjiga, M. Tagesse a encouragé les dirigeants régionaux à privilégier des solutions locales face aux défis communs et à renforcer la coopération régionale.   Cette rencontre de haut niveau a rassemblé de hauts responsables gouvernementaux, des décideurs politiques ainsi que des experts d’Éthiopie, de Somalie, de Djibouti et du Kenya, en présence de représentants de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD).   « L’avenir de la Corne de l’Afrique ne doit pas être défini dans des capitales étrangères, par des analystes internationaux ou lors de réunions d’urgence organisées après les crises », a affirmé M. Tagesse. « Il doit être construit ici même, par les peuples de la région. »   Il a présenté Jigjiga comme un symbole des liens historiques, culturels et économiques profonds unissant la Corne de l’Afrique, rappelant que la ville joue depuis longtemps un rôle majeur dans les échanges transfrontaliers, le commerce et la résilience des communautés locales.   Dans une critique des influences extérieures, le Président a estimé que le récit régional avait trop souvent été dicté par des acteurs étrangers plutôt que par les pays directement concernés par les défis régionaux.   Tagesse a insisté sur la nécessité de renforcer ce qu’il a qualifié « d’autonomie régionale », soit la capacité collective des nations de la Corne de l’Afrique à réfléchir stratégiquement, coopérer efficacement et assumer leur avenir commun, tout en restant ouvertes à des partenariats respectueux des priorités régionales.   Il a souligné que l’engagement international devait soutenir, et non affaiblir, la souveraineté et la dignité des pays de la Corne de l’Afrique.   Le Président a également mis en avant les principaux thèmes du forum : la sécurité extérieure, la résilience des communautés transfrontalières et l’intégration commerciale, affirmant que des liens économiques renforcés et des échanges humains accrus demeurent essentiels pour instaurer une paix durable.   Il a appelé les participants à dépasser le simple constat des problèmes régionaux et à quitter le forum avec des engagements concrets afin de relever les défis persistants.   Tagesse a également replacé ses propos dans le cadre de la diplomatie régionale du Premier ministre Abiy Ahmed, qui défend le dialogue, l’intégration régionale et des solutions africaines aux défis complexes de la Corne de l’Afrique.   Il s’est déclaré convaincu qu’un dialogue continu, même difficile, peut contribuer à renforcer la confiance et à bâtir le consensus politique indispensable à une paix durable dans l’ensemble de la région.
L’Éthiopie et l’Arabie saoudite consolident davantage leurs relations bilatérales.
May 18, 2026 45
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le vice-ministre des Affaires étrangères du Royaume d’Arabie saoudite, Waleed Elkhereiji, pour des entretiens axés sur le renforcement des relations bilatérales ainsi que sur les questions régionales d’intérêt commun.   Lors de cette rencontre, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a rappelé que l’Éthiopie et l’Arabie saoudite entretiennent depuis longtemps des relations historiques solides, appuyées par des liens profonds entre leurs peuples.   Il a indiqué que les deux pays, en raison de leur interdépendance étroite, partagent des positions communes sur plusieurs dossiers d’intérêt mutuel, tout en soulignant l’importance de consolider davantage cette coopération au bénéfice des deux nations.   Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de garantir le bien-être des ressortissants éthiopiens résidant en Arabie saoudite et de favoriser des voies de migration professionnelle légale pour les travailleurs éthiopiens.   De son côté, le vice-ministre saoudien des Affaires étrangères, Waleed Elkhereiji, a réaffirmé l’attachement de son pays aux relations historiques unissant l’Arabie saoudite à l’Éthiopie et à son peuple.   Il a également souligné que la migration régulière de la main-d’œuvre constitue un élément clé pour assurer aux travailleurs éthiopiens des emplois sûrs et encadrés.   Les deux responsables ont enfin échangé leurs vues sur les enjeux régionaux liés à la paix et à la sécurité, convenant que le dialogue reste la voie la plus appropriée pour parvenir à des solutions politiques durables aux conflits dans la région.
Ouverture à Jigjiga d’un dialogue régional de haut niveau consacré à la paix et à la coopération dans la Corne de l’Afrique
May 18, 2026 125
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Un dialogue interélites de haut niveau consacré au renforcement de la paix, de la sécurité et de la coopération régionale dans la Corne de l’Afrique s’est ouvert aujourd’hui à Jigjiga, dans la région Somali d’Éthiopie.   Cette rencontre rassemble des responsables politiques, des diplomates, des experts sécuritaires et des décideurs venus de plusieurs pays de la région.   Organisé sur deux jours sous le thème « Renforcer l’action régionale pour une paix durable dans la Corne de l’Afrique », le forum est conjointement coordonné par l’Institut des affaires étrangères, le Centre pour une politique responsable et pacifique, l’Institut Hankaal et l’administration régionale Somali.   Cette initiative réunit des représentants de haut niveau d’Éthiopie, du Kenya, de la Somalie et de Djibouti, alors que les appels à des réponses régionales face aux défis politiques et sécuritaires persistants dans la Corne de l’Afrique se multiplient.   Lors de la cérémonie d’ouverture, les intervenants ont insisté sur l’importance du dialogue et d’une coopération régionale renforcée dans une région qui demeure au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux en raison de ses routes maritimes stratégiques, de son importance sécuritaire et de son potentiel économique grandissant.   Les responsables ont souligné que cette plateforme constitue un espace essentiel permettant aux élites régionales de coordonner leurs efforts, d’échanger sur les défis communs et de renforcer la confiance entre les pays voisins.   Les organisateurs ont précisé que cette initiative s’inspire de la philosophie « Medemer » promue par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui met l’accent sur la coopération, la complémentarité et le progrès collectif.   Parmi les hauts responsables éthiopiens présents figuraient Tagesse Chafo, Agegnehu Teshager, Birhanu Jula, Redwan Hussien, Getachew Reda, Mohamed Idris ainsi que Birhanu Tsegaye.   Le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement, Workneh Gebeyehu, ainsi que plusieurs délégations des pays voisins participent également aux discussions.   Les échanges prévus durant les deux journées du forum porteront notamment sur la prévention des conflits, la sécurité maritime, le commerce régional, la connectivité, les transitions politiques fragiles et les dynamiques géopolitiques qui influencent l’avenir de la Corne de l’Afrique.   Selon plusieurs analystes, cette rencontre revêt une importance régionale et internationale croissante, alors que la Corne de l’Afrique attire l’attention grandissante des puissances mondiales en raison de sa position stratégique.   Les participants ont affirmé que seule une intégration régionale plus forte, appuyée sur des « solutions propres à la Corne de l’Afrique », permettra d’assurer une paix durable et un développement partagé dans la région.
Le président du Conseil conjoint des partis politiques d’Addis-Abeba salue l’élargissement de l’espace politique avant les 7e élections générales
May 16, 2026 837
Addis-Abeba, le 16 mai 2026 (ENA) : - L’élargissement de l’espace politique en Éthiopie a favorisé une participation accrue des partis politiques et des citoyens aux 7e élections générales, a déclaré Maru Jane, président du Conseil conjoint des partis politiques d’Addis-Abeba.   Dans un entretien exclusif accordé à ENA, Maru a expliqué que le Conseil avait pris une part active au processus électoral en soutenant les initiatives destinées à renforcer la participation citoyenne et en encourageant les partis politiques à présenter leurs programmes dans le respect des lois et réglementations électorales.   Selon lui, l’amélioration du climat politique a largement contribué à l’engagement plus important des partis et des électeurs dans le processus démocratique.   Il a également indiqué que les différentes parties prenantes travaillent conjointement afin d’assurer la tenue d’élections pacifiques, transparentes et démocratiques.   « Les efforts entrepris pour élargir l’espace politique lors des 7e élections générales, comparativement aux 6e, représentent une avancée notable », a affirmé Maru.   Le président a souligné qu’un plus grand nombre de citoyens avaient pu obtenir leur carte d’électeur cette année, illustrant ainsi les progrès réalisés en matière d’ouverture politique.   « Le Conseil a mené plusieurs campagnes de sensibilisation à Addis-Abeba afin d’encourager les habitants à retirer leur carte d’électeur et à participer au scrutin », a-t-il déclaré.   Par ailleurs, des formations ont été dispensées aux partis politiques pour renforcer leur implication dans le processus électoral.   En collaboration avec la Commission électorale nationale, le Conseil a également conduit des actions de sensibilisation sur les lois électorales et accompagné les partis dans la promotion de leurs programmes et initiatives politiques.   Réaffirmant sa volonté de favoriser une participation active des partis politiques et des citoyens à la 7e élection générale, M. Maru a assuré que le Conseil poursuivrait ses efforts afin de garantir le bon déroulement du scrutin.   Au total, plus de 50 514 000 électeurs se sont inscrits à travers le pays pour prendre part aux 7e élections générales.   Les citoyens ont participé au processus électoral soit par le biais de l’application mobile « Mirchaye », qui offre une alternative numérique, soit en se rendant physiquement dans les centres d’inscription et de vote.   Plus de 5,5 millions d’électeurs ont utilisé la plateforme numérique, tandis que les autres ont procédé à une inscription manuelle.
Selon un analyste américain, le concept éthiopien du « Medemer » serait tout à fait utile au Golfe dans l'après-guerre
May 16, 2026 577
Addis Ababa le 16 mai, 2026 (ENA) Selon l'analyste politique américain Andrew Korybko, la philosophie éthiopienne du « Medemer », introduite par le Premier ministre Abiy Ahmed, pourrait offrir de précieux enseignements aux pays du Golfe qui évoluent dans un environnement d'après-guerre fragile.   Dans sa récente lettre d’information, M. Korybko a décrit le Medemer, que l’on pourrait traduire librement par « synergie », comme une philosophie sociopolitique et économique visant à préserver l’unité nationale tout en favorisant un développement inclusif au sein de la population diversifiée de l’Éthiopie.   L’avis de l’analyste a été formulé peu après le lancement officiel de l’édition arabe du Medemer à Abu Dhabi jeudi dernier, un événement considéré comme une étape importante dans le renforcement des liens culturels et diplomatiques de l’Éthiopie avec le monde arabe.   La cérémonie de lancement, organisée par l’ambassade d’Éthiopie aux Émirats arabes unis, a réuni des hauts fonctionnaires, des diplomates, des universitaires et des membres de la diaspora éthiopienne. Parmi les participants figuraient le cheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan et l’ambassadeur d’Éthiopie aux Émirats arabes unis, Jemal Beker.   Selon Korybko, le récent conflit dans le Golfe — qu’il qualifie dans son analyse de « troisième guerre du Golfe » — a profondément redessiné la dynamique régionale de part et d’autre de cette voie navigable d’importance stratégique par laquelle transite une grande partie de l’approvisionnement mondial en pétrole.   Bien que le conflit n’ait pas été officiellement déclaré terminé, Korybko a noté qu’un cessez-le-feu négocié par le Pakistan a tenu plus longtemps que ne l’avaient prévu de nombreux analystes, suscitant un optimisme prudent quant à la stabilité régionale et ouvrant la voie à des efforts de reconstruction d’après-guerre.   « C’est dans ce contexte régional complexe, marqué par des tensions entre l’Iran et les monarchies du Golfe, ainsi que par des divisions entre les États du Golfe eux-mêmes, que la traduction arabe de Medemer arrive à un moment particulièrement important », a-t-il écrit.   M. Korybko a souligné que le lancement de l’édition arabe aux Émirats arabes unis n’était pas le fruit du hasard, précisant que ce pays restait l’un des principaux partenaires stratégiques de l’Éthiopie.   Il a également mis en avant les relations étroites entre l’Éthiopie et l’Arabie saoudite ainsi que l’Iran, laissant entendre que les dirigeants de ces deux pays pourraient s’intéresser à cette philosophie maintenant qu’elle est accessible en arabe.   Tout en reconnaissant qu’il est peu probable que l’Éthiopie serve de médiateur direct dans les différends entre l’Iran et les États du Golfe ou entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, Korybko a fait valoir que les principes du Medemer pourraient néanmoins inspirer la coopération régionale.   « D'un point de vue réaliste, l'Éthiopie ne jouera pas le rôle de médiateur entre l'Iran et les royaumes du Golfe », a-t-il déclaré. « Cependant, les enseignements du Medemer pourraient contribuer à l'après-guerre en encourageant le dialogue sur un pacte régional de non-agression et, à terme, sur un cadre de sécurité collective plus large. »   L'analyste a également reconnu les défis internes auxquels l'Éthiopie est confrontée, notamment les tensions ethniques et régionales non résolues, mais a déclaré que les progrès réalisés par le pays dans le cadre de cette approche démontrent que même les conflits profondément enracinés peuvent être résolus.   « Si le gouvernement fédéral et les groupes qui l'ont combattu pendant des années peuvent s'engager sur la voie de la réconciliation, alors les pays du Golfe peuvent eux aussi œuvrer pour la paix en se fondant sur des intérêts économiques et sécuritaires communs », a-t-il ajouté.   Korybko a conclu en mettant en garde contre une surestimation de l’impact immédiat du Medemer sur la politique du Golfe, mais a souligné que la traduction arabe pourrait tout de même jouer un rôle significatif dans la promotion du dialogue.   « Grâce à un engagement diplomatique et intellectuel soutenu, l’Éthiopie peut contribuer à faire en sorte que les dirigeants régionaux comprennent les principes fondamentaux du Medemer », a-t-il écrit. « Cela pourrait, à terme, contribuer à une paix durable et au développement mutuel dans la région. »
Le président Taye Atske Selassie a fait aujourd’hui ses adieux à l’ambassadeur du Ghana en Éthiopie, Robert Afriyie, qui quitte ses fonctions.
May 15, 2026 951
Addis Ababa le 15 mai,2026 (ENA) Le président a félicité l’ambassadeur Afriyie pour avoir renforcé la coopération entre les deux pays dans des domaines clés, notamment le commerce et les relations entre les peuples, et a appelé à poursuivre les efforts afin de tirer parti des progrès accomplis.   L'ambassadeur Afriyie a qualifié son mandat en Éthiopie de « retour aux sources », soulignant que son affectation de 2024 à 2026 faisait suite à une précédente mission entre 2014 et 2017 en tant que chef de mission adjoint.   Faisant le bilan de son mandat, il a mis en avant une série d’initiatives visant à approfondir les relations bilatérales, notamment la réussite de la célébration du « Mois du Ghana » en Éthiopie.   Ce programme a été lancé le 8 mai 2026 au Kuriftu Resort et comprenait des rencontres entre entreprises, des tables rondes, des expositions de produits ghanéens, ainsi que des manifestations culturelles, notamment dans les domaines de la mode, du textile et de la gastronomie.   Il a également souligné l’achèvement de la nouvelle chancellerie de l’ambassade du Ghana à Addis-Abeba, inaugurée en février, la décrivant comme une démonstration claire de l’engagement du Ghana à renforcer ses relations diplomatiques avec l’Éthiopie.   En matière de coopération multilatérale, l’ambassadeur a souligné le rôle du Ghana dans le soutien apporté à une résolution des Nations unies sur les réparations et la justice pour les Africains, ajoutant que le soutien de l’Éthiopie revêtait une importance particulière.   En ce qui concerne les relations économiques, M. Afriyie a déclaré que les liens entre Accra et Addis-Abeba restaient solides, soutenus par des liaisons aériennes régulières.   Il a précisé qu’Ethiopian Airlines assurait en moyenne environ trois vols quotidiens vers Accra, la fréquence pouvant parfois augmenter en fonction de la demande.   Il a en outre souligné les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), affirmant qu'elle permettrait à l'Éthiopie et au Ghana d'étendre leurs échanges commerciaux directs de produits de base tels que les articles en cuir, le café, les produits à base de cacao, le chocolat, le beurre de karité et les textiles africains, réduisant ainsi leur dépendance vis-à-vis des routes commerciales indirectes passant par l'Europe.           Il a souligné que le parcours de développement de l'Éthiopie constituait un exemple encourageant du potentiel de l'Afrique, ajoutant qu'une collaboration plus étroite entre les deux pays permettrait de renforcer encore davantage leurs partenariats tant culturels qu'économiques.
L'Éthiopie se rapproche de la phase finale du processus de réconciliation nationale, selon la Commission
May 15, 2026 686
Addis Ababa le 15 mai, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a présenté aujourd’hui son rapport d’exécution, mettant en avant les progrès réalisés à ce jour, les défis rencontrés et les prochaines étapes du processus de consultation nationale.   La présentation s'est déroulée en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, de hauts responsables fédéraux et régionaux, ainsi que de membres de la Commission permanente de la Chambre des représentants des peuples.   Le rapport a exposé les principales activités menées par la commission à ce jour et les mesures stratégiques prises pour relever les défis opérationnels, tout en définissant des attentes claires pour les parties prenantes afin d'assurer la continuité de la phase à venir.   Au cours de la présentation, le président de la commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les efforts de la commission avaient abouti avec succès à leur phase finale.   « Le travail de la Commission au cours des dernières années est désormais entré dans sa phase finale », a-t-il noté.   Le président de la Commission a ajouté que le processus avait été considérablement renforcé par la combinaison des connaissances locales et nationales avec les meilleures pratiques internationales, une double approche qui a amélioré l’efficacité globale de la Commission à ce moment critique.   Selon le professeur Mesfin, l’une des étapes clés de cette initiative a été son processus de consultation national, inclusif et participatif.   À ce jour, les activités de recueil des priorités et de consultation ont été menées à bien dans 1 234 districts, soit 93 % du territoire national, a-t-il souligné.   Dans la région du Tigray, les consultations habituelles au niveau des districts n’ont pas pu être menées en raison des conditions qui prévalaient, a-t-il déclaré, ajoutant que pour garantir la représentation, un forum distinct avait été organisé à Addis-Abeba, réunissant des représentants du Tigray ainsi que diverses communautés autochtones de tout le pays.   Les discussions ont porté sur l’intégration de ces voix dans le processus de consultation national plus large et sur l’élaboration d’un programme collaboratif commun.   Le professeur Mesfin a souligné que la large participation du public est restée au cœur de chaque étape du processus, depuis l’engagement initial des parties prenantes jusqu’à la définition finale du programme.   Pour l'avenir, la Commission a indiqué que ses travaux se concentreraient sur trois priorités principales : renforcer la participation active des acteurs politiques, finaliser les programmes de consultation nationale et organiser la conférence nationale de consultation officielle.   Les préparatifs de la conférence nationale de consultation sont actuellement en cours, et la date exacte sera annoncée ultérieurement.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a exprimé sa gratitude à tous les participants impliqués depuis le lancement de l'initiative.   Il a souligné que le processus a permis de tirer des enseignements essentiels, parallèlement à ses résultats principaux, contribuant ainsi de manière significative à un apprentissage institutionnel plus large.   Selon le Premier ministre, le processus de consultation nationale est une initiative tournée vers l'avenir, conçue non seulement pour répondre aux besoins actuels, mais aussi pour les générations futures.   Il a en outre réaffirmé que le gouvernement continuera à apporter tout le soutien nécessaire à la Commission, conformément à ses engagements antérieurs.
La Finlande exprime son soutien aux efforts diplomatiques de l'Éthiopie visant à obtenir un accès à la mer
May 15, 2026 669
Addis Ababa le 15 mai,2025 (ENA) La Finlande a exprimé son soutien aux efforts déployés par l’Éthiopie pour obtenir un accès à la mer, ainsi qu’à son rôle central dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique.   Ces déclarations ont été faites lors d’entretiens entre la Commission permanente des relations extérieures et des affaires de paix de la Chambre des représentants du peuple éthiopienne (HPR) et le député finlandais Kimmo Kiljunen, accompagné de l’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila.   Selon un message publié sur les réseaux sociaux par la HPR, les discussions ont porté sur la situation géopolitique dans la Corne de l'Afrique et sur les moyens de renforcer le partenariat de longue date entre l'Éthiopie et la Finlande dans des domaines tels que le commerce, l'investissement, le transfert de technologies et d'autres domaines de coopération.   Dina Mufti, membre de la Commission permanente, a rappelé les relations historiques entre les deux pays et a souligné la nécessité d'approfondir davantage les liens bilatéraux.   Il a noté que l'Éthiopie, en collaboration avec l'Autorité intergouvernementale pour le développement, s'est employée à promouvoir la paix et le développement régional en Afrique de l'Est, réaffirmant l'engagement du pays à maintenir la paix et la sécurité dans toute la région.   L'ambassadeur Dina a également développé la position de l'Éthiopie concernant l'accès à la mer, affirmant que la demande croissante du pays en matière d'accès maritime s'explique par des réalités historiques, géographiques, démographiques et économiques.   Il a souligné que l'approche de l'Éthiopie repose sur des négociations pacifiques, l'intérêt mutuel, l'engagement diplomatique et des accords visant à créer des avantages partagés pour les pays voisins.   L'ambassadeur a en outre mis en avant le programme de réformes en cours en Éthiopie, notamment les mesures de libéralisation économique, les efforts visant à élargir les opportunités d'investissement et les initiatives destinées à consolider la paix et la stabilité nationales.   Pour sa part, M. Kiljunen a décrit l'Éthiopie comme un partenaire stratégique et de premier plan pour la Finlande en Afrique, soulignant les relations de longue date entre les deux pays.   Il a réaffirmé la volonté de la Finlande de coopérer avec l’Éthiopie pour soutenir les initiatives en faveur de la paix et de la sécurité, notamment les efforts de lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Est et sur l’ensemble du continent.   M. Kiljunen a également réitéré le soutien de la Finlande à la recherche par l’Éthiopie d’un accès à un port maritime par des voies pacifiques et diplomatiques.   L’ambassadeur Antila a déclaré que la Finlande coopérait actuellement avec l’Éthiopie dans les domaines de la numérisation, des télécommunications et de l’énergie solaire, ajoutant que la collaboration dans ces secteurs continuerait de s’étendre.
Social
Un « Nouveau Monde » au Cœur de l’Afrique qui Émerveille les Leaders d'Opinion du Continent
May 12, 2026 722
Addis Ababa le 12 mai,2026 (ENA) La capitale éthiopienne, siège de l’Union Africaine, s'affirme plus que jamais comme la vitrine de la modernité et du renouveau africain.   Lors d'entretiens exclusifs accordés à l'Agence de Nouvelles Éthiopienne (ENA) en marge du Grand Sommet des influenceurs (ASMIS 2026), des figures majeures du paysage numérique africain venues du Tchad, de Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Cameroun ont exprimé leur stupéfaction devant la transformation radicale de la métropole et la chaleur exceptionnelle de l'accueil éthiopien.   L'influenceuse tchadienne Azza Ahmed Assile, plus connue sous le nom de Zanzoum et suivie par plus de 2 millions d'abonnés sur TikTok, a partagé son enthousiasme lors de sa première visite en Éthiopie.   Frappée par l’ampleur des infrastructures et la douceur du climat, elle a livré un témoignage poignant sur sa perception de la ville : « Sincèrement, j’ai trop aimé l’Éthiopie. Au début, je pensais que j’étais à Dubaï, puis je me suis rendu compte que non, je suis bien en Afrique. C’est vraiment un autre monde », a-t-elle confié à l'ENA.   Pour Zanzoum, Addis Abeba est la preuve irréfutable que le continent peut atteindre les plus hauts standards de développement mondial.   Au-delà de l'esthétique urbaine, les intervenants ont souligné l'importance de l'Éthiopie comme catalyseur pour la jeunesse africaine.   Zanzoum a insisté sur le fait que l'exemple éthiopien est un levier majeur pour encourager le « vivre-ensemble » et la « cohabitation pacifique » à l'échelle du continent.   Ce sentiment de fierté est partagé par l'Ivoirienne Sarah Messon, qui a qualifié la ville de « magnifique » et a invité ses 11 millions d'abonnés à venir découvrir ce qu'elle appelle le « tourisme vrai ».   L'hospitalité éthiopienne, pilier de la culture nationale, a été le fil conducteur de ces échanges.     L'humoriste camerounais Moustik Charismatique a souligné que cet accueil, couplé à la qualité des infrastructures, fait d'Addis-Abeba un carrefour où chaque Africain se sent chez lui.   Il a noté avec émotion les similitudes culturelles entre l'Éthiopie et l'Afrique centrale, tandis que le Sénégalais Jaaw Ketchum a salué la vision des dirigeants éthiopiens qui ont su bâtir un environnement propice à la collaboration internationale.     En accueillant plus de 150 leaders d'opinion africains, l'Éthiopie ne se contente pas de montrer ses gratte-ciel et ses boulevards modernes ; elle transmet un message d'espoir. Le message de la tchadienne Zanzoum à la jeunesse du continent est sans équivoque : « Venez visiter l'Éthiopie, et précisément Addis. »   Pour l’élite créative du continent, Addis Abeba n'est plus seulement une capitale diplomatique, c'est le symbole d'une Afrique qui gagne, qui construit et qui accueille le monde avec dignité.
Des influenceurs sénégalais et béninois séduits par le développement des infrastructures à Addis-Abeba.
May 11, 2026 825
Addis Ababa le 11 mai,2026 (ENA) Des influenceurs sénégalais et béninois, qui se sont rendus à Addis-Abeba pour participer au sommet des influenceurs africains réunissant des créateurs de contenu africains, ont partagé leurs impressions à l’Agence de nouvelle éthiopienne que l’Éthiopie est une destination riche en histoires, en opportunités et en expériences encore trop peu connues du reste du continent. Ils ont également salué le développement des infrastructures de la ville, dont le développement des corridors. L’influenceur sénégalais, Jaaw Ketchun, s’est exprimé qu’il est émerveillé par la richesse et la beauté de la ville d’Addis-Abeba.   « J’ai été énormément surpris en arrivant ici. Il y a tellement de choses à raconter, tellement d’histoires à partager avec nos communautés », a exprimé l’influenceur sénégalais, JaawKetchun. Ce sommet, qui rassemble des créateurs venus de divers pays africains, a permis de créer des liens entre des participants qui, pour la plupart, ne se connaissaient pas auparavant afin de renforcer l’unité africaine et de favoriser l’amour et la collaboration entre les nations du continent.   Pour sa part, l’nflueneur benoise, Regie Boyzzer, a également souligné que l’Éthiopie reste encore sous-représentée dans les contenus médiatiques africains même s’il y beaucoup de richesses a découvrir.     « On parle très peu de ce qui se passe ici, alors qu’il y a énormément à découvrir », a-elle expliqué. Parmi les visites marquantes figure celle du Media POA, largement saluée pour son rôle dans la valorisation des récits africains. Comme l’a rappelé l’un des intervenants, il existe suffisamment d’histoires et de talents en Afrique qu’il est urgent de mettre en lumière.   L’accueil réservé aux visiteurs a été un autre point fort unanimement reconnu. « Franchement, je ne m’attendais pas à un tel accueil. C’était exceptionnel », témoigne un participant. Cette hospitalité a contribué à créer un sentiment de fraternité, renforçant l’idée d’une Afrique unie. « Dès notre arrivée, on avait l’impression de se connaître depuis toujours. Nous sommes une famille », ont-ils ajouté.   Les influenceurs ont également été impressionnés par les infrastructures du pays, qu’ils jugent modernes et prometteusesajoutant que l’Éthiopie possède un potentiel immense, tant sur le plan culturel qu’économique. Selon eux, les créateurs de contenu ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de ces richesses, en travaillant ensemble pour offrir une image plus juste et positive de l’Afrique.   Pour les influenceurs, corriger la narration africaine à l’échelle mondiale est au cœur de leurs travaux communs appelant à une collaboration accrue entre influenceurs, ainsi qu’à la création de partenariats solides. « Si nous unissons nos forces, nous irons beaucoup plus loin », affirment-ils, tout en exprimant leur espoir de voir naître de nombreuses opportunités à la suite de ce sommet.   Les participants encouragent également les créateurs de contenu à voyager davantage à travers le continent ajoutant qu’il est essentiel de découvrir d’autres cultures africaines, de partager des expériences et de créer du contenu authentique sans attendre d’invitations particulières. Ils insistent sur le fait que les créateurs africains doivent être proactifs et engagés dans la valorisation du continent.   En outre, ils ont appelé les autorités africaines afin qu’elles soutiennent davantage les créateurs de contenu y compris un accompagnement financier et logistique pour faciliter les déplacements, ainsi qu’un encadrement du secteur afin de professionnaliser ce métier en pleine expansion. Ils ont également souligné l’importance de lutter contre la désinformation en formant les jeunes créateurs et en les préparant aux exigences du numérique.   Enfin, les influenceurs ont tenu à adresser leurs remerciements aux organisateurs et au peuple éthiopien. « Merci à POA et à l’Éthiopie pour cet accueil à bras ouverts. Nous repartons avec des souvenirs inoubliables et une grande motivation pour continuer à promouvoir l’Afrique », ont-ils conclu ajoutant que ce témoignage collectif illustre une dynamique nouvelle : celle d’une Afrique qui se raconte par ses propres voix, avec fierté et ambition.
Des influenceurs africains saluent l’Éthiopie et qualifient l’ASMIS 2026 de plateforme pour l’unité continentale
May 11, 2026 805
Addis Ababa le 11 mai,2026 (ENA) Des créateurs de contenu du Burkina Faso et de la RDC estiment qu’Addis-Abeba et l’ASMIS 2026 renforcent la collaboration africaine, les échanges culturels et les récits numériques positifs   Des influenceurs participant au Sommet africain des influenceurs des médias sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba ont salué l’hospitalité, le développement et le patrimoine culturel de l’Éthiopie, tout en soulignant le rôle croissant des créateurs numériques dans la promotion de l’unité africaine et des récits positifs sur le continent.   S’exprimant auprès d’ENA en marge du sommet, l’influenceur burkinabé La Jaguar a décrit Addis-Abeba comme une ville inspirante pour les Africains et a salué l’héritage historique ainsi que les réalisations de l’Éthiopie en matière de développement.   « Addis-Abeba est belle, exceptionnelle et élégante », a-t-il déclaré. « Pour un pays qui n’a jamais été colonisé, l’Éthiopie est véritablement une source d’inspiration pour tous les Africains. » La Jaguar a indiqué que l’ASMIS 2026 a créé une plateforme importante permettant aux créateurs africains de se rencontrer, d’échanger leurs expériences et de renforcer les liens continentaux.   « Le sommet nous a permis de rencontrer des créateurs du Nigeria, du Botswana, de l’Ouganda et de nombreux autres pays africains », a-t-il souligné. « Le fait de les voir physiquement et d’échanger des idées crée quelque chose de réellement important pour l’Afrique. »   Selon lui, le sommet démontre comment les plateformes numériques peuvent être utilisées pour promouvoir les valeurs africaines et renforcer la coopération continentale. « L’objectif aujourd’hui est de comprendre comment les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour donner de la valeur à l’Afrique », a-t-il affirmé, ajoutant que les influenceurs ont la responsabilité de promouvoir la paix, la motivation et l’espoir auprès des jeunes.   Il a souligné que les influenceurs jouent un rôle clé dans le développement en utilisant leurs plateformes pour inspirer la jeunesse et diffuser des messages positifs. « À travers nos vidéos et nos plateformes numériques, nous essayons de transmettre des messages de paix, de joie et de motivation », a-t-il déclaré. « Nous devons devenir la voix de ceux qui n’ont pas de voix. »   La Jaguar a également comparé l’ASMIS à la Coupe d’Afrique des Nations, affirmant que ce rassemblement permet à chaque pays de mettre en avant sa créativité et son talent. « De la même manière que le football unit les peuples, les influenceurs peuvent aussi unir les populations à travers les plateformes numériques », a-t-il indiqué.   L’influenceur burkinabé a par ailleurs salué le développement rapide de l’Éthiopie et encouragé les Africains à visiter le pays.   « J’ai vu des infrastructures impressionnantes, des gens accueillants et une culture riche », a-t-il déclaré. « L’Éthiopie est un magnifique pays et les Africains devraient venir la découvrir. »   De son côté, l’influenceur congolais Serge Kabeya, originaire de la République démocratique du Congo, a salué l’organisation du sommet ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux participants en Éthiopie.   « J’ai vraiment apprécié l’accueil, l’ambiance, la nourriture et tout ce que nous avons vécu ici », a-t-il confié à ENA. « Les organisateurs ont accompli un excellent travail. »   Kabeya a déclaré que le sommet reflète l’importance de l’unité et de la collaboration entre les influenceurs et créateurs numériques africains. « Rassembler des influenceurs venus de toute l’Afrique n’est pas une chose facile », a-t-il souligné. « Cet événement montre que nous avons réellement besoin d’amour et de coopération entre créateurs de contenu africains. »   Il a ajouté que le sommet an mis en lumière l’importance des réseaux sociaux comme outil de promotion des talents africains et de renforcement des liens continentaux.   « En Afrique, nous avons énormément de talents et beaucoup de choses à accomplir », a-t-il déclaré. « De meilleurs jours attendent l’Afrique. » Kabeya s’est également montré optimiste quant à l’impact futur de l’ASMIS, estimant que cette initiative pourrait évoluer vers un mouvement mondial amplifiant la voix de l’Afrique sur la scène internationale.   « Ce qu’ASMIS a commencé deviendra quelque chose d’extraordinaire », a-t-il affirmé. « L’Afrique est puissante et ce mouvement peut dépasser le continent pour atteindre le reste du monde. »   L’ASMIS 2026 a réuni des influenceurs, des professionnels des médias, des innovateurs et des entrepreneurs du numérique venus de toute l’Afrique afin de discuter du rôle des réseaux sociaux dans la promotion des récits africains, de l’innovation et du développement du continent.
Économie
Le président de la Commission de l'Union africaine (CUA) fait ses adieux à la représentante permanente de l'Éthiopie
May 18, 2026 49
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a fait ses adieux lundi à la représentante permanente de l'Éthiopie auprès de l'Union africaine, Hirut Zemene, à l'issue de son mandat diplomatique.   Lors de cette rencontre, le président de la Commission de l'UA a salué la contribution active et constructive de l'ambassadrice Hirut aux travaux de l'organisation continentale et s'est félicité de l'engagement constant de l'Éthiopie en faveur de la paix, de l'intégration régionale et du développement du continent.   Il a également reconnu le rôle de longue date de l'Éthiopie dans la promotion des priorités continentales et le renforcement de la coopération multilatérale au sein de l'Union africaine.   L'ambassadrice Hirut a, quant à elle, exprimé sa reconnaissance envers le président pour son leadership et a réaffirmé le soutien indéfectible de l'Éthiopie aux objectifs et aux priorités stratégiques de l'Union africaine.   Les deux responsables ont également échangé leurs points de vue sur les grandes priorités du développement continental, notamment le rôle croissant du secteur privé dans la transformation économique et la croissance à long terme de l'Afrique.   En conclusion de la réunion, le président Mahmoud Ali Youssouf a souhaité à l'ambassadrice Hirut plein succès dans ses projets futurs et a réaffirmé son engagement à collaborer étroitement avec l'Éthiopie et son successeur pour faire progresser les aspirations communes du continent africain.
Abiy Ahmed souligne les avancées de l’Éthiopie en matière de souveraineté des données et d’autonomie politique.
May 18, 2026 40
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en lumière les avancées réalisées par l’Éthiopie dans le domaine de la souveraineté des données et de l’autonomie politique à l’occasion de la conférence et exposition nationale organisée sous le thème « Souveraineté des données pour l’indépendance politique ».   S’exprimant lors de l’événement tenu à Addis-Abeba le 18 mai 2026, le chef du gouvernement a indiqué que cette initiative constitue une étape importante dans les efforts du pays visant à renforcer sa capacité à produire, administrer et exploiter ses propres données au service du développement national.   Il a salué les progrès enregistrés dans ce secteur stratégique, affirmant qu’à l’ère actuelle, les données représentent une ressource nationale essentielle et un élément central de la souveraineté des États.   Selon le Premier ministre, l’édification d’un État fort et autonome passe par la mise en place de systèmes de données indépendants, crédibles et performants.   Il a souligné que la dépendance à l’égard de données externes ou d’institutions étrangères ne saurait répondre durablement aux ambitions nationales de l’Éthiopie.   Abiy Ahmed a également insisté sur l’importance de développer les capacités nationales en matière de collecte, d’analyse et d’interprétation des données afin de soutenir une gouvernance fondée sur des informations fiables et de consolider l’autonomie décisionnelle du pays.   Le Premier ministre s’est par ailleurs félicité de voir les experts éthiopiens jouer un rôle moteur dans ce domaine grâce à leur savoir-faire et leur esprit d’innovation, y voyant le signe d’une autonomie nationale grandissante.   Enfin, il a rappelé que les initiatives liées aux données ne doivent pas se limiter aux performances technologiques, mais doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, en privilégiant des approches centrées sur l’humain et porteuses de retombées socio-économiques concrètes.
Addis-Abeba accueille une conférence nationale sur la souveraineté des données et l’indépendance décisionnelle
May 18, 2026 73
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Une conférence nationale placée sous le thème « Souveraineté des données pour l’autonomie politique » se déroule actuellement à Addis-Abeba en présence du Premier ministre Abiy Ahmed ainsi que de plusieurs hauts responsables gouvernementaux.   Cette rencontre met en évidence l’attention croissante accordée par l’Éthiopie au renforcement de ses capacités statistiques nationales et à l’utilisation de données fiables, produites localement, pour soutenir la planification du développement.   Selon les autorités, le pays a accompli des avancées importantes dans la documentation de ses objectifs et résultats de développement grâce à des systèmes statistiques et à des données probantes, marquant ainsi une rupture notable avec les anciens modèles dépendants de systèmes fragmentés et largement soutenus par des financements extérieurs.   Cette transformation reflète l’engagement plus large de l’Éthiopie en faveur de la souveraineté des données et du renforcement de son autonomie politique à travers des mécanismes nationaux de collecte et d’analyse de l’information destinés à orienter la prise de décision.   Les responsables ont également souligné que cette nouvelle approche permet au pays de prendre des décisions stratégiques fondées sur ses propres données tout en définissant une trajectoire de développement alignée sur ses priorités nationales.   Les participants à la conférence devraient examiner les progrès réalisés dans le domaine statistique, évaluer les principales étapes franchies vers la souveraineté des données et débattre des futures stratégies visant à consolider davantage les systèmes d’information nationaux.   L’événement est considéré comme une plateforme majeure destinée à renforcer les efforts de l’Éthiopie pour bâtir une gouvernance plus indépendante, moderne et fondée sur les données.
Le Premier ministre Abiy inspecte une exposition nationale dédiée aux données et à la souveraineté statistique
May 18, 2026 79
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de plusieurs hauts responsables gouvernementaux, a visité ce samedi à Addis-Abeba une exposition consacrée aux systèmes intégrés de données et à la planification nationale.   Cette initiative illustre l’évolution progressive de l’Éthiopie vers une gouvernance reposant davantage sur les données et les outils numériques.   Organisée dans le cadre du Sommet national sur la souveraineté statistique, l’exposition mettait en avant de nouvelles technologies destinées à renforcer la collecte, l’analyse et la diffusion des données nationales afin d’améliorer l’élaboration des politiques publiques.   D’après un communiqué publié par le Bureau du Premier ministre, l’exposition présentait plusieurs tableaux de bord sectoriels développés pour appuyer la prise de décision dans les secteurs des infrastructures, de la planification économique et des services sociaux.   Le communiqué indiquait notamment : « Des hauts responsables gouvernementaux ont visité l’exposition sur la planification nationale ainsi que les tableaux de bord et systèmes statistiques présentés lors du Sommet national sur la souveraineté statistique, illustrant l’avenir d’un développement éthiopien guidé par les données. »   Les plateformes exposées ont mis en évidence les efforts engagés pour améliorer la coordination institutionnelle ainsi que le suivi en temps réel des indicateurs nationaux, tandis que les responsables ont observé la manière dont ces systèmes intégrés peuvent soutenir la planification stratégique dans les principaux secteurs publiques.
Vidéos
Technologie
Abiy Ahmed souligne les avancées de l’Éthiopie en matière de souveraineté des données et d’autonomie politique.
May 18, 2026 40
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en lumière les avancées réalisées par l’Éthiopie dans le domaine de la souveraineté des données et de l’autonomie politique à l’occasion de la conférence et exposition nationale organisée sous le thème « Souveraineté des données pour l’indépendance politique ».   S’exprimant lors de l’événement tenu à Addis-Abeba le 18 mai 2026, le chef du gouvernement a indiqué que cette initiative constitue une étape importante dans les efforts du pays visant à renforcer sa capacité à produire, administrer et exploiter ses propres données au service du développement national.   Il a salué les progrès enregistrés dans ce secteur stratégique, affirmant qu’à l’ère actuelle, les données représentent une ressource nationale essentielle et un élément central de la souveraineté des États.   Selon le Premier ministre, l’édification d’un État fort et autonome passe par la mise en place de systèmes de données indépendants, crédibles et performants.   Il a souligné que la dépendance à l’égard de données externes ou d’institutions étrangères ne saurait répondre durablement aux ambitions nationales de l’Éthiopie.   Abiy Ahmed a également insisté sur l’importance de développer les capacités nationales en matière de collecte, d’analyse et d’interprétation des données afin de soutenir une gouvernance fondée sur des informations fiables et de consolider l’autonomie décisionnelle du pays.   Le Premier ministre s’est par ailleurs félicité de voir les experts éthiopiens jouer un rôle moteur dans ce domaine grâce à leur savoir-faire et leur esprit d’innovation, y voyant le signe d’une autonomie nationale grandissante.   Enfin, il a rappelé que les initiatives liées aux données ne doivent pas se limiter aux performances technologiques, mais doivent avant tout contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population, en privilégiant des approches centrées sur l’humain et porteuses de retombées socio-économiques concrètes.
Le Premier ministre Abiy inspecte une exposition nationale dédiée aux données et à la souveraineté statistique
May 18, 2026 79
Addis-Abeba, le 18 mai 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de plusieurs hauts responsables gouvernementaux, a visité ce samedi à Addis-Abeba une exposition consacrée aux systèmes intégrés de données et à la planification nationale.   Cette initiative illustre l’évolution progressive de l’Éthiopie vers une gouvernance reposant davantage sur les données et les outils numériques.   Organisée dans le cadre du Sommet national sur la souveraineté statistique, l’exposition mettait en avant de nouvelles technologies destinées à renforcer la collecte, l’analyse et la diffusion des données nationales afin d’améliorer l’élaboration des politiques publiques.   D’après un communiqué publié par le Bureau du Premier ministre, l’exposition présentait plusieurs tableaux de bord sectoriels développés pour appuyer la prise de décision dans les secteurs des infrastructures, de la planification économique et des services sociaux.   Le communiqué indiquait notamment : « Des hauts responsables gouvernementaux ont visité l’exposition sur la planification nationale ainsi que les tableaux de bord et systèmes statistiques présentés lors du Sommet national sur la souveraineté statistique, illustrant l’avenir d’un développement éthiopien guidé par les données. »   Les plateformes exposées ont mis en évidence les efforts engagés pour améliorer la coordination institutionnelle ainsi que le suivi en temps réel des indicateurs nationaux, tandis que les responsables ont observé la manière dont ces systèmes intégrés peuvent soutenir la planification stratégique dans les principaux secteurs publiques.
La Fondation ESSS soutient les efforts de l'Éthiopie pour développer la communauté scientifique : l'ancien vice-Premier ministre, parrain de l'association
May 2, 2026 1781
Addis Ababa le 2 mai,2026 (ENA) Selon Demeke Mekonnen, ancien vice-Premier ministre et parrain de la Société, la Société éthiopienne des sciences spatiales (ESSS) a posé les bases des efforts déployés par l'Éthiopie pour constituer une communauté scientifique.   La 21e Assemblée générale de la Société éthiopienne des sciences spatiales se tient actuellement dans la capitale.   S'exprimant à cette occasion, l'ancien vice-Premier ministre et parrain a déclaré que la Société avait joué un rôle significatif dans la mise en œuvre du principe selon lequel l'Éthiopie formerait une génération de scientifiques.   C'est ainsi que des institutions telles que l'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales ont vu le jour grâce à l'engagement de la Société éthiopienne des sciences spatiales et du gouvernement, a-t-il ajouté.   Cet institut, qui a formé des chercheurs et des astronomes de renommée internationale, est également le fruit de l'action de la Société éthiopienne des sciences spatiales, a déclaré Demeke.   Notant que la Société éthiopienne des sciences spatiales a mené des activités prometteuses au cours des deux dernières décennies en formant de nombreux jeunes chercheurs, il a déclaré qu'il fallait faire davantage pour garantir la compétitivité de la Société.   Selon lui, il convient de se préparer à suivre le rythme de la révolution numérique mondiale et de l'intelligence artificielle, alors que l'humanité entre dans une nouvelle ère.   L'ancien vice-Premier ministre a mis en garde contre tout excès de confiance et a souligné le rôle clé des jeunes à cet égard.   Yeshurun Alemayehu, directeur général adjoint de la Société éthiopienne des sciences spatiales, a déclaré que cette société constituait un atout majeur pour le développement des sciences spatiales.   Soulignant son rôle dans la création de l'Institut des sciences spatiales et géospatiales, il a ajouté que celui-ci apportait une contribution significative en formant les jeunes aux sciences.   Affirmant que les sciences spatiales sont une question de souveraineté, de sécurité alimentaire, de diplomatie, de santé et de politique internationale, M. Yeshurun a déclaré qu'il était impossible de survivre sans les sciences spatiales.
Les diplômés d'Ethio Coders sont les moteurs de la transformation numérique dans les institutions publiques
May 1, 2026 1140
Addis Ababa le 1 mai,2026 (ENA) Les jeunes Éthiopiens formés dans le cadre du programme national « Five Million Ethio Coders » développent des systèmes numériques locaux qui commencent à moderniser les institutions publiques et à améliorer la prestation de services dans tous les secteurs.   Les stagiaires d'Addis-Abeba affirment que le programme leur a permis d'acquérir des compétences pratiques en développement logiciel, en science des données et en intelligence artificielle, ce qui leur permet de concevoir des solutions qui répondent directement aux défis institutionnels.   Le Bureau de l'innovation et du développement technologique de la municipalité d'Addis-Abeba a confirmé que cette initiative formait une nouvelle génération de jeunes dotés de compétences numériques, capables d'améliorer l'efficacité grâce à des solutions technologiques.   Lancé le 16 juillet 2024 à l'initiative du Premier ministre Abiy Ahmed, le programme « Five Million Ethio Coders » vise à doter les citoyens de tout le pays de connaissances numériques avancées et de compétences pratiques.   Lors de son lancement, le Premier ministre a décrit cette initiative comme une plateforme stratégique visant à former une main-d'œuvre compétente qui sera le moteur du progrès technologique et du développement national de l'Éthiopie.   Le programme continue d'attirer de jeunes participants à la recherche d'une certification reconnue à l'échelle internationale, tout en leur permettant d'approfondir leur expertise dans des domaines numériques clés.   Des milliers de stagiaires acquièrent déjà des compétences pratiques en développement web, en développement d’applications Android, en science des données et en intelligence artificielle ; nombre d’entre eux mettent au point des technologies adaptées au contexte local qui trouvent des applications plus larges à travers l’Afrique.   Interrogés par l’ENA, les participants ont déclaré que cette formation leur avait permis de mettre au point des systèmes concrets visant à résoudre de véritables problèmes institutionnels et sociétaux. Getasew Abebe, spécialiste des TIC à l’Autorité de protection de l’environnement de la ville d’Addis-Abeba, a indiqué avoir suivi les quatre modules de formation en très peu de temps.   « Cette formation m’a permis d’acquérir les compétences pratiques nécessaires pour développer des applications Android et d’autres systèmes numériques », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que neuf systèmes technologiques qu’il a développés dans le cadre de ce programme ont été reconnus par l’administration municipale et sont désormais opérationnels.   Un autre stagiaire, Azmeraw Tadesse, diplômé en technologies de l’information de l’Université des sciences et technologies d’Addis-Abeba, a déclaré que cette initiative avait considérablement renforcé ses compétences techniques.   Il a indiqué avoir développé une plateforme numérique baptisée « Addis Ababa Coders », qui recense et présente les activités de formation d’Ethio Coders dans tous les quartiers de la capitale.   Le directeur adjoint du Bureau de l'innovation et du développement technologique de la ville d'Addis-Abeba, Tulu Tilahun, a déclaré que ce programme jouait un rôle clé dans la construction d'une société compétente sur le plan numérique.   « Ce programme offre la possibilité de former des citoyens dotés des connaissances et des compétences numériques nécessaires à la transformation technologique du pays », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que les diplômés contribuent déjà à la mise en place de systèmes favorisant une prestation de services publics moderne, efficace et fiable.   Selon le bureau, Addis-Abeba s'était initialement fixé pour objectif de former plus de 809 000 citoyens dans le cadre de ce programme. À ce jour, plus de 900 000 personnes se sont inscrites, tandis qu'environ 678 000 ont suivi la formation jusqu'au bout.   Les responsables ont souligné qu'une attention égale était accordée aux quatre parcours de compétences numériques afin de garantir la formation de professionnels compétents et compétitifs à l'échelle mondiale.
Sport
« Après des décennies d'expansion et de succès, Ethiopian Airlines s'impose comme la première compagnie aérienne d'Afrique », déclare son PDG
May 17, 2026 454
Addis Ababa le 17 mai,2026 (ENA) Ethiopian Airlines a consolidé sa position de première compagnie aérienne d’Afrique après des années de croissance soutenue et de succès opérationnel, a déclaré dimanche Mesfin Tasew, PDG du groupe.   Ces propos ont été tenus lors d'une course de 8 kilomètres organisée dans le cadre des célébrations marquant le 80e anniversaire de la compagnie.   S'exprimant lors de l'événement, le PDG Mesfin est revenu sur les modestes débuts de la compagnie en 1946, lorsqu'elle a démarré ses activités avec une petite flotte d'avions seulement.   Depuis lors, a-t-il déclaré, la compagnie aérienne s'est considérablement développée et exploite aujourd'hui l'une des flottes les plus modernes du continent, comprenant des appareils de pointe de Boeing et d'Airbus.   Selon M. Tasew, la compagnie dessert actuellement plus de 145 destinations internationales à travers le monde et a connu une forte croissance dans de nombreux secteurs, notamment le transport de fret, la formation aéronautique dispensée par l’Ethiopian Aviation Academy et d’autres services liés à l’aviation.   Il a ajouté que la solidité opérationnelle de la compagnie et ses investissements stratégiques à long terme ont contribué à en faire l’un des transporteurs les plus prisés d’Afrique et un acteur majeur de l’industrie aéronautique mondiale.   Dans le cadre de la commémoration de ses huit décennies d'activité, Ethiopian Airlines organise une série d'événements festifs, notamment une course urbaine, des tables rondes, des expositions et des programmes de sensibilisation communautaire.   La course anniversaire a attiré des personnalités de haut rang, dont Sileshi Sihine, président de la Fédération éthiopienne d'athlétisme, ainsi que des dirigeants de la compagnie aérienne et des invités.   La course a débuté sur la place Pouchkine, communément appelée Sar Bet, et devait s'achever à l'aéroport international de Bole.   Des athlètes, des employés de compagnies aériennes, des membres de la communauté sportive et des représentants de diverses institutions participent à cet événement.
L’industrie manufacturière occupe une place stratégique dans les efforts de consolidation de l’économie éthiopienne : Ministre Melaku Alebel.
Apr 26, 2026 1778
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel, a affirmé que le gouvernement met l’accent sur le développement du secteur manufacturier pour renforcer les fondements économiques de l’Éthiopie.   S’exprimant à l’occasion de la course urbaine de 10 kilomètres « Ethiopia Tamrit », organisée sur la place Meskel, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer les capacités industrielles et à valoriser les produits fabriqués localement. L’événement a réuni plusieurs hauts responsables, parmi lesquels la ministre de la Culture et des Sports, Shewit Shanka, l’adjoint au maire d’Addis-Abeba, Jantrar Abay, ainsi que le président de la Fédération éthiopienne d’athlétisme, Sileshi Sihine. Le ministre Melaku a expliqué que cette initiative visait à promouvoir les équipements sportifs produits dans le pays et à mettre en lumière les avancées des industries engagées dans la substitution aux importations. « Le gouvernement accorde une priorité claire à l’industrie manufacturière pour asseoir une base économique solide », a-t-il déclaré, soulignant que les réformes entreprises ces dernières années commencent à produire des résultats concrets. Il a également indiqué que la dynamique du secteur s’est intensifiée depuis le lancement de l’initiative « Ethiopia Tamrit », avec des progrès notables tant en termes de qualité que de volume de la production nationale. Selon lui, l’adoption des produits locaux s’inscrit dans une tendance croissante, plusieurs biens auparavant importés étant désormais fabriqués en Éthiopie. Il a assuré que les efforts se poursuivraient afin de renforcer la contribution du secteur à l’économie nationale et d’accélérer la transformation industrielle. De son côté, la ministre Shewit Shanka a mis en avant les investissements réalisés dans le domaine sportif, estimant que le développement des infrastructures crée de nouvelles opportunités pour la participation et l’épanouissement des jeunes. Elle a souligné que la synergie entre le sport et l’industrie favorise le remplacement des équipements importés par des produits locaux, précisant que les tenues utilisées lors de la course avaient été entièrement fabriquées en Éthiopie, illustrant ainsi le renforcement de cette coopération. Enfin, le maire adjoint, Jantrar Abay, a salué les progrès significatifs enregistrés dans le secteur industriel d’Addis-Abeba, notant que les réformes ont accru les capacités de production et consolidé le rôle de la capitale dans la mise en œuvre du programme national de fabrication.
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 2310
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens.   À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens.   Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres.   Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures.   Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté.   Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes.   Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible.   Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Environnement
La tenue de la COP32 en Éthiopie permettra à l’Afrique de faire entendre plus fortement sa voix sur les enjeux climatiques et de stimuler la mobilisation de financements en faveur des projets verts, selon une responsable de la CEA.
May 14, 2026 638
Addis-Abeba, le 14 mai 2026 (ENA) : - Selon la cheffe du département Finances et mobilisation des ressources nationales de la CEA, l’accueil de la COP32 offrirait à l’Éthiopie ainsi qu’au continent africain une tribune stratégique pour défendre des solutions climatiques adaptées aux réalités africaines, alors même que l’Afrique demeure l’une des régions les plus touchées par le changement climatique malgré sa faible contribution aux émissions mondiales.   Dans un entretien accordé à ENA, Sonia Essobmadje a souligné que cette conférence constituerait une occasion déterminante pour faire entendre les priorités africaines dans l’élaboration de l’agenda climatique international.   Elle a également mis en avant le rôle potentiel de la Bourse éthiopienne récemment lancée, qu’elle considère comme un levier important pour financer le développement durable et les projets climatiques.   Selon elle, ce marché pourrait faciliter la mobilisation de capitaux à long terme pour des secteurs stratégiques tels que l’hydroélectricité et les énergies renouvelables.   La responsable de la CEA a rappelé que l’Afrique continue de recevoir moins de 5 % des financements mondiaux dédiés à la lutte contre le changement climatique, malgré l’ampleur des défis auxquels le continent est confronté.   Elle a insisté sur la nécessité pour les gouvernements africains de créer un environnement favorable aux investissements dans les infrastructures vertes, notamment dans les domaines du solaire et de l’hydroélectricité, afin d’améliorer l’accès à une énergie abordable et durable.   Sonia Essobmadje a aussi souligné l’importance d’intégrer la résilience climatique dans les projets d’infrastructures en cours de développement en Éthiopie, afin d’éviter que les investissements actuels ne deviennent vulnérables aux effets futurs du changement climatique.   Enfin, elle a estimé que les réformes fiscales engagées en Éthiopie ainsi que le développement du marché des capitaux pourraient renforcer la mobilisation des ressources nationales et attirer davantage de financements climatiques, tout en appelant à une gestion prudente de la dette publique pour préserver les générations futures.
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est un modèle africain de croissance résiliente face au climat, selon le président du conseil d’administration de l’AGRA.
Apr 22, 2026 2091
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’ancien Premier ministre éthiopien et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Dessalegn, a affirmé que l’initiative « Empreinte verte » positionne l’Éthiopie comme une référence en matière de développement résilient au changement climatique sur le continent.   Dans un entretien accordé à l’ENA, il a expliqué que cette stratégie illustre comment une mobilisation nationale structurée peut à la fois lutter contre les effets du changement climatique et soutenir la croissance économique.   Il a également souligné que l’approche adoptée par l’Éthiopie s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et africaine, permettant d’intégrer les objectifs environnementaux aux priorités de développement du continent.   Selon lui, cette initiative démontre qu’il est possible de concilier action climatique, transformation économique et sécurité alimentaire.   Il a insisté sur le rôle clé de cette politique dans la préservation des ressources naturelles tout en renforçant la résilience des systèmes agricoles.   Hailemariam Dessalegn a par ailleurs mis en avant les résultats concrets obtenus, notamment grâce à des programmes de restauration environnementale à grande échelle.   Les milliards d’arbres plantés à travers le pays constituent, selon lui, un socle pour une agriculture durable, tout en contribuant à la protection de la biodiversité et à la réduction des effets du changement climatique.   Il a également souligné que l’expérience éthiopienne peut inspirer d’autres pays africains engagés dans la construction d’économies résilientes.   Toutefois, il a rappelé que la durabilité de ces efforts repose sur un suivi rigoureux, insistant sur l’importance de l’entretien et de la protection des jeunes plants.   Lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser des millions de citoyens et de planter plus de 48 milliards d’arbres.   Elle s’impose aujourd’hui comme l’un des plus vastes programmes de reforestation en Afrique, contribuant à la restauration des écosystèmes, à la réduction des émissions de carbone et au renforcement de la résilience climatique à long terme.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 1212
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre.   En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable.   Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants.   Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier.   Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales.   Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel.   À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable.   Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre.   Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique.   Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 1499
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes.   Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement.   « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ».   L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce.   « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. »   Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26.   « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. »   Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies.   « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation.   Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques.   Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial.   « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. »   L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 19771
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
Article vedette
Une semaine de rayonnement, de progrès et d’affirmation internationale pour l’Éthiopie
May 18, 2026 71
Par un rédacteur   Addis-Abeba, 17 mai 2026 : - L’Éthiopie a traversé une semaine décisive, marquée par des avancées économiques majeures, un activisme diplomatique soutenu et une montée en puissance sur la scène internationale.   Entre industrialisation accélérée, croissance des exportations, coopération stratégique et initiatives de paix, le pays confirme sa volonté de conjuguer transformation nationale et influence mondiale.   Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Éthiopie renforce progressivement son statut de moteur économique régional et d’acteur diplomatique incontournable.   À travers des projets industriels ambitieux, une diplomatie multilatérale active et des performances macroéconomiques encourageantes, Addis-Abeba poursuit son ambition de devenir un centre de croissance et d’innovation en Afrique.   Industrialisation et emplois : un nouvel élan économique   Le secteur manufacturier éthiopien a franchi une étape importante avec l’inauguration de la première phase du parc industriel ultramoderne de Gelan Gura à Addis-Abeba. Ce projet, inscrit dans l’initiative nationale « Made in Ethiopia », symbolise la volonté du pays de renforcer la production locale, de réduire la dépendance aux importations et de stimuler l’emploi des jeunes.   S’étendant sur 43 hectares au sein d’un complexe total de 93,9 hectares, le parc industriel est destiné à accueillir des entreprises manufacturières de moyenne et grande taille. Les autorités espèrent qu’il favorisera la création de milliers d’emplois et encouragera l’innovation industrielle.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a insisté sur l’importance d’un développement inclusif, soulignant que les agriculteurs, les jeunes et les populations vulnérables doivent être les principaux bénéficiaires de cette transformation économique. Il a également encouragé les autres régions du pays à reproduire ce modèle de développement industriel intégré.   Grâce à la fabrication de produits de substitution aux importations — notamment des pompes à eau, des matériaux de construction et des aliments pour animaux — le projet vise à renforcer les chaînes de valeur nationales et à dynamiser l’économie locale.   Une diplomatie de plus en plus influente   La stature diplomatique de l’Éthiopie s’est également illustrée lors de la célébration du 80e anniversaire de ses relations avec les Nations Unies. À cette occasion, Abiy Ahmed a accueilli le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, au Palais national.   Les deux responsables ont dévoilé une série de timbres commémoratifs portant le thème « Vivre ensemble en paix », destinée à être diffusée à l’échelle mondiale par l’Union postale universelle.   Dans son discours, le chef du gouvernement éthiopien a plaidé pour une réforme urgente des institutions internationales, notamment du Conseil de sécurité des Nations Unies, afin d’accorder une représentation plus équitable au continent africain dans la gouvernance mondiale.   Lors du sommet Africa Forward à Nairobi, coorganisé par William Ruto et Emmanuel Macron, Abiy Ahmed a également mis en avant les ambitions de l’Éthiopie dans les domaines de l’industrialisation verte et des énergies propres, réaffirmant l’engagement du pays en faveur d’une croissance durable.   Renforcement des alliances stratégiques Les relations entre l’Éthiopie et les États-Unis ont connu une nouvelle dynamique à travers les échanges entre le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos et Marco Rubio. Les discussions ont porté sur le commerce, les investissements, la coopération sécuritaire et les efforts de paix régionale.   Ces avancées font suite à la signature à Washington d’un accord-cadre de dialogue bilatéral structuré, illustrant le renforcement progressif des liens entre Addis-Abeba et Washington.   Par ailleurs, l’Éthiopie a utilisé les réunions des BRICS comme tribune pour défendre une réforme des institutions financières internationales et promouvoir une plus grande représentation africaine dans les mécanismes de décision mondiale.   Croissance macroéconomique   La visite officielle du président français Emmanuel Macron à Addis-Abeba a constitué un autre temps fort de cette semaine diplomatique. Accueilli par Abiy Ahmed au Palais national, le président français a participé à plusieurs échanges portant sur l’innovation, les sciences et les technologies.   Les deux dirigeants ont notamment visité le Musée des sciences d'Éthiopie afin d’explorer de nouvelles perspectives de coopération scientifique et technologique.   Cette rencontre s’est conclue par la signature d’un accord de prêt de 54,6 millions d’euros destiné à soutenir plusieurs projets de développement stratégiques en Éthiopie, illustrant l’approfondissement du partenariat entre les deux pays.   La Commission nationale du dialogue atteint un tournant majeur   Sur le plan politique et social, la Commission nationale du dialogue de l’Éthiopie a annoncé que le pays se rapproche désormais d’une phase déterminante de son processus de réconciliation nationale. Selon la Commission, les consultations publiques ainsi que les travaux de définition des priorités se sont déroulés dans un climat apaisé à travers les différentes régions, créant ainsi les conditions nécessaires à un dialogue inclusif et pacifique destiné à traiter les défis nationaux persistants. Ces avancées régulières sur le plan intérieur reflètent également l’orientation stratégique de l’Éthiopie, qui continue de privilégier l’autonomie économique, la bonne gouvernance et un développement national équilibré.   Dans l’ensemble, la semaine écoulée a confirmé que la transformation de l’Éthiopie avance avec une dynamique durable. Les progrès réalisés dans les domaines de l’industrialisation, de la croissance des exportations et du renforcement des partenariats internationaux témoignent de la volonté du pays de concrétiser ses ambitions de développement. En combinant stabilité intérieure et présence diplomatique renforcée, Addis-Abeba poursuit avec assurance sa contribution au développement et à l’intégration du continent africain. Regard tourné vers l’avenir Les événements de cette semaine ont illustré la confiance grandissante de l’Éthiopie dans sa capacité à développer son économie, consolider ses relations internationales et poursuivre une transformation nationale de long terme. Les avancées parallèles dans les secteurs industriels, les partenariats stratégiques, les exportations et le dialogue national démontrent la détermination du pays à construire son avenir à travers la résilience, l’ambition et une vision stratégique affirmée. À mesure que l’Éthiopie approfondit ses réformes internes tout en élargissant son rayonnement international, elle confirme progressivement sa position parmi les puissances africaines émergentes les plus influentes du continent.
L’Éthiopie cette semaine : Un avenir numérique en construction et des partenariats internationaux consolidés
Apr 26, 2026 3261
Par la rédaction Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Au cours de cette semaine, l’Éthiopie s’est affirmée à l’intersection de la technologie, de la diplomatie et du renforcement démocratique, consolidant davantage sa présence tant sur le continent africain qu’à l’échelle mondiale.   Entre avancées numériques, initiatives commerciales et engagements diplomatiques, le pays affiche une dynamique résolument tournée vers l’avenir.   Un mandat continental à l'ère de l'IA   Le fait marquant de la semaine a été la désignation du Premier ministre Abiy Ahmed en tant que Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique. Bien au-delà d’un titre honorifique, cette nomination reflète la reconnaissance du rôle croissant de l’Éthiopie dans l’orientation du futur numérique du continent.   Cette distinction s’inscrit dans une tendance plus large à l’échelle africaine : l’Éthiopie se positionne comme un laboratoire de transformation numérique, où politiques publiques, infrastructures et innovation évoluent de manière coordonnée.   À travers sa stratégie « Éthiopie numérique 2025 », prolongée par une vision « Numérique 2030 », le pays intensifie ses efforts pour développer une économie numérique, améliorer la connectivité et moderniser les services publics.   Des avancées concrètes sont observées dans plusieurs domaines. Les systèmes d’identité numérique, les plateformes d’administration électronique ainsi que les solutions technologiques appliquées à la santé et à l’éducation transforment progressivement la prestation des services.   Malgré des défis persistants en matière d’inclusion et de déploiement à grande échelle, ces initiatives font de l’Éthiopie un terrain d’expérimentation de modèles numériques adaptés.   La mise en place de l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle marque également une étape importante.   Cette institution soutient les ambitions nationales en matière de recherche et d’innovation, en mettant l’accent sur des applications de l’IA adaptées aux réalités africaines, notamment dans l’agriculture, le diagnostic médical et les technologies linguistiques.   En prônant le partage des connaissances à l’échelle continentale, le Premier ministre a insisté sur le fait que la technologie ne doit pas être perçue comme un privilège réservé à quelques-uns, mais comme un bien commun.   Cette vision s’aligne sur l’objectif de l’Union africaine visant à faire du continent non seulement un utilisateur, mais aussi un créateur de technologies.   Cette désignation s’accompagne toutefois d’attentes importantes. Le leadership dans les domaines de l’IA et de la santé numérique nécessitera des investissements durables, des cadres réglementaires solides et une gestion rigoureuse des enjeux éthiques.   Le rôle de l’Éthiopie s’inscrit désormais dans une dimension continentale.   Démocratie et participation   Le processus démocratique du pays a lui aussi connu une avancée notable. La Commission électorale nationale a annoncé que plus de 50,5 millions d’électeurs étaient désormais inscrits.   Ce chiffre met en évidence à la fois l’ampleur de la mobilisation citoyenne et la complexité logistique de l’organisation d’élections dans un pays aussi vaste et diversifié.   Si certaines interrogations subsistent quant à l’inclusivité et à la transparence des processus électoraux, cette progression illustre les efforts continus pour renforcer les institutions et encourager la participation civique.   Diplomatie de proximité   Sur le plan diplomatique, Addis-Abeba a confirmé son statut de centre névralgique régional. Le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli le président du Soudan du Sud, Salva Kiir Mayardit, dans le cadre d’une visite officielle de deux jours.   Les échanges ont porté sur la coopération en matière de paix, le développement des relations économiques et la stabilité régionale.   Cette rencontre rappelle que la politique étrangère éthiopienne reste fortement ancrée dans les relations de voisinage, où la stabilité et la coopération sont étroitement liées.   Évolutions économiques et partenariats mondiaux   Sur le plan économique, l’Éthiopie redéfinit progressivement sa relation avec ses partenaires internationaux.   Lors du Forum d’affaires UE-Éthiopie 2026, les discussions ont mis en avant une transition d’un modèle basé sur l’aide vers des partenariats orientés vers l’investissement et une participation accrue du secteur privé.   Ce repositionnement traduit une évolution stratégique : le pays cherche désormais à s’imposer comme une destination attractive pour le commerce et les investissements.   Dans cette optique, l’Union européenne a annoncé un programme RISE doté de 269 millions d’euros, destiné à moderniser le réseau électrique éthiopien, contribuant ainsi à améliorer la fiabilité énergétique et à soutenir l’industrialisation.   Par ailleurs, les autorités éthiopiennes ont exprimé leur volonté de renforcer les échanges commerciaux avec la Corée du Sud, illustrant une stratégie de diversification des partenariats économiques.   Au niveau continental, les avancées du pays dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ont été saluées.   Une intégration accrue dans les mécanismes commerciaux africains ouvre des perspectives vers de nouveaux marchés, bien que son succès repose sur la compétitivité, les infrastructures et l’harmonisation réglementaire.   Les ambitions numériques d'Addis-Abeba   Addis-Abeba poursuit son positionnement en tant que hub numérique émergent. Les préparatifs de l’ASMIS 2026 témoignent du rôle croissant de la ville dans l’écosystème technologique africain.   Les débats autour de l’innovation, des infrastructures et du leadership numérique reposent désormais sur des réalisations concrètes plutôt que sur de simples projections.   Néanmoins, la capacité à transformer ces ambitions en une croissance inclusive, bénéficiant à l’ensemble de la population, reste un défi central.   Une nation en transition   Dans l’ensemble, les développements de la semaine illustrent la trajectoire d’un pays en pleine mutation.   L’Éthiopie s’efforce de concilier ses priorités internes avec une présence accrue sur les scènes régionale et internationale, en accélérant sa transition numérique, en consolidant ses institutions démocratiques et en repensant ses partenariats.   Si l’orientation est clairement définie, sa mise en œuvre exigera persévérance, choix stratégiques avisés et résilience face aux défis internes et externes.   Il s’agit du récit d’une nation qui ne se contente pas d’afficher ses ambitions, mais qui s’emploie à les concrétiser.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023