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L’Éthiopie, pilier stratégique de la diplomatie régionale, selon l’ambassadeur de Suède.
Jan 29, 2026 5
Addis-Abeba, le 29 janvier 2026(ENA) : - La Suède réoriente activement son partenariat historique avec l’Éthiopie, délaissant l’aide au développement classique au profit d’un cadre renforcé axé sur le commerce et l’investissement, afin de valoriser le potentiel économique croissant du pays. À l’occasion des célébrations du 70ᵉ anniversaire de Rotary Éthiopie, Magnus Lennartsson, ambassadeur de Suède en Éthiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a livré le discours principal, rendant hommage à sept décennies d’engagement humanitaire exemplaire. Dans son intervention, il a mis en avant la profondeur des relations historiques et politiques entre Stockholm et Addis-Abeba, qu’il a qualifiées de pilier fondamental de l’implication stratégique de la Suède en Afrique de l’Est. L’ambassadeur a souligné une évolution marquée des relations bilatérales, indiquant que la coopération fondée sur l’aide traditionnelle cède progressivement la place à un partenariat axé sur les échanges commerciaux et les investissements. Il a salué la performance économique remarquable de l’Éthiopie, la présentant comme un facteur déterminant de l’intérêt croissant des entreprises et investisseurs suédois désireux de s’engager sur un marché en pleine expansion. Selon lui, l’Éthiopie s’impose comme un partenaire clé pour la Suède dans un environnement géopolitique régional de plus en plus complexe et concurrentiel. Il a réaffirmé l’engagement ferme de son gouvernement à travailler étroitement avec l’Éthiopie au sein des cadres multilatéraux, tout en soulignant que la solidité de cette coopération repose avant tout sur le renforcement des échanges humains, vecteurs de prospérité partagée et de compréhension mutuelle. Se projetant vers l’avenir, l’ambassadeur Lennartsson s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives du partenariat éthiopo-suédois, exprimant sa conviction que cette relation continuera de se développer dans de nombreux secteurs au cours des prochaines années. La cérémonie revêtait également une dimension personnelle pour le diplomate, dont l’engagement avec Rotary remonte à 1989, année où il a bénéficié d’une bourse prestigieuse de Rotary International. Il a exprimé sa reconnaissance profonde pour cette opportunité, qu’il a décrite comme une étape déterminante ayant contribué à façonner son parcours et sa carrière en diplomatie internationale.
(FRENCH) La politique économique claire et pragmatique de l’Éthiopie produit des résultats concrets: PDG de l’EIH
Jan 29, 2026 5
L’adoption par l’Éthiopie d’un cadre de politique économique clair et pragmatique a généré des gains macroéconomiques concrets : Brook Taye, PDG d’Ethiopian Investment Holdings (EIH). Ces résultats concrets se traduisent notamment par un doublement du produit intérieur brut et du revenu par habitant au cours des cinq dernières années, a-t-il précisé. S’exprimant ce jour à Bahirdar, lors de la Conférence sur l’État de droit et la résolution alternative des différends en faveur d’une paix et d’un développement durables, le PDG a expliqué que l’une des avancées majeures du gouvernement depuis 2018 avait été de mettre un terme à des décennies d’ambiguïté idéologique, au profit d’une vision économique claire et alignée sur les réalités du pays. Il est revenu sur les anciens débats opposant capitalisme et socialisme, qu’il a qualifiés de source de confusion. Selon lui, dès son entrée en fonction en 2018, le gouvernement a fait de la clarification stratégique une priorité. Cette orientation s’est d’abord matérialisée à travers l’Agenda de réforme économique national (Homegrown Economic Reform Agenda), qui a identifié sans détour les principaux freins structurels de l’économie, notamment la rareté des devises, la forte inflation, les déficits en matière d’emplois et les insuffisances statistiques. Brook Taye a indiqué que cette approche reposait sur quatre axes simples, soulignant que la reconnaissance lucide de ces contraintes avait permis aux responsables politiques d’élaborer des réponses pragmatiques et réalisables. Il a ajouté que le pragmatisme avait été au cœur des réformes, permettant à l’Éthiopie de privilégier l’efficacité des politiques publiques plutôt que des considérations idéologiques. Selon le PDG d’EIH, cette démarche a renforcé la résilience de l’économie face aux chocs internes et externes, tout en préservant la dynamique de croissance. À titre d’exemple, il a cité la maîtrise de l’inflation, qui est passée de 34 % à 9,7 % en l’espace d’un an, parallèlement à la poursuite de grands projets d’infrastructures et industriels. Brook Taye a également souligné l’importance d’abandonner une vision conflictuelle entre les secteurs public et privé, affirmant que chacun joue un rôle distinct mais complémentaire dans le développement économique. Cette coopération, selon lui, a permis d’accélérer l’exécution des projets et d’améliorer leur efficacité. Enfin, il a rappelé que la clarté des politiques ne suffit pas à elle seule, insistant sur la nécessité de disposer d’institutions solides et de compétences professionnelles capables de soutenir une croissance durable à long terme.
L’Éthiopie et les États-Unis renforcent leur coopération économique et les réformes macroéconomiques.
Jan 28, 2026 48
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et les États-Unis ont engagé aujourd’hui des discussions de haut niveau centrées sur la coopération en matière d’investissement, les réformes macroéconomiques et la promotion d’une croissance économique durable, réaffirmant leur volonté de renforcer leur partenariat économique bilatéral. Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, a rencontré le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, pour examiner les principaux domaines de collaboration. Les échanges ont porté sur le programme de réformes macroéconomiques en cours, le développement de l’investissement et la trajectoire générale du développement économique du pays. La ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, ainsi que le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, ont également participé aux discussions. Ahmed Shide a présenté à la délégation américaine les progrès réalisés dans le cadre des réformes, soulignant leurs effets positifs sur l’environnement des investissements et les opportunités accrues dans les secteurs stratégiques de l’économie. Il a insisté sur les perspectives économiques favorables, soutenues par la clarté des politiques et les ajustements structurels. Le ministre a également exprimé sa gratitude envers les États-Unis pour leur soutien récent au secteur de la santé éthiopien et a salué l’apport continu des institutions financières multilatérales pour soutenir les priorités de développement du pays. Un point central des discussions a été le projet du nouvel aéroport international d’Éthiopie, que le ministre a présenté comme un levier stratégique pour stimuler la croissance, renforcer la connectivité régionale et faciliter le commerce. Il a invité les entreprises et institutions financières américaines à s’impliquer dans le projet, notamment par des investissements et un soutien technique. De son côté, le secrétaire d’État adjoint Landau a salué les avancées du programme de réformes éthiopien et a noté l’intérêt croissant des entreprises américaines pour le pays. Il a réaffirmé l’engagement des États-Unis à développer les échanges commerciaux et à approfondir la coopération économique avec l’Éthiopie. La rencontre s’est conclue par un engagement commun à promouvoir les relations bilatérales, à encourager la participation du secteur privé et à favoriser une coopération durable pour soutenir la prospérité économique des deux nations.
Les échanges entre l’Union africaine et les États-Unis soulignent les enjeux de sécurité, d’investissement et de développement économique du continent.
Jan 28, 2026 47
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - L’Union africaine (UA) et les États-Unis ont renouvelé leur volonté de consolider leur partenariat stratégique en vue de renforcer la paix et la sécurité, tout en stimulant la croissance économique et les opportunités d’investissement en Afrique. Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a reçu une délégation américaine de haut niveau conduite par le Secrétaire d’État adjoint des États-Unis, Christopher Landau. La délégation comprenait également le Commandant des forces américaines en Afrique (AFRICOM), le Général Dagvin Anderson. Cette rencontre s’est déroulée dans un contexte régional et international particulièrement complexe, soulignant la nécessité d’une coordination étroite entre l’Union africaine et les États-Unis. À l’occasion, le Président de la Commission a réaffirmé l’engagement ferme de l’Union africaine en faveur de son partenariat stratégique avec les États-Unis, fondé sur le respect mutuel, des intérêts partagés et un engagement commun en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Les deux parties se sont félicitées du renforcement de la coopération dans les domaines des infrastructures et des investissements stratégiques, mettant en avant les progrès réalisés par les groupes de travail techniques conjoints UA-États-Unis ainsi que l’implication soutenue des États-Unis auprès des principaux départements de la Commission de l’Union africaine. Les échanges ont également porté sur la coopération dans les domaines de la santé, de la paix et de la sécurité, avec un accent particulier sur les efforts africains dans la région des Grands Lacs et dans l’est de la République démocratique du Congo, appuyés par l’engagement complémentaire des États-Unis. Enfin, concernant le Soudan, les deux parties ont exprimé leur profonde préoccupation face au conflit en cours, appelant à un cessez-le-feu immédiat, à un accès humanitaire sans entrave et à la protection des civils.
Le ministre des Finances a tenu des échanges bilatéraux avec un représentant de l’UE en préparation de la réunion ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique.
Jan 28, 2026 43
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, est arrivé ce jour à Mogadiscio pour prendre part à la 27ᵉ table ronde ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique (HoAI). Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, est arrivé aujourd’hui à Mogadiscio pour prendre part à la 27ᵉ table ronde ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique (HoAI). En marge de cette rencontre, le ministre Ahmed a eu un échange bilatéral productif avec Myriam Ferran, directrice générale adjointe pour les Partenariats internationaux à la Commission européenne, centré sur le renforcement de la coopération dans le cadre de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique. Au cours de cette discussion, le ministre a exprimé la reconnaissance de l’Éthiopie pour le soutien continu de l’Union européenne, notamment sa récente contribution, aux côtés de partenaires tels que l’Agence française de développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), au Programme pour l’énergie renouvelable intégrée et durable, ainsi qu’à la numérisation (RISED). Les deux parties ont exploré des pistes pour intensifier leur collaboration et se sont accordées sur l’engagement de l’UE à financer le corridor de transport Éthiopie-Djibouti, projet régional phare relevant de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique. Elles ont également convenu de renforcer le soutien aux programmes de réforme macroéconomique, reconnaissant leur rôle essentiel pour une croissance durable et la stabilité régionale. La 27ᵉ table ronde ministérielle de la HoAI portera notamment sur l’accélération de l’accès à une électricité fiable et abordable, l’avancement du financement des lignes de transmission et le renforcement de la connectivité énergétique régionale, ainsi que sur d’autres interventions prioritaires visant à promouvoir la résilience, l’intégration et un développement inclusif dans la Corne de l’Afrique.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 12208
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
L’Éthiopie, pilier stratégique de la diplomatie régionale, selon l’ambassadeur de Suède.
Jan 29, 2026 5
Addis-Abeba, le 29 janvier 2026(ENA) : - La Suède réoriente activement son partenariat historique avec l’Éthiopie, délaissant l’aide au développement classique au profit d’un cadre renforcé axé sur le commerce et l’investissement, afin de valoriser le potentiel économique croissant du pays. À l’occasion des célébrations du 70ᵉ anniversaire de Rotary Éthiopie, Magnus Lennartsson, ambassadeur de Suède en Éthiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a livré le discours principal, rendant hommage à sept décennies d’engagement humanitaire exemplaire. Dans son intervention, il a mis en avant la profondeur des relations historiques et politiques entre Stockholm et Addis-Abeba, qu’il a qualifiées de pilier fondamental de l’implication stratégique de la Suède en Afrique de l’Est. L’ambassadeur a souligné une évolution marquée des relations bilatérales, indiquant que la coopération fondée sur l’aide traditionnelle cède progressivement la place à un partenariat axé sur les échanges commerciaux et les investissements. Il a salué la performance économique remarquable de l’Éthiopie, la présentant comme un facteur déterminant de l’intérêt croissant des entreprises et investisseurs suédois désireux de s’engager sur un marché en pleine expansion. Selon lui, l’Éthiopie s’impose comme un partenaire clé pour la Suède dans un environnement géopolitique régional de plus en plus complexe et concurrentiel. Il a réaffirmé l’engagement ferme de son gouvernement à travailler étroitement avec l’Éthiopie au sein des cadres multilatéraux, tout en soulignant que la solidité de cette coopération repose avant tout sur le renforcement des échanges humains, vecteurs de prospérité partagée et de compréhension mutuelle. Se projetant vers l’avenir, l’ambassadeur Lennartsson s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives du partenariat éthiopo-suédois, exprimant sa conviction que cette relation continuera de se développer dans de nombreux secteurs au cours des prochaines années. La cérémonie revêtait également une dimension personnelle pour le diplomate, dont l’engagement avec Rotary remonte à 1989, année où il a bénéficié d’une bourse prestigieuse de Rotary International. Il a exprimé sa reconnaissance profonde pour cette opportunité, qu’il a décrite comme une étape déterminante ayant contribué à façonner son parcours et sa carrière en diplomatie internationale.
Les échanges entre l’Union africaine et les États-Unis soulignent les enjeux de sécurité, d’investissement et de développement économique du continent.
Jan 28, 2026 47
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - L’Union africaine (UA) et les États-Unis ont renouvelé leur volonté de consolider leur partenariat stratégique en vue de renforcer la paix et la sécurité, tout en stimulant la croissance économique et les opportunités d’investissement en Afrique. Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a reçu une délégation américaine de haut niveau conduite par le Secrétaire d’État adjoint des États-Unis, Christopher Landau. La délégation comprenait également le Commandant des forces américaines en Afrique (AFRICOM), le Général Dagvin Anderson. Cette rencontre s’est déroulée dans un contexte régional et international particulièrement complexe, soulignant la nécessité d’une coordination étroite entre l’Union africaine et les États-Unis. À l’occasion, le Président de la Commission a réaffirmé l’engagement ferme de l’Union africaine en faveur de son partenariat stratégique avec les États-Unis, fondé sur le respect mutuel, des intérêts partagés et un engagement commun en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Les deux parties se sont félicitées du renforcement de la coopération dans les domaines des infrastructures et des investissements stratégiques, mettant en avant les progrès réalisés par les groupes de travail techniques conjoints UA-États-Unis ainsi que l’implication soutenue des États-Unis auprès des principaux départements de la Commission de l’Union africaine. Les échanges ont également porté sur la coopération dans les domaines de la santé, de la paix et de la sécurité, avec un accent particulier sur les efforts africains dans la région des Grands Lacs et dans l’est de la République démocratique du Congo, appuyés par l’engagement complémentaire des États-Unis. Enfin, concernant le Soudan, les deux parties ont exprimé leur profonde préoccupation face au conflit en cours, appelant à un cessez-le-feu immédiat, à un accès humanitaire sans entrave et à la protection des civils.
Le Premier ministre Abiy a tenu des discussions avec la Secrétaire d’État adjointe des États-Unis et le commandant de l’AFRICOM.
Jan 28, 2026 44
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli la Secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Christopher T. Landau, accompagnée du général Dagvin Li Anderson, commandant de l’AFRICOM, lors d’une visite de courtoisie. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a décrit sa rencontre comme cordiale et productive, mettant en avant l’importance de renforcer la coopération et le respect mutuel entre les deux nations. « J’ai eu l’honneur de recevoir une visite de courtoisie de la Secrétaire d’État adjointe, Christopher T. Landau, accompagnée du général Dagvin Li Anderson, commandant de l’AFRICOM. J’ai apprécié nos échanges chaleureux et constructifs, qui soulignent l’importance de poursuivre la collaboration et le respect mutuel entre nos pays », a exprimé le Premier ministre.
Le ministre des Affaires étrangères, Gedion, s’est entretenu avec le secrétaire d’État adjoint américain en vue de renforcer les relations bilatérales.
Jan 28, 2026 39
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, pour discuter du renforcement des relations bilatérales entre l’Éthiopie et les États-Unis. Lors de la rencontre, les deux parties ont exploré des pistes pour approfondir leur coopération dans des secteurs d’intérêt commun et ont partagé leurs analyses sur les principaux enjeux régionaux et internationaux. L’Éthiopie et les États-Unis entretiennent des relations diplomatiques anciennes, établies depuis plus de 120 ans, fondées sur une collaboration politique, économique et humanitaire.
Visite de courtoisie de Berhanu Tsegaye à la Vice-Présidente de la commission de l’UA
Jan 27, 2026 47
Addis-Abeba, le 27 janvier 2026 (ENA) : - Le Ministre d’État des Affaires étrangères, l’Ambassadeur Berhanu Tsegaye, a effectué aujourd’hui une visite de courtoisie à l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi, Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, a son bureau. À l’occasion, l’Ambassadeur Berhanu Tsegaye a indiqué que les échanges ont porté en profondeur sur l’état d’avancement des préparatifs engagés par l’Éthiopie en vue d’assurer le plein succès du prochain Sommet de l’Union africaine, ainsi que sur les principales questions inscrites à l’agenda continental. Il a également précisé que les discussions ont permis d’explorer les voies et moyens de consolider davantage la coopération historique et les relations cordiales qui unissent l’Éthiopie et l’Union africaine.
L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer est un enjeu stratégique pour l’intérêt national et la cohésion du pays, estiment des spécialistes.
Jan 25, 2026 112
Addis-Abeba, le 25 janvier 2026 (ENA) : - Des universitaires et chercheurs soutiennent que l’obtention d’un accès direct à la mer constitue une condition fondamentale pour la protection des intérêts nationaux de l’Éthiopie et le renforcement de son unité nationale. Ils considèrent cette démarche comme solidement fondée sur des bases juridiques, historiques, géographiques et économiques, et estiment que la revendication éthiopienne en matière de souveraineté maritime est à la fois logique et légitime. Selon les experts interrogés par l’ENA, les efforts diplomatiques récents visant à rétablir cet accès représentent une avancée significative sur la scène internationale, corrigeant une situation héritée d’événements historiques survenus il y a trois décennies. Les spécialistes rappellent que le passage de l’Éthiopie au statut de pays enclavé résulte de circonstances historiques complexes, perçues comme une injustice historique et une source durable de frustration pour la population. Ils soulignent que le rétablissement de l’accès à la mer dépasse largement les considérations logistiques ou commerciales, constituant un élément clé de la souveraineté nationale et un levier essentiel pour la prospérité à long terme du pays. Le professeur Ahmed Zekaria, expert en histoire et en culture, a affirmé que l’histoire, l’identité et la civilisation éthiopiennes sont intimement liées à un accès légitime à la mer Rouge. Selon lui, la revendication actuelle de l’Éthiopie en faveur d’un port maritime relève d’une nécessité existentielle rationnelle, fondée sur des arguments naturels, juridiques, géographiques et historiques. Il a estimé qu’un règlement durable de cette question est indispensable pour garantir un développement équilibré, un partage équitable des bénéfices ainsi qu’une paix et une sécurité durables aux niveaux régional et continental. Faisant référence à la victoire d’Adoua, le professeur a rappelé que cet événement historique demeure un symbole fort de l’unité et de la solidarité du peuple éthiopien dans la défense de sa souveraineté et de ses intérêts fondamentaux. Il a également insisté sur l’importance d’une compréhension commune et de la construction d’un récit national unifié afin de guider l’Éthiopie vers un avenir plus prometteur et de préserver ses intérêts stratégiques. Enfin, il a souligné que la reconquête de l’accès à la mer exige un sens élevé de responsabilité collective et l’engagement de l’ensemble des citoyens. « Il ne s’agit pas uniquement d’une question nationale, mais d’une initiative stratégique essentielle au développement et au bien-être des générations futures », a-t-il déclaré, ajoutant que cette préoccupation est partagée par l’ensemble des Éthiopiens. De son côté, Gashaw Ayferam, chercheur en affaires africaines à l’Institut des affaires étrangères, a également mis en avant le lien historique profond entre la civilisation éthiopienne et la possession de ports maritimes. Il a rappelé que, depuis l’époque des royaumes aksoumites, la mer Rouge faisait partie intégrante des frontières naturelles et du territoire éthiopien. Selon lui, la perte de cet accès maritime il y a trente ans résulte d’actions menées par des adversaires historiques et par certaines forces internes n’ayant pas pleinement mesuré l’intérêt national du pays. Gashaw Ayferam a conclu que la revendication de l’Éthiopie pour un accès à la mer est pleinement justifiée, car elle s’appuie sur des droits juridiques établis, une continuité historique, une réalité géographique incontestable, une intégrité nationale et une répartition équitable des avantages économiques.
Le Premier ministre Abiy met en avant la responsabilité nationale dans la défense des intérêts de l’Éthiopie.
Jan 25, 2026 98
Addis-Abeba, le 25 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que la protection des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie relève uniquement de la responsabilité des Éthiopiens. Dans une publication sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a indiqué que, bien que l’appui des partenaires et des amis puisse être bénéfique, celui-ci demeure facultatif et ne peut en aucun cas se substituer à la responsabilité nationale. Il a insisté sur le fait que les Éthiopiens doivent pleinement mesurer leur rôle central dans la défense des intérêts du pays et assumer cette mission avec détermination. « La protection des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie relève exclusivement des Éthiopiens. Il s’agit d’un devoir qui nous appartient ; l’aide de nos amis reste volontaire. Que cela nous plaise ou non, nous devons comprendre que la garantie des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie est une responsabilité qui nous incombe à nous seuls, Éthiopiens, et agir en conséquence », a-t-il déclaré.
Le premier ministre Abiy appelle à l’unité nationale pour renforcer la résilience et protéger la souveraineté de l’Éthiopie.
Jan 24, 2026 115
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de l’unité nationale en vue de protéger la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a assimilé l’Éthiopie à une mère protectrice qui ne renonce jamais à ses enfants, quelles que soient les épreuves. Cette déclaration intervient à l’occasion de la célébration du 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne (EAF), reconnue comme « l’aigle des cieux » et pilier essentiel de la paix régionale. La cérémonie officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, en sa qualité de commandant en chef des Forces de défense nationale éthiopiennes. Le Premier ministre a souligné que, à l’image d’une mère qui demeure constante tant dans l’abondance que dans l’adversité, l’Éthiopie reste une patrie unique et irremplaçable pour l’ensemble de ses citoyens. « Qu’elle traverse des périodes de prospérité ou d’épreuve, une mère n’abandonne jamais ses enfants », a écrit le Premier ministre Abiy Ahmed. « Conscients qu’il s’agit d’une mère irremplaçable, nous sommes tous appelés, dans l’unité, à affirmer la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie, à l’image des héros d’hier. » À travers ce message, le Premier ministre a mis en exergue la responsabilité collective, la cohésion nationale et l’engagement commun nécessaires à la préservation de l’indépendance et de la force durable de la nation.
Politique
L’Éthiopie, pilier stratégique de la diplomatie régionale, selon l’ambassadeur de Suède.
Jan 29, 2026 5
Addis-Abeba, le 29 janvier 2026(ENA) : - La Suède réoriente activement son partenariat historique avec l’Éthiopie, délaissant l’aide au développement classique au profit d’un cadre renforcé axé sur le commerce et l’investissement, afin de valoriser le potentiel économique croissant du pays. À l’occasion des célébrations du 70ᵉ anniversaire de Rotary Éthiopie, Magnus Lennartsson, ambassadeur de Suède en Éthiopie et représentant permanent auprès de l’Union africaine, a livré le discours principal, rendant hommage à sept décennies d’engagement humanitaire exemplaire. Dans son intervention, il a mis en avant la profondeur des relations historiques et politiques entre Stockholm et Addis-Abeba, qu’il a qualifiées de pilier fondamental de l’implication stratégique de la Suède en Afrique de l’Est. L’ambassadeur a souligné une évolution marquée des relations bilatérales, indiquant que la coopération fondée sur l’aide traditionnelle cède progressivement la place à un partenariat axé sur les échanges commerciaux et les investissements. Il a salué la performance économique remarquable de l’Éthiopie, la présentant comme un facteur déterminant de l’intérêt croissant des entreprises et investisseurs suédois désireux de s’engager sur un marché en pleine expansion. Selon lui, l’Éthiopie s’impose comme un partenaire clé pour la Suède dans un environnement géopolitique régional de plus en plus complexe et concurrentiel. Il a réaffirmé l’engagement ferme de son gouvernement à travailler étroitement avec l’Éthiopie au sein des cadres multilatéraux, tout en soulignant que la solidité de cette coopération repose avant tout sur le renforcement des échanges humains, vecteurs de prospérité partagée et de compréhension mutuelle. Se projetant vers l’avenir, l’ambassadeur Lennartsson s’est montré résolument optimiste quant aux perspectives du partenariat éthiopo-suédois, exprimant sa conviction que cette relation continuera de se développer dans de nombreux secteurs au cours des prochaines années. La cérémonie revêtait également une dimension personnelle pour le diplomate, dont l’engagement avec Rotary remonte à 1989, année où il a bénéficié d’une bourse prestigieuse de Rotary International. Il a exprimé sa reconnaissance profonde pour cette opportunité, qu’il a décrite comme une étape déterminante ayant contribué à façonner son parcours et sa carrière en diplomatie internationale.
Les échanges entre l’Union africaine et les États-Unis soulignent les enjeux de sécurité, d’investissement et de développement économique du continent.
Jan 28, 2026 47
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - L’Union africaine (UA) et les États-Unis ont renouvelé leur volonté de consolider leur partenariat stratégique en vue de renforcer la paix et la sécurité, tout en stimulant la croissance économique et les opportunités d’investissement en Afrique. Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a reçu une délégation américaine de haut niveau conduite par le Secrétaire d’État adjoint des États-Unis, Christopher Landau. La délégation comprenait également le Commandant des forces américaines en Afrique (AFRICOM), le Général Dagvin Anderson. Cette rencontre s’est déroulée dans un contexte régional et international particulièrement complexe, soulignant la nécessité d’une coordination étroite entre l’Union africaine et les États-Unis. À l’occasion, le Président de la Commission a réaffirmé l’engagement ferme de l’Union africaine en faveur de son partenariat stratégique avec les États-Unis, fondé sur le respect mutuel, des intérêts partagés et un engagement commun en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité. Les deux parties se sont félicitées du renforcement de la coopération dans les domaines des infrastructures et des investissements stratégiques, mettant en avant les progrès réalisés par les groupes de travail techniques conjoints UA-États-Unis ainsi que l’implication soutenue des États-Unis auprès des principaux départements de la Commission de l’Union africaine. Les échanges ont également porté sur la coopération dans les domaines de la santé, de la paix et de la sécurité, avec un accent particulier sur les efforts africains dans la région des Grands Lacs et dans l’est de la République démocratique du Congo, appuyés par l’engagement complémentaire des États-Unis. Enfin, concernant le Soudan, les deux parties ont exprimé leur profonde préoccupation face au conflit en cours, appelant à un cessez-le-feu immédiat, à un accès humanitaire sans entrave et à la protection des civils.
Le Premier ministre Abiy a tenu des discussions avec la Secrétaire d’État adjointe des États-Unis et le commandant de l’AFRICOM.
Jan 28, 2026 44
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli la Secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Christopher T. Landau, accompagnée du général Dagvin Li Anderson, commandant de l’AFRICOM, lors d’une visite de courtoisie. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a décrit sa rencontre comme cordiale et productive, mettant en avant l’importance de renforcer la coopération et le respect mutuel entre les deux nations. « J’ai eu l’honneur de recevoir une visite de courtoisie de la Secrétaire d’État adjointe, Christopher T. Landau, accompagnée du général Dagvin Li Anderson, commandant de l’AFRICOM. J’ai apprécié nos échanges chaleureux et constructifs, qui soulignent l’importance de poursuivre la collaboration et le respect mutuel entre nos pays », a exprimé le Premier ministre.
Le ministre des Affaires étrangères, Gedion, s’est entretenu avec le secrétaire d’État adjoint américain en vue de renforcer les relations bilatérales.
Jan 28, 2026 39
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a reçu aujourd’hui le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, pour discuter du renforcement des relations bilatérales entre l’Éthiopie et les États-Unis. Lors de la rencontre, les deux parties ont exploré des pistes pour approfondir leur coopération dans des secteurs d’intérêt commun et ont partagé leurs analyses sur les principaux enjeux régionaux et internationaux. L’Éthiopie et les États-Unis entretiennent des relations diplomatiques anciennes, établies depuis plus de 120 ans, fondées sur une collaboration politique, économique et humanitaire.
Visite de courtoisie de Berhanu Tsegaye à la Vice-Présidente de la commission de l’UA
Jan 27, 2026 47
Addis-Abeba, le 27 janvier 2026 (ENA) : - Le Ministre d’État des Affaires étrangères, l’Ambassadeur Berhanu Tsegaye, a effectué aujourd’hui une visite de courtoisie à l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi, Vice-Présidente de la Commission de l’Union africaine, a son bureau. À l’occasion, l’Ambassadeur Berhanu Tsegaye a indiqué que les échanges ont porté en profondeur sur l’état d’avancement des préparatifs engagés par l’Éthiopie en vue d’assurer le plein succès du prochain Sommet de l’Union africaine, ainsi que sur les principales questions inscrites à l’agenda continental. Il a également précisé que les discussions ont permis d’explorer les voies et moyens de consolider davantage la coopération historique et les relations cordiales qui unissent l’Éthiopie et l’Union africaine.
L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer est un enjeu stratégique pour l’intérêt national et la cohésion du pays, estiment des spécialistes.
Jan 25, 2026 112
Addis-Abeba, le 25 janvier 2026 (ENA) : - Des universitaires et chercheurs soutiennent que l’obtention d’un accès direct à la mer constitue une condition fondamentale pour la protection des intérêts nationaux de l’Éthiopie et le renforcement de son unité nationale. Ils considèrent cette démarche comme solidement fondée sur des bases juridiques, historiques, géographiques et économiques, et estiment que la revendication éthiopienne en matière de souveraineté maritime est à la fois logique et légitime. Selon les experts interrogés par l’ENA, les efforts diplomatiques récents visant à rétablir cet accès représentent une avancée significative sur la scène internationale, corrigeant une situation héritée d’événements historiques survenus il y a trois décennies. Les spécialistes rappellent que le passage de l’Éthiopie au statut de pays enclavé résulte de circonstances historiques complexes, perçues comme une injustice historique et une source durable de frustration pour la population. Ils soulignent que le rétablissement de l’accès à la mer dépasse largement les considérations logistiques ou commerciales, constituant un élément clé de la souveraineté nationale et un levier essentiel pour la prospérité à long terme du pays. Le professeur Ahmed Zekaria, expert en histoire et en culture, a affirmé que l’histoire, l’identité et la civilisation éthiopiennes sont intimement liées à un accès légitime à la mer Rouge. Selon lui, la revendication actuelle de l’Éthiopie en faveur d’un port maritime relève d’une nécessité existentielle rationnelle, fondée sur des arguments naturels, juridiques, géographiques et historiques. Il a estimé qu’un règlement durable de cette question est indispensable pour garantir un développement équilibré, un partage équitable des bénéfices ainsi qu’une paix et une sécurité durables aux niveaux régional et continental. Faisant référence à la victoire d’Adoua, le professeur a rappelé que cet événement historique demeure un symbole fort de l’unité et de la solidarité du peuple éthiopien dans la défense de sa souveraineté et de ses intérêts fondamentaux. Il a également insisté sur l’importance d’une compréhension commune et de la construction d’un récit national unifié afin de guider l’Éthiopie vers un avenir plus prometteur et de préserver ses intérêts stratégiques. Enfin, il a souligné que la reconquête de l’accès à la mer exige un sens élevé de responsabilité collective et l’engagement de l’ensemble des citoyens. « Il ne s’agit pas uniquement d’une question nationale, mais d’une initiative stratégique essentielle au développement et au bien-être des générations futures », a-t-il déclaré, ajoutant que cette préoccupation est partagée par l’ensemble des Éthiopiens. De son côté, Gashaw Ayferam, chercheur en affaires africaines à l’Institut des affaires étrangères, a également mis en avant le lien historique profond entre la civilisation éthiopienne et la possession de ports maritimes. Il a rappelé que, depuis l’époque des royaumes aksoumites, la mer Rouge faisait partie intégrante des frontières naturelles et du territoire éthiopien. Selon lui, la perte de cet accès maritime il y a trente ans résulte d’actions menées par des adversaires historiques et par certaines forces internes n’ayant pas pleinement mesuré l’intérêt national du pays. Gashaw Ayferam a conclu que la revendication de l’Éthiopie pour un accès à la mer est pleinement justifiée, car elle s’appuie sur des droits juridiques établis, une continuité historique, une réalité géographique incontestable, une intégrité nationale et une répartition équitable des avantages économiques.
Le Premier ministre Abiy met en avant la responsabilité nationale dans la défense des intérêts de l’Éthiopie.
Jan 25, 2026 98
Addis-Abeba, le 25 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que la protection des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie relève uniquement de la responsabilité des Éthiopiens. Dans une publication sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a indiqué que, bien que l’appui des partenaires et des amis puisse être bénéfique, celui-ci demeure facultatif et ne peut en aucun cas se substituer à la responsabilité nationale. Il a insisté sur le fait que les Éthiopiens doivent pleinement mesurer leur rôle central dans la défense des intérêts du pays et assumer cette mission avec détermination. « La protection des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie relève exclusivement des Éthiopiens. Il s’agit d’un devoir qui nous appartient ; l’aide de nos amis reste volontaire. Que cela nous plaise ou non, nous devons comprendre que la garantie des intérêts et des aspirations de l’Éthiopie est une responsabilité qui nous incombe à nous seuls, Éthiopiens, et agir en conséquence », a-t-il déclaré.
Le premier ministre Abiy appelle à l’unité nationale pour renforcer la résilience et protéger la souveraineté de l’Éthiopie.
Jan 24, 2026 115
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de l’unité nationale en vue de protéger la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a assimilé l’Éthiopie à une mère protectrice qui ne renonce jamais à ses enfants, quelles que soient les épreuves. Cette déclaration intervient à l’occasion de la célébration du 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne (EAF), reconnue comme « l’aigle des cieux » et pilier essentiel de la paix régionale. La cérémonie officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, en sa qualité de commandant en chef des Forces de défense nationale éthiopiennes. Le Premier ministre a souligné que, à l’image d’une mère qui demeure constante tant dans l’abondance que dans l’adversité, l’Éthiopie reste une patrie unique et irremplaçable pour l’ensemble de ses citoyens. « Qu’elle traverse des périodes de prospérité ou d’épreuve, une mère n’abandonne jamais ses enfants », a écrit le Premier ministre Abiy Ahmed. « Conscients qu’il s’agit d’une mère irremplaçable, nous sommes tous appelés, dans l’unité, à affirmer la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie, à l’image des héros d’hier. » À travers ce message, le Premier ministre a mis en exergue la responsabilité collective, la cohésion nationale et l’engagement commun nécessaires à la préservation de l’indépendance et de la force durable de la nation.
Social
Le président Taye Atske Selassie a reçu le président du Rotary International.
Jan 28, 2026 38
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu, ce lundi au Palais national, Francesco Arezzo, président du Rotary International. La visite a mis en évidence la solidité et la profondeur du partenariat liant l’Éthiopie au vaste réseau international du Rotary. Les échanges ont porté sur plusieurs axes majeurs de coopération, notamment la santé, l’éducation et la promotion de la paix. À l'occasion, Francesco Arezzo a salué l’appui constant du président Taye Atske Selassie, le qualifiant de partenaire engagé et déterminant dans la mise en œuvre et le rayonnement des actions du Rotary en Éthiopie. Le chef de l’État a indiqué que les discussions avaient principalement porté sur l’engagement de longue date du Rotary dans le pays, en particulier dans les efforts d’éradication de la polio, les initiatives de consolidation de la paix et d’autres programmes humanitaires. Il a rappelé que l’élimination définitive de la polio demeure la priorité centrale du Rotary International. « L’éradication de la polio constitue notre objectif ultime », a affirmé Arezzo, ajoutant que chaque action visant à scolariser les enfants, garantir l’accès à l’eau potable ou protéger l’environnement représente une contribution concrète, bien que modeste, à la paix. Il a par ailleurs souligné les performances remarquables de l’Éthiopie en Afrique dans la conduite des campagnes de lutte contre la polio, menées avec rigueur et efficacité. Selon lui, le pays est aujourd’hui exempt de polio et a su prévenir les flambées observées dans certaines régions du continent ces dernières années. Arezzo a également qualifié de succès majeur la gestion de l’épidémie du virus de Marburg, félicitant les autorités éthiopiennes pour leur réponse rapide et coordonnée. Le président du Rotary International a en outre réitéré l’engagement de son organisation à intensifier ses actions en faveur de la consolidation de la paix à travers les clubs Rotary établis en Éthiopie. Les deux parties ont mis en avant une vision partagée en matière de promotion de la santé, du développement et de la paix, soulignant l’éradication de la polio comme un objectif commun et mobilisateur. Rotary International est une organisation mondiale de service regroupant plus de 46 000 clubs à travers le monde. Elle œuvre dans les domaines de l’action humanitaire, de la promotion de la paix et de l’amélioration des conditions de vie. En Éthiopie, les clubs Rotary sont implantés notamment à Addis-Abeba, Mekelle, Gondar, Jimma et Awassa, où ils mènent des projets communautaires axés sur la santé, l’accès à l’eau potable et la consolidation de la paix.
La victoire de l’Éthiopie contre la maladie de Marburg illustre sa résilience, son leadership et ses responsabilités mondiales : Partenaires du développement.
Jan 26, 2026 79
Addis-Abeba, le 26 janvier 2026 (ENA) : - Les partenaires au développement estiment que la maîtrise et l’élimination de la maladie à virus Marburg constituent une démonstration éloquente de la solidité du système de santé éthiopien, ainsi que du leadership et de l’engagement mondial du pays en matière de sécurité sanitaire. Intervenant lors du Forum national d’évaluation de la préparation et de la réponse aux urgences de santé publique tenu à Addis-Abeba, le professeur Francis Chisaka Kasolo, représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en Éthiopie, a salué les efforts conjoints du gouvernement et du peuple éthiopiens, qualifiant cette réussite de jalon majeur. Selon lui, cette victoire incarne la résilience et le leadership, tout en nourrissant l’espoir de voir émerger des systèmes de santé plus solides, mieux préparés à faire face aux crises futures. « Aujourd’hui, l’Éthiopie s’impose comme un symbole de résilience, de leadership et de responsabilité mondiale. Que cette réussite nous inspire au-delà de la célébration », a-t-il déclaré. Le professeur Kasolo a attribué ce succès à la coordination étroite entre le ministère de la Santé, l’Institut éthiopien de santé publique, les autorités régionales et locales ainsi que les responsables communautaires, soulignant que la confiance du public et l’adhésion aux directives sanitaires ont été déterminantes pour sauver des vies. Rappelant que « la sécurité sanitaire est une responsabilité collective », il a insisté sur le fait que les agents pathogènes transcendent les frontières et nécessitent des réponses rapides, coordonnées et pilotées par les autorités nationales. Il a également mis l’accent sur l’importance d’un accompagnement durable des survivants, incluant le suivi clinique, le soutien psychologique et la surveillance continue, qualifiant l’approche centrée sur les survivants à la fois d’impératif de santé publique et de devoir moral. Décrivant la préparation sanitaire comme un investissement stratégique, le professeur Kasolo a souligné qu’elle « sauve des vies, protège les économies et renforce la stabilité nationale », ajoutant que la réussite de l’Éthiopie marque à la fois une victoire contre la MVM et un engagement renouvelé en faveur du renforcement du système de santé. De son côté, le Dr Jean Kaseya, directeur du CDC Afrique, a salué la réponse de haut niveau des autorités éthiopiennes, mettant en avant le leadership, la confiance communautaire et l’engagement des acteurs impliqués dans la gestion de l’épidémie. Il a rappelé que l’apparition de la maladie de Marburg constituait un premier cas pour l’Éthiopie, générant initialement une forte incertitude, tout en soulignant la robustesse du système de santé national et l’innovation des stratégies de riposte mises en œuvre. Mettant en lumière le modèle éthiopien de surveillance proactive et communautaire, le Dr Kaseya a relevé la capacité du pays à intégrer la réponse à l’épidémie dans les services de santé essentiels, malgré les perturbations habituellement causées par de telles crises. « L’Éthiopie nous a montré l’importance de l’intégration », a-t-il affirmé, évoquant l’utilisation des campagnes de vaccination de routine pour le dépistage porte-à-porte dans les zones affectées. Il a ajouté que l’expérience éthiopienne constitue une référence pour d’autres pays confrontés à des urgences sanitaires. L’ambassadeur des États-Unis en Éthiopie, Ervin J. Massinga, a également rendu hommage aux dirigeants et aux personnels de santé de première ligne, les qualifiant de véritables héros de cette réussite. Il a réaffirmé le soutien indéfectible du gouvernement américain à l’Éthiopie et son engagement à accompagner le pays face aux futurs défis sanitaires. Pour sa part, l’ambassadeur du Royaume-Uni en Éthiopie, Darren Welch, a souligné l’interdépendance de la santé mondiale, saluant le leadership éthiopien et le dévouement des agents de santé qui ont permis d’éviter une crise plus grave. Estimant que les épidémies sont inévitables, il a insisté sur la nécessité d’une préparation collective et d’une réponse coordonnée, ajoutant que le Royaume-Uni poursuivra son appui au renforcement du système de santé éthiopien. Enfin, l’ambassadeur d’Italie en Éthiopie, Sem Fabrizi, a félicité l’Éthiopie pour sa réponse nationale exemplaire, soulignant qu’une action forte au niveau national contribue directement à la sécurité sanitaire mondiale. « La pandémie de COVID-19 nous a rappelé que les virus ignorent les frontières. Une riposte efficace de l’Éthiopie renforce la sécurité de l’Éthiopie, de l’Afrique, de l’Europe et du monde entier », a-t-il conclu.
L’élimination du virus Marburg en Éthiopie montre la capacité d’adaptation du système de santé national :Tagesse Chafo, président de la Chambre des représentants du peuple.
Jan 26, 2026 66
Addis-Abeba, le 26 janvier 2026 (ENA) : - La maîtrise réussie de la maladie à virus Marburg (MVM) démontre la robustesse du dispositif sanitaire éthiopien ainsi que son aptitude renforcée à faire face à des urgences sanitaires complexes. « La manière dont l'Éthiopie a maîtrisé le virus Marburg témoigne de sa capacité à prévenir la propagation des maladies infectieuses », a déclaré le président de la Chambre des représentants du peuple, Tagese Chafo. Cette cérémonie de reconnaissance faisait suite à la réaction rapide et au leadership de l'Éthiopie face à cette urgence de santé publique et à la maîtrise du virus, notamment grâce à la plateforme de lutte contre la maladie de Marburg. Dans son message, Tagese Chafo a souligné l'importance des résultats obtenus dans la prévention de la maladie de Marburg. Il a ajouté que l'éradication du virus en Éthiopie est la preuve du succès de la politique de santé et de l'engagement et de la coordination des dirigeants. Il a affirmé que la protection de la santé des citoyens est une priorité absolue pour permettre à l'Éthiopie de prospérer. Le président de la Chambre a noté qu'un système de réponse rapide et coordonné, fondé sur une approche scientifique, a permis à l'Éthiopie d'être débarrassée du virus Marburg, démontrant ainsi la robustesse de son système de santé face aux maladies infectieuses. Il a conclu en soulignant que la gestion de l'épidémie de Marburg par l'Éthiopie illustre sa capacité à prévenir la propagation des maladies infectieuses remerciant tous ceux qui ont contribué aux efforts de lutte contre le virus.
L’Éthiopie annonce avoir vaincu le virus de Marburg.
Jan 26, 2026 68
Addis-Abeba, le 26 janvier 2026 Selon une annonce officielle du ministère de la Santé, l’Éthiopie a réussi à éliminer la maladie à virus Marburg, franchissant ainsi une étape historique dans son système de santé publique. Ce succès illustre la solidité et la performance du dispositif éthiopien de gestion des urgences de santé publique, qui a su faire face à la crise avec rigueur, sang-froid et une remarquable maîtrise opérationnelle. L’annonce a été faite à l’occasion du Forum national d’évaluation de la préparation et de la réponse aux urgences de santé publique, actuellement en cours à Addis-Abeba. Prenant la parole devant les participants, la ministre de la Santé, Dr Mekdes Daba, a indiqué que cette victoire est le résultat direct de mécanismes stricts de surveillance épidémiologique et de mesures de confinement ciblées, qui ont permis d’interrompre efficacement la chaîne de transmission du virus. Elle a précisé qu’aucun nouveau cas n’a été enregistré au cours des 42 derniers jours, soit l’équivalent de deux périodes complètes d’incubation, attestant ainsi de la maîtrise totale de l’épidémie. La réussite de cette riposte repose également sur une combinaison coordonnée d’actions, incluant des campagnes de vaccination à grande échelle, des interventions rapides sur le terrain et des efforts soutenus de sensibilisation du public, mobilisant les populations à travers tout le pays. La ministre a par ailleurs insisté sur le rôle déterminant de la collaboration étroite entre les communautés locales, les professionnels de santé engagés et les partenaires internationaux, une synergie essentielle pour contenir la crise et rétablir la confiance sanitaire. En conclusion, Dr Mekdes Daba a exprimé sa profonde reconnaissance envers les acteurs de première ligne, dont l’engagement sans relâche a permis de protéger à la fois la population et l’économie nationale contre les conséquences graves du virus. L’élimination de cette fièvre hémorragique mortelle ne sauve pas seulement des vies, elle consolide également la position de l’Éthiopie comme acteur clé de la sécurité sanitaire régionale et de la préparation aux urgences.
Économie
(FRENCH) La politique économique claire et pragmatique de l’Éthiopie produit des résultats concrets: PDG de l’EIH
Jan 29, 2026 5
L’adoption par l’Éthiopie d’un cadre de politique économique clair et pragmatique a généré des gains macroéconomiques concrets : Brook Taye, PDG d’Ethiopian Investment Holdings (EIH). Ces résultats concrets se traduisent notamment par un doublement du produit intérieur brut et du revenu par habitant au cours des cinq dernières années, a-t-il précisé. S’exprimant ce jour à Bahirdar, lors de la Conférence sur l’État de droit et la résolution alternative des différends en faveur d’une paix et d’un développement durables, le PDG a expliqué que l’une des avancées majeures du gouvernement depuis 2018 avait été de mettre un terme à des décennies d’ambiguïté idéologique, au profit d’une vision économique claire et alignée sur les réalités du pays. Il est revenu sur les anciens débats opposant capitalisme et socialisme, qu’il a qualifiés de source de confusion. Selon lui, dès son entrée en fonction en 2018, le gouvernement a fait de la clarification stratégique une priorité. Cette orientation s’est d’abord matérialisée à travers l’Agenda de réforme économique national (Homegrown Economic Reform Agenda), qui a identifié sans détour les principaux freins structurels de l’économie, notamment la rareté des devises, la forte inflation, les déficits en matière d’emplois et les insuffisances statistiques. Brook Taye a indiqué que cette approche reposait sur quatre axes simples, soulignant que la reconnaissance lucide de ces contraintes avait permis aux responsables politiques d’élaborer des réponses pragmatiques et réalisables. Il a ajouté que le pragmatisme avait été au cœur des réformes, permettant à l’Éthiopie de privilégier l’efficacité des politiques publiques plutôt que des considérations idéologiques. Selon le PDG d’EIH, cette démarche a renforcé la résilience de l’économie face aux chocs internes et externes, tout en préservant la dynamique de croissance. À titre d’exemple, il a cité la maîtrise de l’inflation, qui est passée de 34 % à 9,7 % en l’espace d’un an, parallèlement à la poursuite de grands projets d’infrastructures et industriels. Brook Taye a également souligné l’importance d’abandonner une vision conflictuelle entre les secteurs public et privé, affirmant que chacun joue un rôle distinct mais complémentaire dans le développement économique. Cette coopération, selon lui, a permis d’accélérer l’exécution des projets et d’améliorer leur efficacité. Enfin, il a rappelé que la clarté des politiques ne suffit pas à elle seule, insistant sur la nécessité de disposer d’institutions solides et de compétences professionnelles capables de soutenir une croissance durable à long terme.
L’Éthiopie et les États-Unis renforcent leur coopération économique et les réformes macroéconomiques.
Jan 28, 2026 48
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et les États-Unis ont engagé aujourd’hui des discussions de haut niveau centrées sur la coopération en matière d’investissement, les réformes macroéconomiques et la promotion d’une croissance économique durable, réaffirmant leur volonté de renforcer leur partenariat économique bilatéral. Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, a rencontré le secrétaire d’État adjoint américain, Christopher Landau, pour examiner les principaux domaines de collaboration. Les échanges ont porté sur le programme de réformes macroéconomiques en cours, le développement de l’investissement et la trajectoire générale du développement économique du pays. La ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, ainsi que le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, ont également participé aux discussions. Ahmed Shide a présenté à la délégation américaine les progrès réalisés dans le cadre des réformes, soulignant leurs effets positifs sur l’environnement des investissements et les opportunités accrues dans les secteurs stratégiques de l’économie. Il a insisté sur les perspectives économiques favorables, soutenues par la clarté des politiques et les ajustements structurels. Le ministre a également exprimé sa gratitude envers les États-Unis pour leur soutien récent au secteur de la santé éthiopien et a salué l’apport continu des institutions financières multilatérales pour soutenir les priorités de développement du pays. Un point central des discussions a été le projet du nouvel aéroport international d’Éthiopie, que le ministre a présenté comme un levier stratégique pour stimuler la croissance, renforcer la connectivité régionale et faciliter le commerce. Il a invité les entreprises et institutions financières américaines à s’impliquer dans le projet, notamment par des investissements et un soutien technique. De son côté, le secrétaire d’État adjoint Landau a salué les avancées du programme de réformes éthiopien et a noté l’intérêt croissant des entreprises américaines pour le pays. Il a réaffirmé l’engagement des États-Unis à développer les échanges commerciaux et à approfondir la coopération économique avec l’Éthiopie. La rencontre s’est conclue par un engagement commun à promouvoir les relations bilatérales, à encourager la participation du secteur privé et à favoriser une coopération durable pour soutenir la prospérité économique des deux nations.
Le ministre des Finances a tenu des échanges bilatéraux avec un représentant de l’UE en préparation de la réunion ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique.
Jan 28, 2026 43
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, est arrivé ce jour à Mogadiscio pour prendre part à la 27ᵉ table ronde ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique (HoAI). Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, est arrivé aujourd’hui à Mogadiscio pour prendre part à la 27ᵉ table ronde ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique (HoAI). En marge de cette rencontre, le ministre Ahmed a eu un échange bilatéral productif avec Myriam Ferran, directrice générale adjointe pour les Partenariats internationaux à la Commission européenne, centré sur le renforcement de la coopération dans le cadre de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique. Au cours de cette discussion, le ministre a exprimé la reconnaissance de l’Éthiopie pour le soutien continu de l’Union européenne, notamment sa récente contribution, aux côtés de partenaires tels que l’Agence française de développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI), au Programme pour l’énergie renouvelable intégrée et durable, ainsi qu’à la numérisation (RISED). Les deux parties ont exploré des pistes pour intensifier leur collaboration et se sont accordées sur l’engagement de l’UE à financer le corridor de transport Éthiopie-Djibouti, projet régional phare relevant de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique. Elles ont également convenu de renforcer le soutien aux programmes de réforme macroéconomique, reconnaissant leur rôle essentiel pour une croissance durable et la stabilité régionale. La 27ᵉ table ronde ministérielle de la HoAI portera notamment sur l’accélération de l’accès à une électricité fiable et abordable, l’avancement du financement des lignes de transmission et le renforcement de la connectivité énergétique régionale, ainsi que sur d’autres interventions prioritaires visant à promouvoir la résilience, l’intégration et un développement inclusif dans la Corne de l’Afrique.
Les responsables éthiopiens et de l’Union africaine passent en revue les préparatifs de la 48ᵉ session du Conseil exécutif et de la 39ᵉ Assemblée de l’UA.
Jan 28, 2026 35
Addis-Abeba, le 28 janvier 2026 (ENA) : - Birhanu Tesgaye, ministre d’État éthiopien des Affaires étrangères, s’est entretenu mardi avec la vice-présidente de la Commission de l’UA, Selma Malika Haddadi, sur les préparatifs des prochaines sessions du Conseil exécutif et de l’Assemblée de l’Union africaine, prévues mi-février 2026. Lors de la rencontre, la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine a exprimé la gratitude de l’institution à l’égard de l’Éthiopie pour son appui constant à l’UA, tout en insistant sur la nécessité d’une coordination étroite afin d’assurer le succès du prochain sommet, prévu au siège de l’Union à Addis-Abeba. La 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif, programmée les 11 et 12 février 2026, réunira les ministres des Affaires étrangères ou leurs représentants des États membres de l’Union africaine. Considéré comme l’un des principaux organes politiques de l’Union, le Conseil exécutif est chargé d’harmoniser et d’adopter les politiques communes à l’échelle continentale. Il prépare également les dossiers soumis à l’examen de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement et veille à l’application des décisions de l’UA, conformément aux objectifs de l’Agenda 2063. Au cours de cette session, les ministres devraient examiner les rapports du Comité des représentants permanents (COREP), débattre de la participation de l’Union africaine à des instances internationales telles que le G20, se pencher sur des questions de gouvernance institutionnelle et statuer sur les élections et nominations au sein des organes et institutions de l’UA. Ces décisions devraient fortement influencer l’orientation politique de l’Union en 2026. À l’issue des travaux du Conseil exécutif, la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine se tiendra les 14 et 15 février 2026. Organe suprême de décision de l’Union africaine, l’Assemblée, composée des chefs d’État et de gouvernement des pays membres, fixe les grandes priorités stratégiques de l’organisation et adopte les principales décisions et initiatives concernant le continent. Les réunions de l’Assemblée seront précédées d’un ensemble de rencontres préparatoires, notamment les sessions du Comité des représentants permanents prévues à la fin du mois de janvier. Les thématiques inscrites à l’ordre du jour de l’Assemblée porteront notamment sur les systèmes durables d’approvisionnement en eau et d’assainissement en lien avec l’Agenda 2063, les enjeux de paix et de sécurité, ainsi que le processus d’intégration continentale, reflétant les priorités stratégiques des États membres. Les échanges entre les deux parties ont par ailleurs permis d’examiner les moyens de consolider davantage la coopération entre l’Éthiopie et l’Union africaine, réaffirmant la position de l’Éthiopie en tant que pays hôte et partenaire stratégique de l’organisation continentale.
Technologie
L’IEIA et le SRF concluent un partenariat stratégique pour renforcer la lutte contre la criminalité financière grâce à l’IA.
Jan 27, 2026 50
Addis-Abeba, le 27 janvier 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien d’intelligence artificielle (EAII) a signé un accord de coopération avec le Service de renseignement financier (FIS) en vue de concevoir un système d’intelligence artificielle dédié à la prévention et à la détection du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme. L’accord a été paraphé ce jour par le directeur général de l’EAII, Worku Gachena, et le directeur général du FIS, Muluken Amare. Le projet, qui sera réalisé sur une période de 52 semaines, vise à renforcer les capacités opérationnelles du FIS dans l’identification des risques et menaces financières. À l'occasion, Worku Gachena a réitéré l’engagement de son institution à développer, dans les délais prévus, une solution conforme aux normes et aux meilleures pratiques internationales. Il a souligné que l’intégration de l’intelligence artificielle aux activités du FIS permettra d’améliorer significativement l’analyse et le suivi des transactions financières. Il a également indiqué que le développement d’un système d’IA local contribuera à la protection du système financier national, tout en appuyant les efforts régionaux et internationaux en matière de sécurité financière. Pour sa part, Muluken Amare a mis en avant le rôle crucial de l’intelligence artificielle dans l’analyse des mégadonnées et la lutte contre les flux financiers illicites, en particulier le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Selon lui, le nouveau système reposera sur des techniques avancées d’analyse de données afin de détecter les schémas suspects et de permettre une réaction rapide face aux menaces potentielles. L'accord marque une avancée importante dans l’exploitation des technologies d’IA pour renforcer la sécurité financière et faire face à la sophistication croissante de la criminalité financière, a conclu Muluken Amare.
L’Éthiopie renforce l’apprentissage numérique, selon le Bureau du Premier ministre.
Jan 26, 2026 62
Addis-Abeba, le 26 janvier 2026 (ENA) : - Grâce à l’intégration de plateformes en ligne et de l’apprentissage à distance, initiatives élargissent l’accès à l’éducation et préparent les apprenants au marché du travail. À travers l’intégration de plateformes en ligne, d’outils numériques et de dispositifs d’apprentissage à distance dans les établissements scolaires et les centres de formation, ces initiatives visent à élargir les opportunités éducatives, à réduire les inégalités en matière d’accès à l’éducation et à mieux préparer les apprenants aux réalités du marché du travail contemporain, a précisé le Bureau dans une publication sur les réseaux sociaux. Selon la même source, l’apprentissage numérique permet également de doter les élèves de compétences clés en technologies, en résolution de problèmes et en innovation, essentielles à la réussite académique et professionnelle, tout en soutenant la croissance économique et les ambitions de développement de l’Éthiopie.
Un atelier éthiopien-israélien sur la cybersécurité met en avant l’urgence de consolider les systèmes de défense numérique.
Jan 22, 2026 195
Addis-Abeba, le 22 janvier 2026 (ENA) : - Les cybermenaces alimentées par l’intelligence artificielle et les moyens de consolider les systèmes de défense numérique ont été largement examinés lors d’un atelier sur la cybersécurité organisé aujourd’hui à Addis-Abeba. Placée sous le thème « Tendances et évolutions de la cybersécurité : l’Éthiopie dans le contexte mondial », la rencontre a réuni des spécialistes nationaux et internationaux, ainsi que des représentants d’institutions publiques et d’organisations non gouvernementales. S’exprimant à cette occasion, le ministre d’État à l’Innovation et à la Technologie, Muluken Kere, a indiqué que la cybersécurité constitue l’un des axes prioritaires de la stratégie nationale « Numérique 2030 », récemment lancée, à mesure que l’Éthiopie s’engage dans de nouveaux domaines de l’économie numérique. Il a rappelé que le pays avait déjà mené à bien la stratégie « Numérique 2025 », avant d’initier un nouveau cadre visant à renforcer la société, stimuler la croissance économique et améliorer la compétitivité internationale. Selon le ministre d’État, la mise en place d’un environnement numérique sûr demeure indispensable à l’édification d’une économie numérique solide. Il a également souligné que la coopération de l’Éthiopie en matière de cybersécurité, aux niveaux international et régional, s’est intensifiée, cet atelier illustrant concrètement ces efforts de partenariat. Pour sa part, l’ambassadeur d’Israël en Éthiopie, Avraham Neguise, a affirmé que la cybersécurité dépasse désormais le cadre technique pour devenir un enjeu stratégique majeur. Alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, la protection des données, des systèmes et des infrastructures numériques revêt une importance cruciale, a-t-il souligné, insistant sur la responsabilité collective et la nécessité d’une coopération transfrontalière. Le président de l’Association éthiopienne de cybersécurité, Berhanu Beyene, a mis en avant l’importance des partenariats avec des pays disposant d’une expertise technologique avancée, tandis que l’expert israélien Andrew Pelled a averti que les cybermenaces basées sur l’IA figurent parmi les défis les plus complexes actuels. Il a insisté sur la sensibilisation comme première ligne de défense, dans un contexte où les risques numériques touchent désormais aussi bien les institutions que les particuliers. L’atelier d’une journée a été organisé par l’ambassade d’Israël, en collaboration avec le ministère de l’Innovation et de la Technologie et l’Association éthiopienne de cybersécurité.
L’identité numérique facilite l’accès des réfugiés aux services essentiels en Éthiopie : HCR
Jan 11, 2026 270
Addis-Abeba, le 11 janvier 2026 (ENA) : - L’identité numérique contribue à une planification plus efficace de l’aide humanitaire et favorise l’intégration des réfugiés dans les systèmes nationaux, a indiqué la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). S’exprimant lors d’un entretien accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne, la représentante du HCR a réaffirmé le soutien appuyé de l’institution à l’initiative gouvernementale « Éthiopie numérique 2030 », en particulier au système national d’identité numérique FAYDA, qu’elle considère comme un levier essentiel pour une réponse humanitaire plus efficiente et inclusive. Selon Aissatou Ndiaye, représentante du HCR, l’identification numérique constitue un socle indispensable pour mieux cerner les besoins réels des réfugiés et des personnes déplacées. « Il est impossible d’apporter une assistance efficace sans une connaissance précise des populations concernées. L’identité numérique constitue le point de départ de solutions durables », a-t-elle expliqué. Elle a également souligné le caractère universel et inclusif du système FAYDA, indiquant qu’elle dispose elle-même d’une carte d’identité FAYDA, laquelle s’applique aussi bien aux citoyens qu’aux résidents étrangers. D’après Mme Ndiaye, FAYDA permet un enregistrement numérique précis des individus, facilitant la planification et la fourniture des services humanitaires, tout en limitant les doublons et les risques d’exclusion. Cette innovation représente par ailleurs une avancée significative en matière d’inclusion sociale et économique, en particulier pour les réfugiés. Grâce à l’identification numérique et à la proclamation progressiste sur les réfugiés adoptée en 2019, les réfugiés vivant en Éthiopie peuvent désormais accéder à des services essentiels, notamment l’ouverture de comptes bancaires, l’inscription dans les écoles publiques, l’accès aux soins de santé et aux opportunités d’emploi, a-t-elle précisé. « FAYDA offre une reconnaissance légale, renforce la dignité des réfugiés et leur permet de prendre leur avenir en main tout en contribuant au développement du pays d’accueil », a-t-elle affirmé. Le HCR estime que l’expérience éthiopienne pourrait constituer un modèle au niveau régional, voire continental, démontrant comment les solutions technologiques peuvent simultanément renforcer la protection humanitaire et consolider les systèmes nationaux.
Sport
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 210
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1505
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1009
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy et le président de la CAF, Patrice Motsepe, ont échangé sur le développement du football sur le continent africain.
Nov 23, 2025 1182
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a eu, ce jour, un échange constructif avec le président de la Confédération africaine de football (CAF), Dr Patrice Motsepe. Les discussions ont porté sur l’état actuel du football africain ainsi que sur la contribution stratégique de l’Éthiopie à son essor. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a confirmé la teneur positive de cette rencontre et en a résumé les principales conclusions : « Ce matin, j’ai eu une conversation productive avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, au sujet du développement du football africain et du rôle que peut jouer l’Éthiopie dans cette dynamique. Nous avons réaffirmé notre détermination à investir dans la jeunesse, à améliorer les infrastructures et à renforcer la collaboration avec la CAF afin de hisser le football africain au plus haut niveau international. »
Environnement
L’Éthiopie et la Norvège consolident leur partenariat pour le financement des forêts et de l’action climatique : Ministère des Finances.
Jan 21, 2026 154
Addis-Abeba, le 21 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère des Finances a annoncé que l’Éthiopie et la Norvège ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur coopération dans le financement des forêts et de l’action climatique. Dans ce cadre, le Groupe de consultation conjoint du Partenariat Éthiopie–Norvège sur les forêts et le changement climatique s’est récemment réuni afin de renforcer les orientations stratégiques relatives à la conservation forestière et au financement climatique. La rencontre, coprésidée par la ministre d’État éthiopienne aux Finances, Semereta Sewasew, et l’ambassadeur de Norvège en Éthiopie, Stian Christensen, a permis d’examiner les avancées réalisées dans le cadre de l’Accord de partenariat de 2024, ainsi que de définir les priorités futures du Programme d’investissement REDD+ au-delà de juin 2026. Selon le ministère, les discussions ont porté sur le développement d’opérations stratégiques favorisant une gestion durable des forêts et un financement climatique fondé sur les résultats. Semereta Sewasew a souligné que le changement climatique constitue un défi immédiat pour l’Éthiopie, avec des sécheresses et des inondations récurrentes qui affectent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la stabilité économique. Elle a réitéré l’engagement du gouvernement à promouvoir une gestion forestière durable et inclusive, en associant étroitement les communautés locales. Cette approche vise à concilier conservation environnementale et bénéfices économiques, à réduire la déforestation, à renforcer la cohésion sociale et à préserver la productivité des forêts à long terme. La réunion a également salué le rôle central de l’Initiative pour un héritage vert, lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui a renforcé la coordination entre les institutions fédérales, régionales et locales, et contribué à la désignation de l’Éthiopie comme pays hôte de la COP32 en 2027. Mme Semereta a rappelé que la Norvège est un partenaire clé de l’architecture REDD+ de l’Éthiopie depuis 2013. Au-delà de son appui financier, la Norvège a soutenu le renforcement des capacités institutionnelles, techniques et fiduciaires des organismes en charge de la gestion forestière, de la politique climatique, de l’administration foncière et de la protection de l’environnement. Ce soutien a permis d’améliorer les systèmes de mesure, de notification et de vérification, ainsi que les cadres de garanties et de comptabilité carbone, ouvrant la voie à un financement climatique forestier basé sur les performances. Les transactions de crédits carbone en cours de finalisation illustrent, selon elle, la maturité croissante des systèmes institutionnels éthiopiens et l’efficacité de l’appui norvégien. De son côté, l’ambassadeur Stian Christensen a salué les progrès accomplis par l’Éthiopie, réaffirmant l’engagement continu de la Norvège en faveur de paiements fondés sur les résultats, un mécanisme qui renforce la responsabilité, la transparence et la durabilité à long terme. Il a souligné que le secteur forestier demeure un pilier essentiel de la résilience économique et environnementale du pays, contribuant à la productivité agricole, à la gestion des ressources en eau, à la lutte contre la dégradation des terres et à l’adaptation aux chocs climatiques. Par ailleurs, Dyveke Rogan, directrice adjointe de l’Initiative internationale norvégienne pour le climat et les forêts (NICFI), a indiqué que le troisième programme d’investissement REDD+ adoptera, pour la période 2026-2030, un modèle de financement mixte. Celui-ci reposera sur une contribution norvégienne de 60 millions de dollars, 40 millions de dollars provenant du Fonds spécial de l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que sur des ressources reportées. La prochaine phase du programme visera à renforcer la gestion participative des forêts, améliorer la coordination institutionnelle, accélérer la restauration des terres et mobiliser davantage les investissements du secteur privé, tout en consolidant le financement forestier axé sur les résultats. En conclusion, Semereta Sewasew a exprimé la reconnaissance du gouvernement éthiopien envers la Norvège pour son partenariat durable et ses mécanismes de financement innovants, soulignant que cet appui a joué un rôle déterminant dans le positionnement de l’Éthiopie comme un acteur crédible du financement climatique forestier, de l’autonomisation des communautés et de la résilience à long terme.
Les experts saluent les initiatives anti-plastique de l’Éthiopie ainsi que les espaces verts urbains en faveur de la santé communautaire.
Jan 17, 2026 177
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Les initiatives renforcées de l’Éthiopie pour réduire la pollution plastique, limiter l’exposition aux substances chimiques nocives et accroître les espaces verts urbains sont saluées par des experts internationaux en santé et en environnement. Des experts internationaux ont confié à l’ENA que les mesures environnementales mises en œuvre par l’Éthiopie pourraient réduire de manière significative les risques de cancer chez les enfants tout en renforçant la position du pays comme leader du développement durable en Afrique. Ils ont souligné que la protection de l’environnement constitue un levier essentiel de prévention des maladies, en particulier pour les populations vulnérables, et que l’approche proactive adoptée par l’Éthiopie est susceptible de générer des bénéfices durables pour la santé publique. La Dre Bronwyn McNamara, médecin australienne en soins de santé primaires, a affirmé observer déjà des améliorations concrètes, saluant les actions de l’Autorité éthiopienne de protection de l’environnement dans la lutte contre la pollution plastique et les contaminants chimiques. Selon elle, la prévention par la protection de l’environnement est fondamentale pour préserver la santé des populations. Elle a également félicité l’investissement du pays dans les parcs urbains et les espaces verts, mettant en avant leurs multiples bienfaits, notamment la promotion de l’activité physique, le renforcement des liens sociaux et l’amélioration de la qualité de l’air. La professeure Sheila Weitzman, de l’Université de Toronto, a abondé dans le même sens, estimant que l’amélioration de l’environnement représente un investissement à long terme pour la santé publique, en particulier celle des enfants. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier des stratégies de prévention proactives plutôt que des interventions médicales uniquement réactives. De son côté, Firew Kefyalew, directeur pour l’Afrique de l’Est de Pure Earth, a établi un lien direct entre la pollution plastique et l’augmentation des risques sanitaires, notamment le cancer chez les enfants. Il a appelé à une responsabilité individuelle et collective, encourageant l’abandon des plastiques à usage unique et la pratique du « plogging » comme moyen simple et efficace de protéger la santé des enfants et de bâtir un héritage environnemental durable pour l’Éthiopie.
L'Éthiopie adopte une vision globale visant à transformer les berges fluviales en moteurs de croissance urbaine durable
Jan 16, 2026 146
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) Le développement des berges en Éthiopie est guidé par une vision globale qui va au-delà du simple traitement ou de la restauration des cours d'eau », a déclaré le cabinet du Premier ministre. Selon la publication du cabinet sur les réseaux sociaux, l'approche se concentre sur le développement intégré des infrastructures le long des berges, avec des zones tampons pouvant s'étendre au-delà ou à moins de 50 mètres de chaque côté, en fonction de la zone et des conditions locales. En organisant l'utilisation des terres au sein de ces corridors, l'initiative vise à réduire la pollution et les risques d'inondation, à restaurer les écosystèmes et à créer des espaces publics, des réseaux de mobilité et des opportunités économiques. Cette stratégie flexible et holistique transforme les berges en environnements bien gérés, productifs et vivables qui favorisent une croissance urbaine durable et le bien-être des communautés.
Le Fonds norvégien de développement salue les efforts de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau dans le cadre de l’Initiative pour un patrimoine vert
Jan 10, 2026 311
Addis-Abeba, le 10 janvier 2026 (ENA) : - Le Fonds norvégien de développement a exprimé sa reconnaissance pour les efforts soutenus de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau, estimant qu’ils constituent une avancée majeure pour l’Initiative nationale pour un patrimoine vert (GLI). Dans une déclaration exclusive à l’ENA, Sisay Kassahun, responsable de programmes au sein du Fonds, a souligné que les pratiques de conservation durables mises en œuvre par le pays contribuent à corriger des décennies de dégradation environnementale résultant de la déforestation et d’une gestion inadéquate des terres. Il a rappelé que le couvert forestier éthiopien, autrefois estimé entre 25 et 30 %, s’est considérablement réduit au fil du temps, provoquant une érosion sévère des sols, des sécheresses répétées, une diminution de la biodiversité ainsi qu’une vulnérabilité accrue aux aléas climatiques, notamment les inondations et les vagues de chaleur. « Il s’agit d’une action durable et déterminante que nous devons impérativement poursuivre pour renforcer l’Initiative Héritage Vert. Lorsque nous étions enfants, la couverture forestière de l’Éthiopie se situait autour de 25 à 30 %. Depuis le lancement de l’initiative, tous les indicateurs montrent qu’elle est en nette progression », a-t-il indiqué. Selon lui, la protection des sols par des campagnes massives de plantation d’arbres et une meilleure gestion de la végétation dépasse le simple enjeu environnemental : elle touche à la survie nationale, à la productivité agricole et à la sécurité des moyens de subsistance en milieu rural. Il a mis en avant l’agroforesterie comme pilier essentiel de cette stratégie, en particulier pour les petits exploitants disposant de superficies limitées. La taille moyenne des exploitations familiales étant d’environ un demi-hectare, l’agriculture extensive y est difficilement envisageable. « Notre approche consiste à promouvoir l’agroforesterie auprès des petites exploitations. Sur des parcelles restreintes, les agriculteurs sont encouragés à cultiver des arbres fruitiers tels que le papayer, l’avocatier ou le manguier. Avec une superficie moyenne de 0,5 hectare, l’agriculture extensive n’est tout simplement pas viable », a-t-il expliqué. À travers des partenaires locaux, le Fonds soutient à la fois des solutions biologiques — comme la plantation d’arbres pour stabiliser les sols et préserver l’humidité — et des aménagements physiques, notamment la construction de digues, de terrasses et de barrages en pierre. Ces actions favorisent la collecte des eaux de pluie, limitent l’érosion et permettent la restauration de terres dégradées en surfaces agricoles productives. « Chaque fois que cela est possible, les activités de conservation des sols et de l’eau sont complétées par des mesures biologiques, telles que la plantation d’arbres, et par des interventions physiques, comme les digues et les ouvrages en pierre. Cette démarche est pleinement alignée sur l’initiative Héritage Vert du gouvernement éthiopien », a précisé Sisay. Il a enfin souligné que cette approche intégrée illustre la capacité des petites exploitations à rester productives tout en restaurant les écosystèmes, en dynamisant les économies rurales et en renforçant la résilience face au changement climatique. En reliant la restauration environnementale aux moyens de subsistance, l’Éthiopie pose ainsi les bases de paysages plus sains et d’une stabilité durable au bénéfice des générations futures.
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Timket : Une âme vivante -carrefour vivant de la foi, de l’histoire et de l’avenir.
Jan 19, 2026 155
Par Molla Mitiku Chaque mois de janvier, bien avant que le soleil ne se lève, l’Éthiopie s’éveille au rythme des chants anciens et des préparatifs autour des eaux sacrées. Timket, l’Épiphanie éthiopienne, n’est pas seulement une fête religieuse : c’est un moment national de communion, de mémoire et de projection vers l’avenir. À travers cette célébration, foi, histoire, culture, vie sociale et dynamique économique se rejoignent pour former l’un des piliers les plus vivants de l’identité éthiopienne. Bien plus qu’une simple commémoration du baptême de Jésus-Christ, Timket incarne un héritage en mouvement. Ancrée dans des rituels séculaires, la fête demeure profondément actuelle, façonnant l’unité nationale, soutenant les moyens de subsistance locaux et portant le patrimoine éthiopien bien au-delà de ses frontières. Elle illustre comment une tradition ancestrale peut rester pertinente, inclusive et porteuse de sens dans un monde en mutation. Vêtus de shamma et de netela immaculés, des millions de fidèles de l’Église orthodoxe éthiopienne se rassemblent dans les villes, les villages et les espaces ouverts. Prières, chants liturgiques et processions transforment l’espace public en un vaste sanctuaire à ciel ouvert. Timket se vit comme un rituel collectif, l’un des plus anciens encore pratiqués publiquement sur le continent africain, où la foi n’est pas confinée à l’intime mais partagée comme une expérience communautaire. Le Premier ministre Abiy Ahmed a souvent souligné la portée symbolique de Timket, le décrivant comme un rappel profond de l’identité nationale. Selon lui, cette célébration incarne l’unité du peuple éthiopien autour de valeurs communes, tout en affirmant que les traditions ne sont pas figées dans le passé, mais agissent comme des forces vivantes guidant le présent et préparant l’avenir. Le terme « Timket », issu de l’ancienne langue liturgique ge’ez, signifie immersion dans l’eau, référence directe au baptême, cœur spirituel de la fête. Les sources historiques situent la reconnaissance de Timket comme célébration religieuse nationale dès le VIᵉ siècle, ce qui en fait l’une des plus anciennes traditions chrétiennes continuellement observées dans le monde. C’est toutefois à l’époque médiévale, notamment au XVe siècle sous le règne de l’empereur Zer’a Ya’ekob, que les rituels ont pris leur forme actuelle. Le rôle central du Tabot — réplique sacrée de l’Arche d’Alliance — y a été institutionnalisé. Transporté solennellement des églises vers les points d’eau, le Tabot structure les grandes processions qui caractérisent Timket aujourd’hui. Pour les théologiens, ce rite n’est pas un simple symbole : recevoir l’eau bénite revient à renouveler l’alliance spirituelle du baptême. Le moment culminant survient à l’aube, au bord des rivières, des lacs ou des bassins aménagés appelés Timket Bahir. Dans la pénombre, les fidèles se tiennent en prière tandis que l’encens s’élève et que les bougies percent l’obscurité. Lorsque l’eau est bénie, elle est aspergée sur la foule, et beaucoup choisissent de s’y immerger, marquant un renouveau spirituel personnel et collectif. La célébration s’étend sur trois jours, débutant avec Ketera, veille sacrée durant laquelle les Tabots quittent leurs sanctuaires. Habituellement invisibles au public, ces objets sacrés sont enveloppés de tissus richement brodés et portés sur la tête des prêtres, accompagnés de chants, de tambours et de parapluies cérémoniels. La nuit se passe en veille et en prières continues, jusqu’à l’aube du jour principal. Au-delà de sa dimension religieuse, Timket est une expression culturelle puissante. Les chants, la musique et les mouvements rythment la fête, et la solennité du culte se prolonge naturellement en danses et célébrations communautaires. Les historiens décrivent Timket comme une fête à la fois profondément respectueuse et intensément joyeuse, reflet d’une foi vécue collectivement. Sur le plan social, Timket agit comme un espace de renouveau et de réconciliation. Dans de nombreuses régions rurales, les différends sont apaisés, le pardon encouragé et les repas partagés symbolisent l’harmonie retrouvée. Les jeunes générations y trouvent aussi un espace d’échange, d’amitié et de traditions populaires toujours vivantes. Timket est également un marqueur national fort. Les rites anciens, célébrés au cœur de villes modernes, témoignent d’une continuité historique rare. En 2019, l’UNESCO a reconnu cette richesse en inscrivant Timket sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, soulignant son rôle dans la cohésion sociale et la transmission intergénérationnelle. Cette reconnaissance internationale a renforcé l’attractivité du festival. Des villes comme Gondar, Lalibela et Addis-Abeba deviennent chaque année des pôles majeurs de tourisme religieux et culturel. Selon le ministère du Tourisme, Timket constitue l’un des temps forts économiques de janvier, générant des centaines de millions de birrs pour les économies locales. Hébergement, transport, restauration et artisanat enregistrent leurs plus fortes activités saisonnières, profitant directement aux communautés. Au-delà des retombées immédiates, Timket stimule les investissements dans les infrastructures touristiques et la préservation des sites patrimoniaux. Il s’inscrit ainsi dans une stratégie nationale visant un tourisme culturel authentique, fondé sur le sens et la participation plutôt que sur le simple spectacle. Alors que l’Éthiopie poursuit son chemin vers la modernisation, Timket demeure un repère essentiel. Il rappelle que progrès et héritage peuvent avancer ensemble. Des prières silencieuses de l’aube aux rassemblements vibrants, cette célébration continue de relier passé, présent et avenir, offrant chaque année une image puissante de l’âme vivante et résiliente de l’Éthiopie.
Quand le passé réunit avec le renouveau : l’essor touristique de l’Éthiopie et la magie de Noël à Lalibela.
Jan 7, 2026 401
Par un membre de la rédaction Depuis des siècles, l’Éthiopie se distingue par une histoire d’une rare profondeur, une spiritualité profondément enracinée et des traditions culturelles toujours vivantes. Des vestiges de civilisations antiques aux églises monumentales creusées dans la roche, en passant par des rites ancestraux transmis sans rupture, le pays propose une authenticité culturelle que peu de destinations peuvent égaler. Cet héritage exceptionnel a durablement établi l’Éthiopie comme une référence mondiale pour les voyageurs en quête d’histoire, de foi et d’identité culturelle. Ces dernières années, le tourisme s’est affirmé comme un axe stratégique majeur du programme national de développement. Reconnu pour sa capacité à stimuler une croissance durable, à générer des emplois et à renforcer les recettes en devises, le secteur bénéficie désormais d’une attention politique accrue et d’investissements structurés. Cette orientation traduit une volonté claire de transformer le vaste patrimoine naturel et culturel du pays en un levier de développement économique inclusif. Au cœur de cette dynamique figure l’initiative nationale lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, connue sous le nom de « Dine for Nation ». Ce programme ambitieux a favorisé la mobilisation des ressources nationales afin de construire de nouveaux lodges touristiques, de réhabiliter des sites existants et de valoriser des destinations jusque-là peu exploitées. Au-delà des infrastructures, l’initiative a contribué à renforcer le sentiment d’appropriation collective et la fierté nationale autour du potentiel touristique de l’Éthiopie. Grâce à ces efforts, le pays enregistre une progression régulière du nombre de visiteurs, tant nationaux qu’internationaux. De nouvelles destinations viennent compléter les sites historiques emblématiques, offrant une expérience touristique plus riche et diversifiée. En conciliant héritage millénaire et modernisation du secteur, l’Éthiopie consolide sa place sur la scène touristique mondiale tout en faisant de son patrimoine un vecteur d’unité et de prospérité durable. Au centre de cet engouement croissant se trouve Lalibela, ville ancestrale mondialement connue pour ses églises monolithiques et haut lieu spirituel de Genna, la Noël orthodoxe éthiopienne. La cité s’apprête à accueillir, ce mercredi 7 janvier 2026, d’importantes célébrations marquant la naissance de Jésus-Christ pour les chrétiens orthodoxes du pays. Chaque année, Lalibela devient l’épicentre des festivités de Noël en Éthiopie, attirant des centaines de milliers de pèlerins, de religieux et de visiteurs venus de toutes les régions du pays et de l’étranger. Surnommée la « Jérusalem de l’Afrique », la ville abrite onze églises spectaculaires taillées dans la roche ainsi que le symbolique fleuve Jourdain, héritage visionnaire du règne du roi Lalibela. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce site sacré a su préserver des rituels religieux quasiment inchangés depuis des siècles. Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), plus d’un million de visiteurs sont attendus cette année pour les célébrations de Genna. La forte affluence observée à l’approche des festivités confirme le statut de Lalibela comme première destination touristique du pays. Les célébrations de cette année promettent une atmosphère particulièrement intense, rythmée par des offices religieux solennels, des chants liturgiques, des musiques traditionnelles et des expressions culturelles reflétant la richesse spirituelle et sociale de l’Éthiopie. Pèlerins et touristes se rassembleront dans le décor saisissant des paysages montagneux et des sanctuaires de pierre millénaires, donnant naissance à une ambiance unique de ferveur et de fierté culturelle. Dans le nord de l’Éthiopie, Noël dépasse le cadre strictement religieux : il constitue une expérience culturelle totale, où foi, histoire et cohésion communautaire se conjuguent harmonieusement. Cette année, la célébration revêt une signification particulière, coïncidant à la fois avec la naissance de Jésus-Christ et celle de saint Lalibela, renforçant ainsi la portée symbolique de l’événement. En amont des festivités, les autorités locales ont confirmé que les hôtels, les opérateurs touristiques, les services de santé, les forces de sécurité et l’ensemble des prestataires concernés ont finalisé leurs préparatifs afin d’assurer un accueil optimal aux visiteurs. Alors que l’Éthiopie poursuit son ambition de s’imposer comme une destination touristique de premier plan à l’échelle mondiale, la célébration de Noël à Lalibela illustre avec force la manière dont un héritage ancien et une vision moderne peuvent se conjuguer pour séduire et inspirer le monde.