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Le Premier ministre Abiy souligne l'importance du chemin de fer Éthiopie-Djibouti pour renforcer la logistique nationale.
Jan 4, 2026 24
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a visité aujourd'hui la société ferroviaire Éthiopie-Djibouti, soulignant le rôle central du chemin de fer dans l'amélioration de la capacité opérationnelle du pays et le soutien aux objectifs de développement ambitieux de l'Éthiopie.   Au cours de sa visite, le Premier ministre a fait remarquer que, à mesure que l'économie éthiopienne se développe, la logistique continue d'être un facteur majeur influençant le développement durable.   Il a salué les progrès réalisés par la compagnie ferroviaire dans le cadre des efforts de construction nationaux, soulignant qu'ils reflètent l'engagement à développer l'expertise locale, à accroître l'efficacité et à garantir la viabilité à long terme du secteur des transports.   « La logistique est un système complexe qui englobe tout, des ports aux chemins de fer, en passant par les autoroutes, les services de transport et les installations de stockage », a expliqué le Premier ministre Abiy.   Il a ajouté que des progrès significatifs avaient déjà été réalisés dans les domaines sous contrôle national, notamment les ports secs, la modernisation des chemins de fer, les autoroutes et les projets d'entrepôts.   Le Premier ministre a souligné que la coordination des efforts pour relever ces défis logistiques serait cruciale pour éliminer les goulets d'étranglement et renforcer les bases d'une croissance économique plus large en Éthiopie.    
Le secteur éducatif éthiopien s’apprête à connaître une impulsion significative grâce à la stratégie « Éthiopie numérique 2030 » : Ministère de l’Éducation.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Éducation affirme que la stratégie nationale « Éthiopie numérique 2030 » jouera un rôle clé dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement et l’élargissement de son accessibilité à l’échelle nationale.   S’exprimant lors d’un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne (ENA), le ministre d’État à l’Éducation, Kora Tushune, a souligné que cette stratégie numérique apportera un appui déterminant à l’expansion du système éducatif et au renforcement de ses standards de qualité.   Selon lui, l’initiative « Éthiopie numérique 2030 » contribuera de manière décisive à garantir une éducation inclusive et performante à tous les niveaux du système éducatif.   Le ministre d’État a rappelé que la précédente stratégie « Éthiopie numérique 2025 » avait été mise en œuvre avec succès, posant les fondations d’une société dotée de compétences numériques avancées.   Cette phase a permis de moderniser les méthodes d’enseignement et d’apprentissage, de numériser les processus d’évaluation et de renforcer la fiabilité ainsi que la sécurité des examens nationaux.   Il a également précisé que les établissements d’enseignement supérieur avaient largement profité de cette dynamique, notamment à travers l’introduction de nouveaux programmes académiques, l’amélioration des ressources pédagogiques numériques et la création d’un environnement favorable à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée.   Kora Tushune a insisté sur le caractère incontournable des technologies numériques pour assurer une éducation de qualité et en élargir l’accès, ajoutant que la nouvelle stratégie permettra aux étudiants de poursuivre leurs études et de suivre des cours indépendamment de leur situation géographique.   Il a indiqué que l’objectif central de « Éthiopie numérique 2030 » est de concilier accessibilité et excellence, afin de permettre aux citoyens de tirer pleinement parti des outils numériques tout au long de leur parcours éducatif.   Le ministre d’État a en outre souligné l’engagement du gouvernement à renforcer les partenariats entre les universités et le secteur privé, dans le but d’assurer aux étudiants une formation axée sur des compétences pratiques et adaptées au marché du travail.   Les résultats des recherches sur la numérisation seront ainsi traduits en applications concrètes au service du système éducatif national.   S’appuyant sur les acquis de la stratégie précédente, l’Éthiopie est entrée dans une nouvelle étape de son développement technologique avec le lancement officiel de la Stratégie numérique 2030.   Lancée en octobre 2025 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative vise à améliorer l’efficacité des services publics grâce à une automatisation avancée et à des infrastructures intelligentes.   Déjà opérationnelle dans 24 juridictions fédérales, elle prévoit également l’extension de ces innovations aux tribunaux régionaux afin de garantir un système judiciaire plus rapide, plus efficace et plus transparent à l’échelle nationale, selon ENA.
Un constructeur automobile mondial repère des opportunités clés en Éthiopie avec innovations énergétiques du transport.
Jan 4, 2026 50
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Un géant automobile mondial perçoit d’importantes opportunités en Éthiopie, tandis que les innovations énergétiques transforment durablement le secteur des transports.   SHACMAN, l’un des principaux fabricants mondiaux de véhicules utilitaires, estime que l’essor des nouvelles énergies en Éthiopie pourrait profondément transformer les secteurs du transport et de la logistique.   Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Nicolas Yan, directeur général de SHACMAN Éthiopie, a affirmé que l’intégration de technologies énergétiques modernes constitue un levier clé pour la modernisation du système de transport national.   Il a expliqué que des innovations telles que les véhicules électriques et ceux fonctionnant avec des carburants alternatifs sont capables d’accroître significativement l’efficacité opérationnelle, de réduire les coûts d’exploitation et de promouvoir une meilleure durabilité environnementale à l’échelle du secteur.   Selon lui, l’orientation croissante de l’Éthiopie vers les énergies propres et la mobilité verte s’inscrit pleinement dans la stratégie à long terme de SHACMAN.   « Les solutions énergétiques de nouvelle génération ne relèvent plus du choix, elles sont devenues indispensables pour l’avenir du transport et de la logistique », a-t-il souligné.   Basée à Xi’an, en Chine, l’entreprise produit une vaste gamme de véhicules utilitaires, allant des camions moyens et lourds aux véhicules militaires tout-terrain, en passant par les camions frigorifiques et les véhicules spécialisés.   Présente en Éthiopie depuis plus de quinze ans, SHACMAN y a développé une implantation solide, soutenue par des partenariats locaux durables.   Se projetant dans l’avenir, Nicolas Yan a indiqué que le groupe prévoit d’intensifier ses investissements dans les véhicules à énergie verte sur le marché éthiopien, portés par une demande en hausse et un environnement politique favorable.   Il a enfin réaffirmé l’engagement de SHACMAN à accompagner l’Éthiopie dans la mise en place d’un système de transport moderne, performant et respectueux de l’environnement.
L’Éthiopie s’apprête à recevoir des visiteurs venus des quatre coins du monde pour les célébrations de Noël (Genna) et de Timket.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie met la dernière main aux préparatifs en vue d’accueillir aussi bien les visiteurs étrangers que nationaux à l’occasion des prochaines célébrations de Noël éthiopien (Genna) et de l’Épiphanie (Timket), a annoncé le ministère du Tourisme.   Ces actions s’inscrivent dans une vision gouvernementale globale qui ambitionne de faire du tourisme un levier stratégique de croissance économique et un vecteur majeur de visibilité internationale pour le pays.   Dans une déclaration à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Samuel Hailu, directeur général chargé des infrastructures de développement touristique au ministère, a indiqué que des dispositifs complets ont été déployés afin d’assurer des services de qualité et de garantir une expérience mémorable aux visiteurs.   Il a précisé que des préparatifs coordonnés à plusieurs niveaux sont en cours pour offrir un accueil efficace et chaleureux durant ces fêtes religieuses majeures. À cet effet, le ministère a organisé des séances de sensibilisation et d’information à l’intention des agences de voyages, des établissements hôteliers et des opérateurs de transport.   Bien que Genna et Timket soient célébrés à travers tout le pays, les villes historiques de Lalibela et de Gondar demeurent les pôles d’attraction privilégiés pour les touristes internationaux.   Lalibela, célèbre pour ses églises monolithiques inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, accueillera les célébrations de Genna le 7 janvier. Considérée comme l’épicentre spirituel de cette fête, la ville verra affluer des milliers de fidèles vêtus de blanc, réunis pour des prières nocturnes dans une atmosphère empreinte de ferveur religieuse.   Gondar sera, quant à elle, au cœur des célébrations de Timket le 19 janvier. Réputée pour ses châteaux royaux du XVIIᵉ siècle, la ville sera le théâtre de cérémonies hautes en couleur, ponctuées de processions solennelles vers les bassins de Fasilides, où la reconstitution du baptême du Christ attire chaque année des visiteurs venus du monde entier.   Classée par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité, l’Épiphanie éthiopienne contribue de manière significative au rayonnement culturel international du pays.   Parallèlement au tourisme religieux, les autorités intensifient leurs efforts pour diversifier l’offre touristique et mettre en valeur la richesse naturelle et culturelle de l’Éthiopie.   Sur la rive nord du lac Tana, Gorgora s’impose comme une destination émergente prisée des amateurs d’histoire et de nature. Le Gorgora Eco Resort récemment inauguré propose des activités variées, allant de l’observation ornithologique aux sports nautiques, en passant par la découverte des vestiges du palais de l’empereur Susenyos.   Wonchi, située autour d’un spectaculaire lac de cratère volcanique, s’affirme comme un haut lieu de l’écotourisme. Les visiteurs peuvent y pratiquer la randonnée, l’équitation, des excursions en bateau vers le monastère insulaire de Wenchi Chirkos, ainsi que profiter des sources thermales et des cascades naturelles.   Dans le sud du pays, Koysha s’inscrit dans un projet de développement intégré à proximité du parc national de Chebera Churchura, connu pour ses importantes populations d’éléphants et de buffles.   Le barrage hydroélectrique de Koysha devrait donner naissance à un vaste réservoir propice aux activités nautiques et au tourisme de croisière.   À Addis-Abeba, les visiteurs ont également la possibilité d’associer les festivités religieuses à la découverte d’infrastructures modernes, telles que le parc de l’Unité, le parc Entoto, le musée des sciences et le musée national du Palais.   Afin de faciliter l’accès à l’information touristique, le ministère a lancé la plateforme numérique « Visit Ethiopia », qui fournit des renseignements détaillés sur les destinations et le calendrier des événements.   Samuel Hailu a souligné que ces préparatifs s’inscrivent dans le cadre de programmes nationaux de transformation tels que Gebeta Le Sheger et Gebeta Le Hager, lesquels ont permis la réhabilitation de sites historiques et l’ouverture de nouvelles zones aux standards touristiques internationaux.   Le secteur privé a, de son côté, salué les efforts gouvernementaux. S’exprimant auprès de l’ENA, Yitayew Tariku, directeur général de Tulight Tour Company, a indiqué que les incitations renforcées et l’environnement politique favorable ont stimulé l’investissement privé dans le tourisme.   Selon lui, les conditions mises en place ont encouragé les opérateurs à s’engager davantage dans le secteur et à promouvoir activement la diversité des attraits touristiques éthiopiens.   Par ailleurs, plusieurs rapports soulignent que l’Éthiopie gagne progressivement en notoriété comme destination privilégiée pour le tourisme d’affaires et les conférences internationales.   Selon Samuel Hailu, les célébrations à venir de Genna et de Timket illustreront l’engagement renouvelé du pays à offrir une hospitalité de niveau mondial et à renforcer sa compétitivité sur la scène internationale.
L’Éthiopie appelle les partis politiques à œuvrer en faveur d’élections pacifiques et du renforcement de l’unité nationale.
Jan 4, 2026 28
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien de la Paix a exhorté les partis politiques à assumer pleinement leur responsabilité afin d’assurer le déroulement harmonieux des prochaines élections nationales, dans un climat apaisé et respectueux de la paix.   Il a rappelé que les élections constituent un pilier fondamental de la construction de l’État-nation et de la préservation de la stabilité.   Cet appel a été lancé à l’occasion d’un forum consultatif organisé conjointement par le ministère de la Paix et le Conseil conjoint des partis politiques éthiopiens, placé sous le thème : « Une action politique pacifique pour des élections pacifiques ».   Les septièmes élections générales en Éthiopie sont prévues pour le 1er juin 2026.   À cette occasion, les citoyens éliront les membres de la Chambre des représentants du peuple, un scrutin déterminant appelé à façonner et consolider l’architecture politique du pays.   Dans cette perspective, la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a entamé des préparatifs, notamment par l’introduction de l’enregistrement numérique des électeurs et des candidats, marquant une avancée vers la modernisation du processus électoral.   Parallèlement, des formations sont dispensées aux partis politiques afin de renforcer leur interaction avec l’électorat.   Intervenant lors du forum, le ministre de la Paix, Mohamed Idris, a souligné que les élections représentent le cadre le plus important pour édifier une nation stable et maintenir la paix.   Il a appelé les partis politiques à aborder le processus électoral avec un esprit patriotique et un engagement constant en faveur de l’intérêt général.   Le ministre a également relevé que l’Éthiopie traverse une phase de transition, rompant avec des pratiques passées où l’accès au pouvoir reposait sur la force et les armes.   Il a présenté les élections comme un mécanisme institutionnel permettant aux dirigeants politiques et aux citoyens de conclure un pacte fondé sur les valeurs démocratiques.   Selon Mohamed Idris, les élections traduisent le progrès politique et l’évolution civilisationnelle des sociétés humaines. Il a ajouté que seul un processus électoral mature, démocratique et pacifique peut garantir un héritage durable pour les générations futures.   Pour sa part, le président du Conseil conjoint des partis politiques, Solomon Ayele, a mis en avant la nécessité pour les acteurs politiques d’adapter leurs actions aux réalités mondiales en constante évolution.   Il a insisté sur la responsabilité majeure des partis politiques dans la réussite des prochaines élections.   Il a conclu en affirmant que l’exercice responsable de ce rôle contribuera à instaurer un environnement politique fondé sur la paix, la démocratie et le respect mutuel.
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Le Premier ministre Abiy souligne l'importance du chemin de fer Éthiopie-Djibouti pour renforcer la logistique nationale.
Jan 4, 2026 24
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a visité aujourd'hui la société ferroviaire Éthiopie-Djibouti, soulignant le rôle central du chemin de fer dans l'amélioration de la capacité opérationnelle du pays et le soutien aux objectifs de développement ambitieux de l'Éthiopie.   Au cours de sa visite, le Premier ministre a fait remarquer que, à mesure que l'économie éthiopienne se développe, la logistique continue d'être un facteur majeur influençant le développement durable.   Il a salué les progrès réalisés par la compagnie ferroviaire dans le cadre des efforts de construction nationaux, soulignant qu'ils reflètent l'engagement à développer l'expertise locale, à accroître l'efficacité et à garantir la viabilité à long terme du secteur des transports.   « La logistique est un système complexe qui englobe tout, des ports aux chemins de fer, en passant par les autoroutes, les services de transport et les installations de stockage », a expliqué le Premier ministre Abiy.   Il a ajouté que des progrès significatifs avaient déjà été réalisés dans les domaines sous contrôle national, notamment les ports secs, la modernisation des chemins de fer, les autoroutes et les projets d'entrepôts.   Le Premier ministre a souligné que la coordination des efforts pour relever ces défis logistiques serait cruciale pour éliminer les goulets d'étranglement et renforcer les bases d'une croissance économique plus large en Éthiopie.    
Le secteur éducatif éthiopien s’apprête à connaître une impulsion significative grâce à la stratégie « Éthiopie numérique 2030 » : Ministère de l’Éducation.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Éducation affirme que la stratégie nationale « Éthiopie numérique 2030 » jouera un rôle clé dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement et l’élargissement de son accessibilité à l’échelle nationale.   S’exprimant lors d’un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne (ENA), le ministre d’État à l’Éducation, Kora Tushune, a souligné que cette stratégie numérique apportera un appui déterminant à l’expansion du système éducatif et au renforcement de ses standards de qualité.   Selon lui, l’initiative « Éthiopie numérique 2030 » contribuera de manière décisive à garantir une éducation inclusive et performante à tous les niveaux du système éducatif.   Le ministre d’État a rappelé que la précédente stratégie « Éthiopie numérique 2025 » avait été mise en œuvre avec succès, posant les fondations d’une société dotée de compétences numériques avancées.   Cette phase a permis de moderniser les méthodes d’enseignement et d’apprentissage, de numériser les processus d’évaluation et de renforcer la fiabilité ainsi que la sécurité des examens nationaux.   Il a également précisé que les établissements d’enseignement supérieur avaient largement profité de cette dynamique, notamment à travers l’introduction de nouveaux programmes académiques, l’amélioration des ressources pédagogiques numériques et la création d’un environnement favorable à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée.   Kora Tushune a insisté sur le caractère incontournable des technologies numériques pour assurer une éducation de qualité et en élargir l’accès, ajoutant que la nouvelle stratégie permettra aux étudiants de poursuivre leurs études et de suivre des cours indépendamment de leur situation géographique.   Il a indiqué que l’objectif central de « Éthiopie numérique 2030 » est de concilier accessibilité et excellence, afin de permettre aux citoyens de tirer pleinement parti des outils numériques tout au long de leur parcours éducatif.   Le ministre d’État a en outre souligné l’engagement du gouvernement à renforcer les partenariats entre les universités et le secteur privé, dans le but d’assurer aux étudiants une formation axée sur des compétences pratiques et adaptées au marché du travail.   Les résultats des recherches sur la numérisation seront ainsi traduits en applications concrètes au service du système éducatif national.   S’appuyant sur les acquis de la stratégie précédente, l’Éthiopie est entrée dans une nouvelle étape de son développement technologique avec le lancement officiel de la Stratégie numérique 2030.   Lancée en octobre 2025 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative vise à améliorer l’efficacité des services publics grâce à une automatisation avancée et à des infrastructures intelligentes.   Déjà opérationnelle dans 24 juridictions fédérales, elle prévoit également l’extension de ces innovations aux tribunaux régionaux afin de garantir un système judiciaire plus rapide, plus efficace et plus transparent à l’échelle nationale, selon ENA.
Un constructeur automobile mondial repère des opportunités clés en Éthiopie avec innovations énergétiques du transport.
Jan 4, 2026 50
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Un géant automobile mondial perçoit d’importantes opportunités en Éthiopie, tandis que les innovations énergétiques transforment durablement le secteur des transports.   SHACMAN, l’un des principaux fabricants mondiaux de véhicules utilitaires, estime que l’essor des nouvelles énergies en Éthiopie pourrait profondément transformer les secteurs du transport et de la logistique.   Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Nicolas Yan, directeur général de SHACMAN Éthiopie, a affirmé que l’intégration de technologies énergétiques modernes constitue un levier clé pour la modernisation du système de transport national.   Il a expliqué que des innovations telles que les véhicules électriques et ceux fonctionnant avec des carburants alternatifs sont capables d’accroître significativement l’efficacité opérationnelle, de réduire les coûts d’exploitation et de promouvoir une meilleure durabilité environnementale à l’échelle du secteur.   Selon lui, l’orientation croissante de l’Éthiopie vers les énergies propres et la mobilité verte s’inscrit pleinement dans la stratégie à long terme de SHACMAN.   « Les solutions énergétiques de nouvelle génération ne relèvent plus du choix, elles sont devenues indispensables pour l’avenir du transport et de la logistique », a-t-il souligné.   Basée à Xi’an, en Chine, l’entreprise produit une vaste gamme de véhicules utilitaires, allant des camions moyens et lourds aux véhicules militaires tout-terrain, en passant par les camions frigorifiques et les véhicules spécialisés.   Présente en Éthiopie depuis plus de quinze ans, SHACMAN y a développé une implantation solide, soutenue par des partenariats locaux durables.   Se projetant dans l’avenir, Nicolas Yan a indiqué que le groupe prévoit d’intensifier ses investissements dans les véhicules à énergie verte sur le marché éthiopien, portés par une demande en hausse et un environnement politique favorable.   Il a enfin réaffirmé l’engagement de SHACMAN à accompagner l’Éthiopie dans la mise en place d’un système de transport moderne, performant et respectueux de l’environnement.
L’Éthiopie s’apprête à recevoir des visiteurs venus des quatre coins du monde pour les célébrations de Noël (Genna) et de Timket.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie met la dernière main aux préparatifs en vue d’accueillir aussi bien les visiteurs étrangers que nationaux à l’occasion des prochaines célébrations de Noël éthiopien (Genna) et de l’Épiphanie (Timket), a annoncé le ministère du Tourisme.   Ces actions s’inscrivent dans une vision gouvernementale globale qui ambitionne de faire du tourisme un levier stratégique de croissance économique et un vecteur majeur de visibilité internationale pour le pays.   Dans une déclaration à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Samuel Hailu, directeur général chargé des infrastructures de développement touristique au ministère, a indiqué que des dispositifs complets ont été déployés afin d’assurer des services de qualité et de garantir une expérience mémorable aux visiteurs.   Il a précisé que des préparatifs coordonnés à plusieurs niveaux sont en cours pour offrir un accueil efficace et chaleureux durant ces fêtes religieuses majeures. À cet effet, le ministère a organisé des séances de sensibilisation et d’information à l’intention des agences de voyages, des établissements hôteliers et des opérateurs de transport.   Bien que Genna et Timket soient célébrés à travers tout le pays, les villes historiques de Lalibela et de Gondar demeurent les pôles d’attraction privilégiés pour les touristes internationaux.   Lalibela, célèbre pour ses églises monolithiques inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, accueillera les célébrations de Genna le 7 janvier. Considérée comme l’épicentre spirituel de cette fête, la ville verra affluer des milliers de fidèles vêtus de blanc, réunis pour des prières nocturnes dans une atmosphère empreinte de ferveur religieuse.   Gondar sera, quant à elle, au cœur des célébrations de Timket le 19 janvier. Réputée pour ses châteaux royaux du XVIIᵉ siècle, la ville sera le théâtre de cérémonies hautes en couleur, ponctuées de processions solennelles vers les bassins de Fasilides, où la reconstitution du baptême du Christ attire chaque année des visiteurs venus du monde entier.   Classée par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité, l’Épiphanie éthiopienne contribue de manière significative au rayonnement culturel international du pays.   Parallèlement au tourisme religieux, les autorités intensifient leurs efforts pour diversifier l’offre touristique et mettre en valeur la richesse naturelle et culturelle de l’Éthiopie.   Sur la rive nord du lac Tana, Gorgora s’impose comme une destination émergente prisée des amateurs d’histoire et de nature. Le Gorgora Eco Resort récemment inauguré propose des activités variées, allant de l’observation ornithologique aux sports nautiques, en passant par la découverte des vestiges du palais de l’empereur Susenyos.   Wonchi, située autour d’un spectaculaire lac de cratère volcanique, s’affirme comme un haut lieu de l’écotourisme. Les visiteurs peuvent y pratiquer la randonnée, l’équitation, des excursions en bateau vers le monastère insulaire de Wenchi Chirkos, ainsi que profiter des sources thermales et des cascades naturelles.   Dans le sud du pays, Koysha s’inscrit dans un projet de développement intégré à proximité du parc national de Chebera Churchura, connu pour ses importantes populations d’éléphants et de buffles.   Le barrage hydroélectrique de Koysha devrait donner naissance à un vaste réservoir propice aux activités nautiques et au tourisme de croisière.   À Addis-Abeba, les visiteurs ont également la possibilité d’associer les festivités religieuses à la découverte d’infrastructures modernes, telles que le parc de l’Unité, le parc Entoto, le musée des sciences et le musée national du Palais.   Afin de faciliter l’accès à l’information touristique, le ministère a lancé la plateforme numérique « Visit Ethiopia », qui fournit des renseignements détaillés sur les destinations et le calendrier des événements.   Samuel Hailu a souligné que ces préparatifs s’inscrivent dans le cadre de programmes nationaux de transformation tels que Gebeta Le Sheger et Gebeta Le Hager, lesquels ont permis la réhabilitation de sites historiques et l’ouverture de nouvelles zones aux standards touristiques internationaux.   Le secteur privé a, de son côté, salué les efforts gouvernementaux. S’exprimant auprès de l’ENA, Yitayew Tariku, directeur général de Tulight Tour Company, a indiqué que les incitations renforcées et l’environnement politique favorable ont stimulé l’investissement privé dans le tourisme.   Selon lui, les conditions mises en place ont encouragé les opérateurs à s’engager davantage dans le secteur et à promouvoir activement la diversité des attraits touristiques éthiopiens.   Par ailleurs, plusieurs rapports soulignent que l’Éthiopie gagne progressivement en notoriété comme destination privilégiée pour le tourisme d’affaires et les conférences internationales.   Selon Samuel Hailu, les célébrations à venir de Genna et de Timket illustreront l’engagement renouvelé du pays à offrir une hospitalité de niveau mondial et à renforcer sa compétitivité sur la scène internationale.
L’Éthiopie appelle les partis politiques à œuvrer en faveur d’élections pacifiques et du renforcement de l’unité nationale.
Jan 4, 2026 28
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien de la Paix a exhorté les partis politiques à assumer pleinement leur responsabilité afin d’assurer le déroulement harmonieux des prochaines élections nationales, dans un climat apaisé et respectueux de la paix.   Il a rappelé que les élections constituent un pilier fondamental de la construction de l’État-nation et de la préservation de la stabilité.   Cet appel a été lancé à l’occasion d’un forum consultatif organisé conjointement par le ministère de la Paix et le Conseil conjoint des partis politiques éthiopiens, placé sous le thème : « Une action politique pacifique pour des élections pacifiques ».   Les septièmes élections générales en Éthiopie sont prévues pour le 1er juin 2026.   À cette occasion, les citoyens éliront les membres de la Chambre des représentants du peuple, un scrutin déterminant appelé à façonner et consolider l’architecture politique du pays.   Dans cette perspective, la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a entamé des préparatifs, notamment par l’introduction de l’enregistrement numérique des électeurs et des candidats, marquant une avancée vers la modernisation du processus électoral.   Parallèlement, des formations sont dispensées aux partis politiques afin de renforcer leur interaction avec l’électorat.   Intervenant lors du forum, le ministre de la Paix, Mohamed Idris, a souligné que les élections représentent le cadre le plus important pour édifier une nation stable et maintenir la paix.   Il a appelé les partis politiques à aborder le processus électoral avec un esprit patriotique et un engagement constant en faveur de l’intérêt général.   Le ministre a également relevé que l’Éthiopie traverse une phase de transition, rompant avec des pratiques passées où l’accès au pouvoir reposait sur la force et les armes.   Il a présenté les élections comme un mécanisme institutionnel permettant aux dirigeants politiques et aux citoyens de conclure un pacte fondé sur les valeurs démocratiques.   Selon Mohamed Idris, les élections traduisent le progrès politique et l’évolution civilisationnelle des sociétés humaines. Il a ajouté que seul un processus électoral mature, démocratique et pacifique peut garantir un héritage durable pour les générations futures.   Pour sa part, le président du Conseil conjoint des partis politiques, Solomon Ayele, a mis en avant la nécessité pour les acteurs politiques d’adapter leurs actions aux réalités mondiales en constante évolution.   Il a insisté sur la responsabilité majeure des partis politiques dans la réussite des prochaines élections.   Il a conclu en affirmant que l’exercice responsable de ce rôle contribuera à instaurer un environnement politique fondé sur la paix, la démocratie et le respect mutuel.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 11872
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 15483
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L’Éthiopie appelle les partis politiques à œuvrer en faveur d’élections pacifiques et du renforcement de l’unité nationale.
Jan 4, 2026 28
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien de la Paix a exhorté les partis politiques à assumer pleinement leur responsabilité afin d’assurer le déroulement harmonieux des prochaines élections nationales, dans un climat apaisé et respectueux de la paix.   Il a rappelé que les élections constituent un pilier fondamental de la construction de l’État-nation et de la préservation de la stabilité.   Cet appel a été lancé à l’occasion d’un forum consultatif organisé conjointement par le ministère de la Paix et le Conseil conjoint des partis politiques éthiopiens, placé sous le thème : « Une action politique pacifique pour des élections pacifiques ».   Les septièmes élections générales en Éthiopie sont prévues pour le 1er juin 2026.   À cette occasion, les citoyens éliront les membres de la Chambre des représentants du peuple, un scrutin déterminant appelé à façonner et consolider l’architecture politique du pays.   Dans cette perspective, la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a entamé des préparatifs, notamment par l’introduction de l’enregistrement numérique des électeurs et des candidats, marquant une avancée vers la modernisation du processus électoral.   Parallèlement, des formations sont dispensées aux partis politiques afin de renforcer leur interaction avec l’électorat.   Intervenant lors du forum, le ministre de la Paix, Mohamed Idris, a souligné que les élections représentent le cadre le plus important pour édifier une nation stable et maintenir la paix.   Il a appelé les partis politiques à aborder le processus électoral avec un esprit patriotique et un engagement constant en faveur de l’intérêt général.   Le ministre a également relevé que l’Éthiopie traverse une phase de transition, rompant avec des pratiques passées où l’accès au pouvoir reposait sur la force et les armes.   Il a présenté les élections comme un mécanisme institutionnel permettant aux dirigeants politiques et aux citoyens de conclure un pacte fondé sur les valeurs démocratiques.   Selon Mohamed Idris, les élections traduisent le progrès politique et l’évolution civilisationnelle des sociétés humaines. Il a ajouté que seul un processus électoral mature, démocratique et pacifique peut garantir un héritage durable pour les générations futures.   Pour sa part, le président du Conseil conjoint des partis politiques, Solomon Ayele, a mis en avant la nécessité pour les acteurs politiques d’adapter leurs actions aux réalités mondiales en constante évolution.   Il a insisté sur la responsabilité majeure des partis politiques dans la réussite des prochaines élections.   Il a conclu en affirmant que l’exercice responsable de ce rôle contribuera à instaurer un environnement politique fondé sur la paix, la démocratie et le respect mutuel.
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 176
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays.   Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent.   L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement.   Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits.   Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne.   Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible.   Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques.   Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme.   La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique.   Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays.   Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées.   Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions.   Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique.   Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs.   Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives.   L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie.   Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique.   L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
L'Éthiopie lutte de manière diplomatique pour corriger une erreur historique
Jan 2, 2026 171
Addis Ababa le 2 janvier,2026 (ENA) Dans un contexte de rivalités géopolitiques en Afrique de l'Est, l'Éthiopie mène une bataille diplomatique acharnée pour rectifier une « injustice historique » qui l'a reléguée au statut de simple observatrice près de la mer Rouge, disent les scientifiques et diplomates spécialisés dans se domaine La revendication de la souveraineté sur le port est un objectif stratégique de longue date, visant à protéger les intérêts nationaux du pays. Les efforts diplomatiques déployés pour sensibiliser la communauté internationale à cette question portent leurs fruits. Dans un entretien exclusif accordé à l'agence des nouvelles éthiopienne (ENA) le professeur Ahmed Zakaria, historien et chercheur en études culturelles, a déclaré que l'histoire et la gloire de l'Éthiopie sont intimement liées à la mer Rouge et au Nil. Il a souligné que ces deux étendues d'eau ne constituent pas des alternatives au développement et à la civilisation de l'Éthiopie, mais plutôt des enjeux de survie pour la sauvegarde des intérêts nationaux. Rappelant que l'Éthiopie possédait un port maritime historique et naturel il y a trente ans, le professeur a affirmé que les efforts actuels sont justifiés pour corriger les erreurs du passé et récupérer ses propres ressources naturelles. Selon le professeur, la sécurisation de la propriété du port maritime est un atout majeur pour la croissance et la stabilité communes de la région de l’Afrique de l’Est. D'autre part l'ancien ambassadeur d'Éthiopie au Yémen et membre de la Chambre des représentants du peuple, Tofiq Abdullahi (PhD), à noté que le complot visant à priver l'Éthiopie de son propre port maritime représente une précieuse opportunité. Il a affirmé que les efforts diplomatiques en cours pour trouver une réponse à cette question se trouvent à un stade critique Il a également souligné que garantir la souveraineté de l’Éthiopie sur ce port contribuerait de manière significative à la paix et à la stabilité régionales. Le professeur Ahmed Zakaria Asab a indiqué que les efforts entrepris devaient se poursuivre, rappelant qu’il s’agit d’un port légitime, historique et naturel pour l’Éthiopie. En outre l’ambassadeur Toufiq Abdullahi (PhD) à insisté sur le fait que tous les citoyens devaient s’unir pour résoudre cette question ancestrale et cet intérêt national fondamental.
Le dialogue national en Éthiopie offre une chance historique de résoudre pacifiquement les différends, selon GCS
Jan 2, 2026 192
Addis Ababa le 2 janvier, 2026 (ENA) Le Service de communication du gouvernement (GCS) a décrit le dialogue national inclusif en Éthiopie comme une occasion unique de résoudre des différends de longue date par des moyens pacifiques et constructifs. Dans une déclaration publiée sous le thème « Consultation pour une victoire mutuelle, une paix durable et la construction d'un État-nation fort », le ministère a souligné que la culture politique profondément enracinée du pays était responsable de siècles de désaccords, de conflits et de luttes internes. Selon la déclaration, ces polarisations politiques doivent désormais être traitées à la racine. Elle ajoute que la consultation nationale offre une voie essentielle pour résoudre ce défi et réconcilier les divergences autour des questions nationales et des programmes communs. En outre, la déclaration souligne que le gouvernement est fermement convaincu que les Éthiopiens doivent résoudre leurs problèmes autour d'une table plutôt que par la confrontation. À cet égard, elle note que des efforts soutenus sont en cours pour ancrer une culture de paix et construire une tradition politique civilisée. « La consultation nationale inclusive qui a débuté en Éthiopie est une occasion unique de résoudre nos différends de manière civilisée et pacifique », indique le communiqué. Il souligne en outre que le dialogue est ouvert à toutes les parties sans discrimination et appelle tous les Éthiopiens à saisir cette opportunité. Dans le même temps, le GCS a expliqué que le processus de consultation vise non seulement à réparer une culture politique endommagée qui a affaibli l'esprit de fraternité, mais aussi à garantir une paix durable. Le dialogue national, a-t-il ajouté, jouera un rôle décisif dans l'établissement d'un consensus national sur des questions fondamentales, le renforcement du système démocratique en développement et le rétablissement de la confiance mutuelle, de la coopération et de l'unité entre les citoyens. Se référant à l'histoire de l'Éthiopie, la déclaration a souligné que ni les conflits ni les révolutions n'ont jamais apporté de solutions durables. « Nous avons appris que les victoires obtenues par de tels moyens sont temporaires et laissent souvent derrière elles du ressentiment et de nouveaux conflits », a-t-elle souligné. En outre, la déclaration a rappelé la longue tradition éthiopienne de résolution des différends par le dialogue et la consultation, notant que cette valeur s'est progressivement érodée en raison de pratiques politiques diviseuses et d'une pensée étroite. « De nombreux pays à travers le monde ont réussi à surmonter des différences et des conflits profondément enracinés grâce au dialogue national », a-t-il déclaré, ajoutant que les Éthiopiens n'en sont pas moins capables, comme en témoignent les riches valeurs culturelles du pays dans diverses régions. Dans ce contexte, le GCS a appelé à la responsabilité collective et a exhorté toutes les parties prenantes à s'engager avec une volonté politique sincère. Il a souligné que pour parvenir à une solution durable, il fallait s'engager sincèrement dans le dialogue et contribuer de manière significative à un résultat national commun. Soulignant l'urgence de la situation, la déclaration note que le moment est venu pour les Éthiopiens de sortir du cycle récurrent des conflits et des guerres. Selon elle, comme les conflits ne font pas de véritables gagnants, le succès du processus de dialogue national, la résolution pacifique des problèmes et le respect de l'État de droit contribueront à bâtir un pays qui appartient à tous les Éthiopiens et feront de chacun un gagnant. La déclaration s'est conclue en appelant à une large participation au processus et en réaffirmant son message central : « Dialogue pour une victoire mutuelle, dialogue pour une paix durable et la construction d'un État fort ».
Le gouvernement se concentre sur la mise en place d'un dialogue national et d'une justice transitionnelle pour une paix durable : ministre de la Justice
Jan 1, 2026 200
Addis Ababa le1 janvier ,2026 (ENA) Le gouvernement éthiopien accorde la priorité au renforcement de la justice transitionnelle et au dialogue national afin de lutter contre les violations des droits humains et de parvenir à un consensus sur les questions nationales les plus fondamentales, a déclaré aujourd'hui le ministre de la Justice, Hanna Araya Selassie. Répondant aux questions des députés à la Chambre des représentants du peuple, le ministre a présenté le processus de dialogue national et les mécanismes de justice transitionnelle comme deux voies essentielles vers une paix durable. « Le gouvernement a lancé des invitations répétées aux forces opérant dans les zones de conflit, les encourageant à résoudre leurs différends politiques par des discussions pacifiques », a-t-elle expliqué. Selon elle, ces efforts s'avèrent efficaces, car de nombreuses factions se manifestent désormais pour s'engager de manière constructive. La ministre a souligné que ces initiatives accordent la priorité à la guérison des communautés marquées par les violations des droits humains. « Afin de garantir que le système judiciaire soit solidement établi et fonctionne efficacement, le gouvernement encourage un dialogue national fort tout en mettant en œuvre la justice transitionnelle. » Ce processus est essentiel pour créer un environnement propice à la justice, panser les blessures du passé et ouvrir la voie à une société où tous peuvent coexister harmonieusement, a précisé Mme Hanna. La ministre a souligné l'engagement du gouvernement en faveur de la réconciliation et de la stabilité à long terme, en encourageant les discussions ouvertes et la responsabilité. L'Éthiopie traite les griefs passés tout en amplifiant la diversité des voix, le tout dans le respect des principes constitutionnels. « Nos efforts continus pour aligner les nouveaux cadres juridiques sur la Constitution seront encore renforcés, afin de garantir la justice et l'équité, de renforcer la confiance des citoyens et de bâtir un avenir meilleur », a-t-elle déclaré. Les lois répressives ont été modifiées ou remplacées afin de les aligner sur la Constitution, garantissant ainsi la démocratie et les droits de l'homme. « Le ministère de la Justice travaille en étroite collaboration avec la Chambre afin de s'assurer que les proclamations, les règlements et les directives répondent à ces normes et que les organismes régionaux bénéficient d'un soutien accru pour une mise en œuvre efficace de la loi. »   Outre les nouvelles lois, la ministre a souligné la rapidité avec laquelle le système judiciaire adopte les technologies numériques visant à permettre aux individus de suivre leurs affaires judiciaires en ligne. Elle a également souligné que la cybercriminalité est un problème mondial, mais a insisté sur l'engagement de l'Éthiopie à développer un environnement numérique sûr qui favorise la liberté d'expression tout en respectant les droits des personnes.
L’Éthiopie réaffirme la priorité de sa quête d’un accès à la mer, un enjeu vital pour la jeunesse et la nation
Jan 1, 2026 153
Addis Ababa le 1 janvier, 2026 (ENA) La Fédération éthiopienne de la jeunesse a organisé un forum national de discussion sur un thème crucial pour la souveraineté, l'existence et le développement économique du pays. Ce programme vise à sensibiliser les jeunes afin qu'ils reconnaissent et revendiquent leur droit absolu à un accès à la mer Rouge. Des grands dirigeants, responsables gouvernementaux, ambassadeurs, diplomates et jeunes se sont réunis pour échanger sur le droit éthiopien à la mer Rouge, considéré comme légal et historique. L'Éthiopie affirme que cet accès est vital pour son développement économique et sa sécurité nationale. Les participants ont unanimement estimé que ce droit est naturel et légitime, face à la croissance démographique, au développement économique et à la hausse des coûts de transport. Avec une population de 120 millions d'habitants – faisant de l'Éthiopie le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique , le pays fait face à des défis logistiques majeurs dus à son enclavement. Le dialogue et la diplomatie restent au cœur de sa stratégie pour un accès pacifique à la mer Rouge. La population éthiopienne compte 70% de jeunes. Le pays dépense environ 5 millions de dollars par jour en frais de transport, représentant 30 à 40% de son PIB, a déclaré le vice-président de la fédération de jeunesse d'Oromia. "L'Éthiopie a besoin d'un port maritime. Les citoyens, en particulier les jeunes, doivent revendiquer ce droit, tout comme le gouvernement", ont-ils affirmé. Il ne s’agit pas uniquement d’un consensus national ; un consensus international reconnaît aussi la nécessité, la pertinence et l’équité d’un tel accès. Le ministre d'État a qualifié cette période de "chapitre décisif" dans l'histoire du pays. "Notre accès à la mer, perdu par complot, représente une opportunité immense pour le commerce, l'économie, la création d'emplois, l'industrie et la technologie", a-t-il souligné. Il a insisté sur le fait que la mer Rouge n'est pas seulement une question géographique, mais une question de survie nationale. S'adressant à la jeunesse, il a lancé un appel vibrant "Vous vivez un moment historique pour écrire votre propre histoire". D'autre part le président de la Fédération de la jeunesse éthiopienne, Tarekegn Abdujebal, a réaffirmé que l'accès à la mer est l'agenda prioritaire des jeunes, qui représentent plus de 70% de la population. En conclusion regagner un débouché maritime est perçu comme crucial pour la jeunesse actuelle et les générations futures, afin d'assurer la prospérité et l'essor de l'Éthiopie.
Politique
L’Éthiopie appelle les partis politiques à œuvrer en faveur d’élections pacifiques et du renforcement de l’unité nationale.
Jan 4, 2026 28
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien de la Paix a exhorté les partis politiques à assumer pleinement leur responsabilité afin d’assurer le déroulement harmonieux des prochaines élections nationales, dans un climat apaisé et respectueux de la paix.   Il a rappelé que les élections constituent un pilier fondamental de la construction de l’État-nation et de la préservation de la stabilité.   Cet appel a été lancé à l’occasion d’un forum consultatif organisé conjointement par le ministère de la Paix et le Conseil conjoint des partis politiques éthiopiens, placé sous le thème : « Une action politique pacifique pour des élections pacifiques ».   Les septièmes élections générales en Éthiopie sont prévues pour le 1er juin 2026.   À cette occasion, les citoyens éliront les membres de la Chambre des représentants du peuple, un scrutin déterminant appelé à façonner et consolider l’architecture politique du pays.   Dans cette perspective, la Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a entamé des préparatifs, notamment par l’introduction de l’enregistrement numérique des électeurs et des candidats, marquant une avancée vers la modernisation du processus électoral.   Parallèlement, des formations sont dispensées aux partis politiques afin de renforcer leur interaction avec l’électorat.   Intervenant lors du forum, le ministre de la Paix, Mohamed Idris, a souligné que les élections représentent le cadre le plus important pour édifier une nation stable et maintenir la paix.   Il a appelé les partis politiques à aborder le processus électoral avec un esprit patriotique et un engagement constant en faveur de l’intérêt général.   Le ministre a également relevé que l’Éthiopie traverse une phase de transition, rompant avec des pratiques passées où l’accès au pouvoir reposait sur la force et les armes.   Il a présenté les élections comme un mécanisme institutionnel permettant aux dirigeants politiques et aux citoyens de conclure un pacte fondé sur les valeurs démocratiques.   Selon Mohamed Idris, les élections traduisent le progrès politique et l’évolution civilisationnelle des sociétés humaines. Il a ajouté que seul un processus électoral mature, démocratique et pacifique peut garantir un héritage durable pour les générations futures.   Pour sa part, le président du Conseil conjoint des partis politiques, Solomon Ayele, a mis en avant la nécessité pour les acteurs politiques d’adapter leurs actions aux réalités mondiales en constante évolution.   Il a insisté sur la responsabilité majeure des partis politiques dans la réussite des prochaines élections.   Il a conclu en affirmant que l’exercice responsable de ce rôle contribuera à instaurer un environnement politique fondé sur la paix, la démocratie et le respect mutuel.
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 176
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays.   Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent.   L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement.   Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits.   Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne.   Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible.   Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques.   Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme.   La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique.   Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays.   Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées.   Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions.   Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique.   Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs.   Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives.   L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie.   Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique.   L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
L'Éthiopie lutte de manière diplomatique pour corriger une erreur historique
Jan 2, 2026 171
Addis Ababa le 2 janvier,2026 (ENA) Dans un contexte de rivalités géopolitiques en Afrique de l'Est, l'Éthiopie mène une bataille diplomatique acharnée pour rectifier une « injustice historique » qui l'a reléguée au statut de simple observatrice près de la mer Rouge, disent les scientifiques et diplomates spécialisés dans se domaine La revendication de la souveraineté sur le port est un objectif stratégique de longue date, visant à protéger les intérêts nationaux du pays. Les efforts diplomatiques déployés pour sensibiliser la communauté internationale à cette question portent leurs fruits. Dans un entretien exclusif accordé à l'agence des nouvelles éthiopienne (ENA) le professeur Ahmed Zakaria, historien et chercheur en études culturelles, a déclaré que l'histoire et la gloire de l'Éthiopie sont intimement liées à la mer Rouge et au Nil. Il a souligné que ces deux étendues d'eau ne constituent pas des alternatives au développement et à la civilisation de l'Éthiopie, mais plutôt des enjeux de survie pour la sauvegarde des intérêts nationaux. Rappelant que l'Éthiopie possédait un port maritime historique et naturel il y a trente ans, le professeur a affirmé que les efforts actuels sont justifiés pour corriger les erreurs du passé et récupérer ses propres ressources naturelles. Selon le professeur, la sécurisation de la propriété du port maritime est un atout majeur pour la croissance et la stabilité communes de la région de l’Afrique de l’Est. D'autre part l'ancien ambassadeur d'Éthiopie au Yémen et membre de la Chambre des représentants du peuple, Tofiq Abdullahi (PhD), à noté que le complot visant à priver l'Éthiopie de son propre port maritime représente une précieuse opportunité. Il a affirmé que les efforts diplomatiques en cours pour trouver une réponse à cette question se trouvent à un stade critique Il a également souligné que garantir la souveraineté de l’Éthiopie sur ce port contribuerait de manière significative à la paix et à la stabilité régionales. Le professeur Ahmed Zakaria Asab a indiqué que les efforts entrepris devaient se poursuivre, rappelant qu’il s’agit d’un port légitime, historique et naturel pour l’Éthiopie. En outre l’ambassadeur Toufiq Abdullahi (PhD) à insisté sur le fait que tous les citoyens devaient s’unir pour résoudre cette question ancestrale et cet intérêt national fondamental.
Le dialogue national en Éthiopie offre une chance historique de résoudre pacifiquement les différends, selon GCS
Jan 2, 2026 192
Addis Ababa le 2 janvier, 2026 (ENA) Le Service de communication du gouvernement (GCS) a décrit le dialogue national inclusif en Éthiopie comme une occasion unique de résoudre des différends de longue date par des moyens pacifiques et constructifs. Dans une déclaration publiée sous le thème « Consultation pour une victoire mutuelle, une paix durable et la construction d'un État-nation fort », le ministère a souligné que la culture politique profondément enracinée du pays était responsable de siècles de désaccords, de conflits et de luttes internes. Selon la déclaration, ces polarisations politiques doivent désormais être traitées à la racine. Elle ajoute que la consultation nationale offre une voie essentielle pour résoudre ce défi et réconcilier les divergences autour des questions nationales et des programmes communs. En outre, la déclaration souligne que le gouvernement est fermement convaincu que les Éthiopiens doivent résoudre leurs problèmes autour d'une table plutôt que par la confrontation. À cet égard, elle note que des efforts soutenus sont en cours pour ancrer une culture de paix et construire une tradition politique civilisée. « La consultation nationale inclusive qui a débuté en Éthiopie est une occasion unique de résoudre nos différends de manière civilisée et pacifique », indique le communiqué. Il souligne en outre que le dialogue est ouvert à toutes les parties sans discrimination et appelle tous les Éthiopiens à saisir cette opportunité. Dans le même temps, le GCS a expliqué que le processus de consultation vise non seulement à réparer une culture politique endommagée qui a affaibli l'esprit de fraternité, mais aussi à garantir une paix durable. Le dialogue national, a-t-il ajouté, jouera un rôle décisif dans l'établissement d'un consensus national sur des questions fondamentales, le renforcement du système démocratique en développement et le rétablissement de la confiance mutuelle, de la coopération et de l'unité entre les citoyens. Se référant à l'histoire de l'Éthiopie, la déclaration a souligné que ni les conflits ni les révolutions n'ont jamais apporté de solutions durables. « Nous avons appris que les victoires obtenues par de tels moyens sont temporaires et laissent souvent derrière elles du ressentiment et de nouveaux conflits », a-t-elle souligné. En outre, la déclaration a rappelé la longue tradition éthiopienne de résolution des différends par le dialogue et la consultation, notant que cette valeur s'est progressivement érodée en raison de pratiques politiques diviseuses et d'une pensée étroite. « De nombreux pays à travers le monde ont réussi à surmonter des différences et des conflits profondément enracinés grâce au dialogue national », a-t-il déclaré, ajoutant que les Éthiopiens n'en sont pas moins capables, comme en témoignent les riches valeurs culturelles du pays dans diverses régions. Dans ce contexte, le GCS a appelé à la responsabilité collective et a exhorté toutes les parties prenantes à s'engager avec une volonté politique sincère. Il a souligné que pour parvenir à une solution durable, il fallait s'engager sincèrement dans le dialogue et contribuer de manière significative à un résultat national commun. Soulignant l'urgence de la situation, la déclaration note que le moment est venu pour les Éthiopiens de sortir du cycle récurrent des conflits et des guerres. Selon elle, comme les conflits ne font pas de véritables gagnants, le succès du processus de dialogue national, la résolution pacifique des problèmes et le respect de l'État de droit contribueront à bâtir un pays qui appartient à tous les Éthiopiens et feront de chacun un gagnant. La déclaration s'est conclue en appelant à une large participation au processus et en réaffirmant son message central : « Dialogue pour une victoire mutuelle, dialogue pour une paix durable et la construction d'un État fort ».
Le gouvernement se concentre sur la mise en place d'un dialogue national et d'une justice transitionnelle pour une paix durable : ministre de la Justice
Jan 1, 2026 200
Addis Ababa le1 janvier ,2026 (ENA) Le gouvernement éthiopien accorde la priorité au renforcement de la justice transitionnelle et au dialogue national afin de lutter contre les violations des droits humains et de parvenir à un consensus sur les questions nationales les plus fondamentales, a déclaré aujourd'hui le ministre de la Justice, Hanna Araya Selassie. Répondant aux questions des députés à la Chambre des représentants du peuple, le ministre a présenté le processus de dialogue national et les mécanismes de justice transitionnelle comme deux voies essentielles vers une paix durable. « Le gouvernement a lancé des invitations répétées aux forces opérant dans les zones de conflit, les encourageant à résoudre leurs différends politiques par des discussions pacifiques », a-t-elle expliqué. Selon elle, ces efforts s'avèrent efficaces, car de nombreuses factions se manifestent désormais pour s'engager de manière constructive. La ministre a souligné que ces initiatives accordent la priorité à la guérison des communautés marquées par les violations des droits humains. « Afin de garantir que le système judiciaire soit solidement établi et fonctionne efficacement, le gouvernement encourage un dialogue national fort tout en mettant en œuvre la justice transitionnelle. » Ce processus est essentiel pour créer un environnement propice à la justice, panser les blessures du passé et ouvrir la voie à une société où tous peuvent coexister harmonieusement, a précisé Mme Hanna. La ministre a souligné l'engagement du gouvernement en faveur de la réconciliation et de la stabilité à long terme, en encourageant les discussions ouvertes et la responsabilité. L'Éthiopie traite les griefs passés tout en amplifiant la diversité des voix, le tout dans le respect des principes constitutionnels. « Nos efforts continus pour aligner les nouveaux cadres juridiques sur la Constitution seront encore renforcés, afin de garantir la justice et l'équité, de renforcer la confiance des citoyens et de bâtir un avenir meilleur », a-t-elle déclaré. Les lois répressives ont été modifiées ou remplacées afin de les aligner sur la Constitution, garantissant ainsi la démocratie et les droits de l'homme. « Le ministère de la Justice travaille en étroite collaboration avec la Chambre afin de s'assurer que les proclamations, les règlements et les directives répondent à ces normes et que les organismes régionaux bénéficient d'un soutien accru pour une mise en œuvre efficace de la loi. »   Outre les nouvelles lois, la ministre a souligné la rapidité avec laquelle le système judiciaire adopte les technologies numériques visant à permettre aux individus de suivre leurs affaires judiciaires en ligne. Elle a également souligné que la cybercriminalité est un problème mondial, mais a insisté sur l'engagement de l'Éthiopie à développer un environnement numérique sûr qui favorise la liberté d'expression tout en respectant les droits des personnes.
L’Éthiopie réaffirme la priorité de sa quête d’un accès à la mer, un enjeu vital pour la jeunesse et la nation
Jan 1, 2026 153
Addis Ababa le 1 janvier, 2026 (ENA) La Fédération éthiopienne de la jeunesse a organisé un forum national de discussion sur un thème crucial pour la souveraineté, l'existence et le développement économique du pays. Ce programme vise à sensibiliser les jeunes afin qu'ils reconnaissent et revendiquent leur droit absolu à un accès à la mer Rouge. Des grands dirigeants, responsables gouvernementaux, ambassadeurs, diplomates et jeunes se sont réunis pour échanger sur le droit éthiopien à la mer Rouge, considéré comme légal et historique. L'Éthiopie affirme que cet accès est vital pour son développement économique et sa sécurité nationale. Les participants ont unanimement estimé que ce droit est naturel et légitime, face à la croissance démographique, au développement économique et à la hausse des coûts de transport. Avec une population de 120 millions d'habitants – faisant de l'Éthiopie le deuxième pays le plus peuplé d'Afrique , le pays fait face à des défis logistiques majeurs dus à son enclavement. Le dialogue et la diplomatie restent au cœur de sa stratégie pour un accès pacifique à la mer Rouge. La population éthiopienne compte 70% de jeunes. Le pays dépense environ 5 millions de dollars par jour en frais de transport, représentant 30 à 40% de son PIB, a déclaré le vice-président de la fédération de jeunesse d'Oromia. "L'Éthiopie a besoin d'un port maritime. Les citoyens, en particulier les jeunes, doivent revendiquer ce droit, tout comme le gouvernement", ont-ils affirmé. Il ne s’agit pas uniquement d’un consensus national ; un consensus international reconnaît aussi la nécessité, la pertinence et l’équité d’un tel accès. Le ministre d'État a qualifié cette période de "chapitre décisif" dans l'histoire du pays. "Notre accès à la mer, perdu par complot, représente une opportunité immense pour le commerce, l'économie, la création d'emplois, l'industrie et la technologie", a-t-il souligné. Il a insisté sur le fait que la mer Rouge n'est pas seulement une question géographique, mais une question de survie nationale. S'adressant à la jeunesse, il a lancé un appel vibrant "Vous vivez un moment historique pour écrire votre propre histoire". D'autre part le président de la Fédération de la jeunesse éthiopienne, Tarekegn Abdujebal, a réaffirmé que l'accès à la mer est l'agenda prioritaire des jeunes, qui représentent plus de 70% de la population. En conclusion regagner un débouché maritime est perçu comme crucial pour la jeunesse actuelle et les générations futures, afin d'assurer la prospérité et l'essor de l'Éthiopie.
Social
Le secteur éducatif éthiopien s’apprête à connaître une impulsion significative grâce à la stratégie « Éthiopie numérique 2030 » : Ministère de l’Éducation.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, 4 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Éducation affirme que la stratégie nationale « Éthiopie numérique 2030 » jouera un rôle clé dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement et l’élargissement de son accessibilité à l’échelle nationale.   S’exprimant lors d’un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne (ENA), le ministre d’État à l’Éducation, Kora Tushune, a souligné que cette stratégie numérique apportera un appui déterminant à l’expansion du système éducatif et au renforcement de ses standards de qualité.   Selon lui, l’initiative « Éthiopie numérique 2030 » contribuera de manière décisive à garantir une éducation inclusive et performante à tous les niveaux du système éducatif.   Le ministre d’État a rappelé que la précédente stratégie « Éthiopie numérique 2025 » avait été mise en œuvre avec succès, posant les fondations d’une société dotée de compétences numériques avancées.   Cette phase a permis de moderniser les méthodes d’enseignement et d’apprentissage, de numériser les processus d’évaluation et de renforcer la fiabilité ainsi que la sécurité des examens nationaux.   Il a également précisé que les établissements d’enseignement supérieur avaient largement profité de cette dynamique, notamment à travers l’introduction de nouveaux programmes académiques, l’amélioration des ressources pédagogiques numériques et la création d’un environnement favorable à la formation d’une main-d’œuvre qualifiée.   Kora Tushune a insisté sur le caractère incontournable des technologies numériques pour assurer une éducation de qualité et en élargir l’accès, ajoutant que la nouvelle stratégie permettra aux étudiants de poursuivre leurs études et de suivre des cours indépendamment de leur situation géographique.   Il a indiqué que l’objectif central de « Éthiopie numérique 2030 » est de concilier accessibilité et excellence, afin de permettre aux citoyens de tirer pleinement parti des outils numériques tout au long de leur parcours éducatif.   Le ministre d’État a en outre souligné l’engagement du gouvernement à renforcer les partenariats entre les universités et le secteur privé, dans le but d’assurer aux étudiants une formation axée sur des compétences pratiques et adaptées au marché du travail.   Les résultats des recherches sur la numérisation seront ainsi traduits en applications concrètes au service du système éducatif national.   S’appuyant sur les acquis de la stratégie précédente, l’Éthiopie est entrée dans une nouvelle étape de son développement technologique avec le lancement officiel de la Stratégie numérique 2030.   Lancée en octobre 2025 par le Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative vise à améliorer l’efficacité des services publics grâce à une automatisation avancée et à des infrastructures intelligentes.   Déjà opérationnelle dans 24 juridictions fédérales, elle prévoit également l’extension de ces innovations aux tribunaux régionaux afin de garantir un système judiciaire plus rapide, plus efficace et plus transparent à l’échelle nationale, selon ENA.
L’Éthiopie accentue ses efforts pour renforcer sa souveraineté en matière humanitaire : Vice-Premier ministre
Jan 4, 2026 24
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 : - L’Éthiopie a marqué un tournant important dans sa quête d’autonomie humanitaire avec la tenue de la première session du Conseil éthiopien de gestion des risques de catastrophes, récemment réorganisé, a annoncé le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh.   Présidant cette réunion inaugurale, le vice-Premier ministre a souligné que le Conseil rénové constitue désormais une plateforme inclusive rassemblant institutions religieuses, organisations communautaires, société civile, secteur privé et entités gouvernementales au sein d’un cadre unifié.   « Nous entrons dans une phase déterminante pour asseoir l’autonomie humanitaire de l’Éthiopie », a déclaré M. Temesgen, ajoutant que la nouvelle configuration du Conseil reflète la diversité sociale du pays et jouera un rôle clé dans l’édification d’un système humanitaire national, fondé sur la dignité et l’efficacité.   Il a précisé que l’approche inclusive du Conseil vise à renforcer la prévention, la préparation et la réponse aux catastrophes, en misant sur la coordination, l’action anticipée et le développement de capacités institutionnelles solides.   S’appuyant sur un cadre politique modernisé, une base juridique renforcée et un Fonds de réponse aux catastrophes revitalisé, le Conseil ambitionne de réduire les pertes humaines et matérielles évitables, en mobilisant de manière plus efficiente les ressources publiques et en intervenant en amont des crises.   Les participants ont insisté sur le fait que des réponses durables aux défis humanitaires passent par le renforcement des institutions nationales, plutôt que par une dépendance prolongée à l’aide extérieure.   Le vice-Premier ministre a rappelé que, depuis l’été 2016 du calendrier éthiopien, le gouvernement a engagé des réformes profondes guidées par des feuilles de route nationales claires, visant à transformer la dépendance en productivité, notant que des avancées tangibles commencent à se concrétiser.   Parmi les priorités majeures figurent l’établissement d’un Fonds de réponse aux catastrophes pérenne et fiable, la constitution de réserves stratégiques d’urgence aux niveaux fédéral et régional, ainsi que la réinstallation durable des personnes déplacées et la restauration de leurs moyens de subsistance.   La rencontre a également mis en lumière la tradition éthiopienne d’entraide et de solidarité collective, avec un engagement renouvelé à renforcer la résilience des communautés à travers toutes les régions du pays.   Tout en reconnaissant les défis persistants, les participants ont affirmé que la marche vers l’autonomie humanitaire sera portée par le savoir, un leadership éclairé et le principe fédérateur de Medemer.   Unis par une vision commune, les membres du Conseil se sont engagés à collaborer étroitement pour bâtir une nation capable de répondre à ses besoins humanitaires avec assurance, humanité et indépendance.
Le Premier ministre Abiy souligne le rôle crucial de l'enseignement supérieur dans la prospérité de l'Éthiopie
Jan 2, 2026 151
Addis Ababa le 2 janvier, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné le rôle essentiel des établissements d'enseignement supérieur dans la voie vers la prospérité de l'Éthiopie, précisant que sa nouvelle série de livres, « The Medemer State », mettait en avant cet engagement. S'exprimant à l'occasion du 75e anniversaire de l'université d'Addis-Abeba, dont il est également diplômé, le Premier ministre Abiy a donné une conférence intitulée « Le rôle des intellectuels dans la prospérité nationale ». Cette conférence a attiré des personnalités du monde universitaire et des hauts fonctionnaires, clôturant ainsi plusieurs semaines d'événements commémoratifs. Dans son discours, le Premier ministre a présenté sa vision de l'intellectuel moderne comme un agent réfléchi du changement social, privilégiant la réflexion à la réaction. « Les idées sont le moteur du changement, et les intellectuels sont les agents du changement. Le changement qu'ils apportent au sein de la société conduit un pays vers la prospérité », a-t-il déclaré dans un message publié sur les réseaux sociaux. Il a exhorté les intellectuels à respecter et à cultiver les idées, à faire preuve d'esprit critique, à lire beaucoup, à résoudre les problèmes et à rechercher activement des solutions.   « Aujourd'hui, alors que l'université d'Addis-Abeba célèbre son 75e anniversaire, je suis honoré de m'entretenir avec les étudiants et les professeurs sur le rôle des intellectuels éthiopiens dans la résolution des défis nationaux », a-t-il ajouté. Le Premier ministre Abiy a également souligné que les établissements d'enseignement supérieur devraient intégrer l'enseignement, la recherche et la technologie afin de générer des innovations ayant des applications pratiques.   « L'État Medemer est fermement convaincu que ces institutions sont indispensables à la prospérité de l'Éthiopie, et nous sommes déterminés à faire de cette vision une réalité », a-t-il déclaré. Selon le Premier ministre, il est essentiel de tirer parti des capacités combinées des universités éthiopiennes pour accélérer le développement du pays et assurer sa prospérité à long terme.
Économie
Le Premier ministre Abiy souligne l'importance du chemin de fer Éthiopie-Djibouti pour renforcer la logistique nationale.
Jan 4, 2026 24
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a visité aujourd'hui la société ferroviaire Éthiopie-Djibouti, soulignant le rôle central du chemin de fer dans l'amélioration de la capacité opérationnelle du pays et le soutien aux objectifs de développement ambitieux de l'Éthiopie.   Au cours de sa visite, le Premier ministre a fait remarquer que, à mesure que l'économie éthiopienne se développe, la logistique continue d'être un facteur majeur influençant le développement durable.   Il a salué les progrès réalisés par la compagnie ferroviaire dans le cadre des efforts de construction nationaux, soulignant qu'ils reflètent l'engagement à développer l'expertise locale, à accroître l'efficacité et à garantir la viabilité à long terme du secteur des transports.   « La logistique est un système complexe qui englobe tout, des ports aux chemins de fer, en passant par les autoroutes, les services de transport et les installations de stockage », a expliqué le Premier ministre Abiy.   Il a ajouté que des progrès significatifs avaient déjà été réalisés dans les domaines sous contrôle national, notamment les ports secs, la modernisation des chemins de fer, les autoroutes et les projets d'entrepôts.   Le Premier ministre a souligné que la coordination des efforts pour relever ces défis logistiques serait cruciale pour éliminer les goulets d'étranglement et renforcer les bases d'une croissance économique plus large en Éthiopie.    
Un constructeur automobile mondial repère des opportunités clés en Éthiopie avec innovations énergétiques du transport.
Jan 4, 2026 50
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - Un géant automobile mondial perçoit d’importantes opportunités en Éthiopie, tandis que les innovations énergétiques transforment durablement le secteur des transports.   SHACMAN, l’un des principaux fabricants mondiaux de véhicules utilitaires, estime que l’essor des nouvelles énergies en Éthiopie pourrait profondément transformer les secteurs du transport et de la logistique.   Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Nicolas Yan, directeur général de SHACMAN Éthiopie, a affirmé que l’intégration de technologies énergétiques modernes constitue un levier clé pour la modernisation du système de transport national.   Il a expliqué que des innovations telles que les véhicules électriques et ceux fonctionnant avec des carburants alternatifs sont capables d’accroître significativement l’efficacité opérationnelle, de réduire les coûts d’exploitation et de promouvoir une meilleure durabilité environnementale à l’échelle du secteur.   Selon lui, l’orientation croissante de l’Éthiopie vers les énergies propres et la mobilité verte s’inscrit pleinement dans la stratégie à long terme de SHACMAN.   « Les solutions énergétiques de nouvelle génération ne relèvent plus du choix, elles sont devenues indispensables pour l’avenir du transport et de la logistique », a-t-il souligné.   Basée à Xi’an, en Chine, l’entreprise produit une vaste gamme de véhicules utilitaires, allant des camions moyens et lourds aux véhicules militaires tout-terrain, en passant par les camions frigorifiques et les véhicules spécialisés.   Présente en Éthiopie depuis plus de quinze ans, SHACMAN y a développé une implantation solide, soutenue par des partenariats locaux durables.   Se projetant dans l’avenir, Nicolas Yan a indiqué que le groupe prévoit d’intensifier ses investissements dans les véhicules à énergie verte sur le marché éthiopien, portés par une demande en hausse et un environnement politique favorable.   Il a enfin réaffirmé l’engagement de SHACMAN à accompagner l’Éthiopie dans la mise en place d’un système de transport moderne, performant et respectueux de l’environnement.
L’Éthiopie s’apprête à recevoir des visiteurs venus des quatre coins du monde pour les célébrations de Noël (Genna) et de Timket.
Jan 4, 2026 31
Addis-Abeba, le 4 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie met la dernière main aux préparatifs en vue d’accueillir aussi bien les visiteurs étrangers que nationaux à l’occasion des prochaines célébrations de Noël éthiopien (Genna) et de l’Épiphanie (Timket), a annoncé le ministère du Tourisme.   Ces actions s’inscrivent dans une vision gouvernementale globale qui ambitionne de faire du tourisme un levier stratégique de croissance économique et un vecteur majeur de visibilité internationale pour le pays.   Dans une déclaration à l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), Samuel Hailu, directeur général chargé des infrastructures de développement touristique au ministère, a indiqué que des dispositifs complets ont été déployés afin d’assurer des services de qualité et de garantir une expérience mémorable aux visiteurs.   Il a précisé que des préparatifs coordonnés à plusieurs niveaux sont en cours pour offrir un accueil efficace et chaleureux durant ces fêtes religieuses majeures. À cet effet, le ministère a organisé des séances de sensibilisation et d’information à l’intention des agences de voyages, des établissements hôteliers et des opérateurs de transport.   Bien que Genna et Timket soient célébrés à travers tout le pays, les villes historiques de Lalibela et de Gondar demeurent les pôles d’attraction privilégiés pour les touristes internationaux.   Lalibela, célèbre pour ses églises monolithiques inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, accueillera les célébrations de Genna le 7 janvier. Considérée comme l’épicentre spirituel de cette fête, la ville verra affluer des milliers de fidèles vêtus de blanc, réunis pour des prières nocturnes dans une atmosphère empreinte de ferveur religieuse.   Gondar sera, quant à elle, au cœur des célébrations de Timket le 19 janvier. Réputée pour ses châteaux royaux du XVIIᵉ siècle, la ville sera le théâtre de cérémonies hautes en couleur, ponctuées de processions solennelles vers les bassins de Fasilides, où la reconstitution du baptême du Christ attire chaque année des visiteurs venus du monde entier.   Classée par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité, l’Épiphanie éthiopienne contribue de manière significative au rayonnement culturel international du pays.   Parallèlement au tourisme religieux, les autorités intensifient leurs efforts pour diversifier l’offre touristique et mettre en valeur la richesse naturelle et culturelle de l’Éthiopie.   Sur la rive nord du lac Tana, Gorgora s’impose comme une destination émergente prisée des amateurs d’histoire et de nature. Le Gorgora Eco Resort récemment inauguré propose des activités variées, allant de l’observation ornithologique aux sports nautiques, en passant par la découverte des vestiges du palais de l’empereur Susenyos.   Wonchi, située autour d’un spectaculaire lac de cratère volcanique, s’affirme comme un haut lieu de l’écotourisme. Les visiteurs peuvent y pratiquer la randonnée, l’équitation, des excursions en bateau vers le monastère insulaire de Wenchi Chirkos, ainsi que profiter des sources thermales et des cascades naturelles.   Dans le sud du pays, Koysha s’inscrit dans un projet de développement intégré à proximité du parc national de Chebera Churchura, connu pour ses importantes populations d’éléphants et de buffles.   Le barrage hydroélectrique de Koysha devrait donner naissance à un vaste réservoir propice aux activités nautiques et au tourisme de croisière.   À Addis-Abeba, les visiteurs ont également la possibilité d’associer les festivités religieuses à la découverte d’infrastructures modernes, telles que le parc de l’Unité, le parc Entoto, le musée des sciences et le musée national du Palais.   Afin de faciliter l’accès à l’information touristique, le ministère a lancé la plateforme numérique « Visit Ethiopia », qui fournit des renseignements détaillés sur les destinations et le calendrier des événements.   Samuel Hailu a souligné que ces préparatifs s’inscrivent dans le cadre de programmes nationaux de transformation tels que Gebeta Le Sheger et Gebeta Le Hager, lesquels ont permis la réhabilitation de sites historiques et l’ouverture de nouvelles zones aux standards touristiques internationaux.   Le secteur privé a, de son côté, salué les efforts gouvernementaux. S’exprimant auprès de l’ENA, Yitayew Tariku, directeur général de Tulight Tour Company, a indiqué que les incitations renforcées et l’environnement politique favorable ont stimulé l’investissement privé dans le tourisme.   Selon lui, les conditions mises en place ont encouragé les opérateurs à s’engager davantage dans le secteur et à promouvoir activement la diversité des attraits touristiques éthiopiens.   Par ailleurs, plusieurs rapports soulignent que l’Éthiopie gagne progressivement en notoriété comme destination privilégiée pour le tourisme d’affaires et les conférences internationales.   Selon Samuel Hailu, les célébrations à venir de Genna et de Timket illustreront l’engagement renouvelé du pays à offrir une hospitalité de niveau mondial et à renforcer sa compétitivité sur la scène internationale.
L’Éthiopie enregistre des progrès notables dans le secteur minier : Ministre des mines
Jan 3, 2026 114
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 : - La réforme macroéconomique engagée par l’Éthiopie a fortement dynamisé l’exploitation et la valorisation des ressources minérales du pays, a déclaré le ministre des Mines, Habtamu Tegegne.   L'usine de céramique de Bajea, qui a le potentiel de remplacer la production importée, a reçu la visite de l'administration de la ville de Bulga, dans la zone de Shewa Nord de l'État régional d'Amhara.   Parallèlement, le ministre des Mines, l'ingénieur Habtamu Tegen, a déclaré que l'usine de céramique de Bajea pourrait faire de l'Éthiopie un pays leader dans la production de carreaux de sol et de mur en Afrique.   Il a précisé que la construction de l'usine de céramique de Bajea, financée par deux investisseurs chinois, progresse rapidement pour un coût de 10 milliards de birrs.   Il a également souligné que le fait que 95 % des matières premières de l'usine soient d'origine locale représente une opportunité exceptionnelle pour la relance du secteur de la construction éthiopien.   Il a expliqué que les réformes macroéconomiques menées en Éthiopie permettent également à ce pays de tirer pleinement parti de ses ressources minérales. Il a expliqué que la réforme macroéconomique intérieure de l'Éthiopie contribue également à accroître les investissements directs étrangers dans le secteur minier.   Il a précisé que l'usine de céramique de Bajea, qui entrera en production dans trois mois, produira 35 000 mètres carrés de céramique par jour lors de sa première phase de production.   Il a expliqué que cette usine a le potentiel de créer des emplois pour les citoyens et de répondre à la demande intérieure de céramique, tout en approvisionnant le marché extérieur.
Vidéos
Technologie
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 176
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays.   Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent.   L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement.   Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits.   Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne.   Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible.   Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques.   Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme.   La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique.   Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays.   Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées.   Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions.   Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique.   Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs.   Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives.   L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie.   Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique.   L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
L'Éthiopie lance des programmes de formation avancée pour mettre en œuvre sa stratégie « Digital Ethiopia 2030
Jan 2, 2026 182
Addis Ababa le 2 janvier,2025 (ENA) L'Institut fédéral de formation technique et professionnelle (FTVTI) a annoncé le lancement de programmes de formation modernes et spécialisés destinés à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie « Digital Ethiopia 2030 ». Ces initiatives visent à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie nationale « Digital Ethiopia 2030 ».   Le programme « Digital Ethiopia 2030 », récemment inauguré par le Premier ministre Abiy Ahmed, vise à créer un écosystème numérique accessible, équitable et fiable dans tout le pays. Selon Biruk Kedir, directeur général du TVTI, cette nouvelle vision s'appuie sur la stratégie « Digital Ethiopia 2025 », qui a établi une base solide pour la transformation des secteurs technique et professionnel. Biruk a déclaré à l'ENA que la stratégie précédente avait permis à l'institut de moderniser ses méthodes d'enseignement et d'améliorer considérablement la culture numérique à l'échelle nationale. Afin de s'aligner sur les nouveaux objectifs nationaux, l'institut est en train de finaliser des documents stratégiques visant à synchroniser ses activités avec les objectifs spécifiques de Digital Ethiopia 2030, a-t-il souligné. Selon le directeur général, cette transition comprend un programme d'études qui donne la priorité à la formation dans des disciplines de pointe telles que l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité. En dotant les diplômés de ces compétences numériques de haut niveau, l'institut vise à préparer une main-d'œuvre capable de prospérer dans l'économie mondiale moderne, a-t-il déclaré. De plus, ces efforts sont soutenus par un engagement en faveur du développement des infrastructures, qui passe par le renforcement des structures institutionnelles et l'acquisition de ressources technologiques de pointe afin de favoriser un environnement d'apprentissage de classe mondiale. Selon M. Biruk, l'objectif ultime de ces efforts est de former une génération de professionnels non seulement compétents dans le domaine numérique, mais également capables de développer des technologies numériques locales.   En outre, M. Biruk a déclaré que l'institut renforçait activement sa structure institutionnelle et acquérait les ressources technologiques nécessaires. Ces efforts visent à former des professionnels dotés de solides compétences numériques et à favoriser un environnement propice au développement des technologies numériques locales.
Digital Ethiopia 2030 met en place un système national d'adressage numérique pour une gouvernance urbaine intelligente
Jan 1, 2026 167
Addis Ababa le 1 janvier,2026 (ENA) L'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI) a annoncé que la stratégie « Digital Ethiopia 2030 » servira de catalyseur principal pour l'expansion nationale du système national d'adresses numériques dans tous les centres urbains. Cette feuille de route ambitieuse vise à moderniser le paysage urbain du pays en intégrant des technologies géospatiales avancées au cœur de la gouvernance et de la prestation des services publics. La stratégie a été officiellement inaugurée par le Premier ministre Abiy Ahmed le 21 décembre 2025, dans le nouveau centre de congrès international. Lors de la présentation, le Premier ministre Abiy a souligné que Digital Ethiopia 2030 repose sur les piliers fondamentaux que sont l'élargissement de l'accessibilité, la promotion de l'égalité des chances pour tous les citoyens et le renforcement du lien de confiance entre le public et les institutions nationales. Il a souligné la nécessité impérative d'améliorer la vie quotidienne des citoyens grâce à un écosystème numérique centré sur l'humain, alimenté par une infrastructure numérique publique résiliente et expansive. Le directeur général de SSGI, Abdisa Yilma, a déclaré à l'ENA qu'un système d'adressage numérique est la base essentielle pour rationaliser le développement des infrastructures urbaines.   En attribuant des identifiants numériques uniques aux propriétés urbaines, le système facilite la création de villes sophistiquées et modernes, gérées selon des cadres administratifs contemporains. Il a souligné que la stratégie « Digital Ethiopia 2030 » a spécifiquement désigné l'expansion de cette infrastructure nationale comme un domaine prioritaire essentiel. Le directeur général a en outre expliqué que, bien que le système d'adressage numérique soit actuellement mis en œuvre à différents stades dans plusieurs villes, la nouvelle stratégie fournit l'impulsion nécessaire pour parvenir à une couverture universelle. Cette expansion est essentielle pour établir un modèle de service et de gouvernance fondé sur la transparence et l'efficacité. Réfléchissant aux progrès réalisés dans le cadre de la stratégie précédente « Digital Ethiopia 2025 », M. Abdisa a rappelé comment celle-ci avait réussi à jeter les bases d'une administration moderne et d'un développement urbain intégré. Pour l'avenir, l'initiative 2030 vise à s'appuyer sur ces succès en développant des infrastructures de communication locales afin de garantir une distribution juste et équitable des services numériques dans tout le pays.
L’Éthiopie place la souveraineté numérique au cœur de sa nouvelle stratégie « Éthiopie numérique 2030 » : Ministère de l’innovation et de la Technologie
Dec 29, 2025 312
Addis-Abeba, le 29 décembre 2025 (ENA) : - Le ministère de l’Innovation et de la Technologie a affirmé que l’Éthiopie a placé la souveraineté numérique au centre de son programme national de transformation numérique avec le lancement de la stratégie « Éthiopie numérique 2030 ».   Le ministre de l'Innovation et de la Technologie, Beliko Molla, a déclaré que les médias doivent jouer un rôle essentiel pour aider l'Éthiopie numérique 2030 à atteindre ses objectifs.   Lors d'une conférence de presse sur cette stratégie, Belete Molla, a expliqué qu'elle constitue un cadre permettant de mener des actions de développement pour bâtir une économie numérique.   Il a indiqué qu'elle sera mise en œuvre selon la feuille de route élaborée à partir des résultats de l'initiative Éthiopie numérique 2025, et en impliquant toutes les parties prenantes.   Il a souligné que le renforcement des compétences numériques des citoyens est crucial pour assurer la transition vers une économie numérique en Éthiopie, et que les actions de développement des compétences menées au cours des cinq dernières années continueront d'être renforcées.   Le ministre a affirmé que garantir la souveraineté des données des citoyens est l'un des enjeux majeurs de la stratégie Éthiopie numérique 2030 et, à ce titre, il a mentionné que la protection des données nationales passera par le renforcement des capacités des institutions.   Il a insisté sur le rôle essentiel que doivent jouer les médias dans la promotion des orientations stratégiques et de leurs retombées positives pour la société.
Sport
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1196
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté.   L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 802
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique.   Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien.   Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs.   À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement.   Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262.   Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs.   Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents.   La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap.   Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places.   Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare.   Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition.   Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social.   La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion.   Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie.   Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie.   Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy a annoncé les travaux de la modernisation du stade de Bahir Dar en cours pour le conformer aux normes de la CAF.
Nov 8, 2025 1250
Addis-Abeba, le 8 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que le stade international de Bahir Dar fait actuellement l’objet d’une vaste opération de modernisation destinée à répondre pleinement aux normes établies par la Confédération africaine de football (CAF).   Ce projet d’envergure vise à faire du stade un lieu de compétition moderne et fonctionnel, capable d’accueillir les grandes rencontres du football continental.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a précisé que l’installation des sièges et la pose de la pelouse sont désormais achevées.   Une fois finalisé, le stade offrira une capacité de 52 000 places, ce qui en fera l’un des plus grands complexes sportifs du pays.   Abiy Ahmed a ajouté que les travaux se poursuivent à un rythme soutenu, notamment pour les infrastructures internes, telles que le système d’éclairage, indispensable pour les compétitions nocturnes et les retransmissions internationales.   En marge de cette visite, le Premier ministre a également évoqué d’autres projets de développement en cours à Bahir Dar, symbole d’une ville en pleine transformation.   Il a notamment mentionné le chantier du complexe hôtelier Fellege Ghion, en cours de construction sur les rives du lac Tana.   Conçu sur le modèle écologique du complexe de Gorgora, ce nouvel établissement vise à renforcer l’attrait touristique de la région tout en créant des emplois durables pour les jeunes.   Abiy a également indiqué que la Compagnie éthiopienne de transport maritime et de logistique mène actuellement la construction d’une agence Ethio-Ferries à Bahir Dar.   Ce projet, en lien direct avec le développement du transport fluvial sur le lac Tana, facilitera les échanges économiques et la mobilité régionale.   Selon le Premier ministre, l’ensemble de ces initiatives — qu’il s’agisse du stade, des infrastructures hôtelières ou des projets logistiques — marquent une étape décisive vers la modernisation et la revitalisation urbaine de Bahir Dar, appelée à devenir un pôle sportif, touristique et économique majeur du nord de l’Éthiopie.
Environnement
L’Éthiopie trace la voie de la prospérité grâce au développement vert : Vice-Premier ministre Temesgen.
Dec 27, 2025 336
Addis-Abeba, le 27 décembre 2025 : - L’Éthiopie progresse résolument vers la prospérité en s’appuyant sur un modèle de développement vert solide et durable, a affirmé aujourd’hui le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh.   S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la Semaine éthiopienne de la mobilité verte 2025, tenue au Centre international de conventions d’Addis-Abeba, le vice-Premier ministre a souligné que la trajectoire de croissance du pays repose sur une gestion environnementale responsable et sur l’innovation durable.   Il a indiqué que l’Éthiopie s’emploie désormais à étendre de manière stratégique les acquis majeurs de l’Initiative pour un héritage vert aux secteurs des transports et de la logistique.   Cette orientation, a-t-il précisé, reflète la détermination du pays à réduire significativement les émissions de carbone tout en bâtissant une économie résiliente face aux effets du changement climatique.   Selon Temesgen Tiruneh, l’objectif est de reproduire, dans le domaine de la mobilité, les résultats positifs enregistrés par l’Initiative pour un héritage vert, notamment à travers la promotion de solutions de transport écologiques et de technologies durables.   Évoquant la relation entre l’humanité et son environnement, il a rappelé que la planète est naturellement verte et que le progrès humain ne peut être compatible avec la nature qu’en adoptant des technologies capables de limiter la pollution. Il a également insisté sur la nécessité pour les négociations climatiques internationales d’aller au-delà des discours et de se traduire par des actions concrètes.   Le vice-Premier ministre a souligné que l’approche éthiopienne en matière de protection de l’environnement est résolument orientée vers les résultats, citant comme indicateurs de progrès la réduction de la pollution, la montée en puissance des mouvements écologistes et l’adoption croissante des véhicules électriques.   Il a mis en avant plusieurs réalisations majeures de l’Initiative pour un héritage vert, notamment les campagnes de dépollution des rivières, les restrictions sur les emballages plastiques et la promotion de véhicules fonctionnant à partir d’énergies renouvelables.   Il a par ailleurs insisté sur l’importance d’intégrer les véhicules électriques aux infrastructures d’énergie propre — hydroélectricité, solaire et éolien — afin de réduire à la fois les émissions de carbone et les coûts énergétiques.   Les initiatives axées sur les transports durables, a-t-il ajouté, contribueront non seulement à la réduction des émissions, mais permettront également de positionner l’Éthiopie comme un leader de l’industrialisation verte sur le continent africain.   Évoquant l’exposition organisée dans le cadre de la Semaine de la mobilité verte, Temesgen Tiruneh a indiqué qu’elle met en lumière des technologies innovantes soutenant les efforts nationaux de dépollution et offre aux décideurs, aux investisseurs et au grand public une vision concrète des solutions de transport modernes et durables développées dans le pays.   Il a conclu en réaffirmant l’engagement ferme du gouvernement à faire de la prospérité de l’Éthiopie le fruit d’un développement durable, appelant l’ensemble des acteurs de la société à contribuer activement à cet objectif.   Il a également assuré que le gouvernement poursuivra son rôle moteur pour concrétiser cette ambition.
L’Afrique de l’Est fait face à une sécheresse aggravée, accentuée par les effets de La Niña et l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes.
Dec 11, 2025 567
Addis Ababa 11 décembre,2025 (ENA) De nouvelles évaluations climatiques avertissent que de graves conditions de sécheresse s'intensifient en Afrique de l'Est, sous l'effet du phénomène La Niña, alors même que le sud du continent se prépare à une aggravation des inondations. Selon le dernier résumé des risques météorologiques mondiaux (11-17 décembre 2025), le sud de la Somalie et l'est du Kenya connaissent les pénuries les plus graves, les déficits pluviométriques depuis le début de la saison plongeant les communautés dans une sécheresse sévère. La sécheresse s'étend au sud, à l'ouest et au centre de l'Éthiopie, à une grande partie de l'Ouganda, au nord et au centre de la Tanzanie et à certaines parties de la RDC, perturbant l'agriculture et aggravant l'insécurité alimentaire. Au Soudan du Sud, les inondations se poursuivent dans les zones humides du Sudd, compliquant encore davantage les opérations humanitaires. Alors que l'Afrique de l'Est s'assèche, l'Afrique australe est confrontée à une crise inverse : des semaines de précipitations supérieures à la moyenne ont saturé les sols en Zambie, au Malawi, au Mozambique et à Madagascar, créant un risque élevé d'inondations dans les jours à venir. Le sud de la Côte d'Ivoire et le sud-ouest du Ghana sont également en état d'alerte après un mois de fortes précipitations. Le rapport souligne également l'amplification des températures extrêmes, avec des conditions anormalement chaudes prévues dans le sud de la Somalie et le nord-est du Kenya, ce qui ajoute au stress des environnements déjà fragiles.
Lors du Forum national sur les emplois verts, des entreprises éthiopiennes dévoilent des innovations en purification de l’air et en produits écologiques.
Dec 10, 2025 585
Addis-Abeba, le 10 décembre 2025 (ENA) : - Le Forum et Compagnonnage nationaux sur les emplois verts, tenu à Addis-Abeba, a permis à plusieurs entreprises locales de présenter de nouvelles technologies promouvant l’économie verte en Éthiopie.   Aladdin Holding, acteur économique influent sur le marché local, a présenté une série de produits dédiés à la purification de l’air lors de l’exposition organisée hier au Centre international de congrès d’Addis-Abeba, dans le cadre du Forum et Compagnonnage nationaux sur les emplois verts.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, Zerihun Yirga, l’un des participants au bazar, a mis en avant l’importance et la faisabilité d’utiliser des produits écologiques fabriqués pour la première fois en Éthiopie.   Il a indiqué que son entreprise, Eco Green, a développé le premier engrais liquide naturel destiné à la production de savon, précisant que ce produit n’est pas décomposé par des agents chimiques. Selon lui, cette innovation a récemment suscité une forte demande de la part de diverses organisations non gouvernementales, qui prévoient de l’utiliser de manière étendue.   Zerihun Yirga a également souligné que l’entreprise bénéficie déjà d’une base solide de consommateurs locaux, reflétant l’intérêt croissant pour des produits écologiques sur le marché national.   De son côté, Kaleb Abiyu, un autre participant au bazar, a exposé une gamme de produits entièrement naturels développés par Aladdin Holding, spécialisée dans les solutions de purification de l’air.   Il a affirmé que l’entreprise détient un brevet d’innovation dans ce domaine. aLes produits présentés incluent notamment Kesel Briquette, Air Purifying Bag et Natural Fresh Air, désormais disponibles sur le marché local.
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 18095
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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Quand les visions convergent : les dirigeants éthiopiens et indiens à Addis-Abeba
Dec 16, 2025 567
L'après-midi du 16 décembre 2025 était frais et clair à Addis-Abeba. Lorsque l'avion du Premier ministre indien Narendra Modi a atterri à l'aéroport international de Bole, ce moment était empreint d'une urgence contemporaine mêlée à une familiarité ancestrale. Il ne s'agissait pas d'une simple visite diplomatique, mais d'une rencontre entre deux des dirigeants les plus transformateurs du Sud, réunis à un moment charnière de l'histoire mondiale. Le Premier ministre Abiy Ahmed attendait à l'aéroport, son sourire chaleureux caractéristique reflétant un dirigeant pleinement conscient de l'importance historique du moment. Lorsque les deux dirigeants se sont embrassés, leur geste en disait plus long que les mots. Il s'agissait d'une rencontre entre deux réformateurs apparentés, deux hommes qui avaient profondément remodelé la gouvernance de leurs pays respectifs.   Le Premier ministre Modi a transformé la bureaucratie indienne grâce à la numérisation, permettant à des millions de personnes d'accéder aux services bancaires grâce à la technologie. Parallèlement, le Premier ministre Abiy Ahmed a mené des réformes qui ont ouvert l'une des économies les plus fermées d'Afrique, mettant l'Éthiopie sur la voie ambitieuse de devenir le premier pays à revenu intermédiaire du continent. Ces deux dirigeants sont non seulement des auteurs et des poètes accomplis, mais aussi des praticiens visionnaires de la transformation. L'initiative « Digital India » de Modi a permis de mettre en place une infrastructure numérique desservant plus d'un milliard de personnes, tandis que la philosophie de synergie « Medemer State » d'Abiy a uni une nation et ouvert des opportunités qui étaient restées fermées pendant des décennies. Ces deux dirigeants visionnaires dirigent leurs nations à un moment où les relations historiques entre l'Éthiopie et l'Inde, qui remontent à plus de deux millénaires, se transforment en un partenariat moderne et dynamique alimenté par la croissance du commerce et des investissements. Si leurs liens culturels communs remontent au royaume d'Aksoum, lorsque les marchands indiens faisaient le commerce de textiles, d'épices et d'autres marchandises via le port d'Adulis, les deux pays ont officialisé leurs relations diplomatiques il y a 70 ans, en 1950. À cet égard, la complicité entre les deux dirigeants était évidente dès le début. Alors qu'ils discutaient de la prochaine présidence indienne du BRICS en 2026, avec l'Éthiopie comme nouveau membre du bloc, tous deux pouvaient clairement envisager les possibilités de collaboration et de progrès communs. Avec plus de 6,5 milliards de dollars d'investissements indiens ayant déjà généré 17 000 emplois en Éthiopie, ils ont évoqué la possibilité d'étendre cette réussite. Des diplômés éthiopiens en informatique travaillaient déjà à distance pour des entreprises technologiques indiennes, tandis que des sociétés pharmaceutiques indiennes installaient des unités de production dans des parcs industriels éthiopiens. La visite officielle du Premier ministre indien Narendra Modi en Éthiopie apparaît désormais comme un moment charnière dans les relations bilatérales, transformant un partenariat historiquement chaleureux en un alignement politique, économique et sécuritaire plus large, façonné par des priorités stratégiques communes. Il s'agit de son premier voyage officiel en plus de dix ans, qui intervient alors que les deux pays se repositionnent au sein du Sud global et du cadre élargi des BRICS. Les diplomates qualifient cet engagement d'opportun, soulignant la convergence des intérêts en matière d'autonomie stratégique, de gouvernance numérique et de coopération Sud-Sud. Au cœur de la visite figurent les discussions entre le Premier ministre Modi et le Premier ministre Abiy Ahmed, qui devraient porter sur l'expansion du commerce, les flux d'investissement, le transfert de technologies et les échanges entre les peuples. Les responsables indiquent que les discussions porteront également sur les partenariats industriels, les infrastructures publiques numériques, l'agriculture, les produits pharmaceutiques et le développement des compétences, des secteurs dans lesquels les entreprises indiennes sont déjà très présentes en Éthiopie.   Cette visite s'inscrit dans la continuité des relations régulières entre les dirigeants depuis l'entrée en fonction du Premier ministre Abiy. Sa première visite officielle en Inde, du 27 au 29 octobre 2018, a marqué un renouveau définitif des relations entre les deux pays. À l'issue des discussions à New Delhi, le Premier ministre Abiy a salué l'Inde comme « un partenaire de développement fiable ayant des liens historiques profonds avec l'Afrique », les deux parties ayant convenu d'approfondir leur coopération dans les domaines de l'agriculture, des technologies de l'information, des produits pharmaceutiques et du développement du capital humain. Convergence politique Depuis lors, Modi et Abiy se sont rencontrés à plusieurs reprises en marge de grands forums multilatéraux, profitant de ces rencontres pour façonner une convergence plus stratégique. L'une de ces réunions a eu lieu après l'adhésion officielle de l'Éthiopie au BRICS en janvier 2024. Au cours des discussions, Modi a félicité Abiy pour cette adhésion, tandis qu'Abiy a remercié l'Inde pour son soutien et a félicité Modi pour le succès de la mission Chandrayaan, la qualifiant de « moment de fierté et d'inspiration pour l'Éthiopie et les pays du Sud ». Les deux dirigeants se sont rencontrés régulièrement lors de grands sommets internationaux, le plus récemment lors du sommet du G20 à Johannesburg le 22 novembre 2025, où ils ont discuté de l'élargissement de la coopération dans les domaines de la technologie, des compétences et du développement. Le Premier ministre Abiy Ahmed a également participé à plusieurs éditions successives des sommets « Voice of the Global South » présidés par l'Inde, reflétant le rôle croissant de l'Éthiopie dans la diplomatie du Sud. L'Éthiopie a occupé une place importante pendant la présidence indienne du G20, qui a abouti à l'adhésion permanente de l'Union africaine. À l'époque, M. Modi avait décrit l'Éthiopie comme « un partenaire clé pour l'Inde en Afrique », soulignant la coopération dans les domaines de la transformation numérique et de l'industrie manufacturière. Les discussions ont porté sur les projets en cours soutenus par l'Inde en Éthiopie et ont mis en évidence une vision commune pour une gouvernance mondiale plus inclusive. Piliers de l'engagement La réforme de la gouvernance et le renforcement des capacités institutionnelles restent un autre pilier de l'engagement. Du 12 au 18 mai 2025, une délégation éthiopienne de haut niveau composée de présidents régionaux, de vice-présidents et de ministres de haut rang a participé à un programme de renforcement des capacités au Centre national indien pour la bonne gouvernance. Les responsables éthiopiens ont réaffirmé leur intérêt pour la réforme des politiques, la gouvernance numérique et la prestation de services publics axée sur la technologie, en s'inspirant de l'expérience de l'Inde en matière de transformation administrative à grande échelle. Importance multilatérale La visite de Modi à Addis-Abeba revêt également une importance multilatérale plus large. Les deux pays étant désormais membres du BRICS et l'Inde devant présider le bloc en 2026, les diplomates s'attendent à ce que les discussions donnent un nouvel élan à l'engagement plus large entre l'Inde et l'Afrique, notamment à la reprise des discussions sur la tenue du quatrième sommet du Forum Inde-Afrique, longtemps reporté. Cette visite souligne l'importance stratégique croissante de l'Éthiopie dans la politique africaine de l'Inde et le rôle grandissant de l'Inde dans les calculs économiques et sécuritaires de l'Éthiopie. Avec les investissements, l'agriculture, l'exploitation minière, les infrastructures publiques numériques et la cybersécurité à l'ordre du jour, les discussions permettront de déterminer si la bonne volonté politique de longue date peut se traduire par des résultats durables et à long terme. Racines historiques L'Inde et l'Éthiopie renforcent un partenariat qui tire sa force de plus de 2 000 ans de contacts historiques. Les liens historiques remontent à l'empire d'Axoum au Ier siècle après J.-C., lorsque le commerce prospérait grâce à l'ancien port d'Adulis sur la mer Rouge. Les marchands indiens échangeaient de la soie et des épices contre de l'or et de l'ivoire éthiopiens, jetant ainsi les bases de liens commerciaux et culturels durables.   Des relations diplomatiques officielles ont été établies peu après l'indépendance de l'Inde. Des relations au niveau des légations ont été établies en 1948, et des relations diplomatiques complètes ont été établies en 1950, Sardar Sant Singh devenant le premier ambassadeur de l'Inde en Éthiopie. La visite du Premier ministre Narendra Modi en Éthiopie les 16 et 17 décembre 2025 reflète l'élargissement de l'action de l'Inde vers la région africaine. Après Maurice, le Ghana, la Namibie et l'Afrique du Sud, il s'agit de la cinquième visite de M. Modi sur le continent cette année. L'Éthiopie est une puissance économique montante, un partenaire historique et de longue date de l'Inde en matière de développement sur le continent africain, un membre du forum BRICS et un centre diplomatique de la région. La visite du Premier ministre en Éthiopie contribuera à redynamiser le partenariat de l'Inde avec l'Afrique.
Du patrimoine à l’hospitalité renouvelée : les initiatives touristiques d’Éthiopie redessinent le voyage ver la scène internationale.
Dec 15, 2025 397
Ces dernières années, le secteur touristique éthiopien a connu un essor remarquable, porté par d’importants investissements publics et des initiatives innovants visant à positionner le pays au rang de destination mondiale de premier plan.   Au cours des six dernières années, le gouvernement a activement mis en valeur de nouvelles destinations touristiques au niveau national, notamment à Addis-Abeba, dans le cadre de l’initiative innovante « Dîner pour la Nation ». » Cette dynamique stratégique constitue un tournant majeur pour la nation d’Afrique de l’Est, en consolidant son positionnement tant dans le tourisme régional que sur la scène internationale. Riche de paysages saisissants, de traditions culturelles profondes et d’un patrimoine historique remarquable, l’Éthiopie associe aujourd’hui cet héritage millénaire au développement d’infrastructures touristiques modernes pour séduire les visiteurs internationaux et soutenir une croissance économique pérenne. Cette initiative a permi l’émergence de nombreuses destinations touristiques de de classe mondiale, ainsi que la création de cabane et de complexes hôteliers modernes répondant aux standards internationaux, sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed.   En valorisant le riche patrimoine culturel et naturel de l’Éthiopie, ces actions ambitionnent de dynamiser l’économie nationale tout en renforçant l’attrait du pays auprès des visiteurs étrangers.   Le programme « Diner pour la nation » compte parmi ses réalisations figurent le Resort Halala Kela, le site écotouristique de Wonchi, ainsi que les complexes hôteliers et auberges de Gorgora, pensés pour séduire une clientèle nationale et internationale.   Parmi les projets de développement de lodge de l’Elephant Paw, implanté au cœur du parc national de Chebera Churchura, qui offre des expériences écotouristiques singulières valorisant la riche biodiversité de l’Éthiopie.   De plus, le village de Beynouna, récemment inauguré, s'impose comme une attraction majeure, générant des revenus pour l'État tout en apportant des retombées économiques significatives aux communautés locales.   Ensemble, ces projets transforment le paysage touristique éthiopien, créant un environnement favorable à la croissance du secteur et positionnant le pays comme une destination incontournable pour les voyageurs du monde entier.   Inauguré récemment, le village de Beynouna s’impose comme l’un des nouveaux sites d’attraction du pays, alliant génération de revenus pour l’État et retombées économiques positives pour les populations locales.   Ensemble, ces projets redéfinissent le paysage touristique en Éthiopie, favorisent la croissance du secteur et renforcent l’image du pays comme destination incontournable pour les voyageurs internationaux.   À l'échelle mondiale, le tourisme devrait générer plus de 16 000 milliards de dollars de recettes et créer environ 450 millions d'emplois au cours de la prochaine décennie.   Les initiatives globales de l'Éthiopie, notamment le développement du village de Beynouna et d'autres projets innovants, permettent au pays de tirer parti de ce marché mondial en pleine expansion tout en améliorant l'expérience des visiteurs grâce à des infrastructures d'hébergement modernisées et des services de qualité internationale.   Alors que le tourisme mondial devrait produire plus de 16 000 milliards de dollars de recettes et quelque 450 millions d’emplois dans les dix prochaines années, l’Éthiopie se positionne pour capter une part de cette croissance.   Des projets tels que le village de Beynouna illustrent cette ambition, en misant sur des infrastructures modernes et des services de qualité internationale pour enrichir l’expérience touristique. Grâce à la richesse de son patrimoine historique, la diversité de ses paysages et la profondeur de sa culture, l’Éthiopie s’impose progressivement comme l’une des principales destinations touristiques d'Afrique.   Grâce à un leadership visionnaire et des investissements stratégiques, le pays se positionne pour séduire les voyageurs internationaux et promouvoir son héritage exceptionnel à l’échelle mondiale.   Explorez les destinations touristiques inédites de l’Éthiopie et expérimentez une nouvelle vision du voyage au sein d’un pays dynamique.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023