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Le Premier ministre Abiy souligne le rôle de l’Initiative des Corridors Ruraux comme moteur de la transformation des communautés.
Jan 17, 2026 5
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réitéré que l’Initiative des Corridors Ruraux demeure une priorité nationale de développement, essentielle à l’amélioration des conditions de vie des agriculteurs et des communautés pastorales à travers l’Éthiopie. Le Premier ministre, accompagné de la Première Dame Zinash Tayachew, de hauts responsables du gouvernement fédéral ainsi que de dirigeants régionaux, s’est rendu aujourd’hui sur un site pilote de développement situé dans le woreda de Guraferda, au sein de la Région des Peuples du Sud-Ouest de l’Éthiopie. À l’occasion de cette visite, le Premier ministre Abiy a mis en avant les changements profonds que cette initiative apporte aux communautés rurales locales. Il a précisé que ce site a été aménagé par le Bureau du Premier ministre en partenariat avec les institutions compétentes, dans le cadre d’une stratégie globale visant à promouvoir un développement rural intégré et durable. Le site pilote comprend dix logements modernes, chacun doté de chambres, d’un salon, d’une cuisine, d’espaces de stockage, d’installations destinées à l’élevage bovin ainsi que de sanitaires extérieurs. L’ensemble des habitations est raccordé au réseau électrique national et équipé d’antennes paraboliques, assurant ainsi l’accès aux services modernes et à l’information. Au-delà des infrastructures résidentielles, le complexe intègre également des poulaillers, des enclos pour le bétail, des ruches et des jardins diversifiés produisant fruits et légumes. Le Premier ministre a souligné que ce projet repose sur une approche intégrée, incluant des solutions d’énergie renouvelable telles que le solaire et le biogaz, ainsi que d’autres actions clés de développement. Selon le Premier ministre Abiy, l’Initiative des Corridors Ruraux offre aux communautés des opportunités concrètes d’adopter un mode de vie moderne, sain, propre et amélioré. Il a enfin insisté sur le fait que la réussite et la généralisation de ce programme à l’échelle nationale nécessitent une mobilisation collective et une responsabilité partagée de l’ensemble des parties prenantes.
L’UE renouvelle sa volonté de consolider son partenariat stratégique avec l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 12
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - L’Union européenne a réitéré sa détermination à approfondir son partenariat avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue d’échanges de haut niveau entre les autorités éthiopiennes et le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Dans ce cadre, le secrétaire général adjoint du SEAE chargé des affaires politiques, Olof Skoog, a effectué cette semaine une visite officielle en Éthiopie. Il s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, le président Taye Atske Selassie, ainsi qu’avec d’autres hauts responsables du gouvernement. Les discussions ont permis de faire le point sur l’état des relations entre l’UE et l’Éthiopie et d’examiner les pistes susceptibles de renforcer davantage leur coopération. S’exprimant auprès de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), M. Skoog a qualifié les relations bilatérales de « très prometteuses », notamment dans un contexte mondial marqué par des défis croissants pesant sur les institutions internationales. Il a souligné que, face à un environnement géopolitique dans lequel certains acteurs remettent en cause la Charte des Nations Unies et le droit international, les pays et institutions attachés à ces valeurs doivent resserrer leur coopération et agir de manière concertée. La coopération sécuritaire a constitué un volet central des échanges, en particulier les préoccupations communes liées à la stabilité de la mer Rouge et de la Corne de l’Afrique. À ce sujet, Skoog a indiqué que les discussions ont également porté sur les enjeux sécuritaires touchant l’Europe et sur les modalités d’une collaboration renforcée. La lutte contre le terrorisme a par ailleurs été identifiée comme un domaine clé dans lequel l’Union européenne et l’Éthiopie pourraient approfondir leur partenariat. Sur le plan économique, le responsable européen a mis en avant l’importance d’une intégration économique transfrontalière accrue pour favoriser la croissance durable, tant à l’échelle nationale que régionale, soulignant la volonté de l’Europe d’y apporter une contribution active. Il a réaffirmé le soutien de l’Union européenne aux réformes économiques en cours en Éthiopie et relevé le fort potentiel existant pour dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux partenaires. Au-delà de l’appui financier et technique, l’UE ambitionne de contribuer au développement global de l’économie éthiopienne en partageant son expertise dans le domaine des technologies modernes et des approches de développement durable. Skoog a également insisté sur l’importance de promouvoir une croissance durable et inclusive, traduisant ainsi l’engagement de l’Europe en faveur d’un développement résilient à long terme en Éthiopie. Il a noté qu’un environnement des affaires attractif pourrait encourager davantage d’entreprises européennes à explorer les opportunités offertes par le marché éthiopien, stimulant ainsi les flux commerciaux et les investissements. Sur le plan climatique, il a souligné la convergence de vues entre l’UE et l’Éthiopie, évoquant le renforcement de leur coopération à l’approche de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat (COP), que l’Éthiopie s’apprête à accueillir. Enfin, abordant les tensions persistantes dans certaines zones de la Corne de l’Afrique, Skoog a reconnu l’existence de conflits et de discours exacerbés, tout en réaffirmant la volonté commune de privilégier le dialogue pour désamorcer les tensions. Il a insisté sur la nécessité de relancer les efforts diplomatiques et de rechercher des solutions politiques aux causes profondes des conflits, estimant qu’une coopération régionale renforcée constitue une alternative durable et constructive à la confrontation.
Les experts saluent les initiatives anti-plastique de l’Éthiopie ainsi que les espaces verts urbains en faveur de la santé communautaire.
Jan 17, 2026 18
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Les initiatives renforcées de l’Éthiopie pour réduire la pollution plastique, limiter l’exposition aux substances chimiques nocives et accroître les espaces verts urbains sont saluées par des experts internationaux en santé et en environnement. Des experts internationaux ont confié à l’ENA que les mesures environnementales mises en œuvre par l’Éthiopie pourraient réduire de manière significative les risques de cancer chez les enfants tout en renforçant la position du pays comme leader du développement durable en Afrique. Ils ont souligné que la protection de l’environnement constitue un levier essentiel de prévention des maladies, en particulier pour les populations vulnérables, et que l’approche proactive adoptée par l’Éthiopie est susceptible de générer des bénéfices durables pour la santé publique. La Dre Bronwyn McNamara, médecin australienne en soins de santé primaires, a affirmé observer déjà des améliorations concrètes, saluant les actions de l’Autorité éthiopienne de protection de l’environnement dans la lutte contre la pollution plastique et les contaminants chimiques. Selon elle, la prévention par la protection de l’environnement est fondamentale pour préserver la santé des populations. Elle a également félicité l’investissement du pays dans les parcs urbains et les espaces verts, mettant en avant leurs multiples bienfaits, notamment la promotion de l’activité physique, le renforcement des liens sociaux et l’amélioration de la qualité de l’air. La professeure Sheila Weitzman, de l’Université de Toronto, a abondé dans le même sens, estimant que l’amélioration de l’environnement représente un investissement à long terme pour la santé publique, en particulier celle des enfants. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier des stratégies de prévention proactives plutôt que des interventions médicales uniquement réactives. De son côté, Firew Kefyalew, directeur pour l’Afrique de l’Est de Pure Earth, a établi un lien direct entre la pollution plastique et l’augmentation des risques sanitaires, notamment le cancer chez les enfants. Il a appelé à une responsabilité individuelle et collective, encourageant l’abandon des plastiques à usage unique et la pratique du « plogging » comme moyen simple et efficace de protéger la santé des enfants et de bâtir un héritage environnemental durable pour l’Éthiopie.
Le Premier ministre, accompagné de la Première Dame, a présidé la cérémonie de remise d’une nouvelle école dans le sud-ouest de l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 18
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première Dame Zinash, a procédé à la remise officielle d’une nouvelle infrastructure scolaire dans le woreda de Surma, une avancée majeure pour l’éducation dans le sud-ouest de l’Éthiopie. Cette installation, construite par le Bureau de la Première Dame, représente un investissement majeur dans l’avenir de la région. Dans un message sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a révélé que l’école est un établissement internat principalement destiné aux élèves de la région. « Le campus dispose de dortoirs, de salles de classe, d’un laboratoire d’informatique avec plusieurs dizaines d’ordinateurs alimentés par l’énergie solaire, d’un puits d’eau potable, d’une cuisine entièrement équipée, d’une bibliothèque et d’un bâtiment administratif dédié », a noté le Premier ministre. Le Premier ministre Abiy a souligné que cette approche holistique crée de nouvelles opportunités pour les jeunes apprenants du woreda de Surma afin qu’ils puissent s’épanouir.
L'Éthiopie attire 1,3 mille milliards de birrs d'investissements privés grâce à son agenda de réformes : Premier ministre Abiy
Jan 17, 2026 17
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que l'Éthiopie a attiré environ 1,3 billion de birrs d'investissements privés grâce aux réformes économiques en cours, visant à créer un environnement plus favorable à la croissance du secteur privé. S'exprimant à la conférence Finance Forward Ethiopia, le Premier ministre a indiqué que le gouvernement a posé les bases pour que l'investissement privé joue un rôle central dans la promotion de la prospérité nationale. Le Premier ministre Abiy a souligné que le développement durable nécessite des rôles clairement définis et mutuellement respectés entre le gouvernement et le secteur privé, en accord avec la philosophie Medemer de l'Éthiopie. « Restreindre le secteur privé étouffe l'innovation », a averti Abiy, notant que la réduction de l'innovation affaiblit directement la création d'emplois et la croissance économique. Il a insisté sur le fait que la responsabilité principale du gouvernement est de créer les bonnes conditions pour que les entreprises prospèrent, ajoutant que le progrès économique à long terme dépend de l'autonomisation des acteurs privés pour innover et se développer. Le Premier ministre a déclaré que le gouvernement prend des mesures décisives pour renforcer le secteur privé, en accordant une attention particulière au soutien des entrepreneurs émergents et des startups. Il a noté que des investissements publics à grande échelle — tels que les initiatives d'amélioration de la fertilité des sols et de développement de l'énergie — sont mis en œuvre dans l'intérêt national tout en créant un espace pour une participation significative du secteur privé. En mettant en avant le développement du corridor riverain d'Addis-Abeba comme exemple concret, le Premier ministre a indiqué que le projet a débloqué des opportunités d'investissement significatives. Selon lui, cette initiative a attiré environ 1,3 billion de birrs d'investissements privés grâce à l'établissement de centres commerciaux, de restaurants et d'autres entreprises des deux côtés du corridor. Il a ajouté que des efforts sont en cours pour élever la coopération public-privé à un niveau supérieur, parallèlement à des réformes des institutions de développement public pour améliorer leur efficacité et leurs performances. En preuve du succès des réformes, il a cité Ethio Telecom et Ethiopian Airlines, les décrivant comme des exemples clairs des résultats positifs d'une transformation institutionnelle efficace. Le Premier ministre a également réaffirmé l'engagement du gouvernement à impliquer la diaspora éthiopienne comme partenaire stratégique dans le développement national. « Nous continuerons à renforcer nos efforts pour que la diaspora devienne un participant de premier plan dans le développement du pays », a-t-il déclaré.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 12108
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
L’UE renouvelle sa volonté de consolider son partenariat stratégique avec l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 12
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - L’Union européenne a réitéré sa détermination à approfondir son partenariat avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue d’échanges de haut niveau entre les autorités éthiopiennes et le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Dans ce cadre, le secrétaire général adjoint du SEAE chargé des affaires politiques, Olof Skoog, a effectué cette semaine une visite officielle en Éthiopie. Il s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, le président Taye Atske Selassie, ainsi qu’avec d’autres hauts responsables du gouvernement. Les discussions ont permis de faire le point sur l’état des relations entre l’UE et l’Éthiopie et d’examiner les pistes susceptibles de renforcer davantage leur coopération. S’exprimant auprès de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), M. Skoog a qualifié les relations bilatérales de « très prometteuses », notamment dans un contexte mondial marqué par des défis croissants pesant sur les institutions internationales. Il a souligné que, face à un environnement géopolitique dans lequel certains acteurs remettent en cause la Charte des Nations Unies et le droit international, les pays et institutions attachés à ces valeurs doivent resserrer leur coopération et agir de manière concertée. La coopération sécuritaire a constitué un volet central des échanges, en particulier les préoccupations communes liées à la stabilité de la mer Rouge et de la Corne de l’Afrique. À ce sujet, Skoog a indiqué que les discussions ont également porté sur les enjeux sécuritaires touchant l’Europe et sur les modalités d’une collaboration renforcée. La lutte contre le terrorisme a par ailleurs été identifiée comme un domaine clé dans lequel l’Union européenne et l’Éthiopie pourraient approfondir leur partenariat. Sur le plan économique, le responsable européen a mis en avant l’importance d’une intégration économique transfrontalière accrue pour favoriser la croissance durable, tant à l’échelle nationale que régionale, soulignant la volonté de l’Europe d’y apporter une contribution active. Il a réaffirmé le soutien de l’Union européenne aux réformes économiques en cours en Éthiopie et relevé le fort potentiel existant pour dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux partenaires. Au-delà de l’appui financier et technique, l’UE ambitionne de contribuer au développement global de l’économie éthiopienne en partageant son expertise dans le domaine des technologies modernes et des approches de développement durable. Skoog a également insisté sur l’importance de promouvoir une croissance durable et inclusive, traduisant ainsi l’engagement de l’Europe en faveur d’un développement résilient à long terme en Éthiopie. Il a noté qu’un environnement des affaires attractif pourrait encourager davantage d’entreprises européennes à explorer les opportunités offertes par le marché éthiopien, stimulant ainsi les flux commerciaux et les investissements. Sur le plan climatique, il a souligné la convergence de vues entre l’UE et l’Éthiopie, évoquant le renforcement de leur coopération à l’approche de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat (COP), que l’Éthiopie s’apprête à accueillir. Enfin, abordant les tensions persistantes dans certaines zones de la Corne de l’Afrique, Skoog a reconnu l’existence de conflits et de discours exacerbés, tout en réaffirmant la volonté commune de privilégier le dialogue pour désamorcer les tensions. Il a insisté sur la nécessité de relancer les efforts diplomatiques et de rechercher des solutions politiques aux causes profondes des conflits, estimant qu’une coopération régionale renforcée constitue une alternative durable et constructive à la confrontation.
L'Éthiopie et le Maroc organisent la toute première réunion conjointe de leur comité de défense
Jan 16, 2026 37
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie et le Maroc ont tenu jeudi leur toute première réunion conjointe du comité de défense visant à renforcer la coopération bilatérale dans divers domaines militaires. Les discussions ont porté notamment sur le renforcement de la coopération militaire entre les deux pays de manière à garantir des avantages mutuels pour leurs institutions de défense respectives. La coopération en matière d'éducation et de formation, la collaboration dans le domaine de l'industrie de la défense, le transfert de technologies et d'autres domaines d'engagement militaire ont également été abordés. Le général de division Teshome Gemechu, directeur général des relations extérieures et de la coopération militaire à l'ENDF, a déclaré que les relations entre l'Éthiopie et le Maroc se renforçaient régulièrement dans de nombreux secteurs. Il a souligné que l'amitié de longue date entre les deux pays reflétait la solidarité africaine et un engagement commun à œuvrer ensemble pour des intérêts communs. Il a également déclaré que la réunion du comité mixte marquait une étape historique dans les relations entre l'Éthiopie et le Maroc, ouvrant une nouvelle phase pour la mise en œuvre pratique des domaines de coopération convenus. Le général de brigade Abdelkahar Atmane, directeur de la Direction du quartier-maître des Forces armées royales marocaines, a qualifié l'accord conclu lors de la réunion d'avancée significative dans les relations militaires. Il a déclaré que le Maroc était déterminé à renforcer davantage sa coopération avec l'Éthiopie en matière de défense, ajoutant que les progrès réalisés jusqu'à présent étaient encourageants. Il a en outre indiqué que le Maroc avait entamé le processus d'utilisation des fournitures de défense éthiopiennes, précisant que la mise en œuvre de cette initiative devrait débuter dans un avenir proche.
L'Éthiopie et l'Inde mettent en place une exemption réciproque de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques
Jan 16, 2026 52
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie et l'Inde ont officiellement mis en œuvre un accord mutuel d'exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques, qui entre en vigueur aujourd'hui, marquant une étape importante vers le renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays. Cet accord, qui permet aux fonctionnaires diplomatiques éligibles des deux nations de voyager sans visa, vise à faciliter la mobilité diplomatique et à renforcer la coopération bilatérale. Il est entré en vigueur grâce à la signature d'un échange de notes diplomatiques sur l'exemption mutuelle de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques. S'exprimant lors de la cérémonie de signature, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l'Asie et du Pacifique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a déclaré que la récente visite du Premier ministre indien Narendra Modi en Éthiopie avait élevé les relations bilatérales à un nouveau niveau. Il a souligné que des efforts sont en cours pour mettre en œuvre les engagements pris par le Premier ministre Abiy Ahmed et le Premier ministre Modi, l'accord d'exemption de visa étant l'un des principaux résultats. M. Dewano a décrit la mise en œuvre de l'accord comme une étape importante qui renforcera encore les relations diplomatiques, améliorera la mobilité et approfondira la coopération entre les deux pays. Il a réaffirmé l'engagement de l'Éthiopie à mettre pleinement en œuvre l'accord d'exemption de visa. Soulignant l'importance de l'Inde pour l'Éthiopie, M. Dewano a insisté sur le fait que l'Inde est l'une des économies les plus dynamiques au monde, notant que l'Éthiopie suit également une trajectoire de croissance similaire, ce qui crée des opportunités pour un partenariat plus étroit. Pour sa part, l'ambassadeur de l'Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a confirmé que l'accord mutuel d'exemption de visa est désormais mis en œuvre. Il a décrit cette avancée comme un moment important dans les relations entre l'Éthiopie et l'Inde, soulignant qu'elle faciliterait les déplacements des titulaires de passeports diplomatiques, qui jouent un rôle clé en tant que décideurs politiques dans les deux pays. L'ambassadeur Rai a ajouté que lors de la visite du Premier ministre Modi en Éthiopie le mois dernier, plusieurs questions bilatérales avaient été abordées, notamment l'accord d'exemption de visa, que les deux parties souhaitaient mettre en œuvre le plus rapidement possible. Cet accord devrait faciliter davantage les déplacements diplomatiques, promouvoir une interaction efficace et renforcer la coopération entre l'Éthiopie et l'Inde, reflétant ainsi le partenariat stratégique croissant entre les deux nations.
Le président Taye reçoit les lettres de créance de 14 ambassadeurs
Jan 16, 2026 117
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) Le président Taye Atske Selassie a reçu les lettres de créance de 14 ambassadeurs nouvellement nommés. Les ambassadeurs qui ont présenté leurs lettres de créance au président Taye Atske Selassie représentent le Soudan du Sud, l'Italie, Maurice, la Zambie, l'Allemagne, la Jordanie, la Nouvelle-Zélande, le Burkina Faso, le Mozambique, le Kenya, la Biélorussie, les Philippines, le Kirghizistan et la Lettonie. Selon le porte-parole des Affaires étrangères, Nebiat Getachew, les ambassadeurs ont discuté avec le président de la réforme macroéconomique de l'Éthiopie, qui a enregistré des progrès significatifs, et des moyens de renforcer davantage les relations bilatérales entre leurs pays respectifs. Au cours de la discussion, les ambassadeurs ont exprimé leur satisfaction face aux changements en cours en Éthiopie. L'ambassadeur d'Italie en Éthiopie, Sem Fabrizi, a déclaré que l'Éthiopie et l'Italie entretenaient des relations historiques de longue date et a réaffirmé l'engagement de son pays à renforcer davantage la coopération dans les domaines de la culture et du partenariat économique. De même, l'ambassadeur Albert Muchanga de Zambie a souligné l'importance de relations solides en toutes circonstances et a réaffirmé l'engagement de son pays à développer une coopération bilatérale dynamique, en particulier dans les domaines de l'agriculture et des mines. L'ambassadeur du Kenya en Éthiopie, Galma Mukhe Boru, a indiqué que les deux pays renforceront encore leurs relations économiques et commerciales à l'avenir. L'ambassadeur Baak Valentino du Soudan du Sud a déclaré avoir discuté de questions multilatérales afin de renforcer davantage les relations bilatérales. L'ambassadrice des Philippines, Marie Charlotte, a déclaré que les deux pays renforceront encore leurs liens historiques et élargiront leur coopération commerciale. Tous les ambassadeurs ont réaffirmé leur engagement à œuvrer au renforcement des relations bilatérales entre l'Éthiopie et leurs pays respectifs, a-t-on appris. Dans le même ordre d'idées, le président a également eu des discussions avec le secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure chargé des affaires politiques, Olof Skoog, sur les domaines de coopération entre l'Éthiopie et l'Union européenne. Rappelons que le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos a reçu aujourd'hui Olof Skoog, secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure, qui effectue une visite officielle en Éthiopie.
L'UE et ses États membres restent des partenaires fiables de l'Éthiopie : ministre des Affaires étrangères Gedion
Jan 15, 2026 37
Addis Ababa 15 janvier, 2026 (ENA) Le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos a déclaré que l'Union européenne et ses États membres restaient des partenaires fiables de l'Éthiopie, qualifiant cette relation de partenariat essentiel fondé sur des valeurs et des aspirations communes. Le ministre a reçu aujourd'hui dans son bureau le secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure chargé des affaires politiques, Olof Skoog. Gedion a souligné les efforts déployés par l'Éthiopie en faveur de l'intégration régionale, notant l'alignement avec l'initiative Global Gateway de l'Union européenne, et a exprimé l'engagement du pays à faire progresser l'intégration économique dans la région. Faisant référence aux réformes macroéconomiques en cours, il s'est félicité que les entreprises européennes tirent parti du climat commercial favorable en Éthiopie et les a encouragées à investir davantage. Le secrétaire général adjoint Skoog a réaffirmé le partenariat stratégique entre l'Éthiopie et l'Union européenne, soulignant le soutien de l'UE aux réformes économiques de l'Éthiopie et félicitant le pays pour son prochain rôle d'hôte de la COP32 en 2027. Il a également exprimé la volonté de l'UE de coopérer dans le cadre des initiatives en cours et futures. Selon le ministère des Affaires étrangères, la discussion a également porté sur la paix et la sécurité régionales, les deux parties convenant de continuer à travailler ensemble dans les domaines d'intérêt commun.
L'Union africaine reçoit le groupe de facilitateurs UA-CAE-SADC sur la situation dans l'est de la RDC
Jan 15, 2026 43
Addis Ababa le 15 janvier,2026 (ENA) Le président de la Commission de l'Union africaine (CUA), Mahmoud Ali Youssouf, a reçu mercredi le groupe de facilitateurs UA-CAE-SADC sur la situation dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce groupe est composé d'Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, de Catherine Samba-Panza, ancienne présidente de la République centrafricaine, de Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l'Éthiopie, et de Mokgweetsi Masisi, ancien président du Botswana. Elias Magosi, secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), était également présent à la réunion. Au cours de la réunion, le président de la CUA a félicité les facilitateurs pour leur leadership, leur sagesse et leur engagement soutenu dans les efforts visant à rétablir la paix et la stabilité dans l'est de la RDC. Il a réaffirmé le soutien total de la Commission de l'Union africaine au mandat du Panel et à son rôle dans la promotion de solutions africaines aux conflits sur le continent. S'exprimant au nom du Panel, Olusegun Obasanjo a salué le leadership et l'engagement sans faille du Président en faveur des initiatives de paix africaines et menées par l'Afrique. Les deux dirigeants ont souligné l'importance de la cohérence et de l'harmonisation entre tous les efforts de paix, y compris les initiatives de Washington et de Doha, afin de soutenir le processus mené par l'UA. Le groupe de facilitateurs continuera à travailler en étroite collaboration avec Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise et médiateur désigné par l'UA, afin d'impliquer toutes les parties prenantes concernées dans la recherche d'une solution durable, inclusive et viable à la crise qui sévit dans l'est de la RDC.
L’Éthiopie et le Soudan du Sud ont discuté la stabilité régionale et les relations bilatérales.
Jan 14, 2026 124
Addis-Abeba, le 14 janvier 2026 (ENA) : - Une délégation éthiopienne de haut niveau, dirigée par le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos, a participé à une série de discussions bilatérales constructives avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Soudan du Sud, l’ambassadeur Monday Kamba. Selon une communication publiée par le ministère des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux, les échanges entre les deux responsables ont permis un dialogue approfondi sur les enjeux de stabilité régionale ainsi que sur les dossiers bilatéraux d’intérêt commun. Les ministres ont réaffirmé la solidité des liens historiques qui unissent les deux pays frères, qualifiant leurs relations de solides, excellentes et essentielles. Les discussions ont accordé une place centrale à l’importance stratégique du renforcement de l’intégration économique entre les deux nations. À cet égard, les deux parties ont insisté sur la nécessité d’accélérer la coopération dans les domaines du commerce, de l’investissement et du développement d’infrastructures transfrontalières, en particulier la mise en place de réseaux routiers et énergétiques interconnectés. Par ailleurs, les ministres ont convenu d’intensifier leur collaboration dans le développement du capital humain, en mettant l’accent sur le renforcement des échanges éducatifs ainsi que sur les initiatives visant à consolider les capacités institutionnelles.
Sécurité continentale et ressources en eau au cœur du 39e Sommet des dirigeants de l'UA.
Jan 14, 2026 140
Addis-Abeba, le 14 janvier 2026 (ENA) : - Le 39ᵉ Sommet de l’Union africaine a défini un programme ambitieux pour le sommet de haut niveau prévue en février 2026, en faisant de la résolution durable des crises sécuritaires et de la gestion stratégique des ressources en eau des axes majeurs de l’action continentale. Le 39ᵉ Sommet de l’Union africaine (UA) a tracé les grandes lignes d’un programme ambitieux pour les réunions de haut niveau prévues en janvier et février 2026, faisant de la résolution des crises sécuritaires persistantes et de la gestion stratégique des ressources en eau des priorités majeures à l’échelle continentale. Cette orientation a été définie lors de la 51ᵉ session ordinaire du Comité des représentants permanents (CRP), tenue récemment, qui constitue une étape préparatoire clé à la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif ainsi qu’au Sommet de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Les prochains sommets s’articuleront autour du thème de l’année 2026 : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ». Ce thème traduit la reconnaissance du rôle central de l’eau dans la préservation de la vie, le développement socio-économique et la résilience face aux changements climatiques. Les débats porteront en priorité sur l’aggravation des défis sécuritaires dans plusieurs régions du continent, notamment le Sahel, l’est de la République démocratique du Congo, le Soudan et la Libye. Les dirigeants africains examineront également la montée inquiétante des changements de gouvernement anticonstitutionnels ainsi que l’expansion de la menace terroriste dans diverses zones. L’objectif de ces rencontres est de renforcer l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et d’améliorer la capacité de l’Union africaine à prévenir, gérer et résoudre rapidement les conflits. Dans un entretien accordé à l’ENA, le représentant permanent de l’Angola auprès de l’UA, Miguel César Domingos Bembe, a insisté sur la nécessité d’une refonte profonde de l’approche africaine en matière de gestion des conflits internes. « L’eau est synonyme de vie, et aucun développement n’est envisageable sans elle », a-t-il affirmé, tout en soulignant que la paix demeure le socle fondamental de toutes les ambitions du continent. Dans ce contexte, l’Angola a officiellement proposé la tenue d’un Sommet extraordinaire consacré aux conflits en Afrique, visant à examiner en profondeur la réforme des mécanismes africains de paix et de sécurité. L’ambassadeur a également mis l’accent sur l’urgence de renforcer la capacité de réponse de l’Union africaine face aux activités des groupes armés et des organisations terroristes, notamment Al-Shabaab et Boko Haram. Par ailleurs, les prochaines sessions devraient superviser l’élection de nouveaux membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS), afin de doter cet organe de 15 membres d’un mandat renouvelé et renforcé pour faire face aux défis les plus pressants du continent. Enfin, dans le cadre de son engagement en faveur de la stabilité régionale, l’Angola a annoncé qu’il accueillera en octobre 2026 la Biennale de Luanda pour la culture de la paix, un événement destiné à promouvoir la paix et la cohésion à travers des initiatives culturelles et diplomatiques.
Politique
L’UE renouvelle sa volonté de consolider son partenariat stratégique avec l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 12
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - L’Union européenne a réitéré sa détermination à approfondir son partenariat avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue d’échanges de haut niveau entre les autorités éthiopiennes et le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Dans ce cadre, le secrétaire général adjoint du SEAE chargé des affaires politiques, Olof Skoog, a effectué cette semaine une visite officielle en Éthiopie. Il s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, le président Taye Atske Selassie, ainsi qu’avec d’autres hauts responsables du gouvernement. Les discussions ont permis de faire le point sur l’état des relations entre l’UE et l’Éthiopie et d’examiner les pistes susceptibles de renforcer davantage leur coopération. S’exprimant auprès de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), M. Skoog a qualifié les relations bilatérales de « très prometteuses », notamment dans un contexte mondial marqué par des défis croissants pesant sur les institutions internationales. Il a souligné que, face à un environnement géopolitique dans lequel certains acteurs remettent en cause la Charte des Nations Unies et le droit international, les pays et institutions attachés à ces valeurs doivent resserrer leur coopération et agir de manière concertée. La coopération sécuritaire a constitué un volet central des échanges, en particulier les préoccupations communes liées à la stabilité de la mer Rouge et de la Corne de l’Afrique. À ce sujet, Skoog a indiqué que les discussions ont également porté sur les enjeux sécuritaires touchant l’Europe et sur les modalités d’une collaboration renforcée. La lutte contre le terrorisme a par ailleurs été identifiée comme un domaine clé dans lequel l’Union européenne et l’Éthiopie pourraient approfondir leur partenariat. Sur le plan économique, le responsable européen a mis en avant l’importance d’une intégration économique transfrontalière accrue pour favoriser la croissance durable, tant à l’échelle nationale que régionale, soulignant la volonté de l’Europe d’y apporter une contribution active. Il a réaffirmé le soutien de l’Union européenne aux réformes économiques en cours en Éthiopie et relevé le fort potentiel existant pour dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux partenaires. Au-delà de l’appui financier et technique, l’UE ambitionne de contribuer au développement global de l’économie éthiopienne en partageant son expertise dans le domaine des technologies modernes et des approches de développement durable. Skoog a également insisté sur l’importance de promouvoir une croissance durable et inclusive, traduisant ainsi l’engagement de l’Europe en faveur d’un développement résilient à long terme en Éthiopie. Il a noté qu’un environnement des affaires attractif pourrait encourager davantage d’entreprises européennes à explorer les opportunités offertes par le marché éthiopien, stimulant ainsi les flux commerciaux et les investissements. Sur le plan climatique, il a souligné la convergence de vues entre l’UE et l’Éthiopie, évoquant le renforcement de leur coopération à l’approche de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat (COP), que l’Éthiopie s’apprête à accueillir. Enfin, abordant les tensions persistantes dans certaines zones de la Corne de l’Afrique, Skoog a reconnu l’existence de conflits et de discours exacerbés, tout en réaffirmant la volonté commune de privilégier le dialogue pour désamorcer les tensions. Il a insisté sur la nécessité de relancer les efforts diplomatiques et de rechercher des solutions politiques aux causes profondes des conflits, estimant qu’une coopération régionale renforcée constitue une alternative durable et constructive à la confrontation.
L'Éthiopie et le Maroc organisent la toute première réunion conjointe de leur comité de défense
Jan 16, 2026 37
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie et le Maroc ont tenu jeudi leur toute première réunion conjointe du comité de défense visant à renforcer la coopération bilatérale dans divers domaines militaires. Les discussions ont porté notamment sur le renforcement de la coopération militaire entre les deux pays de manière à garantir des avantages mutuels pour leurs institutions de défense respectives. La coopération en matière d'éducation et de formation, la collaboration dans le domaine de l'industrie de la défense, le transfert de technologies et d'autres domaines d'engagement militaire ont également été abordés. Le général de division Teshome Gemechu, directeur général des relations extérieures et de la coopération militaire à l'ENDF, a déclaré que les relations entre l'Éthiopie et le Maroc se renforçaient régulièrement dans de nombreux secteurs. Il a souligné que l'amitié de longue date entre les deux pays reflétait la solidarité africaine et un engagement commun à œuvrer ensemble pour des intérêts communs. Il a également déclaré que la réunion du comité mixte marquait une étape historique dans les relations entre l'Éthiopie et le Maroc, ouvrant une nouvelle phase pour la mise en œuvre pratique des domaines de coopération convenus. Le général de brigade Abdelkahar Atmane, directeur de la Direction du quartier-maître des Forces armées royales marocaines, a qualifié l'accord conclu lors de la réunion d'avancée significative dans les relations militaires. Il a déclaré que le Maroc était déterminé à renforcer davantage sa coopération avec l'Éthiopie en matière de défense, ajoutant que les progrès réalisés jusqu'à présent étaient encourageants. Il a en outre indiqué que le Maroc avait entamé le processus d'utilisation des fournitures de défense éthiopiennes, précisant que la mise en œuvre de cette initiative devrait débuter dans un avenir proche.
L'Éthiopie et l'Inde mettent en place une exemption réciproque de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques
Jan 16, 2026 52
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) L'Éthiopie et l'Inde ont officiellement mis en œuvre un accord mutuel d'exemption de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques, qui entre en vigueur aujourd'hui, marquant une étape importante vers le renforcement des relations diplomatiques entre les deux pays. Cet accord, qui permet aux fonctionnaires diplomatiques éligibles des deux nations de voyager sans visa, vise à faciliter la mobilité diplomatique et à renforcer la coopération bilatérale. Il est entré en vigueur grâce à la signature d'un échange de notes diplomatiques sur l'exemption mutuelle de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques. S'exprimant lors de la cérémonie de signature, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l'Asie et du Pacifique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a déclaré que la récente visite du Premier ministre indien Narendra Modi en Éthiopie avait élevé les relations bilatérales à un nouveau niveau. Il a souligné que des efforts sont en cours pour mettre en œuvre les engagements pris par le Premier ministre Abiy Ahmed et le Premier ministre Modi, l'accord d'exemption de visa étant l'un des principaux résultats. M. Dewano a décrit la mise en œuvre de l'accord comme une étape importante qui renforcera encore les relations diplomatiques, améliorera la mobilité et approfondira la coopération entre les deux pays. Il a réaffirmé l'engagement de l'Éthiopie à mettre pleinement en œuvre l'accord d'exemption de visa. Soulignant l'importance de l'Inde pour l'Éthiopie, M. Dewano a insisté sur le fait que l'Inde est l'une des économies les plus dynamiques au monde, notant que l'Éthiopie suit également une trajectoire de croissance similaire, ce qui crée des opportunités pour un partenariat plus étroit. Pour sa part, l'ambassadeur de l'Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a confirmé que l'accord mutuel d'exemption de visa est désormais mis en œuvre. Il a décrit cette avancée comme un moment important dans les relations entre l'Éthiopie et l'Inde, soulignant qu'elle faciliterait les déplacements des titulaires de passeports diplomatiques, qui jouent un rôle clé en tant que décideurs politiques dans les deux pays. L'ambassadeur Rai a ajouté que lors de la visite du Premier ministre Modi en Éthiopie le mois dernier, plusieurs questions bilatérales avaient été abordées, notamment l'accord d'exemption de visa, que les deux parties souhaitaient mettre en œuvre le plus rapidement possible. Cet accord devrait faciliter davantage les déplacements diplomatiques, promouvoir une interaction efficace et renforcer la coopération entre l'Éthiopie et l'Inde, reflétant ainsi le partenariat stratégique croissant entre les deux nations.
Le président Taye reçoit les lettres de créance de 14 ambassadeurs
Jan 16, 2026 117
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) Le président Taye Atske Selassie a reçu les lettres de créance de 14 ambassadeurs nouvellement nommés. Les ambassadeurs qui ont présenté leurs lettres de créance au président Taye Atske Selassie représentent le Soudan du Sud, l'Italie, Maurice, la Zambie, l'Allemagne, la Jordanie, la Nouvelle-Zélande, le Burkina Faso, le Mozambique, le Kenya, la Biélorussie, les Philippines, le Kirghizistan et la Lettonie. Selon le porte-parole des Affaires étrangères, Nebiat Getachew, les ambassadeurs ont discuté avec le président de la réforme macroéconomique de l'Éthiopie, qui a enregistré des progrès significatifs, et des moyens de renforcer davantage les relations bilatérales entre leurs pays respectifs. Au cours de la discussion, les ambassadeurs ont exprimé leur satisfaction face aux changements en cours en Éthiopie. L'ambassadeur d'Italie en Éthiopie, Sem Fabrizi, a déclaré que l'Éthiopie et l'Italie entretenaient des relations historiques de longue date et a réaffirmé l'engagement de son pays à renforcer davantage la coopération dans les domaines de la culture et du partenariat économique. De même, l'ambassadeur Albert Muchanga de Zambie a souligné l'importance de relations solides en toutes circonstances et a réaffirmé l'engagement de son pays à développer une coopération bilatérale dynamique, en particulier dans les domaines de l'agriculture et des mines. L'ambassadeur du Kenya en Éthiopie, Galma Mukhe Boru, a indiqué que les deux pays renforceront encore leurs relations économiques et commerciales à l'avenir. L'ambassadeur Baak Valentino du Soudan du Sud a déclaré avoir discuté de questions multilatérales afin de renforcer davantage les relations bilatérales. L'ambassadrice des Philippines, Marie Charlotte, a déclaré que les deux pays renforceront encore leurs liens historiques et élargiront leur coopération commerciale. Tous les ambassadeurs ont réaffirmé leur engagement à œuvrer au renforcement des relations bilatérales entre l'Éthiopie et leurs pays respectifs, a-t-on appris. Dans le même ordre d'idées, le président a également eu des discussions avec le secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure chargé des affaires politiques, Olof Skoog, sur les domaines de coopération entre l'Éthiopie et l'Union européenne. Rappelons que le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos a reçu aujourd'hui Olof Skoog, secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure, qui effectue une visite officielle en Éthiopie.
L'UE et ses États membres restent des partenaires fiables de l'Éthiopie : ministre des Affaires étrangères Gedion
Jan 15, 2026 37
Addis Ababa 15 janvier, 2026 (ENA) Le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos a déclaré que l'Union européenne et ses États membres restaient des partenaires fiables de l'Éthiopie, qualifiant cette relation de partenariat essentiel fondé sur des valeurs et des aspirations communes. Le ministre a reçu aujourd'hui dans son bureau le secrétaire général adjoint du Service européen pour l'action extérieure chargé des affaires politiques, Olof Skoog. Gedion a souligné les efforts déployés par l'Éthiopie en faveur de l'intégration régionale, notant l'alignement avec l'initiative Global Gateway de l'Union européenne, et a exprimé l'engagement du pays à faire progresser l'intégration économique dans la région. Faisant référence aux réformes macroéconomiques en cours, il s'est félicité que les entreprises européennes tirent parti du climat commercial favorable en Éthiopie et les a encouragées à investir davantage. Le secrétaire général adjoint Skoog a réaffirmé le partenariat stratégique entre l'Éthiopie et l'Union européenne, soulignant le soutien de l'UE aux réformes économiques de l'Éthiopie et félicitant le pays pour son prochain rôle d'hôte de la COP32 en 2027. Il a également exprimé la volonté de l'UE de coopérer dans le cadre des initiatives en cours et futures. Selon le ministère des Affaires étrangères, la discussion a également porté sur la paix et la sécurité régionales, les deux parties convenant de continuer à travailler ensemble dans les domaines d'intérêt commun.
L'Union africaine reçoit le groupe de facilitateurs UA-CAE-SADC sur la situation dans l'est de la RDC
Jan 15, 2026 43
Addis Ababa le 15 janvier,2026 (ENA) Le président de la Commission de l'Union africaine (CUA), Mahmoud Ali Youssouf, a reçu mercredi le groupe de facilitateurs UA-CAE-SADC sur la situation dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce groupe est composé d'Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, de Catherine Samba-Panza, ancienne présidente de la République centrafricaine, de Sahle-Work Zewde, ancienne présidente de l'Éthiopie, et de Mokgweetsi Masisi, ancien président du Botswana. Elias Magosi, secrétaire exécutif de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), était également présent à la réunion. Au cours de la réunion, le président de la CUA a félicité les facilitateurs pour leur leadership, leur sagesse et leur engagement soutenu dans les efforts visant à rétablir la paix et la stabilité dans l'est de la RDC. Il a réaffirmé le soutien total de la Commission de l'Union africaine au mandat du Panel et à son rôle dans la promotion de solutions africaines aux conflits sur le continent. S'exprimant au nom du Panel, Olusegun Obasanjo a salué le leadership et l'engagement sans faille du Président en faveur des initiatives de paix africaines et menées par l'Afrique. Les deux dirigeants ont souligné l'importance de la cohérence et de l'harmonisation entre tous les efforts de paix, y compris les initiatives de Washington et de Doha, afin de soutenir le processus mené par l'UA. Le groupe de facilitateurs continuera à travailler en étroite collaboration avec Faure Essozimna Gnassingbé, président de la République togolaise et médiateur désigné par l'UA, afin d'impliquer toutes les parties prenantes concernées dans la recherche d'une solution durable, inclusive et viable à la crise qui sévit dans l'est de la RDC.
L’Éthiopie et le Soudan du Sud ont discuté la stabilité régionale et les relations bilatérales.
Jan 14, 2026 124
Addis-Abeba, le 14 janvier 2026 (ENA) : - Une délégation éthiopienne de haut niveau, dirigée par le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos, a participé à une série de discussions bilatérales constructives avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Soudan du Sud, l’ambassadeur Monday Kamba. Selon une communication publiée par le ministère des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux, les échanges entre les deux responsables ont permis un dialogue approfondi sur les enjeux de stabilité régionale ainsi que sur les dossiers bilatéraux d’intérêt commun. Les ministres ont réaffirmé la solidité des liens historiques qui unissent les deux pays frères, qualifiant leurs relations de solides, excellentes et essentielles. Les discussions ont accordé une place centrale à l’importance stratégique du renforcement de l’intégration économique entre les deux nations. À cet égard, les deux parties ont insisté sur la nécessité d’accélérer la coopération dans les domaines du commerce, de l’investissement et du développement d’infrastructures transfrontalières, en particulier la mise en place de réseaux routiers et énergétiques interconnectés. Par ailleurs, les ministres ont convenu d’intensifier leur collaboration dans le développement du capital humain, en mettant l’accent sur le renforcement des échanges éducatifs ainsi que sur les initiatives visant à consolider les capacités institutionnelles.
Sécurité continentale et ressources en eau au cœur du 39e Sommet des dirigeants de l'UA.
Jan 14, 2026 140
Addis-Abeba, le 14 janvier 2026 (ENA) : - Le 39ᵉ Sommet de l’Union africaine a défini un programme ambitieux pour le sommet de haut niveau prévue en février 2026, en faisant de la résolution durable des crises sécuritaires et de la gestion stratégique des ressources en eau des axes majeurs de l’action continentale. Le 39ᵉ Sommet de l’Union africaine (UA) a tracé les grandes lignes d’un programme ambitieux pour les réunions de haut niveau prévues en janvier et février 2026, faisant de la résolution des crises sécuritaires persistantes et de la gestion stratégique des ressources en eau des priorités majeures à l’échelle continentale. Cette orientation a été définie lors de la 51ᵉ session ordinaire du Comité des représentants permanents (CRP), tenue récemment, qui constitue une étape préparatoire clé à la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif ainsi qu’au Sommet de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Les prochains sommets s’articuleront autour du thème de l’année 2026 : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ». Ce thème traduit la reconnaissance du rôle central de l’eau dans la préservation de la vie, le développement socio-économique et la résilience face aux changements climatiques. Les débats porteront en priorité sur l’aggravation des défis sécuritaires dans plusieurs régions du continent, notamment le Sahel, l’est de la République démocratique du Congo, le Soudan et la Libye. Les dirigeants africains examineront également la montée inquiétante des changements de gouvernement anticonstitutionnels ainsi que l’expansion de la menace terroriste dans diverses zones. L’objectif de ces rencontres est de renforcer l’Architecture africaine de paix et de sécurité (APSA) et d’améliorer la capacité de l’Union africaine à prévenir, gérer et résoudre rapidement les conflits. Dans un entretien accordé à l’ENA, le représentant permanent de l’Angola auprès de l’UA, Miguel César Domingos Bembe, a insisté sur la nécessité d’une refonte profonde de l’approche africaine en matière de gestion des conflits internes. « L’eau est synonyme de vie, et aucun développement n’est envisageable sans elle », a-t-il affirmé, tout en soulignant que la paix demeure le socle fondamental de toutes les ambitions du continent. Dans ce contexte, l’Angola a officiellement proposé la tenue d’un Sommet extraordinaire consacré aux conflits en Afrique, visant à examiner en profondeur la réforme des mécanismes africains de paix et de sécurité. L’ambassadeur a également mis l’accent sur l’urgence de renforcer la capacité de réponse de l’Union africaine face aux activités des groupes armés et des organisations terroristes, notamment Al-Shabaab et Boko Haram. Par ailleurs, les prochaines sessions devraient superviser l’élection de nouveaux membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS), afin de doter cet organe de 15 membres d’un mandat renouvelé et renforcé pour faire face aux défis les plus pressants du continent. Enfin, dans le cadre de son engagement en faveur de la stabilité régionale, l’Angola a annoncé qu’il accueillera en octobre 2026 la Biennale de Luanda pour la culture de la paix, un événement destiné à promouvoir la paix et la cohésion à travers des initiatives culturelles et diplomatiques.
Social
Lancement historique de la première Société d’hématologie et d’oncologie pédiatriques, et lancement d’une initiative nationale de lutte contre les tumeurs cérébrales chez l’enfant.
Jan 12, 2026 195
Addis-Abeba, le 12 janvier 2026 (ENA) : - Lors d’une cérémonie émouvante, la toute première Société éthiopienne d’hématologie et d’oncologie pédiatriques (ESPHO) a été inaugurée aujourd’hui, ouvrant une nouvelle ère dans la lutte contre le cancer infantile en Éthiopie. » Dans une cérémonie émouvante, la toute première Société éthiopienne d’hématologie et d’oncologie pédiatriques (ESPHO) a été inaugurée aujourd’hui, marquant un tournant historique dans la lutte contre le cancer de l’enfant en Éthiopie. L’événement a également été l’occasion de lancer l’Initiative nationale de neuro-oncologie pédiatrique, en présence de personnalités mondiales telles que la professeure Jennifer Geel (SIOP Afrique), Julie Broas, la professeure Aziza Shad (Aslan Project), la professeure Gita Naidu (St. Jude Global Medicine), le professeur Eric Bouffet (ancien président de SIOP), et Firew Kefiyale (Pure Earth), ainsi que des parents, survivants, influenceurs et journalistes. Le nouveau président de l’ESPHO a dédié cet honneur à tous les cliniciens, infirmiers, parents et partenaires qui ont porté l’espoir pour des milliers d’enfants. « Aujourd’hui n’est pas une simple cérémonie, mais la réaffirmation de notre promesse : aucun enfant ne doit être privé de la chance de survivre, de grandir et de rêver », a-t-il déclaré. Un parcours de 15 ans : des pionniers à un réseau national En quinze ans, l’Éthiopie est passée d’une quasi-absence de services spécialisés à un réseau de huit hôpitaux, dont quatre disposant de radiothérapie. Tout a commencé en 2009, lorsque le Dr Haileyesus Adam, inspiré par la professeure Sheila Weitzman, a transformé la salle C7 de l’hôpital Tikur Anbesa en unité d’oncologie pédiatrique. De 2013 à 2016, avec les Drs Abdulkadir Mohammed Seid et Daniel Hailu et le soutien de The Aslan Project, un service durable a été mis en place. Les histoires poignantes de Temesgen Gemechu et Eyuel Fenta, traités aux États-Unis avant de décéder, ont inspiré la fondation de l’unité D7, du premier programme national de fellowship (plus de 30 spécialistes formés) et du soutien à la Tesfa Addis Parents Children Cancer Organization (TAPCCO), ayant aidé plus de 3 000 enfants. L’expansion s’est poursuivie avec Jimma (2016), Ayder-Mekelle (2017), Gondar (2019), St. Paul (2021) et récemment Hawassa, Wollega, Bahir Dar et Ambo. Sept cliniques satellites réduisent l’abandon des traitements, tandis qu’un registre hospitalier évolue vers un registre populationnel, et des programmes nutritionnels et psychosociaux renforcent les soins. Chaque année, 6 000 à 8 000 enfants sont diagnostiqués, mais moins de 2 000 ont accès aux soins – un écart que l’ESPHO ambitionne de combler pour atteindre l’objectif OMS de 60 % de survie d’ici 2030. Quatre piliers pour l’avenir : plaidoyer, sensibilisation, capacités et politiques Avec le soutien de l’OMS, de St. Jude, de l’Université de Caroline du Nord et de la Fondation S – My Child Matters, l’ESPHO affirme que « le cancer de l’enfant est curable et hautement guérissable ». Le président a rappelé : « Aucun enfant ne devrait mourir du cancer », citant l’éradication de la variole comme exemple de ce que l’idéalisme peut accomplir. Le Ministère de la Santé, représenté par lDereje Duguma, a salué la création de la société et son rôle stratégique dans le renforcement des soins pédiatriques oncologiques à l’échelle nationale. Il a souligné l’importance d’un diagnostic précoce, d’une prise en charge rapide et de la mobilisation des partenaires pour renforcer les capacités via le Collège national. Durant la cérémonie, des expositions ont mis en lumière les avancées, tandis que l’initiative de renforcement des capacités a été officiellement lancée. Le Ministre a également insisté sur l’éducation communautaire, la prévention et le dépistage précoce, notamment pour le cancer du col de l’utérus avec le vaccin contre le VPH, et pour l’oncologie et l’hématologie pédiatriques.
Éthiopie : Construction d'un système de réglementation sanitaire robuste
Jan 10, 2026 241
Addis-Abeba, le 10 janvier 2026 (ENA) : - Un système robuste de réglementation sanitaire a été mis en place en Éthiopie pour améliorer la sécurité, la qualité et l'efficacité de la prestation des services alimentaires, médicamenteux et de santé, a déclaré aujourd'hui la ministre d'État à la Santé, Frehiwot Abebe. Prenant la parole à l'ouverture d'un forum de plaidoyer intitulé « Une réglementation sanitaire renforcée pour un système de santé résilient », elle a ajouté que la politique de santé de l'Éthiopie vise principalement à garantir la santé et la sécurité des citoyens, reflétant un changement significatif dans l'état de santé national. Selon elle, la politique de santé du pays ambitionne d'assurer la qualité et la sécurité des services de soins de santé, d'améliorer la qualité des produits nationaux et de renforcer la compétitivité mondiale. La nation a augmenté la couverture d'approvisionnement en médicaments produits localement de 8% à 60% en seulement deux ans, a indiqué Frehiwot. La ministre d'État a précisé qu'une réglementation sanitaire robuste améliore non seulement les médicaments et équipements médicaux nationaux, mais permet également d'économiser des devises étrangères. De plus, un système fort de réglementation sanitaire créerait des opportunités pour que l'Éthiopie bénéficie du tourisme médical. Par conséquent, le ministère prépare une stratégie de tourisme médical pour exploiter le potentiel inexploité de ce secteur. Elle a en outre souligné la nécessité de renforcer la réglementation sanitaire du pays afin de bâtir un système de santé plus résilient. Enfin, la ministre d'État a insisté sur l'importance d'améliorer la coordination institutionnelle et d'instaurer une infrastructure numérique accessible à tous les établissements de santé.
Les diplomates africains appellent à renforcer les médias locaux afin de façonner le discours continental
Jan 9, 2026 161
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) Les diplomates africains basés à Addis-Abeba ont souligné l'importance de disposer de plateformes médiatiques crédibles, dirigées par l'Afrique, pour façonner la manière dont le continent est représenté sur la scène internationale. Ils ont insisté sur le fait que l'Afrique doit contrôler son propre discours afin de lutter contre les représentations erronées et de présenter avec précision ses réalités, ses ambitions et ses progrès à travers le monde. Les diplomates ont partagé ces réflexions lors d'une visite au studio médiatique Pulse of Africa (POA), en signe de solidarité avec les institutions médiatiques panafricaines qui œuvrent au renforcement des discours continentaux. Les hauts diplomates ont participé à un événement de réseautage destiné à favoriser une coopération plus étroite entre les missions diplomatiques africaines et les médias émergents du continent. Ce dialogue a porté sur le rôle central que jouent les médias dans l'élaboration d'un récit unifié et authentique qui reflète les réalités, les aspirations et les ambitions mondiales de l'Afrique. Les participants ont souligné la nécessité de s'approprier le récit, en veillant à ce que l'histoire de l'Afrique soit racontée par les Africains afin de contrer les fausses représentations mondiales qui existent depuis longtemps. En outre, les discussions ont mis en évidence l'importance d'un engagement stratégique, en utilisant les médias pour faire progresser les objectifs continentaux de paix, de prospérité et de développement durable. Pulse of Africa est une plateforme récemment lancée dans le but de faire entendre la voix authentique de l'Afrique. Elle opère depuis un complexe ultramoderne situé à Addis-Abeba, capitale diplomatique de l'Afrique et siège de l'Union africaine. Diffusant en anglais et en arabe, la plateforme cherche à partager les perspectives africaines en mettant en avant les réalisations et les opportunités à travers un prisme local. La plateforme se consacre également à favoriser l'intégration et l'unité régionales en célébrant les cultures et les histoires communes à travers le continent. En projetant une image fidèle de l'Afrique en tant que puissance industrielle montante, l'initiative vise à stimuler les investissements et à attirer des partenariats mondiaux. Les diplomates ont salué cette initiative, soulignant que de telles plateformes sont essentielles pour garantir que les aspirations à long terme du continent soient clairement communiquées au monde entier. Cet engagement marque une étape importante dans la mission de POA, qui consiste à servir de centre d'information et d'autonomisation pour les Africains, tout en contribuant à une présence mondiale raffinée et professionnelle.
Le HCR salue la réponse humanitaire de l'Éthiopie
Jan 9, 2026 198
Addis Ababa le 9 janvier,2026 (ENA) La représentante du HCR a souligné la collaboration stratégique avec le gouvernement éthiopien dans la gestion des réfugiés et des déplacés internes, malgré un contexte mondial difficile. Dans un entretien exclusive accordé avec l’agence des nouvelles éthiopienne, la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), Mme Aissatou M. Ndiaye, a salué le rôle majeur et positif du gouvernement éthiopien dans la gestion des crises liées aux réfugiés et aux déplacés internes, malgré un contexte mondial marqué par la multiplication des conflits et la baisse des financements humanitaires. Selon le HCR, l’Éthiopie accueille aujourd’hui plus d’un million de réfugiés et demandeurs d’asile, principalement en provenance du Soudan, du Sud-Soudan, de la Somalie et de l’Érythrée. À cela s’ajoutent des milliers de personnes déplacées à l’intérieur du pays, touchées par des conflits, des chocs climatiques et des tensions locales dans queleques régions. Mme Ndiaye a mis en avant la forte capacité institutionnelle de l’État éthiopien, notamment à travers le Refugees and Returnees Service (RRS), un organe gouvernemental dédié de longue date à la gestion des questions de réfugiés. « Il s’agit d’un partenariat stratégique fondé sur la confiance, la responsabilité partagée et une vision commune orientée vers des solutions durables », a-t-elle déclaré. Le HCR collabore étroitement avec le gouvernement, les autorités régionales, les communautés d’accueil, les ministères sectoriels et les partenaires humanitaires dans des domaines stratégiques tels que la protection, les abris, les articles ménagers essentiels, la coordination et la gestion des camps (CCCM) et la recherche de solutions durables. Cette approche intégrée vise à renforcer les capacités nationales tout en apportant un appui aux communautés hôtes, fréquemment confrontées à leurs propres vulnérabilités. Malgré la pression croissante sur les ressources, l’Éthiopie continue de maintenir des frontières ouvertes et une politique d’asile hospitalière, un engagement que le HCR qualifie d’exemplaire dans la région. Le HCR exhorte néanmoins la communauté internationale à accroître son soutien financier afin de garantir la stabilité sociale et de répondre aux besoins urgents des populations déplacées, composées en grande majorité de femmes et d’enfants.
Économie
Le Premier ministre Abiy souligne le rôle de l’Initiative des Corridors Ruraux comme moteur de la transformation des communautés.
Jan 17, 2026 5
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a réitéré que l’Initiative des Corridors Ruraux demeure une priorité nationale de développement, essentielle à l’amélioration des conditions de vie des agriculteurs et des communautés pastorales à travers l’Éthiopie. Le Premier ministre, accompagné de la Première Dame Zinash Tayachew, de hauts responsables du gouvernement fédéral ainsi que de dirigeants régionaux, s’est rendu aujourd’hui sur un site pilote de développement situé dans le woreda de Guraferda, au sein de la Région des Peuples du Sud-Ouest de l’Éthiopie. À l’occasion de cette visite, le Premier ministre Abiy a mis en avant les changements profonds que cette initiative apporte aux communautés rurales locales. Il a précisé que ce site a été aménagé par le Bureau du Premier ministre en partenariat avec les institutions compétentes, dans le cadre d’une stratégie globale visant à promouvoir un développement rural intégré et durable. Le site pilote comprend dix logements modernes, chacun doté de chambres, d’un salon, d’une cuisine, d’espaces de stockage, d’installations destinées à l’élevage bovin ainsi que de sanitaires extérieurs. L’ensemble des habitations est raccordé au réseau électrique national et équipé d’antennes paraboliques, assurant ainsi l’accès aux services modernes et à l’information. Au-delà des infrastructures résidentielles, le complexe intègre également des poulaillers, des enclos pour le bétail, des ruches et des jardins diversifiés produisant fruits et légumes. Le Premier ministre a souligné que ce projet repose sur une approche intégrée, incluant des solutions d’énergie renouvelable telles que le solaire et le biogaz, ainsi que d’autres actions clés de développement. Selon le Premier ministre Abiy, l’Initiative des Corridors Ruraux offre aux communautés des opportunités concrètes d’adopter un mode de vie moderne, sain, propre et amélioré. Il a enfin insisté sur le fait que la réussite et la généralisation de ce programme à l’échelle nationale nécessitent une mobilisation collective et une responsabilité partagée de l’ensemble des parties prenantes.
L’UE renouvelle sa volonté de consolider son partenariat stratégique avec l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 12
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - L’Union européenne a réitéré sa détermination à approfondir son partenariat avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs stratégiques, à l’issue d’échanges de haut niveau entre les autorités éthiopiennes et le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Dans ce cadre, le secrétaire général adjoint du SEAE chargé des affaires politiques, Olof Skoog, a effectué cette semaine une visite officielle en Éthiopie. Il s’est entretenu avec le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, le président Taye Atske Selassie, ainsi qu’avec d’autres hauts responsables du gouvernement. Les discussions ont permis de faire le point sur l’état des relations entre l’UE et l’Éthiopie et d’examiner les pistes susceptibles de renforcer davantage leur coopération. S’exprimant auprès de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), M. Skoog a qualifié les relations bilatérales de « très prometteuses », notamment dans un contexte mondial marqué par des défis croissants pesant sur les institutions internationales. Il a souligné que, face à un environnement géopolitique dans lequel certains acteurs remettent en cause la Charte des Nations Unies et le droit international, les pays et institutions attachés à ces valeurs doivent resserrer leur coopération et agir de manière concertée. La coopération sécuritaire a constitué un volet central des échanges, en particulier les préoccupations communes liées à la stabilité de la mer Rouge et de la Corne de l’Afrique. À ce sujet, Skoog a indiqué que les discussions ont également porté sur les enjeux sécuritaires touchant l’Europe et sur les modalités d’une collaboration renforcée. La lutte contre le terrorisme a par ailleurs été identifiée comme un domaine clé dans lequel l’Union européenne et l’Éthiopie pourraient approfondir leur partenariat. Sur le plan économique, le responsable européen a mis en avant l’importance d’une intégration économique transfrontalière accrue pour favoriser la croissance durable, tant à l’échelle nationale que régionale, soulignant la volonté de l’Europe d’y apporter une contribution active. Il a réaffirmé le soutien de l’Union européenne aux réformes économiques en cours en Éthiopie et relevé le fort potentiel existant pour dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux partenaires. Au-delà de l’appui financier et technique, l’UE ambitionne de contribuer au développement global de l’économie éthiopienne en partageant son expertise dans le domaine des technologies modernes et des approches de développement durable. Skoog a également insisté sur l’importance de promouvoir une croissance durable et inclusive, traduisant ainsi l’engagement de l’Europe en faveur d’un développement résilient à long terme en Éthiopie. Il a noté qu’un environnement des affaires attractif pourrait encourager davantage d’entreprises européennes à explorer les opportunités offertes par le marché éthiopien, stimulant ainsi les flux commerciaux et les investissements. Sur le plan climatique, il a souligné la convergence de vues entre l’UE et l’Éthiopie, évoquant le renforcement de leur coopération à l’approche de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le climat (COP), que l’Éthiopie s’apprête à accueillir. Enfin, abordant les tensions persistantes dans certaines zones de la Corne de l’Afrique, Skoog a reconnu l’existence de conflits et de discours exacerbés, tout en réaffirmant la volonté commune de privilégier le dialogue pour désamorcer les tensions. Il a insisté sur la nécessité de relancer les efforts diplomatiques et de rechercher des solutions politiques aux causes profondes des conflits, estimant qu’une coopération régionale renforcée constitue une alternative durable et constructive à la confrontation.
Le Premier ministre, accompagné de la Première Dame, a présidé la cérémonie de remise d’une nouvelle école dans le sud-ouest de l’Éthiopie.
Jan 17, 2026 18
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première Dame Zinash, a procédé à la remise officielle d’une nouvelle infrastructure scolaire dans le woreda de Surma, une avancée majeure pour l’éducation dans le sud-ouest de l’Éthiopie. Cette installation, construite par le Bureau de la Première Dame, représente un investissement majeur dans l’avenir de la région. Dans un message sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a révélé que l’école est un établissement internat principalement destiné aux élèves de la région. « Le campus dispose de dortoirs, de salles de classe, d’un laboratoire d’informatique avec plusieurs dizaines d’ordinateurs alimentés par l’énergie solaire, d’un puits d’eau potable, d’une cuisine entièrement équipée, d’une bibliothèque et d’un bâtiment administratif dédié », a noté le Premier ministre. Le Premier ministre Abiy a souligné que cette approche holistique crée de nouvelles opportunités pour les jeunes apprenants du woreda de Surma afin qu’ils puissent s’épanouir.
L'Éthiopie attire 1,3 mille milliards de birrs d'investissements privés grâce à son agenda de réformes : Premier ministre Abiy
Jan 17, 2026 17
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que l'Éthiopie a attiré environ 1,3 billion de birrs d'investissements privés grâce aux réformes économiques en cours, visant à créer un environnement plus favorable à la croissance du secteur privé. S'exprimant à la conférence Finance Forward Ethiopia, le Premier ministre a indiqué que le gouvernement a posé les bases pour que l'investissement privé joue un rôle central dans la promotion de la prospérité nationale. Le Premier ministre Abiy a souligné que le développement durable nécessite des rôles clairement définis et mutuellement respectés entre le gouvernement et le secteur privé, en accord avec la philosophie Medemer de l'Éthiopie. « Restreindre le secteur privé étouffe l'innovation », a averti Abiy, notant que la réduction de l'innovation affaiblit directement la création d'emplois et la croissance économique. Il a insisté sur le fait que la responsabilité principale du gouvernement est de créer les bonnes conditions pour que les entreprises prospèrent, ajoutant que le progrès économique à long terme dépend de l'autonomisation des acteurs privés pour innover et se développer. Le Premier ministre a déclaré que le gouvernement prend des mesures décisives pour renforcer le secteur privé, en accordant une attention particulière au soutien des entrepreneurs émergents et des startups. Il a noté que des investissements publics à grande échelle — tels que les initiatives d'amélioration de la fertilité des sols et de développement de l'énergie — sont mis en œuvre dans l'intérêt national tout en créant un espace pour une participation significative du secteur privé. En mettant en avant le développement du corridor riverain d'Addis-Abeba comme exemple concret, le Premier ministre a indiqué que le projet a débloqué des opportunités d'investissement significatives. Selon lui, cette initiative a attiré environ 1,3 billion de birrs d'investissements privés grâce à l'établissement de centres commerciaux, de restaurants et d'autres entreprises des deux côtés du corridor. Il a ajouté que des efforts sont en cours pour élever la coopération public-privé à un niveau supérieur, parallèlement à des réformes des institutions de développement public pour améliorer leur efficacité et leurs performances. En preuve du succès des réformes, il a cité Ethio Telecom et Ethiopian Airlines, les décrivant comme des exemples clairs des résultats positifs d'une transformation institutionnelle efficace. Le Premier ministre a également réaffirmé l'engagement du gouvernement à impliquer la diaspora éthiopienne comme partenaire stratégique dans le développement national. « Nous continuerons à renforcer nos efforts pour que la diaspora devienne un participant de premier plan dans le développement du pays », a-t-il déclaré.
Technologie
L’identité numérique facilite l’accès des réfugiés aux services essentiels en Éthiopie : HCR
Jan 11, 2026 168
Addis-Abeba, le 11 janvier 2026 (ENA) : - L’identité numérique contribue à une planification plus efficace de l’aide humanitaire et favorise l’intégration des réfugiés dans les systèmes nationaux, a indiqué la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). S’exprimant lors d’un entretien accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne, la représentante du HCR a réaffirmé le soutien appuyé de l’institution à l’initiative gouvernementale « Éthiopie numérique 2030 », en particulier au système national d’identité numérique FAYDA, qu’elle considère comme un levier essentiel pour une réponse humanitaire plus efficiente et inclusive. Selon Aissatou Ndiaye, représentante du HCR, l’identification numérique constitue un socle indispensable pour mieux cerner les besoins réels des réfugiés et des personnes déplacées. « Il est impossible d’apporter une assistance efficace sans une connaissance précise des populations concernées. L’identité numérique constitue le point de départ de solutions durables », a-t-elle expliqué. Elle a également souligné le caractère universel et inclusif du système FAYDA, indiquant qu’elle dispose elle-même d’une carte d’identité FAYDA, laquelle s’applique aussi bien aux citoyens qu’aux résidents étrangers. D’après Mme Ndiaye, FAYDA permet un enregistrement numérique précis des individus, facilitant la planification et la fourniture des services humanitaires, tout en limitant les doublons et les risques d’exclusion. Cette innovation représente par ailleurs une avancée significative en matière d’inclusion sociale et économique, en particulier pour les réfugiés. Grâce à l’identification numérique et à la proclamation progressiste sur les réfugiés adoptée en 2019, les réfugiés vivant en Éthiopie peuvent désormais accéder à des services essentiels, notamment l’ouverture de comptes bancaires, l’inscription dans les écoles publiques, l’accès aux soins de santé et aux opportunités d’emploi, a-t-elle précisé. « FAYDA offre une reconnaissance légale, renforce la dignité des réfugiés et leur permet de prendre leur avenir en main tout en contribuant au développement du pays d’accueil », a-t-elle affirmé. Le HCR estime que l’expérience éthiopienne pourrait constituer un modèle au niveau régional, voire continental, démontrant comment les solutions technologiques peuvent simultanément renforcer la protection humanitaire et consolider les systèmes nationaux.
Les satellites éthiopiens stimulent les gains socio-économiques alors qu'un troisième lancement est prévu pour 2026
Jan 8, 2026 192
Addis Ababa le 8 janvier,2026 (ENA) L'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI) a annoncé que les données satellitaires générées par les missions spatiales éthiopiennes ont apporté des avantages socio-économiques significatifs à l'ensemble du pays. Selon l'Institut, les préparatifs sont en cours pour lancer le troisième satellite d'observation de la Terre de l'Éthiopie, ET-RSS2, en décembre 2026. Le nouveau satellite devrait offrir une meilleure qualité d'image et une durée de vie opérationnelle plus longue. L'Éthiopie a déjà lancé deux satellites d'observation de la Terre, ET-RSS1 et ET-SMART-RSS. Bien que ces deux satellites aient désormais atteint la fin de leur durée de vie opérationnelle, ils ont apporté une contribution technologique, scientifique et économique précieuse, a déclaré le directeur général du SSGI, Abdisa Yilma, à l'agence de presse éthiopienne. Abdisa a souligné que les données générées par satellite jouaient un rôle crucial dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles. Ces informations ont également soutenu des secteurs clés tels que l'agriculture, l'urbanisme, le développement des infrastructures et la sécurité nationale, tout en contribuant à l'image internationale du pays. Le prochain satellite ET-RSS2 sera équipé d'une technologie moderne et est conçu pour rester opérationnel pendant cinq ans. Ses capacités améliorées devraient renforcer encore davantage la capacité de l'Éthiopie à collecter et analyser des données d'observation de la Terre de haute qualité. Le directeur général a souligné que grâce à ses précédentes missions satellitaires, l'Éthiopie a réussi à développer ses capacités institutionnelles en matière de réception, d'analyse et de gestion des données satellitaires, ainsi que de maintenance des infrastructures spatiales. Il a ajouté que le prochain lancement démontrera encore davantage l'expertise pratique croissante du pays dans le domaine des technologies spatiales et du développement satellitaire.
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 405
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays. Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent. L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement. Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits. Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne. Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible. Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques. Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme. La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique. Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays. Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées. Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions. Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique. Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs. Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives. L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie. Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique. L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
L'Éthiopie lance des programmes de formation avancée pour mettre en œuvre sa stratégie « Digital Ethiopia 2030
Jan 2, 2026 329
Addis Ababa le 2 janvier,2025 (ENA) L'Institut fédéral de formation technique et professionnelle (FTVTI) a annoncé le lancement de programmes de formation modernes et spécialisés destinés à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie « Digital Ethiopia 2030 ». Ces initiatives visent à former une main-d'œuvre hautement qualifiée capable de mener à bien la stratégie nationale « Digital Ethiopia 2030 ». Le programme « Digital Ethiopia 2030 », récemment inauguré par le Premier ministre Abiy Ahmed, vise à créer un écosystème numérique accessible, équitable et fiable dans tout le pays. Selon Biruk Kedir, directeur général du TVTI, cette nouvelle vision s'appuie sur la stratégie « Digital Ethiopia 2025 », qui a établi une base solide pour la transformation des secteurs technique et professionnel. Biruk a déclaré à l'ENA que la stratégie précédente avait permis à l'institut de moderniser ses méthodes d'enseignement et d'améliorer considérablement la culture numérique à l'échelle nationale. Afin de s'aligner sur les nouveaux objectifs nationaux, l'institut est en train de finaliser des documents stratégiques visant à synchroniser ses activités avec les objectifs spécifiques de Digital Ethiopia 2030, a-t-il souligné. Selon le directeur général, cette transition comprend un programme d'études qui donne la priorité à la formation dans des disciplines de pointe telles que l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité. En dotant les diplômés de ces compétences numériques de haut niveau, l'institut vise à préparer une main-d'œuvre capable de prospérer dans l'économie mondiale moderne, a-t-il déclaré. De plus, ces efforts sont soutenus par un engagement en faveur du développement des infrastructures, qui passe par le renforcement des structures institutionnelles et l'acquisition de ressources technologiques de pointe afin de favoriser un environnement d'apprentissage de classe mondiale. Selon M. Biruk, l'objectif ultime de ces efforts est de former une génération de professionnels non seulement compétents dans le domaine numérique, mais également capables de développer des technologies numériques locales. En outre, M. Biruk a déclaré que l'institut renforçait activement sa structure institutionnelle et acquérait les ressources technologiques nécessaires. Ces efforts visent à former des professionnels dotés de solides compétences numériques et à favoriser un environnement propice au développement des technologies numériques locales.
Sport
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1419
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 929
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy et le président de la CAF, Patrice Motsepe, ont échangé sur le développement du football sur le continent africain.
Nov 23, 2025 1050
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a eu, ce jour, un échange constructif avec le président de la Confédération africaine de football (CAF), Dr Patrice Motsepe. Les discussions ont porté sur l’état actuel du football africain ainsi que sur la contribution stratégique de l’Éthiopie à son essor. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a confirmé la teneur positive de cette rencontre et en a résumé les principales conclusions : « Ce matin, j’ai eu une conversation productive avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, au sujet du développement du football africain et du rôle que peut jouer l’Éthiopie dans cette dynamique. Nous avons réaffirmé notre détermination à investir dans la jeunesse, à améliorer les infrastructures et à renforcer la collaboration avec la CAF afin de hisser le football africain au plus haut niveau international. »
Le Premier ministre Abiy a annoncé les travaux de la modernisation du stade de Bahir Dar en cours pour le conformer aux normes de la CAF.
Nov 8, 2025 1386
Addis-Abeba, le 8 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que le stade international de Bahir Dar fait actuellement l’objet d’une vaste opération de modernisation destinée à répondre pleinement aux normes établies par la Confédération africaine de football (CAF). Ce projet d’envergure vise à faire du stade un lieu de compétition moderne et fonctionnel, capable d’accueillir les grandes rencontres du football continental. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a précisé que l’installation des sièges et la pose de la pelouse sont désormais achevées. Une fois finalisé, le stade offrira une capacité de 52 000 places, ce qui en fera l’un des plus grands complexes sportifs du pays. Abiy Ahmed a ajouté que les travaux se poursuivent à un rythme soutenu, notamment pour les infrastructures internes, telles que le système d’éclairage, indispensable pour les compétitions nocturnes et les retransmissions internationales. En marge de cette visite, le Premier ministre a également évoqué d’autres projets de développement en cours à Bahir Dar, symbole d’une ville en pleine transformation. Il a notamment mentionné le chantier du complexe hôtelier Fellege Ghion, en cours de construction sur les rives du lac Tana. Conçu sur le modèle écologique du complexe de Gorgora, ce nouvel établissement vise à renforcer l’attrait touristique de la région tout en créant des emplois durables pour les jeunes. Abiy a également indiqué que la Compagnie éthiopienne de transport maritime et de logistique mène actuellement la construction d’une agence Ethio-Ferries à Bahir Dar. Ce projet, en lien direct avec le développement du transport fluvial sur le lac Tana, facilitera les échanges économiques et la mobilité régionale. Selon le Premier ministre, l’ensemble de ces initiatives — qu’il s’agisse du stade, des infrastructures hôtelières ou des projets logistiques — marquent une étape décisive vers la modernisation et la revitalisation urbaine de Bahir Dar, appelée à devenir un pôle sportif, touristique et économique majeur du nord de l’Éthiopie.
Environnement
Les experts saluent les initiatives anti-plastique de l’Éthiopie ainsi que les espaces verts urbains en faveur de la santé communautaire.
Jan 17, 2026 18
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Les initiatives renforcées de l’Éthiopie pour réduire la pollution plastique, limiter l’exposition aux substances chimiques nocives et accroître les espaces verts urbains sont saluées par des experts internationaux en santé et en environnement. Des experts internationaux ont confié à l’ENA que les mesures environnementales mises en œuvre par l’Éthiopie pourraient réduire de manière significative les risques de cancer chez les enfants tout en renforçant la position du pays comme leader du développement durable en Afrique. Ils ont souligné que la protection de l’environnement constitue un levier essentiel de prévention des maladies, en particulier pour les populations vulnérables, et que l’approche proactive adoptée par l’Éthiopie est susceptible de générer des bénéfices durables pour la santé publique. La Dre Bronwyn McNamara, médecin australienne en soins de santé primaires, a affirmé observer déjà des améliorations concrètes, saluant les actions de l’Autorité éthiopienne de protection de l’environnement dans la lutte contre la pollution plastique et les contaminants chimiques. Selon elle, la prévention par la protection de l’environnement est fondamentale pour préserver la santé des populations. Elle a également félicité l’investissement du pays dans les parcs urbains et les espaces verts, mettant en avant leurs multiples bienfaits, notamment la promotion de l’activité physique, le renforcement des liens sociaux et l’amélioration de la qualité de l’air. La professeure Sheila Weitzman, de l’Université de Toronto, a abondé dans le même sens, estimant que l’amélioration de l’environnement représente un investissement à long terme pour la santé publique, en particulier celle des enfants. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier des stratégies de prévention proactives plutôt que des interventions médicales uniquement réactives. De son côté, Firew Kefyalew, directeur pour l’Afrique de l’Est de Pure Earth, a établi un lien direct entre la pollution plastique et l’augmentation des risques sanitaires, notamment le cancer chez les enfants. Il a appelé à une responsabilité individuelle et collective, encourageant l’abandon des plastiques à usage unique et la pratique du « plogging » comme moyen simple et efficace de protéger la santé des enfants et de bâtir un héritage environnemental durable pour l’Éthiopie.
L'Éthiopie adopte une vision globale visant à transformer les berges fluviales en moteurs de croissance urbaine durable
Jan 16, 2026 39
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) Le développement des berges en Éthiopie est guidé par une vision globale qui va au-delà du simple traitement ou de la restauration des cours d'eau », a déclaré le cabinet du Premier ministre. Selon la publication du cabinet sur les réseaux sociaux, l'approche se concentre sur le développement intégré des infrastructures le long des berges, avec des zones tampons pouvant s'étendre au-delà ou à moins de 50 mètres de chaque côté, en fonction de la zone et des conditions locales. En organisant l'utilisation des terres au sein de ces corridors, l'initiative vise à réduire la pollution et les risques d'inondation, à restaurer les écosystèmes et à créer des espaces publics, des réseaux de mobilité et des opportunités économiques. Cette stratégie flexible et holistique transforme les berges en environnements bien gérés, productifs et vivables qui favorisent une croissance urbaine durable et le bien-être des communautés.
Le Fonds norvégien de développement salue les efforts de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau dans le cadre de l’Initiative pour un patrimoine vert
Jan 10, 2026 219
Addis-Abeba, le 10 janvier 2026 (ENA) : - Le Fonds norvégien de développement a exprimé sa reconnaissance pour les efforts soutenus de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau, estimant qu’ils constituent une avancée majeure pour l’Initiative nationale pour un patrimoine vert (GLI). Dans une déclaration exclusive à l’ENA, Sisay Kassahun, responsable de programmes au sein du Fonds, a souligné que les pratiques de conservation durables mises en œuvre par le pays contribuent à corriger des décennies de dégradation environnementale résultant de la déforestation et d’une gestion inadéquate des terres. Il a rappelé que le couvert forestier éthiopien, autrefois estimé entre 25 et 30 %, s’est considérablement réduit au fil du temps, provoquant une érosion sévère des sols, des sécheresses répétées, une diminution de la biodiversité ainsi qu’une vulnérabilité accrue aux aléas climatiques, notamment les inondations et les vagues de chaleur. « Il s’agit d’une action durable et déterminante que nous devons impérativement poursuivre pour renforcer l’Initiative Héritage Vert. Lorsque nous étions enfants, la couverture forestière de l’Éthiopie se situait autour de 25 à 30 %. Depuis le lancement de l’initiative, tous les indicateurs montrent qu’elle est en nette progression », a-t-il indiqué. Selon lui, la protection des sols par des campagnes massives de plantation d’arbres et une meilleure gestion de la végétation dépasse le simple enjeu environnemental : elle touche à la survie nationale, à la productivité agricole et à la sécurité des moyens de subsistance en milieu rural. Il a mis en avant l’agroforesterie comme pilier essentiel de cette stratégie, en particulier pour les petits exploitants disposant de superficies limitées. La taille moyenne des exploitations familiales étant d’environ un demi-hectare, l’agriculture extensive y est difficilement envisageable. « Notre approche consiste à promouvoir l’agroforesterie auprès des petites exploitations. Sur des parcelles restreintes, les agriculteurs sont encouragés à cultiver des arbres fruitiers tels que le papayer, l’avocatier ou le manguier. Avec une superficie moyenne de 0,5 hectare, l’agriculture extensive n’est tout simplement pas viable », a-t-il expliqué. À travers des partenaires locaux, le Fonds soutient à la fois des solutions biologiques — comme la plantation d’arbres pour stabiliser les sols et préserver l’humidité — et des aménagements physiques, notamment la construction de digues, de terrasses et de barrages en pierre. Ces actions favorisent la collecte des eaux de pluie, limitent l’érosion et permettent la restauration de terres dégradées en surfaces agricoles productives. « Chaque fois que cela est possible, les activités de conservation des sols et de l’eau sont complétées par des mesures biologiques, telles que la plantation d’arbres, et par des interventions physiques, comme les digues et les ouvrages en pierre. Cette démarche est pleinement alignée sur l’initiative Héritage Vert du gouvernement éthiopien », a précisé Sisay. Il a enfin souligné que cette approche intégrée illustre la capacité des petites exploitations à rester productives tout en restaurant les écosystèmes, en dynamisant les économies rurales et en renforçant la résilience face au changement climatique. En reliant la restauration environnementale aux moyens de subsistance, l’Éthiopie pose ainsi les bases de paysages plus sains et d’une stabilité durable au bénéfice des générations futures.
Les énergies renouvelables en Éthiopie jouent un rôle clé dans l’atteinte d’objectifs nationaux ambitieux en faveur d’une croissance durable.
Jan 5, 2026 280
Addis-Abeba, le 5 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie fait des énergies renouvelables un pilier central de sa stratégie de développement afin de concrétiser ses ambitions nationales et de promouvoir une croissance durable. Selon le Bureau du Premier ministre, la politique nationale dans ce domaine vise à accélérer le développement économique, à élargir l’accès à une électricité fiable et à accompagner l’industrialisation, tout en préservant l’environnement. Dans une communication publiée sur les réseaux sociaux, le Bureau souligne que le pays privilégie les sources d’énergie propre — notamment l’hydroélectricité, l’éolien, le solaire et la géothermie — afin de réduire sa dépendance aux combustibles fossiles, de renforcer sa sécurité énergétique et de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Ces initiatives ont pour objectif de garantir une électricité abordable aux ménages et aux industries, de soutenir la production locale et la création d’emplois, tout en étendant l’accès à l’électricité aux communautés encore insuffisamment desservies. Dans leur ensemble, les projets éthiopiens en matière d’énergies renouvelables posent les fondations d’une économie résiliente, respectueuse du climat et tournée vers une autonomie énergétique durable à long terme.
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Quand le passé réunit avec le renouveau : l’essor touristique de l’Éthiopie et la magie de Noël à Lalibela.
Jan 7, 2026 306
Par un membre de la rédaction Depuis des siècles, l’Éthiopie se distingue par une histoire d’une rare profondeur, une spiritualité profondément enracinée et des traditions culturelles toujours vivantes. Des vestiges de civilisations antiques aux églises monumentales creusées dans la roche, en passant par des rites ancestraux transmis sans rupture, le pays propose une authenticité culturelle que peu de destinations peuvent égaler. Cet héritage exceptionnel a durablement établi l’Éthiopie comme une référence mondiale pour les voyageurs en quête d’histoire, de foi et d’identité culturelle. Ces dernières années, le tourisme s’est affirmé comme un axe stratégique majeur du programme national de développement. Reconnu pour sa capacité à stimuler une croissance durable, à générer des emplois et à renforcer les recettes en devises, le secteur bénéficie désormais d’une attention politique accrue et d’investissements structurés. Cette orientation traduit une volonté claire de transformer le vaste patrimoine naturel et culturel du pays en un levier de développement économique inclusif. Au cœur de cette dynamique figure l’initiative nationale lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, connue sous le nom de « Dine for Nation ». Ce programme ambitieux a favorisé la mobilisation des ressources nationales afin de construire de nouveaux lodges touristiques, de réhabiliter des sites existants et de valoriser des destinations jusque-là peu exploitées. Au-delà des infrastructures, l’initiative a contribué à renforcer le sentiment d’appropriation collective et la fierté nationale autour du potentiel touristique de l’Éthiopie. Grâce à ces efforts, le pays enregistre une progression régulière du nombre de visiteurs, tant nationaux qu’internationaux. De nouvelles destinations viennent compléter les sites historiques emblématiques, offrant une expérience touristique plus riche et diversifiée. En conciliant héritage millénaire et modernisation du secteur, l’Éthiopie consolide sa place sur la scène touristique mondiale tout en faisant de son patrimoine un vecteur d’unité et de prospérité durable. Au centre de cet engouement croissant se trouve Lalibela, ville ancestrale mondialement connue pour ses églises monolithiques et haut lieu spirituel de Genna, la Noël orthodoxe éthiopienne. La cité s’apprête à accueillir, ce mercredi 7 janvier 2026, d’importantes célébrations marquant la naissance de Jésus-Christ pour les chrétiens orthodoxes du pays. Chaque année, Lalibela devient l’épicentre des festivités de Noël en Éthiopie, attirant des centaines de milliers de pèlerins, de religieux et de visiteurs venus de toutes les régions du pays et de l’étranger. Surnommée la « Jérusalem de l’Afrique », la ville abrite onze églises spectaculaires taillées dans la roche ainsi que le symbolique fleuve Jourdain, héritage visionnaire du règne du roi Lalibela. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce site sacré a su préserver des rituels religieux quasiment inchangés depuis des siècles. Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), plus d’un million de visiteurs sont attendus cette année pour les célébrations de Genna. La forte affluence observée à l’approche des festivités confirme le statut de Lalibela comme première destination touristique du pays. Les célébrations de cette année promettent une atmosphère particulièrement intense, rythmée par des offices religieux solennels, des chants liturgiques, des musiques traditionnelles et des expressions culturelles reflétant la richesse spirituelle et sociale de l’Éthiopie. Pèlerins et touristes se rassembleront dans le décor saisissant des paysages montagneux et des sanctuaires de pierre millénaires, donnant naissance à une ambiance unique de ferveur et de fierté culturelle. Dans le nord de l’Éthiopie, Noël dépasse le cadre strictement religieux : il constitue une expérience culturelle totale, où foi, histoire et cohésion communautaire se conjuguent harmonieusement. Cette année, la célébration revêt une signification particulière, coïncidant à la fois avec la naissance de Jésus-Christ et celle de saint Lalibela, renforçant ainsi la portée symbolique de l’événement. En amont des festivités, les autorités locales ont confirmé que les hôtels, les opérateurs touristiques, les services de santé, les forces de sécurité et l’ensemble des prestataires concernés ont finalisé leurs préparatifs afin d’assurer un accueil optimal aux visiteurs. Alors que l’Éthiopie poursuit son ambition de s’imposer comme une destination touristique de premier plan à l’échelle mondiale, la célébration de Noël à Lalibela illustre avec force la manière dont un héritage ancien et une vision moderne peuvent se conjuguer pour séduire et inspirer le monde.
Assurer la stabilité des prix alimentaires face aux incertitudes mondiales : Expériences d’Addis-Abeba
Jan 5, 2026 211
Traduit de l’article de Ledet Muleta Addis-Abeba, le 5 janvier 2026 (ENA) : - Au niveau international, les villes sont de plus en plus confrontées à une augmentation soutenue des prix des denrées alimentaires. Des facteurs tels que les perturbations des chaînes d’approvisionnement, les aléas climatiques, la poussée inflationniste et la montée des tensions géopolitiques alimentent cette tendance. Depuis la pandémie de COVID-19, ces difficultés se sont accentuées, les confinements, les restrictions de transport et le ralentissement économique ayant mis en évidence les fragilités structurelles des systèmes alimentaires mondiaux. Dans ce contexte, garantir un accès abordable aux produits de première nécessité pour les ménages à revenus faibles et intermédiaires s’impose comme un défi politique majeur de notre époque. Face à cette réalité mondiale, l’administration municipale d’Addis-Abeba a mis en place une réponse pragmatique et centrée sur les besoins des citoyens afin de faire face à l’un des enjeux urbains les plus pressants : le renchérissement du coût de l’alimentation. Cette stratégie repose notamment sur la construction et la mise en service de centres de marchés modernes, complétés par des marchés de producteurs organisés le week-end, visant à établir un lien direct entre agriculteurs et consommateurs. L’objectif est de réduire les coûts, d’améliorer la qualité des produits et de renforcer la transparence tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Implantés le long des principaux axes d’entrée et de sortie de la capitale, notamment à Lafto Hulegeb, Akaki Kality, Lemi Kura et Kolfe Sub City, ces centres de marché jouent un rôle clé dans la stabilisation des prix des produits de base. Conçus comme des espaces commerciaux structurés, propres et accessibles, ils permettent aux producteurs de commercialiser directement leurs récoltes auprès des habitants de la ville. Pendant de nombreuses années, les prix alimentaires à Addis-Abeba ont été alourdis par des circuits de distribution longs et peu efficaces, caractérisés par la présence de multiples intermédiaires. Chaque maillon supplémentaire augmentait les coûts, réduisait la fraîcheur des produits et limitait la transparence. Les nouveaux centres de marché rompent avec ce modèle traditionnel. En rationalisant la chaîne d’approvisionnement, la ville limite le rôle des intermédiaires, favorise l’arrivée de produits plus frais sur les étals et garantit des prix plus justes et mieux encadrés, notamment pour les céréales. Les consommateurs bénéficient ainsi d’une meilleure traçabilité des produits, tandis que les agriculteurs profitent de revenus plus élevés, d’une demande plus stable et d’une relation directe avec leur clientèle. Pour encourager leur participation, l’administration municipale propose des conditions attractives, notamment des loyers réduits pour les stands et des exonérations fiscales. Les marchés de producteurs organisés le week-end, désormais présents dans l’ensemble des quartiers de la capitale, viennent compléter ces dispositifs. Plus proches des zones résidentielles, ils dynamisent les quartiers et réduisent les coûts liés au transport et à l’exploitation commerciale, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs. Pris dans leur ensemble, ces efforts dépassent la simple amélioration de l’accès à l’alimentation et contribuent à la stabilisation globale des prix alimentaires à Addis-Abeba. Bien que la ville ne soit pas totalement épargnée par la hausse mondiale des prix, elle fait preuve de résilience en déployant des mesures ciblées et efficaces pour en atténuer les effets. Les ménages à faibles et moyens revenus sont les principaux bénéficiaires de cette approche, car même une réduction modeste des prix alimentaires peut avoir un impact significatif sur leur pouvoir d’achat. À l’échelle urbaine, cette stratégie renforce également la sécurité alimentaire et la cohésion sociale. Afin de maximiser les retombées positives de ces initiatives, la population est encouragée à fréquenter régulièrement les marchés ouverts toute la semaine ainsi que les marchés de producteurs du week-end, permettant ainsi une utilisation optimale des infrastructures mises à disposition.