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L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 412
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.   L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties.   Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine.   Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent.   Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation.   Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique.   Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés.   De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité.   Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent.   S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle.   Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat.   Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action.   Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 214
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun.   À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement.   Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres.   Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays.   Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable.   Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie.   Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 202
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé.   Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis.   Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements.   À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 240
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes.   Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement.   « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ».   L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce.   « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. »   Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26.   « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. »   Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies.   « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation.   Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques.   Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial.   « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. »   L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie ambitionne un hub logistique régional, tandis que des entreprises françaises envisagent d’importants investissements dans les transports.
Apr 21, 2026 242
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Transports et de la Logistique, Alemu Sime, a rencontré des représentants d’une quarantaine d’organisations commerciales françaises présentes en Éthiopie afin d’examiner les opportunités d’investissement dans les secteurs du transport et de la logistique.   Les échanges ont mis en avant plusieurs axes de coopération, dont la construction du futur aéroport international de Bishoftu, la transition vers des solutions énergétiques durables, le renforcement des infrastructures numériques et le développement de corridors logistiques stratégiques.   Au cours de la réunion, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire de l’Éthiopie une plateforme régionale incontournable pour le commerce et la connectivité.   Il a précisé que des projets concrets et des mécanismes de partenariat sont déjà en place pour soutenir cette vision.   Les priorités d’investissement incluent notamment les infrastructures aéroportuaires, les systèmes logistiques intégrés et les transports publics fonctionnant à partir d’énergies renouvelables.   De leur côté, les représentants français ont jugé ces perspectives particulièrement prometteuses, exprimant un intérêt marqué pour les domaines de l’aviation, de la logistique, des transports urbains et des technologies numériques.   Ils ont également indiqué que l’importation de 1 000 minibus électriques est en cours, avec un déploiement prévu dans un avenir proche, illustrant ainsi une première concrétisation de cette coopération économique naissante.
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L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 412
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.   L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties.   Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine.   Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent.   Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation.   Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique.   Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés.   De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité.   Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent.   S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle.   Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat.   Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action.   Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 214
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun.   À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement.   Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres.   Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays.   Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable.   Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie.   Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 202
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La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 240
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes.   Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement.   « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ».   L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce.   « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. »   Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26.   « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. »   Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies.   « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation.   Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques.   Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial.   « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. »   L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie ambitionne un hub logistique régional, tandis que des entreprises françaises envisagent d’importants investissements dans les transports.
Apr 21, 2026 242
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 28981
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 24647
ENA

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L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 412
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.   L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties.   Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine.   Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent.   Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation.   Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique.   Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés.   De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité.   Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent.   S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle.   Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat.   Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action.   Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 214
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun.   À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement.   Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres.   Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays.   Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable.   Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie.   Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 202
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé.   Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis.   Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements.   À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
Une délégation du Collège de guerre de l’armée américaine a salué l’importance du rôle régional de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 304
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle, les membres de cette délégation ont exprimé leur appréciation pour la contribution de l’Éthiopie à la stabilité régionale et ont mis en avant les relations historiques qui unissent les deux pays, selon le ministère des Affaires étrangères.   Conduits par l’ambassadeur W. Patrick Murphy, commandant adjoint et conseiller aux affaires internationales du Collège de guerre national, des officiers supérieurs et des membres du personnel se sont rendus au ministère afin d’échanger avec de hauts responsables sur des enjeux bilatéraux et régionaux.   Lors de ces discussions, le directeur général pour l’Europe et l’Amérique, Meles Alem, a rappelé plus de 120 ans de relations entre l’Éthiopie et les États-Unis, en soulignant la coopération étroite dans les domaines politique, économique et social.   Il a également mis en exergue le rôle actif de l’Éthiopie dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, notamment à travers sa participation aux missions de maintien de la paix en Somalie, au Soudan du Sud et au Darfour.   Le responsable a par ailleurs évoqué la contribution du pays au développement régional grâce à ses infrastructures de connectivité, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, tout en réaffirmant son attachement aux solutions pacifiques dans la région.   Meles Alem a en outre souligné la solidité du partenariat entre Ethiopian Airlines et Boeing, ainsi que l’apport de la diaspora éthiopienne aux États-Unis et l’intérêt croissant des investisseurs américains pour l’Éthiopie.   Selon lui, les deux pays disposent d’un fort potentiel pour renforcer davantage leur coopération, notamment dans les domaines du maintien de la paix, de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale.
Le président Taye et la ministre autrichienne des affaires étrangères échangent sur le renforcement des relations bilatérales.
Apr 20, 2026 2134
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu la ministre autrichienne des Affaires européennes et internationales, Beate Meinl-Reisinger, pour des discussions axées sur le renforcement de la coopération diplomatique aux niveaux bilatéral et multilatéral.   Selon Meles Alem, directeur général des Affaires européennes et américaines au ministère des Affaires étrangères, les échanges ont mis en avant une relation d’amitié « ancienne et solide » entre les deux pays.   Les deux responsables ont examiné les perspectives d’approfondissement des liens diplomatiques, dans un contexte marqué par une coopération de longue date.   Le président a souligné la profondeur des relations entre l’Éthiopie et l’Autriche, affirmant que ce partenariat historique continue de se développer dans plusieurs domaines de coopération.   De son côté, la ministre autrichienne a réaffirmé l’engagement de son pays à consolider davantage ses relations avec l’Éthiopie, fondées sur plus de 120 ans d’histoire commune.   Elle a insisté sur la volonté de renforcer ce partenariat stratégique, notamment à travers une coopération accrue entre les peuples ainsi que dans les domaines liés à la sécurité.   Enfin, Beate Meinl-Reisinger a précisé que sa visite s’inscrivait dans une démarche visant à approfondir les relations diplomatiques, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, dans la continuité d’une collaboration historique entre les deux nations.
L’approche pragmatique adoptée par l’Éthiopie stimule la forte croissance de l’Éthiopie.
Apr 20, 2026 880
Addis-Abeba, le 20 avfril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que le virage pragmatique adopté par l’Éthiopie en matière d’économie politique est désormais le principal moteur de sa forte croissance.   Dans une déclaration publiée à l’occasion du troisième bilan des 100 premiers jours du gouvernement, il a expliqué que cette nouvelle orientation produit déjà des résultats concrets, avec une croissance économique atteignant 9,2 % et des projections dépassant les 10 % l’an prochain. Selon lui, cette dynamique repose sur une stratégie sectorielle équilibrée, avec des performances attendues de 7,9 % dans l’agriculture, 13,2 % dans l’industrie et 9,3 % dans les services. L’objectif est de bâtir une économie plus résiliente, compétitive et inclusive.   Le Premier ministre a également reconnu les difficultés structurelles du passé, marquées notamment par un cadre institutionnel fragile, une faible participation du secteur privé et une réglementation inefficace.   À cela s’ajoutent les problèmes d’endettement des entreprises publiques, la faible productivité et la vulnérabilité face au changement climatique.   Les réformes en cours visent ainsi à corriger ces faiblesses et à créer les conditions d’une transformation économique durable, tandis que les bilans périodiques des 100 jours servent à évaluer les progrès et à ajuster les politiques en fonction des priorités nationales.
Semaine de rayonnement stratégique de l'Éthiopie
Apr 19, 2026 2504
Par un rédacteur   Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 a constitué un moment charnière pour l’Éthiopie, marqué par une dynamique encourageante dans les domaines du développement, de la diplomatie et de la sécurité nationale.   Des réunions de haut niveau tenues à Addis-Abeba aux projets d’infrastructures transformateurs dans les hauts plateaux d’Arsi, le pays a affirmé une orientation nette : celle d’une nation résolue à progresser, tout en s’adaptant à un environnement régional et international complexe.   Un moteur de progrès dans les hauts plateaux   Parmi les événements majeurs de la semaine figure l’inauguration du parc éolien d’Assela par le Premier ministre Abiy Ahmed. Implantée dans les hauts plateaux venteux d’Arsi, cette installation injecte 100 mégawatts d’énergie renouvelable dans le réseau électrique national.   Réalisé en collaboration avec le Danemark, ce projet d’un montant de 145 millions d’euros comprend 29 turbines de dernière génération et illustre l’accélération de la transition énergétique vers des sources propres.   Avec une capacité nationale désormais proche de 10 000 mégawatts — contre environ 4 000 auparavant —, cette réalisation reflète à la fois ambition stratégique et avancées tangibles.   Au-delà de son apport technique, ce parc éolien revêt une dimension symbolique dans la perspective de la COP32 que l’Éthiopie accueillera en 2027.   Il renforce ainsi la position du pays comme acteur émergent de la croissance résiliente face au changement climatique en Afrique.   Une diplomatie riche d'histoire et de stratégie   L’intense activité diplomatique de la semaine a mis en évidence le rôle central de l’Éthiopie en tant que carrefour continental. Le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a effectué une visite officielle à Addis-Abeba, soulignant les liens entre deux nations africaines historiquement indépendantes.   Reçu par le Premier ministre au Palais national, le dirigeant libérien a allié symbolisme et perspectives de coopération. Les échanges ont porté sur la transformation numérique, la coopération en matière de défense et le développement agricole.   Les avancées éthiopiennes dans des secteurs comme l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques sécurisées ont particulièrement retenu l’attention, illustrant l’intérêt croissant pour la souveraineté technologique en Afrique.   Dans le même temps, des discussions de haut niveau ont eu lieu entre le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, et son homologue du Portugal, Paulo Rangel, confirmant la volonté d’élargir les partenariats au-delà du continent africain.   Réformes économiques sur la scène mondiale   Le parcours économique de l’Éthiopie a également été au centre de l’attention lors des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Une délégation dirigée par le ministre des Finances, Ahmed Shide, y a présenté les réformes engagées aux partenaires internationaux.   Ce programme, axé sur la rigueur budgétaire, la libéralisation financière et les ajustements structurels, a été décrit comme un processus en cours produisant déjà des résultats concrets.   Les discussions ont également mis en avant l’importance du financement climatique, l’Éthiopie plaidant pour un appui renforcé aux pays à faible revenu confrontés aux défis conjoints du développement et de la durabilité environnementale.   Ces échanges ont réaffirmé la détermination du pays à contribuer activement à l’élaboration de mécanismes économiques inclusifs à l’échelle mondiale.   Sécurité et stabilité au cœur des préoccupations   Malgré les avancées enregistrées dans plusieurs domaines, la sécurité nationale est demeurée une priorité majeure.   Le Service national de renseignement et de sécurité a annoncé l’interpellation de 138 individus soupçonnés de liens avec des groupes extrémistes, notamment Al-Shabaab et État islamique.   Menée en coordination avec les forces de défense et la police fédérale, cette opération visait à prévenir des menaces planifiées et à garantir la stabilité, en particulier à l’approche des échéances électorales. Elle met en lumière l’équilibre délicat entre impératifs sécuritaires et continuité démocratique.   Une semaine d’élan et de réalités concrètes   Dans l’ensemble, les événements de la semaine traduisent la poursuite d’un progrès multidimensionnel : expansion des capacités énergétiques, intensification des relations diplomatiques, avancée des réformes économiques et renforcement de la sécurité intérieure.   Toutefois, ces avancées s’inscrivent dans un contexte marqué par des incertitudes régionales et des défis internes persistants qui continuent de tester la résilience et la gouvernance du pays.   La trajectoire de l’Éthiopie, telle qu’elle s’est dessinée cette semaine, ne relève pas d’une narration unique, mais d’une interaction constante entre ambition, complexité et progression continue.
Politique
L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 412
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.   L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties.   Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine.   Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent.   Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation.   Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique.   Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés.   De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité.   Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent.   S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle.   Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat.   Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action.   Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 214
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun.   À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement.   Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres.   Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays.   Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable.   Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie.   Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 202
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé.   Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis.   Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements.   À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
Une délégation du Collège de guerre de l’armée américaine a salué l’importance du rôle régional de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 304
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle, les membres de cette délégation ont exprimé leur appréciation pour la contribution de l’Éthiopie à la stabilité régionale et ont mis en avant les relations historiques qui unissent les deux pays, selon le ministère des Affaires étrangères.   Conduits par l’ambassadeur W. Patrick Murphy, commandant adjoint et conseiller aux affaires internationales du Collège de guerre national, des officiers supérieurs et des membres du personnel se sont rendus au ministère afin d’échanger avec de hauts responsables sur des enjeux bilatéraux et régionaux.   Lors de ces discussions, le directeur général pour l’Europe et l’Amérique, Meles Alem, a rappelé plus de 120 ans de relations entre l’Éthiopie et les États-Unis, en soulignant la coopération étroite dans les domaines politique, économique et social.   Il a également mis en exergue le rôle actif de l’Éthiopie dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, notamment à travers sa participation aux missions de maintien de la paix en Somalie, au Soudan du Sud et au Darfour.   Le responsable a par ailleurs évoqué la contribution du pays au développement régional grâce à ses infrastructures de connectivité, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, tout en réaffirmant son attachement aux solutions pacifiques dans la région.   Meles Alem a en outre souligné la solidité du partenariat entre Ethiopian Airlines et Boeing, ainsi que l’apport de la diaspora éthiopienne aux États-Unis et l’intérêt croissant des investisseurs américains pour l’Éthiopie.   Selon lui, les deux pays disposent d’un fort potentiel pour renforcer davantage leur coopération, notamment dans les domaines du maintien de la paix, de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale.
Le président Taye et la ministre autrichienne des affaires étrangères échangent sur le renforcement des relations bilatérales.
Apr 20, 2026 2134
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu la ministre autrichienne des Affaires européennes et internationales, Beate Meinl-Reisinger, pour des discussions axées sur le renforcement de la coopération diplomatique aux niveaux bilatéral et multilatéral.   Selon Meles Alem, directeur général des Affaires européennes et américaines au ministère des Affaires étrangères, les échanges ont mis en avant une relation d’amitié « ancienne et solide » entre les deux pays.   Les deux responsables ont examiné les perspectives d’approfondissement des liens diplomatiques, dans un contexte marqué par une coopération de longue date.   Le président a souligné la profondeur des relations entre l’Éthiopie et l’Autriche, affirmant que ce partenariat historique continue de se développer dans plusieurs domaines de coopération.   De son côté, la ministre autrichienne a réaffirmé l’engagement de son pays à consolider davantage ses relations avec l’Éthiopie, fondées sur plus de 120 ans d’histoire commune.   Elle a insisté sur la volonté de renforcer ce partenariat stratégique, notamment à travers une coopération accrue entre les peuples ainsi que dans les domaines liés à la sécurité.   Enfin, Beate Meinl-Reisinger a précisé que sa visite s’inscrivait dans une démarche visant à approfondir les relations diplomatiques, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, dans la continuité d’une collaboration historique entre les deux nations.
L’approche pragmatique adoptée par l’Éthiopie stimule la forte croissance de l’Éthiopie.
Apr 20, 2026 880
Addis-Abeba, le 20 avfril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que le virage pragmatique adopté par l’Éthiopie en matière d’économie politique est désormais le principal moteur de sa forte croissance.   Dans une déclaration publiée à l’occasion du troisième bilan des 100 premiers jours du gouvernement, il a expliqué que cette nouvelle orientation produit déjà des résultats concrets, avec une croissance économique atteignant 9,2 % et des projections dépassant les 10 % l’an prochain. Selon lui, cette dynamique repose sur une stratégie sectorielle équilibrée, avec des performances attendues de 7,9 % dans l’agriculture, 13,2 % dans l’industrie et 9,3 % dans les services. L’objectif est de bâtir une économie plus résiliente, compétitive et inclusive.   Le Premier ministre a également reconnu les difficultés structurelles du passé, marquées notamment par un cadre institutionnel fragile, une faible participation du secteur privé et une réglementation inefficace.   À cela s’ajoutent les problèmes d’endettement des entreprises publiques, la faible productivité et la vulnérabilité face au changement climatique.   Les réformes en cours visent ainsi à corriger ces faiblesses et à créer les conditions d’une transformation économique durable, tandis que les bilans périodiques des 100 jours servent à évaluer les progrès et à ajuster les politiques en fonction des priorités nationales.
Semaine de rayonnement stratégique de l'Éthiopie
Apr 19, 2026 2504
Par un rédacteur   Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 a constitué un moment charnière pour l’Éthiopie, marqué par une dynamique encourageante dans les domaines du développement, de la diplomatie et de la sécurité nationale.   Des réunions de haut niveau tenues à Addis-Abeba aux projets d’infrastructures transformateurs dans les hauts plateaux d’Arsi, le pays a affirmé une orientation nette : celle d’une nation résolue à progresser, tout en s’adaptant à un environnement régional et international complexe.   Un moteur de progrès dans les hauts plateaux   Parmi les événements majeurs de la semaine figure l’inauguration du parc éolien d’Assela par le Premier ministre Abiy Ahmed. Implantée dans les hauts plateaux venteux d’Arsi, cette installation injecte 100 mégawatts d’énergie renouvelable dans le réseau électrique national.   Réalisé en collaboration avec le Danemark, ce projet d’un montant de 145 millions d’euros comprend 29 turbines de dernière génération et illustre l’accélération de la transition énergétique vers des sources propres.   Avec une capacité nationale désormais proche de 10 000 mégawatts — contre environ 4 000 auparavant —, cette réalisation reflète à la fois ambition stratégique et avancées tangibles.   Au-delà de son apport technique, ce parc éolien revêt une dimension symbolique dans la perspective de la COP32 que l’Éthiopie accueillera en 2027.   Il renforce ainsi la position du pays comme acteur émergent de la croissance résiliente face au changement climatique en Afrique.   Une diplomatie riche d'histoire et de stratégie   L’intense activité diplomatique de la semaine a mis en évidence le rôle central de l’Éthiopie en tant que carrefour continental. Le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a effectué une visite officielle à Addis-Abeba, soulignant les liens entre deux nations africaines historiquement indépendantes.   Reçu par le Premier ministre au Palais national, le dirigeant libérien a allié symbolisme et perspectives de coopération. Les échanges ont porté sur la transformation numérique, la coopération en matière de défense et le développement agricole.   Les avancées éthiopiennes dans des secteurs comme l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques sécurisées ont particulièrement retenu l’attention, illustrant l’intérêt croissant pour la souveraineté technologique en Afrique.   Dans le même temps, des discussions de haut niveau ont eu lieu entre le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, et son homologue du Portugal, Paulo Rangel, confirmant la volonté d’élargir les partenariats au-delà du continent africain.   Réformes économiques sur la scène mondiale   Le parcours économique de l’Éthiopie a également été au centre de l’attention lors des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Une délégation dirigée par le ministre des Finances, Ahmed Shide, y a présenté les réformes engagées aux partenaires internationaux.   Ce programme, axé sur la rigueur budgétaire, la libéralisation financière et les ajustements structurels, a été décrit comme un processus en cours produisant déjà des résultats concrets.   Les discussions ont également mis en avant l’importance du financement climatique, l’Éthiopie plaidant pour un appui renforcé aux pays à faible revenu confrontés aux défis conjoints du développement et de la durabilité environnementale.   Ces échanges ont réaffirmé la détermination du pays à contribuer activement à l’élaboration de mécanismes économiques inclusifs à l’échelle mondiale.   Sécurité et stabilité au cœur des préoccupations   Malgré les avancées enregistrées dans plusieurs domaines, la sécurité nationale est demeurée une priorité majeure.   Le Service national de renseignement et de sécurité a annoncé l’interpellation de 138 individus soupçonnés de liens avec des groupes extrémistes, notamment Al-Shabaab et État islamique.   Menée en coordination avec les forces de défense et la police fédérale, cette opération visait à prévenir des menaces planifiées et à garantir la stabilité, en particulier à l’approche des échéances électorales. Elle met en lumière l’équilibre délicat entre impératifs sécuritaires et continuité démocratique.   Une semaine d’élan et de réalités concrètes   Dans l’ensemble, les événements de la semaine traduisent la poursuite d’un progrès multidimensionnel : expansion des capacités énergétiques, intensification des relations diplomatiques, avancée des réformes économiques et renforcement de la sécurité intérieure.   Toutefois, ces avancées s’inscrivent dans un contexte marqué par des incertitudes régionales et des défis internes persistants qui continuent de tester la résilience et la gouvernance du pays.   La trajectoire de l’Éthiopie, telle qu’elle s’est dessinée cette semaine, ne relève pas d’une narration unique, mais d’une interaction constante entre ambition, complexité et progression continue.
Social
Des chercheurs du Sud se réunissent pour redéfinir la production du savoir
Apr 17, 2026 1801
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Des universitaires venus d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’autres régions se sont réunis au siège de l'Union africaine cette semaine du 13 à 17 avril lors d’une conférence consacrée à la construction de partenariats capables de remettre en cause la domination des systèmes de savoir occidentaux et de renforcer la voix du Sud global.   Les échanges ont mis l’accent sur la décolonisation de l’éducation, le développement des coopérations Sud-Sud et la nécessité de corriger les déséquilibres de pouvoir afin de produire des connaissances ancrées dans les réalités locales. Dans un entretien accordé à ENA, la professeure Aarti Srivastava, de l’Institut national indien de planification et d’administration de l’éducation, a plaidé pour une convergence entre l’Afrique, l’Asie du Sud et l’Amérique latine autour d’une plateforme commune.   Elle a souligné la volonté des régions historiquement marginalisées de s’imposer davantage sur la scène mondiale, rappelant les héritages coloniaux partagés sous les empires britannique, français, portugais et espagnol. Elle a également insisté sur l’importance de produire des savoirs issus des perspectives des populations marginalisées, s’appuyant sur l’idée selon laquelle le savoir constitue un levier de pouvoir, afin de légitimer pleinement la place des pays du Sud dans l’ordre mondial. De son côté, Proscovia Namubiru Ssentamu, vice-rectrice adjointe aux affaires académiques du nouvel Institut national ougandais de formation des enseignants, s’est montrée confiante quant aux perspectives ouvertes par ce dialogue. Elle a appelé à déconstruire les rapports de pouvoir, non seulement entre le Nord et le Sud, mais aussi au sein même des partenariats du Sud, en vue de favoriser une transformation durable du continent africain.   La rencontre, qui a rassemblé des recteurs d’université, des responsables publics et des experts du développement, vise à déboucher sur des recommandations politiques destinées à l’Union africaine ainsi qu’aux échelons régionaux et nationaux, tout en proposant des modèles de coopération adaptables. En conclusion, Proscovia Namubiru Ssentamu a insisté sur la nécessité pour l’Afrique d’accroître significativement ses investissements en recherche et développement, actuellement limités à 0,5 % du budget, afin d’assurer la pérennité de ses initiatives.   Elle a notamment plaidé pour la mise en place de fonds de recherche continentaux permettant de soutenir des travaux innovants, adaptés à la diversité linguistique et culturelle du continent, et favorisant des partenariats intra-africains inclusifs plutôt qu’une dépendance à l’aide extérieure. Enfin, Akiyo Yonezawa, de l’Université de Tohoku au Japon, a mis en avant les bénéfices mutuels en matière de science, de technologie et de mobilité des talents. Face aux défis démographiques en Asie, il a salué le dynamisme des coopérations universitaires africaines ainsi que leurs liens historiques avec le Japon, soulignant notamment le rôle clé de chercheurs formés au Japon dans la conduite de projets de recherche en Afrique. Il a également plaidé pour une meilleure valorisation de la diversité des civilisations africaines et asiatiques, à travers des cadres d’analyse en sciences humaines et sociales adaptés aux spécificités de chaque région. »
L’Éthiopie renforce l’inclusion économique des femmes grâce au numérique.
Apr 14, 2026 638
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie enregistre des avancées notables dans la réduction des obstacles qui entravent l’accès des femmes aux marchés et aux services financiers, portée notamment par le développement de l’économie numérique, a déclaré Hikma Keyeradin, ministre d’État chargée des Femmes et des Affaires sociales.   S’exprimant à l’ouverture de la 15e réunion du Comité technique du COMESA sur le genre et les affaires féminines, elle a souligné que le développement inclusif ne saurait être atteint sans une participation pleine et entière des femmes.   La responsable a indiqué que la stratégie nationale est alignée sur les cadres régionaux, tout en précisant qu’une révision de la politique nationale d’égalité des sexes est en cours afin de consolider les bases juridiques et institutionnelles.   Insistant sur les exigences d’innovation du XXIe siècle, elle a mis en avant le rôle clé de l’initiative Éthiopie numérique 2030, affirmant que la technologie constitue un puissant levier d’égalité.   La numérisation de l’économie permet ainsi de lever les barrières historiques limitant l’accès des femmes aux opportunités économiques.   Dans cette dynamique, la carte d’identité numérique Fayda est présentée comme un pilier central, offrant une identité sécurisée et facilitant l’accès au crédit, à la propriété foncière et aux services publics, notamment pour les femmes et les jeunes jusque-là exclus du système formel.   Par ailleurs, la plateforme numérique Mesob transforme l’accès aux services administratifs en les rendant plus simples, transparents et accessibles à distance, ce qui bénéficie particulièrement aux femmes entrepreneures.   La ministre a également souligné l’importance des infrastructures physiques, notamment énergétiques.   L’engagement du pays en faveur de l’intégration électrique régionale vise à réduire les coûts de production et à soutenir les petites et moyennes entreprises, dont une grande partie est dirigée par des femmes et des jeunes.   Selon elle, une énergie fiable et abordable est essentielle pour soutenir l’émergence d’une nouvelle génération d’industries africaines portées par des femmes.   De son côté, Mohamed Kadah, secrétaire général adjoint du COMESA, a salué le leadership de l’Éthiopie dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, tant au niveau national que régional.   Il a rappelé que l’égalité de genre et l’autonomisation économique des femmes constituent des leviers essentiels du développement durable et de l’intégration régionale, réaffirmant l’engagement du COMESA à soutenir des politiques et des cadres juridiques favorables à ces objectifs.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1676
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale.   Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes.   Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême.   Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme.   De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays.   L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour.   Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales.   L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens.   D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité.   Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie.   Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays.   Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie.   Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité.   Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Économie
L’Éthiopie ambitionne un hub logistique régional, tandis que des entreprises françaises envisagent d’importants investissements dans les transports.
Apr 21, 2026 242
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Transports et de la Logistique, Alemu Sime, a rencontré des représentants d’une quarantaine d’organisations commerciales françaises présentes en Éthiopie afin d’examiner les opportunités d’investissement dans les secteurs du transport et de la logistique.   Les échanges ont mis en avant plusieurs axes de coopération, dont la construction du futur aéroport international de Bishoftu, la transition vers des solutions énergétiques durables, le renforcement des infrastructures numériques et le développement de corridors logistiques stratégiques.   Au cours de la réunion, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de faire de l’Éthiopie une plateforme régionale incontournable pour le commerce et la connectivité.   Il a précisé que des projets concrets et des mécanismes de partenariat sont déjà en place pour soutenir cette vision.   Les priorités d’investissement incluent notamment les infrastructures aéroportuaires, les systèmes logistiques intégrés et les transports publics fonctionnant à partir d’énergies renouvelables.   De leur côté, les représentants français ont jugé ces perspectives particulièrement prometteuses, exprimant un intérêt marqué pour les domaines de l’aviation, de la logistique, des transports urbains et des technologies numériques.   Ils ont également indiqué que l’importation de 1 000 minibus électriques est en cours, avec un déploiement prévu dans un avenir proche, illustrant ainsi une première concrétisation de cette coopération économique naissante.
Les autorités financières éthiopiennes et françaises renouvellent leur volonté de renforcer leur appui au programme de réformes.
Apr 21, 2026 170
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et la France ont renouvelé leur engagement commun à intensifier leur coopération pour appuyer le programme de réformes éthiopien, attirer davantage d’investissements et promouvoir une croissance durable et inclusive.   Cet engagement a été entériné à l’occasion d’un entretien entre le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, et de hauts responsables du Trésor français, tenu en marge des réunions de printemps à Washington D.C., selon le ministère des Finances. Les échanges ont mis l’accent sur le renforcement de la coopération bilatérale en matière de développement, une meilleure coordination macroéconomique et la poursuite d’une dynamique soutenue autour du vaste programme de restructuration de la dette de l’Éthiopie. Les deux parties ont également partagé leurs perspectives sur un approfondissement de la collaboration avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, en vue de soutenir le programme de réformes du pays et de consolider sa stabilité économique sur le long terme. Au cours des discussions, le ministre Ahmed Shide a salué l’engagement constant et constructif de la France, mettant en avant son rôle déterminant en tant que coprésidente du Comité des créanciers officiels (OCC). Il a en outre souligné la contribution essentielle de la France à l’avancement du processus de traitement de la dette éthiopienne, notamment à travers la conclusion réussie de l’accord bilatéral dans le cadre du Cadre commun du G20, ainsi que son appui continu dans les négociations avec les créanciers privés — un élément clé pour rétablir la viabilité de la dette et faciliter l’accès à de nouveaux financements.
Les initiatives phares du gouvernement produisent déjà des résultats concrets à l’échelle nationale : Bureau du premier ministre
Apr 21, 2026 214
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le Bureau du Premier ministre indique que les principales réformes économiques en Éthiopie donnent des résultats tangibles à travers tout le pays, d’après des rapports récents couvrant les 100 derniers jours et les neuf derniers mois.   Cette mise à jour met en avant six initiatives clés de l’Agenda de réforme économique nationale, illustrant le passage des ambitions politiques à des résultats concrets et mesurables. Le programme environnemental Green Legacy aurait permis de porter la couverture forestière nationale à 23,6 %, tout en augmentant les revenus des agriculteurs, en créant des emplois verts et en renforçant la conservation des sols et de l’eau.   Cette initiative contribue également à l’amélioration des écosystèmes à l’échelle du pays. Dans le domaine agricole, l’initiative nationale de développement du blé est reconnue pour avoir renforcé la sécurité alimentaire et réduit la dépendance aux importations.   Elle a également favorisé le transfert de connaissances agricoles, soutenu les industries locales en matières premières, et généré des emplois tout en améliorant les revenus des producteurs. De son côté, le programme Bounty of the Basket signale une hausse de la productivité ainsi qu’un meilleur accès à une alimentation nutritive. Les autorités observent aussi une expansion du petit commerce et des avancées continues en matière de protection de l’environnement. Sur le plan numérique, Digital Ethiopia accélère la transformation du pays. Le rapport met en évidence l’élargissement de l’accès à internet, la croissance rapide des paiements mobiles et la mise en place de systèmes numérisés dans les domaines juridique, financier et de l’identification nationale, contribuant à réduire les coûts et à faire gagner du temps aux citoyens. Le développement des infrastructures progresse également grâce aux corridors urbains et ruraux, où les investissements dans les aménagements urbains et les transports écologiques améliorent la qualité de vie et renforcent les connexions économiques entre villes et campagnes. Par ailleurs, l’initiative « Made in Ethiopia » stimule l’industrialisation, avec une augmentation des capacités de production, une plus grande valeur ajoutée locale et une réduction de la dépendance aux importations. Elle participe également à la génération de devises étrangères et à la création d’emplois. Dans l’ensemble, le Bureau du Premier ministre présente ces avancées comme la preuve que les piliers de la réforme économique commencent à transformer les défis structurels en opportunités, jetant les bases d’une économie plus résiliente et autosuffisante.
Les relations économiques entre l’Autriche et l’Éthiopie connaissent une dynamique croissante, selon la ministre Reisinger
Apr 20, 2026 696
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - La ministre fédérale autrichienne des Affaires européennes et internationales, Beate Meinl-Reisinger, a affirmé que les échanges économiques entre l’Autriche et l’Éthiopie sont en pleine expansion, s’appuyant sur plus d’un siècle de relations diplomatiques solides.   Cette déclaration a été faite à l’occasion de l’ouverture du Forum d’affaires UE-Éthiopie 2026 à Addis-Abeba, organisé sous le thème « Exploiter le potentiel de la passerelle mondiale ».   L’événement a rassemblé responsables politiques, investisseurs et chefs d’entreprise dans le but de renforcer la coopération économique entre l’Europe et l’Éthiopie, avec une participation notable d’entreprises autrichiennes.   Dans son intervention, la ministre a souligné la présence croissante des entreprises autrichiennes en Éthiopie, où elles introduisent des technologies de pointe dans divers secteurs, notamment les dispositifs médicaux, l’impression 3D, les systèmes de surveillance météorologique et l’agriculture de précision.   Elle a également mis en avant l’intérêt grandissant de son pays pour le développement des relations commerciales bilatérales, ainsi que l’engagement des investisseurs autrichiens à explorer de nouvelles opportunités dans plusieurs domaines économiques.   Selon elle, la participation d’entreprises autrichiennes de premier plan à ce forum reflète clairement cette volonté d’expansion.   Par ailleurs, Beate Meinl-Reisinger a insisté sur la qualité de la coopération dans les domaines scientifique et éducatif, en particulier à travers des partenariats avec des institutions techniques de renom, notamment dans les secteurs minier et des technologies appliquées.   Elle a précisé que ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle stratégie de l’Autriche pour l’Afrique, actuellement en cours d’élaboration en concertation avec les partenaires africains.   Réaffirmant l’engagement de son pays, la ministre a indiqué que l’Autriche entend jouer un rôle actif dans le renforcement de ses relations avec l’Éthiopie, soulignant l’intérêt croissant des entreprises européennes et autrichiennes à s’implanter davantage dans le pays et à contribuer à sa transformation économique.   Elle a également mentionné ses échanges avec plus de 35 ministres africains des Affaires étrangères, ainsi que les consultations menées avec des ambassadeurs africains, visant à définir un cadre de coopération plus inclusif et tourné vers l’avenir.   Selon elle, cette approche marque un passage d’un modèle traditionnel d’aide à un partenariat fondé sur des intérêts mutuels, privilégiant l’investissement, le commerce et une croissance partagée.   La ministre a précisé que cette nouvelle orientation met l’accent sur des priorités telles que la paix et la sécurité, la coopération économique, la mobilité et les migrations, les échanges entre les peuples et la lutte contre le changement climatique.   Dans ce contexte, elle a annoncé la mise en place de cinq centres régionaux dédiés à l’énergie durable et à la résilience en Afrique, soutenus par un financement initial autrichien, illustrant l’engagement du pays dans les technologies vertes.   Enfin, elle a souligné que des initiatives comme le programme « Global Gateway » de l’Union européenne constituent un levier essentiel pour stimuler les investissements et renforcer les liens entre les entreprises européennes et éthiopiennes, dans un contexte économique mondial de plus en plus complexe.
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Technologie
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 291
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique.   À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 873
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique.   Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement.   Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe.   Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique.   Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux.   Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement.   Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales.   Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes.   En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires.   Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels.   Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme.   En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
Les grands acteurs mondiaux du secteur technologique saluent les avancées rapides de l’Éthiopie dans le domaine de l’intelligence artificielle et appellent à intensifier les efforts d’innovation.
Apr 4, 2026 431
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie se distingue désormais sur la scène internationale grâce aux progrès remarquables réalisés en intelligence artificielle (IA).   Des leaders du secteur encouragent le pays à accélérer encore davantage ses initiatives innovantes et à consolider ses partenariats à l’échelle mondiale afin de maintenir cette dynamique.   Ces observations font suite à une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, où plusieurs experts ont mis en lumière le potentiel du pays à devenir un centre d’innovation de premier plan en Afrique.   Intervenant à cette occasion, James David, directeur des opérations africaines de Tata Consultancy Services (TCS), a salué les investissements conséquents engagés par l’Éthiopie dans l’IA ainsi que l’essor de son écosystème de startups.   Selon lui, ces avancées pourraient faire du pays une référence pour d’autres nations africaines.   Il a également mis en avant l’importance d’un partenariat stratégique avec l’Inde, estimant que l’expérience de ce pays dans le déploiement de solutions numériques constitue un atout complémentaire aux capacités d’innovation éthiopiennes.   De son côté, Edwin Vollanoor, PDG d’AppFace Technologies, a qualifié l’Institut d’un des centres d’excellence en IA les plus prometteurs de la région.   Il a particulièrement apprécié la qualité des technologies développées, notamment dans les domaines des modèles de langage et de la robotique, qu’il a jugées de niveau international.   Il a en outre relevé que certaines solutions d’IA sont déjà intégrées dans les systèmes publics, notamment au sein des tribunaux, tout en soulignant la nécessité d’élargir leur déploiement pour maximiser leur impact.   Dans cette perspective, il a plaidé pour un renforcement des dispositifs de mentorat, d’incubation et d’accélération, invitant l’Éthiopie à s’inspirer des expériences de pays tels que la Chine et l’Inde.   Selon lui, l’intelligence artificielle offre des perspectives de transformation majeures dans des secteurs clés comme l’agriculture, les transports et l’emploi, et pourrait contribuer à positionner l’Éthiopie comme un hub continental en collaboration avec l’Union africaine.   Pour sa part, Monsy Mathews, représentant de Moti Engineering, a mis en avant les avancées technologiques significatives enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie, en particulier dans le secteur financier.   Il a noté une adoption croissante de l’IA par les banques, notamment dans la gestion des risques, la vérification des clients, les paiements et le traitement des crédits.   Il a également évoqué les initiatives menées par Ethio Telecom dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée des processus, soulignant que leur déploiement progresse progressivement dans différents secteurs.   Dans l’ensemble, les experts s’accordent à considérer que, grâce à des investissements soutenus, une coopération internationale accrue et une priorité donnée à l’innovation, l’Éthiopie dispose de solides atouts pour s’imposer comme un pôle d’excellence en IA et en numérique sur le continent africain.
Les semences améliorées stimulent fortement la productivité agricole Institut éthiopien de recherche agricole
Mar 28, 2026 348
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien de recherche agricole a annoncé que la mise à disposition de semences améliorées contribue de manière significative à l’augmentation des rendements agricoles en Éthiopie.   Le directeur général de l’institut, Nigussie Dechassa, a mis en avant le rôle déterminant de l’EIAR dans l’amélioration de la productivité, notamment à travers le développement et la diffusion de variétés hybrides performantes.   Dans un entretien accordé à ENA, il a précisé que les recherches portent sur des cultures stratégiques telles que le maïs, le blé, l’orge, la pomme de terre et le café, avec pour objectif de produire des variétés à haut rendement et de meilleure qualité.   Selon Nigussie Dechassa, ces semences ont permis d’accroître considérablement les rendements à l’hectare.   Il a notamment cité le cas du maïs, dont la production est passée d’environ 45 quintaux à 80–90 quintaux par hectare grâce aux variétés améliorées.   Des progrès similaires ont été observés pour le blé : les variétés développées par l’institut ont permis d’atteindre une production moyenne de 36 quintaux par hectare, avec des pics allant jusqu’à 80 quintaux, contre 14 à 15 quintaux il y a deux décennies.   L’institut a également mis au point une douzaine de variétés d’orge hybrides, contribuant à répondre à la demande nationale en malt et à réduire la dépendance aux importations.   Dans le cas de la pomme de terre, environ 45 nouvelles variétés ont été introduites, permettant presque de doubler les rendements moyens, passés de 120 à 230 quintaux par hectare.   Enfin, Nigussie Dechassa a souligné que la pomme de terre, à l’instar d’autres cultures vivrières essentielles, joue un rôle clé dans le renforcement de la sécurité alimentaire du pays.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1360
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens.   À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens.   Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres.   Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures.   Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté.   Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes.   Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible.   Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 816
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).   Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1973
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté.   L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1472
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique.   Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien.   Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs.   À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement.   Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262.   Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs.   Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents.   La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap.   Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places.   Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare.   Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition.   Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social.   La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion.   Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie.   Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie.   Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
La Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat salue l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 240
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Rachel Kyte, Représentante spéciale du Royaume-Uni pour le climat, a salué l’initiative « Héritage vert » de l’Éthiopie, menée avec « l’ambition nécessaire » dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Dans un entretien exclusif avec ENA, la Représentante spéciale a souligné que la vaste campagne de plantation d’arbres menée par l’Éthiopie témoigne de l’urgence d’agir face à la crise climatique. À cet égard, elle a noté que l’initiative éthiopienne de planter « des millions et des millions d’arbres » contribue non seulement à l’absorption du carbone, mais renforce également la résilience face aux phénomènes météorologiques extrêmes.   Kyte a insisté sur la valeur économique de ces efforts environnementaux, soulignant qu'une juste valorisation de la nature pourrait générer de nouvelles sources de revenus pour les pays en développement.   « L'une des erreurs de l'histoire économique moderne a été de ne pas valoriser la nature à sa juste valeur », a déclaré la Représentante spéciale, ajoutant que « convertir sa capacité d'absorption du carbone en crédits carbone génère des revenus pour l'Éthiopie et les communautés où les arbres sont plantés ».   L'envoyée britannique a également félicité l'Éthiopie pour avoir été choisie pour accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), rappelant le fort soutien international reçu par le pays lors de l'annonce.   « Nous nous sommes tous levés et avons applaudi. Nous étions ravis », a-t-elle déclaré. « C'est une immense responsabilité pour l'Éthiopie… vous assurez la présidence mondiale. »   Kyte a affirmé la volonté du Royaume-Uni de soutenir l'Éthiopie dans la préparation de ce sommet mondial, forte de son expérience lors de l'organisation de la COP26.   « Le gouvernement britannique est prêt à collaborer avec l'Éthiopie partout où elle en aura besoin. »   Abordant les défis climatiques en Afrique, Kyte a souligné l'aggravation des sécheresses et des inondations, qu'elle attribue aux émissions datant de plusieurs décennies.   « L'aggravation du cycle de sécheresse… est due à la pollution que nous avons rejetée dans l'atmosphère il y a 20 à 30 ans », a-t-elle expliqué, insistant sur la nécessité de réduire drastiquement les émissions, parallèlement à des mesures d'adaptation.   Elle a également mis en avant l'immense potentiel de l'Afrique en matière d'énergies renouvelables, qualifiant le continent de « superpuissance des énergies renouvelables », riche en ressources solaires, éoliennes, géothermiques et hydroélectriques.   Concernant le financement climatique, la Représentante spéciale a reconnu les obstacles structurels qui limitent les flux de capitaux vers les pays vulnérables, et a appelé à une réforme du système financier mondial.   « Il y a beaucoup de capitaux dans le monde… mais ils n'investissent pas suffisamment dans les pays en développement. (Et) lorsqu'il s'agit d'atteindre les petits pays vulnérables, ce flux financier est devenu un filet d'eau. »   L'envoyée a souligné qu'une coopération mondiale renforcée et des mécanismes financiers plus équitables sont essentiels pour garantir que l'action climatique profite aux populations les plus touchées.
L’Éthiopie lance les préparatifs pour accueillir la COP32, annonce le Premier ministre
Apr 17, 2026 804
Addis-Abeba, le17 avril 2026 (ENA) : - Désignée pays hôte de la COP32, l’Éthiopie a officiellement amorcé ses préparatifs avec l’installation d’un Comité national de pilotage, a annoncé le Premier ministre Abiy Ahmed.   Selon le chef du gouvernement, cette étape marque le début d’un processus structuré visant à organiser cet événement international d’envergure. Les principales autorités ont été mobilisées afin d’assurer une conduite claire et résolue des préparatifs.   Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le Premier ministre a souligné que la Présidence avait déjà engagé ses premières actions, posant ainsi les bases d’un effort coordonné et ambitieux.   « Nous avons réuni les principaux responsables afin de guider ce processus avec clarté et détermination. La Présidence a déjà entamé ses premières tâches, jetant les bases d’un effort coordonné et ambitieux », a-t-il affirmé.   Abiy Ahmed a également indiqué avoir convoqué le Comité national de pilotage, qui rassemble des représentants de divers secteurs, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux, d’identifier les insuffisances et d’harmoniser les actions avec la vision globale du pays.   D’après lui, cette instance constitue à la fois un cadre d’évaluation des progrès réalisés et un outil d’orientation stratégique collective.   « Notre objectif est clair : progresser de manière cohérente, avec une coordination renforcée, une ambition commune et un engagement partagé en faveur de l’excellence dans l’organisation de cet événement mondial », a-t-il déclaré.
L’Éthiopie intensifie ses efforts de plaidoyer en faveur du financement climatique lors de discussions de haut niveau avec le CI.
Apr 15, 2026 92
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Une délégation éthiopienne conduite par le ministre des Finances Ahmed Shide a mené des échanges de haut niveau avec Tariye Gbadegesin, directrice générale des Climate Investment Funds (CIF), en vue de consolider la coopération dans le domaine de l’action climatique.   La rencontre s’est tenue en marge des assemblées de printemps de la Banque mondiale et du FMI, au cours desquelles les deux parties ont mis en avant la nécessité urgente de renforcer le financement climatique et les partenariats, en particulier en faveur des pays les plus vulnérables. Le ministre Ahmed Shide a salué le rôle déterminant du CIF dans la mobilisation de ressources financières pour le climat au profit des pays à faible revenu, tout en réaffirmant l’engagement résolu de l’Éthiopie à promouvoir son programme de développement vert. Il a souligné que ce partenariat renforcé sera crucial à l’approche de l’accueil par le pays du sommet de la COP32. De son côté, la directrice générale Tariye Gbadegesin a félicité l’Éthiopie pour l’obtention de l’organisation de la COP32 et a réitéré l’appui total du CIF aux préparatifs en cours. Elle a également mis en avant les perspectives d’approfondissement de la coopération dans des secteurs prioritaires, notamment les solutions fondées sur la nature et la décarbonation de l’industrie. Les échanges ont par ailleurs porté sur l’Échange mondial de connaissances du CIF, prévu à Addis-Abeba plus tard ce mois-ci. Cet événement, organisé conjointement par l’Éthiopie, la Banque africaine de développement et la Banque mondiale, devrait constituer une plateforme stratégique pour consolider les partenariats et dynamiser l’action climatique dans la région.
Selon la Commission, les initiatives éthiopiennes de développement vert et de gestion des bassins fluviaux constituent un modèle africain de réponse au changement climatique.
Apr 10, 2026 769
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors de cette rencontre, le commissaire Shiferaw Teklemariam a appelé les pays africains à consolider leurs capacités collectives afin de mieux faire face aux chocs climatiques et à l’insécurité alimentaire.   Il a estimé que l’Afrique se trouve à un moment décisif dans sa quête de souveraineté alimentaire, fondée sur ses propres ressources et compétences.   Il a également insisté sur la nécessité de mettre en place un système financier continental solide, capable de répondre à des risques de plus en plus complexes et interconnectés, tout en soulignant que la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine nécessite un engagement politique durable et des mécanismes de financement robustes.   Le commissaire a rappelé que la lutte contre le changement climatique est désormais une priorité nationale en Éthiopie, soutenue par un renforcement des institutions et une meilleure coordination des politiques publiques.   Il a cité plusieurs initiatives majeures, notamment le Grand barrage de la Renaissance, l’Initiative pour un héritage vert, l’expansion de l’irrigation et les programmes d’énergies renouvelables, qui contribuent selon lui à réduire les impacts climatiques et à renforcer la sécurité alimentaire.   Selon lui, ces efforts positionnent l’Éthiopie comme un exemple en matière de lutte contre le changement climatique, de souveraineté alimentaire et de gestion des catastrophes.   Il a ajouté que les progrès réalisés font du pays un hôte approprié pour cette conférence, qui sert également de plateforme d’échanges d’expériences en matière de réponse humanitaire autonome.   Enfin, il a évoqué les projets de développement de corridors et de bassins fluviaux à Addis-Abeba comme des exemples concrets d’approches intégrées en matière d’adaptation climatique et de résilience urbaine, susceptibles d’inspirer d’autres pays du continent.
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Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 18849
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3701
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable.   Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée.   Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions.   Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques.   Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs.   L'horizon d'Islamabad   Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale.   Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale.   Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions.   Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations.   Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial.   Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante.   Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès.   Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées.   Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis.   Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes.   Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long.   En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps.   Marchés de l'énergie   Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables.   Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché.   Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention.   Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées.   Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base.   Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques.   La Corne de l'Afrique   Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable.   Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques.   Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée.   Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional.   Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement.   Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité.   Un moment d'unité   Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune.   Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques.   Un monde de réalités parallèles   À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès.   Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités.   En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques.   Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1503
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir.   Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique.   Diplomatie stratégique et synergie régionale   Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine.   À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme.   « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère.   Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027.   Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration.   Stabilité nationale et gouvernance inclusive   La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray.   Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable.   Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif.   Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants.   La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental   La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités.   Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé.   L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques.   La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays.   Dynamique économique et avancées démocratiques   Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale.   Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide.   Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha.   Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique.   Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023