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Le ministre Gedion échange avec l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30
Jul 6, 2026 15
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — Le ministre des Affaires étrangères et président désigné de la COP32, Gedion Timothewos, a rencontré l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30, ainsi que la délégation qui l'accompagnait, alors que l'Éthiopie poursuit activement les préparatifs en vue d'accueillir la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2027 (COP32).   Les échanges ont été consacrés au partage d'expériences et de bonnes pratiques concernant l'organisation de l'un des plus importants sommets multilatéraux consacrés au climat.   Les discussions se sont concentrées sur les principaux aspects liés à la préparation, à la coordination et au bon déroulement de cette conférence.   À l'approche de l'organisation de la COP32, l'Éthiopie considère les enseignements tirés des précédents pays hôtes comme un élément essentiel de son dispositif de préparation, selon le ministère des Affaires étrangères.   Dans cette perspective, les deux délégations ont échangé des enseignements pratiques issus des préparatifs du Brésil pour la COP30, notamment dans les domaines de la logistique, de la mobilisation des parties prenantes, des négociations ainsi que de la gestion de la conférence. L'Éthiopie œuvre à assurer une COP32 bien préparée, inclusive et efficace, tout en consolidant la coopération internationale en faveur de l'action climatique mondiale, a indiqué ENA.
La Chambre de la Fédération souligne que son bilan de l'exercice budgétaire a consolidé l'unité nationale et soutenu un développement régional équilibré
Jul 6, 2026 20
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — La Chambre de la Fédération a affirmé que les actions menées durant l'exercice budgétaire éthiopien 2018 ont largement participé au renforcement de l'unité nationale et à l'encouragement d'un développement régional plus équilibré.   Cette appréciation a été formulée lors de la deuxième session ordinaire de la sixième législature, correspondant à la cinquième année d'activité de la Chambre, au cours de laquelle les membres ont adopté à l'unanimité les rapports annuels portant sur les transferts budgétaires, la consolidation de la paix, les relations intergouvernementales, l'éducation constitutionnelle ainsi que d'autres missions fédérales majeures.   À l'ouverture de cette deuxième session ordinaire, le président de la Chambre de la Fédération, Agegnehu Teshager, a indiqué que l'institution avait enregistré des résultats positifs durant l'exercice budgétaire en consolidant une gouvernance fondée sur des données fiables, en renforçant la coopération entre le gouvernement fédéral et les États régionaux et en favorisant un développement national davantage équitable.   La Chambre recourt de plus en plus à une prise de décision reposant sur des données probantes afin de promouvoir un développement équilibré entre les États régionaux d'Éthiopie, garantissant ainsi que les politiques nationales s'appuient sur des informations fiables et des résultats tangibles.   Il a ajouté que les initiatives entreprises par la Chambre au cours du dernier exercice budgétaire ont également permis de renforcer l'unité nationale en apportant des réponses aux tensions identitaires et aux différends liés aux frontières administratives, tout en consolidant le système de gouvernance fédérale du pays.   Le secrétaire de la Commission permanente chargée des relations intergouvernementales, de l'unité démocratique et de l'éducation constitutionnelle, Banchiyirga Melese, a précisé que la Chambre a élargi ses programmes destinés à promouvoir l'unité démocratique et à renforcer la connaissance de la Constitution ainsi que du système fédéral éthiopien auprès de la population.   Banchiyirga a présenté la connaissance de la Constitution comme un fondement indispensable à l'instauration d'une paix durable et au renforcement de la cohésion nationale.   Le directeur général du Centre pour l'éducation constitutionnelle et fédérale, Haileyesus Taye, a indiqué que le Centre avait renforcé ses activités de sensibilisation auprès du public grâce à des échanges réguliers avec les médias et à diverses initiatives éducatives, facilitant ainsi l'accès des citoyens aux informations et aux analyses relatives aux questions constitutionnelles et fédérales. Au cours de la session, les membres ont également évalué les progrès accomplis dans les domaines des transferts budgétaires, de la consolidation de la paix, de l'interprétation constitutionnelle et de la coopération intergouvernementale avant d'adopter à l'unanimité les rapports annuels d'activité de l'institution.   La Chambre a également validé les recommandations soumises par le Comité permanent chargé des affaires d'interprétation constitutionnelle et formulé des orientations complémentaires afin de faciliter le règlement des questions constitutionnelles restant en suspens, réaffirmant ainsi sa détermination à renforcer la gouvernance constitutionnelle et le système fédéral éthiopien.
Le Premier ministre Abiy Ahmed se présentera demain devant le Parlement pour répondre aux questions des députés.
Jul 6, 2026 53
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – Le Premier ministre Abiy Ahmed est attendu ce mardi devant la Chambre des représentants du peuple pour présenter le bilan des activités du gouvernement fédéral au terme de l'exercice budgétaire éthiopien 2018 et répondre aux questions des députés sur les principaux dossiers d'intérêt national.   D'après un communiqué publié par le Parlement, cette intervention se déroulera lors de la 30ᵉ session ordinaire de la Chambre.   Le premier ministre y exposera les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de développement du gouvernement, ainsi que les progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques au cours de l'année écoulée.   Les échanges avec les parlementaires porteront notamment sur les performances globales de l'exécutif, l'application des politiques publiques et les défis auxquels le pays demeure confronté.   Les députés devraient également solliciter des éclaircissements sur le projet de budget fédéral prévu pour l'exercice budgétaire éthiopien 2019, dont les grandes orientations seront examinées au cours de cette même séance.   Cette comparution s'inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle parlementaire prévus par la Constitution éthiopienne et par le règlement intérieur de la Chambre.   Ces dispositions permettent aux élus de convoquer le Premier ministre et les principaux responsables fédéraux afin d'évaluer l'action gouvernementale et de veiller à la bonne exécution des politiques publiques.   Au terme des débats, les parlementaires examineront les recommandations formulées par la Commission permanente de la planification, du budget et des finances avant de se prononcer sur l'adoption de la proclamation portant budget fédéral pour l'exercice 2019, étape essentielle pour le lancement des programmes et priorités du gouvernement au cours de la nouvelle année budgétaire
Dialogue national en Éthiopie : la souveraineté populaire au cœur de la construction de l'avenir
Jul 6, 2026 104
Par Tewodros Habenom Le 6 juillet 2026 (ENA) À quelques jours de l'ouverture de la Conférence du dialogue national, prévue le 15 juillet, l'Éthiopie s'apprête à franchir une étape déterminante de son histoire politique.   Mise en place en 2021 dans un contexte marqué par de profondes tensions politiques et sécuritaires, la Commission nationale du dialogue a été créée pour répondre à une interrogation majeure : comment permettre à un pays confronté à des divisions historiques et à des conflits internes de bâtir une paix durable et une unité nationale ? La réponse retenue repose sur un principe fondamental : donner aux citoyens eux-mêmes le pouvoir de définir l'avenir de leur nation.   Durant plusieurs décennies, les grandes orientations politiques de l'Éthiopie ont été élaborées selon une logique dominée par les élites, où les accords politiques et les compromis nationaux étaient essentiellement négociés entre dirigeants.   L'expérience a toutefois montré que ces arrangements conclus au sommet demeurent souvent fragiles. S'ils peuvent contribuer à désamorcer des crises ponctuelles, ils peinent à résoudre durablement les causes profondes des divisions lorsqu'ils ne reflètent pas les aspirations de l'ensemble de la population.   Le processus actuel de dialogue national rompt avec cette approche traditionnelle. Il privilégie une démarche participative dans laquelle la souveraineté populaire constitue le fondement même de la reconstruction de l'État et de la consolidation de la paix.   Au-delà de la cérémonie d'ouverture, cette conférence est l'aboutissement d'un long travail engagé depuis plusieurs années.   Depuis sa création, la Commission a mené un vaste processus de consultations à travers plus de 1 200 woredas du pays. Cette démarche ne s'est pas limitée à une simple collecte d'opinions, mais a permis d'associer des communautés longtemps absentes des grands débats nationaux.   Cette phase préparatoire a favorisé l'émergence d'une nouvelle culture du dialogue. En organisant des consultations structurées dans un climat apaisé, la Commission a encouragé les citoyens à exprimer leurs préoccupations dans un cadre éloigné des tensions politiques immédiates.   Les nombreuses consultations menées sur le terrain démontrent ainsi que les thèmes qui seront examinés lors de la conférence sont directement issus des préoccupations exprimées par les Éthiopiens eux-mêmes.   Une représentation nationale élargie   L'une des principales caractéristiques du dialogue réside dans l'élargissement de la participation au-delà des seules élites politiques.   En donnant la parole à l'ensemble des composantes de la société, la Commission a veillé à ce que la conférence reflète la diversité sociale, culturelle et régionale du pays.   Le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les thèmes retenus résultent directement des contributions recueillies auprès des citoyens.   Les participants représentent un large éventail de la société éthiopienne : chefs religieux et traditionnels, représentants des jeunes, organisations de femmes, acteurs de la société civile ainsi que de nombreuses autres catégories sociales.   Dans cette approche, les préoccupations d'un agriculteur ou d'un éleveur bénéficient de la même considération que celles des responsables politiques.   Cette représentation élargie renforce la légitimité morale du dialogue et contribue à faire de la transparence une réalité concrète.   Une organisation indépendante appuyée par l'expertise   L'autonomie de la Commission constitue également un élément central du processus.   Le gouvernement se limite aux aspects logistiques, financiers et sécuritaires afin de garantir un environnement neutre permettant aux participants d'échanger librement leurs points de vue.   Pour améliorer la qualité des débats, la Commission a également prévu des séances d'information animées par des experts indépendants et des chercheurs spécialisés.   Leur mission consiste à fournir des analyses objectives et des données scientifiques sur les principaux défis économiques, sociaux et institutionnels du pays.   Cette contribution vise à favoriser des discussions fondées sur des faits plutôt que sur des considérations émotionnelles, permettant ainsi aux délégués de prendre des décisions éclairées.   Les priorités du futur contrat social   Les travaux de la conférence porteront sur plusieurs grands thèmes issus directement des consultations populaires organisées à travers le pays.   Les discussions aborderont notamment les fondements de l'État, les symboles nationaux, les questions constitutionnelles, le fonctionnement du système fédéral ainsi que l'organisation administrative.   Les participants examineront également les enjeux liés à la gouvernance des villes fédérales, à la coexistence religieuse, à l'indépendance du pouvoir judiciaire et au renforcement de la protection des droits humains.   En parallèle, les préoccupations quotidiennes des populations occuperont une place importante, notamment les difficultés rencontrées par les agriculteurs et les éleveurs, l'amélioration de la gouvernance publique ainsi que les mécanismes destinés à promouvoir une paix durable et une véritable réconciliation nationale.   Cette articulation entre les grandes réformes institutionnelles et les réalités vécues par les citoyens illustre la volonté de construire un dialogue étroitement lié aux attentes de la population.   Vers une nouvelle culture politique Au-delà des conclusions qui seront adoptées, le principal objectif du dialogue national est de transformer durablement la culture politique du pays.   Pendant de nombreuses années, la compétition politique s'est souvent inscrite dans une logique d'exclusion et de confrontation. Le dialogue ambitionne désormais d'installer une culture fondée sur le consensus, le pluralisme et la recherche de solutions communes.   Le président de la Commission, Mesfin Araya, continue d'ailleurs d'inviter toutes les parties qui restent en dehors du processus, y compris les groupes armés, à rejoindre cette initiative nationale, à condition qu'elles s'engagent dans une démarche exclusivement pacifique.   L'avenir de l'Éthiopie ne saurait être déterminé par la force ni réservé à une minorité de décideurs.   Il repose sur une responsabilité collective partagée par l'ensemble des citoyens.   En donnant au peuple la possibilité de participer directement à la définition de son avenir, l'Éthiopie affirme sa conviction que le dialogue, la participation et le consensus constituent les meilleurs fondements d'une paix durable, d'une stabilité renforcée et d'une unité nationale solide.
Le Programme phytosanitaire africain prend de l'ampleur alors que ses partenaires planifient son expansion à l'échelle continentale
Jul 6, 2026 128
Addis-Abeba, le 6 juin 2026 (ENA) : - Des hauts responsables gouvernementaux, des organisations internationales, des partenaires de développement et des experts en santé des végétaux se sont réunis à Addis-Abeba à l’occasion du Forum de partenariat stratégique du Programme phytosanitaire africain (APP), réaffirmant leur engagement à renforcer les systèmes de santé des végétaux en Afrique, à améliorer la sécurité alimentaire et à développer un commerce agricole sûr à l’échelle du continent.   Ce forum de haut niveau a réuni des représentants de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), de la Commission de l’Union africaine (CUA), de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), d’organismes nationaux de protection des végétaux, de communautés économiques régionales, d’instituts de recherche et de partenaires de développement afin de discuter de l’avenir de cette initiative continentale.   Lors de l’ouverture du forum, Fikru Regassa, ministre d’État chargé du développement de l’agriculture et de l’horticulture en Éthiopie, a souhaité la bienvenue aux délégués à Addis-Abeba et a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à renforcer les systèmes phytosanitaires à travers le continent.   Le ministre d’État a remercié la Commission de l’Union africaine, la FAO, le Secrétariat de la CIPV, les partenaires de développement et les États membres participants pour leur soutien continu à la mise en place de systèmes phytosanitaires résilients en Afrique.   Il a souligné que les pays africains s’efforcent de transformer leur agriculture afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’accroître la productivité, de créer des emplois et de développer les échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).   Cependant, ces ambitions continuent de se heurter à des menaces croissantes liées aux organismes nuisibles transfrontaliers, aux espèces exotiques envahissantes, aux maladies végétales émergentes et aux effets du changement climatique.   Fikru a souligné que des systèmes phytosanitaires efficaces sont essentiels pour protéger les investissements agricoles, préserver la biodiversité, faciliter des échanges commerciaux sûrs, renforcer les systèmes alimentaires et promouvoir un développement économique durable.   Soulignant l’importance du Programme phytosanitaire africain, il a déclaré que cette initiative renforce les capacités institutionnelles et techniques des organisations nationales de protection des végétaux grâce à l’amélioration de la surveillance, du diagnostic, de la lutte contre les ravageurs, de la prise de décision fondée sur la science et de la coopération régionale.   Il a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à travailler en étroite collaboration avec ses partenaires régionaux et internationaux, soulignant que les ravageurs et les maladies des végétaux ne connaissent pas de frontières nationales et nécessitent donc des réponses coordonnées à l’échelle continentale et mondiale.   Le ministre d’État a appelé les participants à se concentrer sur des solutions pratiques, évolutives et durables qui renforceront la coopération régionale, faciliteront un commerce agricole sûr et protégeront l’agriculture africaine contre les menaces phytosanitaires.   En déclarant officiellement ouvert le Forum sur le partenariat stratégique, il s’est dit convaincu que les discussions donneraient un nouvel élan au Programme phytosanitaire africain et contribueraient à bâtir une Afrique prospère, résiliente et dotée d’une sécurité alimentaire.   Auparavant, Enrico Berardi, secrétaire de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), avait souligné que la prévention restait la stratégie la plus efficace contre les ravageurs des végétaux, notant qu’entre 30 et 40 % de la production agricole mondiale était perdue chaque année à cause de ces ravageurs.   Berardi a déclaré que le Programme phytosanitaire africain avait été créé pour renforcer les systèmes de surveillance, harmoniser les protocoles phytosanitaires, promouvoir l’innovation numérique et améliorer la coopération régionale.   Il a souligné que le programme était conçu pour évoluer vers une appropriation africaine, garantissant ainsi sa viabilité à long terme grâce au leadership des institutions africaines.   Il a insisté sur le fait qu’un commerce agricole sûr dépendait de la confiance instaurée par des systèmes de surveillance crédibles, des données fiables et une mise en œuvre efficace des normes internationales, tout en appelant à des partenariats plus solides, à un financement prévisible et à un engagement politique soutenu.   S'exprimant au nom de la Commission de l'Union africaine, Saliou Niassy, coordinateur du Conseil phytosanitaire interafricain de l'Union africaine, a réaffirmé le soutien sans faille de l'UA au Programme phytosanitaire africain. Il a noté que ce programme, officiellement approuvé par l'Union africaine en 2023, soutient la mise en œuvre de la stratégie phytosanitaire de l'UA et contribue à la réalisation des objectifs de l'Agenda 2063.   Il a mis en avant les réalisations du programme en matière d’extension de la surveillance numérique, d’harmonisation des protocoles d’enquête sur les ravageurs et de formation professionnelle dans l’ensemble des pays participants.   Le Dr Niassy a appelé les gouvernements africains à intégrer le programme dans leurs systèmes nationaux, à allouer des ressources nationales, à renforcer les organisations nationales de protection des végétaux et à garantir la viabilité à long terme grâce à l’appropriation régionale et à une collaboration continue avec les partenaires de développement. Le Forum sur le partenariat stratégique sert de plateforme aux gouvernements, aux organisations régionales, aux partenaires de développement, aux instituts de recherche et aux organisations nationales de protection des végétaux pour faire le point sur les progrès accomplis, renforcer les partenariats, mobiliser des ressources et définir les perspectives d’expansion du Programme phytosanitaire africain à l’échelle du continent.
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Le ministre Gedion échange avec l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30
Jul 6, 2026 15
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — Le ministre des Affaires étrangères et président désigné de la COP32, Gedion Timothewos, a rencontré l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30, ainsi que la délégation qui l'accompagnait, alors que l'Éthiopie poursuit activement les préparatifs en vue d'accueillir la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2027 (COP32).   Les échanges ont été consacrés au partage d'expériences et de bonnes pratiques concernant l'organisation de l'un des plus importants sommets multilatéraux consacrés au climat.   Les discussions se sont concentrées sur les principaux aspects liés à la préparation, à la coordination et au bon déroulement de cette conférence.   À l'approche de l'organisation de la COP32, l'Éthiopie considère les enseignements tirés des précédents pays hôtes comme un élément essentiel de son dispositif de préparation, selon le ministère des Affaires étrangères.   Dans cette perspective, les deux délégations ont échangé des enseignements pratiques issus des préparatifs du Brésil pour la COP30, notamment dans les domaines de la logistique, de la mobilisation des parties prenantes, des négociations ainsi que de la gestion de la conférence. L'Éthiopie œuvre à assurer une COP32 bien préparée, inclusive et efficace, tout en consolidant la coopération internationale en faveur de l'action climatique mondiale, a indiqué ENA.
La Chambre de la Fédération souligne que son bilan de l'exercice budgétaire a consolidé l'unité nationale et soutenu un développement régional équilibré
Jul 6, 2026 20
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — La Chambre de la Fédération a affirmé que les actions menées durant l'exercice budgétaire éthiopien 2018 ont largement participé au renforcement de l'unité nationale et à l'encouragement d'un développement régional plus équilibré.   Cette appréciation a été formulée lors de la deuxième session ordinaire de la sixième législature, correspondant à la cinquième année d'activité de la Chambre, au cours de laquelle les membres ont adopté à l'unanimité les rapports annuels portant sur les transferts budgétaires, la consolidation de la paix, les relations intergouvernementales, l'éducation constitutionnelle ainsi que d'autres missions fédérales majeures.   À l'ouverture de cette deuxième session ordinaire, le président de la Chambre de la Fédération, Agegnehu Teshager, a indiqué que l'institution avait enregistré des résultats positifs durant l'exercice budgétaire en consolidant une gouvernance fondée sur des données fiables, en renforçant la coopération entre le gouvernement fédéral et les États régionaux et en favorisant un développement national davantage équitable.   La Chambre recourt de plus en plus à une prise de décision reposant sur des données probantes afin de promouvoir un développement équilibré entre les États régionaux d'Éthiopie, garantissant ainsi que les politiques nationales s'appuient sur des informations fiables et des résultats tangibles.   Il a ajouté que les initiatives entreprises par la Chambre au cours du dernier exercice budgétaire ont également permis de renforcer l'unité nationale en apportant des réponses aux tensions identitaires et aux différends liés aux frontières administratives, tout en consolidant le système de gouvernance fédérale du pays.   Le secrétaire de la Commission permanente chargée des relations intergouvernementales, de l'unité démocratique et de l'éducation constitutionnelle, Banchiyirga Melese, a précisé que la Chambre a élargi ses programmes destinés à promouvoir l'unité démocratique et à renforcer la connaissance de la Constitution ainsi que du système fédéral éthiopien auprès de la population.   Banchiyirga a présenté la connaissance de la Constitution comme un fondement indispensable à l'instauration d'une paix durable et au renforcement de la cohésion nationale.   Le directeur général du Centre pour l'éducation constitutionnelle et fédérale, Haileyesus Taye, a indiqué que le Centre avait renforcé ses activités de sensibilisation auprès du public grâce à des échanges réguliers avec les médias et à diverses initiatives éducatives, facilitant ainsi l'accès des citoyens aux informations et aux analyses relatives aux questions constitutionnelles et fédérales. Au cours de la session, les membres ont également évalué les progrès accomplis dans les domaines des transferts budgétaires, de la consolidation de la paix, de l'interprétation constitutionnelle et de la coopération intergouvernementale avant d'adopter à l'unanimité les rapports annuels d'activité de l'institution.   La Chambre a également validé les recommandations soumises par le Comité permanent chargé des affaires d'interprétation constitutionnelle et formulé des orientations complémentaires afin de faciliter le règlement des questions constitutionnelles restant en suspens, réaffirmant ainsi sa détermination à renforcer la gouvernance constitutionnelle et le système fédéral éthiopien.
Le Premier ministre Abiy Ahmed se présentera demain devant le Parlement pour répondre aux questions des députés.
Jul 6, 2026 53
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – Le Premier ministre Abiy Ahmed est attendu ce mardi devant la Chambre des représentants du peuple pour présenter le bilan des activités du gouvernement fédéral au terme de l'exercice budgétaire éthiopien 2018 et répondre aux questions des députés sur les principaux dossiers d'intérêt national.   D'après un communiqué publié par le Parlement, cette intervention se déroulera lors de la 30ᵉ session ordinaire de la Chambre.   Le premier ministre y exposera les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de développement du gouvernement, ainsi que les progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques au cours de l'année écoulée.   Les échanges avec les parlementaires porteront notamment sur les performances globales de l'exécutif, l'application des politiques publiques et les défis auxquels le pays demeure confronté.   Les députés devraient également solliciter des éclaircissements sur le projet de budget fédéral prévu pour l'exercice budgétaire éthiopien 2019, dont les grandes orientations seront examinées au cours de cette même séance.   Cette comparution s'inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle parlementaire prévus par la Constitution éthiopienne et par le règlement intérieur de la Chambre.   Ces dispositions permettent aux élus de convoquer le Premier ministre et les principaux responsables fédéraux afin d'évaluer l'action gouvernementale et de veiller à la bonne exécution des politiques publiques.   Au terme des débats, les parlementaires examineront les recommandations formulées par la Commission permanente de la planification, du budget et des finances avant de se prononcer sur l'adoption de la proclamation portant budget fédéral pour l'exercice 2019, étape essentielle pour le lancement des programmes et priorités du gouvernement au cours de la nouvelle année budgétaire
Dialogue national en Éthiopie : la souveraineté populaire au cœur de la construction de l'avenir
Jul 6, 2026 104
Par Tewodros Habenom Le 6 juillet 2026 (ENA) À quelques jours de l'ouverture de la Conférence du dialogue national, prévue le 15 juillet, l'Éthiopie s'apprête à franchir une étape déterminante de son histoire politique.   Mise en place en 2021 dans un contexte marqué par de profondes tensions politiques et sécuritaires, la Commission nationale du dialogue a été créée pour répondre à une interrogation majeure : comment permettre à un pays confronté à des divisions historiques et à des conflits internes de bâtir une paix durable et une unité nationale ? La réponse retenue repose sur un principe fondamental : donner aux citoyens eux-mêmes le pouvoir de définir l'avenir de leur nation.   Durant plusieurs décennies, les grandes orientations politiques de l'Éthiopie ont été élaborées selon une logique dominée par les élites, où les accords politiques et les compromis nationaux étaient essentiellement négociés entre dirigeants.   L'expérience a toutefois montré que ces arrangements conclus au sommet demeurent souvent fragiles. S'ils peuvent contribuer à désamorcer des crises ponctuelles, ils peinent à résoudre durablement les causes profondes des divisions lorsqu'ils ne reflètent pas les aspirations de l'ensemble de la population.   Le processus actuel de dialogue national rompt avec cette approche traditionnelle. Il privilégie une démarche participative dans laquelle la souveraineté populaire constitue le fondement même de la reconstruction de l'État et de la consolidation de la paix.   Au-delà de la cérémonie d'ouverture, cette conférence est l'aboutissement d'un long travail engagé depuis plusieurs années.   Depuis sa création, la Commission a mené un vaste processus de consultations à travers plus de 1 200 woredas du pays. Cette démarche ne s'est pas limitée à une simple collecte d'opinions, mais a permis d'associer des communautés longtemps absentes des grands débats nationaux.   Cette phase préparatoire a favorisé l'émergence d'une nouvelle culture du dialogue. En organisant des consultations structurées dans un climat apaisé, la Commission a encouragé les citoyens à exprimer leurs préoccupations dans un cadre éloigné des tensions politiques immédiates.   Les nombreuses consultations menées sur le terrain démontrent ainsi que les thèmes qui seront examinés lors de la conférence sont directement issus des préoccupations exprimées par les Éthiopiens eux-mêmes.   Une représentation nationale élargie   L'une des principales caractéristiques du dialogue réside dans l'élargissement de la participation au-delà des seules élites politiques.   En donnant la parole à l'ensemble des composantes de la société, la Commission a veillé à ce que la conférence reflète la diversité sociale, culturelle et régionale du pays.   Le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les thèmes retenus résultent directement des contributions recueillies auprès des citoyens.   Les participants représentent un large éventail de la société éthiopienne : chefs religieux et traditionnels, représentants des jeunes, organisations de femmes, acteurs de la société civile ainsi que de nombreuses autres catégories sociales.   Dans cette approche, les préoccupations d'un agriculteur ou d'un éleveur bénéficient de la même considération que celles des responsables politiques.   Cette représentation élargie renforce la légitimité morale du dialogue et contribue à faire de la transparence une réalité concrète.   Une organisation indépendante appuyée par l'expertise   L'autonomie de la Commission constitue également un élément central du processus.   Le gouvernement se limite aux aspects logistiques, financiers et sécuritaires afin de garantir un environnement neutre permettant aux participants d'échanger librement leurs points de vue.   Pour améliorer la qualité des débats, la Commission a également prévu des séances d'information animées par des experts indépendants et des chercheurs spécialisés.   Leur mission consiste à fournir des analyses objectives et des données scientifiques sur les principaux défis économiques, sociaux et institutionnels du pays.   Cette contribution vise à favoriser des discussions fondées sur des faits plutôt que sur des considérations émotionnelles, permettant ainsi aux délégués de prendre des décisions éclairées.   Les priorités du futur contrat social   Les travaux de la conférence porteront sur plusieurs grands thèmes issus directement des consultations populaires organisées à travers le pays.   Les discussions aborderont notamment les fondements de l'État, les symboles nationaux, les questions constitutionnelles, le fonctionnement du système fédéral ainsi que l'organisation administrative.   Les participants examineront également les enjeux liés à la gouvernance des villes fédérales, à la coexistence religieuse, à l'indépendance du pouvoir judiciaire et au renforcement de la protection des droits humains.   En parallèle, les préoccupations quotidiennes des populations occuperont une place importante, notamment les difficultés rencontrées par les agriculteurs et les éleveurs, l'amélioration de la gouvernance publique ainsi que les mécanismes destinés à promouvoir une paix durable et une véritable réconciliation nationale.   Cette articulation entre les grandes réformes institutionnelles et les réalités vécues par les citoyens illustre la volonté de construire un dialogue étroitement lié aux attentes de la population.   Vers une nouvelle culture politique Au-delà des conclusions qui seront adoptées, le principal objectif du dialogue national est de transformer durablement la culture politique du pays.   Pendant de nombreuses années, la compétition politique s'est souvent inscrite dans une logique d'exclusion et de confrontation. Le dialogue ambitionne désormais d'installer une culture fondée sur le consensus, le pluralisme et la recherche de solutions communes.   Le président de la Commission, Mesfin Araya, continue d'ailleurs d'inviter toutes les parties qui restent en dehors du processus, y compris les groupes armés, à rejoindre cette initiative nationale, à condition qu'elles s'engagent dans une démarche exclusivement pacifique.   L'avenir de l'Éthiopie ne saurait être déterminé par la force ni réservé à une minorité de décideurs.   Il repose sur une responsabilité collective partagée par l'ensemble des citoyens.   En donnant au peuple la possibilité de participer directement à la définition de son avenir, l'Éthiopie affirme sa conviction que le dialogue, la participation et le consensus constituent les meilleurs fondements d'une paix durable, d'une stabilité renforcée et d'une unité nationale solide.
Le Programme phytosanitaire africain prend de l'ampleur alors que ses partenaires planifient son expansion à l'échelle continentale
Jul 6, 2026 128
Addis-Abeba, le 6 juin 2026 (ENA) : - Des hauts responsables gouvernementaux, des organisations internationales, des partenaires de développement et des experts en santé des végétaux se sont réunis à Addis-Abeba à l’occasion du Forum de partenariat stratégique du Programme phytosanitaire africain (APP), réaffirmant leur engagement à renforcer les systèmes de santé des végétaux en Afrique, à améliorer la sécurité alimentaire et à développer un commerce agricole sûr à l’échelle du continent.   Ce forum de haut niveau a réuni des représentants de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), de la Commission de l’Union africaine (CUA), de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), d’organismes nationaux de protection des végétaux, de communautés économiques régionales, d’instituts de recherche et de partenaires de développement afin de discuter de l’avenir de cette initiative continentale.   Lors de l’ouverture du forum, Fikru Regassa, ministre d’État chargé du développement de l’agriculture et de l’horticulture en Éthiopie, a souhaité la bienvenue aux délégués à Addis-Abeba et a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à renforcer les systèmes phytosanitaires à travers le continent.   Le ministre d’État a remercié la Commission de l’Union africaine, la FAO, le Secrétariat de la CIPV, les partenaires de développement et les États membres participants pour leur soutien continu à la mise en place de systèmes phytosanitaires résilients en Afrique.   Il a souligné que les pays africains s’efforcent de transformer leur agriculture afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’accroître la productivité, de créer des emplois et de développer les échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).   Cependant, ces ambitions continuent de se heurter à des menaces croissantes liées aux organismes nuisibles transfrontaliers, aux espèces exotiques envahissantes, aux maladies végétales émergentes et aux effets du changement climatique.   Fikru a souligné que des systèmes phytosanitaires efficaces sont essentiels pour protéger les investissements agricoles, préserver la biodiversité, faciliter des échanges commerciaux sûrs, renforcer les systèmes alimentaires et promouvoir un développement économique durable.   Soulignant l’importance du Programme phytosanitaire africain, il a déclaré que cette initiative renforce les capacités institutionnelles et techniques des organisations nationales de protection des végétaux grâce à l’amélioration de la surveillance, du diagnostic, de la lutte contre les ravageurs, de la prise de décision fondée sur la science et de la coopération régionale.   Il a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à travailler en étroite collaboration avec ses partenaires régionaux et internationaux, soulignant que les ravageurs et les maladies des végétaux ne connaissent pas de frontières nationales et nécessitent donc des réponses coordonnées à l’échelle continentale et mondiale.   Le ministre d’État a appelé les participants à se concentrer sur des solutions pratiques, évolutives et durables qui renforceront la coopération régionale, faciliteront un commerce agricole sûr et protégeront l’agriculture africaine contre les menaces phytosanitaires.   En déclarant officiellement ouvert le Forum sur le partenariat stratégique, il s’est dit convaincu que les discussions donneraient un nouvel élan au Programme phytosanitaire africain et contribueraient à bâtir une Afrique prospère, résiliente et dotée d’une sécurité alimentaire.   Auparavant, Enrico Berardi, secrétaire de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), avait souligné que la prévention restait la stratégie la plus efficace contre les ravageurs des végétaux, notant qu’entre 30 et 40 % de la production agricole mondiale était perdue chaque année à cause de ces ravageurs.   Berardi a déclaré que le Programme phytosanitaire africain avait été créé pour renforcer les systèmes de surveillance, harmoniser les protocoles phytosanitaires, promouvoir l’innovation numérique et améliorer la coopération régionale.   Il a souligné que le programme était conçu pour évoluer vers une appropriation africaine, garantissant ainsi sa viabilité à long terme grâce au leadership des institutions africaines.   Il a insisté sur le fait qu’un commerce agricole sûr dépendait de la confiance instaurée par des systèmes de surveillance crédibles, des données fiables et une mise en œuvre efficace des normes internationales, tout en appelant à des partenariats plus solides, à un financement prévisible et à un engagement politique soutenu.   S'exprimant au nom de la Commission de l'Union africaine, Saliou Niassy, coordinateur du Conseil phytosanitaire interafricain de l'Union africaine, a réaffirmé le soutien sans faille de l'UA au Programme phytosanitaire africain. Il a noté que ce programme, officiellement approuvé par l'Union africaine en 2023, soutient la mise en œuvre de la stratégie phytosanitaire de l'UA et contribue à la réalisation des objectifs de l'Agenda 2063.   Il a mis en avant les réalisations du programme en matière d’extension de la surveillance numérique, d’harmonisation des protocoles d’enquête sur les ravageurs et de formation professionnelle dans l’ensemble des pays participants.   Le Dr Niassy a appelé les gouvernements africains à intégrer le programme dans leurs systèmes nationaux, à allouer des ressources nationales, à renforcer les organisations nationales de protection des végétaux et à garantir la viabilité à long terme grâce à l’appropriation régionale et à une collaboration continue avec les partenaires de développement. Le Forum sur le partenariat stratégique sert de plateforme aux gouvernements, aux organisations régionales, aux partenaires de développement, aux instituts de recherche et aux organisations nationales de protection des végétaux pour faire le point sur les progrès accomplis, renforcer les partenariats, mobiliser des ressources et définir les perspectives d’expansion du Programme phytosanitaire africain à l’échelle du continent.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 55772
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Feb 7, 2023 38400
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Politique
Le Premier ministre Abiy Ahmed se présentera demain devant le Parlement pour répondre aux questions des députés.
Jul 6, 2026 53
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – Le Premier ministre Abiy Ahmed est attendu ce mardi devant la Chambre des représentants du peuple pour présenter le bilan des activités du gouvernement fédéral au terme de l'exercice budgétaire éthiopien 2018 et répondre aux questions des députés sur les principaux dossiers d'intérêt national.   D'après un communiqué publié par le Parlement, cette intervention se déroulera lors de la 30ᵉ session ordinaire de la Chambre.   Le premier ministre y exposera les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de développement du gouvernement, ainsi que les progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques au cours de l'année écoulée.   Les échanges avec les parlementaires porteront notamment sur les performances globales de l'exécutif, l'application des politiques publiques et les défis auxquels le pays demeure confronté.   Les députés devraient également solliciter des éclaircissements sur le projet de budget fédéral prévu pour l'exercice budgétaire éthiopien 2019, dont les grandes orientations seront examinées au cours de cette même séance.   Cette comparution s'inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle parlementaire prévus par la Constitution éthiopienne et par le règlement intérieur de la Chambre.   Ces dispositions permettent aux élus de convoquer le Premier ministre et les principaux responsables fédéraux afin d'évaluer l'action gouvernementale et de veiller à la bonne exécution des politiques publiques.   Au terme des débats, les parlementaires examineront les recommandations formulées par la Commission permanente de la planification, du budget et des finances avant de se prononcer sur l'adoption de la proclamation portant budget fédéral pour l'exercice 2019, étape essentielle pour le lancement des programmes et priorités du gouvernement au cours de la nouvelle année budgétaire
La Commission nationale du dialogue en Éthiopie (ENDC) annonce l'achèvement des préparatifs de sa Conférence principale
Jul 6, 2026 346
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – La Commission nationale du dialogue en Éthiopie (ENDC) a annoncé avoir achevé l'ensemble des préparatifs logistiques, techniques et sécuritaires en vue de la Conférence principale du dialogue national, prévue à Addis-Abeba à compter du 15 juillet.   Au cours d'une conférence de presse, le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a indiqué que l'institution avait arrêté huit thèmes majeurs de l'ordre du jour national qui guideront les échanges pendant la conférence.   Il a précisé que cet ordre du jour avait été élaboré puis consolidé à partir des propositions recueillies auprès des différents segments de la société éthiopienne dans le cadre du processus national de consultation organisé durant la phase préparatoire.   Selon lui, l'ensemble des procédures d'accréditation des participants ainsi que les dispositions concernant leurs déplacements ont été entièrement finalisés.   Il a également indiqué que des sessions de formation intensives sont actuellement dispensées aux délégués issus des différentes régions afin de garantir des débats éclairés, constructifs et productifs.   Le Centre international de congrès d'Addis-Abeba est désormais entièrement prêt à accueillir la conférence, a-t-il affirmé.   Des salles destinées aux séances plénières et aux groupes de travail ont été aménagées pour favoriser des discussions approfondies et permettre aux participants d'aboutir à un large consensus national sur les thèmes inscrits à l'ordre du jour.   Pour l'hébergement des délégués, la Commission a réservé des logements au sein de l'Université de la fonction publique éthiopienne ainsi qu'à l'Institut fédéral d'enseignement et de formation techniques et professionnels, deux établissements reconnus pour leur expérience dans l'organisation de grands événements nationaux.   En partenariat avec le ministère de la Santé et le Bureau de la santé de l'administration de la ville d'Addis-Abeba, des services médicaux d'urgence seront assurés durant toute la période de la conférence. La Commission a également adopté des mesures visant à répondre aux besoins culturels et alimentaires des participants, à garantir l'accessibilité des personnes en situation de handicap et à offrir des services de garde d'enfants aux délégués accompagnés de jeunes enfants.   S'agissant des transports et de la sécurité, le professeur Mesfin a expliqué que la Commission coopère étroitement avec le ministère des Transports et de la Logistique ainsi qu'avec les autorités régionales afin de faciliter les déplacements aériens et terrestres des participants.   Une coordination est également engagée avec les institutions fédérales et régionales chargées de la sécurité afin d'assurer la protection des délégués pendant toute la durée de la conférence.   Le Commissaire en chef a invité les institutions publiques et privées à soutenir les représentants retenus et à faciliter leur participation, rappelant qu'il s'agit à la fois d'une obligation légale et d'une responsabilité nationale.   Il a exhorté l'ensemble des participants à rejoindre Addis-Abeba avant le 11 juillet afin d'achever les préparatifs nécessaires et d'assumer ce qu'il a qualifié d'importante responsabilité nationale, tout en appelant à une coopération totale conformément à la loi instituant la Commission.   La Commission a également exprimé sa gratitude envers les responsables religieux, les mères ainsi que les médias pour leur contribution lors des premières étapes du processus de dialogue. Elle a enfin invité la population éthiopienne à poursuivre son soutien à cette initiative afin d'en assurer le plein succès.   Créée à la fin de l'année 2021, la Commission nationale éthiopienne du dialogue a pour mission de conduire un processus de dialogue national inclusif destiné à dégager un consensus sur les principaux défis nationaux de longue date et à favoriser une paix, une stabilité et une unité durables.
Les Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF) renforcées par des réformes entreprises dans un contexte sécuritaire complexe : Maréchal Birhanu Jula
Jul 4, 2026 2094
Addis-Abeba, le 4 juillet 2026 (ENA) : - Les Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF) ont entrepris des réformes organisationnelles et des activités de modernisation dans un contexte sécuritaire régional et mondial de plus en plus complexe, a déclaré le chef d’état-major des ENDF, le maréchal Birhanu Jula.   Les Forces de défense nationale éthiopiennes ont considérablement renforcé leurs capacités grâce à un vaste programme de réformes organisationnelles et de modernisation engagé dans un contexte sécuritaire régional et international de plus en plus complexe, a déclaré le chef d’état-major, le maréchal Birhanu Jula, à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes du Collège de défense nationale éthiopien.   Il a indiqué que les réformes ont permis d'améliorer l'unité des forces, d'élargir leur structure, de maintenir un haut niveau de préparation et d'intégrer des équipements ainsi que des technologies militaires modernes pour mieux assurer la défense de la souveraineté nationale.   Le maréchal a souligné que les ambitions maritimes de l’Éthiopie imposent une vigilance accrue face à la dégradation de la situation sécuritaire en mer Rouge et dans la Corne de l’Afrique.   Il a accusé certains acteurs extérieurs et groupes armés internes de chercher à déstabiliser le pays et à entraver ses objectifs stratégiques. Il a également insisté sur l’évolution des conflits modernes, marqués par l’intelligence artificielle, les cyberopérations et les systèmes sans pilote, exhortant les nouveaux diplômés à mettre leurs compétences au service des forces armées.
Les ambassadeurs saluent l'importance stratégique de l'Éthiopie pour l'investissement, le commerce et la sécurité régionale
Jul 3, 2026 1867
Addis Ababa le 3 juillet, 2026 (ENA) Les diplomates ont souligné l’importance stratégique de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement, favorisant le commerce et la sécurité régionale. Dans des propos recueillis par l’ENA, les ambassadeurs d’Oman et de Roumanie en Éthiopie ont salué les progrès économiques rapides de l’Éthiopie et son influence croissante à travers l’Afrique. Le chef de la mission d’Oman en Éthiopie, Afkar Al Farsi, a décrit l’Éthiopie comme un pays pivot dans la région en raison de sa vaste superficie, de son économie en pleine expansion et de sa connectivité régionale croissante. Il a déclaré que les efforts de l’Éthiopie pour améliorer la productivité agricole, associés à ses solides réseaux de transport, ont renforcé sa position de plaque tournante régionale. « La présence de la plus grande compagnie aérienne d’Afrique contribue également de manière significative à l’intégration régionale et continentale », a-t-il ajouté. M. Al Farsi a souligné que les relations bilatérales entre l’Éthiopie et Oman n’ont cessé de s’approfondir grâce à des échanges officiels de haut niveau, à l’expansion des échanges commerciaux et à une coopération croissante en matière d’investissement. Il a indiqué que les échanges commerciaux entre les deux pays sont déjà intenses : Oman exporte des produits sidérurgiques et des palettes en plastique vers l’Éthiopie, tandis que l’Éthiopie exporte du café, du sésame et d’autres produits agricoles vers Oman. « Il existe un fort potentiel d’expansion des échanges commerciaux, notamment grâce à l’exportation de produits périssables éthiopiens vers Oman », a-t-il déclaré. L'envoyé a également identifié l'agriculture, l'industrie manufacturière et la construction comme des secteurs prometteurs pour les investisseurs omanais, soulignant que les projets immobiliers et de développement des infrastructures en cours en Éthiopie offraient des opportunités d'investissement intéressantes. L'ambassadrice de Roumanie en Éthiopie, Julia Pataki, a également mis en avant le rôle croissant de l'Éthiopie dans la promotion de l'intégration économique régionale et le maintien de la paix et de la sécurité. Elle a déclaré que l'Éthiopie restait l'une des économies africaines connaissant la croissance la plus rapide, soulignant que le libre-échange et l'intégration des marchés étaient essentiels pour accélérer le développement économique dans toute la région. Mme Pataki a souligné que l’Éthiopie apporte une contribution importante à la paix et à la stabilité régionales tout en favorisant une coopération continentale plus large. Elle a également noté que le statut d’Addis-Abeba en tant que siège de l’Union africaine renforce la position de l’Éthiopie en tant que plateforme de premier plan pour la diplomatie, l’intégration régionale et les efforts collectifs visant à relever les défis communs de l’Afrique. L’ambassadrice a ajouté que l’influence régionale de l’Éthiopie devrait continuer à s’étendre en associant sa transformation économique à des initiatives plus solides en matière de sécurité et de coopération régionales.
La Commission du dialogue organise une table ronde d'experts chargée de fournir des orientations lors de la conférence nationale
Jul 2, 2026 2392
Addis Ababa le 2 juillet,2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a organisé une table ronde d'experts chargée de fournir des conseils professionnels et des exposés aux participants à la prochaine Conférence nationale sur le dialogue.   S'exprimant lors de cette table ronde qui s'est tenue aujourd'hui, le président de l'ENDC, le professeur Mesfin Araya, a déclaré que les experts contribueraient à développer une vision commune, fondée sur les connaissances, tout au long de la conférence.   Selon lui, la Conférence de dialogue national abordera huit points à l’ordre du jour, et les groupes d’experts chargés de chaque point aideront les participants à parvenir à une compréhension commune des questions débattues.   Le président de la Commission a souligné que les experts sont censés faire des présentations et fournir des conseils afin de garantir que la conférence soit guidée par la raison plutôt que par l’émotion, a-t-il insisté.   Il a en outre appelé les experts à mettre à profit leurs connaissances et à remplir leur rôle pour assurer le succès du dialogue lors de la conférence.   La vice-présidente de l’ENDC, Hirut Gebreselassie, a déclaré que les points à l’ordre du jour de la Conférence nationale de dialogue ont été définis et rendus publics.   Elle a souligné l’importance de consolider les connaissances fondamentales afin d’aider les participants à la conférence à parvenir à une compréhension commune, précisant que le groupe d’experts est destiné à jouer un rôle d’organe consultatif professionnel plutôt que décisionnel.   Les experts présenteront des exposés et expliqueront les questions complexes de manière à permettre aux participants de bien comprendre les enjeux, a ajouté la commissaire adjointe.   Ils aideront les participants à parvenir à une compréhension commune fondée sur les connaissances en fournissant des conseils techniques, en simplifiant les concepts complexes, en présentant des options politiques, en évaluant les propositions et en apportant leur soutien aux groupes consultatifs.   Ils partageront également les enseignements et les expériences d’autres pays et contribueront à la formulation des recommandations finales.   Le groupe d’experts est composé de chercheurs issus de divers domaines professionnels et occupant des fonctions variées.
Renforcement de la coopération globale entre l'UE et l'Éthiopie : l'ambassadrice From-Emmesberger
Jul 2, 2026 1909
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le partenariat entre l’Union européenne et l’Éthiopie entre dans une nouvelle phase de coopération renforcée dans les domaines du commerce, de l’investissement et du développement, a déclaré l’ambassadrice de l’UE en Éthiopie, Sofie From-Emmesberger.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, l’ambassadrice From-Emmesberger a indiqué que les relations entre l’Éthiopie et l’Union européenne, portées par un engagement croissant dans les secteurs de l’économie, du développement, de l’éducation et des questions stratégiques, suivaient une trajectoire positive.   Elle a souligné le succès du Forum des entreprises Éthiopie-UE, qui a réuni il y a deux mois 250 entreprises européennes et 250 entreprises éthiopiennes afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales et d’investissement.   L’ambassadrice de l’UE a également évoqué la levée de la restriction en matière de visas qui obligeait auparavant les Éthiopiens à déposer leur demande 45 jours à l’avance pour se rendre en Europe, affirmant que cette mesure facilitait déjà une plus grande interaction entre les deux parties.   « Cette mesure a désormais été levée, et nous constatons qu’elle nous aide grandement à renforcer l’engagement dans tous les domaines, du commerce à la culture ; grâce à cela, vos célèbres coureurs peuvent voyager plus librement », a-t-elle déclaré.   L’ambassadrice From-Emmesberger a qualifié cette mesure d’étape importante vers le renforcement des liens commerciaux et des échanges entre les peuples.   Selon elle, l’Éthiopie et l’Union européenne partagent des intérêts communs dans un certain nombre de secteurs stratégiques, notamment l’énergie, la numérisation, l’agro-industrie et la santé.   « Nous avons de nombreux domaines d’intérêt commun dans lesquels nous coopérons, que ce soit dans l’énergie, la numérisation, l’agro-industrie ou la santé — pour ne citer que les principaux axes. »   L’Union européenne soutient les investissements en Éthiopie par le biais de son initiative «Global Gateway», qui vise à mobiliser des investissements durables dans les pays partenaires. Dans ce cadre, plusieurs grands projets d’infrastructure et d’énergies renouvelables sont en cours de mise en œuvre, notamment le projet énergétique RISED, auquel participent la France et d’autres partenaires européens, ainsi que le parc éolien d’Assela, financé par le Danemark.   L’ambassadrice a souligné que les relations entre l’Éthiopie, l’Union européenne et ses États membres reposent sur des liens historiques séculaires, qui constituent une base solide pour renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, de la recherche, de la culture et de l’innovation.   Elle a révélé que les étudiants éthiopiens avaient obtenu des résultats remarquables dans le cadre du programme de bourses Erasmus+, se classant cette année parmi les principaux bénéficiaires à l’échelle mondiale.   « Cette année, les étudiants éthiopiens se sont véritablement classés parmi les 20 premiers au niveau mondial en matière de bourses Erasmus+ », a déclaré l’ambassadrice From-Emmesberger.   Erasmus+ est le programme phare de l’Union européenne en faveur de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport. Grâce à son dispositif de bourses Erasmus Mundus, le programme offre aux étudiants éthiopiens la possibilité de suivre des masters entièrement financés dans des universités de premier plan à travers l’Europe, tout en favorisant les échanges universitaires, la collaboration en matière de recherche et les partenariats institutionnels.   Elle a ajouté que les échanges éducatifs sont complétés par une coopération culturelle croissante grâce aux institutions culturelles européennes présentes à Addis-Abeba, tandis que le vaste réseau d’Ethiopian Airlines vers des destinations européennes continue de renforcer les liens entre les peuples.   L’ambassadrice a également souligné l’importance de la coopération multilatérale, précisant que l’Éthiopie et l’Union européenne continueraient à collaborer en matière d’action climatique, notamment dans le cadre des préparatifs de la COP32 et des efforts de réforme de l’ONU.   Pour expliquer l’importance stratégique de l’Éthiopie, elle a mis en avant la population nombreuse du pays, son potentiel économique en pleine expansion, les réformes en cours, sa situation géographique stratégique, sa population jeune et son statut de siège de l’Union africaine.   « Bien sûr, la taille de la population, le potentiel économique qui découle aujourd’hui de toutes ces ouvertures et réformes, ainsi que cette situation géographique très stratégique constituent des éléments importants. La population jeune est une ressource considérable, et le fait que l’Éthiopie soit également le siège de l’Union africaine en fait un partenaire important. »   Pour l’avenir, l’ambassadrice de l’UE a déclaré que la multiplication des visites de haut niveau et du dialogue entre l’Éthiopie et l’Union européenne avait créé un environnement propice à un engagement plus profond dans un large éventail de secteurs.   « Nous sommes sincèrement désireux, en tant qu’Union européenne, de collaborer avec l’Éthiopie, car nous pouvons accomplir beaucoup de choses ensemble », a-t-elle ajouté.   L’ambassadrice From-Emmesberger a enfin réaffirmé que l’Union européenne restait déterminée à renforcer encore son partenariat avec l’Éthiopie et qu’elle continuerait à travailler en étroite collaboration avec ce pays pour relever les défis mondiaux communs tout en favorisant le développement durable, la croissance économique et la stabilité régionale.
Le Premier ministre Abiy inaugure le village modèle de Hamasa, faisant ainsi progresser la vision de l'Éthiopie en matière de développement rural moderne
Jul 2, 2026 2179
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré le village modèle de Hamasa, un projet phare s’inscrivant dans le cadre du Programme de développement des corridors ruraux de l’Éthiopie, marquant ainsi une nouvelle étape importante dans les efforts déployés par le pays pour transformer les communautés rurales.   Construit sur un terrain de 79,4 hectares, ce village modèle incarne une approche globale de la modernisation rurale en combinant des infrastructures améliorées, une agriculture adaptée au changement climatique et des initiatives visant à renforcer les moyens de subsistance, dans le but de stimuler la productivité tout en améliorant le niveau de vie des communautés agricoles.   Conçu comme un modèle de développement rural inclusif, le village dispose d’installations sanitaires modernes, d’abris pour le bétail bien organisés, de potagers, de systèmes de biogaz et de sites d’apiculture.   Ces installations intégrées devraient améliorer la santé publique, renforcer la sécurité alimentaire, promouvoir la durabilité environnementale et créer des sources diversifiées de revenus pour les ménages, jetant ainsi les bases d’économies rurales plus résilientes.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux à la suite de l’inauguration, le Premier ministre Abiy a décrit le village modèle de Hamasa comme un résultat concret du programme de réformes en cours en Éthiopie.   « Ce village modèle est le résultat concret de nos efforts de réforme, qui élèvent la dignité, le confort et le bien-être économique des communautés rurales à un niveau supérieur », a-t-il souligné.   Le Premier ministre a en outre réaffirmé l’engagement du gouvernement à bâtir des communautés rurales modernes, prospères et autonomes grâce à des investissements stratégiques dans les infrastructures, l’agriculture durable et les services publics essentiels.   Il a souligné que cette initiative visait non seulement à améliorer la productivité agricole, mais aussi à renforcer la dignité, le confort et le bien-être général des familles rurales.   En intégrant des logements de qualité, des installations sanitaires modernes, des solutions d’énergie renouvelable et des opportunités génératrices de revenus au sein d’un cadre de développement unique, le projet vise à apporter une prospérité durable et inclusive à ses habitants.   Il apparaît que le village modèle de Hamasa illustre également les ambitions plus larges du programme éthiopien de développement des corridors ruraux.
« La réforme du secteur judiciaire porte ses fruits », déclare le ministre d'État
Jul 2, 2026 1659
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le secteur judiciaire éthiopien connaît actuellement une vaste transformation qui améliore progressivement la prestation des services grâce à une coordination renforcée, à des réformes juridiques et à une responsabilisation accrue, a déclaré le ministre d’État Belayhun Yirga.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le ministre d’État chargé de la Justice, Belayhun Yirga, a indiqué que la collaboration étroite entre les institutions judiciaires fédérales et régionales avait renforcé les enquêtes pénales et amélioré la mise en œuvre des réformes judiciaires dans tout le pays.   « Le travail d’enquête pénale et les activités menées conjointement par les institutions judiciaires fédérales et régionales sont très étendus », a-t-il déclaré.   Le ministre d’État a souligné que la coordination de l’administration de la justice entre les gouvernements fédéral et régionaux reste une tâche complexe, nécessitant une supervision continue et un soutien institutionnel.   « La supervision et le soutien fournis pour garantir que les lois et procédures adoptées au niveau fédéral soient effectivement mises en œuvre par les régions ne sont pas simples », a-t-il déclaré.   Selon M. Belayhun, les évaluations conjointes menées par les institutions judiciaires fédérales et régionales ont joué un rôle central dans l’identification des lacunes institutionnelles et l’amélioration des performances.   « En évaluant conjointement le travail des institutions judiciaires fédérales et régionales et en identifiant les faiblesses et les lacunes existantes, elles ont produit de nombreux résultats communs en présentant des éléments probants appropriés », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que les conclusions de ces évaluations ont orienté des réformes ciblées et contribué à des améliorations mesurables dans le secteur de la justice.   M. Belayhun a rappelé que le programme de réforme actuel avait été lancé avec l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal au cours de l’exercice budgétaire éthiopien 2018 par le ministère de la Justice et les bureaux régionaux de la justice.   « Récemment, au cours de l’exercice budgétaire éthiopien 2018, un plan stratégique quinquennal pour la justice a été élaboré par le ministère de la Justice et les bureaux régionaux de la justice, puis mis en œuvre. Ses résultats globaux commencent désormais à se concrétiser », a-t-il déclaré.   Le ministre d’État a également mis en avant la mise en œuvre d’un programme national triennal de transformation de la justice, qui s’appuie sur le plan stratégique et étend les réformes à l’ensemble du pays.   « Cela a donné lieu à de nombreux résultats. Au niveau communautaire, l’accès à la justice s’est amélioré, et les autorités régionales se sont employées non seulement à rendre des décisions, mais aussi à mettre en place des mécanismes juridiques permettant aux citoyens d’obtenir réparation », a-t-il déclaré.   En matière de justice administrative, M. Belayhun a indiqué que des progrès significatifs avaient été réalisés pour renforcer la responsabilité et garantir le respect de la loi par les institutions publiques.   « Des efforts ont été déployés pour rendre légalement responsables les organismes qui ne fournissent pas des services appropriés et conformes à la loi. Toutes les régions, à l’exception d’une ou deux, ont adopté une législation sur la procédure administrative », a-t-il précisé.   Il a expliqué que les nouvelles lois sur la procédure administrative prévoient des mécanismes juridiques permettant de réexaminer les décisions administratives irrégulières, d’améliorer la transparence et de garantir une plus grande responsabilité dans la prestation des services publics.
Politique
Le Premier ministre Abiy Ahmed se présentera demain devant le Parlement pour répondre aux questions des députés.
Jul 6, 2026 53
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – Le Premier ministre Abiy Ahmed est attendu ce mardi devant la Chambre des représentants du peuple pour présenter le bilan des activités du gouvernement fédéral au terme de l'exercice budgétaire éthiopien 2018 et répondre aux questions des députés sur les principaux dossiers d'intérêt national.   D'après un communiqué publié par le Parlement, cette intervention se déroulera lors de la 30ᵉ session ordinaire de la Chambre.   Le premier ministre y exposera les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de développement du gouvernement, ainsi que les progrès réalisés dans plusieurs secteurs stratégiques au cours de l'année écoulée.   Les échanges avec les parlementaires porteront notamment sur les performances globales de l'exécutif, l'application des politiques publiques et les défis auxquels le pays demeure confronté.   Les députés devraient également solliciter des éclaircissements sur le projet de budget fédéral prévu pour l'exercice budgétaire éthiopien 2019, dont les grandes orientations seront examinées au cours de cette même séance.   Cette comparution s'inscrit dans le cadre des mécanismes de contrôle parlementaire prévus par la Constitution éthiopienne et par le règlement intérieur de la Chambre.   Ces dispositions permettent aux élus de convoquer le Premier ministre et les principaux responsables fédéraux afin d'évaluer l'action gouvernementale et de veiller à la bonne exécution des politiques publiques.   Au terme des débats, les parlementaires examineront les recommandations formulées par la Commission permanente de la planification, du budget et des finances avant de se prononcer sur l'adoption de la proclamation portant budget fédéral pour l'exercice 2019, étape essentielle pour le lancement des programmes et priorités du gouvernement au cours de la nouvelle année budgétaire
La Commission nationale du dialogue en Éthiopie (ENDC) annonce l'achèvement des préparatifs de sa Conférence principale
Jul 6, 2026 346
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – La Commission nationale du dialogue en Éthiopie (ENDC) a annoncé avoir achevé l'ensemble des préparatifs logistiques, techniques et sécuritaires en vue de la Conférence principale du dialogue national, prévue à Addis-Abeba à compter du 15 juillet.   Au cours d'une conférence de presse, le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a indiqué que l'institution avait arrêté huit thèmes majeurs de l'ordre du jour national qui guideront les échanges pendant la conférence.   Il a précisé que cet ordre du jour avait été élaboré puis consolidé à partir des propositions recueillies auprès des différents segments de la société éthiopienne dans le cadre du processus national de consultation organisé durant la phase préparatoire.   Selon lui, l'ensemble des procédures d'accréditation des participants ainsi que les dispositions concernant leurs déplacements ont été entièrement finalisés.   Il a également indiqué que des sessions de formation intensives sont actuellement dispensées aux délégués issus des différentes régions afin de garantir des débats éclairés, constructifs et productifs.   Le Centre international de congrès d'Addis-Abeba est désormais entièrement prêt à accueillir la conférence, a-t-il affirmé.   Des salles destinées aux séances plénières et aux groupes de travail ont été aménagées pour favoriser des discussions approfondies et permettre aux participants d'aboutir à un large consensus national sur les thèmes inscrits à l'ordre du jour.   Pour l'hébergement des délégués, la Commission a réservé des logements au sein de l'Université de la fonction publique éthiopienne ainsi qu'à l'Institut fédéral d'enseignement et de formation techniques et professionnels, deux établissements reconnus pour leur expérience dans l'organisation de grands événements nationaux.   En partenariat avec le ministère de la Santé et le Bureau de la santé de l'administration de la ville d'Addis-Abeba, des services médicaux d'urgence seront assurés durant toute la période de la conférence. La Commission a également adopté des mesures visant à répondre aux besoins culturels et alimentaires des participants, à garantir l'accessibilité des personnes en situation de handicap et à offrir des services de garde d'enfants aux délégués accompagnés de jeunes enfants.   S'agissant des transports et de la sécurité, le professeur Mesfin a expliqué que la Commission coopère étroitement avec le ministère des Transports et de la Logistique ainsi qu'avec les autorités régionales afin de faciliter les déplacements aériens et terrestres des participants.   Une coordination est également engagée avec les institutions fédérales et régionales chargées de la sécurité afin d'assurer la protection des délégués pendant toute la durée de la conférence.   Le Commissaire en chef a invité les institutions publiques et privées à soutenir les représentants retenus et à faciliter leur participation, rappelant qu'il s'agit à la fois d'une obligation légale et d'une responsabilité nationale.   Il a exhorté l'ensemble des participants à rejoindre Addis-Abeba avant le 11 juillet afin d'achever les préparatifs nécessaires et d'assumer ce qu'il a qualifié d'importante responsabilité nationale, tout en appelant à une coopération totale conformément à la loi instituant la Commission.   La Commission a également exprimé sa gratitude envers les responsables religieux, les mères ainsi que les médias pour leur contribution lors des premières étapes du processus de dialogue. Elle a enfin invité la population éthiopienne à poursuivre son soutien à cette initiative afin d'en assurer le plein succès.   Créée à la fin de l'année 2021, la Commission nationale éthiopienne du dialogue a pour mission de conduire un processus de dialogue national inclusif destiné à dégager un consensus sur les principaux défis nationaux de longue date et à favoriser une paix, une stabilité et une unité durables.
Les Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF) renforcées par des réformes entreprises dans un contexte sécuritaire complexe : Maréchal Birhanu Jula
Jul 4, 2026 2094
Addis-Abeba, le 4 juillet 2026 (ENA) : - Les Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF) ont entrepris des réformes organisationnelles et des activités de modernisation dans un contexte sécuritaire régional et mondial de plus en plus complexe, a déclaré le chef d’état-major des ENDF, le maréchal Birhanu Jula.   Les Forces de défense nationale éthiopiennes ont considérablement renforcé leurs capacités grâce à un vaste programme de réformes organisationnelles et de modernisation engagé dans un contexte sécuritaire régional et international de plus en plus complexe, a déclaré le chef d’état-major, le maréchal Birhanu Jula, à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes du Collège de défense nationale éthiopien.   Il a indiqué que les réformes ont permis d'améliorer l'unité des forces, d'élargir leur structure, de maintenir un haut niveau de préparation et d'intégrer des équipements ainsi que des technologies militaires modernes pour mieux assurer la défense de la souveraineté nationale.   Le maréchal a souligné que les ambitions maritimes de l’Éthiopie imposent une vigilance accrue face à la dégradation de la situation sécuritaire en mer Rouge et dans la Corne de l’Afrique.   Il a accusé certains acteurs extérieurs et groupes armés internes de chercher à déstabiliser le pays et à entraver ses objectifs stratégiques. Il a également insisté sur l’évolution des conflits modernes, marqués par l’intelligence artificielle, les cyberopérations et les systèmes sans pilote, exhortant les nouveaux diplômés à mettre leurs compétences au service des forces armées.
Les ambassadeurs saluent l'importance stratégique de l'Éthiopie pour l'investissement, le commerce et la sécurité régionale
Jul 3, 2026 1867
Addis Ababa le 3 juillet, 2026 (ENA) Les diplomates ont souligné l’importance stratégique de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement, favorisant le commerce et la sécurité régionale. Dans des propos recueillis par l’ENA, les ambassadeurs d’Oman et de Roumanie en Éthiopie ont salué les progrès économiques rapides de l’Éthiopie et son influence croissante à travers l’Afrique. Le chef de la mission d’Oman en Éthiopie, Afkar Al Farsi, a décrit l’Éthiopie comme un pays pivot dans la région en raison de sa vaste superficie, de son économie en pleine expansion et de sa connectivité régionale croissante. Il a déclaré que les efforts de l’Éthiopie pour améliorer la productivité agricole, associés à ses solides réseaux de transport, ont renforcé sa position de plaque tournante régionale. « La présence de la plus grande compagnie aérienne d’Afrique contribue également de manière significative à l’intégration régionale et continentale », a-t-il ajouté. M. Al Farsi a souligné que les relations bilatérales entre l’Éthiopie et Oman n’ont cessé de s’approfondir grâce à des échanges officiels de haut niveau, à l’expansion des échanges commerciaux et à une coopération croissante en matière d’investissement. Il a indiqué que les échanges commerciaux entre les deux pays sont déjà intenses : Oman exporte des produits sidérurgiques et des palettes en plastique vers l’Éthiopie, tandis que l’Éthiopie exporte du café, du sésame et d’autres produits agricoles vers Oman. « Il existe un fort potentiel d’expansion des échanges commerciaux, notamment grâce à l’exportation de produits périssables éthiopiens vers Oman », a-t-il déclaré. L'envoyé a également identifié l'agriculture, l'industrie manufacturière et la construction comme des secteurs prometteurs pour les investisseurs omanais, soulignant que les projets immobiliers et de développement des infrastructures en cours en Éthiopie offraient des opportunités d'investissement intéressantes. L'ambassadrice de Roumanie en Éthiopie, Julia Pataki, a également mis en avant le rôle croissant de l'Éthiopie dans la promotion de l'intégration économique régionale et le maintien de la paix et de la sécurité. Elle a déclaré que l'Éthiopie restait l'une des économies africaines connaissant la croissance la plus rapide, soulignant que le libre-échange et l'intégration des marchés étaient essentiels pour accélérer le développement économique dans toute la région. Mme Pataki a souligné que l’Éthiopie apporte une contribution importante à la paix et à la stabilité régionales tout en favorisant une coopération continentale plus large. Elle a également noté que le statut d’Addis-Abeba en tant que siège de l’Union africaine renforce la position de l’Éthiopie en tant que plateforme de premier plan pour la diplomatie, l’intégration régionale et les efforts collectifs visant à relever les défis communs de l’Afrique. L’ambassadrice a ajouté que l’influence régionale de l’Éthiopie devrait continuer à s’étendre en associant sa transformation économique à des initiatives plus solides en matière de sécurité et de coopération régionales.
La Commission du dialogue organise une table ronde d'experts chargée de fournir des orientations lors de la conférence nationale
Jul 2, 2026 2392
Addis Ababa le 2 juillet,2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a organisé une table ronde d'experts chargée de fournir des conseils professionnels et des exposés aux participants à la prochaine Conférence nationale sur le dialogue.   S'exprimant lors de cette table ronde qui s'est tenue aujourd'hui, le président de l'ENDC, le professeur Mesfin Araya, a déclaré que les experts contribueraient à développer une vision commune, fondée sur les connaissances, tout au long de la conférence.   Selon lui, la Conférence de dialogue national abordera huit points à l’ordre du jour, et les groupes d’experts chargés de chaque point aideront les participants à parvenir à une compréhension commune des questions débattues.   Le président de la Commission a souligné que les experts sont censés faire des présentations et fournir des conseils afin de garantir que la conférence soit guidée par la raison plutôt que par l’émotion, a-t-il insisté.   Il a en outre appelé les experts à mettre à profit leurs connaissances et à remplir leur rôle pour assurer le succès du dialogue lors de la conférence.   La vice-présidente de l’ENDC, Hirut Gebreselassie, a déclaré que les points à l’ordre du jour de la Conférence nationale de dialogue ont été définis et rendus publics.   Elle a souligné l’importance de consolider les connaissances fondamentales afin d’aider les participants à la conférence à parvenir à une compréhension commune, précisant que le groupe d’experts est destiné à jouer un rôle d’organe consultatif professionnel plutôt que décisionnel.   Les experts présenteront des exposés et expliqueront les questions complexes de manière à permettre aux participants de bien comprendre les enjeux, a ajouté la commissaire adjointe.   Ils aideront les participants à parvenir à une compréhension commune fondée sur les connaissances en fournissant des conseils techniques, en simplifiant les concepts complexes, en présentant des options politiques, en évaluant les propositions et en apportant leur soutien aux groupes consultatifs.   Ils partageront également les enseignements et les expériences d’autres pays et contribueront à la formulation des recommandations finales.   Le groupe d’experts est composé de chercheurs issus de divers domaines professionnels et occupant des fonctions variées.
Renforcement de la coopération globale entre l'UE et l'Éthiopie : l'ambassadrice From-Emmesberger
Jul 2, 2026 1909
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le partenariat entre l’Union européenne et l’Éthiopie entre dans une nouvelle phase de coopération renforcée dans les domaines du commerce, de l’investissement et du développement, a déclaré l’ambassadrice de l’UE en Éthiopie, Sofie From-Emmesberger.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, l’ambassadrice From-Emmesberger a indiqué que les relations entre l’Éthiopie et l’Union européenne, portées par un engagement croissant dans les secteurs de l’économie, du développement, de l’éducation et des questions stratégiques, suivaient une trajectoire positive.   Elle a souligné le succès du Forum des entreprises Éthiopie-UE, qui a réuni il y a deux mois 250 entreprises européennes et 250 entreprises éthiopiennes afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales et d’investissement.   L’ambassadrice de l’UE a également évoqué la levée de la restriction en matière de visas qui obligeait auparavant les Éthiopiens à déposer leur demande 45 jours à l’avance pour se rendre en Europe, affirmant que cette mesure facilitait déjà une plus grande interaction entre les deux parties.   « Cette mesure a désormais été levée, et nous constatons qu’elle nous aide grandement à renforcer l’engagement dans tous les domaines, du commerce à la culture ; grâce à cela, vos célèbres coureurs peuvent voyager plus librement », a-t-elle déclaré.   L’ambassadrice From-Emmesberger a qualifié cette mesure d’étape importante vers le renforcement des liens commerciaux et des échanges entre les peuples.   Selon elle, l’Éthiopie et l’Union européenne partagent des intérêts communs dans un certain nombre de secteurs stratégiques, notamment l’énergie, la numérisation, l’agro-industrie et la santé.   « Nous avons de nombreux domaines d’intérêt commun dans lesquels nous coopérons, que ce soit dans l’énergie, la numérisation, l’agro-industrie ou la santé — pour ne citer que les principaux axes. »   L’Union européenne soutient les investissements en Éthiopie par le biais de son initiative «Global Gateway», qui vise à mobiliser des investissements durables dans les pays partenaires. Dans ce cadre, plusieurs grands projets d’infrastructure et d’énergies renouvelables sont en cours de mise en œuvre, notamment le projet énergétique RISED, auquel participent la France et d’autres partenaires européens, ainsi que le parc éolien d’Assela, financé par le Danemark.   L’ambassadrice a souligné que les relations entre l’Éthiopie, l’Union européenne et ses États membres reposent sur des liens historiques séculaires, qui constituent une base solide pour renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, de la recherche, de la culture et de l’innovation.   Elle a révélé que les étudiants éthiopiens avaient obtenu des résultats remarquables dans le cadre du programme de bourses Erasmus+, se classant cette année parmi les principaux bénéficiaires à l’échelle mondiale.   « Cette année, les étudiants éthiopiens se sont véritablement classés parmi les 20 premiers au niveau mondial en matière de bourses Erasmus+ », a déclaré l’ambassadrice From-Emmesberger.   Erasmus+ est le programme phare de l’Union européenne en faveur de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport. Grâce à son dispositif de bourses Erasmus Mundus, le programme offre aux étudiants éthiopiens la possibilité de suivre des masters entièrement financés dans des universités de premier plan à travers l’Europe, tout en favorisant les échanges universitaires, la collaboration en matière de recherche et les partenariats institutionnels.   Elle a ajouté que les échanges éducatifs sont complétés par une coopération culturelle croissante grâce aux institutions culturelles européennes présentes à Addis-Abeba, tandis que le vaste réseau d’Ethiopian Airlines vers des destinations européennes continue de renforcer les liens entre les peuples.   L’ambassadrice a également souligné l’importance de la coopération multilatérale, précisant que l’Éthiopie et l’Union européenne continueraient à collaborer en matière d’action climatique, notamment dans le cadre des préparatifs de la COP32 et des efforts de réforme de l’ONU.   Pour expliquer l’importance stratégique de l’Éthiopie, elle a mis en avant la population nombreuse du pays, son potentiel économique en pleine expansion, les réformes en cours, sa situation géographique stratégique, sa population jeune et son statut de siège de l’Union africaine.   « Bien sûr, la taille de la population, le potentiel économique qui découle aujourd’hui de toutes ces ouvertures et réformes, ainsi que cette situation géographique très stratégique constituent des éléments importants. La population jeune est une ressource considérable, et le fait que l’Éthiopie soit également le siège de l’Union africaine en fait un partenaire important. »   Pour l’avenir, l’ambassadrice de l’UE a déclaré que la multiplication des visites de haut niveau et du dialogue entre l’Éthiopie et l’Union européenne avait créé un environnement propice à un engagement plus profond dans un large éventail de secteurs.   « Nous sommes sincèrement désireux, en tant qu’Union européenne, de collaborer avec l’Éthiopie, car nous pouvons accomplir beaucoup de choses ensemble », a-t-elle ajouté.   L’ambassadrice From-Emmesberger a enfin réaffirmé que l’Union européenne restait déterminée à renforcer encore son partenariat avec l’Éthiopie et qu’elle continuerait à travailler en étroite collaboration avec ce pays pour relever les défis mondiaux communs tout en favorisant le développement durable, la croissance économique et la stabilité régionale.
Le Premier ministre Abiy inaugure le village modèle de Hamasa, faisant ainsi progresser la vision de l'Éthiopie en matière de développement rural moderne
Jul 2, 2026 2179
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré le village modèle de Hamasa, un projet phare s’inscrivant dans le cadre du Programme de développement des corridors ruraux de l’Éthiopie, marquant ainsi une nouvelle étape importante dans les efforts déployés par le pays pour transformer les communautés rurales.   Construit sur un terrain de 79,4 hectares, ce village modèle incarne une approche globale de la modernisation rurale en combinant des infrastructures améliorées, une agriculture adaptée au changement climatique et des initiatives visant à renforcer les moyens de subsistance, dans le but de stimuler la productivité tout en améliorant le niveau de vie des communautés agricoles.   Conçu comme un modèle de développement rural inclusif, le village dispose d’installations sanitaires modernes, d’abris pour le bétail bien organisés, de potagers, de systèmes de biogaz et de sites d’apiculture.   Ces installations intégrées devraient améliorer la santé publique, renforcer la sécurité alimentaire, promouvoir la durabilité environnementale et créer des sources diversifiées de revenus pour les ménages, jetant ainsi les bases d’économies rurales plus résilientes.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux à la suite de l’inauguration, le Premier ministre Abiy a décrit le village modèle de Hamasa comme un résultat concret du programme de réformes en cours en Éthiopie.   « Ce village modèle est le résultat concret de nos efforts de réforme, qui élèvent la dignité, le confort et le bien-être économique des communautés rurales à un niveau supérieur », a-t-il souligné.   Le Premier ministre a en outre réaffirmé l’engagement du gouvernement à bâtir des communautés rurales modernes, prospères et autonomes grâce à des investissements stratégiques dans les infrastructures, l’agriculture durable et les services publics essentiels.   Il a souligné que cette initiative visait non seulement à améliorer la productivité agricole, mais aussi à renforcer la dignité, le confort et le bien-être général des familles rurales.   En intégrant des logements de qualité, des installations sanitaires modernes, des solutions d’énergie renouvelable et des opportunités génératrices de revenus au sein d’un cadre de développement unique, le projet vise à apporter une prospérité durable et inclusive à ses habitants.   Il apparaît que le village modèle de Hamasa illustre également les ambitions plus larges du programme éthiopien de développement des corridors ruraux.
« La réforme du secteur judiciaire porte ses fruits », déclare le ministre d'État
Jul 2, 2026 1659
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) Le secteur judiciaire éthiopien connaît actuellement une vaste transformation qui améliore progressivement la prestation des services grâce à une coordination renforcée, à des réformes juridiques et à une responsabilisation accrue, a déclaré le ministre d’État Belayhun Yirga.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le ministre d’État chargé de la Justice, Belayhun Yirga, a indiqué que la collaboration étroite entre les institutions judiciaires fédérales et régionales avait renforcé les enquêtes pénales et amélioré la mise en œuvre des réformes judiciaires dans tout le pays.   « Le travail d’enquête pénale et les activités menées conjointement par les institutions judiciaires fédérales et régionales sont très étendus », a-t-il déclaré.   Le ministre d’État a souligné que la coordination de l’administration de la justice entre les gouvernements fédéral et régionaux reste une tâche complexe, nécessitant une supervision continue et un soutien institutionnel.   « La supervision et le soutien fournis pour garantir que les lois et procédures adoptées au niveau fédéral soient effectivement mises en œuvre par les régions ne sont pas simples », a-t-il déclaré.   Selon M. Belayhun, les évaluations conjointes menées par les institutions judiciaires fédérales et régionales ont joué un rôle central dans l’identification des lacunes institutionnelles et l’amélioration des performances.   « En évaluant conjointement le travail des institutions judiciaires fédérales et régionales et en identifiant les faiblesses et les lacunes existantes, elles ont produit de nombreux résultats communs en présentant des éléments probants appropriés », a-t-il déclaré.   Il a ajouté que les conclusions de ces évaluations ont orienté des réformes ciblées et contribué à des améliorations mesurables dans le secteur de la justice.   M. Belayhun a rappelé que le programme de réforme actuel avait été lancé avec l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal au cours de l’exercice budgétaire éthiopien 2018 par le ministère de la Justice et les bureaux régionaux de la justice.   « Récemment, au cours de l’exercice budgétaire éthiopien 2018, un plan stratégique quinquennal pour la justice a été élaboré par le ministère de la Justice et les bureaux régionaux de la justice, puis mis en œuvre. Ses résultats globaux commencent désormais à se concrétiser », a-t-il déclaré.   Le ministre d’État a également mis en avant la mise en œuvre d’un programme national triennal de transformation de la justice, qui s’appuie sur le plan stratégique et étend les réformes à l’ensemble du pays.   « Cela a donné lieu à de nombreux résultats. Au niveau communautaire, l’accès à la justice s’est amélioré, et les autorités régionales se sont employées non seulement à rendre des décisions, mais aussi à mettre en place des mécanismes juridiques permettant aux citoyens d’obtenir réparation », a-t-il déclaré.   En matière de justice administrative, M. Belayhun a indiqué que des progrès significatifs avaient été réalisés pour renforcer la responsabilité et garantir le respect de la loi par les institutions publiques.   « Des efforts ont été déployés pour rendre légalement responsables les organismes qui ne fournissent pas des services appropriés et conformes à la loi. Toutes les régions, à l’exception d’une ou deux, ont adopté une législation sur la procédure administrative », a-t-il précisé.   Il a expliqué que les nouvelles lois sur la procédure administrative prévoient des mécanismes juridiques permettant de réexaminer les décisions administratives irrégulières, d’améliorer la transparence et de garantir une plus grande responsabilité dans la prestation des services publics.
Social
Le vice-Premier ministre Temesgen plaide pour une coopération africaine renforcée dans la formation des professionnels de santé
Jul 6, 2026 210
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – Le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a appelé les pays africains à intensifier leur coopération continentale afin de moderniser la formation des professionnels de santé.   Prenant la parole lors de la conférence MedEDAfrica 2026, il a affirmé que des partenariats solides demeurent indispensables pour bâtir des systèmes de santé résilients à l'échelle du continent.   En accueillant les délégations à Addis-Abeba, capitale diplomatique de l'Afrique et siège de l'Union africaine, Temesgen a souligné qu'une mobilisation commune est essentielle pour former un personnel de santé capable de relever les défis futurs et produire des résultats durables sur le continent.   Il a aussi réaffirmé l'engagement constant de l'Éthiopie à améliorer les standards des soins de santé grâce à des investissements stratégiques.   Le pays poursuit l'expansion de la formation médicale, l'ouverture de nouveaux établissements et la décentralisation de l'enseignement, s'affirmant ainsi comme un important pôle régional pour la formation des professionnels de santé.   En outre, sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l'Éthiopie développe activement l'intelligence artificielle et les technologies numériques. La mise en place de la première université consacrée à l'intelligence artificielle du pays illustre cette ambition, en exploitant le potentiel transformateur de l'innovation moderne afin de révolutionner le diagnostic, les traitements et l'ensemble des services de santé.   Les échanges de MedEDAfrica 2026 ont confirmé une conviction commune : l'avenir des systèmes de santé africains dépend largement de partenariats renforcés entre les universités, les établissements de santé, le secteur industriel et les autorités publiques.   Le vice-Premier ministre Temesgen a également rappelé que les universités ont le devoir d'équiper leurs diplômés avec des innovations modernes et essentielles.   Il a invité les établissements d'enseignement supérieur à conduire des recherches à fort impact, allant au-delà des publications scientifiques, afin de contribuer activement à l'élaboration des politiques publiques, de soutenir la croissance du secteur et d'améliorer directement le bien-être des populations.   Grâce aux efforts conjoints du Consortium des écoles de médecine en Afrique (COMSA) et au soutien constant des gouvernements régionaux ainsi que des institutions continentales, l'Afrique dispose aujourd'hui des atouts nécessaires pour répondre à ses propres priorités en matière de santé.   Le vice-Premier ministre a enfin appelé l'ensemble des parties prenantes à préserver cette dynamique en transformant une vision commune en actions concrètes afin d'assurer un avenir plus sain au continent.
L’Éthiopie enregistre des avancées majeures dans la préservation de son patrimoine au profit des générations futures : Autorité du patrimoine éthiopien (EHA)
Jul 6, 2026 194
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) – L’Autorité du patrimoine éthiopien (EHA) a indiqué que l’Éthiopie a accompli des progrès significatifs dans la protection et la valorisation durable de son patrimoine historique, naturel et culturel, assurant ainsi la transmission de ces richesses aux générations futures.   Une délégation diplomatique de haut niveau, réunissant des ambassadeurs et des responsables d’organisations internationales établis à Addis-Abeba, a achevé une mission de travail consacrée aux célèbres églises rupestres de Lalibela.   Cette mission illustre l’intérêt grandissant de la communauté internationale pour les richesses patrimoniales de l’Éthiopie et devrait contribuer à renforcer la coopération internationale dans le domaine de la conservation, tout en mettant davantage en lumière le potentiel touristique du pays sur la scène mondiale.   S’exprimant auprès de l’ENA, le directeur général de l’EHA, Abebaw Ayalew, a affirmé que le pays avait enregistré des résultats concrets et vérifiables dans la sauvegarde de son patrimoine.   Il a rappelé que l’Éthiopie possède un patrimoine religieux, historique, naturel et culturel d’une valeur exceptionnelle, reflet de la profondeur de sa civilisation et de l’originalité de son identité.   Selon lui, les églises rupestres de Lalibela, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, demeurent parmi les réalisations architecturales et culturelles les plus remarquables de la planète.   Le directeur général a également précisé qu’un vaste programme de conservation est actuellement mis en œuvre avec l’appui du gouvernement français afin de renforcer les actions de préservation et d’améliorer les capacités d’accueil du site au bénéfice des pèlerins comme des visiteurs internationaux.   Au-delà de la protection des monuments eux-mêmes, des initiatives sont menées pour numériser l’inestimable collection de manuscrits anciens conservés sur le site, garantissant ainsi leur préservation durable pour les générations futures.   Abebaw a souligné que l’attention particulière accordée par le Premier ministre Abiy Ahmed à la protection, à la conservation et à la valorisation du patrimoine historique, naturel et culturel de l’Éthiopie a permis de renforcer considérablement les efforts nationaux dans ce domaine.   Il a notamment évoqué les travaux de restauration du Fasil Ghebbi, des églises rupestres de Lalibela ainsi que du palais Abba Jifar, illustrant l’engagement constant du gouvernement en faveur de la sauvegarde du patrimoine culturel national.   Pour sa part, le responsable du projet « Patrimoine durable en Éthiopie », Kidanemariam Wolde Giorgis, a indiqué que d’importants aménagements d’infrastructure avaient été réalisés dans le cadre du programme de conservation du patrimoine de Lalibela.   Il a ajouté que ce projet avait permis de créer des emplois au profit des communautés locales tout en contribuant à préserver l’un des sites culturels les plus précieux du pays pour les générations futures. Pour sa part, le premier adjoint au maire de Lalibela, Mesay Wedajo, a estimé que la visite du corps diplomatique reflétait l’intérêt croissant de la communauté internationale pour le tourisme éthiopien.   Il a également souligné que les efforts déployés par le gouvernement pour développer le secteur touristique avaient ouvert de nouvelles perspectives afin de protéger, promouvoir et préserver les exceptionnelles églises rupestres de Lalibela au bénéfice des générations à venir.
L'association « Heart Attack Ethiopia » lance des opérations cardiaques vitales à l'hôpital MCM
Jul 5, 2026 775
Addis Ababa le 5 juillet, 2026 (ENA) Heart Attack Ethiopia a lancé aujourd’hui sa cinquième série de missions médicales à l’hôpital MCM, plus connu sous le nom de « Korea Hospital », afin de proposer gratuitement des interventions chirurgicales cardiaques vitales et de renforcer l’expertise médicale locale grâce à une formation clinique durable. Plus de 59 médecins bénévoles venus du monde entier participent à cette cinquième mission médicale de Heart Attack Ethiopia. Le Dr Tesfaye Telila, cofondateur et directeur exécutif de Heart Attack Ethiopia, a déclaré à l’ENA que ce programme visait à étendre les services cardiaques vitaux, à renforcer l’expertise médicale locale et à soutenir le développement d’un système de soins cardiovasculaires durable en Éthiopie.   Au cours de cette phase, le programme réalisera jusqu’à 200 interventions et opérations cardiaques de pointe, tout en dispensant une formation intensive et pratique aux médecins, infirmiers et professionnels de santé éthiopiens. Il a ajouté que « Heart Attack Ethiopia » avait pris en charge plus de 460 patients et réalisé plus de 480 interventions cardiaques vitales lors de missions précédentes menées au cours des trois dernières années. Selon lui, si l'équipe médicale actuelle dispense des soins immédiats et gratuits, l'objectif ultime de cette initiative est de mettre en place un dispositif permanent qui soutienne la population éthiopienne au-delà des déploiements ponctuels, permettant ainsi une assistance continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 à l'avenir.   Le Dr Tesfaye a également souligné que les médecins locaux participent activement au programme. Des chirurgiens thoraciques venus de tout le pays sont actuellement en poste à l’hôpital MCM pendant deux semaines, où ils participent à des interventions aux côtés de spécialistes internationaux afin de renforcer les capacités locales. Il a salué leur contribution, soulignant que leur rôle est essentiel pour mettre en place des soins cardiaques durables en Éthiopie. Cette initiative vise à mettre en place un programme qui soutienne la population éthiopienne au-delà des missions ponctuelles, en permettant une assistance continue 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, plutôt que de n’intervenir que deux fois par an. Le professeur Mamas Mamas Andreas, de l’université de Keele au Royaume-Uni, cardiologue interventionnel chez l’adulte, a souligné les progrès réalisés grâce au programme d’intervention coronarienne percutanée (ICP) de première ligne mis en place à l’hôpital spécialisé Tikur Anbessa. Il a déclaré que depuis février 2025, l’équipe a réalisé avec succès 150 poses de stents chez des patients victimes d’un infarctus, réduisant ainsi de cinq fois le taux de mortalité lié aux crises cardiaques. Il a indiqué que ces résultats seraient présentés le mois prochain lors du congrès de la Société européenne de cardiologie à Berlin, comme exemple d’un partenariat efficace en matière de santé mondiale. Il a ajouté que plus de 59 médecins bénévoles venus du monde entier participaient à cette mission visant à soutenir les soins cardiaques vitaux en Éthiopie. Il a appelé à étendre le programme à l’échelle nationale, soulignant l’importance d’élargir l’accès à ces soins afin que chaque patient puisse en bénéficier. Le professeur Mamas a également salué l’initiative « Green Legacy » de l’Éthiopie, soulignant que, tout comme des millions d’arbres poussent à travers le pays, le système de soins cardiaques devrait se développer de manière constante au cours des 10 à 20 prochaines années. Jon-Alan Manning, directeur des activités philanthropiques de Heart Attack Ethiopia, a déclaré que l’organisation avait mobilisé pour 2,6 millions de dollars de matériel médical de pointe et de fournitures pour la mission actuelle, dont une grande partie restera en Éthiopie à l’issue du programme. Il a toutefois averti qu’environ 15 000 patients attendaient actuellement une chirurgie cardiaque vitale en Éthiopie, soulignant le besoin urgent de renforcer les capacités locales de manière durable. Fondée aux États-Unis par des médecins d’origine éthiopienne, l’organisation Heart Attack Ethiopia a mobilisé plus de 59 spécialistes internationaux en seulement deux ans, avec pour objectif à long terme de soutenir la mise en place de systèmes de soins cardiaques durables en Éthiopie et dans toute l’Afrique. Cette initiative est mise en œuvre en partenariat avec le ministère de la Santé, l’Ethiopian Diaspora Service, Ethiopian Airlines, ainsi que plusieurs grands hôpitaux et établissements de santé à travers l’Éthiopie.   Avant le lancement officiel, les membres de l'équipe médicale internationale se sont associés à l'initiative « Green Legacy » du gouvernement en plantant des jeunes arbres à l'hôpital Korea, symbolisant ainsi leur engagement à bâtir un avenir plus sain et plus résilient pour l'Éthiopie.
Le livre « Medemer » du Premier ministre Abiy, traduit en chinois, s'apprête à paraître
Jul 2, 2026 2829
Addis Ababa le 2 juillet, 2026 (ENA) La traduction officielle en chinois de « Medemer », l’ouvrage rédigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, en est à sa phase finale et sera bientôt accessible aux lecteurs.   Élaboré dans le sillage de la réforme nationale éthiopienne, « Medemer » a été présenté comme un cadre philosophique et une feuille de route pour la transformation du pays.   Selon une publication sur la page officielle du Parti de la prospérité, depuis sa parution, l’ouvrage a suscité un intérêt international croissant, ses traductions en plusieurs langues ayant élargi sa portée mondiale.   Initialement publié en amharique, « Medemer » a depuis été traduit en afan oromo et en anglais, et les éditions en arabe et en ourdou sont également achevées.   La prochaine édition chinoise rendra l’ouvrage accessible à l’une des plus grandes communautés linguistiques du monde, élargissant ainsi encore davantage son lectorat international.   Les observateurs considèrent que la traduction en chinois revêt une importance qui va au-delà de la simple mise à disposition de l’ouvrage dans une autre langue.   Ils estiment qu’elle reflète l’intérêt international croissant pour le cadre philosophique propre à l’Éthiopie et qu’elle offre une opportunité d’échanges intellectuels plus larges.   La Chine, forte d’une longue tradition de pensée politique et philosophique, de Mao Zedong et Deng Xiaoping au président Xi Jinping, représente une plateforme majeure pour l’échange d’idées.   La publication de *Medemer* en chinois est donc considérée comme une occasion de faire découvrir une perspective éthiopienne à un public international plus large.   La diffusion croissante de *Medemer* en plusieurs langues est également considérée comme le reflet de la contribution grandissante de l’Éthiopie au débat intellectuel mondial, grâce à des idées ancrées dans sa propre expérience historique et culturelle.   Avec des éditions désormais disponibles ou à paraître dans des langues parlées en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et en Asie de l’Est, *Medemer* continue d’étendre sa présence internationale tout en contribuant au dialogue culturel et à l’engagement intellectuel entre différentes régions du monde.
Économie
La Chambre de la Fédération souligne que son bilan de l'exercice budgétaire a consolidé l'unité nationale et soutenu un développement régional équilibré
Jul 6, 2026 20
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — La Chambre de la Fédération a affirmé que les actions menées durant l'exercice budgétaire éthiopien 2018 ont largement participé au renforcement de l'unité nationale et à l'encouragement d'un développement régional plus équilibré.   Cette appréciation a été formulée lors de la deuxième session ordinaire de la sixième législature, correspondant à la cinquième année d'activité de la Chambre, au cours de laquelle les membres ont adopté à l'unanimité les rapports annuels portant sur les transferts budgétaires, la consolidation de la paix, les relations intergouvernementales, l'éducation constitutionnelle ainsi que d'autres missions fédérales majeures.   À l'ouverture de cette deuxième session ordinaire, le président de la Chambre de la Fédération, Agegnehu Teshager, a indiqué que l'institution avait enregistré des résultats positifs durant l'exercice budgétaire en consolidant une gouvernance fondée sur des données fiables, en renforçant la coopération entre le gouvernement fédéral et les États régionaux et en favorisant un développement national davantage équitable.   La Chambre recourt de plus en plus à une prise de décision reposant sur des données probantes afin de promouvoir un développement équilibré entre les États régionaux d'Éthiopie, garantissant ainsi que les politiques nationales s'appuient sur des informations fiables et des résultats tangibles.   Il a ajouté que les initiatives entreprises par la Chambre au cours du dernier exercice budgétaire ont également permis de renforcer l'unité nationale en apportant des réponses aux tensions identitaires et aux différends liés aux frontières administratives, tout en consolidant le système de gouvernance fédérale du pays.   Le secrétaire de la Commission permanente chargée des relations intergouvernementales, de l'unité démocratique et de l'éducation constitutionnelle, Banchiyirga Melese, a précisé que la Chambre a élargi ses programmes destinés à promouvoir l'unité démocratique et à renforcer la connaissance de la Constitution ainsi que du système fédéral éthiopien auprès de la population.   Banchiyirga a présenté la connaissance de la Constitution comme un fondement indispensable à l'instauration d'une paix durable et au renforcement de la cohésion nationale.   Le directeur général du Centre pour l'éducation constitutionnelle et fédérale, Haileyesus Taye, a indiqué que le Centre avait renforcé ses activités de sensibilisation auprès du public grâce à des échanges réguliers avec les médias et à diverses initiatives éducatives, facilitant ainsi l'accès des citoyens aux informations et aux analyses relatives aux questions constitutionnelles et fédérales. Au cours de la session, les membres ont également évalué les progrès accomplis dans les domaines des transferts budgétaires, de la consolidation de la paix, de l'interprétation constitutionnelle et de la coopération intergouvernementale avant d'adopter à l'unanimité les rapports annuels d'activité de l'institution.   La Chambre a également validé les recommandations soumises par le Comité permanent chargé des affaires d'interprétation constitutionnelle et formulé des orientations complémentaires afin de faciliter le règlement des questions constitutionnelles restant en suspens, réaffirmant ainsi sa détermination à renforcer la gouvernance constitutionnelle et le système fédéral éthiopien.
Le Programme phytosanitaire africain prend de l'ampleur alors que ses partenaires planifient son expansion à l'échelle continentale
Jul 6, 2026 128
Addis-Abeba, le 6 juin 2026 (ENA) : - Des hauts responsables gouvernementaux, des organisations internationales, des partenaires de développement et des experts en santé des végétaux se sont réunis à Addis-Abeba à l’occasion du Forum de partenariat stratégique du Programme phytosanitaire africain (APP), réaffirmant leur engagement à renforcer les systèmes de santé des végétaux en Afrique, à améliorer la sécurité alimentaire et à développer un commerce agricole sûr à l’échelle du continent.   Ce forum de haut niveau a réuni des représentants de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), de la Commission de l’Union africaine (CUA), de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), d’organismes nationaux de protection des végétaux, de communautés économiques régionales, d’instituts de recherche et de partenaires de développement afin de discuter de l’avenir de cette initiative continentale.   Lors de l’ouverture du forum, Fikru Regassa, ministre d’État chargé du développement de l’agriculture et de l’horticulture en Éthiopie, a souhaité la bienvenue aux délégués à Addis-Abeba et a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à renforcer les systèmes phytosanitaires à travers le continent.   Le ministre d’État a remercié la Commission de l’Union africaine, la FAO, le Secrétariat de la CIPV, les partenaires de développement et les États membres participants pour leur soutien continu à la mise en place de systèmes phytosanitaires résilients en Afrique.   Il a souligné que les pays africains s’efforcent de transformer leur agriculture afin d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, d’accroître la productivité, de créer des emplois et de développer les échanges commerciaux dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).   Cependant, ces ambitions continuent de se heurter à des menaces croissantes liées aux organismes nuisibles transfrontaliers, aux espèces exotiques envahissantes, aux maladies végétales émergentes et aux effets du changement climatique.   Fikru a souligné que des systèmes phytosanitaires efficaces sont essentiels pour protéger les investissements agricoles, préserver la biodiversité, faciliter des échanges commerciaux sûrs, renforcer les systèmes alimentaires et promouvoir un développement économique durable.   Soulignant l’importance du Programme phytosanitaire africain, il a déclaré que cette initiative renforce les capacités institutionnelles et techniques des organisations nationales de protection des végétaux grâce à l’amélioration de la surveillance, du diagnostic, de la lutte contre les ravageurs, de la prise de décision fondée sur la science et de la coopération régionale.   Il a réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à travailler en étroite collaboration avec ses partenaires régionaux et internationaux, soulignant que les ravageurs et les maladies des végétaux ne connaissent pas de frontières nationales et nécessitent donc des réponses coordonnées à l’échelle continentale et mondiale.   Le ministre d’État a appelé les participants à se concentrer sur des solutions pratiques, évolutives et durables qui renforceront la coopération régionale, faciliteront un commerce agricole sûr et protégeront l’agriculture africaine contre les menaces phytosanitaires.   En déclarant officiellement ouvert le Forum sur le partenariat stratégique, il s’est dit convaincu que les discussions donneraient un nouvel élan au Programme phytosanitaire africain et contribueraient à bâtir une Afrique prospère, résiliente et dotée d’une sécurité alimentaire.   Auparavant, Enrico Berardi, secrétaire de la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), avait souligné que la prévention restait la stratégie la plus efficace contre les ravageurs des végétaux, notant qu’entre 30 et 40 % de la production agricole mondiale était perdue chaque année à cause de ces ravageurs.   Berardi a déclaré que le Programme phytosanitaire africain avait été créé pour renforcer les systèmes de surveillance, harmoniser les protocoles phytosanitaires, promouvoir l’innovation numérique et améliorer la coopération régionale.   Il a souligné que le programme était conçu pour évoluer vers une appropriation africaine, garantissant ainsi sa viabilité à long terme grâce au leadership des institutions africaines.   Il a insisté sur le fait qu’un commerce agricole sûr dépendait de la confiance instaurée par des systèmes de surveillance crédibles, des données fiables et une mise en œuvre efficace des normes internationales, tout en appelant à des partenariats plus solides, à un financement prévisible et à un engagement politique soutenu.   S'exprimant au nom de la Commission de l'Union africaine, Saliou Niassy, coordinateur du Conseil phytosanitaire interafricain de l'Union africaine, a réaffirmé le soutien sans faille de l'UA au Programme phytosanitaire africain. Il a noté que ce programme, officiellement approuvé par l'Union africaine en 2023, soutient la mise en œuvre de la stratégie phytosanitaire de l'UA et contribue à la réalisation des objectifs de l'Agenda 2063.   Il a mis en avant les réalisations du programme en matière d’extension de la surveillance numérique, d’harmonisation des protocoles d’enquête sur les ravageurs et de formation professionnelle dans l’ensemble des pays participants.   Le Dr Niassy a appelé les gouvernements africains à intégrer le programme dans leurs systèmes nationaux, à allouer des ressources nationales, à renforcer les organisations nationales de protection des végétaux et à garantir la viabilité à long terme grâce à l’appropriation régionale et à une collaboration continue avec les partenaires de développement. Le Forum sur le partenariat stratégique sert de plateforme aux gouvernements, aux organisations régionales, aux partenaires de développement, aux instituts de recherche et aux organisations nationales de protection des végétaux pour faire le point sur les progrès accomplis, renforcer les partenariats, mobiliser des ressources et définir les perspectives d’expansion du Programme phytosanitaire africain à l’échelle du continent.
Solide performance de l'exercice budgétaire : un socle solide pour la croissance du commerce et des exportations éthiopiennes : Ministère du commerce
Jul 6, 2026 221
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) - Le ministère du Commerce et de la Coopération régionale a annoncé que les résultats obtenus au cours du dernier exercice budgétaire lui ont permis non seulement d'atteindre, voire de dépasser, la plupart de ses objectifs, mais aussi de jeter les bases d'une croissance durable du secteur commercial et des exportations éthiopiennes.   Le ministère et ses institutions affiliées ont entamé l'évaluation de leurs performances pour l'exercice budgétaire éthiopien 2018.   Lors de l'ouverture de la réunion d'évaluation, le ministre du Commerce et de la Coopération régionale, Kassahun Gofe, a déclaré que le ministère et ses institutions avaient obtenu d'excellents résultats dans les principaux domaines prioritaires, dépassant nombre des objectifs fixés pour l'exercice.   Selon le ministre, plusieurs projets nationaux prioritaires ont dépassé les attentes initiales, tandis que des initiatives de réforme institutionnelle ont été mises en œuvre avec succès afin d'améliorer l'efficacité et la prestation de services. Kassahun a ajouté que le ministère avait également réalisé des progrès significatifs dans la création d'un meilleur environnement de travail pour ses employés et dans la mise en œuvre de programmes de renforcement des capacités visant à consolider les performances institutionnelles.   Soulignant l'une des principales réalisations du ministère, le ministre a déclaré que ses services essentiels sont désormais entièrement numérisés.   De ce fait, plus de 3,4 millions de services en ligne relatifs aux licences commerciales, à l'enregistrement des entreprises, aux modifications et aux renouvellements de licences ont été fournis au cours de l'exercice fiscal, a-t-il précisé.   Kassahun a également indiqué que des progrès considérables ont été accomplis dans la modernisation du système commercial éthiopien et la promotion de la croissance des exportations.   Les résultats obtenus au cours de l'année ont créé des conditions favorables pour que le pays atteigne son objectif de recettes d'exportation de 10,7 milliards de dollars américains pour l'exercice fiscal en cours, a-t-il noté.   Le ministre a également mis en avant les progrès réalisés dans le développement des infrastructures commerciales modernes du pays, précisant que le nombre de centres de commerce modernes à l'échelle nationale a dépassé 31.   Il a ajouté que la construction de 10 centres de négoce de bétail secondaires a été lancée au cours de l'exercice fiscal, dont deux sont déjà achevés et opérationnels.   Selon M. Kassahun, ces nouveaux centres de négoce de bétail devraient renforcer le système de commercialisation du bétail en Éthiopie et dynamiser le commerce d'exportation du pays.
L'Éthiopie entre dans une ère de renouveau national pour briser définitivement le cercle vicieux de la pauvreté , déclare le vice-Premier ministre
Jul 5, 2026 752
Addis Ababa le 5 juillet, 2026 (ENA) « L'Éthiopie traverse actuellement une période décisive de renouveau national et de transformation économique rapide visant à mettre fin à sa longue histoire de pauvreté et de sous-développement », a déclaré le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh.   Le vice-Premier ministre a tenu ces propos lors d'un forum de haut niveau sur la mobilisation des ressources pour le projet de développement des rives du lac Hawassa, qui s'est tenu à Addis-Abeba.   Il a souligné la transition du pays vers une prospérité rapide et une croissance durable.   Chaque nation atteint un moment décisif de son histoire qui lui permet de surmonter les difficultés économiques et d’accélérer son développement, a-t-il déclaré, soulignant que l’Éthiopie était désormais entrée dans une telle période, caractérisée par une prospérité généralisée et un renouveau national.   Il a ajouté que les vastes projets de développement en cours à Addis-Abeba reflétaient l’engagement du gouvernement à transformer le pays grâce à un leadership fort et à une collaboration active avec le secteur privé.   Évoquant le projet d’aménagement des rives du lac Hawassa, M. Temesgen a reconnu que cette initiative nécessitait des investissements financiers considérables.   Il a toutefois souligné qu’une fois achevé, ce projet créerait des opportunités économiques durables et contribuerait à la prospérité durable des générations futures.   Il a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire avancer avec encore plus de dynamisme les grands projets d’infrastructure et de développement dans toutes les régions du pays.   « Notre unité est notre plus grande force. En restant unis, l’avenir qui s’ouvre devant nous est radieux, et nous bâtirons une nation prospère qui libérera l’Éthiopie de la pauvreté et du retard », a-t-il déclaré.   Le vice-Premier ministre a par ailleurs souligné que ce forum sur la mobilisation des ressources intervenait à un moment crucial, alors que le Parti de la prospérité s'apprête à former le prochain gouvernement à la suite de ce qu'il a qualifié de « mandat populaire fort ».   De son côté, Desta Ledamo, administrateur en chef de la région de Sidama, a déclaré que le gouvernement régional intensifiait ses efforts pour renforcer la position d'Hawassa en tant que pôle industriel, commercial et de services de premier plan.   Il a invité les investisseurs nationaux et internationaux à tirer parti des opportunités d’investissement croissantes offertes par la ville dans un large éventail de secteurs.   Soulignant la situation stratégique d’Hawassa en tant que corridor de transport et porte d’entrée touristique, l’administrateur en chef a encouragé les investisseurs à tirer parti du potentiel économique en pleine expansion de la ville.   Il a également exprimé sa gratitude envers les partenaires de développement et les investisseurs qui se sont engagés à soutenir la transformation de la ville.   Décrivant Hawassa comme le joyau du sud, M. Desta a déclaré que la ville était réputée pour son cadre paisible, sa beauté naturelle et l’accueil chaleureux de ses habitants, ce qui lui a valu la réputation d’être la « ville de l’amour ».   Des efforts globaux sont en cours pour transformer cette ville au bord du lac en une destination moderne propice à l’investissement, au tourisme, aux loisirs et à une vie urbaine de qualité, a-t-il ajouté.   Le maire d’Hawassa, Tiratu Beyene, a quant à lui déclaré que le projet d’aménagement des rives du lac marque une étape historique dans la transformation de la ville et redéfinira son paysage urbain.   Selon le maire, la première phase du projet consistera à réaménager les zones riveraines de Fikir Hayq, d’Amora Gedel et du marché aux poissons local.   Ce projet comprendra des allées piétonnes modernes, des pistes cyclables, des parcs de loisirs, des installations d’amarrage pour bateaux et d’autres équipements publics destinés à renforcer l’attractivité de la ville.   M. Tiratu a déclaré que ce projet jouerait un rôle important dans la concrétisation de la vision à long terme de Hawassa, qui est de devenir l'une des principales destinations africaines en matière de tourisme de loisirs, d'investissement et de conférences internationales.
Vidéos
Technologie
L’Autorité éthiopienne de la construction déploie un système numérique de gestion des projets de construction
Jul 4, 2026 1035
Addis-Abeba, le 4 juillet 2026 (ENA) : - L’Autorité éthiopienne de la construction a annoncé le lancement intégral d’un système numérique conçu pour assurer le suivi, le contrôle et la supervision des projets de construction.   Dans un entretien accordé à ENA, le directeur général adjoint, Muaz Bediru, a indiqué que, dans le cadre de la stratégie « Numérique 2030 » de l’Éthiopie, l’Autorité s’emploie à surveiller efficacement l’exécution et la gestion des projets de construction au moyen d’une plateforme numérique.   Bediru a précisé que l’Autorité a conçu, en partenariat avec l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA), une plateforme numérique dénommée « Système d’information réglementaire sur la construction ».   Il a ajouté que d’importantes initiatives de modernisation sont engagées afin de rendre le secteur de la construction plus performant et davantage orienté vers les technologies, avec une priorité accordée au déploiement numérique de cette plateforme.   Selon Bediru, le système a fait preuve de son efficacité durant une phase pilote et fait désormais l’objet d’un déploiement à grande échelle.   Il a indiqué que cette initiative permettra de renforcer le contrôle de la qualité, des délais et de la conformité des chantiers, garantissant ainsi l’achèvement des projets dans les délais impartis, le budget prévu et selon les normes de qualité établies.   Le directeur général adjoint a expliqué que le système assure un suivi numérique durant l’ensemble du cycle de vie des projets, depuis l’obtention des autorisations jusqu’à leur réalisation complète, en passant par la supervision, les ressources et la gestion des opérations.   Il a ajouté que les inspecteurs sont désormais en mesure de suivre la localisation ainsi que l’évolution des chantiers directement depuis leurs bureaux.   Il a souligné que cette technologie contribuera à combattre les pratiques frauduleuses dans le secteur, notamment l’usage illicite de faux documents, tout en renforçant la transparence.   Il a également indiqué que cette initiative favorisera l’amélioration du climat des investissements grâce à la réduction des procédures administratives.   L’Autorité poursuit parallèlement l’accélération de la numérisation du processus de délivrance des licences dans le cadre d’une transition globale vers des opérations entièrement dématérialisées, a-t-il précisé.   Ce système devrait renforcer les efforts engagés dans le cadre de la stratégie « Numérique 2030 » afin de faire du secteur éthiopien de la construction une industrie moderne, performante et compétitive à l’échelle internationale.   Par ailleurs, Tamrat Mulu, directeur général du Project Management Institute, a indiqué que son institut poursuivait également la transformation numérique de ses programmes de formation.   Il a précisé que la diffusion de six programmes de formation par l’intermédiaire de plateformes virtuelles (en ligne) avait déjà commencé.   Mulu a également évoqué l’introduction de la technologie numérique BIM (modélisation des informations du bâtiment), destinée à remédier aux insuffisances observées dans le secteur de la conception appliquée à la construction.   Il a expliqué que le BIM permet de concevoir, visualiser et développer les bâtiments sur une plateforme numérique avant le lancement des travaux physiques, contribuant ainsi à optimiser l’ensemble du processus de construction.
Un exercice régional de cybersécurité de l'IGAD est en cours à Addis-Abeba
Jun 26, 2026 4412
Addis Ababa le 26 juin, 2026 (ENA) Un exercice de cybersécurité, qui rassemble des représentants d’institutions chargées de la cybersécurité, des forces de l’ordre et des opérateurs d’infrastructures critiques des pays d’Afrique de l’Est, se déroule actuellement au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) à Addis-Abeba.   L’exercice régional de cybersécurité 2026 de l’IGAD vise à renforcer les capacités en matière de cybersécurité dans toute l’Afrique de l’Est et à consolider les défenses collectives contre les cybermenaces transfrontalières.   Lors de l'ouverture de cet exercice, qui a débuté aujourd’hui, la chef de la mission de l’IGAD en Éthiopie, Abebaw Belachew, a déclaré que les cybermenaces transcendaient les frontières nationales et constituaient un défi commun à tous les pays, quel que soit leur niveau de développement.   « Les cybermenaces ne connaissent pas de frontières internationales et ne font pas de distinction entre les pays développés et ceux en développement. Il s’agit donc d’une menace mondiale commune », a-t-il déclaré. Le responsable a souligné que les incidents cybernétiques survenant dans un pays peuvent avoir des répercussions immédiates dans toute la région, ce qui rend indispensable une préparation collective.   « Notre sécurité numérique n’est aussi solide et sûre que notre détermination collective », a déclaré M. Abebaw, ajoutant que l’exercice régional de cybersécurité est conçu non seulement pour tester les capacités techniques des participants, mais aussi pour renforcer la coordination, la prise de décision rapide et la capacité de réaction grâce à des exercices de simulation d’attaques informatiques en temps réel.   Il a souligné que l’instauration d’un climat de confiance et la création de réseaux professionnels entre les États membres sont tout aussi importantes que le renforcement de l’expertise technique.   « Les réseaux et les relations professionnelles que vous tisserez au cours des prochains jours seront tout aussi essentiels à notre défense collective régionale que les capacités techniques que vous développez », a déclaré le responsable.   La directrice générale de l'Administration de la sécurité des réseaux d'information, Tigist Hamid, a déclaré que la cybersécurité était devenue un impératif stratégique pour la sécurité nationale, le développement économique et la stabilité régionale, alors que les pays accélèrent leur transformation numérique.   Elle a souligné que la coopération régionale restait un principe central de la politique étrangère de l'Éthiopie et de son approche en matière de cybersécurité.   La directrice générale a averti que les cyberattaques de plus en plus sophistiquées visant les gouvernements, les entreprises, les institutions financières et les infrastructures critiques exigent une vigilance constante, un partage d’informations et une action régionale coordonnée.   « Nous sommes fermement convaincus qu’aucun pays ne peut lutter efficacement contre les cybermenaces à lui seul », a-t-elle déclaré, réaffirmant l’engagement de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information à travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations régionales, le monde universitaire, le secteur privé et les partenaires de développement dans des domaines tels que la gouvernance de la cybersécurité, l’innovation, le renforcement des capacités, le partage d’informations et les exercices conjoints de cybersécurité.   Elle s’est dite convaincue que cet exercice régional de cybersécurité constituerait une plateforme importante pour renforcer la coopération et améliorer la capacité de la région à faire face aux cybermenaces existantes et émergentes.   Cet exercice de cinq jours devrait permettre d’améliorer la coordination régionale, de renforcer les capacités institutionnelles et de consolider la coopération entre les États membres de l’IGAD face à l’évolution des défis en matière de cybersécurité.   L’exercice vise principalement à établir une vision commune des politiques et des enjeux stratégiques liés à la cybersécurité, à renforcer les capacités techniques d’identification des menaces et à améliorer les capacités de réaction rapide en cas d’incident.   Des représentants de l’Éthiopie, de l’Ouganda, du Kenya, du Soudan, du Soudan du Sud, de la Somalie et de Djibouti participent à cet exercice.   L'exercice comprend également des simulations régionales visant à améliorer la préparation face aux cyberattaques ciblant les télécommunications, les institutions financières et d'autres infrastructures critiques, ainsi que des réponses conjointes aux attaques par ransomware et aux campagnes de désinformation.
L’Éthiopie avance dans l’édification d’un écosystème numérique fiable et robuste : INSA
Jun 25, 2026 3474
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli des avancées importantes dans la mise en place d’un écosystème numérique fiable et robuste, a indiqué Tigist Hamid, directrice générale de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA).   Intervenant jeudi à Addis-Abeba lors d’une conférence internationale consacrée à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle, la directrice générale a souligné que la politique nationale éthiopienne de cybersécurité avait été intégralement révisée en 2024 afin de prendre en compte les nouvelles réalités technologiques, l’évolution des cybermenaces ainsi que les meilleures pratiques mondiales.   Dans ce contexte, le pays a instauré un cadre juridique et institutionnel destiné à renforcer la confiance dans l’espace numérique.   Mme Hamid a évoqué plusieurs lois et proclamations visant à protéger les citoyens et les intérêts nationaux, notamment des dispositions relatives aux infrastructures d’information critiques, à leur protection, à la protection des données personnelles, aux transactions électroniques, aux signatures électroniques, à la fraude dans les télécommunications et à la cybercriminalité.   Selon la directrice générale, l’Éthiopie a poursuivi le renforcement de ses capacités en cybersécurité grâce à des mécanismes de défense structurés, notamment des centres d’opérations de sécurité, des capacités avancées de renseignement sur les menaces, des systèmes de réponse aux incidents cybernétiques ainsi que des cadres permanents de surveillance.   Elle a associé cette démarche en faveur de la sécurité numérique au programme global de développement du pays, affirmant qu’un écosystème numérique sécurisé demeure indispensable à la souveraineté nationale, à la résilience économique et au développement durable.   Par ailleurs, Tigist a souligné l’importance d’investir dans l’enseignement de la cybersécurité, la formation technique de haut niveau, la recherche et l’innovation, ainsi que dans la valorisation des jeunes talents, appelant à une coopération accrue avec les gouvernements, les organisations internationales, le monde académique, les dirigeants d’entreprise et les partenaires du développement.   Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Mme Mama Keita, a affirmé que la cybersécurité ne devait pas être perçue uniquement comme une fonction technique relevant des départements TIC, mais comme un pilier essentiel de la résilience socio-économique, étant donné que les paiements numériques, les services en ligne et les plateformes reposent sur la confiance, notamment la fiabilité des systèmes et la protection des données.   Elle a relevé que l’intelligence artificielle transforme actuellement les institutions en produisant des connaissances, en générant du contenu, en appuyant la prise de décision et en modifiant le fonctionnement des différents secteurs.   La secrétaire exécutive adjointe a averti que, si l’IA peut renforcer la cybersécurité grâce à une détection plus rapide des menaces et à une meilleure prévention de la fraude, les cybercriminels peuvent aussi s’en servir pour automatiser leurs attaques, exploiter les vulnérabilités à grande échelle et affaiblir la confiance.   Keita a insisté sur le fait que les réponses à cette problématique doivent être collectives et associer les gouvernements, le secteur privé, le monde académique ainsi que les organisations internationales.   Elle a enfin souligné que l’Afrique doit jouer un rôle déterminant dans la construction de son avenir numérique plutôt que de se limiter à adopter les avancées développées dans d’autres régions.
L’objectif de faire de l’Éthiopie une référence africaine de prospérité devient une réalité : PM Abiy
Jun 20, 2026 4706
Addis-Abeba, le 20 juin 2026 (ENA) : - La vision visant à faire de l’Éthiopie un modèle africain de prospérité prend forme dans l’ensemble des secteurs, a déclaré le Premier ministre Abiy Ahmed.   Le Premier ministre a inauguré aujourd’hui au Musée des sciences l’exposition de quatre jours intitulée « Le numérique au service de l’excellence » et a lancé l’application MESOB (Guichet unique des services publics), première plateforme africaine unifiée de services numériques regroupant 27 prestations issues de différentes institutions au sein d’un même système.   À cette occasion, le Premier ministre Abiy a indiqué que le gouvernement poursuivait ses efforts pour moderniser les services des institutions publiques.   Les réformes entreprises dans ce domaine, notamment les initiatives couronnées de succès visant à améliorer les prestations publiques, illustrent l’approche ciblée du pays en matière d’investissement technologique.   Saluant les avancées remarquables réalisées dans la modernisation des principales institutions publiques, le Premier ministre a souligné que le guichet unique MESOB représente une infrastructure économique stratégique.   Cette réussite démontre que les aspirations de l’Éthiopie ne relèvent pas du simple espoir, mais constituent des objectifs réalisables que « nous pouvons construire grâce à nos propres compétences et à notre propre travail », a-t-il ajouté.   Mettant en avant le rôle déterminant de la technologie dans la modernisation des services et l’amélioration de la productivité des secteurs agricole, industriel, minier, touristique et bancaire, le Premier ministre Abiy a insisté sur l’importance de consolider les acquis du pays en partageant son expérience avec les autres nations africaines et en poursuivant ses efforts vers des résultats encore plus ambitieux.   Il a également salué l’évolution rapide des services publics, passés du guichet unique MESOB à une application mobile accessible.   Selon lui, aucun autre pays africain ne dispose actuellement d’un système aussi intégré que MESOB, précisant que le réseau compte désormais 70 centres en seulement une année.   Il a révélé que certains pays ayant bénéficié de l’expérience éthiopienne n’ont pas atteint un tel nombre de centres même après dix années d’efforts.   L’expansion du guichet unique MESOB progresse à un rythme impressionnant, a affirmé le Premier ministre, soulignant qu’il s’agit de la première application africaine de services numériques intégrés.   Le Premier ministre Abiy a indiqué que cette transformation permet désormais aux citoyens d’accéder aux services où qu’ils se trouvent et à tout moment à travers leur téléphone portable, ajoutant que MESOB a transféré les services gouvernementaux directement vers les appareils mobiles.   Il s’agit d’une réalisation que peu de pays dans le monde ont réussie à concrétiser, a-t-il souligné.   Le Premier ministre a également affirmé que l’Université d’intelligence artificielle contribuera à faire de l’Éthiopie une référence africaine dans plusieurs domaines.   Construire un pays qui ne transmettra pas la pauvreté aux générations futures et faire de l’Éthiopie un symbole africain de prospérité devient progressivement une réalité dans tous les secteurs, a-t-il conclu.
Sport
Tournoi de football diplomatique : les participants saluent le patrimoine et l’accueil éthiopiens
Jun 14, 2026 8602
Addis-Abeba, le 14 juin 2026 (ENA) : - Les participants à un tournoi diplomatique de football organisé à Addis-Abeba ont exprimé leur admiration pour la richesse culturelle, l’héritage historique et l’accueil chaleureux de l’Éthiopie.   Organisé dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde 2026, le tournoi a rassemblé des équipes diplomatiques et plusieurs invités, qui ont ensuite effectué une visite de certains des principaux sites culturels et historiques de la capitale.   La délégation s’est rendue au Musée national d’Éthiopie, au Mémorial de la Victoire d’Adoua ainsi qu’au Parc des sports d’Addis-Abeba, offrant à de nombreux visiteurs une meilleure compréhension de l’histoire et des progrès actuels du pays.   Plusieurs participants ont indiqué que cette expérience avait profondément modifié leur perception de l’Éthiopie.   Gordon Johnson, l’un des participants, a exprimé son enthousiasme face à ce qu’il a découvert durant sa visite. « Les habitants sont extrêmement accueillants et chaleureux. J’apprécie énormément leur culture », a-t-il déclaré.   Il a ajouté : « Nous avons visité le musée, où le guide nous a présenté des fossiles d’hominidés découverts dans les années 1960, 1970 et 1990, remontant à plusieurs millions d’années. »   Selon Johnson, cette expérience met en évidence l’importance historique exceptionnelle de l’Éthiopie, au-delà des perceptions contemporaines.   Loïc Kovamo, une touriste venue du Cameroun, a également indiqué que cette visite avait bouleversé les idées qu’elle se faisait auparavant du pays.   « Je suis impressionnée, car je n’imaginais pas l’Éthiopie sous cet angle. C’est un pays très développé et les Éthiopiens sont profondément fiers de leur identité », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Je repars avec une immense fierté africaine après avoir découvert l’extraordinaire courage du peuple éthiopien. »   Mark Hayes, un autre visiteur, a affirmé que sa vision du pays avait évolué dès son arrivée à Addis-Abeba.   « Nous avons souvent des idées préconçues avant de venir, mais la réalité est tout autre. C’est un pays remarquable », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous retournons désormais chez nous pour raconter combien l’Éthiopie est exceptionnelle. Je suis fier d’en faire la promotion. »   Il a également indiqué qu’il prévoyait de partager son expérience au Royaume-Uni, précisant qu’il « raconterait à ses compatriotes anglais ce qu’il a découvert à Addis-Abeba ».   Joseph Kirule, employé de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Addis-Abeba, a pour sa part souligné l’importance des sites historiques visités.   « Aujourd’hui, nous avons découvert plusieurs étapes majeures de la civilisation humaine qui ont pris naissance ici », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous avons notamment appris l’histoire de la victoire d’Adoua. C’est un événement majeur qui renforce notre fierté et notre prestige en tant qu’Africains. »
« Après des décennies d'expansion et de succès, Ethiopian Airlines s'impose comme la première compagnie aérienne d'Afrique », déclare son PDG
May 17, 2026 12166
Addis Ababa le 17 mai,2026 (ENA) Ethiopian Airlines a consolidé sa position de première compagnie aérienne d’Afrique après des années de croissance soutenue et de succès opérationnel, a déclaré dimanche Mesfin Tasew, PDG du groupe.   Ces propos ont été tenus lors d'une course de 8 kilomètres organisée dans le cadre des célébrations marquant le 80e anniversaire de la compagnie.   S'exprimant lors de l'événement, le PDG Mesfin est revenu sur les modestes débuts de la compagnie en 1946, lorsqu'elle a démarré ses activités avec une petite flotte d'avions seulement.   Depuis lors, a-t-il déclaré, la compagnie aérienne s'est considérablement développée et exploite aujourd'hui l'une des flottes les plus modernes du continent, comprenant des appareils de pointe de Boeing et d'Airbus.   Selon M. Tasew, la compagnie dessert actuellement plus de 145 destinations internationales à travers le monde et a connu une forte croissance dans de nombreux secteurs, notamment le transport de fret, la formation aéronautique dispensée par l’Ethiopian Aviation Academy et d’autres services liés à l’aviation.   Il a ajouté que la solidité opérationnelle de la compagnie et ses investissements stratégiques à long terme ont contribué à en faire l’un des transporteurs les plus prisés d’Afrique et un acteur majeur de l’industrie aéronautique mondiale.   Dans le cadre de la commémoration de ses huit décennies d'activité, Ethiopian Airlines organise une série d'événements festifs, notamment une course urbaine, des tables rondes, des expositions et des programmes de sensibilisation communautaire.   La course anniversaire a attiré des personnalités de haut rang, dont Sileshi Sihine, président de la Fédération éthiopienne d'athlétisme, ainsi que des dirigeants de la compagnie aérienne et des invités.   La course a débuté sur la place Pouchkine, communément appelée Sar Bet, et devait s'achever à l'aéroport international de Bole.   Des athlètes, des employés de compagnies aériennes, des membres de la communauté sportive et des représentants de diverses institutions participent à cet événement.
L’industrie manufacturière occupe une place stratégique dans les efforts de consolidation de l’économie éthiopienne : Ministre Melaku Alebel.
Apr 26, 2026 9522
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel, a affirmé que le gouvernement met l’accent sur le développement du secteur manufacturier pour renforcer les fondements économiques de l’Éthiopie.   S’exprimant à l’occasion de la course urbaine de 10 kilomètres « Ethiopia Tamrit », organisée sur la place Meskel, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer les capacités industrielles et à valoriser les produits fabriqués localement. L’événement a réuni plusieurs hauts responsables, parmi lesquels la ministre de la Culture et des Sports, Shewit Shanka, l’adjoint au maire d’Addis-Abeba, Jantrar Abay, ainsi que le président de la Fédération éthiopienne d’athlétisme, Sileshi Sihine. Le ministre Melaku a expliqué que cette initiative visait à promouvoir les équipements sportifs produits dans le pays et à mettre en lumière les avancées des industries engagées dans la substitution aux importations. « Le gouvernement accorde une priorité claire à l’industrie manufacturière pour asseoir une base économique solide », a-t-il déclaré, soulignant que les réformes entreprises ces dernières années commencent à produire des résultats concrets. Il a également indiqué que la dynamique du secteur s’est intensifiée depuis le lancement de l’initiative « Ethiopia Tamrit », avec des progrès notables tant en termes de qualité que de volume de la production nationale. Selon lui, l’adoption des produits locaux s’inscrit dans une tendance croissante, plusieurs biens auparavant importés étant désormais fabriqués en Éthiopie. Il a assuré que les efforts se poursuivraient afin de renforcer la contribution du secteur à l’économie nationale et d’accélérer la transformation industrielle. De son côté, la ministre Shewit Shanka a mis en avant les investissements réalisés dans le domaine sportif, estimant que le développement des infrastructures crée de nouvelles opportunités pour la participation et l’épanouissement des jeunes. Elle a souligné que la synergie entre le sport et l’industrie favorise le remplacement des équipements importés par des produits locaux, précisant que les tenues utilisées lors de la course avaient été entièrement fabriquées en Éthiopie, illustrant ainsi le renforcement de cette coopération. Enfin, le maire adjoint, Jantrar Abay, a salué les progrès significatifs enregistrés dans le secteur industriel d’Addis-Abeba, notant que les réformes ont accru les capacités de production et consolidé le rôle de la capitale dans la mise en œuvre du programme national de fabrication.
Environnement
Le ministre Gedion échange avec l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30
Jul 6, 2026 15
Addis-Abeba, le 6 juillet 2026 (ENA) — Le ministre des Affaires étrangères et président désigné de la COP32, Gedion Timothewos, a rencontré l'ambassadeur André Aranha Corrêa do Lago, président désigné de la COP30, ainsi que la délégation qui l'accompagnait, alors que l'Éthiopie poursuit activement les préparatifs en vue d'accueillir la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2027 (COP32).   Les échanges ont été consacrés au partage d'expériences et de bonnes pratiques concernant l'organisation de l'un des plus importants sommets multilatéraux consacrés au climat.   Les discussions se sont concentrées sur les principaux aspects liés à la préparation, à la coordination et au bon déroulement de cette conférence.   À l'approche de l'organisation de la COP32, l'Éthiopie considère les enseignements tirés des précédents pays hôtes comme un élément essentiel de son dispositif de préparation, selon le ministère des Affaires étrangères.   Dans cette perspective, les deux délégations ont échangé des enseignements pratiques issus des préparatifs du Brésil pour la COP30, notamment dans les domaines de la logistique, de la mobilisation des parties prenantes, des négociations ainsi que de la gestion de la conférence. L'Éthiopie œuvre à assurer une COP32 bien préparée, inclusive et efficace, tout en consolidant la coopération internationale en faveur de l'action climatique mondiale, a indiqué ENA.
Le corps diplomatique prend part à une campagne de plantation d'arbres de l'Initiative Héritage Vert à Lalibela
Jul 4, 2026 1218
Addis-Abeba, le 4 juillet 2026 (ENA) : - Les membres du corps diplomatique accrédités à Addis-Abeba, actuellement en déplacement à Lalibela, ont participé aujourd'hui à une campagne de plantation d'arbres organisée dans le cadre de l'Initiative Héritage Vert (IPV).   Les ambassadeurs ainsi que les représentants des organisations internationales ont mis en terre de jeunes arbres dans l'enceinte des célèbres églises rupestres de Lalibela, classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.   La délégation avait visité ces monuments historiques la veille, saluant ce site exceptionnel comme l'une des grandes merveilles du monde.   Au cours de leur séjour, les diplomates ont pris part à plusieurs activités destinées à mettre en lumière l'ancienne civilisation et le riche héritage historique de l'Éthiopie.   Les responsables ont indiqué que cette campagne de plantation d'arbres illustre la volonté d'associer l'Initiative Héritage Vert de l'Éthiopie à la préservation du patrimoine culturel et à la protection de l'environnement, conformément aux objectifs mondiaux de développement durable. Cette visite, associée à l'Initiative Héritage Vert, a également contribué à mieux faire connaître auprès de la communauté internationale l'ancienneté, le génie architectural et les immenses richesses culturelles de l'Éthiopie.   De telles initiatives pourraient favoriser la relance du secteur touristique éthiopien en présentant le pays comme une destination accueillante, sûre et attractive pour les visiteurs venus des quatre coins du monde.   La plantation de jeunes arbres sur ce site historique a été présentée comme un symbole de la coopération internationale en faveur de la préservation du patrimoine mondial et de la lutte contre les effets du changement climatique.   La participation des diplomates devrait consolider l'image internationale de l'Éthiopie tout en favorisant le développement durable grâce à la mise en valeur de son patrimoine historique, culturel et naturel.
L'Église catholique réaffirme son soutien total à l'Initiative Héritage Vert en Éthiopie
Jul 4, 2026 715
Addis-Abeba, le 4 juillet 2026 (ENA) : - L'Église catholique d'Éthiopie a renouvelé son engagement à soutenir sans réserve l'Initiative pour un héritage vert (GLI) mise en œuvre dans le pays.   L'Église considère la plantation d'arbres comme un devoir moral ainsi qu'une réponse concrète face à la dégradation de l'environnement et aux défis sociaux actuels.   Dans un entretien accordé à ENA, Mekdem Geremew, responsable de l'administration et de la stratégie au Secrétariat général de la Conférence des évêques catholiques d'Éthiopie, a rappelé que la protection de l'environnement fait partie intégrante de la mission de l'Église depuis de nombreuses années, bien avant le lancement de la campagne nationale de reboisement.   « Pour l'Église catholique, protéger la création ne relève pas uniquement d'une politique environnementale. Il s'agit d'une responsabilité spirituelle », a-t-il déclaré.   Mekdem Geremew a également indiqué que l'Église mène depuis longtemps des campagnes de plantation d'arbres au sein de ses communautés, de ses écoles, de ses centres de santé et de ses paroisses.   « Nous avons planté des arbres dans plusieurs paroisses, dans les écoles, dans nos établissements de santé ainsi que dans nos différentes communautés », a-t-il précisé.   Il a également expliqué que l'engagement de l'Église s'était renforcé après la publication de l'encyclique du pape François en 2015, invitant l'humanité à protéger sa « maison commune » grâce à une gestion responsable de l'environnement.   « Lorsque le gouvernement a lancé l'Initiative Héritage Vert, grâce à Dieu, nous y avons immédiatement adhéré », a-t-il affirmé, avant d'ajouter : « Nous soutiendrons les efforts du gouvernement, car cette initiative est excellente. Elle est naturelle et profondément inspirée par des valeurs divines. »   Il a souligné que cette initiative procure des bénéfices concrets aux communautés, en particulier aux populations les plus vulnérables.   « C'est une réalité. Cette initiative profite à la communauté, surtout aux personnes marginalisées et aux plus défavorisées », a-t-il ajouté. Évoquant la responsabilité morale de l'Église, il a déclaré : « L'Église repose sur un principe fondamental. Nous devons prendre soin de notre maison. La Terre est notre maison commune et nous en sommes responsables. Refuser de planter des arbres revient à manquer à ce devoir. »   L'Église poursuivra le renforcement de ses actions environnementales en préparation de sa prochaine assemblée internationale, en associant des campagnes de sensibilisation à des initiatives concrètes de plantation d'arbres, a-t-il indiqué.   Alors que l'Initiative Héritage Vert (GLI) en Éthiopie, portée par la philosophie Medemer du Premier ministre Abiy Ahmed, continue de mobiliser des millions de citoyens, les responsables religieux réaffirment leur engagement à promouvoir la protection de l'environnement, à développer les plantations d'arbres aux niveaux national et international et à encourager les générations futures à préserver durablement la planète.
Comment l’Éthiopie prépare-t-elle un avenir plus résilient face aux défis du changement climatique ?
Jun 28, 2026 4736
Par Yordanos D. 28 juin 2026 (ENA) Alors que les effets du changement climatique s’intensifient et que la dégradation de l’environnement s’accélère partout dans le monde, il devient indispensable d’adopter des solutions concrètes, durables et applicables à grande échelle.   Les forêts disparaissent à un rythme préoccupant, les terres agricoles perdent progressivement leur fertilité, la biodiversité est soumise à une pression croissante et les épisodes de sécheresse, les inondations ainsi que les phénomènes météorologiques extrêmes compromettent de plus en plus les systèmes alimentaires et les moyens de subsistance sur tous les continents.   Pour de nombreux pays en développement, parvenir à concilier expansion économique et préservation de l’environnement constitue l’un des principaux défis politiques de notre époque. L’Éthiopie, pour sa part, démontre qu’il est possible de suivre une autre trajectoire, où la restauration des écosystèmes accompagne le développement durable au lieu de s’y opposer.   Depuis le lancement de l’Initiative Héritage Vert (Green Legacy Initiative) en 2019, le gouvernement éthiopien a placé la restauration écologique au cœur de sa stratégie nationale de développement. Ce qui n’était au départ qu’une vaste campagne de plantation d’arbres s’est progressivement transformé en l’un des plus importants programmes de restauration environnementale au monde.   Aujourd’hui, cette initiative favorise une approche globale intégrant le reboisement, la réhabilitation des bassins versants, la protection de la biodiversité, l’agriculture durable et le renforcement de la résilience climatique dans une vision commune de développement à long terme.   En faisant de la gestion durable des ressources naturelles une priorité nationale, l’Éthiopie montre que la restauration des terres dégradées peut simultanément améliorer la sécurité alimentaire, stimuler les activités économiques, renforcer la résistance aux changements climatiques et préserver le patrimoine naturel pour les générations futures.   L’initiative attire désormais une attention croissante sur la scène internationale.   Cette reconnaissance ne s’explique pas uniquement par le nombre exceptionnel d’arbres plantés, mais également par son approche intégrée, qui associe connaissances scientifiques, politiques publiques cohérentes et mobilisation citoyenne à une échelle rarement observée.   D’après les données officielles, près de 50 milliards de jeunes arbres ont été plantés entre 2019 et 2025. La campagne « Héritage Vert 2026 » prévoit d’ajouter environ 8 milliards de plants supplémentaires, ce qui porterait le total cumulé à plus de 58 milliards.   Au-delà de ces chiffres impressionnants, les autorités soulignent que le taux de survie des plantations progresse régulièrement grâce à une meilleure sélection des espèces, à l’extension des travaux de restauration des bassins versants, à une implication accrue des communautés locales ainsi qu’à un meilleur suivi des plantations. L’accent est désormais mis autant sur la qualité des résultats que sur le nombre d’arbres mis en terre.   Cette politique s’inscrit dans la Stratégie éthiopienne pour une économie verte résiliente au climat, tout en soutenant les objectifs de l’Initiative africaine de restauration des paysages forestiers (AFR100), de l’Accord de Paris et du Défi de Bonn, consolidant ainsi la place de l’Éthiopie parmi les acteurs engagés dans la lutte mondiale contre le changement climatique.   Préserver une biodiversité d’une richesse exceptionnelle   L’Éthiopie compte parmi les pays africains possédant la plus grande diversité biologique.   Le territoire abrite plus de 6 500 espèces de plantes à fleurs, dont environ 12 % sont endémiques. Il constitue également un habitat essentiel pour de nombreuses espèces emblématiques telles que le loup d’Éthiopie, le bouquetin de Walia, le babouin gélada, le nyala des montagnes, le bubale de Swayne ainsi que plusieurs centaines d’espèces d’oiseaux endémiques.   Les douze grands bassins hydrographiques du pays — notamment le Nil Bleu, l’Awash, l’Omo, le Baro-Akobo, le Genale-Dawa, le Wabi Shebelle, les lacs de la vallée du Rift, le Mereb et le Tekeze — alimentent l’agriculture, la production d’électricité, les activités industrielles et les moyens d’existence de plus de 130 millions de personnes.   Les hauts plateaux éthiopiens jouent également un rôle essentiel dans l’approvisionnement en eau de millions d’habitants vivant au-delà des frontières nationales, faisant de la protection de ces ressources un enjeu régional majeur.   Cependant, ce patrimoine naturel est soumis depuis plusieurs décennies à une pression grandissante.   L’augmentation rapide de la population, l’extension des terres agricoles, la déforestation, le surpâturage, l’exploitation forestière illégale, la collecte excessive de bois de chauffage et les conséquences du changement climatique ont fortement dégradé les forêts, les bassins versants et les terres productives.   Le couvert forestier, qui représentait près de 40 % du territoire au début du XXe siècle, est tombé sous la barre des 15 % au début des années 2000.   Chaque année, près de 1,5 milliard de tonnes de sols fertiles seraient perdues sous l’effet de l’érosion, réduisant les rendements agricoles, augmentant les risques d’inondation, détériorant les ressources en eau et générant d’importantes pertes économiques.   Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la dégradation des terres demeure l’un des principaux défis environnementaux du pays, affectant des millions d’hectares de terres cultivables et menaçant durablement la sécurité alimentaire ainsi que les moyens de subsistance des populations rurales.   Une vision qui dépasse largement la plantation d’arbres   Face à ces défis, le Premier ministre Abiy Ahmed a lancé l’Initiative Héritage Vert avec une ambition qui dépasse largement le simple reboisement. Plutôt que de limiter ses efforts à la plantation d’arbres, l’Éthiopie a adopté une stratégie intégrée de restauration des paysages associant reboisement, réhabilitation des bassins versants, conservation de la biodiversité, adaptation climatique, agriculture durable, développement des espaces verts urbains et restauration des écosystèmes.   Des milliers de pépinières produisent aujourd’hui des espèces forestières locales, mais également des plants de caféiers, de bambous, d’arbres fruitiers, d’avocatiers, de plantes médicinales, de cultures fourragères ainsi que d’autres espèces présentant un intérêt économique, adaptées aux différents écosystèmes du pays.   La généralisation des programmes de conservation des sols et de l’eau constitue également un pilier essentiel de cette stratégie.   La construction de terrasses, de digues en pierre, de barrages de retenue, la fermeture temporaire de certains versants ainsi que les travaux de restauration des bassins versants ont permis de réduire l’érosion, de restaurer des sources d’eau, d’améliorer la recharge des nappes phréatiques et d’augmenter sensiblement le taux de survie des jeunes arbres.   Dans de nombreuses régions autrefois fortement dégradées, ces interventions favorisent progressivement la régénération des écosystèmes tout en améliorant la productivité agricole.   L’initiative encourage également le développement de l’agroforesterie en intégrant les arbres aux systèmes agricoles et d’élevage.   Cette approche contribue à améliorer la fertilité des sols, à préserver l’humidité, à accroître les rendements agricoles, à diversifier les revenus des ménages ruraux et à renforcer leur capacité d’adaptation face aux sécheresses de plus en plus fréquentes.   Un élan environnemental porté par toute une nation L'une des plus grandes réussites de l'Initiative Héritage Vert ne réside pas uniquement dans les progrès enregistrés sur le plan environnemental, mais également dans sa remarquable capacité à fédérer l'ensemble de la population autour d'un objectif commun.   À chaque saison des pluies, des millions d'Éthiopiens – agriculteurs, étudiants, agents de l'État, organisations de jeunesse, institutions religieuses, entreprises privées, forces de sécurité, partenaires du développement et communautés locales – prennent part à des campagnes coordonnées de plantation d'arbres organisées à travers le pays.   Peu de programmes environnementaux dans le monde ont réussi à mobiliser une participation citoyenne aussi large, régulière et durable.   La restauration des écosystèmes est désormais perçue comme une responsabilité collective qui dépasse largement le cadre d'une simple politique gouvernementale.   Les écoles, les universités, les administrations publiques et le secteur privé ont progressivement intégré la protection de l'environnement dans leurs programmes annuels, contribuant ainsi à sensibiliser et à former une nouvelle génération d'acteurs engagés en faveur du développement durable.   Parallèlement, l'initiative a favorisé la création de nombreux emplois grâce au développement des pépinières, aux activités de gestion forestière, aux travaux de restauration des bassins versants et aux programmes de conservation communautaire, tout en renforçant les moyens de subsistance des populations rurales.   Consolider la résilience face au changement climatique Les retombées positives de l'Initiative Héritage Vert dépassent largement la seule augmentation de la superficie forestière.   Des forêts en bonne santé captent d'importantes quantités de dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère, contribuant ainsi à limiter les effets du changement climatique.   Elles participent également à la régulation des précipitations locales, à la stabilisation des sols, à la protection des bassins hydrographiques, à la préservation de la biodiversité, à la réduction des risques d'inondation ainsi qu'à l'amélioration de la qualité des ressources en eau.   L'ensemble de ces services écosystémiques renforce simultanément la durabilité environnementale et la résilience économique du pays.   Cette initiative contribue également à l'atteinte de plusieurs Objectifs de développement durable (ODD), notamment dans les domaines de la lutte contre les changements climatiques, de la préservation de la biodiversité terrestre, de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement, de la sécurité alimentaire, de la réduction de la pauvreté ainsi que de la promotion de villes plus durables.   En protégeant les forêts et les habitats naturels, Green Legacy soutient également le développement de l'écotourisme en Éthiopie tout en préservant des paysages présentant une valeur écologique, culturelle et patrimoniale exceptionnelle.   D'une initiative nationale à une référence internationale L'Initiative Héritage Vert bénéficie aujourd'hui d'une reconnaissance grandissante sur la scène internationale, non seulement en raison de son ampleur remarquable, mais aussi grâce à son approche intégrée de la restauration des paysages.   De nombreux spécialistes de l'environnement, organisations internationales et partenaires du développement présentent désormais l'expérience éthiopienne comme un exemple démontrant qu'un engagement politique fort, associé à une planification scientifique rigoureuse et à une vaste mobilisation citoyenne, peut accélérer efficacement la restauration des écosystèmes.   Au-delà de la plantation de plusieurs dizaines de milliards de jeunes arbres, l'Éthiopie est parvenue à restaurer des millions d'hectares de terres dégradées, à réhabiliter des bassins versants stratégiques, à développer les espaces verts urbains et à renforcer les services écosystémiques essentiels à l'agriculture, à la sécurité hydrique et à l'adaptation climatique.   Malgré ces avancées importantes, plusieurs défis restent à relever. La préservation des forêts restaurées, la lutte contre l'exploitation forestière illégale, le renforcement de la participation des communautés locales, le maintien de taux élevés de survie des jeunes plants ainsi que l'adaptation à des conditions climatiques toujours plus incertaines nécessiteront des investissements durables et un engagement de longue durée.   Toutefois, cette expérience confirme que la restauration écologique à grande échelle est non seulement réalisable sur le plan technique, mais qu'elle constitue également un investissement rentable sur le plan économique.   À l'heure où les effets du changement climatique fragilisent les moyens de subsistance partout dans le monde, l'exemple éthiopien montre que la restauration de l'environnement peut devenir un véritable moteur de croissance durable plutôt qu'une contrainte au développement économique. Investir aujourd'hui pour préparer demain   L'Initiative Héritage Vert dépasse largement le cadre d'une vaste campagne nationale de plantation d'arbres.   Elle traduit la volonté de l'Éthiopie de restaurer durablement ses écosystèmes dégradés tout en construisant un modèle de développement plus résilient face au changement climatique, plus respectueux de l'environnement et plus solide sur le plan économique.   Grâce à une planification stratégique, à une gestion fondée sur les connaissances scientifiques, à un engagement politique constant et à la mobilisation de millions de citoyens, cette initiative a permis de freiner la dégradation des terres, de restaurer des bassins versants, d'étendre le couvert forestier, de renforcer la protection de la biodiversité et d'améliorer les conditions de vie des communautés rurales.   Même si la poursuite des investissements et une gestion durable restent indispensables pour consolider ces acquis, les résultats obtenus au cours des dernières années démontrent qu'une restauration écologique menée à grande échelle peut produire des transformations profondes et durables.   À mesure que les pays du monde recherchent des réponses efficaces aux défis climatiques, l'expérience de l'Initiative Héritage Vert offre un enseignement majeur : restaurer la nature ne constitue pas seulement une responsabilité environnementale, mais représente également un investissement stratégique en faveur de la résilience économique, du bien-être des populations et d'un avenir plus durable pour les générations à venir.
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Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 27529
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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Dialogue national en Éthiopie : la souveraineté populaire au cœur de la construction de l'avenir
Jul 6, 2026 104
Par Tewodros Habenom Le 6 juillet 2026 (ENA) À quelques jours de l'ouverture de la Conférence du dialogue national, prévue le 15 juillet, l'Éthiopie s'apprête à franchir une étape déterminante de son histoire politique.   Mise en place en 2021 dans un contexte marqué par de profondes tensions politiques et sécuritaires, la Commission nationale du dialogue a été créée pour répondre à une interrogation majeure : comment permettre à un pays confronté à des divisions historiques et à des conflits internes de bâtir une paix durable et une unité nationale ? La réponse retenue repose sur un principe fondamental : donner aux citoyens eux-mêmes le pouvoir de définir l'avenir de leur nation.   Durant plusieurs décennies, les grandes orientations politiques de l'Éthiopie ont été élaborées selon une logique dominée par les élites, où les accords politiques et les compromis nationaux étaient essentiellement négociés entre dirigeants.   L'expérience a toutefois montré que ces arrangements conclus au sommet demeurent souvent fragiles. S'ils peuvent contribuer à désamorcer des crises ponctuelles, ils peinent à résoudre durablement les causes profondes des divisions lorsqu'ils ne reflètent pas les aspirations de l'ensemble de la population.   Le processus actuel de dialogue national rompt avec cette approche traditionnelle. Il privilégie une démarche participative dans laquelle la souveraineté populaire constitue le fondement même de la reconstruction de l'État et de la consolidation de la paix.   Au-delà de la cérémonie d'ouverture, cette conférence est l'aboutissement d'un long travail engagé depuis plusieurs années.   Depuis sa création, la Commission a mené un vaste processus de consultations à travers plus de 1 200 woredas du pays. Cette démarche ne s'est pas limitée à une simple collecte d'opinions, mais a permis d'associer des communautés longtemps absentes des grands débats nationaux.   Cette phase préparatoire a favorisé l'émergence d'une nouvelle culture du dialogue. En organisant des consultations structurées dans un climat apaisé, la Commission a encouragé les citoyens à exprimer leurs préoccupations dans un cadre éloigné des tensions politiques immédiates.   Les nombreuses consultations menées sur le terrain démontrent ainsi que les thèmes qui seront examinés lors de la conférence sont directement issus des préoccupations exprimées par les Éthiopiens eux-mêmes.   Une représentation nationale élargie   L'une des principales caractéristiques du dialogue réside dans l'élargissement de la participation au-delà des seules élites politiques.   En donnant la parole à l'ensemble des composantes de la société, la Commission a veillé à ce que la conférence reflète la diversité sociale, culturelle et régionale du pays.   Le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les thèmes retenus résultent directement des contributions recueillies auprès des citoyens.   Les participants représentent un large éventail de la société éthiopienne : chefs religieux et traditionnels, représentants des jeunes, organisations de femmes, acteurs de la société civile ainsi que de nombreuses autres catégories sociales.   Dans cette approche, les préoccupations d'un agriculteur ou d'un éleveur bénéficient de la même considération que celles des responsables politiques.   Cette représentation élargie renforce la légitimité morale du dialogue et contribue à faire de la transparence une réalité concrète.   Une organisation indépendante appuyée par l'expertise   L'autonomie de la Commission constitue également un élément central du processus.   Le gouvernement se limite aux aspects logistiques, financiers et sécuritaires afin de garantir un environnement neutre permettant aux participants d'échanger librement leurs points de vue.   Pour améliorer la qualité des débats, la Commission a également prévu des séances d'information animées par des experts indépendants et des chercheurs spécialisés.   Leur mission consiste à fournir des analyses objectives et des données scientifiques sur les principaux défis économiques, sociaux et institutionnels du pays.   Cette contribution vise à favoriser des discussions fondées sur des faits plutôt que sur des considérations émotionnelles, permettant ainsi aux délégués de prendre des décisions éclairées.   Les priorités du futur contrat social   Les travaux de la conférence porteront sur plusieurs grands thèmes issus directement des consultations populaires organisées à travers le pays.   Les discussions aborderont notamment les fondements de l'État, les symboles nationaux, les questions constitutionnelles, le fonctionnement du système fédéral ainsi que l'organisation administrative.   Les participants examineront également les enjeux liés à la gouvernance des villes fédérales, à la coexistence religieuse, à l'indépendance du pouvoir judiciaire et au renforcement de la protection des droits humains.   En parallèle, les préoccupations quotidiennes des populations occuperont une place importante, notamment les difficultés rencontrées par les agriculteurs et les éleveurs, l'amélioration de la gouvernance publique ainsi que les mécanismes destinés à promouvoir une paix durable et une véritable réconciliation nationale.   Cette articulation entre les grandes réformes institutionnelles et les réalités vécues par les citoyens illustre la volonté de construire un dialogue étroitement lié aux attentes de la population.   Vers une nouvelle culture politique Au-delà des conclusions qui seront adoptées, le principal objectif du dialogue national est de transformer durablement la culture politique du pays.   Pendant de nombreuses années, la compétition politique s'est souvent inscrite dans une logique d'exclusion et de confrontation. Le dialogue ambitionne désormais d'installer une culture fondée sur le consensus, le pluralisme et la recherche de solutions communes.   Le président de la Commission, Mesfin Araya, continue d'ailleurs d'inviter toutes les parties qui restent en dehors du processus, y compris les groupes armés, à rejoindre cette initiative nationale, à condition qu'elles s'engagent dans une démarche exclusivement pacifique.   L'avenir de l'Éthiopie ne saurait être déterminé par la force ni réservé à une minorité de décideurs.   Il repose sur une responsabilité collective partagée par l'ensemble des citoyens.   En donnant au peuple la possibilité de participer directement à la définition de son avenir, l'Éthiopie affirme sa conviction que le dialogue, la participation et le consensus constituent les meilleurs fondements d'une paix durable, d'une stabilité renforcée et d'une unité nationale solide.
Le climat, la diplomatie, les mutations économiques et l'innovation façonnent un monde en pleine transformation
Jul 5, 2026 558
Par le rédacteur Addis Ababa le 5 juillet, 2026 (ENA) La semaine écoulée a mis en évidence les défis et les opportunités de plus en plus étroitement liés qui caractérisent le monde d’aujourd’hui. Qu’il s’agisse de l’intensification des phénomènes climatiques extrêmes, de la reprise des efforts diplomatiques, de la persistance de l’incertitude économique, de l’aggravation des besoins humanitaires, des progrès rapides de l’intelligence artificielle ou encore du pouvoir fédérateur du sport mondial, les événements internationaux ont continué d’influencer aussi bien les gouvernements que les entreprises et les sociétés. L’urgence climatique s’aggrave sur tous les continents Le changement climatique est resté l’une des préoccupations les plus pressantes au monde, alors qu’une vague de chaleur sans précédent a balayé une grande partie de l’Europe, provoquant des températures record, des incendies de forêt dévastateurs, des sécheresses prolongées, des pénuries d’eau et des pertes agricoles croissantes. Les scientifiques ont averti que les phénomènes météorologiques extrêmes devenaient de plus en plus fréquents et violents, exerçant une pression croissante sur les systèmes de santé, la sécurité alimentaire, les infrastructures énergétiques et les ressources en eau. Ces événements ont relancé les appels en faveur d’une action climatique accélérée, d’investissements accrus dans les mesures d’adaptation et d’une transition plus rapide vers les énergies propres afin de bâtir des économies plus résilientes. La diplomatie poursuit ses efforts malgré la persistance des conflits La diplomatie internationale est restée axée sur la réduction des tensions dans les régions touchées par des conflits, en particulier au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Les médiateurs mondiaux et régionaux ont intensifié leurs efforts pour négocier des cessez-le-feu, élargir l’accès à l’aide humanitaire et relancer le dialogue politique. Bien que des avancées significatives se soient faites attendre en raison des affrontements militaires en cours et des profondes divisions politiques, l’engagement diplomatique a continué de démontrer la volonté de la communauté internationale d’empêcher toute nouvelle escalade. Les dirigeants mondiaux ont souligné qu’un dialogue soutenu, des mesures de renforcement de la confiance et une coopération multilatérale restaient indispensables pour parvenir à une paix durable. Les perspectives économiques restent mitigées L’incertitude économique mondiale a continué de dominer les débats politiques, les gouvernements devant trouver un équilibre entre la lutte contre l’inflation et les risques géopolitiques persistants ainsi que la fragilité des chaînes d’approvisionnement. Dans le même temps, les investissements dans l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables et la transformation numérique ont continué de remodeler les secteurs d’activité et de créer de nouveaux moteurs de croissance économique. Néanmoins, les inquiétudes liées à la hausse de la dette publique, aux perturbations commerciales, aux ajustements du marché du travail et à une reprise mondiale inégale ont continué de peser sur la confiance des investisseurs et de poser des défis aux décideurs politiques. Les besoins humanitaires atteignent des niveaux critiques Les crises humanitaires se sont intensifiées dans plusieurs régions, les conflits armés, les catastrophes climatiques et les déplacements de population ayant plongé des millions de personnes dans une situation de vulnérabilité accrue. Les organisations humanitaires internationales ont intensifié leurs opérations d’urgence pour fournir de la nourriture, des soins de santé, des abris et une protection, tout en avertissant que l’aggravation des déficits de financement entrave considérablement les efforts de secours. Les agences humanitaires ont renouvelé leurs appels en faveur d’une solidarité internationale renforcée et d’engagements financiers durables afin d’empêcher une nouvelle détérioration de la situation des communautés les plus fragiles du monde. L’intelligence artificielle redéfinit l’agenda politique mondial L’intelligence artificielle est restée au cœur des débats politiques internationaux, alors que les gouvernements et les entreprises technologiques ont intensifié leurs efforts pour mettre en place des cadres réglementaires favorisant l’innovation tout en préservant la confiance du public. Les pays considèrent de plus en plus l’IA à la fois comme un atout économique stratégique et comme la pierre angulaire de leur compétitivité future. Les discussions ont continué de porter sur la gouvernance éthique, la cybersécurité, la protection des données, la transformation de la main-d’œuvre et le déploiement responsable des technologies émergentes dans un monde de plus en plus numérique. Le sport continue d’unir le monde Dans un contexte de tensions géopolitiques et d’incertitude économique, la Coupe du monde de la FIFA 2026 a continué d’offrir des moments de fête mondiale et d’optimisme partagé. Au-delà de l’effervescence sur le terrain, le tournoi a stimulé le tourisme, l’hôtellerie, les échanges culturels et l’activité commerciale dans les pays hôtes, réaffirmant ainsi la capacité unique du sport à jeter des ponts entre les cultures, à renforcer les liens internationaux et à inspirer l’unité au-delà des frontières. Perspectives d’avenir Les événements de cette semaine ont mis en évidence la convergence croissante entre le changement climatique, les tensions géopolitiques, la transformation économique, les défis humanitaires et l’innovation technologique. Alors que ces forces s’entremêlent de plus en plus, les semaines à venir mettront à l’épreuve la capacité de la communauté internationale à renforcer la coopération multilatérale, à préserver la résilience économique, à faire avancer les initiatives de paix, à accélérer l’action climatique et à mettre le progrès technologique au service d’une prospérité mondiale inclusive, durable et partagée. À une époque marquée par des risques et des opportunités interdépendants, les choix opérés aujourd’hui façonneront non seulement les trajectoires nationales, mais aussi l’avenir de la stabilité, du développement et de la coopération mondiaux.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023