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Addis-Abeba accueille une conférence africaine sur la santé sexuelle et reproductive.
Feb 7, 2026 31
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - La conférence annuelle conjointe organisée par la Société éthiopienne d’obstétrique et de gynécologie (ESOG) et la Fédération africaine d’obstétrique et de gynécologie (AFOG) se déroule actuellement à l’hôtel Hilton Addis, dans la capitale éthiopienne.   La conférence annuelle conjointe de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie et de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie se tient à l'hôtel Hilton Addis.   La conférence, qui réunit des participants de 20 pays africains et 150 délégués du monde entier, vise à promouvoir la santé reproductive et à renforcer les compétences professionnelles en Afrique.   Lors de l'ouverture de cette conférence de deux jours, le ministre d'État, Dereje Duguma, a déclaré que le gouvernement éthiopien a réalisé des progrès remarquables en matière de santé reproductive et maternelle, mais que des défis et des opportunités restaient à relever.   Selon lui, la santé sexuelle et reproductive est un pilier du système de santé éthiopien.   Hailemariam Segni, président de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie, a affirmé que lorsqu'on aborde la question de la santé sexuelle et reproductive en Afrique, il convient de commencer par célébrer nos progrès.   Il a plaidé pour une innovation adaptée au contexte, durable et adaptable à grande échelle.   Sami Mohamoud Abdelkair, président de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie, a déclaré que la Fédération est très reconnaissante à la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie de son aimable invitation à ce programme scientifique.   Il a exprimé l'espoir que la conférence permettrait de dégager un consensus pour améliorer la santé des mères et des nouveau-nés en Afrique.
Le rôle continental de l’Éthiopie dans la formation de l’unité africaine
Feb 7, 2026 21
Par Henok Tadele   La tenue de la conférence fondatrice de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) à Addis-Abeba en mai 1963 relevait d’un choix profondément symbolique. Depuis longtemps, l’Éthiopie occupait une position à part dans la conscience politique du continent, non seulement parce qu’elle avait échappé à la domination coloniale, mais aussi parce qu’elle incarnait l’idée même de l’autodétermination africaine à une période où la majorité des peuples africains vivaient encore sous contrôle étranger. Avant même que l’unité africaine ne prenne une forme institutionnelle, l’Éthiopie apparaissait comme un rare exemple de continuité étatique dans un continent morcelé par l’expansion impérialiste. La victoire d’Adoua en 1896 n’a pas seulement garanti l’indépendance du pays ; elle a remis en cause le postulat colonial selon lequel l’Afrique pouvait être conquise et divisée sans opposition. Pour les figures du mouvement anticolonial et les intellectuels africains, tant sur le continent que dans la diaspora, l’Éthiopie est ainsi devenue un symbole tangible de résistance, démontrant que la souveraineté africaine pouvait être affirmée et protégée. Du symbole à l’architecte institutionnel Au début des années 1960, le continent africain traversait une phase de profondes mutations. Les États récemment indépendants s’attelaient à la construction de leurs identités politiques tout en recherchant un cadre commun pour organiser la coopération continentale. Dans ce contexte, l’impératif de l’unité s’imposait avec force, et Addis-Abeba offrait à la fois une légitimité historique reconnue et un environnement diplomatique propice.   L’empereur Haïlé Sélassié a joué un rôle déterminant en rassemblant des dirigeants aux orientations idéologiques parfois opposées, dont les divergences menaçaient de compromettre l’initiative. Les clivages entre les blocs de Casablanca et de Monrovia ont exigé un travail diplomatique patient et rigoureux. L’approche éthiopienne, fondée sur la recherche du consensus et la préservation de la cohésion, a permis de dépasser les rivalités au profit d’une vision commune. La signature de la Charte de l’OUA, le 25 mai 1963, a formalisé des principes appelés à structurer durablement la diplomatie africaine, notamment le respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale, la non-ingérence et la solidarité face au colonialisme et à l’apartheid. L’Éthiopie ne s’est pas limitée à accueillir l’événement fondateur ; elle a assumé un engagement politique constant afin de garantir la stabilité, la crédibilité et la pérennité de l’organisation. Dès lors, Addis-Abeba a dépassé son rôle de simple ville hôte pour s’imposer comme le centre névralgique de la diplomatie africaine, affirmant progressivement son statut de capitale politique du continent. Engagement en faveur des luttes de libération et de la solidarité panafricaine   Durant les combats pour l’émancipation en Afrique australe, l’Éthiopie a apporté un appui diplomatique soutenu, un plaidoyer actif et un soutien politique constant aux mouvements anticoloniaux, notamment à travers les mécanismes de l’Organisation de l’unité africaine. L’accession à l’indépendance de plusieurs États africains, ainsi que la fin du régime d’apartheid, ont été le fruit d’actions continentales coordonnées auxquelles l’Éthiopie a pris part de manière significative. Cette implication s’est inscrite dans une démarche durable et institutionnalisée, consolidant la conviction que les défis du continent appellent des solutions élaborées et portées par les Africains eux-mêmes. Ce principe est progressivement devenu l’un des fondements de la diplomatie africaine et un pilier de la solidarité continentale. De l’Organisation de l’unité africaine à l’Union africaine À l’aube du XXIᵉ siècle, la mutation de l’Organisation de l’unité africaine en Union africaine, intervenue en 2002, a constitué un tournant majeur dans l’architecture de la gouvernance continentale. Cette transition a permis l’instauration de mécanismes renforcés en matière de paix et de sécurité, d’intégration économique et de responsabilité politique, traduisant une ambition renouvelée pour une Afrique plus proactive et institutionnellement structurée. L’Éthiopie a occupé une place centrale dans ce processus de transformation. En accueillant le siège de l’Union africaine, ainsi que son complexe ultramoderne inauguré en 2012, le pays a réaffirmé son attachement historique au multilatéralisme africain. Addis-Abeba demeure aujourd’hui l’épicentre politique des échanges continentaux, un espace où se forgent les grandes orientations stratégiques et les décisions déterminantes pour l’avenir du continent africain. Engagement pour la paix et responsabilité régionale Au-delà de son rôle d’hôte des institutions continentales, l’Éthiopie s’est imposée comme l’un des principaux contributeurs africains aux opérations de maintien de la paix menées par les Nations Unies et l’Union africaine. Les forces éthiopiennes ont été déployées dans plusieurs théâtres sensibles, notamment en Somalie, au Soudan, au Soudan du Sud, dans la zone d’Abyei et dans d’autres contextes nécessitant des efforts de stabilisation. Ces engagements traduisent une contribution concrète et soutenue à la paix et à la sécurité du continent. Parallèlement, l’Éthiopie joue un rôle actif dans les initiatives diplomatiques au sein de la Corne de l’Afrique et des régions avoisinantes, partant du principe que la stabilité régionale constitue un pilier essentiel du développement et de la prospérité à l’échelle continentale. Développement et quête d’autonomie africaine L’engagement de l’Éthiopie à l’échelle continentale s’est également manifesté dans le domaine du développement économique. Les priorités accordées aux infrastructures, aux énergies renouvelables, à l’industrialisation et à l’interconnexion électrique régionale s’inscrivent pleinement dans les ambitions africaines de transformation structurelle et de croissance durable. Le Grand barrage de la Renaissance, largement financé par des ressources nationales, est souvent cité comme une illustration emblématique du développement porté par des capacités internes africaines. Il alimente un débat plus large à l’échelle du continent sur la souveraineté économique, la mobilisation des ressources domestiques et les stratégies d’autofinancement comme fondements d’une indépendance durable. Aujourd’hui, Addis-Abeba ne se limite pas à abriter la Commission de l’Union africaine ; elle accueille également la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, ainsi qu’un large éventail d’institutions régionales. La capitale éthiopienne demeure ainsi un carrefour stratégique pour les discussions sur l’intégration économique et commerciale du continent, notamment autour de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Un pilier durable de l’intégration continentale L’histoire de l’Éthiopie a été marquée par de profondes mutations — de la monarchie à la révolution, puis aux réformes et au renouveau. Malgré ces transformations internes, son engagement envers le projet continental africain est demeuré remarquablement constant. Depuis plus de soixante ans, Addis-Abeba offre un cadre de stabilité, de continuité et d’ancrage diplomatique à la coopération africaine. L’Organisation de l’unité africaine, puis l’Union africaine, avaient besoin d’un centre politique fiable pour s’enraciner et évoluer. L’Éthiopie a assumé ce rôle avec constance et détermination. Dans le récit de l’intégration africaine, l’Éthiopie s’est d’abord imposée comme une source d’inspiration par sa résistance historique, avant de devenir un refuge institutionnel où l’unité a pu se construire et se consolider. Elle a ainsi contribué à façonner la vision de la solidarité continentale et continue aujourd’hui d’accueillir l’espace où l’Afrique débat, décide et définit son avenir commun. Conclusion Dans les jours à venir, Addis-Abeba s’apprête une nouvelle fois à accueillir les dirigeants africains à l’occasion des réunions de l’Union africaine, consacrées à des priorités majeures telles que la coopération sur les ressources en eau dans le cadre de l’Agenda 2063. L’attention portée à la durabilité de l’eau, à la gouvernance et à la résilience climatique souligne la nécessité pressante de réponses africaines concertées face à des défis partagés. Le choix d’Addis-Abeba comme cadre de ces échanges illustre une continuité historique. Depuis des décennies, l’Éthiopie offre l’espace diplomatique où se définissent et s’affinent les grandes orientations continentales. L’engagement du pays en faveur des énergies renouvelables et de l’interconnexion électrique régionale s’inscrit pleinement dans cette dynamique. En renforçant les réseaux transfrontaliers et en soutenant les marchés énergétiques régionaux, l’Éthiopie œuvre à faire de la sécurité énergétique un pilier de l’intégration africaine. Alors que le continent est confronté à des enjeux cruciaux liés à l’eau, à l’énergie et au climat, Addis-Abeba se retrouve, une fois encore, au cœur des débats continentaux — un lieu où l’Afrique réfléchit collectivement et façonne son avenir commun.
Le développement énergétique de l’Éthiopie, un levier stratégique pour le pays et l’Afrique (ONUDI).
Feb 7, 2026 26
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le développement énergétique engagé par l’Éthiopie constitue un tournant majeur non seulement pour le pays, mais aussi pour l’ensemble du continent africain, a affirmé Stephen Kargbo, représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et directeur du bureau sous-régional.   Dans une déclaration à l’ENA, M. Kargbo a salué les avancées significatives de l’Éthiopie en matière d’intégration régionale, notamment dans le secteur de l’énergie.   Il a souligné que le vaste potentiel énergétique du pays joue un rôle déterminant dans l’industrialisation nationale, le développement social et le renforcement de la coopération régionale.   Selon lui, l’amélioration de l’accès à une énergie abordable représente une avancée décisive, non seulement pour l’Éthiopie, mais également pour les pays voisins.   « Les progrès réalisés par l’Éthiopie dans l’accès à une énergie fiable et accessible constituent un pas important pour la population et pour la région », a-t-il déclaré.   Le représentant de l’ONUDI a par ailleurs insisté sur le fait que la pénurie énergétique demeure l’un des principaux freins au développement de l’Afrique, affectant l’industrialisation, les services de santé, l’éducation et la transformation numérique. Sans énergie fiable et à coût abordable, a-t-il averti, les ambitions de développement et de numérisation du continent restent compromises.   Illustrant son propos, Kargbo a évoqué son expérience en Chine, où la capacité énergétique installée dépasse celle de l’ensemble du continent africain, mettant en lumière l’ampleur du défi que l’Afrique doit relever pour combler son retard industriel.
Le dialogue national et l’élection à venir favoriseraient une culture démocratique en Éthiopie : Ambassadeur Dina, député
Feb 7, 2026 29
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le Dialogue national éthiopien et la septième élection nationale prévue constituent des piliers majeurs pour l’enracinement des valeurs démocratiques et la promotion d’une pratique politique responsable à l’échelle du pays, a affirmé l’ambassadeur Dina Mufti.   Membre du Comité permanent des affaires étrangères et de la paix à la Chambre des représentants du peuple, l’ambassadeur Dina Mufti a déclaré à l’ENA que le Dialogue national éthiopien vise à réduire la polarisation politique, tandis que les préparatifs se poursuivent pour les élections générales prévues le 1er juin 2026. Il a souligné que le processus de dialogue national joue un rôle déterminant en rassemblant des points de vue divers afin de résoudre les divergences entre les Éthiopiens. Dans ce cadre, la Commission éthiopienne pour le Dialogue national (ENDC) mène des consultations à travers le pays, recueillant les opinions des citoyens pour encourager un dialogue constructif autour des différences. Selon l’ambassadeur, les échanges en cours permettront bientôt l’élaboration d’un ordre du jour national qui sera soumis au public, offrant ainsi une occasion de contribution collective pour traiter les causes profondes des désaccords. Il a ajouté que le dialogue national contribue au renforcement de la culture démocratique, en favorisant le règlement pacifique et civilisé des différends. Il a rappelé que le dialogue constitue l’un des fondements essentiels de la démocratie et que la Commission crée un environnement propice à l’expression libre des idées et à la recherche de solutions durables. S’agissant des élections générales à venir, l’ambassadeur a indiqué que les préparatifs progressent de manière satisfaisante, la Commission électorale nationale œuvrant à l’organisation d’un scrutin démocratique, transparent et inclusif. Il a exprimé l’espoir d’un climat électoral pacifique, soutenu par la participation active de l’ensemble des acteurs politiques, estimant que la transparence et l’inclusion contribueront à faire des élections un levier pour une Éthiopie stable et prospère. Par ailleurs, lors d’une récente intervention devant la Chambre des représentants du peuple, le Premier ministre Abiy Ahmed a relevé que les différends en Éthiopie ont longtemps été résolus par la confrontation plutôt que par le dialogue, ce qui a freiné l’instauration d’une paix durable et de l’unité nationale. Il a expliqué que cette culture de confrontation, profondément enracinée dans les structures sociales, influence les comportements politiques et alimente les conflits à grande échelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de transformer la culture politique et les normes sociales en privilégiant le dialogue, la confiance et la compréhension mutuelle. Il a appelé la génération actuelle à bâtir le pays à travers ce dialogue national inclusif et historique, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à garantir des élections pacifiques, équitables et ouvertes à tous.
L’Éthiopie améliore le visa à l’arrivée à l’approche du Sommet de l’Union africaine.
Feb 7, 2026 36
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a mis en service un système modernisé de visa à l’arrivée à l’aéroport international de Bole, visant à renforcer la sécurité nationale tout en offrant des services plus rapides et efficaces aux voyageurs internationaux.   Ces améliorations, annoncées par le Service de l’immigration et de la citoyenneté (ICS), interviennent à la veille du 39ᵉ Sommet de l’Union africaine, qui accueillera des délégations de haut niveau venues de tout le continent et d’ailleurs.   Selon Gosa Demissie, directeur général adjoint de l’ICS, le dispositif modernisé englobe désormais la gestion des visas d’entrée et de sortie, une assistance personnalisée aux passagers ainsi qu’un appui dédié aux équipages des vols internationaux.   Il a indiqué que l’introduction de technologies avancées et la formation ciblée du personnel ont permis de réduire considérablement les délais de traitement, auparavant supérieurs à deux heures, à seulement quelques minutes.   Au cours des 18 derniers mois, plus de 240 agents ont été mobilisés pour soutenir la mise en œuvre de ce nouveau système, conçu pour répondre aux normes internationales de sécurité et renforcer la compétitivité mondiale d’Ethiopian Airlines.   De nombreux voyageurs ont exprimé leur satisfaction face à ces changements.   Mamwelaze Koma, ressortissante du Lesotho effectuant son premier voyage en Éthiopie, a salué un accueil chaleureux et un service rapide et professionnel, qu’elle a qualifié de « digne de la première classe ».   Mavis Anima Bonsu, du Ghana, habituée à se rendre en Éthiopie, a pour sa part noté une nette amélioration du système, désormais plus automatisé, plus strict et beaucoup plus rapide, estimant que cette réforme reflète les efforts du gouvernement pour moderniser les services publics.   Le voyageur brésilien Pedro Lacaz Amaral a également souligné l’efficacité du processus, affirmant que l’ensemble des formalités, y compris la vérification des documents et le paiement du visa, n’a pris que quelques minutes.   Hirut Assefa, une Éthiopienne résidant à Toronto, a décrit le système modernisé comme étant de classe mondiale, mettant en avant le professionnalisme du personnel et l’usage de technologies qui permettent d’éviter les longues files d’attente.   Elle a exprimé l’espoir que ces améliorations encourageront davantage de visiteurs, stimuleront l’économie et mettront en valeur le riche patrimoine culturel du pays.   La modernisation du système de visa illustre ainsi l’engagement de l’Éthiopie à renforcer la gestion de ses frontières et à se positionner comme une destination de choix pour les grands événements internationaux et le tourisme.
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Addis-Abeba accueille une conférence africaine sur la santé sexuelle et reproductive.
Feb 7, 2026 31
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - La conférence annuelle conjointe organisée par la Société éthiopienne d’obstétrique et de gynécologie (ESOG) et la Fédération africaine d’obstétrique et de gynécologie (AFOG) se déroule actuellement à l’hôtel Hilton Addis, dans la capitale éthiopienne.   La conférence annuelle conjointe de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie et de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie se tient à l'hôtel Hilton Addis.   La conférence, qui réunit des participants de 20 pays africains et 150 délégués du monde entier, vise à promouvoir la santé reproductive et à renforcer les compétences professionnelles en Afrique.   Lors de l'ouverture de cette conférence de deux jours, le ministre d'État, Dereje Duguma, a déclaré que le gouvernement éthiopien a réalisé des progrès remarquables en matière de santé reproductive et maternelle, mais que des défis et des opportunités restaient à relever.   Selon lui, la santé sexuelle et reproductive est un pilier du système de santé éthiopien.   Hailemariam Segni, président de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie, a affirmé que lorsqu'on aborde la question de la santé sexuelle et reproductive en Afrique, il convient de commencer par célébrer nos progrès.   Il a plaidé pour une innovation adaptée au contexte, durable et adaptable à grande échelle.   Sami Mohamoud Abdelkair, président de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie, a déclaré que la Fédération est très reconnaissante à la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie de son aimable invitation à ce programme scientifique.   Il a exprimé l'espoir que la conférence permettrait de dégager un consensus pour améliorer la santé des mères et des nouveau-nés en Afrique.
Le rôle continental de l’Éthiopie dans la formation de l’unité africaine
Feb 7, 2026 21
Par Henok Tadele   La tenue de la conférence fondatrice de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) à Addis-Abeba en mai 1963 relevait d’un choix profondément symbolique. Depuis longtemps, l’Éthiopie occupait une position à part dans la conscience politique du continent, non seulement parce qu’elle avait échappé à la domination coloniale, mais aussi parce qu’elle incarnait l’idée même de l’autodétermination africaine à une période où la majorité des peuples africains vivaient encore sous contrôle étranger. Avant même que l’unité africaine ne prenne une forme institutionnelle, l’Éthiopie apparaissait comme un rare exemple de continuité étatique dans un continent morcelé par l’expansion impérialiste. La victoire d’Adoua en 1896 n’a pas seulement garanti l’indépendance du pays ; elle a remis en cause le postulat colonial selon lequel l’Afrique pouvait être conquise et divisée sans opposition. Pour les figures du mouvement anticolonial et les intellectuels africains, tant sur le continent que dans la diaspora, l’Éthiopie est ainsi devenue un symbole tangible de résistance, démontrant que la souveraineté africaine pouvait être affirmée et protégée. Du symbole à l’architecte institutionnel Au début des années 1960, le continent africain traversait une phase de profondes mutations. Les États récemment indépendants s’attelaient à la construction de leurs identités politiques tout en recherchant un cadre commun pour organiser la coopération continentale. Dans ce contexte, l’impératif de l’unité s’imposait avec force, et Addis-Abeba offrait à la fois une légitimité historique reconnue et un environnement diplomatique propice.   L’empereur Haïlé Sélassié a joué un rôle déterminant en rassemblant des dirigeants aux orientations idéologiques parfois opposées, dont les divergences menaçaient de compromettre l’initiative. Les clivages entre les blocs de Casablanca et de Monrovia ont exigé un travail diplomatique patient et rigoureux. L’approche éthiopienne, fondée sur la recherche du consensus et la préservation de la cohésion, a permis de dépasser les rivalités au profit d’une vision commune. La signature de la Charte de l’OUA, le 25 mai 1963, a formalisé des principes appelés à structurer durablement la diplomatie africaine, notamment le respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale, la non-ingérence et la solidarité face au colonialisme et à l’apartheid. L’Éthiopie ne s’est pas limitée à accueillir l’événement fondateur ; elle a assumé un engagement politique constant afin de garantir la stabilité, la crédibilité et la pérennité de l’organisation. Dès lors, Addis-Abeba a dépassé son rôle de simple ville hôte pour s’imposer comme le centre névralgique de la diplomatie africaine, affirmant progressivement son statut de capitale politique du continent. Engagement en faveur des luttes de libération et de la solidarité panafricaine   Durant les combats pour l’émancipation en Afrique australe, l’Éthiopie a apporté un appui diplomatique soutenu, un plaidoyer actif et un soutien politique constant aux mouvements anticoloniaux, notamment à travers les mécanismes de l’Organisation de l’unité africaine. L’accession à l’indépendance de plusieurs États africains, ainsi que la fin du régime d’apartheid, ont été le fruit d’actions continentales coordonnées auxquelles l’Éthiopie a pris part de manière significative. Cette implication s’est inscrite dans une démarche durable et institutionnalisée, consolidant la conviction que les défis du continent appellent des solutions élaborées et portées par les Africains eux-mêmes. Ce principe est progressivement devenu l’un des fondements de la diplomatie africaine et un pilier de la solidarité continentale. De l’Organisation de l’unité africaine à l’Union africaine À l’aube du XXIᵉ siècle, la mutation de l’Organisation de l’unité africaine en Union africaine, intervenue en 2002, a constitué un tournant majeur dans l’architecture de la gouvernance continentale. Cette transition a permis l’instauration de mécanismes renforcés en matière de paix et de sécurité, d’intégration économique et de responsabilité politique, traduisant une ambition renouvelée pour une Afrique plus proactive et institutionnellement structurée. L’Éthiopie a occupé une place centrale dans ce processus de transformation. En accueillant le siège de l’Union africaine, ainsi que son complexe ultramoderne inauguré en 2012, le pays a réaffirmé son attachement historique au multilatéralisme africain. Addis-Abeba demeure aujourd’hui l’épicentre politique des échanges continentaux, un espace où se forgent les grandes orientations stratégiques et les décisions déterminantes pour l’avenir du continent africain. Engagement pour la paix et responsabilité régionale Au-delà de son rôle d’hôte des institutions continentales, l’Éthiopie s’est imposée comme l’un des principaux contributeurs africains aux opérations de maintien de la paix menées par les Nations Unies et l’Union africaine. Les forces éthiopiennes ont été déployées dans plusieurs théâtres sensibles, notamment en Somalie, au Soudan, au Soudan du Sud, dans la zone d’Abyei et dans d’autres contextes nécessitant des efforts de stabilisation. Ces engagements traduisent une contribution concrète et soutenue à la paix et à la sécurité du continent. Parallèlement, l’Éthiopie joue un rôle actif dans les initiatives diplomatiques au sein de la Corne de l’Afrique et des régions avoisinantes, partant du principe que la stabilité régionale constitue un pilier essentiel du développement et de la prospérité à l’échelle continentale. Développement et quête d’autonomie africaine L’engagement de l’Éthiopie à l’échelle continentale s’est également manifesté dans le domaine du développement économique. Les priorités accordées aux infrastructures, aux énergies renouvelables, à l’industrialisation et à l’interconnexion électrique régionale s’inscrivent pleinement dans les ambitions africaines de transformation structurelle et de croissance durable. Le Grand barrage de la Renaissance, largement financé par des ressources nationales, est souvent cité comme une illustration emblématique du développement porté par des capacités internes africaines. Il alimente un débat plus large à l’échelle du continent sur la souveraineté économique, la mobilisation des ressources domestiques et les stratégies d’autofinancement comme fondements d’une indépendance durable. Aujourd’hui, Addis-Abeba ne se limite pas à abriter la Commission de l’Union africaine ; elle accueille également la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, ainsi qu’un large éventail d’institutions régionales. La capitale éthiopienne demeure ainsi un carrefour stratégique pour les discussions sur l’intégration économique et commerciale du continent, notamment autour de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Un pilier durable de l’intégration continentale L’histoire de l’Éthiopie a été marquée par de profondes mutations — de la monarchie à la révolution, puis aux réformes et au renouveau. Malgré ces transformations internes, son engagement envers le projet continental africain est demeuré remarquablement constant. Depuis plus de soixante ans, Addis-Abeba offre un cadre de stabilité, de continuité et d’ancrage diplomatique à la coopération africaine. L’Organisation de l’unité africaine, puis l’Union africaine, avaient besoin d’un centre politique fiable pour s’enraciner et évoluer. L’Éthiopie a assumé ce rôle avec constance et détermination. Dans le récit de l’intégration africaine, l’Éthiopie s’est d’abord imposée comme une source d’inspiration par sa résistance historique, avant de devenir un refuge institutionnel où l’unité a pu se construire et se consolider. Elle a ainsi contribué à façonner la vision de la solidarité continentale et continue aujourd’hui d’accueillir l’espace où l’Afrique débat, décide et définit son avenir commun. Conclusion Dans les jours à venir, Addis-Abeba s’apprête une nouvelle fois à accueillir les dirigeants africains à l’occasion des réunions de l’Union africaine, consacrées à des priorités majeures telles que la coopération sur les ressources en eau dans le cadre de l’Agenda 2063. L’attention portée à la durabilité de l’eau, à la gouvernance et à la résilience climatique souligne la nécessité pressante de réponses africaines concertées face à des défis partagés. Le choix d’Addis-Abeba comme cadre de ces échanges illustre une continuité historique. Depuis des décennies, l’Éthiopie offre l’espace diplomatique où se définissent et s’affinent les grandes orientations continentales. L’engagement du pays en faveur des énergies renouvelables et de l’interconnexion électrique régionale s’inscrit pleinement dans cette dynamique. En renforçant les réseaux transfrontaliers et en soutenant les marchés énergétiques régionaux, l’Éthiopie œuvre à faire de la sécurité énergétique un pilier de l’intégration africaine. Alors que le continent est confronté à des enjeux cruciaux liés à l’eau, à l’énergie et au climat, Addis-Abeba se retrouve, une fois encore, au cœur des débats continentaux — un lieu où l’Afrique réfléchit collectivement et façonne son avenir commun.
Le développement énergétique de l’Éthiopie, un levier stratégique pour le pays et l’Afrique (ONUDI).
Feb 7, 2026 26
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le développement énergétique engagé par l’Éthiopie constitue un tournant majeur non seulement pour le pays, mais aussi pour l’ensemble du continent africain, a affirmé Stephen Kargbo, représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et directeur du bureau sous-régional.   Dans une déclaration à l’ENA, M. Kargbo a salué les avancées significatives de l’Éthiopie en matière d’intégration régionale, notamment dans le secteur de l’énergie.   Il a souligné que le vaste potentiel énergétique du pays joue un rôle déterminant dans l’industrialisation nationale, le développement social et le renforcement de la coopération régionale.   Selon lui, l’amélioration de l’accès à une énergie abordable représente une avancée décisive, non seulement pour l’Éthiopie, mais également pour les pays voisins.   « Les progrès réalisés par l’Éthiopie dans l’accès à une énergie fiable et accessible constituent un pas important pour la population et pour la région », a-t-il déclaré.   Le représentant de l’ONUDI a par ailleurs insisté sur le fait que la pénurie énergétique demeure l’un des principaux freins au développement de l’Afrique, affectant l’industrialisation, les services de santé, l’éducation et la transformation numérique. Sans énergie fiable et à coût abordable, a-t-il averti, les ambitions de développement et de numérisation du continent restent compromises.   Illustrant son propos, Kargbo a évoqué son expérience en Chine, où la capacité énergétique installée dépasse celle de l’ensemble du continent africain, mettant en lumière l’ampleur du défi que l’Afrique doit relever pour combler son retard industriel.
Le dialogue national et l’élection à venir favoriseraient une culture démocratique en Éthiopie : Ambassadeur Dina, député
Feb 7, 2026 29
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le Dialogue national éthiopien et la septième élection nationale prévue constituent des piliers majeurs pour l’enracinement des valeurs démocratiques et la promotion d’une pratique politique responsable à l’échelle du pays, a affirmé l’ambassadeur Dina Mufti.   Membre du Comité permanent des affaires étrangères et de la paix à la Chambre des représentants du peuple, l’ambassadeur Dina Mufti a déclaré à l’ENA que le Dialogue national éthiopien vise à réduire la polarisation politique, tandis que les préparatifs se poursuivent pour les élections générales prévues le 1er juin 2026. Il a souligné que le processus de dialogue national joue un rôle déterminant en rassemblant des points de vue divers afin de résoudre les divergences entre les Éthiopiens. Dans ce cadre, la Commission éthiopienne pour le Dialogue national (ENDC) mène des consultations à travers le pays, recueillant les opinions des citoyens pour encourager un dialogue constructif autour des différences. Selon l’ambassadeur, les échanges en cours permettront bientôt l’élaboration d’un ordre du jour national qui sera soumis au public, offrant ainsi une occasion de contribution collective pour traiter les causes profondes des désaccords. Il a ajouté que le dialogue national contribue au renforcement de la culture démocratique, en favorisant le règlement pacifique et civilisé des différends. Il a rappelé que le dialogue constitue l’un des fondements essentiels de la démocratie et que la Commission crée un environnement propice à l’expression libre des idées et à la recherche de solutions durables. S’agissant des élections générales à venir, l’ambassadeur a indiqué que les préparatifs progressent de manière satisfaisante, la Commission électorale nationale œuvrant à l’organisation d’un scrutin démocratique, transparent et inclusif. Il a exprimé l’espoir d’un climat électoral pacifique, soutenu par la participation active de l’ensemble des acteurs politiques, estimant que la transparence et l’inclusion contribueront à faire des élections un levier pour une Éthiopie stable et prospère. Par ailleurs, lors d’une récente intervention devant la Chambre des représentants du peuple, le Premier ministre Abiy Ahmed a relevé que les différends en Éthiopie ont longtemps été résolus par la confrontation plutôt que par le dialogue, ce qui a freiné l’instauration d’une paix durable et de l’unité nationale. Il a expliqué que cette culture de confrontation, profondément enracinée dans les structures sociales, influence les comportements politiques et alimente les conflits à grande échelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de transformer la culture politique et les normes sociales en privilégiant le dialogue, la confiance et la compréhension mutuelle. Il a appelé la génération actuelle à bâtir le pays à travers ce dialogue national inclusif et historique, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à garantir des élections pacifiques, équitables et ouvertes à tous.
L’Éthiopie améliore le visa à l’arrivée à l’approche du Sommet de l’Union africaine.
Feb 7, 2026 36
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a mis en service un système modernisé de visa à l’arrivée à l’aéroport international de Bole, visant à renforcer la sécurité nationale tout en offrant des services plus rapides et efficaces aux voyageurs internationaux.   Ces améliorations, annoncées par le Service de l’immigration et de la citoyenneté (ICS), interviennent à la veille du 39ᵉ Sommet de l’Union africaine, qui accueillera des délégations de haut niveau venues de tout le continent et d’ailleurs.   Selon Gosa Demissie, directeur général adjoint de l’ICS, le dispositif modernisé englobe désormais la gestion des visas d’entrée et de sortie, une assistance personnalisée aux passagers ainsi qu’un appui dédié aux équipages des vols internationaux.   Il a indiqué que l’introduction de technologies avancées et la formation ciblée du personnel ont permis de réduire considérablement les délais de traitement, auparavant supérieurs à deux heures, à seulement quelques minutes.   Au cours des 18 derniers mois, plus de 240 agents ont été mobilisés pour soutenir la mise en œuvre de ce nouveau système, conçu pour répondre aux normes internationales de sécurité et renforcer la compétitivité mondiale d’Ethiopian Airlines.   De nombreux voyageurs ont exprimé leur satisfaction face à ces changements.   Mamwelaze Koma, ressortissante du Lesotho effectuant son premier voyage en Éthiopie, a salué un accueil chaleureux et un service rapide et professionnel, qu’elle a qualifié de « digne de la première classe ».   Mavis Anima Bonsu, du Ghana, habituée à se rendre en Éthiopie, a pour sa part noté une nette amélioration du système, désormais plus automatisé, plus strict et beaucoup plus rapide, estimant que cette réforme reflète les efforts du gouvernement pour moderniser les services publics.   Le voyageur brésilien Pedro Lacaz Amaral a également souligné l’efficacité du processus, affirmant que l’ensemble des formalités, y compris la vérification des documents et le paiement du visa, n’a pris que quelques minutes.   Hirut Assefa, une Éthiopienne résidant à Toronto, a décrit le système modernisé comme étant de classe mondiale, mettant en avant le professionnalisme du personnel et l’usage de technologies qui permettent d’éviter les longues files d’attente.   Elle a exprimé l’espoir que ces améliorations encourageront davantage de visiteurs, stimuleront l’économie et mettront en valeur le riche patrimoine culturel du pays.   La modernisation du système de visa illustre ainsi l’engagement de l’Éthiopie à renforcer la gestion de ses frontières et à se positionner comme une destination de choix pour les grands événements internationaux et le tourisme.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 12295
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 15912
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Politique
Le dialogue national et l’élection à venir favoriseraient une culture démocratique en Éthiopie : Ambassadeur Dina, député
Feb 7, 2026 29
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le Dialogue national éthiopien et la septième élection nationale prévue constituent des piliers majeurs pour l’enracinement des valeurs démocratiques et la promotion d’une pratique politique responsable à l’échelle du pays, a affirmé l’ambassadeur Dina Mufti.   Membre du Comité permanent des affaires étrangères et de la paix à la Chambre des représentants du peuple, l’ambassadeur Dina Mufti a déclaré à l’ENA que le Dialogue national éthiopien vise à réduire la polarisation politique, tandis que les préparatifs se poursuivent pour les élections générales prévues le 1er juin 2026. Il a souligné que le processus de dialogue national joue un rôle déterminant en rassemblant des points de vue divers afin de résoudre les divergences entre les Éthiopiens. Dans ce cadre, la Commission éthiopienne pour le Dialogue national (ENDC) mène des consultations à travers le pays, recueillant les opinions des citoyens pour encourager un dialogue constructif autour des différences. Selon l’ambassadeur, les échanges en cours permettront bientôt l’élaboration d’un ordre du jour national qui sera soumis au public, offrant ainsi une occasion de contribution collective pour traiter les causes profondes des désaccords. Il a ajouté que le dialogue national contribue au renforcement de la culture démocratique, en favorisant le règlement pacifique et civilisé des différends. Il a rappelé que le dialogue constitue l’un des fondements essentiels de la démocratie et que la Commission crée un environnement propice à l’expression libre des idées et à la recherche de solutions durables. S’agissant des élections générales à venir, l’ambassadeur a indiqué que les préparatifs progressent de manière satisfaisante, la Commission électorale nationale œuvrant à l’organisation d’un scrutin démocratique, transparent et inclusif. Il a exprimé l’espoir d’un climat électoral pacifique, soutenu par la participation active de l’ensemble des acteurs politiques, estimant que la transparence et l’inclusion contribueront à faire des élections un levier pour une Éthiopie stable et prospère. Par ailleurs, lors d’une récente intervention devant la Chambre des représentants du peuple, le Premier ministre Abiy Ahmed a relevé que les différends en Éthiopie ont longtemps été résolus par la confrontation plutôt que par le dialogue, ce qui a freiné l’instauration d’une paix durable et de l’unité nationale. Il a expliqué que cette culture de confrontation, profondément enracinée dans les structures sociales, influence les comportements politiques et alimente les conflits à grande échelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de transformer la culture politique et les normes sociales en privilégiant le dialogue, la confiance et la compréhension mutuelle. Il a appelé la génération actuelle à bâtir le pays à travers ce dialogue national inclusif et historique, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à garantir des élections pacifiques, équitables et ouvertes à tous.
En amont du Sommet de l’UA 2026, le président de la CUA consulte les CER.
Feb 6, 2026 76
Addis-Abeba, le 6 février 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a tenu hier une séance d’échanges avec les représentants permanents des Communautés économiques régionales (CER), afin de les informer des axes stratégiques prioritaires de la Commission à l’approche du prochain Sommet de l’Union africaine.   La 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif, ainsi que la 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, se dérouleront à Addis-Abeba du 11 au 15 février 2026.   Appréciée par les représentants permanents comme un cadre de concertation institutionnelle inédit, cette réunion marque la quatrième consultation de ce type organisée sous l’actuel leadership de la Commission de l’Union africaine.   Cette initiative reflète la détermination de la Commission à approfondir la synergie et la coordination entre l’Union africaine et les CER, dans le respect du principe de subsidiarité.   Les échanges ont notamment porté sur les stratégies de financement pérenne de la Commission et des CER, l’intensification de la coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la médiation et de la diplomatie préventive, l’accélération du processus d’intégration régionale, ainsi que l’élaboration de réponses communes face aux évolutions du contexte géopolitique international.   Les participants ont, par ailleurs, mis en exergue la nécessité de renforcer la capacité d’action du continent à travers des mécanismes de financement du développement durables et endogènes.   Ces consultations ont enfin confirmé le rôle clé du partenariat entre l’Union africaine et les Communautés économiques régionales dans la promotion de l’intégration, de la stabilité et du développement de l’Afrique.
Clôture réussie de la première réunion du Comité de défense conjoint éthio-kényan.
Feb 5, 2026 58
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - La première session du Comité de défense conjoint éthio-kényan (CDC), tenue au quartier général de la Défense à Nairobi, s’est achevée avec succès, ont annoncé les Forces de défense éthiopiennes.   Cette rencontre avait pour objectif de consolider la coopération bilatérale en matière de défense, de renforcer la coordination sécuritaire régionale et d’approfondir le partenariat militaire stratégique entre l’Éthiopie et le Kenya.   À la tête de la délégation éthiopienne, le général de division Teshome Gemechu, directeur général des relations extérieures et de la coopération militaire des Forces de défense, a mis en avant la solidité des relations entre les forces armées des deux pays, qu’il a qualifiées de déterminantes pour la paix et la stabilité régionales.   Il a souligné que cette coopération repose sur la confiance mutuelle, le respect réciproque et des intérêts communs, rappelant que les deux nations ont contribué de manière significative au maintien de la paix et de la sécurité dans la région, au-delà de la simple protection de leurs intérêts nationaux.   Selon le général Teshome, les échanges inscrits à l’ordre du jour ont permis de renforcer concrètement la coopération bilatérale et ont mis en évidence la nécessité d’une action collective ferme face aux défis sécuritaires actuels dans la région.   Il a également appelé à poursuivre ces efforts positifs, sans se laisser influencer par des acteurs qui minimisent l’importance et l’efficacité de ce partenariat, réaffirmant l’engagement des Forces de défense éthiopiennes à agir avec responsabilité, rigueur et efficacité.   De son côté, le général de division Frederick Leuria, chef d’état-major adjoint des Forces de défense kényanes chargé des opérations, de la planification, de la doctrine et de l’entraînement, a rappelé que les relations entre les deux pays, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement et de l’énergie, ainsi que les liens humains étroits entre leurs populations, remontent à plusieurs siècles.   Il a également insisté sur l’importance stratégique de cette réunion pour garantir des bénéfices mutuels, en renforçant la coopération en matière de paix et de sécurité.   Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement de l’accord de coopération en matière de défense signé l’année dernière, qui a instauré un cadre structuré visant à coordonner, gérer et approfondir les relations de défense entre l’Éthiopie et le Kenya, dans l’objectif de promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité collective dans la région.
Le porte-parole du MAE, l’ambassadeur Nebiat, fait le point avec les médias sur les préparatifs des sommets UA et Italie-Afrique.
Feb 5, 2026 64
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur Nebiat Getachew, a animé une conférence de presse consacrée aux dispositions générales arrêtées pour le 39ᵉ sommet de l’Union africaine et le sommet Italie-Afrique prévus la semaine prochaine.   L’ambassadeur Nebiat Getachew a annoncé que la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine se tiendra les 11 et 12 février, suivie du 39ᵉ sommet de l’UA les 14 et 15 février, tandis que le sommet Italie-Afrique est prévu pour le 13 février. Il a souligné que l’Éthiopie a achevé l’ensemble des préparatifs, tant sur le plan substantiel que logistique, mettant en avant l’importance particulière que revêtent ces rencontres pour le pays. Selon lui, grâce à la diplomatie politique, l’Éthiopie entend participer de manière active aux débats portant sur des questions stratégiques servant ses intérêts nationaux. Parallèlement, dans le cadre de la diplomatie économique, des dispositions ont été prises pour promouvoir le tourisme de conférences, notamment en réservant aux participants un accueil spécial reflétant la culture et les valeurs éthiopiennes. L’ambassadeur Nebiat a également indiqué que, comme lors des précédents sommets, 179 jeunes volontaires ont été mobilisés cette année pour le sommet de l’Union africaine, illustrant le principe selon lequel chaque citoyen est un ambassadeur de son pays. Il a précisé que cette mobilisation s’inscrit dans le cadre du programme national de volontariat des jeunes mis en place sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a en outre affirmé que les préparatifs relatifs à la logistique, au protocole et à la sécurité ont été finalisés de manière satisfaisante. Abordant le thème de la conférence de cette année, « Garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », le porte-parole a rappelé que l’Éthiopie a mené de nombreuses initiatives en lien avec cette thématique. Il a mis en avant les progrès réalisés en matière de coopération dans le domaine de l’eau et réaffirmé l’engagement du pays à transformer le Cadre de coopération du bassin du Nil en une commission permanente. Il a également souligné les efforts de l’Éthiopie pour connecter les pays voisins grâce aux énergies renouvelables, promouvoir la conservation de l’eau afin de restaurer et d’améliorer les ressources hydriques, ainsi que sa contribution notable à travers l’initiative Green Legacy. Enfin, à cette occasion, il a appelé l’ensemble des Éthiopiens, et en particulier les habitants d’Addis-Abeba, à maintenir leur coopération habituelle afin d’assurer le plein succès de ces sommets.
Le président de la Commission de l’Union africaine dénonce l’assassinat présumé de Saïf al-Islam Kadhafi.
Feb 5, 2026 64
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, s’est dit profondément préoccupé par les informations faisant état du meurtre de l’homme politique libyen Saïf al-Islam Kadhafi, survenu le 3 février 2026 dans la ville occidentale de Zintan.   Dans un communiqué diffusé mercredi, le président de la Commission de l’Union africaine a vivement dénoncé cet acte, mettant en garde contre les répercussions que de telles violences pourraient avoir sur les efforts visant à instaurer une transition politique crédible et inclusive en Libye. Saïf al-Islam Kadhafi, âgé de 53 ans et fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, aurait été tué par balles lorsque des hommes armés ont pris d’assaut son domicile à Zintan, dans l’ouest du pays, selon des sources officielles libyennes et des médias. À ce stade, peu d’informations ont été communiquées sur l’identité des assaillants ou leurs motivations. Longtemps perçu comme le successeur potentiel de son père, Saïf al-Islam Kadhafi demeurait une figure influente et controversée de la scène politique libyenne fragmentée, et avait déjà manifesté son intention de se présenter à l’élection présidentielle. Son décès intervient dans un climat marqué par une instabilité politique persistante, alors que des initiatives sont en cours pour parvenir à un règlement politique durable dans le pays. Le président de la Commission de l’UA a adressé ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à toutes les personnes affectées par cet événement, insistant sur la nécessité de régler les différends politiques par des moyens pacifiques et conformes au droit. Mahmoud Ali Youssouf a par ailleurs exhorté les autorités libyennes à garantir le respect de l’état de droit en menant une enquête approfondie, impartiale et transparente sur cet assassinat, et en veillant à ce que les auteurs soient traduits en justice. Il a enfin appelé l’ensemble des acteurs politiques libyens à la retenue et au calme, tout en réaffirmant l’engagement constant de l’Union africaine à accompagner le peuple et les institutions libyennes dans la recherche d’une solution consensuelle, durable et pacifique à la crise politique et sécuritaire que traverse le pays depuis 2011.
Le Conseil de la société civile s’engage à soutenir activement les septièmes élections nationales.
Feb 4, 2026 72
Addis-Abeba, le 4 février 2026 (ENA) : - Le Conseil des organisations de la société civile éthiopienne (ECSOC) a annoncé avoir finalisé de nombreux préparatifs pour garantir le bon déroulement des septièmes élections nationales en Éthiopie, dans un climat pacifique, démocratique et équitable.   S’adressant à l’ENA, le président du Conseil, Ahmed Hussein, a indiqué que les institutions de la société civile mobilisaient leurs ressources pour contribuer significativement au processus électoral à venir.   « Nous sommes prêts à jouer un rôle constructif pour que ces élections se déroulent dans le calme, la démocratie et l’équité », a-t-il déclaré.   Il a précisé que le Conseil collabore étroitement avec la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE) pour mettre en place des programmes d’éducation civique et de sensibilisation du public, faciliter la tenue de débats transparents entre les partis politiques et assurer une observation indépendante des élections.   Plus de 200 organisations de la société civile se sont déjà enregistrées auprès de la NEBE et ont obtenu leurs licences d’exploitation.   Elles commenceront officiellement leurs activités dès réception de la certification officielle pour la période électorale.   Ahmed Hussein a également souligné que les récentes réformes législatives, notamment la nouvelle proclamation sur la société civile et les mécanismes institutionnels renforcés, ont considérablement élargi la participation des organisations de la société civile aux affaires publiques.   Enfin, il a rappelé que des élections démocratiques sont essentielles pour la transformation du pays, la transmission des valeurs démocratiques aux générations futures et le renforcement de la culture politique.
Politique
Le dialogue national et l’élection à venir favoriseraient une culture démocratique en Éthiopie : Ambassadeur Dina, député
Feb 7, 2026 29
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le Dialogue national éthiopien et la septième élection nationale prévue constituent des piliers majeurs pour l’enracinement des valeurs démocratiques et la promotion d’une pratique politique responsable à l’échelle du pays, a affirmé l’ambassadeur Dina Mufti.   Membre du Comité permanent des affaires étrangères et de la paix à la Chambre des représentants du peuple, l’ambassadeur Dina Mufti a déclaré à l’ENA que le Dialogue national éthiopien vise à réduire la polarisation politique, tandis que les préparatifs se poursuivent pour les élections générales prévues le 1er juin 2026. Il a souligné que le processus de dialogue national joue un rôle déterminant en rassemblant des points de vue divers afin de résoudre les divergences entre les Éthiopiens. Dans ce cadre, la Commission éthiopienne pour le Dialogue national (ENDC) mène des consultations à travers le pays, recueillant les opinions des citoyens pour encourager un dialogue constructif autour des différences. Selon l’ambassadeur, les échanges en cours permettront bientôt l’élaboration d’un ordre du jour national qui sera soumis au public, offrant ainsi une occasion de contribution collective pour traiter les causes profondes des désaccords. Il a ajouté que le dialogue national contribue au renforcement de la culture démocratique, en favorisant le règlement pacifique et civilisé des différends. Il a rappelé que le dialogue constitue l’un des fondements essentiels de la démocratie et que la Commission crée un environnement propice à l’expression libre des idées et à la recherche de solutions durables. S’agissant des élections générales à venir, l’ambassadeur a indiqué que les préparatifs progressent de manière satisfaisante, la Commission électorale nationale œuvrant à l’organisation d’un scrutin démocratique, transparent et inclusif. Il a exprimé l’espoir d’un climat électoral pacifique, soutenu par la participation active de l’ensemble des acteurs politiques, estimant que la transparence et l’inclusion contribueront à faire des élections un levier pour une Éthiopie stable et prospère. Par ailleurs, lors d’une récente intervention devant la Chambre des représentants du peuple, le Premier ministre Abiy Ahmed a relevé que les différends en Éthiopie ont longtemps été résolus par la confrontation plutôt que par le dialogue, ce qui a freiné l’instauration d’une paix durable et de l’unité nationale. Il a expliqué que cette culture de confrontation, profondément enracinée dans les structures sociales, influence les comportements politiques et alimente les conflits à grande échelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité de transformer la culture politique et les normes sociales en privilégiant le dialogue, la confiance et la compréhension mutuelle. Il a appelé la génération actuelle à bâtir le pays à travers ce dialogue national inclusif et historique, tout en réaffirmant l’engagement du gouvernement à garantir des élections pacifiques, équitables et ouvertes à tous.
En amont du Sommet de l’UA 2026, le président de la CUA consulte les CER.
Feb 6, 2026 76
Addis-Abeba, le 6 février 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a tenu hier une séance d’échanges avec les représentants permanents des Communautés économiques régionales (CER), afin de les informer des axes stratégiques prioritaires de la Commission à l’approche du prochain Sommet de l’Union africaine.   La 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif, ainsi que la 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, se dérouleront à Addis-Abeba du 11 au 15 février 2026.   Appréciée par les représentants permanents comme un cadre de concertation institutionnelle inédit, cette réunion marque la quatrième consultation de ce type organisée sous l’actuel leadership de la Commission de l’Union africaine.   Cette initiative reflète la détermination de la Commission à approfondir la synergie et la coordination entre l’Union africaine et les CER, dans le respect du principe de subsidiarité.   Les échanges ont notamment porté sur les stratégies de financement pérenne de la Commission et des CER, l’intensification de la coopération dans les domaines de la paix et de la sécurité, de la médiation et de la diplomatie préventive, l’accélération du processus d’intégration régionale, ainsi que l’élaboration de réponses communes face aux évolutions du contexte géopolitique international.   Les participants ont, par ailleurs, mis en exergue la nécessité de renforcer la capacité d’action du continent à travers des mécanismes de financement du développement durables et endogènes.   Ces consultations ont enfin confirmé le rôle clé du partenariat entre l’Union africaine et les Communautés économiques régionales dans la promotion de l’intégration, de la stabilité et du développement de l’Afrique.
Clôture réussie de la première réunion du Comité de défense conjoint éthio-kényan.
Feb 5, 2026 58
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - La première session du Comité de défense conjoint éthio-kényan (CDC), tenue au quartier général de la Défense à Nairobi, s’est achevée avec succès, ont annoncé les Forces de défense éthiopiennes.   Cette rencontre avait pour objectif de consolider la coopération bilatérale en matière de défense, de renforcer la coordination sécuritaire régionale et d’approfondir le partenariat militaire stratégique entre l’Éthiopie et le Kenya.   À la tête de la délégation éthiopienne, le général de division Teshome Gemechu, directeur général des relations extérieures et de la coopération militaire des Forces de défense, a mis en avant la solidité des relations entre les forces armées des deux pays, qu’il a qualifiées de déterminantes pour la paix et la stabilité régionales.   Il a souligné que cette coopération repose sur la confiance mutuelle, le respect réciproque et des intérêts communs, rappelant que les deux nations ont contribué de manière significative au maintien de la paix et de la sécurité dans la région, au-delà de la simple protection de leurs intérêts nationaux.   Selon le général Teshome, les échanges inscrits à l’ordre du jour ont permis de renforcer concrètement la coopération bilatérale et ont mis en évidence la nécessité d’une action collective ferme face aux défis sécuritaires actuels dans la région.   Il a également appelé à poursuivre ces efforts positifs, sans se laisser influencer par des acteurs qui minimisent l’importance et l’efficacité de ce partenariat, réaffirmant l’engagement des Forces de défense éthiopiennes à agir avec responsabilité, rigueur et efficacité.   De son côté, le général de division Frederick Leuria, chef d’état-major adjoint des Forces de défense kényanes chargé des opérations, de la planification, de la doctrine et de l’entraînement, a rappelé que les relations entre les deux pays, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement et de l’énergie, ainsi que les liens humains étroits entre leurs populations, remontent à plusieurs siècles.   Il a également insisté sur l’importance stratégique de cette réunion pour garantir des bénéfices mutuels, en renforçant la coopération en matière de paix et de sécurité.   Cette rencontre s’inscrit dans le prolongement de l’accord de coopération en matière de défense signé l’année dernière, qui a instauré un cadre structuré visant à coordonner, gérer et approfondir les relations de défense entre l’Éthiopie et le Kenya, dans l’objectif de promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité collective dans la région.
Le porte-parole du MAE, l’ambassadeur Nebiat, fait le point avec les médias sur les préparatifs des sommets UA et Italie-Afrique.
Feb 5, 2026 64
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur Nebiat Getachew, a animé une conférence de presse consacrée aux dispositions générales arrêtées pour le 39ᵉ sommet de l’Union africaine et le sommet Italie-Afrique prévus la semaine prochaine.   L’ambassadeur Nebiat Getachew a annoncé que la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine se tiendra les 11 et 12 février, suivie du 39ᵉ sommet de l’UA les 14 et 15 février, tandis que le sommet Italie-Afrique est prévu pour le 13 février. Il a souligné que l’Éthiopie a achevé l’ensemble des préparatifs, tant sur le plan substantiel que logistique, mettant en avant l’importance particulière que revêtent ces rencontres pour le pays. Selon lui, grâce à la diplomatie politique, l’Éthiopie entend participer de manière active aux débats portant sur des questions stratégiques servant ses intérêts nationaux. Parallèlement, dans le cadre de la diplomatie économique, des dispositions ont été prises pour promouvoir le tourisme de conférences, notamment en réservant aux participants un accueil spécial reflétant la culture et les valeurs éthiopiennes. L’ambassadeur Nebiat a également indiqué que, comme lors des précédents sommets, 179 jeunes volontaires ont été mobilisés cette année pour le sommet de l’Union africaine, illustrant le principe selon lequel chaque citoyen est un ambassadeur de son pays. Il a précisé que cette mobilisation s’inscrit dans le cadre du programme national de volontariat des jeunes mis en place sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a en outre affirmé que les préparatifs relatifs à la logistique, au protocole et à la sécurité ont été finalisés de manière satisfaisante. Abordant le thème de la conférence de cette année, « Garantir la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », le porte-parole a rappelé que l’Éthiopie a mené de nombreuses initiatives en lien avec cette thématique. Il a mis en avant les progrès réalisés en matière de coopération dans le domaine de l’eau et réaffirmé l’engagement du pays à transformer le Cadre de coopération du bassin du Nil en une commission permanente. Il a également souligné les efforts de l’Éthiopie pour connecter les pays voisins grâce aux énergies renouvelables, promouvoir la conservation de l’eau afin de restaurer et d’améliorer les ressources hydriques, ainsi que sa contribution notable à travers l’initiative Green Legacy. Enfin, à cette occasion, il a appelé l’ensemble des Éthiopiens, et en particulier les habitants d’Addis-Abeba, à maintenir leur coopération habituelle afin d’assurer le plein succès de ces sommets.
Le président de la Commission de l’Union africaine dénonce l’assassinat présumé de Saïf al-Islam Kadhafi.
Feb 5, 2026 64
Addis-Abeba, le 5 février 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, s’est dit profondément préoccupé par les informations faisant état du meurtre de l’homme politique libyen Saïf al-Islam Kadhafi, survenu le 3 février 2026 dans la ville occidentale de Zintan.   Dans un communiqué diffusé mercredi, le président de la Commission de l’Union africaine a vivement dénoncé cet acte, mettant en garde contre les répercussions que de telles violences pourraient avoir sur les efforts visant à instaurer une transition politique crédible et inclusive en Libye. Saïf al-Islam Kadhafi, âgé de 53 ans et fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, aurait été tué par balles lorsque des hommes armés ont pris d’assaut son domicile à Zintan, dans l’ouest du pays, selon des sources officielles libyennes et des médias. À ce stade, peu d’informations ont été communiquées sur l’identité des assaillants ou leurs motivations. Longtemps perçu comme le successeur potentiel de son père, Saïf al-Islam Kadhafi demeurait une figure influente et controversée de la scène politique libyenne fragmentée, et avait déjà manifesté son intention de se présenter à l’élection présidentielle. Son décès intervient dans un climat marqué par une instabilité politique persistante, alors que des initiatives sont en cours pour parvenir à un règlement politique durable dans le pays. Le président de la Commission de l’UA a adressé ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à toutes les personnes affectées par cet événement, insistant sur la nécessité de régler les différends politiques par des moyens pacifiques et conformes au droit. Mahmoud Ali Youssouf a par ailleurs exhorté les autorités libyennes à garantir le respect de l’état de droit en menant une enquête approfondie, impartiale et transparente sur cet assassinat, et en veillant à ce que les auteurs soient traduits en justice. Il a enfin appelé l’ensemble des acteurs politiques libyens à la retenue et au calme, tout en réaffirmant l’engagement constant de l’Union africaine à accompagner le peuple et les institutions libyennes dans la recherche d’une solution consensuelle, durable et pacifique à la crise politique et sécuritaire que traverse le pays depuis 2011.
Le Conseil de la société civile s’engage à soutenir activement les septièmes élections nationales.
Feb 4, 2026 72
Addis-Abeba, le 4 février 2026 (ENA) : - Le Conseil des organisations de la société civile éthiopienne (ECSOC) a annoncé avoir finalisé de nombreux préparatifs pour garantir le bon déroulement des septièmes élections nationales en Éthiopie, dans un climat pacifique, démocratique et équitable.   S’adressant à l’ENA, le président du Conseil, Ahmed Hussein, a indiqué que les institutions de la société civile mobilisaient leurs ressources pour contribuer significativement au processus électoral à venir.   « Nous sommes prêts à jouer un rôle constructif pour que ces élections se déroulent dans le calme, la démocratie et l’équité », a-t-il déclaré.   Il a précisé que le Conseil collabore étroitement avec la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE) pour mettre en place des programmes d’éducation civique et de sensibilisation du public, faciliter la tenue de débats transparents entre les partis politiques et assurer une observation indépendante des élections.   Plus de 200 organisations de la société civile se sont déjà enregistrées auprès de la NEBE et ont obtenu leurs licences d’exploitation.   Elles commenceront officiellement leurs activités dès réception de la certification officielle pour la période électorale.   Ahmed Hussein a également souligné que les récentes réformes législatives, notamment la nouvelle proclamation sur la société civile et les mécanismes institutionnels renforcés, ont considérablement élargi la participation des organisations de la société civile aux affaires publiques.   Enfin, il a rappelé que des élections démocratiques sont essentielles pour la transformation du pays, la transmission des valeurs démocratiques aux générations futures et le renforcement de la culture politique.
Social
Addis-Abeba accueille une conférence africaine sur la santé sexuelle et reproductive.
Feb 7, 2026 31
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - La conférence annuelle conjointe organisée par la Société éthiopienne d’obstétrique et de gynécologie (ESOG) et la Fédération africaine d’obstétrique et de gynécologie (AFOG) se déroule actuellement à l’hôtel Hilton Addis, dans la capitale éthiopienne.   La conférence annuelle conjointe de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie et de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie se tient à l'hôtel Hilton Addis.   La conférence, qui réunit des participants de 20 pays africains et 150 délégués du monde entier, vise à promouvoir la santé reproductive et à renforcer les compétences professionnelles en Afrique.   Lors de l'ouverture de cette conférence de deux jours, le ministre d'État, Dereje Duguma, a déclaré que le gouvernement éthiopien a réalisé des progrès remarquables en matière de santé reproductive et maternelle, mais que des défis et des opportunités restaient à relever.   Selon lui, la santé sexuelle et reproductive est un pilier du système de santé éthiopien.   Hailemariam Segni, président de la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie, a affirmé que lorsqu'on aborde la question de la santé sexuelle et reproductive en Afrique, il convient de commencer par célébrer nos progrès.   Il a plaidé pour une innovation adaptée au contexte, durable et adaptable à grande échelle.   Sami Mohamoud Abdelkair, président de la Fédération africaine d'obstétrique et de gynécologie, a déclaré que la Fédération est très reconnaissante à la Société éthiopienne d'obstétrique et de gynécologie de son aimable invitation à ce programme scientifique.   Il a exprimé l'espoir que la conférence permettrait de dégager un consensus pour améliorer la santé des mères et des nouveau-nés en Afrique.
L’Éthiopie améliore le visa à l’arrivée à l’approche du Sommet de l’Union africaine.
Feb 7, 2026 36
Addis-Abeba, 7 février 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a mis en service un système modernisé de visa à l’arrivée à l’aéroport international de Bole, visant à renforcer la sécurité nationale tout en offrant des services plus rapides et efficaces aux voyageurs internationaux.   Ces améliorations, annoncées par le Service de l’immigration et de la citoyenneté (ICS), interviennent à la veille du 39ᵉ Sommet de l’Union africaine, qui accueillera des délégations de haut niveau venues de tout le continent et d’ailleurs.   Selon Gosa Demissie, directeur général adjoint de l’ICS, le dispositif modernisé englobe désormais la gestion des visas d’entrée et de sortie, une assistance personnalisée aux passagers ainsi qu’un appui dédié aux équipages des vols internationaux.   Il a indiqué que l’introduction de technologies avancées et la formation ciblée du personnel ont permis de réduire considérablement les délais de traitement, auparavant supérieurs à deux heures, à seulement quelques minutes.   Au cours des 18 derniers mois, plus de 240 agents ont été mobilisés pour soutenir la mise en œuvre de ce nouveau système, conçu pour répondre aux normes internationales de sécurité et renforcer la compétitivité mondiale d’Ethiopian Airlines.   De nombreux voyageurs ont exprimé leur satisfaction face à ces changements.   Mamwelaze Koma, ressortissante du Lesotho effectuant son premier voyage en Éthiopie, a salué un accueil chaleureux et un service rapide et professionnel, qu’elle a qualifié de « digne de la première classe ».   Mavis Anima Bonsu, du Ghana, habituée à se rendre en Éthiopie, a pour sa part noté une nette amélioration du système, désormais plus automatisé, plus strict et beaucoup plus rapide, estimant que cette réforme reflète les efforts du gouvernement pour moderniser les services publics.   Le voyageur brésilien Pedro Lacaz Amaral a également souligné l’efficacité du processus, affirmant que l’ensemble des formalités, y compris la vérification des documents et le paiement du visa, n’a pris que quelques minutes.   Hirut Assefa, une Éthiopienne résidant à Toronto, a décrit le système modernisé comme étant de classe mondiale, mettant en avant le professionnalisme du personnel et l’usage de technologies qui permettent d’éviter les longues files d’attente.   Elle a exprimé l’espoir que ces améliorations encourageront davantage de visiteurs, stimuleront l’économie et mettront en valeur le riche patrimoine culturel du pays.   La modernisation du système de visa illustre ainsi l’engagement de l’Éthiopie à renforcer la gestion de ses frontières et à se positionner comme une destination de choix pour les grands événements internationaux et le tourisme.
Le Premier ministre Abiy confirme le soutien du gouvernement au retour des personnes déplacées.
Feb 3, 2026 90
Addis-Abeba, le 3 février 2026 (ENA) – Le gouvernement fédéral demeure résolu à faciliter le retour des personnes déplacées internes (PDI) dans le nord de l’Éthiopie, a déclaré aujourd’hui le Premier ministre Abiy Ahmed.   Lors d’une séance de questions à la Chambre des représentants du peuple, il a rappelé que tous les Éthiopiens ont le droit de circuler librement et de choisir leur lieu de résidence.   « Chaque citoyen est libre de déterminer où il souhaite vivre ; ce droit est garanti par la Constitution », a affirmé le Premier ministre.   Saluant l’Accord de Pretoria, conclu pour mettre fin au conflit au Tigray et qualifié d’« excellente solution », Abiy Ahmed a insisté sur le respect strict de ses dispositions.   Conformément à cet accord, les services essentiels tels que les télécommunications, le transport aérien, les banques, l’électricité et les budgets ont été rétablis dans la région.   Le Premier ministre a critiqué ceux qui exploitent les déplacements de population à des fins politiques, les comparant à des agriculteurs qui sèment volontairement le trouble en attendant leurs récoltes.   « Certains créent des difficultés pour ensuite réclamer de l’aide, prétendant qu’il serait impossible de revenir à la situation d’avant. Ils utilisent la souffrance des déplacés pour servir leurs intérêts », a-t-il dénoncé.   Concernant le différend territorial autour de Wolkait, revendiqué par les communautés amhara et tigréenne, Abiy Ahmed a souligné que cette situation prive les habitants des ressources budgétaires auxquelles ils ont droit et aggrave leurs difficultés.   Il a appelé les « peuples frères » à résoudre pacifiquement leurs divergences.   Le Premier ministre a promis un soutien complet aux populations retournant à Wolkait, à l’image de l’aide apportée dans des zones telles que Tselemet, Raya et Ilubabor.   « Permettons à nos concitoyens de regagner leurs villages, aidons les déplacés à rentrer chez eux et engageons un dialogue politique constructif. Aucune communauté ne doit souffrir à cause de son origine ethnique », a-t-il ajouté.   Abiy Ahmed a également rappelé que le peuple du Tigray aspire à la paix et au développement, et qu’il souhaite sortir de la période de confusion actuelle pour améliorer ses conditions de vie grâce au travail.   Il a invité les habitants du Tigray à se détourner des manœuvres politiques et à imaginer une Mekele transformée, capable de rivaliser avec des villes comme Jigjiga ou Bahir Dar, voire de devenir une nouvelle Addis-Abeba.   « Chaque ville reçoit un soutien équitable, mais sans idées nouvelles, le progrès restera limité », a-t-il précisé.   Enfin, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de responsabiliser la population du Tigray afin qu’elle devienne actrice de son propre destin. « Si nous restons campés sur nos positions, nous risquons de tout perdre », a-t-il conclu.
Le Mémorial de la Victoire d’Adwa, emblème majeur du patrimoine national éthiopien, accueille chaque année de nombreux visiteurs
Feb 1, 2026 99
Addis-Abeba, le 1er février 2026 (ENA) : - Chargé de mémoire et de fierté, le Mémorial de la Victoire d’Adwa continue de rassembler des milliers de personnes, témoignant de la résistance historique de l’Éthiopie face au colonialisme et de la résilience de la nation.   Site emblématique de la mémoire nationale, le Mémorial de la Victoire d’Adwa rend hommage à la bataille historique de 1896, au cours de laquelle les forces éthiopiennes infligèrent une défaite décisive aux troupes italiennes, sauvegardant ainsi la souveraineté du pays et devenant une source d’inspiration pour les peuples opprimés à travers le monde. S’exprimant auprès de l’ENA, Yoseph Beka, directeur général du mémorial, a indiqué que plus de 350 000 visiteurs, éthiopiens comme étrangers, ont fréquenté le site au cours des six derniers mois. Il a souligné que le mémorial ne se limite pas à sa valeur historique, mais constitue également un espace de recueillement, de transmission et d’apprentissage. Il a mis en avant la profonde fierté nationale suscitée par les sacrifices consentis par les ancêtres éthiopiens, une fierté qui dépasse largement les frontières du pays et trouve un écho auprès des communautés noires du monde entier. À une époque où la majeure partie du continent africain subissait la domination coloniale, la victoire d’Adwa a permis à l’Éthiopie de préserver son indépendance, faisant du pays un symbole universel de résistance, de dignité et d’autodétermination pour les peuples africains et noirs. La bataille d’Adwa a rassemblé des Éthiopiens issus de toutes les régions et de tous les horizons sous la conduite de l’empereur Ménélik II et de l’impératrice Taytu Betul, léguant un héritage d’unité et de courage qui continue d’inspirer les générations actuelles et futures. Selon Yoseph Beka, le sacrifice consenti pour défendre l’honneur et l’indépendance nationale demeure une source de fierté profonde, non seulement pour les Éthiopiens, mais également pour les peuples noirs ayant subi l’oppression coloniale. Commémorée chaque année, la victoire d’Adwa est reconnue comme l’un des plus grands triomphes des peuples noirs face à l’agression coloniale, témoignant de son importance historique et symbolique durable. Implanté au cœur d’Addis-Abeba, le mémorial a été conçu pour préserver et transmettre l’héritage d’héroïsme, d’unité et de patriotisme incarné par les peuples d’Adwa, tout en contribuant à renforcer la compréhension du prix de l’unité nationale et à encourager l’engagement citoyen. Yoseph a décrit le mémorial comme un hommage vivant à la lutte des ancêtres éthiopiens, aidant les générations présentes et futures à s’approprier l’histoire d’Adwa et à construire un récit national commun. Il a également souligné l’importance touristique du site, notant que plus de 10 000 visiteurs récents étaient des adolescents, un indicateur fort de l’éveil de la conscience historique et de l’affirmation de l’identité collective chez les jeunes. « Le Mémorial de la Victoire d’Adwa raconte notre histoire commune, nourrit nos aspirations pour l’avenir et constitue le socle de notre récit national », a-t-il déclaré, appelant la génération actuelle à contribuer durablement au développement du pays, à l’image des héros d’Adwa. Les membres de la diaspora éthiopienne ont eux aussi exprimé leur reconnaissance, affirmant que le mémorial illustre avec force les sacrifices consentis pour l’unité et la souveraineté nationales. Kia Yadene, Éthiopienne née en Italie, a souligné que le mémorial retrace avec éloquence la lutte héroïque des patriotes éthiopiens et porte un message d’espoir et de courage pour les Éthiopiens et les peuples noirs du monde entier. De son côté, Azeb Yadene, Éthiopienne résidant en Californie, a confié lors de sa première visite que le site l’avait profondément marquée, rappelant que le mémorial, inauguré il y a deux ans, honore les Éthiopiens qui refusèrent de se soumettre au colonialisme. Elle a ajouté que leurs sacrifices ont constitué une source majeure d’inspiration pour l’Éthiopie et pour l’Afrique dans son ensemble, envoyant un message fort au monde, et a souligné l’importance du mémorial dans la transmission de l’histoire d’Adwa aux générations futures.
Économie
Le développement énergétique de l’Éthiopie, un levier stratégique pour le pays et l’Afrique (ONUDI).
Feb 7, 2026 26
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le développement énergétique engagé par l’Éthiopie constitue un tournant majeur non seulement pour le pays, mais aussi pour l’ensemble du continent africain, a affirmé Stephen Kargbo, représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et directeur du bureau sous-régional.   Dans une déclaration à l’ENA, M. Kargbo a salué les avancées significatives de l’Éthiopie en matière d’intégration régionale, notamment dans le secteur de l’énergie.   Il a souligné que le vaste potentiel énergétique du pays joue un rôle déterminant dans l’industrialisation nationale, le développement social et le renforcement de la coopération régionale.   Selon lui, l’amélioration de l’accès à une énergie abordable représente une avancée décisive, non seulement pour l’Éthiopie, mais également pour les pays voisins.   « Les progrès réalisés par l’Éthiopie dans l’accès à une énergie fiable et accessible constituent un pas important pour la population et pour la région », a-t-il déclaré.   Le représentant de l’ONUDI a par ailleurs insisté sur le fait que la pénurie énergétique demeure l’un des principaux freins au développement de l’Afrique, affectant l’industrialisation, les services de santé, l’éducation et la transformation numérique. Sans énergie fiable et à coût abordable, a-t-il averti, les ambitions de développement et de numérisation du continent restent compromises.   Illustrant son propos, Kargbo a évoqué son expérience en Chine, où la capacité énergétique installée dépasse celle de l’ensemble du continent africain, mettant en lumière l’ampleur du défi que l’Afrique doit relever pour combler son retard industriel.
Kerchanshe et Embrapa ont conclu un partenariat stratégique pour l’innovation caféière.
Feb 7, 2026 55
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le groupe éthiopien Kerchanshe et l’Agence brésilienne de recherche agricole (Embrapa) ont scellé un accord de coopération stratégique visant à approfondir leur collaboration dans le domaine des technologies agricoles, avec un accent particulier sur le développement de la filière café et la modernisation des systèmes de production.   La signature de cet accord est intervenue à l’issue du Forum historique Éthiopie-Brésil sur le commerce et l’investissement, tenu récemment à Addis-Abeba, marquant une nouvelle dynamique dans les relations économiques entre les deux pays.   Le partenariat portera principalement sur le développement de la culture du café dans la localité de Debeka, située dans le woreda d’Abaya, zone de Guji Ouest, dans la région d’Oromia.   Les deux parties s’engagent à coopérer dans l’amélioration de la qualité agricole, le contrôle des normes de production, le renforcement des compétences des travailleurs et d’autres domaines connexes.   S’exprimant lors de la cérémonie, le ministre d’État à l’Agriculture, Efa Muleta, a souligné que cet accord devrait contribuer de manière substantielle à la croissance économique nationale.   Il a assuré que le gouvernement apportera un accompagnement étroit afin de garantir une mise en œuvre efficace et orientée vers des résultats tangibles.   La signature s’est déroulée en présence de hauts responsables gouvernementaux et de personnalités diplomatiques, notamment l’ambassadeur du Brésil en Éthiopie, Jandyr Ferreira dos Santos, ainsi que la présidente d’Embrapa, Silvia Maria Fonseca Silveira Massruhá.   Pour sa part, le directeur général du groupe Kerchanshe, Israel Degafa, a indiqué que l’Éthiopie et le Brésil partagent de fortes similitudes dans le secteur agricole.   Il a estimé que cet accord renforcera la coopération bilatérale à travers le transfert de savoir-faire brésilien, en particulier dans la production caféière et les technologies agricoles avancées.   Il a été rappelé que Kerchanshe exporte actuellement des plants de café vers plus de vingt pays, illustrant le rôle croissant de l’Éthiopie dans les chaînes de valeur mondiales du café.   Cet accord fait suite au plus grand Forum commercial et d’investissement jamais organisé entre l’Éthiopie et le Brésil, tenu à Addis-Abeba le 6 février 2026.   Institution de référence relevant du ministère brésilien de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Alimentation, Embrapa est reconnue pour sa contribution majeure à la transformation de l’agriculture tropicale à travers des solutions scientifiques durables.   Son expertise couvre notamment l’amélioration génétique, les systèmes sol-plante, les bio-intrants et les pratiques agricoles climato-intelligentes.   Grâce à ses programmes de coopération internationale, Embrapa a élargi ses partenariats en Afrique et en Amérique latine, favorisant l’échange de connaissances, le développement des capacités techniques et le transfert de technologies pour relever des défis agricoles et environnementaux communs.   Le nouvel accord devrait ainsi servir de cadre stratégique pour une coopération durable, positionnant la recherche, l’innovation et la coopération Sud-Sud au cœur du renforcement de la compétitivité, de la qualité et de la valeur ajoutée du café éthiopien sur les marchés internationaux.
Ouverture du Logo Hayk Resort : un joyau hôtelier qui redéfinit le tourisme durable en Éthiopie
Feb 7, 2026 61
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement inauguré le Logo Hayk Resort, un complexe hôtelier emblématique issu de l’initiative « Dîner pour les générations futures » portée par le Premier ministre.   Couvrant une superficie de 13,3 hectares, le projet constitue un renforcement stratégique des infrastructures touristiques nationales, a indiqué le Bureau du Premier ministre.   Lors de l’inauguration, le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné que le complexe incarne une parfaite harmonie entre les paysages naturels du Wollo et des infrastructures modernes répondant aux standards internationaux, le qualifiant de jalon majeur dans le développement économique et touristique du pays.   Doté d’installations de pointe, le Logo Hayk Resort offre des services haut de gamme, comprenant plusieurs espaces de restauration, des piscines, un réseau routier interne asphalté ainsi qu’une hélisurface.   Implanté au sein de vergers variés et de jardins soigneusement aménagés, le complexe propose un cadre paisible et immersif, pensé pour offrir aux visiteurs une expérience distinctive et inoubliable.   Au-delà de son standing et de son architecture contemporaine, le Logo Hayk Resort reflète l’ambition de l’Éthiopie de s’imposer comme une destination touristique de référence sur le continent africain.   En conciliant développement touristique, préservation de l’environnement, durabilité et inclusion sociale, ce projet constitue également une vitrine permettant aux communautés du Wollo de valoriser leur patrimoine culturel et naturel auprès d’un public international.
Inauguration du complexe Logo Hayk : un nouveau pôle touristique aux standards internationaux.
Feb 7, 2026 43
Addis-Abeba, le 7 février 2026 (ENA) : - Le complexe touristique Logo Hayk a été officiellement inauguré ce jour, marquant une avancée significative pour le développement économique et touristique de l’Éthiopie.   À cette occasion, le Premier ministre Abiy Ahmed a indiqué que le projet conjugue de manière harmonieuse les paysages naturels exceptionnels du Wollo avec des installations modernes répondant aux normes internationales.   Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Chef du gouvernement a souligné que le complexe va bien au-delà d’une simple infrastructure touristique, en constituant un véritable levier de transformation économique aux niveaux local et national.   « Deuxième projet Dine mis en œuvre dans la région Amhara après Gorgora, le complexe Logo Hayk générera de nombreux emplois directs et indirects, dynamisera les chaînes de valeur dans les domaines de l’agriculture, du transport, de l’hôtellerie et des services, et offrira de nouvelles opportunités commerciales aux producteurs, artisans et entrepreneurs locaux », a déclaré le Premier ministre Abiy Ahmed.   Il a également précisé que cette initiative contribue à une croissance portée par le tourisme, tout en garantissant des sources de revenus durables pour les communautés environnantes.   « Inspirée par l’esprit du Medemer, cette réalisation illustre la synergie entre l’État et le secteur privé, transformant les orientations politiques en actions concrètes et les investissements en résultats tangibles », a-t-il ajouté.   « Le développement du complexe selon une approche collaborative pose les fondements d’un partenariat public-privé pérenne, d’une cohérence des politiques et d’une croissance durable. »   Enfin, le Premier ministre a souligné que le complexe Logo Hayk constitue une invitation adressée aux populations du Wollo à faire découvrir au monde la richesse de leur patrimoine, leur culture, leurs valeurs et leur hospitalité reconnue.
Vidéos
Technologie
L’Éthiopie annonce l’ouverture de sa première université dédiée à l’intelligence artificielle dès l’an prochain.
Feb 3, 2026 94
Addis-Abeba, le 3 février 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que la première université d’intelligence artificielle (IA) d’Éthiopie entamera ses activités l’an prochain, marquant une avancée majeure dans les domaines de la technologie, de l’éducation et de l’innovation.   S’exprimant devant la Chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a indiqué que le développement de l’intelligence artificielle constitue désormais un axe central du programme national de réformes, à travers des investissements soutenus dans les technologies, les compétences numériques et l’innovation, afin de renforcer la compétitivité mondiale du pays.   Il a souligné que, bien que l’IA ne soit pas encore pleinement intégrée aux priorités de nombreux pays africains et d’autres régions du monde, l’Éthiopie a pris des mesures anticipées pour institutionnaliser ce secteur stratégique et se préparer aux exigences d’un environnement international de plus en plus concurrentiel.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a précisé que l’autonomisation des jeunes figure au cœur de cette vision, la technologie ayant été érigée au rang de l’un des cinq piliers de la croissance économique nationale, en tant qu’investissement clé pour l’avenir.   Il a également révélé que la construction d’une université d’IA de grande envergure, présentée comme la deuxième plus importante au monde, progresse rapidement et devrait être achevée dans les prochains mois, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans les efforts de transformation nationale.   Établissant un parallèle avec les réussites nationales antérieures, notamment la montée en puissance d’Ethiopian Airlines, le Premier ministre a indiqué que cette université devrait devenir un catalyseur d’innovation et d’opportunités pour les jeunes Éthiopiens.   Il a par ailleurs mis en avant l’initiative « Cinq millions de codeurs », visant à doter la jeunesse de compétences numériques de pointe, précisant que trois millions de jeunes ont déjà été formés.   Selon le Premier ministre, ces initiatives combinées aux investissements dans l’éducation et les technologies numériques devraient engendrer une transformation structurelle durable et renforcer la place de l’Éthiopie dans l’économie numérique mondiale.
L’IEIA et le SRF concluent un partenariat stratégique pour renforcer la lutte contre la criminalité financière grâce à l’IA.
Jan 27, 2026 142
Addis-Abeba, le 27 janvier 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien d’intelligence artificielle (EAII) a signé un accord de coopération avec le Service de renseignement financier (FIS) en vue de concevoir un système d’intelligence artificielle dédié à la prévention et à la détection du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme.   L’accord a été paraphé ce jour par le directeur général de l’EAII, Worku Gachena, et le directeur général du FIS, Muluken Amare. Le projet, qui sera réalisé sur une période de 52 semaines, vise à renforcer les capacités opérationnelles du FIS dans l’identification des risques et menaces financières.   À l'occasion, Worku Gachena a réitéré l’engagement de son institution à développer, dans les délais prévus, une solution conforme aux normes et aux meilleures pratiques internationales.   Il a souligné que l’intégration de l’intelligence artificielle aux activités du FIS permettra d’améliorer significativement l’analyse et le suivi des transactions financières.   Il a également indiqué que le développement d’un système d’IA local contribuera à la protection du système financier national, tout en appuyant les efforts régionaux et internationaux en matière de sécurité financière.   Pour sa part, Muluken Amare a mis en avant le rôle crucial de l’intelligence artificielle dans l’analyse des mégadonnées et la lutte contre les flux financiers illicites, en particulier le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.   Selon lui, le nouveau système reposera sur des techniques avancées d’analyse de données afin de détecter les schémas suspects et de permettre une réaction rapide face aux menaces potentielles.   L'accord marque une avancée importante dans l’exploitation des technologies d’IA pour renforcer la sécurité financière et faire face à la sophistication croissante de la criminalité financière, a conclu Muluken Amare.
Un atelier éthiopien-israélien sur la cybersécurité met en avant l’urgence de consolider les systèmes de défense numérique.
Jan 22, 2026 288
Addis-Abeba, le 22 janvier 2026 (ENA) : - Les cybermenaces alimentées par l’intelligence artificielle et les moyens de consolider les systèmes de défense numérique ont été largement examinés lors d’un atelier sur la cybersécurité organisé aujourd’hui à Addis-Abeba.   Placée sous le thème « Tendances et évolutions de la cybersécurité : l’Éthiopie dans le contexte mondial », la rencontre a réuni des spécialistes nationaux et internationaux, ainsi que des représentants d’institutions publiques et d’organisations non gouvernementales.   S’exprimant à cette occasion, le ministre d’État à l’Innovation et à la Technologie, Muluken Kere, a indiqué que la cybersécurité constitue l’un des axes prioritaires de la stratégie nationale « Numérique 2030 », récemment lancée, à mesure que l’Éthiopie s’engage dans de nouveaux domaines de l’économie numérique.   Il a rappelé que le pays avait déjà mené à bien la stratégie « Numérique 2025 », avant d’initier un nouveau cadre visant à renforcer la société, stimuler la croissance économique et améliorer la compétitivité internationale.   Selon le ministre d’État, la mise en place d’un environnement numérique sûr demeure indispensable à l’édification d’une économie numérique solide.   Il a également souligné que la coopération de l’Éthiopie en matière de cybersécurité, aux niveaux international et régional, s’est intensifiée, cet atelier illustrant concrètement ces efforts de partenariat.   Pour sa part, l’ambassadeur d’Israël en Éthiopie, Avraham Neguise, a affirmé que la cybersécurité dépasse désormais le cadre technique pour devenir un enjeu stratégique majeur.   Alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, la protection des données, des systèmes et des infrastructures numériques revêt une importance cruciale, a-t-il souligné, insistant sur la responsabilité collective et la nécessité d’une coopération transfrontalière.   Le président de l’Association éthiopienne de cybersécurité, Berhanu Beyene, a mis en avant l’importance des partenariats avec des pays disposant d’une expertise technologique avancée, tandis que l’expert israélien Andrew Pelled a averti que les cybermenaces basées sur l’IA figurent parmi les défis les plus complexes actuels.   Il a insisté sur la sensibilisation comme première ligne de défense, dans un contexte où les risques numériques touchent désormais aussi bien les institutions que les particuliers.   L’atelier d’une journée a été organisé par l’ambassade d’Israël, en collaboration avec le ministère de l’Innovation et de la Technologie et l’Association éthiopienne de cybersécurité.
Sport
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 305
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).   Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1573
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté.   L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1082
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique.   Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien.   Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs.   À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement.   Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262.   Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs.   Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents.   La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap.   Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places.   Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare.   Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition.   Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social.   La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion.   Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie.   Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie.   Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
Le Premier ministre Abiy affirme que l’avenir de l’Éthiopie repose sur un développement urbain vert et planifié.
Feb 4, 2026 68
Addis-Abeba, le 4 février 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que la prospérité durable de l’Éthiopie repose sur la mise en place de villes vertes, résilientes et soigneusement planifiées, capables de soutenir le développement tout en protégeant les ressources naturelles.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en garde contre les risques majeurs qu’une urbanisation incontrôlée pourrait faire peser sur l’environnement, soulignant qu’une croissance urbaine durable doit impérativement concilier progrès économique et protection de la nature. S’exprimant lors de la 10ᵉ session ordinaire de la cinquième année de la Chambre des représentants du peuple, le chef du gouvernement a indiqué que l’ampleur des projets de développement urbain et des corridors en cours à travers le pays transformait déjà en profondeur le paysage national. Il a affirmé que les changements induits par ces initiatives sont désormais visibles, notant que cette dynamique de modernisation, initialement concentrée à Addis-Abeba, s’est progressivement étendue à l’ensemble du territoire, devenant un véritable mouvement national de transformation urbaine. Le Premier ministre a toutefois averti que la croissance rapide de la population, si elle n’est pas accompagnée d’une planification rigoureuse, risque d’exercer une pression considérable sur les villes et les infrastructures existantes.   Selon lui, l’absence d’une planification urbaine adéquate pourrait aggraver les déséquilibres sociaux, économiques et environnementaux. Il a insisté sur l’importance de bâtir des villes capables d’offrir des services diversifiés dans un environnement équilibré, condition essentielle pour garantir la sécurité, la mobilité et un cadre de vie sain aux citoyens. S’appuyant sur les expériences internationales, Abiy Ahmed a souligné que les trajectoires de développement suivies par les pays occidentaux et asiatiques constituent des enseignements précieux.   Il a reconnu que si leur prospérité est remarquable, elle s’est souvent réalisée au détriment de l’environnement. Il a également rappelé que certains pays en développement consacrent aujourd’hui jusqu’à 9 % de leur produit intérieur brut à faire face aux conséquences du changement climatique, ajoutant que la pollution a déjà gravement affecté certaines régions d’Asie, où des villes entières sont devenues difficilement accessibles en raison de la dégradation de la qualité de l’air. Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie en faveur d’une réforme économique verte, le Premier ministre a déclaré que le pays est résolu à éviter les erreurs du passé en veillant à ce que le développement se fasse en harmonie avec la nature. Il a cité, à cet égard, des initiatives concrètes telles que le programme Green Legacy, axé sur la restauration des paysages dégradés, ainsi que les projets de développement riverain destinés à réhabiliter les cours d’eau urbains. Le Premier ministre a enfin appelé les citoyens à prendre conscience que le développement durable ne peut être atteint qu’en adoptant des modes de vie et de mobilité respectueux de l’environnement. Il a conclu en soulignant que le développement en cours des corridors urbains constitue une démarche stratégique essentielle pour l’avenir du pays, affirmant qu’elle contribuera à améliorer la qualité de vie, à concilier modernité et nature, et à léguer aux générations futures une Éthiopie plus prospère et durable.
L’Éthiopie évolue de l’aide humanitaire d’urgence vers la résilience climatique grâce à des investissements dans le secteur de l’eau, selon le ministère.
Feb 2, 2026 99
Addis-Abeba, le 2 fevrier 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Eau et de l’Énergie indique que l’Éthiopie a abandonné les interventions d’urgence à court terme au profit d’une approche de résilience climatique à long terme, centrée sur le développement des infrastructures hydrauliques.   Lors d’un entretien exclusif accordé à l’ENA, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Habtamu Itefa, a rappelé que plusieurs régions du pays subissent des sécheresses récurrentes depuis 30 à 40 ans.   Face à ces crises répétées, les gouvernements précédents avaient principalement recours à la réinstallation des populations et à l’aide humanitaire d’urgence afin de préserver des vies.   Selon le ministre, cette logique est désormais en pleine évolution.   Il a indiqué que la politique nationale actuelle met l’accent sur le renforcement de la résilience dès la source. « Construire la résilience, c’est permettre aux populations de rester sur leurs terres même en période de sécheresse », a-t-il expliqué.   Dans cette optique, le gouvernement privilégie des solutions locales et durables dans le secteur de l’eau, telles que l’exploitation des eaux souterraines, la collecte des eaux de pluie, la maîtrise des crues soudaines et la construction de petits barrages à l’échelle des kebeles et des woredas.   D’après Habtamu Itefa, ces interventions commencent déjà à transformer les conditions de vie dans les zones les plus exposées à la sécheresse.   Il a cité l’exemple de Borana, où les communautés produisent aujourd’hui des céréales comme le blé, une activité autrefois inimaginable dans cette région. Le ministre a également souligné que, pour la première fois, le gouvernement fédéral a alloué des fonds publics à des projets de résilience climatique dans les régions de Somali, Afar et Tigray, notamment dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène. Ces investissements ont permis d’améliorer l’accès à l’eau pour les populations et leur bétail.   Il a par ailleurs mis en avant le développement de systèmes d’approvisionnement en eau fonctionnant à l’énergie solaire dans la région Afar, où l’absence d’électricité avait longtemps limité le potentiel économique, malgré l’importance des ressources pastorales.   Ces initiatives visent à assurer un accès durable à l’eau pour les usages domestiques et l’élevage, en mobilisant à la fois les ressources en eaux souterraines et en eaux de surface. « Face aux chocs climatiques, les populations ne devraient pas être contraintes de mendier », a déclaré le ministre. « Elles doivent pouvoir s’appuyer sur leurs propres ressources en eau, leurs systèmes alimentaires et leurs sources d’énergie. » Habtamu Itefa a également appelé les États membres de l’Union africaine à s’inspirer de cette approche fondée sur la résilience, soulignant que le changement climatique dépasse les frontières nationales et que l’instabilité dans un pays a des répercussions sur toute la région.   « Les résultats positifs de cette politique sont bien réels et devraient être reproduits à travers l’Afrique », a-t-il affirmé. Selon lui, l’expérience éthiopienne prouve que la résilience climatique est atteignable grâce à la sécurisation de l’eau, au recours aux énergies renouvelables et aux investissements locaux, constituant ainsi un modèle concret pour le continent, en ligne avec l’Agenda 2063. En parallèle, l’Éthiopie a planté plus de 40 milliards de jeunes arbres au cours des six dernières années dans le cadre de l’initiative de l'empreinte verte, lancée en 2019 par le Premier ministre Abiy Ahmed, afin de lutter contre la déforestation, d’accroître la couverture forestière et de renforcer la résilience climatique du pays.
La Norvège félicite l’Éthiopie pour son engagement en faveur de l’Initiative pour un héritage vert (GLI) et renouvelle sa coopération dans les domaines du climat et de la foresterie.
Jan 30, 2026 122
Addis-Abeba, le 30 janvier 2026 (ENA) : - La Norvège a salué l'Initiative pour un héritage vert (GLI) de l'Éthiopie et réaffirmé son partenariat de longue date avec le pays en matière d'action climatique, de préservation des forêts et de moyens de subsistance durables, a déclaré l'ambassadeur de Norvège en Éthiopie, Stian Christensen.   L'ambassadeur a déclaré en exclusivité à ENA que la coopération de la Norvège avec l'Éthiopie en matière de climat et de foresterie constitue le volet le plus important et le plus significatif du partenariat bilatéral, ancré dans le fort engagement politique du gouvernement éthiopien.   « La raison de notre soutien, de notre coopération et de notre partenariat de longue date avec l'Éthiopie sur ce dossier, concernant le climat et la foresterie, réside dans l'engagement du gouvernement éthiopien, impulsé par le Premier ministre lui-même, en faveur de la préservation des forêts », a déclaré l'ambassadeur Christensen.   Il a souligné que le Programme climat et forêts de la Norvège avec l'Éthiopie met l'accent sur le reboisement, la réduction de la déforestation et la garantie de moyens de subsistance durables, indissociables de la protection de l'environnement – ​​une approche qu'il juge essentielle non seulement pour l'Éthiopie, mais aussi pour l'ensemble de la région.   Selon l'ambassadeur, la Norvège travaille en étroite collaboration avec les principales institutions éthiopiennes, notamment les ministères de l'Agriculture, des Finances et de la Planification et du Développement, afin de garantir que les efforts en matière de climat et de forêts atteignent les communautés locales.   « L'objectif est d'aller à l'échelle locale, là où vivent les gens, et de travailler de concert avec le gouvernement éthiopien, les agriculteurs et la population locale pour créer un environnement où ils perçoivent l'intérêt de protéger leurs forêts, en facilitant des moyens de subsistance qui vont de pair avec la préservation des forêts », a-t-il expliqué.   Il a décrit cette coopération comme un partenariat à plusieurs niveaux impliquant les autorités fédérales, régionales et locales, visant à renforcer la capacité de l'Éthiopie à obtenir des résultats environnementaux durables.   « Pour nous, il s'agit de soutenir la capacité de l'Éthiopie à mener à bien cette mission, à laquelle elle s'est engagée », a déclaré Christensen, ajoutant qu'il constatait « d'importantes capacités aux niveaux gouvernemental, régional et local ».   L'ambassadeur a indiqué que des résultats concrets étaient déjà visibles sur le terrain, notamment grâce aux efforts de reforestation déployés dans tout le pays.   « On le constate également dans les résultats obtenus, dans le reboisement en cours en Éthiopie », a-t-il affirmé.   « Je suis très encouragé par cela, par l'Initiative mondiale pour la foresterie (GLI), qui y contribue pleinement et est pilotée par le Premier ministre. »   Au-delà du climat et de la foresterie, Christensen a souligné le soutien de la Norvège aux chaînes de valeur agricoles éthiopiennes, en particulier par le biais du Programme mondial d'accès aux marchés (GMAP) de l'ONUDI, qui vise à renforcer des secteurs tels que l'apiculture, de la production à la commercialisation.   Il a précisé que la Norvège, par l'intermédiaire de l'Agence norvégienne pour le développement, soutenait ce programme depuis plusieurs années, en mettant l'accent sur l'inclusion.   « L’inclusion des femmes et des jeunes est un élément clé du Programme d’accès aux marchés mondiaux », a-t-il déclaré.   « Cela demeure une priorité absolue pour la Norvège à travers le monde, dans toutes les actions de soutien que nous menons – non seulement pour des raisons morales, mais aussi parce que cela contribue largement à la réussite économique. »   L’ambassadeur a également souligné la coopération croissante dans l’enseignement supérieur, les technologies et la transformation numérique, notamment la collaboration sur le programme d’identité numérique de l’Éthiopie, et a exprimé la volonté de la Norvège d’explorer de nouveaux partenariats dans ces domaines.   Sur les questions régionales et stratégiques, M. Christensen a déclaré que la Norvège reconnaissait les priorités nationales de l’Éthiopie, notamment l’importance de l’accès à la mer pour le développement à long terme du pays.   « Nous sommes pleinement conscients de l’importance de l’accès à la mer pour un pays aussi vaste », a-t-il affirmé, se disant convaincu que l’Éthiopie trouvera des solutions durables grâce aux voies maritimes existantes et potentielles.   L’ambassadeur Christensen a souligné que le partenariat entre la Norvège et l’Éthiopie repose sur un engagement à long terme, une confiance mutuelle et des objectifs communs, en particulier en matière de résilience climatique, de développement durable et de croissance économique inclusive.
L’Éthiopie et la Norvège consolident leur partenariat pour le financement des forêts et de l’action climatique : Ministère des Finances.
Jan 21, 2026 238
Addis-Abeba, le 21 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère des Finances a annoncé que l’Éthiopie et la Norvège ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur coopération dans le financement des forêts et de l’action climatique.   Dans ce cadre, le Groupe de consultation conjoint du Partenariat Éthiopie–Norvège sur les forêts et le changement climatique s’est récemment réuni afin de renforcer les orientations stratégiques relatives à la conservation forestière et au financement climatique.   La rencontre, coprésidée par la ministre d’État éthiopienne aux Finances, Semereta Sewasew, et l’ambassadeur de Norvège en Éthiopie, Stian Christensen, a permis d’examiner les avancées réalisées dans le cadre de l’Accord de partenariat de 2024, ainsi que de définir les priorités futures du Programme d’investissement REDD+ au-delà de juin 2026.   Selon le ministère, les discussions ont porté sur le développement d’opérations stratégiques favorisant une gestion durable des forêts et un financement climatique fondé sur les résultats.   Semereta Sewasew a souligné que le changement climatique constitue un défi immédiat pour l’Éthiopie, avec des sécheresses et des inondations récurrentes qui affectent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la stabilité économique.   Elle a réitéré l’engagement du gouvernement à promouvoir une gestion forestière durable et inclusive, en associant étroitement les communautés locales.   Cette approche vise à concilier conservation environnementale et bénéfices économiques, à réduire la déforestation, à renforcer la cohésion sociale et à préserver la productivité des forêts à long terme.   La réunion a également salué le rôle central de l’Initiative pour un héritage vert, lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui a renforcé la coordination entre les institutions fédérales, régionales et locales, et contribué à la désignation de l’Éthiopie comme pays hôte de la COP32 en 2027.   Mme Semereta a rappelé que la Norvège est un partenaire clé de l’architecture REDD+ de l’Éthiopie depuis 2013.   Au-delà de son appui financier, la Norvège a soutenu le renforcement des capacités institutionnelles, techniques et fiduciaires des organismes en charge de la gestion forestière, de la politique climatique, de l’administration foncière et de la protection de l’environnement.   Ce soutien a permis d’améliorer les systèmes de mesure, de notification et de vérification, ainsi que les cadres de garanties et de comptabilité carbone, ouvrant la voie à un financement climatique forestier basé sur les performances.   Les transactions de crédits carbone en cours de finalisation illustrent, selon elle, la maturité croissante des systèmes institutionnels éthiopiens et l’efficacité de l’appui norvégien.   De son côté, l’ambassadeur Stian Christensen a salué les progrès accomplis par l’Éthiopie, réaffirmant l’engagement continu de la Norvège en faveur de paiements fondés sur les résultats, un mécanisme qui renforce la responsabilité, la transparence et la durabilité à long terme.   Il a souligné que le secteur forestier demeure un pilier essentiel de la résilience économique et environnementale du pays, contribuant à la productivité agricole, à la gestion des ressources en eau, à la lutte contre la dégradation des terres et à l’adaptation aux chocs climatiques.   Par ailleurs, Dyveke Rogan, directrice adjointe de l’Initiative internationale norvégienne pour le climat et les forêts (NICFI), a indiqué que le troisième programme d’investissement REDD+ adoptera, pour la période 2026-2030, un modèle de financement mixte.   Celui-ci reposera sur une contribution norvégienne de 60 millions de dollars, 40 millions de dollars provenant du Fonds spécial de l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que sur des ressources reportées.   La prochaine phase du programme visera à renforcer la gestion participative des forêts, améliorer la coordination institutionnelle, accélérer la restauration des terres et mobiliser davantage les investissements du secteur privé, tout en consolidant le financement forestier axé sur les résultats.   En conclusion, Semereta Sewasew a exprimé la reconnaissance du gouvernement éthiopien envers la Norvège pour son partenariat durable et ses mécanismes de financement innovants, soulignant que cet appui a joué un rôle déterminant dans le positionnement de l’Éthiopie comme un acteur crédible du financement climatique forestier, de l’autonomisation des communautés et de la résilience à long terme.
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 18413
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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Le rôle continental de l’Éthiopie dans la formation de l’unité africaine
Feb 7, 2026 21
Par Henok Tadele   La tenue de la conférence fondatrice de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) à Addis-Abeba en mai 1963 relevait d’un choix profondément symbolique. Depuis longtemps, l’Éthiopie occupait une position à part dans la conscience politique du continent, non seulement parce qu’elle avait échappé à la domination coloniale, mais aussi parce qu’elle incarnait l’idée même de l’autodétermination africaine à une période où la majorité des peuples africains vivaient encore sous contrôle étranger. Avant même que l’unité africaine ne prenne une forme institutionnelle, l’Éthiopie apparaissait comme un rare exemple de continuité étatique dans un continent morcelé par l’expansion impérialiste. La victoire d’Adoua en 1896 n’a pas seulement garanti l’indépendance du pays ; elle a remis en cause le postulat colonial selon lequel l’Afrique pouvait être conquise et divisée sans opposition. Pour les figures du mouvement anticolonial et les intellectuels africains, tant sur le continent que dans la diaspora, l’Éthiopie est ainsi devenue un symbole tangible de résistance, démontrant que la souveraineté africaine pouvait être affirmée et protégée. Du symbole à l’architecte institutionnel Au début des années 1960, le continent africain traversait une phase de profondes mutations. Les États récemment indépendants s’attelaient à la construction de leurs identités politiques tout en recherchant un cadre commun pour organiser la coopération continentale. Dans ce contexte, l’impératif de l’unité s’imposait avec force, et Addis-Abeba offrait à la fois une légitimité historique reconnue et un environnement diplomatique propice.   L’empereur Haïlé Sélassié a joué un rôle déterminant en rassemblant des dirigeants aux orientations idéologiques parfois opposées, dont les divergences menaçaient de compromettre l’initiative. Les clivages entre les blocs de Casablanca et de Monrovia ont exigé un travail diplomatique patient et rigoureux. L’approche éthiopienne, fondée sur la recherche du consensus et la préservation de la cohésion, a permis de dépasser les rivalités au profit d’une vision commune. La signature de la Charte de l’OUA, le 25 mai 1963, a formalisé des principes appelés à structurer durablement la diplomatie africaine, notamment le respect de la souveraineté, l’intégrité territoriale, la non-ingérence et la solidarité face au colonialisme et à l’apartheid. L’Éthiopie ne s’est pas limitée à accueillir l’événement fondateur ; elle a assumé un engagement politique constant afin de garantir la stabilité, la crédibilité et la pérennité de l’organisation. Dès lors, Addis-Abeba a dépassé son rôle de simple ville hôte pour s’imposer comme le centre névralgique de la diplomatie africaine, affirmant progressivement son statut de capitale politique du continent. Engagement en faveur des luttes de libération et de la solidarité panafricaine   Durant les combats pour l’émancipation en Afrique australe, l’Éthiopie a apporté un appui diplomatique soutenu, un plaidoyer actif et un soutien politique constant aux mouvements anticoloniaux, notamment à travers les mécanismes de l’Organisation de l’unité africaine. L’accession à l’indépendance de plusieurs États africains, ainsi que la fin du régime d’apartheid, ont été le fruit d’actions continentales coordonnées auxquelles l’Éthiopie a pris part de manière significative. Cette implication s’est inscrite dans une démarche durable et institutionnalisée, consolidant la conviction que les défis du continent appellent des solutions élaborées et portées par les Africains eux-mêmes. Ce principe est progressivement devenu l’un des fondements de la diplomatie africaine et un pilier de la solidarité continentale. De l’Organisation de l’unité africaine à l’Union africaine À l’aube du XXIᵉ siècle, la mutation de l’Organisation de l’unité africaine en Union africaine, intervenue en 2002, a constitué un tournant majeur dans l’architecture de la gouvernance continentale. Cette transition a permis l’instauration de mécanismes renforcés en matière de paix et de sécurité, d’intégration économique et de responsabilité politique, traduisant une ambition renouvelée pour une Afrique plus proactive et institutionnellement structurée. L’Éthiopie a occupé une place centrale dans ce processus de transformation. En accueillant le siège de l’Union africaine, ainsi que son complexe ultramoderne inauguré en 2012, le pays a réaffirmé son attachement historique au multilatéralisme africain. Addis-Abeba demeure aujourd’hui l’épicentre politique des échanges continentaux, un espace où se forgent les grandes orientations stratégiques et les décisions déterminantes pour l’avenir du continent africain. Engagement pour la paix et responsabilité régionale Au-delà de son rôle d’hôte des institutions continentales, l’Éthiopie s’est imposée comme l’un des principaux contributeurs africains aux opérations de maintien de la paix menées par les Nations Unies et l’Union africaine. Les forces éthiopiennes ont été déployées dans plusieurs théâtres sensibles, notamment en Somalie, au Soudan, au Soudan du Sud, dans la zone d’Abyei et dans d’autres contextes nécessitant des efforts de stabilisation. Ces engagements traduisent une contribution concrète et soutenue à la paix et à la sécurité du continent. Parallèlement, l’Éthiopie joue un rôle actif dans les initiatives diplomatiques au sein de la Corne de l’Afrique et des régions avoisinantes, partant du principe que la stabilité régionale constitue un pilier essentiel du développement et de la prospérité à l’échelle continentale. Développement et quête d’autonomie africaine L’engagement de l’Éthiopie à l’échelle continentale s’est également manifesté dans le domaine du développement économique. Les priorités accordées aux infrastructures, aux énergies renouvelables, à l’industrialisation et à l’interconnexion électrique régionale s’inscrivent pleinement dans les ambitions africaines de transformation structurelle et de croissance durable. Le Grand barrage de la Renaissance, largement financé par des ressources nationales, est souvent cité comme une illustration emblématique du développement porté par des capacités internes africaines. Il alimente un débat plus large à l’échelle du continent sur la souveraineté économique, la mobilisation des ressources domestiques et les stratégies d’autofinancement comme fondements d’une indépendance durable. Aujourd’hui, Addis-Abeba ne se limite pas à abriter la Commission de l’Union africaine ; elle accueille également la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, ainsi qu’un large éventail d’institutions régionales. La capitale éthiopienne demeure ainsi un carrefour stratégique pour les discussions sur l’intégration économique et commerciale du continent, notamment autour de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Un pilier durable de l’intégration continentale L’histoire de l’Éthiopie a été marquée par de profondes mutations — de la monarchie à la révolution, puis aux réformes et au renouveau. Malgré ces transformations internes, son engagement envers le projet continental africain est demeuré remarquablement constant. Depuis plus de soixante ans, Addis-Abeba offre un cadre de stabilité, de continuité et d’ancrage diplomatique à la coopération africaine. L’Organisation de l’unité africaine, puis l’Union africaine, avaient besoin d’un centre politique fiable pour s’enraciner et évoluer. L’Éthiopie a assumé ce rôle avec constance et détermination. Dans le récit de l’intégration africaine, l’Éthiopie s’est d’abord imposée comme une source d’inspiration par sa résistance historique, avant de devenir un refuge institutionnel où l’unité a pu se construire et se consolider. Elle a ainsi contribué à façonner la vision de la solidarité continentale et continue aujourd’hui d’accueillir l’espace où l’Afrique débat, décide et définit son avenir commun. Conclusion Dans les jours à venir, Addis-Abeba s’apprête une nouvelle fois à accueillir les dirigeants africains à l’occasion des réunions de l’Union africaine, consacrées à des priorités majeures telles que la coopération sur les ressources en eau dans le cadre de l’Agenda 2063. L’attention portée à la durabilité de l’eau, à la gouvernance et à la résilience climatique souligne la nécessité pressante de réponses africaines concertées face à des défis partagés. Le choix d’Addis-Abeba comme cadre de ces échanges illustre une continuité historique. Depuis des décennies, l’Éthiopie offre l’espace diplomatique où se définissent et s’affinent les grandes orientations continentales. L’engagement du pays en faveur des énergies renouvelables et de l’interconnexion électrique régionale s’inscrit pleinement dans cette dynamique. En renforçant les réseaux transfrontaliers et en soutenant les marchés énergétiques régionaux, l’Éthiopie œuvre à faire de la sécurité énergétique un pilier de l’intégration africaine. Alors que le continent est confronté à des enjeux cruciaux liés à l’eau, à l’énergie et au climat, Addis-Abeba se retrouve, une fois encore, au cœur des débats continentaux — un lieu où l’Afrique réfléchit collectivement et façonne son avenir commun.
L'Éthiopie se positionne comme un leader de l'avenir de l'énergie verte en Afrique de l'Est.
Feb 5, 2026 77
Par Yordanos D. Alors que le changement climatique, la croissance démographique rapide et la demande énergétique croissante transforment la Corne de l’Afrique, l’Éthiopie place l’électricité renouvelable au cœur de la transformation régionale.   Le pays combine électrification domestique et commerce transfrontalier d’énergie pour renforcer l’intégration régionale et favoriser une prospérité partagée.   Grâce au développement de ses capacités hydroélectriques, à l’expansion des projets éoliens et solaires, et à l’intensification du commerce transfrontalier d’électricité, l’Éthiopie transforme son infrastructure énergétique en pilier stratégique du développement économique.   Au-delà de ses frontières, le pays agit également comme un catalyseur de la diplomatie régionale, tout en progressant vers son objectif national d’accès universel à l’énergie d’ici 2030.   Cette approche redéfinit la coopération régionale, en ancrant l’interdépendance dans des systèmes d’énergie propre et en reliant les économies voisines par des lignes de transmission à haute tension. Le Premier ministre Abiy Ahmed a plusieurs fois présenté l’électricité comme un moteur de transformation et un instrument diplomatique. Lors de l’inauguration du projet éolien Aysha II le 31 janvier 2026, il a déclaré que l’électricité n’est pas seulement destinée aux foyers et aux entreprises, mais constitue aussi « une force pour la paix, la coopération et la prospérité partagée au-delà des frontières », soulignant que l’interconnexion régionale permet aux économies de croître ensemble. Au centre de cette vision se trouve le barrage de la Grande Renaissance de 5 150 MW, symbole de l’autosuffisance nationale et épine dorsale du système électrique du pays.   Le Premier ministre a rappelé que ce projet a été entièrement financé par les Éthiopiens, démontrant la capacité du pays à réaliser de grands projets sans soutien extérieur. Bien que l’hydroélectricité demeure dominante, la diversification s’accélère. Le projet éolien Aysha II de 120 MW, situé près de la frontière djiboutienne, illustre l’engagement de l’Éthiopie envers un avenir énergétique résilient et diversifié. L’expansion du réseau transforme le pays en corridor énergétique régional : le Kenya importe environ 200 MW et prévoit de doubler ce chiffre via une ligne de 1 045 km, tandis que Djibouti et d’autres pays voisins profitent de l’électricité éthiopienne, réduisant leur dépendance aux carburants fossiles coûteux. Sur le plan national, le Pacte pour l’énergie vise à porter l’accès à l’électricité à 75 % et l’accès à la cuisson propre à 58 % d’ici 2030.   Selon l’Enquête sur l’accès à l’énergie de 2025, 65 % des ménages disposent déjà d’électricité, mais seulement 44 % bénéficient d’un service de base. L’Éthiopie produit plus de 95 % de son énergie à partir de sources renouvelables, même si plus de 92 % des ménages utilisent encore la biomasse traditionnelle pour la cuisson. Le plan national prévoit de porter la capacité de production à 14 000 MW d’ici 2030 et de mobiliser plus de trois milliards de dollars d’investissements privés. Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Habtamu Itefa, a indiqué que plus de 320 000 nouvelles connexions électriques ont été réalisées en six mois, tandis que les exportations d’électricité ont généré plus de 5,1 milliards de dollars au premier semestre de l’exercice 2025/26.   Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a affirmé que l’intégration énergétique constitue « la pierre angulaire de la stabilité dans la Corne de l’Afrique ». Malgré les défis diplomatiques, le gouvernement réaffirme son engagement envers le dialogue et les bénéfices partagés.   L’analyste Hana Bekele a souligné que la diversification vers l’éolien et le solaire est « une stratégie de gestion des risques essentielle à la résilience du réseau régional ». Parallèlement, l’initiative Made in Ethiopia vise à localiser la production de composants éoliens et solaires, renforçant la sécurité énergétique et réduisant la dépendance aux chaînes d’approvisionnement mondiales. Avec ses projets hydroélectriques, éoliens et géothermiques, l’Éthiopie se positionne comme une référence continentale en matière de développement renouvelable, tout en renforçant la paix par une croissance partagée. En avançant vers 2030 et en se préparant à accueillir la COP32 en 2027, le pays promeut un modèle où l’énergie verte stimule simultanément la croissance, l’intégration et la stabilité dans la Corne de l’Afrique.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023