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Une délégation éthiopienne de haut niveau promeut les priorités stratégiques du pays lors du Forum économique mondial 2026.
Jan 24, 2026 15
Addis-Abeba, le 24 janvier 2024 (ENA) : - Une délégation éthiopienne de haut niveau a achevé sa participation au Forum économique mondial (WEF) 2026 à Davos, à l’issue d’échanges productifs axés sur la mobilisation des investissements, le renforcement des partenariats et la promotion des intérêts stratégiques nationaux de l’Éthiopie à travers une coopération internationale renforcée. En marge du Forum économique mondial, le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, s’est entretenu avec le président du Forum économique mondial, Børge Brende, lors de la réunion annuelle de Davos, a indiqué l’Agence de presse éthiopienne. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées continues de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de réformes économiques d’envergure, tout en examinant les opportunités de renforcer davantage la coopération entre l’Éthiopie et le WEF. Les discussions ont notamment porté sur l’intensification du dialogue en matière d’investissements, l’élargissement des partenariats de développement et le renforcement de la collaboration dans des secteurs clés tels que le développement mondial, les technologies et les mécanismes de financement innovants. Les deux parties ont souligné l’importance de la plateforme du WEF en tant que levier stratégique pour encourager des partenariats à fort impact, favorisant une croissance inclusive et un développement durable. Le ministre Ahmed Shide a exprimé sa reconnaissance au Forum économique mondial pour le rôle qu’il joue en offrant une tribune internationale permettant à l’Éthiopie d’échanger avec des partenaires mondiaux sur des enjeux stratégiques majeurs. Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre une coopération étroite afin de soutenir les priorités de développement à long terme du pays. À l’issue des échanges, les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration en matière d’investissements et de développement, réaffirmant leur engagement commun à bâtir des partenariats solides au service d’une croissance économique durable et inclusive en Éthiopie. La délégation éthiopienne a ainsi clôturé sa participation au WEF 2026 par une série de rencontres de haut niveau productives, confirmant l’engagement du pays en faveur de la coopération internationale, du développement durable et des partenariats stratégiques à l’échelle mondiale.
Le premier ministre Abiy appelle à l’unité nationale pour renforcer la résilience et protéger la souveraineté de l’Éthiopie.
Jan 24, 2026 16
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de l’unité nationale en vue de protéger la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a assimilé l’Éthiopie à une mère protectrice qui ne renonce jamais à ses enfants, quelles que soient les épreuves. Cette déclaration intervient à l’occasion de la célébration du 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne (EAF), reconnue comme « l’aigle des cieux » et pilier essentiel de la paix régionale. La cérémonie officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, en sa qualité de commandant en chef des Forces de défense nationale éthiopiennes. Le Premier ministre a souligné que, à l’image d’une mère qui demeure constante tant dans l’abondance que dans l’adversité, l’Éthiopie reste une patrie unique et irremplaçable pour l’ensemble de ses citoyens. « Qu’elle traverse des périodes de prospérité ou d’épreuve, une mère n’abandonne jamais ses enfants », a écrit le Premier ministre Abiy Ahmed. « Conscients qu’il s’agit d’une mère irremplaçable, nous sommes tous appelés, dans l’unité, à affirmer la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie, à l’image des héros d’hier. » À travers ce message, le Premier ministre a mis en exergue la responsabilité collective, la cohésion nationale et l’engagement commun nécessaires à la préservation de l’indépendance et de la force durable de la nation.
L’Armée de l’Air éthiopienne déterminée à demeurer une référence continentale en matière d’excellence aérienne.
Jan 24, 2026 15
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - L’Armée de l’Air éthiopienne (EAF), l’une des plus anciennes forces aériennes du continent africain, continuera de servir de modèle d’excellence aérienne, a affirmé le commandant de l’EAF, le lieutenant-général Yilma Merdasa. Selon lui, l’EAF s’est imposée au fil des décennies comme un symbole fort de fierté nationale, de progrès technologique et de stabilité régionale, jouant un rôle clé dans la préservation de la paix et de la souveraineté de l’Éthiopie. Les propos du commandant ont été tenus à l’occasion des célébrations du 90ᵉ anniversaire de la fondation de l’Armée de l’Air éthiopienne, un événement de grande envergure organisé en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, du commandant en chef des Forces de défense nationales et de nombreuses personnalités civiles et militaires. S’exprimant lors de la cérémonie officielle, le lieutenant-général Yilma Merdasa a souligné que, depuis neuf décennies, l’Armée de l’Air constitue un pilier essentiel de la défense nationale. « Dans les airs, nous protégeons notre souveraineté, soutenons les missions de maintien de la paix et répondons efficacement aux défis nationaux », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de l’EAF de rester une référence en matière de performance et de professionnalisme aérien en Afrique. Les festivités ont été marquées par le Black Line Air Show, un spectacle aérien impressionnant mettant en avant la précision opérationnelle, l’expertise technique et l’innovation aéronautique de l’Armée de l’Air. Au-delà de la démonstration de capacités militaires, l’événement a également illustré le rôle moteur de l’EAF dans la croissance industrielle, le développement technologique et l’innovation dans le secteur aérospatial. Les célébrations ont réuni des commandants de forces aériennes africaines, des chefs d’état-major, des représentants de compagnies aériennes internationales ainsi que de nombreux visiteurs venus du monde entier, renforçant ainsi la position de l’Éthiopie comme un centre majeur de coopération et de partenariats dans le domaine aérospatial. Le lieutenant-général Yilma a également mis en avant l’importance stratégique des meetings aériens, les qualifiant d’outils puissants pour stimuler l’imagination nationale, inspirer la jeunesse, encourager l’innovation chez les étudiants et valoriser les capacités technologiques du pays. Par ailleurs, l’exposition a permis de présenter des aéronefs illustrant non seulement des plateformes opérationnelles avancées, mais aussi des leviers de transformation industrielle, de formation conjointe, de développement des infrastructures et d’intégration de technologies aériennes de pointe. Rendant hommage aux équipes impliquées, le commandant de l’EAF a salué le professionnalisme des planificateurs, pilotes, techniciens et équipes au sol, dont l’engagement permet de démontrer au monde entier l’excellence éthiopienne. Les célébrations du 90ᵉ anniversaire ont ainsi réaffirmé la mission fondamentale de l’Armée de l’Air éthiopienne : honorer son héritage, renforcer ses capacités actuelles et contribuer activement à façonner l’avenir de l’Éthiopie et de la région.
Le patron de la ZLECAf appelle l’Afrique à consolider son marché intérieur face aux turbulences du commerce mondial
Jan 24, 2026 30
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Dans un contexte marqué par la fragmentation du commerce international et la désorganisation des chaînes d’approvisionnement, l’Afrique doit impérativement renforcer son intégration économique et bâtir un marché continental solide, a affirmé Wamkele Mene, directeur général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). S’exprimant lors du petit-déjeuner des Amis de la ZLECAf, organisé en marge du Forum économique mondial (FEM), M. Mene a insisté sur l’urgence d’accélérer l’intégration régionale, de mobiliser les capitaux domestiques et d’adopter une approche plus cohérente et stratégique dans les négociations avec les partenaires extérieurs. Il a souligné que la fragmentation persistante des marchés africains, héritée de plusieurs décennies, a considérablement limité le potentiel économique du continent, en dépit de son envergure démographique et de l’abondance de ses ressources. Selon lui, l’utilisation de 42 monnaies différentes, la faiblesse de l’industrialisation et la contribution de moins de 3 % de l’Afrique au commerce mondial illustrent ces contraintes structurelles. À cela s’ajoutent des besoins annuels de financement des infrastructures estimés à 150 milliards de dollars par la Banque africaine de développement (BAD), ainsi que des coûts élevés liés au transport, à la logistique et au financement du commerce. Mene a également relevé les difficultés persistantes de circulation des personnes à travers les frontières africaines, y compris au sein de blocs régionaux tels que la CEDEAO ou la Communauté d’Afrique de l’Est. « Une telle situation n’est pas soutenable », a-t-il déclaré, rappelant que le continent compte 1,4 milliard d’habitants et un produit intérieur brut cumulé d’environ 3 400 milliards de dollars, incluant la consommation et l’investissement. Face à ces défis, les dirigeants africains ont lancé la ZLECAf, désormais ratifiée par 50 États, traduisant une volonté politique affirmée de lever les obstacles au commerce et à l’investissement intra-africains, a-t-il indiqué, tout en précisant que ces investissements ne représentent actuellement que 4 % du PIB du continent. Le directeur général a annoncé que les négociations mandatées par les chefs d’État sont désormais achevées, marquant le passage à une phase de mise en œuvre axée sur la réduction des coûts d’infrastructure, de logistique et de financement, en particulier au bénéfice des jeunes et des petites et moyennes entreprises. Il a estimé que cette dynamique intervient dans un contexte mondial qu’il a qualifié d’« offensive sans précédent » contre le système commercial multilatéral, caractérisé par le rétrécissement des marchés et les ruptures des chaînes d’approvisionnement. « Nous traversons un moment décisif : les marchés mondiaux se contractent, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées… l’Afrique doit construire son propre marché intérieur », a-t-il déclaré, reconnaissant que le processus d’intégration pourrait s’étendre sur une décennie, voire davantage. À long terme, a-t-il ajouté, la jeunesse et la croissance de la population active africaine feront de l’intégration des marchés un levier indispensable pour la création d’emplois et l’inclusion économique. Abordant la question des flux de capitaux, Mene a rappelé que si la ZLECAf facilite le commerce des biens et des services, elle ne régit pas directement les mouvements de capitaux. Malgré les engagements pris par les États parties, les réglementations nationales, les contrôles des changes et les exigences des banques centrales continuent de freiner les investissements transfrontaliers. Il a plaidé pour un dialogue renforcé avec les banques centrales africaines afin d’aligner les cadres financiers sur les ambitions commerciales du continent. Le directeur général a également mis en lumière l’existence de près de 800 milliards de dollars de capitaux domestiques peu liquides détenus par les fonds de pension, les fonds souverains et d’autres institutions africaines, estimant que la diminution de l’aide publique au développement devrait encourager une collaboration accrue entre les gouvernements et le secteur privé pour mobiliser ces ressources. Il a souligné le rôle potentiel des banques multilatérales de développement et des institutions de financement du développement, qui disposent de mécanismes tels que les garanties et l’assurance contre les risques politiques pour attirer les capitaux privés et soutenir l’industrialisation du continent. Concernant les minéraux critiques, Mene a indiqué que bien que l’Union africaine ait élaboré une stratégie continentale, sa mise en œuvre demeure limitée, les États continuant à négocier individuellement avec leurs partenaires étrangers. Il a estimé que la diversité des ressources minières africaines exige des stratégies d’investissement différenciées, tout en appelant à l’adoption de principes communs dans les négociations avec les pays tiers. « Nous n’y sommes pas encore », a-t-il reconnu, exprimant toutefois l’espoir que les évolutions du contexte mondial accélèrent une action collective et coordonnée. Enfin, Mene a exprimé ses préoccupations quant à l’approche fragmentée de l’Afrique dans les négociations commerciales internationales, rappelant que l’Union africaine ne dispose pas, à ce stade, de l’autorité juridique nécessaire pour négocier des accords commerciaux en tant que bloc unique, contrairement à l’Union européenne. Il a cité les négociations bilatérales engagées par certains pays africains avec les États-Unis comme un exemple affaiblissant la position collective du continent. « Cela ne sert pas les intérêts de l’Afrique », a-t-il conclu. « Nous devons négocier ensemble, mais en l’état actuel, nous ne disposons pas encore de l’autorité légale requise. »
Le vice-Premier ministre Temesgen met en avant le charme naturel et l’accueil chaleureux de Bahir Dar
Jan 24, 2026 20
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - À son arrivée à Bahir Dar pour prendre part à des échanges de haut niveau consacrés à la justice et à la paix, le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a loué l’exceptionnelle beauté naturelle et la quiétude de cette ville riveraine. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, il a exprimé son admiration pour l’identité singulière de Bahir Dar ainsi que sa reconnaissance pour l’accueil qui lui a été réservé. Il a notamment souligné : « Nous sommes arrivés à Bahir Dar, une cité où la grandeur de l’eau se manifeste à travers le lac Tana, où la verdure s’exprime dans l’élégance de ses palmiers, où la propreté embellit le paysage et où une brise rafraîchissante façonne l’atmosphère. » Le vice-Premier ministre a également remercié les autorités locales pour l’accueil chaleureux reçu à l’aéroport international de Bahir Dar, récemment modernisé. Temesgen Tiruneh séjourne dans la ville à l’occasion de la Conférence internationale sur l’état de droit et les mécanismes alternatifs de règlement des différends, axée sur la promotion d’une paix et d’un développement durables. L’événement est organisé conjointement par la Cour suprême régionale de l’Amhara et l’Université de Bahir Dar. La conférence met en lumière le rôle fondamental de la complémentarité entre les systèmes judiciaires formels et les mécanismes alternatifs de résolution des conflits. Au programme figurent notamment des tables rondes de haut niveau et des débats académiques portant sur la contribution des mécanismes alternatifs de règlement des différends (MARD) au renforcement de l’État de droit et à la consolidation d’une stabilité régionale durable. Des juristes de renom, des universitaires et des responsables politiques y examinent l’intégration des cadres juridiques coutumiers et modernes, en lien avec les objectifs de développement socio-économique de l’Éthiopie.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 12152
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
Le premier ministre Abiy appelle à l’unité nationale pour renforcer la résilience et protéger la souveraineté de l’Éthiopie.
Jan 24, 2026 16
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de l’unité nationale en vue de protéger la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a assimilé l’Éthiopie à une mère protectrice qui ne renonce jamais à ses enfants, quelles que soient les épreuves. Cette déclaration intervient à l’occasion de la célébration du 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne (EAF), reconnue comme « l’aigle des cieux » et pilier essentiel de la paix régionale. La cérémonie officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, en sa qualité de commandant en chef des Forces de défense nationale éthiopiennes. Le Premier ministre a souligné que, à l’image d’une mère qui demeure constante tant dans l’abondance que dans l’adversité, l’Éthiopie reste une patrie unique et irremplaçable pour l’ensemble de ses citoyens. « Qu’elle traverse des périodes de prospérité ou d’épreuve, une mère n’abandonne jamais ses enfants », a écrit le Premier ministre Abiy Ahmed. « Conscients qu’il s’agit d’une mère irremplaçable, nous sommes tous appelés, dans l’unité, à affirmer la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie, à l’image des héros d’hier. » À travers ce message, le Premier ministre a mis en exergue la responsabilité collective, la cohésion nationale et l’engagement commun nécessaires à la préservation de l’indépendance et de la force durable de la nation.
L’Armée de l’Air éthiopienne déterminée à demeurer une référence continentale en matière d’excellence aérienne.
Jan 24, 2026 15
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - L’Armée de l’Air éthiopienne (EAF), l’une des plus anciennes forces aériennes du continent africain, continuera de servir de modèle d’excellence aérienne, a affirmé le commandant de l’EAF, le lieutenant-général Yilma Merdasa. Selon lui, l’EAF s’est imposée au fil des décennies comme un symbole fort de fierté nationale, de progrès technologique et de stabilité régionale, jouant un rôle clé dans la préservation de la paix et de la souveraineté de l’Éthiopie. Les propos du commandant ont été tenus à l’occasion des célébrations du 90ᵉ anniversaire de la fondation de l’Armée de l’Air éthiopienne, un événement de grande envergure organisé en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, du commandant en chef des Forces de défense nationales et de nombreuses personnalités civiles et militaires. S’exprimant lors de la cérémonie officielle, le lieutenant-général Yilma Merdasa a souligné que, depuis neuf décennies, l’Armée de l’Air constitue un pilier essentiel de la défense nationale. « Dans les airs, nous protégeons notre souveraineté, soutenons les missions de maintien de la paix et répondons efficacement aux défis nationaux », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de l’EAF de rester une référence en matière de performance et de professionnalisme aérien en Afrique. Les festivités ont été marquées par le Black Line Air Show, un spectacle aérien impressionnant mettant en avant la précision opérationnelle, l’expertise technique et l’innovation aéronautique de l’Armée de l’Air. Au-delà de la démonstration de capacités militaires, l’événement a également illustré le rôle moteur de l’EAF dans la croissance industrielle, le développement technologique et l’innovation dans le secteur aérospatial. Les célébrations ont réuni des commandants de forces aériennes africaines, des chefs d’état-major, des représentants de compagnies aériennes internationales ainsi que de nombreux visiteurs venus du monde entier, renforçant ainsi la position de l’Éthiopie comme un centre majeur de coopération et de partenariats dans le domaine aérospatial. Le lieutenant-général Yilma a également mis en avant l’importance stratégique des meetings aériens, les qualifiant d’outils puissants pour stimuler l’imagination nationale, inspirer la jeunesse, encourager l’innovation chez les étudiants et valoriser les capacités technologiques du pays. Par ailleurs, l’exposition a permis de présenter des aéronefs illustrant non seulement des plateformes opérationnelles avancées, mais aussi des leviers de transformation industrielle, de formation conjointe, de développement des infrastructures et d’intégration de technologies aériennes de pointe. Rendant hommage aux équipes impliquées, le commandant de l’EAF a salué le professionnalisme des planificateurs, pilotes, techniciens et équipes au sol, dont l’engagement permet de démontrer au monde entier l’excellence éthiopienne. Les célébrations du 90ᵉ anniversaire ont ainsi réaffirmé la mission fondamentale de l’Armée de l’Air éthiopienne : honorer son héritage, renforcer ses capacités actuelles et contribuer activement à façonner l’avenir de l’Éthiopie et de la région.
Le vice-Premier ministre Temesgen met en avant le charme naturel et l’accueil chaleureux de Bahir Dar
Jan 24, 2026 20
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - À son arrivée à Bahir Dar pour prendre part à des échanges de haut niveau consacrés à la justice et à la paix, le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a loué l’exceptionnelle beauté naturelle et la quiétude de cette ville riveraine. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, il a exprimé son admiration pour l’identité singulière de Bahir Dar ainsi que sa reconnaissance pour l’accueil qui lui a été réservé. Il a notamment souligné : « Nous sommes arrivés à Bahir Dar, une cité où la grandeur de l’eau se manifeste à travers le lac Tana, où la verdure s’exprime dans l’élégance de ses palmiers, où la propreté embellit le paysage et où une brise rafraîchissante façonne l’atmosphère. » Le vice-Premier ministre a également remercié les autorités locales pour l’accueil chaleureux reçu à l’aéroport international de Bahir Dar, récemment modernisé. Temesgen Tiruneh séjourne dans la ville à l’occasion de la Conférence internationale sur l’état de droit et les mécanismes alternatifs de règlement des différends, axée sur la promotion d’une paix et d’un développement durables. L’événement est organisé conjointement par la Cour suprême régionale de l’Amhara et l’Université de Bahir Dar. La conférence met en lumière le rôle fondamental de la complémentarité entre les systèmes judiciaires formels et les mécanismes alternatifs de résolution des conflits. Au programme figurent notamment des tables rondes de haut niveau et des débats académiques portant sur la contribution des mécanismes alternatifs de règlement des différends (MARD) au renforcement de l’État de droit et à la consolidation d’une stabilité régionale durable. Des juristes de renom, des universitaires et des responsables politiques y examinent l’intégration des cadres juridiques coutumiers et modernes, en lien avec les objectifs de développement socio-économique de l’Éthiopie.
L’Armée de l’Air éthiopienne, une référence africaine en matière de performance et de coopération militaire.
Jan 23, 2026 81
Addis-Abeba, 23 janvier 2026 (ENA) : - Des attachés militaires africains ont qualifié l’Armée de l’Air éthiopienne (AAE) de véritable référence pour les forces aériennes du continent, mettant en avant sa modernisation accélérée, son autonomie renforcée et son rôle déterminant dans la promotion de la paix et de la sécurité régionales. Cette reconnaissance s’est exprimée à l’occasion d’Aviation Expo 2026, officiellement lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew, dans le cadre des célébrations ETAF90, marquant le 90ᵉ anniversaire de l’Armée de l’Air éthiopienne. Les festivités, prévues du 23 au 27 janvier 2026, mettent en exergue neuf décennies de sacrifices, de résilience et de réalisations remarquables de l’institution. Organisée dans ce contexte commémoratif, Aviation Expo 2026 a rassemblé des hauts responsables de la défense ainsi que des délégations militaires venues de toute l’Afrique. Les participants ont visité les infrastructures de l’AAE et pris part à des échanges stratégiques sur le développement de l’aviation, la coopération en matière de défense et le renforcement des capacités, illustrant l’influence grandissante de l’Éthiopie sur la sécurité du continent. Le colonel Mothusi Chelenyane, attaché de défense à l’ambassade du Botswana à Addis-Abeba, a salué les avancées notables de l’AAE dans les domaines de l’aviation, de l’ingénierie et des capacités opérationnelles. Il a décrit l’armée de l’air éthiopienne comme l’une des forces aériennes connaissant la croissance la plus rapide en Afrique. Il a également souligné son engagement ferme en faveur de l’autonomie, notamment grâce à des capacités avancées en maintenance, modification et ingénierie aéronautique, estimant que l’expérience éthiopienne constitue une source d’inspiration précieuse pour les pays africains désireux de renforcer leurs forces aériennes. Insistant sur les défis sécuritaires persistants auxquels l’Afrique est confrontée, il a mis en avant l’importance de la coopération régionale, notant que l’AAE offre de réelles opportunités de partenariats stratégiques pour faire face aux menaces communes. Dans le même esprit, Mackenzy Tjivera, attaché de défense de l’ambassade de Namibie en Éthiopie, a déclaré que l’Armée de l’Air éthiopienne ne se limite pas au renforcement de ses capacités nationales, mais contribue également activement au développement des forces aériennes africaines à travers la coopération. Il a souligné son rôle clé dans la promotion de la sécurité collective, rappelant qu’une paix durable repose sur des efforts conjoints. De son côté, le colonel Aristide Anguilet, attaché de défense du Gabon, a félicité l’AAE pour ses progrès et sa solidité institutionnelle, la qualifiant d’atout stratégique national et de modèle inspirant pour les autres pays africains. Il a également noté que la forte participation africaine à l’exposition illustre une volonté commune de tirer parti de l’expérience éthiopienne et de renforcer les partenariats continentaux en matière de défense et de sécurité.
Expo aéronautique consolide le rôle de l’Éthiopie comme hub aérien africain, selon le PM Abiy
Jan 23, 2026 43
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en avant le rôle clé de l’Expo aéronautique 2026 dans le renforcement de la position de l’Éthiopie comme principal hub aérien d’Afrique. Dans une publication diffusée sur ses plateformes de médias sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a indiqué avoir pris part à la cérémonie d’ouverture de l’Expo aéronautique 2026, organisée dans le cadre des festivités commémorant le 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne. Placée sous le thème « Voler vers l’avenir, bâtir un demain partagé », l’exposition a rassemblé des acteurs nationaux et internationaux du secteur aéronautique afin de mettre en lumière les avancées technologiques, de renforcer les compétences professionnelles et de promouvoir la coopération régionale et internationale. Le chef du gouvernement a souligné que cet événement illustre le rayonnement croissant et le leadership de l’Éthiopie dans le domaine de l’aviation, ajoutant que des initiatives de cette envergure constituent des leviers stratégiques pour asseoir la position du pays en tant que hub aérien majeur du continent africain.
La Commission nationale du dialogue est une référence africaine en matière de résolution des conflits : Commissaire Yonas Adaye.
Jan 23, 2026 51
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - La Commission nationale du dialogue éthiopienne (ENDC) s’impose progressivement comme une expérience de référence sur le continent, incarnant un modèle africain de gestion et de résolution des conflits politiques et identitaires profondément enracinés. En privilégiant des mécanismes endogènes plutôt que des médiations extérieures, le processus de dialogue national a contribué à positionner l’Éthiopie comme un acteur potentiel de premier plan en matière de consolidation durable de la paix et de stabilité nationale en Afrique. Dans un entretien exclusif accordé à Pulse of Africa, Yonas Adaye, commissaire au Dialogue national éthiopien, a expliqué que cette initiative a été conçue pour s’attaquer aux causes structurelles et systémiques des crises récurrentes que connaît le pays. Il a cité notamment les différends constitutionnels, les faiblesses de gouvernance, la marginalisation sociale, la corruption ainsi que la politisation de l’identité ethnique. « Le dialogue national ne vise pas à éteindre des crises ponctuelles, mais à traiter les racines profondes des conflits qui persistent depuis des décennies », a-t-il souligné. Selon le commissaire, ce processus inclusif, à l’échelle nationale et centré sur le citoyen, cherche à restaurer la cohésion sociale par un dialogue ouvert, fondé sur le respect mutuel et la recherche collective de solutions durables. Contrairement aux élections ou aux accords de paix temporaires, il s’attaque aux problématiques de longue date qui fragilisent la coexistence et la stabilité du pays. Yonas Adaye a par ailleurs insisté sur le caractère fondamental de l’appropriation nationale, estimant que l’échec de nombreuses initiatives de dialogue en Afrique et au Moyen-Orient tient à leur influence extérieure ou à leur captation par des élites politiques. À l’inverse, le dialogue éthiopien est, selon lui, enraciné dans les réalités locales et porté par la voix des citoyens. Bien que soutenue par les institutions publiques, la Commission mène de vastes consultations impliquant les communautés locales, les partis politiques, la société civile, les institutions religieuses, les médias ainsi que la diaspora éthiopienne. Les échanges avec les Éthiopiens de l’étranger ont notamment révélé un large consensus sur la nécessité de réformes constitutionnelles, ainsi que de vives préoccupations concernant les effets du fédéralisme ethnique sur l’unité nationale. Les questions de gouvernance, de corruption, de politiques identitaires et de double nationalité ont également été largement évoquées lors de ces consultations. Selon le commissaire, le dialogue national devrait déboucher sur des résultats majeurs, parmi lesquels un consensus sur les enjeux fondamentaux, le rétablissement de la confiance entre l’État et la société, ainsi que l’ancrage durable d’une culture politique du dialogue, en rupture avec les logiques de confrontation et de violence armée. Il a également souligné que la cohésion interne de l’Éthiopie constitue un facteur clé de stabilité régionale, renforçant la crédibilité de sa politique étrangère et favorisant la coopération pacifique autour des ressources partagées, des corridors commerciaux et de l’intégration régionale. « Les défis africains doivent être résolus par des solutions africaines », a affirmé Yonas Adaye, appelant à ce que les valeurs de solidarité et de coopération guident les efforts de paix sur le continent. Abordant la question de la mise en œuvre des recommandations issues du dialogue, il a estimé que la légitimité politique en Éthiopie dépend de plus en plus de la capacité de l’État à répondre aux attentes des citoyens. « Lorsque la voix du peuple est entendue, l’application des recommandations devient un enjeu de crédibilité nationale », a-t-il conclu. Alors que le processus de dialogue national se poursuit, de nombreux observateurs africains et internationaux suivent attentivement cette expérience, y voyant un possible modèle de prévention des conflits, de réconciliation et de renouveau institutionnel en Afrique.
Des responsables éthiopiens et indiens examinent le renforcement du partenariat stratégique et économique.
Jan 23, 2026 45
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et l’Inde ont engagé des consultations visant à consolider et approfondir leur partenariat stratégique et économique. Dans ce cadre, le ministre d’État des Affaires étrangères, l’ambassadeur Hadera Abera, s’est entretenu aujourd’hui avec Sudhakar Dalela, secrétaire aux Relations économiques au ministère indien des Affaires étrangères. Les échanges ont porté sur l’élargissement de la coopération bilatérale dans divers domaines d’intérêt commun. L’ambassadeur Hadera Abera a mis en avant l’importance de la récente visite de haut niveau du Premier ministre indien en Éthiopie, laquelle a permis d’élever les relations entre les deux pays au niveau de partenariat stratégique. Il a, à cet égard, souligné la nécessité d’assurer une mise en œuvre concrète et effective des accords conclus à cette occasion. Selon le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont également porté sur le renforcement de la coopération au sein de cadres multilatéraux, notamment les BRICS. Les deux parties ont par ailleurs réaffirmé le soutien constant de l’Inde aux efforts de l’Éthiopie pour accéder à l’Organisation mondiale du commerce.
Le Premier ministre Abiy a pris part à la cérémonie inaugurale de l’Aviation Expo 2026, tenue à Addis-Abeba.
Jan 23, 2026 49
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - L’aviation Expo 2026 s’est officiellement ouverte ce jour avec la participation du Premier ministre Abiy Ahmed et de la Première dame Zinash Tayachew. Cet événement majeur s’inscrit dans le cadre des célébrations d’ETAF90, commémorant le 90ᵉ anniversaire de l’Armée de l’air éthiopienne. Selon un communiqué du Bureau du Premier ministre, le salon est placé sous le thème : « Voler vers l’avant, bâtir un avenir commun ». L’Aviation Expo 2026 illustre la volonté de l’Éthiopie de promouvoir le développement des secteurs de l’aviation et de l’aérospatiale, de consolider la coopération internationale et de renforcer sa position en tant que hub régional et continental d’innovation, de formation de compétences et de croissance durable dans l’industrie aéronautique.
Politique
Le premier ministre Abiy appelle à l’unité nationale pour renforcer la résilience et protéger la souveraineté de l’Éthiopie.
Jan 24, 2026 16
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de l’unité nationale en vue de protéger la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a assimilé l’Éthiopie à une mère protectrice qui ne renonce jamais à ses enfants, quelles que soient les épreuves. Cette déclaration intervient à l’occasion de la célébration du 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne (EAF), reconnue comme « l’aigle des cieux » et pilier essentiel de la paix régionale. La cérémonie officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, en sa qualité de commandant en chef des Forces de défense nationale éthiopiennes. Le Premier ministre a souligné que, à l’image d’une mère qui demeure constante tant dans l’abondance que dans l’adversité, l’Éthiopie reste une patrie unique et irremplaçable pour l’ensemble de ses citoyens. « Qu’elle traverse des périodes de prospérité ou d’épreuve, une mère n’abandonne jamais ses enfants », a écrit le Premier ministre Abiy Ahmed. « Conscients qu’il s’agit d’une mère irremplaçable, nous sommes tous appelés, dans l’unité, à affirmer la résilience et la souveraineté de l’Éthiopie, à l’image des héros d’hier. » À travers ce message, le Premier ministre a mis en exergue la responsabilité collective, la cohésion nationale et l’engagement commun nécessaires à la préservation de l’indépendance et de la force durable de la nation.
L’Armée de l’Air éthiopienne déterminée à demeurer une référence continentale en matière d’excellence aérienne.
Jan 24, 2026 15
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - L’Armée de l’Air éthiopienne (EAF), l’une des plus anciennes forces aériennes du continent africain, continuera de servir de modèle d’excellence aérienne, a affirmé le commandant de l’EAF, le lieutenant-général Yilma Merdasa. Selon lui, l’EAF s’est imposée au fil des décennies comme un symbole fort de fierté nationale, de progrès technologique et de stabilité régionale, jouant un rôle clé dans la préservation de la paix et de la souveraineté de l’Éthiopie. Les propos du commandant ont été tenus à l’occasion des célébrations du 90ᵉ anniversaire de la fondation de l’Armée de l’Air éthiopienne, un événement de grande envergure organisé en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, du commandant en chef des Forces de défense nationales et de nombreuses personnalités civiles et militaires. S’exprimant lors de la cérémonie officielle, le lieutenant-général Yilma Merdasa a souligné que, depuis neuf décennies, l’Armée de l’Air constitue un pilier essentiel de la défense nationale. « Dans les airs, nous protégeons notre souveraineté, soutenons les missions de maintien de la paix et répondons efficacement aux défis nationaux », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de l’EAF de rester une référence en matière de performance et de professionnalisme aérien en Afrique. Les festivités ont été marquées par le Black Line Air Show, un spectacle aérien impressionnant mettant en avant la précision opérationnelle, l’expertise technique et l’innovation aéronautique de l’Armée de l’Air. Au-delà de la démonstration de capacités militaires, l’événement a également illustré le rôle moteur de l’EAF dans la croissance industrielle, le développement technologique et l’innovation dans le secteur aérospatial. Les célébrations ont réuni des commandants de forces aériennes africaines, des chefs d’état-major, des représentants de compagnies aériennes internationales ainsi que de nombreux visiteurs venus du monde entier, renforçant ainsi la position de l’Éthiopie comme un centre majeur de coopération et de partenariats dans le domaine aérospatial. Le lieutenant-général Yilma a également mis en avant l’importance stratégique des meetings aériens, les qualifiant d’outils puissants pour stimuler l’imagination nationale, inspirer la jeunesse, encourager l’innovation chez les étudiants et valoriser les capacités technologiques du pays. Par ailleurs, l’exposition a permis de présenter des aéronefs illustrant non seulement des plateformes opérationnelles avancées, mais aussi des leviers de transformation industrielle, de formation conjointe, de développement des infrastructures et d’intégration de technologies aériennes de pointe. Rendant hommage aux équipes impliquées, le commandant de l’EAF a salué le professionnalisme des planificateurs, pilotes, techniciens et équipes au sol, dont l’engagement permet de démontrer au monde entier l’excellence éthiopienne. Les célébrations du 90ᵉ anniversaire ont ainsi réaffirmé la mission fondamentale de l’Armée de l’Air éthiopienne : honorer son héritage, renforcer ses capacités actuelles et contribuer activement à façonner l’avenir de l’Éthiopie et de la région.
Le vice-Premier ministre Temesgen met en avant le charme naturel et l’accueil chaleureux de Bahir Dar
Jan 24, 2026 20
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - À son arrivée à Bahir Dar pour prendre part à des échanges de haut niveau consacrés à la justice et à la paix, le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a loué l’exceptionnelle beauté naturelle et la quiétude de cette ville riveraine. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, il a exprimé son admiration pour l’identité singulière de Bahir Dar ainsi que sa reconnaissance pour l’accueil qui lui a été réservé. Il a notamment souligné : « Nous sommes arrivés à Bahir Dar, une cité où la grandeur de l’eau se manifeste à travers le lac Tana, où la verdure s’exprime dans l’élégance de ses palmiers, où la propreté embellit le paysage et où une brise rafraîchissante façonne l’atmosphère. » Le vice-Premier ministre a également remercié les autorités locales pour l’accueil chaleureux reçu à l’aéroport international de Bahir Dar, récemment modernisé. Temesgen Tiruneh séjourne dans la ville à l’occasion de la Conférence internationale sur l’état de droit et les mécanismes alternatifs de règlement des différends, axée sur la promotion d’une paix et d’un développement durables. L’événement est organisé conjointement par la Cour suprême régionale de l’Amhara et l’Université de Bahir Dar. La conférence met en lumière le rôle fondamental de la complémentarité entre les systèmes judiciaires formels et les mécanismes alternatifs de résolution des conflits. Au programme figurent notamment des tables rondes de haut niveau et des débats académiques portant sur la contribution des mécanismes alternatifs de règlement des différends (MARD) au renforcement de l’État de droit et à la consolidation d’une stabilité régionale durable. Des juristes de renom, des universitaires et des responsables politiques y examinent l’intégration des cadres juridiques coutumiers et modernes, en lien avec les objectifs de développement socio-économique de l’Éthiopie.
L’Armée de l’Air éthiopienne, une référence africaine en matière de performance et de coopération militaire.
Jan 23, 2026 81
Addis-Abeba, 23 janvier 2026 (ENA) : - Des attachés militaires africains ont qualifié l’Armée de l’Air éthiopienne (AAE) de véritable référence pour les forces aériennes du continent, mettant en avant sa modernisation accélérée, son autonomie renforcée et son rôle déterminant dans la promotion de la paix et de la sécurité régionales. Cette reconnaissance s’est exprimée à l’occasion d’Aviation Expo 2026, officiellement lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew, dans le cadre des célébrations ETAF90, marquant le 90ᵉ anniversaire de l’Armée de l’Air éthiopienne. Les festivités, prévues du 23 au 27 janvier 2026, mettent en exergue neuf décennies de sacrifices, de résilience et de réalisations remarquables de l’institution. Organisée dans ce contexte commémoratif, Aviation Expo 2026 a rassemblé des hauts responsables de la défense ainsi que des délégations militaires venues de toute l’Afrique. Les participants ont visité les infrastructures de l’AAE et pris part à des échanges stratégiques sur le développement de l’aviation, la coopération en matière de défense et le renforcement des capacités, illustrant l’influence grandissante de l’Éthiopie sur la sécurité du continent. Le colonel Mothusi Chelenyane, attaché de défense à l’ambassade du Botswana à Addis-Abeba, a salué les avancées notables de l’AAE dans les domaines de l’aviation, de l’ingénierie et des capacités opérationnelles. Il a décrit l’armée de l’air éthiopienne comme l’une des forces aériennes connaissant la croissance la plus rapide en Afrique. Il a également souligné son engagement ferme en faveur de l’autonomie, notamment grâce à des capacités avancées en maintenance, modification et ingénierie aéronautique, estimant que l’expérience éthiopienne constitue une source d’inspiration précieuse pour les pays africains désireux de renforcer leurs forces aériennes. Insistant sur les défis sécuritaires persistants auxquels l’Afrique est confrontée, il a mis en avant l’importance de la coopération régionale, notant que l’AAE offre de réelles opportunités de partenariats stratégiques pour faire face aux menaces communes. Dans le même esprit, Mackenzy Tjivera, attaché de défense de l’ambassade de Namibie en Éthiopie, a déclaré que l’Armée de l’Air éthiopienne ne se limite pas au renforcement de ses capacités nationales, mais contribue également activement au développement des forces aériennes africaines à travers la coopération. Il a souligné son rôle clé dans la promotion de la sécurité collective, rappelant qu’une paix durable repose sur des efforts conjoints. De son côté, le colonel Aristide Anguilet, attaché de défense du Gabon, a félicité l’AAE pour ses progrès et sa solidité institutionnelle, la qualifiant d’atout stratégique national et de modèle inspirant pour les autres pays africains. Il a également noté que la forte participation africaine à l’exposition illustre une volonté commune de tirer parti de l’expérience éthiopienne et de renforcer les partenariats continentaux en matière de défense et de sécurité.
Expo aéronautique consolide le rôle de l’Éthiopie comme hub aérien africain, selon le PM Abiy
Jan 23, 2026 43
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a mis en avant le rôle clé de l’Expo aéronautique 2026 dans le renforcement de la position de l’Éthiopie comme principal hub aérien d’Afrique. Dans une publication diffusée sur ses plateformes de médias sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a indiqué avoir pris part à la cérémonie d’ouverture de l’Expo aéronautique 2026, organisée dans le cadre des festivités commémorant le 90ᵉ anniversaire de la Force aérienne éthiopienne. Placée sous le thème « Voler vers l’avenir, bâtir un demain partagé », l’exposition a rassemblé des acteurs nationaux et internationaux du secteur aéronautique afin de mettre en lumière les avancées technologiques, de renforcer les compétences professionnelles et de promouvoir la coopération régionale et internationale. Le chef du gouvernement a souligné que cet événement illustre le rayonnement croissant et le leadership de l’Éthiopie dans le domaine de l’aviation, ajoutant que des initiatives de cette envergure constituent des leviers stratégiques pour asseoir la position du pays en tant que hub aérien majeur du continent africain.
La Commission nationale du dialogue est une référence africaine en matière de résolution des conflits : Commissaire Yonas Adaye.
Jan 23, 2026 51
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - La Commission nationale du dialogue éthiopienne (ENDC) s’impose progressivement comme une expérience de référence sur le continent, incarnant un modèle africain de gestion et de résolution des conflits politiques et identitaires profondément enracinés. En privilégiant des mécanismes endogènes plutôt que des médiations extérieures, le processus de dialogue national a contribué à positionner l’Éthiopie comme un acteur potentiel de premier plan en matière de consolidation durable de la paix et de stabilité nationale en Afrique. Dans un entretien exclusif accordé à Pulse of Africa, Yonas Adaye, commissaire au Dialogue national éthiopien, a expliqué que cette initiative a été conçue pour s’attaquer aux causes structurelles et systémiques des crises récurrentes que connaît le pays. Il a cité notamment les différends constitutionnels, les faiblesses de gouvernance, la marginalisation sociale, la corruption ainsi que la politisation de l’identité ethnique. « Le dialogue national ne vise pas à éteindre des crises ponctuelles, mais à traiter les racines profondes des conflits qui persistent depuis des décennies », a-t-il souligné. Selon le commissaire, ce processus inclusif, à l’échelle nationale et centré sur le citoyen, cherche à restaurer la cohésion sociale par un dialogue ouvert, fondé sur le respect mutuel et la recherche collective de solutions durables. Contrairement aux élections ou aux accords de paix temporaires, il s’attaque aux problématiques de longue date qui fragilisent la coexistence et la stabilité du pays. Yonas Adaye a par ailleurs insisté sur le caractère fondamental de l’appropriation nationale, estimant que l’échec de nombreuses initiatives de dialogue en Afrique et au Moyen-Orient tient à leur influence extérieure ou à leur captation par des élites politiques. À l’inverse, le dialogue éthiopien est, selon lui, enraciné dans les réalités locales et porté par la voix des citoyens. Bien que soutenue par les institutions publiques, la Commission mène de vastes consultations impliquant les communautés locales, les partis politiques, la société civile, les institutions religieuses, les médias ainsi que la diaspora éthiopienne. Les échanges avec les Éthiopiens de l’étranger ont notamment révélé un large consensus sur la nécessité de réformes constitutionnelles, ainsi que de vives préoccupations concernant les effets du fédéralisme ethnique sur l’unité nationale. Les questions de gouvernance, de corruption, de politiques identitaires et de double nationalité ont également été largement évoquées lors de ces consultations. Selon le commissaire, le dialogue national devrait déboucher sur des résultats majeurs, parmi lesquels un consensus sur les enjeux fondamentaux, le rétablissement de la confiance entre l’État et la société, ainsi que l’ancrage durable d’une culture politique du dialogue, en rupture avec les logiques de confrontation et de violence armée. Il a également souligné que la cohésion interne de l’Éthiopie constitue un facteur clé de stabilité régionale, renforçant la crédibilité de sa politique étrangère et favorisant la coopération pacifique autour des ressources partagées, des corridors commerciaux et de l’intégration régionale. « Les défis africains doivent être résolus par des solutions africaines », a affirmé Yonas Adaye, appelant à ce que les valeurs de solidarité et de coopération guident les efforts de paix sur le continent. Abordant la question de la mise en œuvre des recommandations issues du dialogue, il a estimé que la légitimité politique en Éthiopie dépend de plus en plus de la capacité de l’État à répondre aux attentes des citoyens. « Lorsque la voix du peuple est entendue, l’application des recommandations devient un enjeu de crédibilité nationale », a-t-il conclu. Alors que le processus de dialogue national se poursuit, de nombreux observateurs africains et internationaux suivent attentivement cette expérience, y voyant un possible modèle de prévention des conflits, de réconciliation et de renouveau institutionnel en Afrique.
Des responsables éthiopiens et indiens examinent le renforcement du partenariat stratégique et économique.
Jan 23, 2026 45
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et l’Inde ont engagé des consultations visant à consolider et approfondir leur partenariat stratégique et économique. Dans ce cadre, le ministre d’État des Affaires étrangères, l’ambassadeur Hadera Abera, s’est entretenu aujourd’hui avec Sudhakar Dalela, secrétaire aux Relations économiques au ministère indien des Affaires étrangères. Les échanges ont porté sur l’élargissement de la coopération bilatérale dans divers domaines d’intérêt commun. L’ambassadeur Hadera Abera a mis en avant l’importance de la récente visite de haut niveau du Premier ministre indien en Éthiopie, laquelle a permis d’élever les relations entre les deux pays au niveau de partenariat stratégique. Il a, à cet égard, souligné la nécessité d’assurer une mise en œuvre concrète et effective des accords conclus à cette occasion. Selon le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont également porté sur le renforcement de la coopération au sein de cadres multilatéraux, notamment les BRICS. Les deux parties ont par ailleurs réaffirmé le soutien constant de l’Inde aux efforts de l’Éthiopie pour accéder à l’Organisation mondiale du commerce.
Le Premier ministre Abiy a pris part à la cérémonie inaugurale de l’Aviation Expo 2026, tenue à Addis-Abeba.
Jan 23, 2026 49
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - L’aviation Expo 2026 s’est officiellement ouverte ce jour avec la participation du Premier ministre Abiy Ahmed et de la Première dame Zinash Tayachew. Cet événement majeur s’inscrit dans le cadre des célébrations d’ETAF90, commémorant le 90ᵉ anniversaire de l’Armée de l’air éthiopienne. Selon un communiqué du Bureau du Premier ministre, le salon est placé sous le thème : « Voler vers l’avant, bâtir un avenir commun ». L’Aviation Expo 2026 illustre la volonté de l’Éthiopie de promouvoir le développement des secteurs de l’aviation et de l’aérospatiale, de consolider la coopération internationale et de renforcer sa position en tant que hub régional et continental d’innovation, de formation de compétences et de croissance durable dans l’industrie aéronautique.
Social
La communauté diplomatique à Addis-Abeba adresse ses vœux à l’occasion de Timket
Jan 19, 2026 100
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - À l’occasion de Timket, l’Épiphanie orthodoxe éthiopienne, plusieurs ambassades accréditées à Addis-Abeba ont transmis leurs messages de vœux et de solidarité au peuple éthiopien, saluant l’importance spirituelle et culturelle de cette célébration majeure de l’Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo. À travers le pays, des millions de fidèles orthodoxes se sont rassemblés pour commémorer le baptême de Jésus-Christ dans le fleuve Jourdain, lors de cette fête religieuse de trois jours, considérée comme l’un des événements publics et spirituels les plus marquants en Éthiopie. Des cérémonies religieuses et culturelles riches et colorées ont animé villes et villages. L’ambassade de la Fédération de Russie en Éthiopie a mis en avant la portée spirituelle de Timket, exprimant le souhait que cette célébration apporte paix, santé et bonheur à l’ensemble des foyers. De son côté, l’ambassade des États-Unis a adressé ses félicitations à la communauté orthodoxe éthiopienne Tewahedo, soulignant, dans son message, son attachement aux valeurs de partage et de célébration : « Alors que les chrétiens éthiopiens célèbrent l’Épiphanie en Éthiopie et à travers le monde, l’ambassade des États-Unis leur souhaite de joyeuses et festives célébrations. Melkam Timket. » L’ambassade de l’État d’Israël en Éthiopie et auprès de l’Union africaine a également présenté ses vœux, souhaitant à tous les fidèles orthodoxes éthiopiens une joyeuse et sainte Épiphanie. De même, l’ambassade d’Arménie a adressé ses salutations chaleureuses aux Éthiopiens célébrant Timket, leur souhaitant une Épiphanie heureuse et bénie. La mission diplomatique du Royaume-Uni a exprimé son espoir de célébrations placées sous le signe de la joie et de la convivialité, tandis que l’ambassade du Canada a souhaité une journée empreinte de paix, de joie et de festivités. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Suède, de la Finlande et du Pakistan, se sont jointes à la communauté internationale pour marquer la Grande Épiphanie. Par ailleurs, le bureau des Nations Unies en Éthiopie a adressé ses vœux de paix et de joie à l’occasion de Timket, rappelant que cette fête a été inscrite en 2019 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, en reconnaissance de sa valeur culturelle et spirituelle universelle.
Des visiteurs étrangers émerveillés par Timkat et les progrès en cours en Éthiopie.
Jan 19, 2026 122
Addis-Abeba, le 20 janvier 2026 (ENA) : - La célébration de Timkat, l’Épiphanie orthodoxe éthiopienne, continue d’émerveiller les visiteurs internationaux, venus nombreux découvrir l’une des fêtes religieuses les plus spectaculaires et authentiques du pays. Entre ferveur spirituelle, traditions séculaires et modernité urbaine, l’Éthiopie offre une expérience culturelle et humaine profondément marquante. Parmi les visiteurs, Nadim, ressortissant libanais récemment arrivé à Addis-Abeba, confie que son séjour a largement dépassé ses attentes. Fasciné par les processions et les rituels, il décrit Timkat comme une célébration « unique au monde », soulignant que l’Épiphanie « n’est jamais aussi intensément vécue qu’en Éthiopie ». Selon lui, l’humilité, la profondeur spirituelle et la dimension collective de la fête en font un événement d’exception. Au-delà de la célébration religieuse, le visiteur libanais s’est dit impressionné par l’organisation de la capitale, ses larges avenues, son atmosphère paisible et surtout par l’hospitalité de ses habitants. Son séjour lui a également permis de s’immerger dans la culture éthiopienne et de découvrir une gastronomie riche et variée. Pour lui, Timkat porte un message universel : « Venir pour Timkat, c’est espérer la paix, l’amour du prochain et l’harmonie entre les peuples. C’est un message magnifique à offrir au monde. » Mme Hoda, également originaire du Liban et en visite pour la première fois en Éthiopie, a partagé une émotion similaire face au caractère sacré de la célébration. Profondément touchée par la ferveur des fidèles, elle a évoqué une expérience spirituelle intense et inoubliable. Séduite par Addis-Abeba, elle a salué les infrastructures modernes, les nouveaux immeubles et la convivialité des habitants. Cette découverte a, selon elle, transformé sa perception du pays : « J’ai été impressionnée de voir à quel point vous êtes à l’avant-garde dans de nombreux domaines. L’Éthiopie avance clairement avec son temps. » Pour sa part, Erwan Pivet, volontaire auprès de l’Église catholique à Addis-Abeba depuis plusieurs mois, a mis en lumière l’atmosphère singulière de Timkat, où se mêlent prière, chants, danses et joie collective. Il a particulièrement été marqué par l’arrivée des tabots à Jan Meda, accompagnée de processions colorées, de chants liturgiques et de danses traditionnelles, illustrant la richesse d’un art cérémoniel unique. Saluant le visage changeant de la capitale, il a souligné l’harmonie entre modernité et tradition, une caractéristique qui, selon lui, fait tout le charme d’Addis-Abeba. Il a enfin rappelé que la plus grande richesse de l’Éthiopie réside dans sa population, saluant la générosité, l’accueil chaleureux et le sens du partage qui marquent profondément les visiteurs.
La célébration du Timket à Addis-Abeba imprime aux visiteurs une impression profonde et durable.
Jan 19, 2026 128
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - La célébration de Timket à Addis-Abeba a profondément marqué trois visiteurs français, qui expriment unanimement leur admiration et leur espoir. À l’occasion de la fête de Timket célébrée à Addis-Abeba, l’Agence de nouvelles éthiopienne a recueilli les impressions de trois ressortissants français profondément touchés par la ferveur et la splendeur de cet événement majeur du calendrier religieux éthiopien. Le frère François Xavier, prêtre catholique de passage en Éthiopie, décrit Timket comme une véritable révélation spirituelle. Présent à Jan Meda, il a été frappé par l’immensité et la joie de la foule rassemblée, une ambiance qui lui rappelle les Journées Mondiales de la Jeunesse, tout en étant profondément enracinée dans l’identité éthiopienne. « Ici, la foi s’exprime avec une joie contagieuse et une grande beauté », témoigne-t-il. Les tenues traditionnelles, les chants, la musique et la communion entre les fidèles lui donnent l’image d’un peuple uni, célébrant Dieu avec dignité et fierté. Une expérience marquante qui lui donne, selon ses mots, l’envie de prolonger son séjour et d’approfondir sa découverte du pays. Jean-Baptiste, enseignant-chercheur en anthropologie et fin connaisseur de l’Éthiopie, vivait pour la première fois la célébration de Timket. Malgré ses nombreuses années passées dans le pays, l’événement l’a profondément impressionné. Dans son entretien avec l’ENA, il insiste sur la grandeur des processions et sur la place centrale qu’occupe la foi dans l’espace public. « C’est une célébration remarquable par son ampleur et par l’énergie positive qu’elle dégage », explique-t-il. Selon lui, Timket illustre pleinement la richesse culturelle et spirituelle de l’Éthiopie, capable de rassembler habitants et visiteurs dans un même élan collectif. Le père Benoît David, prêtre catholique vivant à Addis-Abeba depuis sept ans, offre un regard nourri par l’expérience du quotidien. Participant chaque année aux célébrations de Timket, il décrit cette fête comme « un moment où l’âme profonde de l’Éthiopie se révèle ». Il se dit particulièrement ému par la “marée blanche” de fidèles vêtus de blanc, symbole de paix et de pureté, ainsi que par la générosité et la chaleur humaine du peuple éthiopien. « L’accueil est authentique et profondément humain », confie-t-il à l’ENA. Les trois visiteurs soulignent également l’image d’une Addis-Abeba vibrante et en pleine transformation, qui parvient à conjuguer modernité urbaine et traditions ancestrales. Cette capitale à la fois spirituelle et moderne renforce leur admiration pour le pays. Ils évoquent enfin la gentillesse, la générosité et l’ouverture des Éthiopiens, aussi bien à Addis-Abeba que dans les régions. Même dans la simplicité, l’hospitalité s’exprime avec sincérité et laisse une empreinte durable chez ceux qui la découvrent. En conclusion, ils encouragent vivement les voyageurs à découvrir l’Éthiopie à l’occasion de Timket, célébré le 19 janvier, qu’ils considèrent comme une porte d’entrée privilégiée pour comprendre l’âme de la nation : « Venir en Éthiopie, c’est rencontrer un peuple accueillant, une foi vivante et une culture profondément inspirante. »
Les visiteurs étrangers décrivent l'Épiphanie éthiopienne comme un symbole vivant d'unité et de foi.
Jan 19, 2026 82
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Les visiteurs étrangers assistant à Ketera, la veillée solennelle de la célébration de Timket (Épiphanie éthiopienne) à Jan Meda, ont déclaré que le festival offre à la communauté internationale un portrait puissant et authentique de l'unité de l'Éthiopie, de sa solidarité sociale et de ses valeurs religieuses et culturelles profondément enracinées. Ketera, la veillée de Timket, a été célébrée à travers tout le pays avec des processions solennelles et des rituels colorés, attirant de grandes foules de fidèles accompagnés d'invités étrangers. Les visiteurs qui se sont exprimés auprès de l'Agence éthiopienne de presse ont décrit l'événement comme une expérience rare et émouvante qui réunit l'histoire ancienne de l'Éthiopie, sa foi forte et son harmonie sociale en un seul cadre. Marc Dagu, un visiteur originaire de France, a souligné que l'ampleur de la participation était particulièrement frappante, soulignant l'atmosphère forte d'amour et de solidarité parmi les fidèles. Il a noté que les vêtements blancs traditionnels portés par les fidèles ajoutaient dignité et splendeur visuelle à la célébration. Observant la scène à Jan Meda, il a mis en lumière la joie, la dévotion et le sentiment de paix reflétés sur les visages des participants, et a insisté sur le fait que la riche diversité culturelle et l'histoire longue de l'Éthiopie méritent une plus grande attention internationale. Une autre visiteuse française, Sophia Gabriel, a décrit Ketera comme un festival unique rarement observé ailleurs dans le monde. Elle a déclaré que l'hospitalité chaleureuse réservée aux visiteurs rendait la célébration encore plus attrayante et a qualifié Addis-Abeba de destination amicale et attractive pour les touristes, encourageant d'autres à visiter le pays. Réfléchissant à la dimension spirituelle de l'événement, Gabriel a noté que la célébration de l'Épiphanie en Éthiopie se distingue des observances similaires en Europe et dans d'autres régions. Elle a dit que la conviction religieuse profonde des gens pouvait être ressentie tout au long de la célébration, conférant au festival une présence spirituelle puissante. Ras Sacha, un visiteur originaire d'Allemagne, a déclaré que assister à la célébration de millions de personnes réunies créait une atmosphère spirituelle profonde. Il a souligné l'importance de préserver Timket, qui est inscrit par l'UNESCO comme Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, notant que le festival joue un rôle significatif dans la promotion du tourisme et l'éducation de la communauté internationale. Les visiteurs ont également exprimé leur intérêt pour voyager dans d'autres parties de l'Éthiopie, affirmant que les célébrations de Ketera et de Timket offrent une porte d'entrée significative pour comprendre l'histoire, la foi et la diversité culturelle du pays.
Économie
Une délégation éthiopienne de haut niveau promeut les priorités stratégiques du pays lors du Forum économique mondial 2026.
Jan 24, 2026 15
Addis-Abeba, le 24 janvier 2024 (ENA) : - Une délégation éthiopienne de haut niveau a achevé sa participation au Forum économique mondial (WEF) 2026 à Davos, à l’issue d’échanges productifs axés sur la mobilisation des investissements, le renforcement des partenariats et la promotion des intérêts stratégiques nationaux de l’Éthiopie à travers une coopération internationale renforcée. En marge du Forum économique mondial, le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, s’est entretenu avec le président du Forum économique mondial, Børge Brende, lors de la réunion annuelle de Davos, a indiqué l’Agence de presse éthiopienne. Les échanges ont permis de mettre en évidence les avancées continues de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de réformes économiques d’envergure, tout en examinant les opportunités de renforcer davantage la coopération entre l’Éthiopie et le WEF. Les discussions ont notamment porté sur l’intensification du dialogue en matière d’investissements, l’élargissement des partenariats de développement et le renforcement de la collaboration dans des secteurs clés tels que le développement mondial, les technologies et les mécanismes de financement innovants. Les deux parties ont souligné l’importance de la plateforme du WEF en tant que levier stratégique pour encourager des partenariats à fort impact, favorisant une croissance inclusive et un développement durable. Le ministre Ahmed Shide a exprimé sa reconnaissance au Forum économique mondial pour le rôle qu’il joue en offrant une tribune internationale permettant à l’Éthiopie d’échanger avec des partenaires mondiaux sur des enjeux stratégiques majeurs. Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre une coopération étroite afin de soutenir les priorités de développement à long terme du pays. À l’issue des échanges, les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration en matière d’investissements et de développement, réaffirmant leur engagement commun à bâtir des partenariats solides au service d’une croissance économique durable et inclusive en Éthiopie. La délégation éthiopienne a ainsi clôturé sa participation au WEF 2026 par une série de rencontres de haut niveau productives, confirmant l’engagement du pays en faveur de la coopération internationale, du développement durable et des partenariats stratégiques à l’échelle mondiale.
Le patron de la ZLECAf appelle l’Afrique à consolider son marché intérieur face aux turbulences du commerce mondial
Jan 24, 2026 30
Addis-Abeba, le 24 janvier 2026 (ENA) : - Dans un contexte marqué par la fragmentation du commerce international et la désorganisation des chaînes d’approvisionnement, l’Afrique doit impérativement renforcer son intégration économique et bâtir un marché continental solide, a affirmé Wamkele Mene, directeur général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). S’exprimant lors du petit-déjeuner des Amis de la ZLECAf, organisé en marge du Forum économique mondial (FEM), M. Mene a insisté sur l’urgence d’accélérer l’intégration régionale, de mobiliser les capitaux domestiques et d’adopter une approche plus cohérente et stratégique dans les négociations avec les partenaires extérieurs. Il a souligné que la fragmentation persistante des marchés africains, héritée de plusieurs décennies, a considérablement limité le potentiel économique du continent, en dépit de son envergure démographique et de l’abondance de ses ressources. Selon lui, l’utilisation de 42 monnaies différentes, la faiblesse de l’industrialisation et la contribution de moins de 3 % de l’Afrique au commerce mondial illustrent ces contraintes structurelles. À cela s’ajoutent des besoins annuels de financement des infrastructures estimés à 150 milliards de dollars par la Banque africaine de développement (BAD), ainsi que des coûts élevés liés au transport, à la logistique et au financement du commerce. Mene a également relevé les difficultés persistantes de circulation des personnes à travers les frontières africaines, y compris au sein de blocs régionaux tels que la CEDEAO ou la Communauté d’Afrique de l’Est. « Une telle situation n’est pas soutenable », a-t-il déclaré, rappelant que le continent compte 1,4 milliard d’habitants et un produit intérieur brut cumulé d’environ 3 400 milliards de dollars, incluant la consommation et l’investissement. Face à ces défis, les dirigeants africains ont lancé la ZLECAf, désormais ratifiée par 50 États, traduisant une volonté politique affirmée de lever les obstacles au commerce et à l’investissement intra-africains, a-t-il indiqué, tout en précisant que ces investissements ne représentent actuellement que 4 % du PIB du continent. Le directeur général a annoncé que les négociations mandatées par les chefs d’État sont désormais achevées, marquant le passage à une phase de mise en œuvre axée sur la réduction des coûts d’infrastructure, de logistique et de financement, en particulier au bénéfice des jeunes et des petites et moyennes entreprises. Il a estimé que cette dynamique intervient dans un contexte mondial qu’il a qualifié d’« offensive sans précédent » contre le système commercial multilatéral, caractérisé par le rétrécissement des marchés et les ruptures des chaînes d’approvisionnement. « Nous traversons un moment décisif : les marchés mondiaux se contractent, les chaînes d’approvisionnement sont perturbées… l’Afrique doit construire son propre marché intérieur », a-t-il déclaré, reconnaissant que le processus d’intégration pourrait s’étendre sur une décennie, voire davantage. À long terme, a-t-il ajouté, la jeunesse et la croissance de la population active africaine feront de l’intégration des marchés un levier indispensable pour la création d’emplois et l’inclusion économique. Abordant la question des flux de capitaux, Mene a rappelé que si la ZLECAf facilite le commerce des biens et des services, elle ne régit pas directement les mouvements de capitaux. Malgré les engagements pris par les États parties, les réglementations nationales, les contrôles des changes et les exigences des banques centrales continuent de freiner les investissements transfrontaliers. Il a plaidé pour un dialogue renforcé avec les banques centrales africaines afin d’aligner les cadres financiers sur les ambitions commerciales du continent. Le directeur général a également mis en lumière l’existence de près de 800 milliards de dollars de capitaux domestiques peu liquides détenus par les fonds de pension, les fonds souverains et d’autres institutions africaines, estimant que la diminution de l’aide publique au développement devrait encourager une collaboration accrue entre les gouvernements et le secteur privé pour mobiliser ces ressources. Il a souligné le rôle potentiel des banques multilatérales de développement et des institutions de financement du développement, qui disposent de mécanismes tels que les garanties et l’assurance contre les risques politiques pour attirer les capitaux privés et soutenir l’industrialisation du continent. Concernant les minéraux critiques, Mene a indiqué que bien que l’Union africaine ait élaboré une stratégie continentale, sa mise en œuvre demeure limitée, les États continuant à négocier individuellement avec leurs partenaires étrangers. Il a estimé que la diversité des ressources minières africaines exige des stratégies d’investissement différenciées, tout en appelant à l’adoption de principes communs dans les négociations avec les pays tiers. « Nous n’y sommes pas encore », a-t-il reconnu, exprimant toutefois l’espoir que les évolutions du contexte mondial accélèrent une action collective et coordonnée. Enfin, Mene a exprimé ses préoccupations quant à l’approche fragmentée de l’Afrique dans les négociations commerciales internationales, rappelant que l’Union africaine ne dispose pas, à ce stade, de l’autorité juridique nécessaire pour négocier des accords commerciaux en tant que bloc unique, contrairement à l’Union européenne. Il a cité les négociations bilatérales engagées par certains pays africains avec les États-Unis comme un exemple affaiblissant la position collective du continent. « Cela ne sert pas les intérêts de l’Afrique », a-t-il conclu. « Nous devons négocier ensemble, mais en l’état actuel, nous ne disposons pas encore de l’autorité légale requise. »
La maire d’Addis-Abeba appelle à l’unité africaine pour repenser le financement des villes.
Jan 23, 2026 44
Addis-Abeba, 23 janvier 2026 (ENA) : - La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a plaidé pour l’émergence d’une position africaine commune afin de faire avancer la réforme du financement urbain à l’échelle du continent. Intervenant lors d’un atelier régional consacré à l’évaluation des progrès du Plan d’action d’apprentissage entre pairs, tenu ce vendredi, la maire a souligné que, à l’instar de nombreuses villes africaines, Addis-Abeba fait face à une urbanisation accélérée, à une pression croissante sur les services publics, aux contraintes infrastructurelles et aux effets du changement climatique. Elle a affirmé qu’une transformation urbaine durable ne peut se concrétiser sans un système de financement robuste, soutenu par une volonté politique forte en faveur des réformes. À ce titre, elle a mis en avant les avancées enregistrées par la capitale éthiopienne ces dernières années en matière de mobilisation des ressources urbaines. La maire a notamment évoqué la modernisation de l’administration fiscale et des mécanismes de gouvernance municipale, à travers l’introduction d’innovations liées à la fiscalité foncière, aux licences, à la numérisation des recettes et à l’amélioration du civisme fiscal. Ces réformes ont permis d’augmenter les recettes, de limiter les pertes financières et de renforcer la capacité d’investissement de la ville. Malgré les défis persistants, Mme Adanech a estimé que l’optimisation de l’espace urbain reste possible grâce à un leadership stratégique, à l’expertise technique, à des décisions fondées sur les données et au renforcement de la confiance entre les autorités publiques et les citoyens. Cette vision rejoint les conclusions d’une étude récente menée par la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), qui met en lumière les possibilités offertes aux villes africaines pour étendre et mieux gérer leurs espaces urbains grâce à une mobilisation accrue des recettes et à une utilisation plus efficiente des ressources. En conclusion, la maire a exhorté les responsables municipaux et les participants à engager un dialogue ouvert, à partager leurs expériences et à tirer parti de cette plateforme pour bâtir une voix africaine unifiée en faveur de la réforme du financement urbain et de l’avenir des villes du continent. De son côté, Zuzana Brixiova Schwidrowski, directrice du programme Genre, Pauvreté et Politiques sociales de la CEA, a présenté un état des lieux détaillé d’un projet visant à renforcer les capacités des ministres des Finances de six villes africaines en matière de développement durable. Elle a notamment souligné l’achèvement des rapports d’évaluation des performances financières, qui ont servi de base à l’élaboration de bonnes pratiques et d’un tableau de bord de suivi destiné à améliorer la gestion budgétaire. Mme Schwidrowski a rappelé le rôle central du pilotage municipal dans les finances nationales, en particulier dans un contexte marqué par de fortes contraintes budgétaires, notamment le poids du service de la dette publique. Le vice-gouverneur du comté de Nairobi, James Njoroge Muchiri, a pour sa part salué l’importance de cet échange entre pairs, qu’il a qualifié d’exercice essentiel pour évaluer la gestion financière des villes et renforcer la gouvernance urbaine à travers la coopération. Ce projet d’évaluation, conduit par la CEA, concerne six villes africaines — Addis-Abeba, Nairobi, Lusaka, Dar es Salaam, Kigali et Yaoundé — et vise à améliorer leurs performances financières en perfectionnant les pratiques comptables, en diversifiant les sources de revenus et en consolidant les processus de gouvernance. Enfin, le maire de Dar es Salaam, Nurdin Bilal Juma, a indiqué que cet atelier régional encourage les villes à mieux intégrer leurs initiatives locales dans une dynamique collective. « À l’issue de cette rencontre, nous clarifierons les mécanismes de l’apprentissage collaboratif. Des villes comme Dar es Salaam ont beaucoup à gagner de cadres communs capables de renforcer nos efforts », a-t-il conclu.
L’Éthiopie engage des réformes internes visant à réduire le chômage des jeunes et à développer l’emploi dans le secteur industriel.
Jan 23, 2026 49
Addis-Abeba, le 23 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie renforce ses réformes économiques internes afin de lutter contre le chômage des jeunes et de stimuler la création d’emplois industriels, a indiqué le ministre des Finances Ahmed Shide lors du Forum économique mondial 2026. Intervenant lors de la session de haut niveau intitulée « Le moteur de l’emploi en Afrique », le ministre des Finances Ahmed Shide a insisté sur la nécessité urgente d’investissements massifs dans la création d’emplois et le renforcement des compétences afin de répondre aux attentes d’une population africaine jeune et en forte expansion. Il a souligné que l’urbanisation rapide observée sur le continent rend insuffisantes les approches traditionnelles fondées uniquement sur l’aide, face à des besoins économiques et sociaux de plus en plus complexes. Évoquant les initiatives à l’échelle continentale, le ministre a rappelé la Stratégie décennale de l’Union africaine, qui ambitionne de soutenir le développement de deux millions d’entreprises sociales africaines, considérées comme un levier central de création d’emplois durables et de croissance économique enracinée localement. Dans cette dynamique, l’Éthiopie a mis en place un vaste programme de réformes internes destiné à stimuler l’emploi à long terme. Ces réformes portent notamment sur l’ouverture de secteurs économiques stratégiques et sur un rôle accru du secteur privé dans l’économie nationale. « Nous avons engagé des réformes ambitieuses, mais avec près de 1,8 million de jeunes arrivant chaque année sur le marché du travail, il est impératif d’investir davantage dans le développement des compétences pour suivre l’évolution des exigences économiques », a déclaré le ministre Shide. Il a désigné l’agriculture et l’agro-industrie comme des piliers essentiels de la création d’emplois, citant en particulier l’horticulture, le café, l’élevage, les cultures oléagineuses et la transformation agroalimentaire. Selon lui, ces chaînes de valeur soutiennent des millions d’emplois dans des secteurs connexes tels que le transport, la collecte, le stockage frigorifique et la transformation primaire, et demeurent une source clé d’emplois agricoles et non agricoles, malgré les défis persistants en matière de productivité. Le ministre a également mis en avant le rôle déterminant des petites et moyennes entreprises ainsi que des parcs industriels dans la création d’emplois à grande échelle, notamment au bénéfice des jeunes femmes. À titre d’exemple, les parcs industriels éthiopiens ont attiré d’importants investissements privés et permis la création de plus de 90 000 emplois en 2022, avec une main-d’œuvre féminine représentant 87 % des effectifs. Par ailleurs, l’urbanisation accélérée favorise l’essor de l’emploi dans des secteurs tels que la construction, la logistique, le commerce de détail, la santé, l’hôtellerie et les transports. Le secteur de l’aviation a été cité comme un domaine stratégique, soutenant à la fois l’emploi direct et le développement d’écosystèmes plus larges de services et d’activités productives. Tout en reconnaissant les avancées réalisées, le ministre Shide a admis que des défis subsistent, notamment en matière d’adéquation des compétences et de capital humain, appelant à des réponses structurelles et durables afin de garantir une croissance économique inclusive.
Technologie
Un atelier éthiopien-israélien sur la cybersécurité met en avant l’urgence de consolider les systèmes de défense numérique.
Jan 22, 2026 128
Addis-Abeba, le 22 janvier 2026 (ENA) : - Les cybermenaces alimentées par l’intelligence artificielle et les moyens de consolider les systèmes de défense numérique ont été largement examinés lors d’un atelier sur la cybersécurité organisé aujourd’hui à Addis-Abeba. Placée sous le thème « Tendances et évolutions de la cybersécurité : l’Éthiopie dans le contexte mondial », la rencontre a réuni des spécialistes nationaux et internationaux, ainsi que des représentants d’institutions publiques et d’organisations non gouvernementales. S’exprimant à cette occasion, le ministre d’État à l’Innovation et à la Technologie, Muluken Kere, a indiqué que la cybersécurité constitue l’un des axes prioritaires de la stratégie nationale « Numérique 2030 », récemment lancée, à mesure que l’Éthiopie s’engage dans de nouveaux domaines de l’économie numérique. Il a rappelé que le pays avait déjà mené à bien la stratégie « Numérique 2025 », avant d’initier un nouveau cadre visant à renforcer la société, stimuler la croissance économique et améliorer la compétitivité internationale. Selon le ministre d’État, la mise en place d’un environnement numérique sûr demeure indispensable à l’édification d’une économie numérique solide. Il a également souligné que la coopération de l’Éthiopie en matière de cybersécurité, aux niveaux international et régional, s’est intensifiée, cet atelier illustrant concrètement ces efforts de partenariat. Pour sa part, l’ambassadeur d’Israël en Éthiopie, Avraham Neguise, a affirmé que la cybersécurité dépasse désormais le cadre technique pour devenir un enjeu stratégique majeur. Alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, la protection des données, des systèmes et des infrastructures numériques revêt une importance cruciale, a-t-il souligné, insistant sur la responsabilité collective et la nécessité d’une coopération transfrontalière. Le président de l’Association éthiopienne de cybersécurité, Berhanu Beyene, a mis en avant l’importance des partenariats avec des pays disposant d’une expertise technologique avancée, tandis que l’expert israélien Andrew Pelled a averti que les cybermenaces basées sur l’IA figurent parmi les défis les plus complexes actuels. Il a insisté sur la sensibilisation comme première ligne de défense, dans un contexte où les risques numériques touchent désormais aussi bien les institutions que les particuliers. L’atelier d’une journée a été organisé par l’ambassade d’Israël, en collaboration avec le ministère de l’Innovation et de la Technologie et l’Association éthiopienne de cybersécurité.
L’identité numérique facilite l’accès des réfugiés aux services essentiels en Éthiopie : HCR
Jan 11, 2026 212
Addis-Abeba, le 11 janvier 2026 (ENA) : - L’identité numérique contribue à une planification plus efficace de l’aide humanitaire et favorise l’intégration des réfugiés dans les systèmes nationaux, a indiqué la représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR). S’exprimant lors d’un entretien accordé à l’Agence de nouvelle éthiopienne, la représentante du HCR a réaffirmé le soutien appuyé de l’institution à l’initiative gouvernementale « Éthiopie numérique 2030 », en particulier au système national d’identité numérique FAYDA, qu’elle considère comme un levier essentiel pour une réponse humanitaire plus efficiente et inclusive. Selon Aissatou Ndiaye, représentante du HCR, l’identification numérique constitue un socle indispensable pour mieux cerner les besoins réels des réfugiés et des personnes déplacées. « Il est impossible d’apporter une assistance efficace sans une connaissance précise des populations concernées. L’identité numérique constitue le point de départ de solutions durables », a-t-elle expliqué. Elle a également souligné le caractère universel et inclusif du système FAYDA, indiquant qu’elle dispose elle-même d’une carte d’identité FAYDA, laquelle s’applique aussi bien aux citoyens qu’aux résidents étrangers. D’après Mme Ndiaye, FAYDA permet un enregistrement numérique précis des individus, facilitant la planification et la fourniture des services humanitaires, tout en limitant les doublons et les risques d’exclusion. Cette innovation représente par ailleurs une avancée significative en matière d’inclusion sociale et économique, en particulier pour les réfugiés. Grâce à l’identification numérique et à la proclamation progressiste sur les réfugiés adoptée en 2019, les réfugiés vivant en Éthiopie peuvent désormais accéder à des services essentiels, notamment l’ouverture de comptes bancaires, l’inscription dans les écoles publiques, l’accès aux soins de santé et aux opportunités d’emploi, a-t-elle précisé. « FAYDA offre une reconnaissance légale, renforce la dignité des réfugiés et leur permet de prendre leur avenir en main tout en contribuant au développement du pays d’accueil », a-t-elle affirmé. Le HCR estime que l’expérience éthiopienne pourrait constituer un modèle au niveau régional, voire continental, démontrant comment les solutions technologiques peuvent simultanément renforcer la protection humanitaire et consolider les systèmes nationaux.
Les satellites éthiopiens stimulent les gains socio-économiques alors qu'un troisième lancement est prévu pour 2026
Jan 8, 2026 237
Addis Ababa le 8 janvier,2026 (ENA) L'Institut éthiopien des sciences spatiales et géospatiales (SSGI) a annoncé que les données satellitaires générées par les missions spatiales éthiopiennes ont apporté des avantages socio-économiques significatifs à l'ensemble du pays. Selon l'Institut, les préparatifs sont en cours pour lancer le troisième satellite d'observation de la Terre de l'Éthiopie, ET-RSS2, en décembre 2026. Le nouveau satellite devrait offrir une meilleure qualité d'image et une durée de vie opérationnelle plus longue. L'Éthiopie a déjà lancé deux satellites d'observation de la Terre, ET-RSS1 et ET-SMART-RSS. Bien que ces deux satellites aient désormais atteint la fin de leur durée de vie opérationnelle, ils ont apporté une contribution technologique, scientifique et économique précieuse, a déclaré le directeur général du SSGI, Abdisa Yilma, à l'agence de presse éthiopienne. Abdisa a souligné que les données générées par satellite jouaient un rôle crucial dans le renforcement de la sécurité alimentaire, la protection de l'environnement et la gestion des ressources naturelles. Ces informations ont également soutenu des secteurs clés tels que l'agriculture, l'urbanisme, le développement des infrastructures et la sécurité nationale, tout en contribuant à l'image internationale du pays. Le prochain satellite ET-RSS2 sera équipé d'une technologie moderne et est conçu pour rester opérationnel pendant cinq ans. Ses capacités améliorées devraient renforcer encore davantage la capacité de l'Éthiopie à collecter et analyser des données d'observation de la Terre de haute qualité. Le directeur général a souligné que grâce à ses précédentes missions satellitaires, l'Éthiopie a réussi à développer ses capacités institutionnelles en matière de réception, d'analyse et de gestion des données satellitaires, ainsi que de maintenance des infrastructures spatiales. Il a ajouté que le prochain lancement démontrera encore davantage l'expertise pratique croissante du pays dans le domaine des technologies spatiales et du développement satellitaire.
L’Éthiopie fait du spectre électromagnétique un axe stratégique essentiel de sa sécurité nationale.
Jan 3, 2026 446
Addis-Abeba, le 3 janvier 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a officiellement placé la maîtrise du spectre électromagnétique au cœur de sa doctrine de sécurité nationale, à l’occasion du tout premier atelier consacré à la guerre électronique organisé dans le pays. Cet événement inédit a réuni de hauts responsables civils, militaires et sécuritaires, soulignant l’importance stratégique accordée à ce domaine émergent. L’atelier, accueilli au siège de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA) sous le thème « La domination du spectre électromagnétique au service de la souveraineté nationale », a rassemblé les principaux acteurs des institutions chargées de la paix, de la sécurité et du renseignement. Les échanges ont porté sur le rôle désormais déterminant de la guerre électronique dans les dynamiques contemporaines des conflits. Invitée d’honneur, la maréchale Birhanu Jula, chef d’état-major des Forces de défense nationale éthiopiennes, a affirmé que la guerre électronique constitue aujourd’hui une exigence incontournable de toute planification militaire moderne. Elle a expliqué que, au XXIᵉ siècle, la souveraineté ne se limite plus au contrôle des territoires terrestres, aériens, maritimes ou spatiaux, mais dépend de plus en plus de la capacité à dominer le champ électromagnétique, bien qu’invisible. Soulignant l’évolution rapide de la nature des conflits et de la compétition pour le pouvoir, elle a averti que l’issue des guerres modernes repose largement sur la maîtrise des communications, des radars et des signaux électroniques. Dans ce contexte, et compte tenu de l’étendue du territoire éthiopien ainsi que de la complexité de son environnement régional, une gestion efficace du spectre électromagnétique apparaît comme un facteur clé de stabilité et de survie nationale à long terme. La directrice générale de l’INSA, Tigist Hamid, a abondé dans le même sens, indiquant que la rivalité géopolitique s’est désormais étendue au-delà des domaines militaires et cybernétiques traditionnels pour inclure pleinement le spectre électromagnétique. Selon elle, l’objectif de l’atelier est de renforcer la compréhension nationale de ce nouveau théâtre stratégique, d’asseoir une supériorité spectrale crédible et de consolider la préparation institutionnelle du pays. Elle a également souligné que la participation de hauts responsables issus de multiples institutions de sécurité illustre la volonté ferme de l’Éthiopie de répondre aux menaces contemporaines par des approches coordonnées, scientifiques et intégrées. Le renforcement de la coopération interinstitutionnelle et l’optimisation des capacités existantes figurent parmi les priorités dégagées par les discussions. Prenant la parole à son tour, l’ambassadeur Redwan Hussein, directeur général du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), a insisté sur le fait que la sécurité nationale moderne se mesure moins par le volume des troupes ou des arsenaux que par l’avance technologique. Il a mis en avant l’importance du renseignement anticipé, du contrôle du spectre et de la capacité à en priver les adversaires comme leviers stratégiques majeurs. Selon lui, la domination du domaine électromagnétique permet d’accélérer la prise de décision et confère un avantage déterminant aussi bien dans les opérations défensives qu’offensives. L’approche technique de l’atelier a été enrichie par une présentation de Daniel Guta, directeur général adjoint de l’INSA, qui a retracé l’évolution historique de la guerre électronique, exposé les meilleures pratiques internationales et analysé la situation actuelle ainsi que les perspectives futures de l’Éthiopie. Il a identifié plusieurs axes prioritaires indispensables à l’établissement d’une supériorité durable dans le spectre électromagnétique. L’événement s’est achevé par une table ronde de haut niveau, au cours de laquelle les participants ont souligné la nécessité de désigner des autorités clairement responsables de la gestion du spectre, d’accroître les investissements en recherche et développement et de renforcer la coordination interministérielle, afin de préserver la souveraineté nationale de l’Éthiopie aujourd’hui et demain.
Sport
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 147
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1454
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 961
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy et le président de la CAF, Patrice Motsepe, ont échangé sur le développement du football sur le continent africain.
Nov 23, 2025 1108
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a eu, ce jour, un échange constructif avec le président de la Confédération africaine de football (CAF), Dr Patrice Motsepe. Les discussions ont porté sur l’état actuel du football africain ainsi que sur la contribution stratégique de l’Éthiopie à son essor. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a confirmé la teneur positive de cette rencontre et en a résumé les principales conclusions : « Ce matin, j’ai eu une conversation productive avec le président de la CAF, Dr Patrice Motsepe, au sujet du développement du football africain et du rôle que peut jouer l’Éthiopie dans cette dynamique. Nous avons réaffirmé notre détermination à investir dans la jeunesse, à améliorer les infrastructures et à renforcer la collaboration avec la CAF afin de hisser le football africain au plus haut niveau international. »
Environnement
L’Éthiopie et la Norvège consolident leur partenariat pour le financement des forêts et de l’action climatique : Ministère des Finances.
Jan 21, 2026 79
Addis-Abeba, le 21 janvier 2026 (ENA) : - Le ministère des Finances a annoncé que l’Éthiopie et la Norvège ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur coopération dans le financement des forêts et de l’action climatique. Dans ce cadre, le Groupe de consultation conjoint du Partenariat Éthiopie–Norvège sur les forêts et le changement climatique s’est récemment réuni afin de renforcer les orientations stratégiques relatives à la conservation forestière et au financement climatique. La rencontre, coprésidée par la ministre d’État éthiopienne aux Finances, Semereta Sewasew, et l’ambassadeur de Norvège en Éthiopie, Stian Christensen, a permis d’examiner les avancées réalisées dans le cadre de l’Accord de partenariat de 2024, ainsi que de définir les priorités futures du Programme d’investissement REDD+ au-delà de juin 2026. Selon le ministère, les discussions ont porté sur le développement d’opérations stratégiques favorisant une gestion durable des forêts et un financement climatique fondé sur les résultats. Semereta Sewasew a souligné que le changement climatique constitue un défi immédiat pour l’Éthiopie, avec des sécheresses et des inondations récurrentes qui affectent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la stabilité économique. Elle a réitéré l’engagement du gouvernement à promouvoir une gestion forestière durable et inclusive, en associant étroitement les communautés locales. Cette approche vise à concilier conservation environnementale et bénéfices économiques, à réduire la déforestation, à renforcer la cohésion sociale et à préserver la productivité des forêts à long terme. La réunion a également salué le rôle central de l’Initiative pour un héritage vert, lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, qui a renforcé la coordination entre les institutions fédérales, régionales et locales, et contribué à la désignation de l’Éthiopie comme pays hôte de la COP32 en 2027. Mme Semereta a rappelé que la Norvège est un partenaire clé de l’architecture REDD+ de l’Éthiopie depuis 2013. Au-delà de son appui financier, la Norvège a soutenu le renforcement des capacités institutionnelles, techniques et fiduciaires des organismes en charge de la gestion forestière, de la politique climatique, de l’administration foncière et de la protection de l’environnement. Ce soutien a permis d’améliorer les systèmes de mesure, de notification et de vérification, ainsi que les cadres de garanties et de comptabilité carbone, ouvrant la voie à un financement climatique forestier basé sur les performances. Les transactions de crédits carbone en cours de finalisation illustrent, selon elle, la maturité croissante des systèmes institutionnels éthiopiens et l’efficacité de l’appui norvégien. De son côté, l’ambassadeur Stian Christensen a salué les progrès accomplis par l’Éthiopie, réaffirmant l’engagement continu de la Norvège en faveur de paiements fondés sur les résultats, un mécanisme qui renforce la responsabilité, la transparence et la durabilité à long terme. Il a souligné que le secteur forestier demeure un pilier essentiel de la résilience économique et environnementale du pays, contribuant à la productivité agricole, à la gestion des ressources en eau, à la lutte contre la dégradation des terres et à l’adaptation aux chocs climatiques. Par ailleurs, Dyveke Rogan, directrice adjointe de l’Initiative internationale norvégienne pour le climat et les forêts (NICFI), a indiqué que le troisième programme d’investissement REDD+ adoptera, pour la période 2026-2030, un modèle de financement mixte. Celui-ci reposera sur une contribution norvégienne de 60 millions de dollars, 40 millions de dollars provenant du Fonds spécial de l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que sur des ressources reportées. La prochaine phase du programme visera à renforcer la gestion participative des forêts, améliorer la coordination institutionnelle, accélérer la restauration des terres et mobiliser davantage les investissements du secteur privé, tout en consolidant le financement forestier axé sur les résultats. En conclusion, Semereta Sewasew a exprimé la reconnaissance du gouvernement éthiopien envers la Norvège pour son partenariat durable et ses mécanismes de financement innovants, soulignant que cet appui a joué un rôle déterminant dans le positionnement de l’Éthiopie comme un acteur crédible du financement climatique forestier, de l’autonomisation des communautés et de la résilience à long terme.
Les experts saluent les initiatives anti-plastique de l’Éthiopie ainsi que les espaces verts urbains en faveur de la santé communautaire.
Jan 17, 2026 121
Addis-Abeba, le 17 janvier 2026 (ENA) : - Les initiatives renforcées de l’Éthiopie pour réduire la pollution plastique, limiter l’exposition aux substances chimiques nocives et accroître les espaces verts urbains sont saluées par des experts internationaux en santé et en environnement. Des experts internationaux ont confié à l’ENA que les mesures environnementales mises en œuvre par l’Éthiopie pourraient réduire de manière significative les risques de cancer chez les enfants tout en renforçant la position du pays comme leader du développement durable en Afrique. Ils ont souligné que la protection de l’environnement constitue un levier essentiel de prévention des maladies, en particulier pour les populations vulnérables, et que l’approche proactive adoptée par l’Éthiopie est susceptible de générer des bénéfices durables pour la santé publique. La Dre Bronwyn McNamara, médecin australienne en soins de santé primaires, a affirmé observer déjà des améliorations concrètes, saluant les actions de l’Autorité éthiopienne de protection de l’environnement dans la lutte contre la pollution plastique et les contaminants chimiques. Selon elle, la prévention par la protection de l’environnement est fondamentale pour préserver la santé des populations. Elle a également félicité l’investissement du pays dans les parcs urbains et les espaces verts, mettant en avant leurs multiples bienfaits, notamment la promotion de l’activité physique, le renforcement des liens sociaux et l’amélioration de la qualité de l’air. La professeure Sheila Weitzman, de l’Université de Toronto, a abondé dans le même sens, estimant que l’amélioration de l’environnement représente un investissement à long terme pour la santé publique, en particulier celle des enfants. Elle a insisté sur la nécessité de privilégier des stratégies de prévention proactives plutôt que des interventions médicales uniquement réactives. De son côté, Firew Kefyalew, directeur pour l’Afrique de l’Est de Pure Earth, a établi un lien direct entre la pollution plastique et l’augmentation des risques sanitaires, notamment le cancer chez les enfants. Il a appelé à une responsabilité individuelle et collective, encourageant l’abandon des plastiques à usage unique et la pratique du « plogging » comme moyen simple et efficace de protéger la santé des enfants et de bâtir un héritage environnemental durable pour l’Éthiopie.
L'Éthiopie adopte une vision globale visant à transformer les berges fluviales en moteurs de croissance urbaine durable
Jan 16, 2026 92
Addis Ababa le 16 janvier,2026 (ENA) Le développement des berges en Éthiopie est guidé par une vision globale qui va au-delà du simple traitement ou de la restauration des cours d'eau », a déclaré le cabinet du Premier ministre. Selon la publication du cabinet sur les réseaux sociaux, l'approche se concentre sur le développement intégré des infrastructures le long des berges, avec des zones tampons pouvant s'étendre au-delà ou à moins de 50 mètres de chaque côté, en fonction de la zone et des conditions locales. En organisant l'utilisation des terres au sein de ces corridors, l'initiative vise à réduire la pollution et les risques d'inondation, à restaurer les écosystèmes et à créer des espaces publics, des réseaux de mobilité et des opportunités économiques. Cette stratégie flexible et holistique transforme les berges en environnements bien gérés, productifs et vivables qui favorisent une croissance urbaine durable et le bien-être des communautés.
Le Fonds norvégien de développement salue les efforts de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau dans le cadre de l’Initiative pour un patrimoine vert
Jan 10, 2026 256
Addis-Abeba, le 10 janvier 2026 (ENA) : - Le Fonds norvégien de développement a exprimé sa reconnaissance pour les efforts soutenus de l’Éthiopie en matière de conservation des sols et de l’eau, estimant qu’ils constituent une avancée majeure pour l’Initiative nationale pour un patrimoine vert (GLI). Dans une déclaration exclusive à l’ENA, Sisay Kassahun, responsable de programmes au sein du Fonds, a souligné que les pratiques de conservation durables mises en œuvre par le pays contribuent à corriger des décennies de dégradation environnementale résultant de la déforestation et d’une gestion inadéquate des terres. Il a rappelé que le couvert forestier éthiopien, autrefois estimé entre 25 et 30 %, s’est considérablement réduit au fil du temps, provoquant une érosion sévère des sols, des sécheresses répétées, une diminution de la biodiversité ainsi qu’une vulnérabilité accrue aux aléas climatiques, notamment les inondations et les vagues de chaleur. « Il s’agit d’une action durable et déterminante que nous devons impérativement poursuivre pour renforcer l’Initiative Héritage Vert. Lorsque nous étions enfants, la couverture forestière de l’Éthiopie se situait autour de 25 à 30 %. Depuis le lancement de l’initiative, tous les indicateurs montrent qu’elle est en nette progression », a-t-il indiqué. Selon lui, la protection des sols par des campagnes massives de plantation d’arbres et une meilleure gestion de la végétation dépasse le simple enjeu environnemental : elle touche à la survie nationale, à la productivité agricole et à la sécurité des moyens de subsistance en milieu rural. Il a mis en avant l’agroforesterie comme pilier essentiel de cette stratégie, en particulier pour les petits exploitants disposant de superficies limitées. La taille moyenne des exploitations familiales étant d’environ un demi-hectare, l’agriculture extensive y est difficilement envisageable. « Notre approche consiste à promouvoir l’agroforesterie auprès des petites exploitations. Sur des parcelles restreintes, les agriculteurs sont encouragés à cultiver des arbres fruitiers tels que le papayer, l’avocatier ou le manguier. Avec une superficie moyenne de 0,5 hectare, l’agriculture extensive n’est tout simplement pas viable », a-t-il expliqué. À travers des partenaires locaux, le Fonds soutient à la fois des solutions biologiques — comme la plantation d’arbres pour stabiliser les sols et préserver l’humidité — et des aménagements physiques, notamment la construction de digues, de terrasses et de barrages en pierre. Ces actions favorisent la collecte des eaux de pluie, limitent l’érosion et permettent la restauration de terres dégradées en surfaces agricoles productives. « Chaque fois que cela est possible, les activités de conservation des sols et de l’eau sont complétées par des mesures biologiques, telles que la plantation d’arbres, et par des interventions physiques, comme les digues et les ouvrages en pierre. Cette démarche est pleinement alignée sur l’initiative Héritage Vert du gouvernement éthiopien », a précisé Sisay. Il a enfin souligné que cette approche intégrée illustre la capacité des petites exploitations à rester productives tout en restaurant les écosystèmes, en dynamisant les économies rurales et en renforçant la résilience face au changement climatique. En reliant la restauration environnementale aux moyens de subsistance, l’Éthiopie pose ainsi les bases de paysages plus sains et d’une stabilité durable au bénéfice des générations futures.
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Timket : Une âme vivante -carrefour vivant de la foi, de l’histoire et de l’avenir.
Jan 19, 2026 97
Par Molla Mitiku Chaque mois de janvier, bien avant que le soleil ne se lève, l’Éthiopie s’éveille au rythme des chants anciens et des préparatifs autour des eaux sacrées. Timket, l’Épiphanie éthiopienne, n’est pas seulement une fête religieuse : c’est un moment national de communion, de mémoire et de projection vers l’avenir. À travers cette célébration, foi, histoire, culture, vie sociale et dynamique économique se rejoignent pour former l’un des piliers les plus vivants de l’identité éthiopienne. Bien plus qu’une simple commémoration du baptême de Jésus-Christ, Timket incarne un héritage en mouvement. Ancrée dans des rituels séculaires, la fête demeure profondément actuelle, façonnant l’unité nationale, soutenant les moyens de subsistance locaux et portant le patrimoine éthiopien bien au-delà de ses frontières. Elle illustre comment une tradition ancestrale peut rester pertinente, inclusive et porteuse de sens dans un monde en mutation. Vêtus de shamma et de netela immaculés, des millions de fidèles de l’Église orthodoxe éthiopienne se rassemblent dans les villes, les villages et les espaces ouverts. Prières, chants liturgiques et processions transforment l’espace public en un vaste sanctuaire à ciel ouvert. Timket se vit comme un rituel collectif, l’un des plus anciens encore pratiqués publiquement sur le continent africain, où la foi n’est pas confinée à l’intime mais partagée comme une expérience communautaire. Le Premier ministre Abiy Ahmed a souvent souligné la portée symbolique de Timket, le décrivant comme un rappel profond de l’identité nationale. Selon lui, cette célébration incarne l’unité du peuple éthiopien autour de valeurs communes, tout en affirmant que les traditions ne sont pas figées dans le passé, mais agissent comme des forces vivantes guidant le présent et préparant l’avenir. Le terme « Timket », issu de l’ancienne langue liturgique ge’ez, signifie immersion dans l’eau, référence directe au baptême, cœur spirituel de la fête. Les sources historiques situent la reconnaissance de Timket comme célébration religieuse nationale dès le VIᵉ siècle, ce qui en fait l’une des plus anciennes traditions chrétiennes continuellement observées dans le monde. C’est toutefois à l’époque médiévale, notamment au XVe siècle sous le règne de l’empereur Zer’a Ya’ekob, que les rituels ont pris leur forme actuelle. Le rôle central du Tabot — réplique sacrée de l’Arche d’Alliance — y a été institutionnalisé. Transporté solennellement des églises vers les points d’eau, le Tabot structure les grandes processions qui caractérisent Timket aujourd’hui. Pour les théologiens, ce rite n’est pas un simple symbole : recevoir l’eau bénite revient à renouveler l’alliance spirituelle du baptême. Le moment culminant survient à l’aube, au bord des rivières, des lacs ou des bassins aménagés appelés Timket Bahir. Dans la pénombre, les fidèles se tiennent en prière tandis que l’encens s’élève et que les bougies percent l’obscurité. Lorsque l’eau est bénie, elle est aspergée sur la foule, et beaucoup choisissent de s’y immerger, marquant un renouveau spirituel personnel et collectif. La célébration s’étend sur trois jours, débutant avec Ketera, veille sacrée durant laquelle les Tabots quittent leurs sanctuaires. Habituellement invisibles au public, ces objets sacrés sont enveloppés de tissus richement brodés et portés sur la tête des prêtres, accompagnés de chants, de tambours et de parapluies cérémoniels. La nuit se passe en veille et en prières continues, jusqu’à l’aube du jour principal. Au-delà de sa dimension religieuse, Timket est une expression culturelle puissante. Les chants, la musique et les mouvements rythment la fête, et la solennité du culte se prolonge naturellement en danses et célébrations communautaires. Les historiens décrivent Timket comme une fête à la fois profondément respectueuse et intensément joyeuse, reflet d’une foi vécue collectivement. Sur le plan social, Timket agit comme un espace de renouveau et de réconciliation. Dans de nombreuses régions rurales, les différends sont apaisés, le pardon encouragé et les repas partagés symbolisent l’harmonie retrouvée. Les jeunes générations y trouvent aussi un espace d’échange, d’amitié et de traditions populaires toujours vivantes. Timket est également un marqueur national fort. Les rites anciens, célébrés au cœur de villes modernes, témoignent d’une continuité historique rare. En 2019, l’UNESCO a reconnu cette richesse en inscrivant Timket sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, soulignant son rôle dans la cohésion sociale et la transmission intergénérationnelle. Cette reconnaissance internationale a renforcé l’attractivité du festival. Des villes comme Gondar, Lalibela et Addis-Abeba deviennent chaque année des pôles majeurs de tourisme religieux et culturel. Selon le ministère du Tourisme, Timket constitue l’un des temps forts économiques de janvier, générant des centaines de millions de birrs pour les économies locales. Hébergement, transport, restauration et artisanat enregistrent leurs plus fortes activités saisonnières, profitant directement aux communautés. Au-delà des retombées immédiates, Timket stimule les investissements dans les infrastructures touristiques et la préservation des sites patrimoniaux. Il s’inscrit ainsi dans une stratégie nationale visant un tourisme culturel authentique, fondé sur le sens et la participation plutôt que sur le simple spectacle. Alors que l’Éthiopie poursuit son chemin vers la modernisation, Timket demeure un repère essentiel. Il rappelle que progrès et héritage peuvent avancer ensemble. Des prières silencieuses de l’aube aux rassemblements vibrants, cette célébration continue de relier passé, présent et avenir, offrant chaque année une image puissante de l’âme vivante et résiliente de l’Éthiopie.
Quand le passé réunit avec le renouveau : l’essor touristique de l’Éthiopie et la magie de Noël à Lalibela.
Jan 7, 2026 347
Par un membre de la rédaction Depuis des siècles, l’Éthiopie se distingue par une histoire d’une rare profondeur, une spiritualité profondément enracinée et des traditions culturelles toujours vivantes. Des vestiges de civilisations antiques aux églises monumentales creusées dans la roche, en passant par des rites ancestraux transmis sans rupture, le pays propose une authenticité culturelle que peu de destinations peuvent égaler. Cet héritage exceptionnel a durablement établi l’Éthiopie comme une référence mondiale pour les voyageurs en quête d’histoire, de foi et d’identité culturelle. Ces dernières années, le tourisme s’est affirmé comme un axe stratégique majeur du programme national de développement. Reconnu pour sa capacité à stimuler une croissance durable, à générer des emplois et à renforcer les recettes en devises, le secteur bénéficie désormais d’une attention politique accrue et d’investissements structurés. Cette orientation traduit une volonté claire de transformer le vaste patrimoine naturel et culturel du pays en un levier de développement économique inclusif. Au cœur de cette dynamique figure l’initiative nationale lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed, connue sous le nom de « Dine for Nation ». Ce programme ambitieux a favorisé la mobilisation des ressources nationales afin de construire de nouveaux lodges touristiques, de réhabiliter des sites existants et de valoriser des destinations jusque-là peu exploitées. Au-delà des infrastructures, l’initiative a contribué à renforcer le sentiment d’appropriation collective et la fierté nationale autour du potentiel touristique de l’Éthiopie. Grâce à ces efforts, le pays enregistre une progression régulière du nombre de visiteurs, tant nationaux qu’internationaux. De nouvelles destinations viennent compléter les sites historiques emblématiques, offrant une expérience touristique plus riche et diversifiée. En conciliant héritage millénaire et modernisation du secteur, l’Éthiopie consolide sa place sur la scène touristique mondiale tout en faisant de son patrimoine un vecteur d’unité et de prospérité durable. Au centre de cet engouement croissant se trouve Lalibela, ville ancestrale mondialement connue pour ses églises monolithiques et haut lieu spirituel de Genna, la Noël orthodoxe éthiopienne. La cité s’apprête à accueillir, ce mercredi 7 janvier 2026, d’importantes célébrations marquant la naissance de Jésus-Christ pour les chrétiens orthodoxes du pays. Chaque année, Lalibela devient l’épicentre des festivités de Noël en Éthiopie, attirant des centaines de milliers de pèlerins, de religieux et de visiteurs venus de toutes les régions du pays et de l’étranger. Surnommée la « Jérusalem de l’Afrique », la ville abrite onze églises spectaculaires taillées dans la roche ainsi que le symbolique fleuve Jourdain, héritage visionnaire du règne du roi Lalibela. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce site sacré a su préserver des rituels religieux quasiment inchangés depuis des siècles. Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), plus d’un million de visiteurs sont attendus cette année pour les célébrations de Genna. La forte affluence observée à l’approche des festivités confirme le statut de Lalibela comme première destination touristique du pays. Les célébrations de cette année promettent une atmosphère particulièrement intense, rythmée par des offices religieux solennels, des chants liturgiques, des musiques traditionnelles et des expressions culturelles reflétant la richesse spirituelle et sociale de l’Éthiopie. Pèlerins et touristes se rassembleront dans le décor saisissant des paysages montagneux et des sanctuaires de pierre millénaires, donnant naissance à une ambiance unique de ferveur et de fierté culturelle. Dans le nord de l’Éthiopie, Noël dépasse le cadre strictement religieux : il constitue une expérience culturelle totale, où foi, histoire et cohésion communautaire se conjuguent harmonieusement. Cette année, la célébration revêt une signification particulière, coïncidant à la fois avec la naissance de Jésus-Christ et celle de saint Lalibela, renforçant ainsi la portée symbolique de l’événement. En amont des festivités, les autorités locales ont confirmé que les hôtels, les opérateurs touristiques, les services de santé, les forces de sécurité et l’ensemble des prestataires concernés ont finalisé leurs préparatifs afin d’assurer un accueil optimal aux visiteurs. Alors que l’Éthiopie poursuit son ambition de s’imposer comme une destination touristique de premier plan à l’échelle mondiale, la célébration de Noël à Lalibela illustre avec force la manière dont un héritage ancien et une vision moderne peuvent se conjuguer pour séduire et inspirer le monde.