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Le ministre d’État, Berhanu Tsegaye, s’est entretenu avec l’envoyé spécial chinois pour la Corne de l’Afrique.
Apr 14, 2026 372
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a reçu ce jour l’ambassadeur Hu Changchun, envoyé spécial de la Chine pour la Corne de l’Afrique, pour des échanges jugés productifs. Selon une publication diffusée sur les réseaux sociaux par le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont mis en avant la responsabilité partagée des deux pays dans la gestion des défis régionaux et mondiaux actuels, tout en soulignant la nécessité de consolider des relations bilatérales déjà solides dans plusieurs domaines. L’ambassadeur Berhanu Tsegaye a, à cette occasion, réitéré l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, mettant également en lumière le rôle positif et durable joué par la Chine dans la région. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires stratégiques engagés sur les enjeux de sécurité et de développement en Afrique de l’Est.
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 131
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique. À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
La productivité du secteur agricole constitue un levier essentiel pour assurer la souveraineté alimentaire, selon le ministre d’État.
Apr 14, 2026 127
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État à l’Agriculture, Fikru Regassa, a affirmé que les réformes engagées dans le secteur agricole de Éthiopie depuis le lancement du programme national ont nettement amélioré la productivité et consolidé la capacité du pays à assurer sa souveraineté alimentaire. S’exprimant lors d’un forum organisé à Adama, le ministre d’État à l’Agriculture, Fikru Regassa, a souligné que les réformes engagées ont joué un rôle clé dans l’augmentation de la production agricole, tout en appuyant les efforts nationaux visant l’autosuffisance alimentaire. Placée sous le thème « L’aide à la productivité », cette rencontre est organisée en partenariat avec Agence de presse éthiopienne et le ministère de l’Agriculture. Le ministre a indiqué que le gouvernement réformateur a adopté un ensemble de politiques destinées à renforcer la productivité agricole dans le cadre d’une économie diversifiée. Il a également relevé que, sur une période relativement courte, ces mesures ont permis d’accroître significativement la capacité du pays à substituer les importations dans plusieurs secteurs, tout en améliorant la compétitivité de ses exportations sur le marché international. Il a rappelé que l’agriculture en Éthiopie a longtemps dépendu des précipitations, une vulnérabilité majeure pour la souveraineté alimentaire. Cette situation a été aggravée par les effets du changement climatique et la dégradation de l’environnement, rendant certaines communautés plus dépendantes de l’aide extérieure. Toutefois, il a précisé que les politiques mises en œuvre récemment, combinées au programme de filet de sécurité, ont permis à de nombreux agriculteurs de passer d’une agriculture de subsistance à des activités plus productives, contribuant ainsi à une hausse globale de la productivité. Selon lui, ces progrès renforcent directement la capacité du pays à garantir sa souveraineté alimentaire. De son côté, le directeur général de Agence de presse éthiopienne, Seife Derbe, a affirmé que les médias jouent un rôle actif dans la promotion d’initiatives essentielles au développement démocratique et au progrès national. Il a ajouté que l’agence travaille en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture pour soutenir les efforts visant à assurer la sécurité alimentaire. Enfin, il a souligné que Éthiopie est en voie d’atteindre une avancée majeure susceptible de restaurer la dignité nationale, en réduisant la pauvreté et en garantissant la souveraineté alimentaire de sa population.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a reçu le président libérien Joseph Nyuma Boakai à l’occasion de sa visite officielle en Éthiopie.
Apr 14, 2026 994
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre, Abiy Ahmed, a réservé un accueil chaleureux au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, à son arrivée dans la capitale éthiopienne ce lundi soir. Le président Boakai a atterri à l’Aéroport international de Bole, où il a été personnellement accueilli par le Premier ministre, dans une atmosphère conviviale et cordiale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré : « Bienvenue sur la terre de vos origines, où se construit l’avenir, Monsieur le Président Joseph Nyuma Boakai de la République du Libéria. Je me réjouis des échanges constructifs que nous aurons au cours de votre visite. » Cette visite officielle vise à consolider les relations diplomatiques et à intensifier la coopération entre l’Éthiopie et le Libéria dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Ethiopian Airlines renforce ses ambitions en connectant davantage l’Afrique au monde
Apr 13, 2026 947
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Ethiopian Airlines, premier groupe aérien du continent africain, poursuit activement son expansion en consolidant les liaisons intra-africaines tout en étendant son réseau à l’échelle mondiale. La compagnie s’impose ainsi comme un acteur clé de l’intégration économique de l’Afrique et de son ouverture internationale. Dans une déclaration à l’Agence de presse éthiopienne, le directeur général Mesfin Tassew a indiqué que la compagnie dessert actuellement 66 destinations en Afrique, avec l’objectif de renforcer encore davantage la connectivité régionale, considérée comme essentielle pour exploiter pleinement le potentiel économique du continent. Au-delà de l’Afrique, Ethiopian Airlines affiche également de fortes ambitions à l’international. Avec déjà 145 destinations réparties sur les cinq continents, elle prévoit d’étendre son réseau à 243 destinations d’ici 2040. Cette stratégie s’inscrit dans une vision à long terme qui combine expansion commerciale et contribution au développement global. La compagnie place la connectivité au cœur de son action, la considérant comme un levier majeur de transformation économique. Mesfin Tassew a souligné que le renforcement des liaisons aériennes joue un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en facilitant les échanges commerciaux, en stimulant le tourisme et en encourageant une coopération économique plus étroite entre les pays africains. Une meilleure connectivité permet ainsi au continent de renforcer sa compétitivité sur la scène mondiale. Pour concrétiser cette ambition, la compagnie multiplie les partenariats avec d’autres transporteurs africains afin de bâtir un réseau aérien intégré. Cette approche vise à offrir aux passagers des déplacements plus fluides, des coûts réduits et un accès élargi à travers le continent. Au-delà de ses objectifs commerciaux, Ethiopian Airlines inscrit son développement dans une vision plus large. Son dirigeant a notamment souligné l’alignement de sa stratégie avec l’Agenda 2063, feuille de route de l’Afrique pour une transformation socio-économique durable. Dans cette perspective, le transport aérien devient un outil au service de l’unité, de la croissance et du progrès. Alors que la compagnie célèbre ses 80 ans d’existence depuis sa création en 1946, elle mesure le chemin parcouru — d’une petite compagnie nationale à un acteur majeur de l’aviation mondiale — tout en poursuivant résolument ses ambitions futures. À travers sa vision 2040, Ethiopian Airlines ne se limite pas à étendre son réseau : elle contribue activement à façonner une Afrique plus connectée, plus intégrée et plus compétitive.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 23845
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie. L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes. Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain. L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie. Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan. Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie. Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
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Politique
Le ministre d’État, Berhanu Tsegaye, s’est entretenu avec l’envoyé spécial chinois pour la Corne de l’Afrique.
Apr 14, 2026 372
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a reçu ce jour l’ambassadeur Hu Changchun, envoyé spécial de la Chine pour la Corne de l’Afrique, pour des échanges jugés productifs. Selon une publication diffusée sur les réseaux sociaux par le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont mis en avant la responsabilité partagée des deux pays dans la gestion des défis régionaux et mondiaux actuels, tout en soulignant la nécessité de consolider des relations bilatérales déjà solides dans plusieurs domaines. L’ambassadeur Berhanu Tsegaye a, à cette occasion, réitéré l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, mettant également en lumière le rôle positif et durable joué par la Chine dans la région. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires stratégiques engagés sur les enjeux de sécurité et de développement en Afrique de l’Est.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a reçu le président libérien Joseph Nyuma Boakai à l’occasion de sa visite officielle en Éthiopie.
Apr 14, 2026 994
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre, Abiy Ahmed, a réservé un accueil chaleureux au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, à son arrivée dans la capitale éthiopienne ce lundi soir. Le président Boakai a atterri à l’Aéroport international de Bole, où il a été personnellement accueilli par le Premier ministre, dans une atmosphère conviviale et cordiale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré : « Bienvenue sur la terre de vos origines, où se construit l’avenir, Monsieur le Président Joseph Nyuma Boakai de la République du Libéria. Je me réjouis des échanges constructifs que nous aurons au cours de votre visite. » Cette visite officielle vise à consolider les relations diplomatiques et à intensifier la coopération entre l’Éthiopie et le Libéria dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3351
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1167
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1584
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale. Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes. Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême. Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme. De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays. L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour. Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales. L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité. Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie. Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays. Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie. Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité. Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Les négociations américano-iraniennes menées au Pakistan pendant 21 heures n’ont abouti à aucun accord, selon le vice-président des États-Unis.
Apr 12, 2026 1397
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Une série de pourparlers diplomatiques majeurs entre les États-Unis et l’Iran s’est achevée sans avancée, après plus de 21 heures de négociations nocturnes intensives au Pakistan. Le vice-président des États-Unis, JD Vance, à la tête de la délégation américaine, a confirmé l’échec des discussions, précisant que Téhéran avait refusé ce qu’il a qualifié de « dernière et meilleure offre » de Washington. « Ils ont fait le choix de ne pas accepter nos conditions », a-t-il déclaré lors d’un bref point presse avant de quitter le Pakistan. Sans entrer dans les détails de la proposition, restés confidentiels, JD Vance a indiqué que la priorité des États-Unis était d’obtenir des garanties claires empêchant l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Malgré cet échec, le vice-président a adopté un ton ferme, suggérant que les conséquences seraient plus lourdes pour Téhéran que pour Washington. « La mauvaise nouvelle, c’est que nous ne sommes pas parvenus à un accord — et, à mon sens, c’est une bien pire nouvelle pour l’Iran que pour les États-Unis », a-t-il affirmé. Cet échec illustre une nouvelle fois la persistance des tensions entre les deux pays, les efforts diplomatiques n’ayant pas réussi à surmonter les principaux enjeux de sécurité.
L’Union africaine adresse ses félicitations à Ismaïl Omar Guelleh pour sa réélection.
Apr 11, 2026 2337
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses vives félicitations à Ismaïl Omar Guelleh à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République de Djibouti. Dans une déclaration rendue publique ce jour, il a salué la participation pacifique du peuple djiboutien au scrutin, soulignant que le bon déroulement du processus électoral reflète un engagement constant en faveur de la gouvernance démocratique, de la stabilité nationale et des ambitions partagées dans la Corne de l’Afrique. Le président de la Commission a pris note des résultats officiels communiqués par l’organe électoral djiboutien, entérinant ainsi l’issue du vote présidentiel. Il a également mis en exergue le rôle stratégique de Djibouti dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coopération au niveau régional. Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté de l’Union africaine de poursuivre la mise en œuvre de l’Agenda 2063 en collaboration avec ses États membres. Le président de la Commission a en outre salué le professionnalisme de la mission d’observation électorale de l’Union africaine, conduite par Bernard Makuza. En outre, Mahmoud Ali Youssouf a formulé ses vœux de succès à Ismaïl Omar Guelleh pour un mandat couronné de réussite et de progrès.
Guelleh a affirmé avoir remporté une victoire écrasante lors de l’élection présidentielle djiboutienne.
Apr 11, 2026 1437
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Au pouvoir depuis 1999, le chef de l’État djiboutien a annoncé samedi matin, via son compte X, une victoire nette à l’issue du scrutin. Selon des résultats préliminaires publiés par le ministère de l’Intérieur, il aurait obtenu 97,8 % des voix, entamant ainsi un sixième mandat. Son unique adversaire, Mohamed Farah Samatar, n’aurait recueilli que 2,2 % des suffrages. Peu connu du grand public, Samatar n’a représenté qu’une opposition limitée face au président sortant. À 78 ans, Guelleh reste une figure politique majeure dans ce pays stratégique de la mer Rouge, situé dans la Corne de l’Afrique. Ce résultat rappelle celui de l’élection de 2021, où il avait déjà dépassé les 97 % des voix. Il devrait également raviver l’attention des observateurs sur la vie politique et les processus démocratiques à Djibouti.
Politique
Le ministre d’État, Berhanu Tsegaye, s’est entretenu avec l’envoyé spécial chinois pour la Corne de l’Afrique.
Apr 14, 2026 372
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a reçu ce jour l’ambassadeur Hu Changchun, envoyé spécial de la Chine pour la Corne de l’Afrique, pour des échanges jugés productifs. Selon une publication diffusée sur les réseaux sociaux par le ministère des Affaires étrangères, les discussions ont mis en avant la responsabilité partagée des deux pays dans la gestion des défis régionaux et mondiaux actuels, tout en soulignant la nécessité de consolider des relations bilatérales déjà solides dans plusieurs domaines. L’ambassadeur Berhanu Tsegaye a, à cette occasion, réitéré l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, mettant également en lumière le rôle positif et durable joué par la Chine dans la région. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de rapprochement entre Addis-Abeba et Pékin, deux partenaires stratégiques engagés sur les enjeux de sécurité et de développement en Afrique de l’Est.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a reçu le président libérien Joseph Nyuma Boakai à l’occasion de sa visite officielle en Éthiopie.
Apr 14, 2026 994
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre, Abiy Ahmed, a réservé un accueil chaleureux au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, à son arrivée dans la capitale éthiopienne ce lundi soir. Le président Boakai a atterri à l’Aéroport international de Bole, où il a été personnellement accueilli par le Premier ministre, dans une atmosphère conviviale et cordiale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a déclaré : « Bienvenue sur la terre de vos origines, où se construit l’avenir, Monsieur le Président Joseph Nyuma Boakai de la République du Libéria. Je me réjouis des échanges constructifs que nous aurons au cours de votre visite. » Cette visite officielle vise à consolider les relations diplomatiques et à intensifier la coopération entre l’Éthiopie et le Libéria dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3351
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1167
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1584
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale. Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes. Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême. Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme. De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays. L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour. Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales. L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité. Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie. Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays. Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie. Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité. Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Les négociations américano-iraniennes menées au Pakistan pendant 21 heures n’ont abouti à aucun accord, selon le vice-président des États-Unis.
Apr 12, 2026 1397
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Une série de pourparlers diplomatiques majeurs entre les États-Unis et l’Iran s’est achevée sans avancée, après plus de 21 heures de négociations nocturnes intensives au Pakistan. Le vice-président des États-Unis, JD Vance, à la tête de la délégation américaine, a confirmé l’échec des discussions, précisant que Téhéran avait refusé ce qu’il a qualifié de « dernière et meilleure offre » de Washington. « Ils ont fait le choix de ne pas accepter nos conditions », a-t-il déclaré lors d’un bref point presse avant de quitter le Pakistan. Sans entrer dans les détails de la proposition, restés confidentiels, JD Vance a indiqué que la priorité des États-Unis était d’obtenir des garanties claires empêchant l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Malgré cet échec, le vice-président a adopté un ton ferme, suggérant que les conséquences seraient plus lourdes pour Téhéran que pour Washington. « La mauvaise nouvelle, c’est que nous ne sommes pas parvenus à un accord — et, à mon sens, c’est une bien pire nouvelle pour l’Iran que pour les États-Unis », a-t-il affirmé. Cet échec illustre une nouvelle fois la persistance des tensions entre les deux pays, les efforts diplomatiques n’ayant pas réussi à surmonter les principaux enjeux de sécurité.
L’Union africaine adresse ses félicitations à Ismaïl Omar Guelleh pour sa réélection.
Apr 11, 2026 2337
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses vives félicitations à Ismaïl Omar Guelleh à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République de Djibouti. Dans une déclaration rendue publique ce jour, il a salué la participation pacifique du peuple djiboutien au scrutin, soulignant que le bon déroulement du processus électoral reflète un engagement constant en faveur de la gouvernance démocratique, de la stabilité nationale et des ambitions partagées dans la Corne de l’Afrique. Le président de la Commission a pris note des résultats officiels communiqués par l’organe électoral djiboutien, entérinant ainsi l’issue du vote présidentiel. Il a également mis en exergue le rôle stratégique de Djibouti dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coopération au niveau régional. Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté de l’Union africaine de poursuivre la mise en œuvre de l’Agenda 2063 en collaboration avec ses États membres. Le président de la Commission a en outre salué le professionnalisme de la mission d’observation électorale de l’Union africaine, conduite par Bernard Makuza. En outre, Mahmoud Ali Youssouf a formulé ses vœux de succès à Ismaïl Omar Guelleh pour un mandat couronné de réussite et de progrès.
Guelleh a affirmé avoir remporté une victoire écrasante lors de l’élection présidentielle djiboutienne.
Apr 11, 2026 1437
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Au pouvoir depuis 1999, le chef de l’État djiboutien a annoncé samedi matin, via son compte X, une victoire nette à l’issue du scrutin. Selon des résultats préliminaires publiés par le ministère de l’Intérieur, il aurait obtenu 97,8 % des voix, entamant ainsi un sixième mandat. Son unique adversaire, Mohamed Farah Samatar, n’aurait recueilli que 2,2 % des suffrages. Peu connu du grand public, Samatar n’a représenté qu’une opposition limitée face au président sortant. À 78 ans, Guelleh reste une figure politique majeure dans ce pays stratégique de la mer Rouge, situé dans la Corne de l’Afrique. Ce résultat rappelle celui de l’élection de 2021, où il avait déjà dépassé les 97 % des voix. Il devrait également raviver l’attention des observateurs sur la vie politique et les processus démocratiques à Djibouti.
Social
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1584
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale. Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes. Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême. Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme. De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays. L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour. Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales. L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens. D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité. Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie. Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays. Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie. Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité. Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
L’Éthiopie célèbre Pâques dans un esprit d’unité et de profonde ferveur.
Apr 12, 2026 1073
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À travers le pays, des millions de chrétiens de toutes confessions ont célébré Fasika, partageant des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau. Cette célébration intervient à l’issue de plusieurs semaines de jeûne et de méditation spirituelle, et se traduit par des offices religieux empreints de ferveur, des retrouvailles familiales chaleureuses et le partage de mets traditionnels. L’esprit d’unité s’est également manifesté à l’échelle nationale lorsque le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont accueilli leur traditionnel petit-déjeuner pascal au Unity Park. Cet événement a réuni des participants venus de divers horizons, partageant un moment de convivialité et les bénédictions liées à la fête. Dans une publication diffusée sur la page officielle du bureau du Premier ministre, Fasika a été décrite comme un temps de foi, mais aussi de solidarité et de communion. Les citoyens ont été appelés à faire preuve de générosité en ouvrant leurs portes et leurs cœurs aux personnes les plus vulnérables. Pâques demeure ainsi l’une des célébrations religieuses majeures en Éthiopie, incarnant la foi, le renouveau et un fort esprit de communauté à l’échelle du pays.
Le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont organisé un petit-déjeuner de Pâques au parc de l’Unité.
Apr 12, 2026 868
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première dame Zinash Tayachew, a offert le traditionnel petit-déjeuner de Pâques au Parc de l’Unité, réunissant des participants issus de divers horizons pour célébrer l’événement. Ce rassemblement a illustré l’esprit de Fasika (Pâques), l’une des fêtes religieuses les plus marquantes en Éthiopie. À travers le pays, des chrétiens de différentes confessions se rassemblent durant cette période sacrée, portés par des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau. Après plusieurs semaines de jeûne et de recueillement spirituel, Pâques est célébrée dans la joie, à travers des prières, des repas festifs et des moments de partage en famille. Les foyers s’animent, les communautés se retrouvent et expriment leur gratitude dans une atmosphère de fête et de communion. Au Parc de l’Unité, les invités ont partagé des mets traditionnels de Pâques, transmettant un message d’inclusion et de solidarité. L’événement a mis en évidence le rôle de la foi comme facteur de rapprochement et de cohésion sociale. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le bureau du Premier ministre a rappelé que Pâques ne se limite pas à une célébration, mais constitue également un moment propice à la compassion. Les citoyens ont ainsi été invités à faire preuve de générosité en ouvrant leurs foyers et leurs cœurs aux plus vulnérables, reflétant l’essence même de cette fête. Alors que l’Éthiopie célèbre ce jour sacré, un message fort se dégage à l’échelle nationale : celui de l’unité, de la solidarité et du renouveau, au cœur de Fasika (Pâques).
Le président Taye Atske Selassie présente ses vœux à l’occasion de Pâques en Éthiopie.
Apr 11, 2026 1273
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a adressé ses vœux aux fidèles chrétiens qui s’apprêtent à célébrer Pâques en Éthiopie demain. Dans un message rendu public ce jour, le chef de l’État a exprimé ses souhaits de paix, de santé et de prospérité à l’ensemble des croyants. Pâques en Éthiopie, connue sous le nom de Fasika, constitue une célébration religieuse majeure, généralement observée à une date différente de celle retenue dans les pays occidentaux. Cette année, la fête de Pâques sera célébrée le 12 avril.
Économie
La productivité du secteur agricole constitue un levier essentiel pour assurer la souveraineté alimentaire, selon le ministre d’État.
Apr 14, 2026 127
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le ministre d’État à l’Agriculture, Fikru Regassa, a affirmé que les réformes engagées dans le secteur agricole de Éthiopie depuis le lancement du programme national ont nettement amélioré la productivité et consolidé la capacité du pays à assurer sa souveraineté alimentaire. S’exprimant lors d’un forum organisé à Adama, le ministre d’État à l’Agriculture, Fikru Regassa, a souligné que les réformes engagées ont joué un rôle clé dans l’augmentation de la production agricole, tout en appuyant les efforts nationaux visant l’autosuffisance alimentaire. Placée sous le thème « L’aide à la productivité », cette rencontre est organisée en partenariat avec Agence de presse éthiopienne et le ministère de l’Agriculture. Le ministre a indiqué que le gouvernement réformateur a adopté un ensemble de politiques destinées à renforcer la productivité agricole dans le cadre d’une économie diversifiée. Il a également relevé que, sur une période relativement courte, ces mesures ont permis d’accroître significativement la capacité du pays à substituer les importations dans plusieurs secteurs, tout en améliorant la compétitivité de ses exportations sur le marché international. Il a rappelé que l’agriculture en Éthiopie a longtemps dépendu des précipitations, une vulnérabilité majeure pour la souveraineté alimentaire. Cette situation a été aggravée par les effets du changement climatique et la dégradation de l’environnement, rendant certaines communautés plus dépendantes de l’aide extérieure. Toutefois, il a précisé que les politiques mises en œuvre récemment, combinées au programme de filet de sécurité, ont permis à de nombreux agriculteurs de passer d’une agriculture de subsistance à des activités plus productives, contribuant ainsi à une hausse globale de la productivité. Selon lui, ces progrès renforcent directement la capacité du pays à garantir sa souveraineté alimentaire. De son côté, le directeur général de Agence de presse éthiopienne, Seife Derbe, a affirmé que les médias jouent un rôle actif dans la promotion d’initiatives essentielles au développement démocratique et au progrès national. Il a ajouté que l’agence travaille en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture pour soutenir les efforts visant à assurer la sécurité alimentaire. Enfin, il a souligné que Éthiopie est en voie d’atteindre une avancée majeure susceptible de restaurer la dignité nationale, en réduisant la pauvreté et en garantissant la souveraineté alimentaire de sa population.
Ethiopian Airlines renforce ses ambitions en connectant davantage l’Afrique au monde
Apr 13, 2026 947
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Ethiopian Airlines, premier groupe aérien du continent africain, poursuit activement son expansion en consolidant les liaisons intra-africaines tout en étendant son réseau à l’échelle mondiale. La compagnie s’impose ainsi comme un acteur clé de l’intégration économique de l’Afrique et de son ouverture internationale. Dans une déclaration à l’Agence de presse éthiopienne, le directeur général Mesfin Tassew a indiqué que la compagnie dessert actuellement 66 destinations en Afrique, avec l’objectif de renforcer encore davantage la connectivité régionale, considérée comme essentielle pour exploiter pleinement le potentiel économique du continent. Au-delà de l’Afrique, Ethiopian Airlines affiche également de fortes ambitions à l’international. Avec déjà 145 destinations réparties sur les cinq continents, elle prévoit d’étendre son réseau à 243 destinations d’ici 2040. Cette stratégie s’inscrit dans une vision à long terme qui combine expansion commerciale et contribution au développement global. La compagnie place la connectivité au cœur de son action, la considérant comme un levier majeur de transformation économique. Mesfin Tassew a souligné que le renforcement des liaisons aériennes joue un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), en facilitant les échanges commerciaux, en stimulant le tourisme et en encourageant une coopération économique plus étroite entre les pays africains. Une meilleure connectivité permet ainsi au continent de renforcer sa compétitivité sur la scène mondiale. Pour concrétiser cette ambition, la compagnie multiplie les partenariats avec d’autres transporteurs africains afin de bâtir un réseau aérien intégré. Cette approche vise à offrir aux passagers des déplacements plus fluides, des coûts réduits et un accès élargi à travers le continent. Au-delà de ses objectifs commerciaux, Ethiopian Airlines inscrit son développement dans une vision plus large. Son dirigeant a notamment souligné l’alignement de sa stratégie avec l’Agenda 2063, feuille de route de l’Afrique pour une transformation socio-économique durable. Dans cette perspective, le transport aérien devient un outil au service de l’unité, de la croissance et du progrès. Alors que la compagnie célèbre ses 80 ans d’existence depuis sa création en 1946, elle mesure le chemin parcouru — d’une petite compagnie nationale à un acteur majeur de l’aviation mondiale — tout en poursuivant résolument ses ambitions futures. À travers sa vision 2040, Ethiopian Airlines ne se limite pas à étendre son réseau : elle contribue activement à façonner une Afrique plus connectée, plus intégrée et plus compétitive.
De l’usage domestique à la production commerciale : l’essor de l’agriculture urbaine à Addis-Abeba
Apr 13, 2026 650
Addis-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Addis-Abeba connaît une évolution remarquable de son agriculture urbaine, qui ne se limite plus à satisfaire les besoins des ménages, mais génère désormais des excédents destinés au marché. Selon Bayu Shigute, responsable de la Commission de l’agriculture urbaine, les politiques de soutien et l’attention accrue accordée au secteur ces dernières années ont permis de transformer une activité de subsistance en un véritable levier économique. Inscrite comme priorité dans les réformes nationales, l’agriculture — y compris en milieu urbain — joue un rôle central dans le développement durable du pays. Dans la capitale, elle s’est imposée comme un pilier essentiel, exploitant des espaces restreints tels que les toits, les cours et les abords des habitations grâce à des techniques modernes. Ce modèle contribue non seulement à renforcer la sécurité alimentaire, mais aussi à générer des revenus supplémentaires pour les habitants. Il participe également à la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes. L’initiative gouvernementale « Bounty of the Basket » a largement favorisé cette dynamique, en changeant les perceptions et en démontrant la viabilité de l’agriculture en milieu urbain. Le nombre de participants est ainsi passé d’environ 150 000 à près de 1,2 million aujourd’hui. Par ailleurs, plus de 2 700 institutions ont mis des terrains à disposition pour ces activités, accélérant encore l’expansion du secteur. La production a fortement progressé, atteignant près de 395 000 tonnes en seulement neuf mois, contre 280 000 tonnes sur l’ensemble de l’année précédente. Cette croissance illustre une transformation profonde : les citadins deviennent progressivement des producteurs actifs. Enfin, selon Alex Demeke, du Centre de développement et d’excellence animale, l’intégration de pratiques agricoles modernes et scientifiques a permis d’améliorer significativement les rendements, consolidant ainsi la place de l’agriculture urbaine dans le paysage économique d’Addis-Abeba.
L’Éthiopie et Afreximbank échangent sur l’autonomie économique et la coopération africaine.
Apr 13, 2026 707
Addids-Abeba, le 13 avril 2026 (ENA) : - Les autorités éthiopiennes et la Banque africaine d’import-export ont tenu des échanges approfondis autour du renforcement de l’autonomie économique du continent et de la coopération africaine. Le ministre des Finances, Ahmed Shide, ainsi que le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, ont rencontré le président d’Afreximbank, George Elombi, afin de discuter des priorités économiques de l’Afrique à court et à long terme, ainsi que des réponses communes face aux défis économiques mondiaux. Les discussions ont mis en avant l’importance de renforcer la résilience économique du continent, notamment par une intégration régionale accrue, le développement du commerce intra-africain et une mobilisation plus efficace des ressources financières locales. Les participants ont également souligné la nécessité d’une réponse africaine coordonnée face aux perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales, insistant sur des initiatives communes pour sécuriser l’accès aux matières premières essentielles et maintenir la stabilité macroéconomique. Par ailleurs, plusieurs axes de coopération ont été identifiés, dont l’industrialisation, le financement des infrastructures et le renforcement de la collaboration entre les institutions financières, en particulier dans le domaine des systèmes régionaux de paiement et de règlement. Les deux parties ont convenu de poursuivre leur coopération afin de concrétiser ces priorités et de soutenir l’ambition du continent vers une plus grande autonomie et résilience économique.
Technologie
Le Libéria souhaite suivre l’exemple de Éthiopie en matière de souveraineté numérique dans un esprit panafricain.
Apr 14, 2026 131
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - La ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées technologiques de Éthiopie, les décrivant comme un symbole d’espoir pour le continent et qualifiant son infrastructure numérique de « point de convergence » pour le progrès collectif de l’Afrique. À la tête d’une délégation de haut niveau en visite au parc technologique de l’information de Éthiopie, la ministre des Affaires étrangères du Libéria, Sara Beysolow Nyanti, a salué les avancées du pays en matière d’infrastructures numériques et d’innovation, qu’elle considère comme une fierté pour l’ensemble du continent africain. Elle a rappelé que les liens historiques entre le Libéria et Éthiopie — deux nations africaines jamais colonisées — doivent désormais se traduire par un partenariat économique et technologique renforcé. La ministre a notamment mis en avant l’émergence de Éthiopie comme un hub crédible et sécurisé pour l’hébergement des données, preuve, selon elle, que l’Afrique dispose des capacités nécessaires pour assurer sa propre souveraineté numérique. Elle a également souligné que l’actuelle administration libérienne, sous la direction du président Joseph Nyuma Boakai, s’inscrit dans une vision d’« Afrique qui aide l’Afrique à se développer », fondée sur le renforcement de la coopération Sud-Sud. Dans cette dynamique, Sara Beysolow Nyanti a exprimé l’intérêt du Libéria à s’inspirer de l’expérience éthiopienne afin de consolider sa propre autonomie technologique, en misant sur la collaboration régionale et des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine. Au cours de sa visite des centres de données et des pôles d’innovation, elle a constaté que Éthiopie s’impose progressivement comme un acteur majeur dans les domaines de l’externalisation et des technologies créatives. Elle a insisté sur le caractère rigoureux et sécurisé de la gestion des données dans le pays, y voyant une démonstration concrète du potentiel africain en matière de gouvernance numérique. Enfin, la ministre a estimé qu’un partage accru d’expertise entre les deux pays — notamment dans les domaines de la technologie, de l’agriculture et de l’éducation — permettrait de mieux valoriser leur dividende démographique, porté par une jeunesse dynamique. Elle a réaffirmé la volonté du Libéria de s’inspirer du modèle éthiopien pour développer ses propres infrastructures de stockage de données, tout en appelant à une coopération renforcée entre pays africains afin d’atteindre un niveau de développement technologique comparable.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 849
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique. Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement. Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe. Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique. Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux. Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement. Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales. Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes. En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires. Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels. Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme. En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
Les grands acteurs mondiaux du secteur technologique saluent les avancées rapides de l’Éthiopie dans le domaine de l’intelligence artificielle et appellent à intensifier les efforts d’innovation.
Apr 4, 2026 406
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie se distingue désormais sur la scène internationale grâce aux progrès remarquables réalisés en intelligence artificielle (IA). Des leaders du secteur encouragent le pays à accélérer encore davantage ses initiatives innovantes et à consolider ses partenariats à l’échelle mondiale afin de maintenir cette dynamique. Ces observations font suite à une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, où plusieurs experts ont mis en lumière le potentiel du pays à devenir un centre d’innovation de premier plan en Afrique. Intervenant à cette occasion, James David, directeur des opérations africaines de Tata Consultancy Services (TCS), a salué les investissements conséquents engagés par l’Éthiopie dans l’IA ainsi que l’essor de son écosystème de startups. Selon lui, ces avancées pourraient faire du pays une référence pour d’autres nations africaines. Il a également mis en avant l’importance d’un partenariat stratégique avec l’Inde, estimant que l’expérience de ce pays dans le déploiement de solutions numériques constitue un atout complémentaire aux capacités d’innovation éthiopiennes. De son côté, Edwin Vollanoor, PDG d’AppFace Technologies, a qualifié l’Institut d’un des centres d’excellence en IA les plus prometteurs de la région. Il a particulièrement apprécié la qualité des technologies développées, notamment dans les domaines des modèles de langage et de la robotique, qu’il a jugées de niveau international. Il a en outre relevé que certaines solutions d’IA sont déjà intégrées dans les systèmes publics, notamment au sein des tribunaux, tout en soulignant la nécessité d’élargir leur déploiement pour maximiser leur impact. Dans cette perspective, il a plaidé pour un renforcement des dispositifs de mentorat, d’incubation et d’accélération, invitant l’Éthiopie à s’inspirer des expériences de pays tels que la Chine et l’Inde. Selon lui, l’intelligence artificielle offre des perspectives de transformation majeures dans des secteurs clés comme l’agriculture, les transports et l’emploi, et pourrait contribuer à positionner l’Éthiopie comme un hub continental en collaboration avec l’Union africaine. Pour sa part, Monsy Mathews, représentant de Moti Engineering, a mis en avant les avancées technologiques significatives enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie, en particulier dans le secteur financier. Il a noté une adoption croissante de l’IA par les banques, notamment dans la gestion des risques, la vérification des clients, les paiements et le traitement des crédits. Il a également évoqué les initiatives menées par Ethio Telecom dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’automatisation robotisée des processus, soulignant que leur déploiement progresse progressivement dans différents secteurs. Dans l’ensemble, les experts s’accordent à considérer que, grâce à des investissements soutenus, une coopération internationale accrue et une priorité donnée à l’innovation, l’Éthiopie dispose de solides atouts pour s’imposer comme un pôle d’excellence en IA et en numérique sur le continent africain.
Les semences améliorées stimulent fortement la productivité agricole Institut éthiopien de recherche agricole
Mar 28, 2026 328
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’Institut éthiopien de recherche agricole a annoncé que la mise à disposition de semences améliorées contribue de manière significative à l’augmentation des rendements agricoles en Éthiopie. Le directeur général de l’institut, Nigussie Dechassa, a mis en avant le rôle déterminant de l’EIAR dans l’amélioration de la productivité, notamment à travers le développement et la diffusion de variétés hybrides performantes. Dans un entretien accordé à ENA, il a précisé que les recherches portent sur des cultures stratégiques telles que le maïs, le blé, l’orge, la pomme de terre et le café, avec pour objectif de produire des variétés à haut rendement et de meilleure qualité. Selon Nigussie Dechassa, ces semences ont permis d’accroître considérablement les rendements à l’hectare. Il a notamment cité le cas du maïs, dont la production est passée d’environ 45 quintaux à 80–90 quintaux par hectare grâce aux variétés améliorées. Des progrès similaires ont été observés pour le blé : les variétés développées par l’institut ont permis d’atteindre une production moyenne de 36 quintaux par hectare, avec des pics allant jusqu’à 80 quintaux, contre 14 à 15 quintaux il y a deux décennies. L’institut a également mis au point une douzaine de variétés d’orge hybrides, contribuant à répondre à la demande nationale en malt et à réduire la dépendance aux importations. Dans le cas de la pomme de terre, environ 45 nouvelles variétés ont été introduites, permettant presque de doubler les rendements moyens, passés de 120 à 230 quintaux par hectare. Enfin, Nigussie Dechassa a souligné que la pomme de terre, à l’instar d’autres cultures vivrières essentielles, joue un rôle clé dans le renforcement de la sécurité alimentaire du pays.
Sport
Abiy Ahmed inaugure un parc sportif répondant aux standards internationaux.
Apr 4, 2026 1334
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration du Parc des sports d’Addis-Abeba, un projet emblématique qui illustre les efforts de modernisation urbaine et de valorisation des citoyens. À cette occasion, le premier ministre Abiy a affirmé que l’Éthiopie ne se limitera pas à rêver de grandeur, mais qu’elle s’engage résolument à la concrétiser à travers des réalisations tangibles. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Abiy Ahmed a souligné que ce complexe sportif, d’une superficie de 5,7 hectares, témoigne de la volonté d’accélérer la transformation de la capitale tout en renforçant la dignité des citoyens. Conçu selon des normes internationales, le parc comprend des infrastructures de haut niveau, notamment une piscine olympique, des terrains professionnels de football, de basketball et de tennis, ainsi qu’une piste d’athlétisme de 800 mètres. Le site rend également hommage à 15 champions olympiques éthiopiens, immortalisés à travers des statues érigées au cœur du complexe, dans le but d’inspirer les générations futures. Au-delà de sa vocation sportive, le projet se veut inclusif et orienté vers la communauté. Il intègre 105 espaces commerciaux destinés à soutenir les habitants relogés durant les travaux, ainsi qu’une grande place publique pouvant accueillir jusqu’à 3 000 personnes. Doté d’un parking souterrain à deux niveaux pouvant accueillir 300 véhicules et relié à des aménagements paysagers modernes, le parc illustre la vision d’une capitale propre, moderne et accessible. Pour le Premier ministre, ce projet reflète une approche du développement centrée sur l’humain, où infrastructures modernes et bien-être collectif avancent de pair.
Le Président de la Commission de l'UA a félicité le Sénégal pour sa victoire à la Coupe d'Afrique des Nations
Jan 19, 2026 793
Addis-Abeba, le 19 janvier 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses chaleureuses félicitations à la République du Sénégal suite à sa victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal a remporté son deuxième titre de CAN après avoir battu le pays hôte, le Maroc, par 1 à 0 dans une finale très disputée. Le but décisif a été inscrit par Pape Gueye à la 4e minute de la prolongation, après un match tendu sans but pendant le temps réglementaire. La rencontre a été brièvement interrompue après le départ du terrain des joueurs sénégalais au milieu d'émotions vives. Qualifiant la finale de conclusion appropriée et mémorable du tournoi, le Président a salué le haut niveau de compétition affiché par deux équipes africaines formidables de stature mondiale le Sénégal et le Maroc. Il a noté que cette rencontre reflétait les plus hauts standards du football africain, définis par l'excellence, la compétitivité et une profonde fierté continentale. «La CAN a une fois de plus démontré que le beau jeu est une force puissante d'unité, rassemblant les Africains à travers les cultures, les frontières et les générations», a déclaré Youssouf. Il a félicité toutes les nations participantes pour avoir élevé le niveau du football africain et pour avoir mis en valeur l'immense talent, la résilience et le leadership du continent dans le sport. Tout en reconnaissant que des moments de tension, motivés par la passion, sont inhérents à la compétition de haut niveau, le Président s'est dit satisfait que le fair-play et l'esprit sportif aient finalement prévalu, soulignant les valeurs partagées au cœur du football africain. «L'organisation réussie de la CAN reflète une fois de plus la capacité croissante de l'Afrique à accueillir des événements sportifs de classe mondiale qui unissent le continent et inspirent l'admiration mondiale», a-t-il ajouté. Le Président a également exprimé la profonde gratitude de la Commission de l'Union africaine à Sa Majesté le Roi, au Gouvernement et au peuple du Royaume du Maroc pour l'invitation gracieuse qui lui a été adressée, ainsi qu'à sa délégation, et pour l'organisation exemplaire du tournoi. Ayant assisté personnellement à la finale et l'ayant vécue sur place, il a salué l'hospitalité exceptionnelle du Maroc et le professionnalisme avec lequel la compétition a été menée. Mahmoud Ali Youssouf a réaffirmé l'engagement de l'Union africaine à promouvoir le sport comme catalyseur d'unité, de développement et d'identité continentale partagée.
Participants et diplomates saluent la Great Ethiopian Run.
Nov 25, 2025 1952
Addis Ababa le 25 novembre,2025 (ENA) La Great Ethiopian Run 2025 a reçu de larges éloges de la part des participants, d’un diplomate et d’un sponsor, tous saluant l’ambiance vibrante et la qualité de l’organisation. Avec ses 55 000 coureurs, l’événement, qui s’est tenu dimanche, a une nouvelle fois confirmé son statut parmi les courses sur route les plus prestigieuses au monde. Parmi les participants, TJ Cora, représentante de l’Indigenous Marathon Foundation, a affirmé que la course se distinguait nettement des autres grands marathons internationaux. Elle a mis en avant la beauté d’Addis-Abeba et exprimé son admiration pour l’héritage exceptionnel de l’Éthiopie en course de fond. Selon elle, l’expérience du parcours de 10 kilomètres est « tout simplement incomparable ». L'ambassadrice adjointe d'Australie en Éthiopie, Caitlin Laing, a évoqué la joie et l'esprit communautaire qui caractérisent cet événement, ajoutant que la course évolue chaque année. Le directeur de Heineken Éthiopie, William Mills, a décrit l'atmosphère de l'événement comme énergique et exaltante, soulignant sa forte présence mondiale. Heineken, qui est désormais sponsor pour la septième année consécutive, apprécie l'unité que cet événement favorise dans toute la ville, a-t-il ajouté. L'entraîneur de l'équipe de football U-17 d'Éthiopie, Benjamin Ziemer, a également fait l'éloge du Great Ethiopian Run, le qualifiant de puissant mélange de sport et de culture. Il a encouragé les coureurs du monde entier à participer à ce qu'il a décrit comme une course sûre, bien organisée et vraiment mémorable. Peter Hopkins, un touriste originaire de Boulder, dans le Colorado, s'est dit impressionné par les dizaines de milliers de participants venus célébrer la 25e édition de l'événement. Il a souligné que la chaleur et l'hospitalité de l'Éthiopie contribuaient à attirer les touristes, tandis que les activités pré-course et les festivités post-course enrichissaient l'expérience. Célébrant son 25e anniversaire, la populaire course de 10 km d'Addis-Abeba continue de mettre en avant l'esprit d'accueil de l'Éthiopie et sa riche tradition de course à pied.
Melknat Wudu et Yismaw Dilu gagnent l’édition 2025 de la Grande Course d’Éthiopie.
Nov 23, 2025 1450
Addis-Abeba, le 23 novembre 2025 (ENA) : - Melknat Wudu et Yismaw Dilu se sont illustrés lors de la Grande Course d’Éthiopie 2025, célébrant en grande pompe le 25ᵉ anniversaire de cet événement emblématique. Melknat Wudu, représentant la Banque Commerciale d’Éthiopie, a brillamment conservé son titre chez les femmes, s’imposant en 32 min 10 s 273. Déjà victorieuse l’an passé, elle confirme une fois de plus son rang parmi l’élite du fond éthiopien. Sa performance lui vaut un prix de 400 000 birrs. À une seconde seulement, Ftaw Zeray termine deuxième en 32 min 11 s 516, suivie par Meselech Alemayehu, troisième en 32 min 19 s 787. Elles repartent avec 200 000 et 100 000 birrs respectivement. Chez les hommes, Yismaw Dilu, représentant la police d'Amhara, a réalisé une course exceptionnelle, franchissant la ligne en 28 min 25 s 262. Il améliore ainsi sa troisième place de l’année précédente et décroche lui aussi un prix de 400 000 birrs. Eyob Simegn (28:28.687) et Dinkalem Ayle (28:29.261) complètent un podium extrêmement serré, offrant un spectacle palpitant aux milliers de spectateurs présents. La course a également mis en avant l’inclusion, avec des épreuves dédiées aux athlètes en situation de handicap. Daniel Shambel s’est imposé chez les hommes, tandis qu’Abrham Lewtu et Jamal Awel ont pris les deuxième et troisième places. Chez les femmes, Anchinesh Nibret a remporté l’épreuve, suivie d’Ashu Ayenew et de Tsehaynesh Amare. Pour cette édition historique, plus de 250 athlètes issus de 25 pays ont pris part à la compétition. Le départ et l’arrivée, organisés sur la place Meskel, ont offert une ambiance festive et vibrante, marquant un quart de siècle d’impact sportif et social. La maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a salué l’événement sur les réseaux sociaux, rappelant son rôle dans la promotion de la santé et de la cohésion. Elle a également rendu hommage au fondateur de la course, la légende olympique Haile Gebrselassie. Des figures mythiques de l’athlétisme mondial, telles que Daniel Komen et Khalid Khannouchi, ont honoré l’édition de leur présence, renforçant encore le prestige international de la Grande Course d’Éthiopie. Au coucher du soleil sur la place Meskel, l’édition 2025 s’est conclue comme une célébration majeure de l’endurance, de l’unité et de la fierté nationale. Un héritage qui continuera d’inspirer les futures générations de coureurs éthiopiens.
Environnement
Selon la Commission, les initiatives éthiopiennes de développement vert et de gestion des bassins fluviaux constituent un modèle africain de réponse au changement climatique.
Apr 10, 2026 739
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors de cette rencontre, le commissaire Shiferaw Teklemariam a appelé les pays africains à consolider leurs capacités collectives afin de mieux faire face aux chocs climatiques et à l’insécurité alimentaire. Il a estimé que l’Afrique se trouve à un moment décisif dans sa quête de souveraineté alimentaire, fondée sur ses propres ressources et compétences. Il a également insisté sur la nécessité de mettre en place un système financier continental solide, capable de répondre à des risques de plus en plus complexes et interconnectés, tout en soulignant que la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine nécessite un engagement politique durable et des mécanismes de financement robustes. Le commissaire a rappelé que la lutte contre le changement climatique est désormais une priorité nationale en Éthiopie, soutenue par un renforcement des institutions et une meilleure coordination des politiques publiques. Il a cité plusieurs initiatives majeures, notamment le Grand barrage de la Renaissance, l’Initiative pour un héritage vert, l’expansion de l’irrigation et les programmes d’énergies renouvelables, qui contribuent selon lui à réduire les impacts climatiques et à renforcer la sécurité alimentaire. Selon lui, ces efforts positionnent l’Éthiopie comme un exemple en matière de lutte contre le changement climatique, de souveraineté alimentaire et de gestion des catastrophes. Il a ajouté que les progrès réalisés font du pays un hôte approprié pour cette conférence, qui sert également de plateforme d’échanges d’expériences en matière de réponse humanitaire autonome. Enfin, il a évoqué les projets de développement de corridors et de bassins fluviaux à Addis-Abeba comme des exemples concrets d’approches intégrées en matière d’adaptation climatique et de résilience urbaine, susceptibles d’inspirer d’autres pays du continent.
Le vice-Premier ministre plaide pour une solidarité africaine renforcée face aux défis de la crise climatique.
Apr 10, 2026 227
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Le vice-Premier ministre, Temesgen Tiruneh, a plaidé pour un renforcement de l’unité africaine, la présentant comme essentielle à l’édification d’un continent résilient face à l’intensification des défis environnementaux. S’exprimant devant les participants de la 16e Conférence des Parties africaines sur les capacités de gestion des risques (ARC-COP16), tenue au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Temesgen Tiruneh a appelé les pays africains à dépasser les approches fragmentées pour privilégier des réponses concertées et portées par le continent. Soulignant que l’Afrique subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale, il a estimé que cette situation devait servir de catalyseur à une solidarité accrue plutôt que de nourrir les divisions. Selon lui, l’heure n’est pas au découragement, mais à la détermination, à l’unité et à la mobilisation de l’esprit africain. Le vice-Premier ministre a insisté sur le fait que le changement climatique n’est plus une menace lointaine, mais une réalité tangible qui affecte directement les populations et les moyens de subsistance à travers le continent. Il a rappelé que l’unité africaine ne doit pas être perçue comme un simple idéal, mais comme un levier concret pour renforcer la résilience collective. Critiquant les approches essentiellement réactives face aux catastrophes, Temesgen Tiruneh a plaidé pour un changement de paradigme axé sur la prévention et l’anticipation. Il a mis en garde contre une dépendance persistante à l’aide extérieure après les crises, appelant à bâtir des systèmes autonomes et durables. Dans cette optique, il a souligné la nécessité d’investir dans des solutions scientifiques, des dispositifs d’alerte précoce et des stratégies de gestion des risques afin de protéger à la fois les moyens de subsistance et la souveraineté des États africains. Réaffirmant l’engagement de l’Éthiopie, il a mis en avant des initiatives majeures telles que l’Initiative pour un héritage vert, ainsi que les efforts visant à atteindre la sécurité alimentaire et à développer les infrastructures d’énergies renouvelables pour soutenir l’intégration régionale. Il a également insisté sur l’importance de renforcer les institutions continentales, notamment la Capacité africaine de gestion des risques, qu’il a qualifiée d’essentielle pour bâtir une résilience durable en Afrique. En conclusion, Temesgen Tiruneh a réaffirmé la volonté de l’Éthiopie de jouer un rôle moteur et de collaborer étroitement avec ses partenaires africains, affirmant que l’avenir du continent doit être façonné par la résilience, la souveraineté et un progrès partagé.
L’initiative de l’ « Empreinte verte » est un exemple de résilience climatique, selon le Secrétaire général du Bassin du Zambèze.
Apr 2, 2026 765
Addis-Abeba, le 2 avril 2026 (ENA) : - L’initiative « Empreinte verte » lancée par Éthiopie s’impose comme une référence en matière de lutte contre les effets du changement climatique et de protection de l’environnement, a affirmé Felix Ngamlagosi, Secrétaire général de la Commission du bassin du Zambèze. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, il a souligné que les dérèglements climatiques touchent l’ensemble de la planète, mais que l’Afrique en subit les conséquences de manière particulièrement aiguë. Selon lui, le continent est désormais confronté à une intensification simultanée des phénomènes extrêmes, notamment les sécheresses et les inondations, qu’il qualifie de catastrophes climatiques. « Le changement climatique affecte le monde entier, mais l’Afrique est plus durement impactée. Nos rivières retiennent moins l’eau qu’auparavant et nous faisons face à des sécheresses et des inondations en même temps », a-t-il expliqué, mettant en lumière la vulnérabilité accrue des systèmes hydriques africains. Dans ce contexte, Ngamlagosi a salué les efforts entrepris par l’Éthiopie, notamment à travers des campagnes massives de reboisement et des actions de préservation des berges fluviales dans le cadre de l’initiative « Héritage vert ». Ces mesures, a-t-il indiqué, jouent un rôle clé dans l’amélioration de la rétention des eaux de pluie et dans la restauration du débit des cours d’eau. Il a également insisté sur le caractère exemplaire de cette initiative, estimant qu’elle offre des enseignements précieux pour les autres pays confrontés aux mêmes défis environnementaux. « Cette initiative contribue à protéger les berges et à améliorer la capacité de rétention de l’eau, tout en favorisant la régénération des rivières », a-t-il précisé. Le responsable régional a ainsi encouragé les États africains à s’inspirer de l’expérience éthiopienne, soulignant que les actions menées démontrent l’importance d’une volonté politique forte et d’une mobilisation à grande échelle. Au fil des années, l’Éthiopie a réussi à planter des milliards d’arbres, illustrant son engagement en faveur de la restauration écologique et de la lutte contre le changement climatique. Cette initiative, soutenue au plus haut niveau de l’État, apparaît aujourd’hui comme un modèle de résilience et de développement durable à l’échelle du continent.
Le Bangladesh entend s’inspirer de l’expérience éthiopienne en matière de mobilité électrique, selon son ambassadeur.
Apr 2, 2026 270
Addis-Abeba, le 2 avril 2026 (ENA) : - Le Bangladesh envisage de s’appuyer sur l’exemple de l’Éthiopie dans le développement des véhicules électriques, une orientation qui permet au pays de mieux résister aux fluctuations du marché mondial de l’énergie, a affirmé l’ambassadeur bangladais en Éthiopie, le vice-maréchal de l’air Sitwat Nayeem. Dans une interview exclusive accordée à ENA, le diplomate a salué la décision des autorités éthiopiennes de restreindre l’importation de véhicules fonctionnant au diesel et à l’essence. Il a souligné que, malgré les réticences initiales liées notamment au coût des batteries, la population éthiopienne reconnaît désormais la pertinence de cette politique, qu’il a qualifiée de visionnaire. Selon lui, cette stratégie a permis à l’Éthiopie de réduire significativement sa dépendance aux combustibles fossiles, la rendant ainsi moins vulnérable aux perturbations de l’approvisionnement mondial en pétrole. Évoquant la situation de son pays, l’ambassadeur a indiqué que le Bangladesh, fortement dépendant des importations de carburant, notamment en provenance du Moyen-Orient, fait actuellement face à des difficultés, dont des mesures de rationnement. Dans ce contexte, il a appelé son gouvernement à s’inspirer de l’approche éthiopienne et à adopter des politiques similaires afin de renforcer sa résilience énergétique. Par ailleurs, le diplomate a mis en garde contre les effets du changement climatique, en particulier la montée du niveau de la mer, qui menace gravement le Bangladesh en réduisant ses terres agricoles. Il a également insisté sur la responsabilité des principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre, appelant à des mécanismes de compensation en faveur des pays les moins pollueurs mais les plus vulnérables. Enfin, il a plaidé pour une mobilisation collective des pays en développement afin de faire entendre leurs préoccupations sur la scène internationale et obtenir des réponses concrètes face aux défis climatiques.
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Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3351
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable. Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée. Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions. Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques. Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs. L'horizon d'Islamabad Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale. Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale. Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions. Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations. Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial. Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante. Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès. Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées. Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis. Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes. Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long. En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps. Marchés de l'énergie Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables. Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché. Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention. Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées. Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base. Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques. La Corne de l'Afrique Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable. Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques. Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée. Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional. Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement. Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité. Un moment d'unité Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune. Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques. Un monde de réalités parallèles À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès. Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités. En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques. Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1167
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir. Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique. Diplomatie stratégique et synergie régionale Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine. À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme. « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère. Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027. Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration. Stabilité nationale et gouvernance inclusive La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray. Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable. Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif. Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants. La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités. Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé. L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques. La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays. Dynamique économique et avancées démocratiques Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale. Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide. Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha. Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique. Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.