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L’Éthiopie tournée vers demain
Jun 25, 2026 9
Par un rédacteur Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA)   Il existe, dans le parcours d’une nation, des périodes où l’histoire réclame davantage que de l’endurance. Elle exige une compréhension lucide de la réalité nationale et une détermination ferme quant au chemin à emprunter.   L’Éthiopie se trouve aujourd’hui à l’un de ces tournants.   S’adressant aux responsables politiques, aux partenaires de développement, aux investisseurs ainsi qu’aux acteurs nationaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a soulevé une interrogation fondamentale au cœur de la transformation éthiopienne :   Que signifie, pour l’Éthiopie, non seulement combler son retard, mais aussi se projeter résolument vers l’avenir ?   Pour un pays de plus de 130 millions d’habitants et l’une des civilisations les plus anciennes de la planète, cette question dépasse largement le cadre symbolique ou rhétorique. Elle constitue un défi profondément enraciné dans l’histoire nationale et de plus en plus visible dans les ambitions du pays.   Au fil des générations, l’Éthiopie a souvent démenti les prévisions. Elle a préservé son indépendance alors qu’une grande partie du continent africain subissait la colonisation. Elle a édifié le Grand Barrage de la Renaissance sur le fleuve Abay grâce à la mobilisation et aux contributions de sa population.   À plusieurs reprises, le pays a démontré sa capacité à surmonter les contraintes imposées par les circonstances.   Aujourd’hui, l’Éthiopie entend renouveler cet accomplissement.   Une nouvelle page s’écrit   Durant de nombreuses années, le récit international concernant l’Éthiopie a principalement été marqué par les conflits, la pauvreté, l’inflation et les crises humanitaires. Bien que ces réalités demeurent incontestables, elles ne résument plus à elles seules la situation du pays.   À travers le territoire, les signes de changement deviennent de plus en plus évidents.   L’inflation, qui dépassait autrefois les 30 %, a connu un recul spectaculaire et a même atteint des niveaux à un seul chiffre au début de l’année. Les exportations se rapprochent de records historiques. La croissance économique devrait s’établir à 10,2 % durant cet exercice budgétaire, plaçant l’Éthiopie parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique et du monde.   Ces performances ne sont pas le fruit du hasard.   Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy lors du Sommet « L’Éthiopie en action », elles découlent de réformes exigeantes, de choix politiques assumés et d’une volonté affirmée de traiter des problèmes structurels persistants.   Le parcours n’a été ni simple ni exempt de sacrifices. Néanmoins, les premiers résultats montrent que l’Éthiopie commence à transformer la stabilité économique en fondement d’un renouveau national durable.   Pourtant, les chiffres à eux seuls ne suffisent pas à illustrer l’ampleur de cette mutation.   Derrière chaque indicateur se trouvent des millions de citoyens dont les conditions de vie évoluent grâce à de nouvelles possibilités.   Le visage humain du changement   Le Premier ministre Abiy a notamment évoqué l’histoire d’une femme qui exploitait depuis plusieurs années une petite activité commerciale dans un marché local.   Elle travaillait en dehors du secteur formel. Elle ne possédait ni compte bancaire, ni historique de crédit, ni entreprise officiellement enregistrée. Pendant longtemps, le système financier ne tenait tout simplement pas compte de son existence.   Puis est arrivé Fayda, le programme national d’identification numérique de l’Éthiopie.   Après son inscription et son accès aux services financiers numériques, elle a commencé à construire un historique financier reconnu. Cet historique a renforcé la confiance. La confiance lui a permis d’obtenir un financement. Le financement a créé de nouvelles opportunités.   Ses compétences étaient déjà présentes.   Ce qui a changé, c’est l’accès.   Son parcours reflète celui de millions d’Éthiopiens qui peuvent désormais accéder à des systèmes et à des opportunités qui leur étaient autrefois fermés.   Il rappelle que le véritable progrès d’une nation ne se mesure pas uniquement aux institutions qu’elle bâtit, mais aussi à l’impact concret de ces institutions sur la vie des citoyens.   Réformer tout en construisant Contrairement à de nombreux pays qui peuvent traiter leurs défis de façon progressive, l’Éthiopie a dû répondre simultanément à plusieurs crises.   Elle a dû se stabiliser tout en poursuivant la construction, réformer tout en maintenant les services essentiels et corriger des fragilités persistantes tout en préparant l’avenir.   Cette approche reflète la philosophie du modèle de développement global adopté par l’Éthiopie, souvent présenté comme une transformation intégrée.   La réforme économique, la protection sociale, l’innovation numérique, le développement humain, l’autonomisation locale et la cohésion nationale ne sont pas considérés comme des priorités opposées. Ils constituent au contraire des piliers complémentaires qui se renforcent mutuellement.   L’objectif n’est pas seulement la croissance économique.   L’objectif est un développement durable, inclusif et résilient.   La construction nationale, une responsabilité collective L’un des principaux enseignements du processus de réforme éthiopien est que la transformation ne peut être portée par le seul gouvernement.   Ni les marchés, ni les communautés agissant isolément ne peuvent produire un changement durable.   La construction nationale requiert une mobilisation collective.   Elle suppose des gouvernements capables de créer un environnement favorable, des entreprises prêtes à investir et à innover, des communautés engagées activement et des partenaires internationaux disposés à coopérer dans le respect mutuel et autour d’objectifs partagés.   Cet esprit de partenariat influence de plus en plus la stratégie de développement du pays.   Des réformes macroéconomiques au développement urbain productif, en passant par les systèmes numériques, la modernisation agricole, l’expansion du secteur minier et les investissements dans les infrastructures, l’Éthiopie poursuit un programme ambitieux visant à libérer pleinement son potentiel de croissance durable.   Toutefois, les dirigeants reconnaissent que la transformation reste un processus continu plutôt qu’un aboutissement.   Les défis qui demeurent L’optimisme suscité par les progrès du pays s’accompagne d’une conscience claire des défis encore présents.   Des années d’inflation élevée ont affaibli le pouvoir d’achat des ménages et imposé une pression considérable aux familles. Les bénéfices des réformes économiques n’ont pas encore atteint tous les citoyens de manière équitable. De nombreuses communautés continuent de faire face à des difficultés importantes.   Reconnaître ces réalités demeure indispensable.   Les nations prospères n’avancent pas en ignorant leurs problèmes ; elles progressent en les affrontant avec lucidité et sincérité.   Le défi le plus déterminant réside peut-être dans la préparation de la jeunesse.   Alors que la technologie transforme les économies et que la concurrence mondiale s’intensifie, l’Éthiopie doit s’assurer que son système éducatif, ses institutions et les opportunités offertes à sa population permettent aux jeunes générations de réussir.   Le succès des réformes ne sera pas évalué uniquement à travers la croissance économique ou les flux d’investissements.   Il se mesurera à la capacité du pays à développer des industries compétitives, à créer des emplois de qualité, à partager la prospérité dans toutes les régions et à offrir des perspectives durables aux générations futures.   L'Éthiopie : un élan vers l’avenir Comme l’a expliqué le Premier ministre Abiy, la vision de l’Éthiopie s’appuie sur le concept amharique « Ethiopia Manserarat » (Le bond en avant de l’Éthiopie).   Il s’agit de bien plus qu’un programme économique. C’est une ambition nationale.   La conviction que le pays peut dépasser la gestion permanente des crises et construire son avenir avec assurance.   La conviction que le développement doit être inclusif, que les institutions doivent être solides et que le progrès doit être durable.   La conviction que chaque génération a le devoir de préserver ce qui fonctionne, de corriger ce qui doit l’être et de transmettre des bases plus solides aux générations suivantes.   Le monde observe aujourd’hui l’évolution de l’Éthiopie.   Certains suivent cette transformation avec enthousiasme. D’autres avec prudence ou scepticisme.   Mais la responsabilité du pays demeure la même : répondre aux aspirations de sa population, élargir les opportunités, renforcer les institutions et bâtir un avenir à la hauteur de son immense potentiel.   La direction à suivre, affirme l’Éthiopie, est clairement définie.   La détermination est intacte.   Et si le pays poursuit sa construction avec discipline, courage et persévérance, porté par une vision collective, cette génération pourrait bien être retenue comme celle qui a transformé l’espoir en réalité et laissé une Éthiopie plus forte qu’elle ne l’avait trouvée.
L’Éthiopie atteint une nouvelle avancée déterminante dans son parcours d’adhésion à l’OMC
Jun 25, 2026 13
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli une nouvelle avancée significative dans sa démarche d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en concluant un Protocole bilatéral d’accès au marché avec la Nouvelle-Zélande au siège de l’OMC à Genève.   Cet accord représente un progrès essentiel dans le vaste processus d’adhésion de l’Éthiopie et illustre les avancées régulières accomplies par le pays vers une intégration accrue au système commercial international.   Le Protocole a été paraphé par Tsegab Kebebew, Représentant permanent de l’Éthiopie auprès de l’Office des Nations Unies à Genève ainsi que des autres organisations internationales en Suisse, et Clare Kelly, Représentante permanente de la Nouvelle-Zélande auprès de l’OMC et Présidente actuelle du Conseil général de l’OMC.   Au cours de la cérémonie de signature, l’Ambassadeur Tsegab a présenté l’accord comme l’expression du partenariat économique grandissant entre l’Éthiopie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que de leur volonté commune de promouvoir un système commercial multilatéral ouvert, transparent et basé sur des règles.   Il a rappelé que l’adhésion à l’OMC reste une priorité nationale stratégique et un élément fondamental du programme de réformes économiques actuellement mené en Éthiopie.   L’ambassadeur a également précisé que les démarches d’adhésion de l’Éthiopie ont pour objectif de renforcer sa compétitivité commerciale, d’attirer davantage d’investissements, d’élargir ses opportunités commerciales et de favoriser une croissance économique durable.   L’ambassadrice Clare Kelly a salué l’Éthiopie pour cette avancée importante et a renouvelé le soutien constant de la Nouvelle-Zélande au processus d’adhésion du pays à l’OMC.   Elle a exprimé sa confiance dans la poursuite des avancées de l’Éthiopie et a renouvelé l’engagement de la Nouvelle-Zélande à accompagner son intégration réussie au sein du commerce mondial.   La signature du Protocole bilatéral d’accès aux marchés représente une nouvelle avancée déterminante dans les négociations de l’Éthiopie avec l’OMC, rapprochant le pays d’une adhésion complète à l’organisation et consolidant son engagement en faveur de la modernisation économique, du commerce international et d’une participation renforcée à l’économie mondiale.
L’Éthiopie avance dans l’édification d’un écosystème numérique fiable et robuste : INSA
Jun 25, 2026 32
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli des avancées importantes dans la mise en place d’un écosystème numérique fiable et robuste, a indiqué Tigist Hamid, directrice générale de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA).   Intervenant jeudi à Addis-Abeba lors d’une conférence internationale consacrée à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle, la directrice générale a souligné que la politique nationale éthiopienne de cybersécurité avait été intégralement révisée en 2024 afin de prendre en compte les nouvelles réalités technologiques, l’évolution des cybermenaces ainsi que les meilleures pratiques mondiales.   Dans ce contexte, le pays a instauré un cadre juridique et institutionnel destiné à renforcer la confiance dans l’espace numérique.   Mme Hamid a évoqué plusieurs lois et proclamations visant à protéger les citoyens et les intérêts nationaux, notamment des dispositions relatives aux infrastructures d’information critiques, à leur protection, à la protection des données personnelles, aux transactions électroniques, aux signatures électroniques, à la fraude dans les télécommunications et à la cybercriminalité.   Selon la directrice générale, l’Éthiopie a poursuivi le renforcement de ses capacités en cybersécurité grâce à des mécanismes de défense structurés, notamment des centres d’opérations de sécurité, des capacités avancées de renseignement sur les menaces, des systèmes de réponse aux incidents cybernétiques ainsi que des cadres permanents de surveillance.   Elle a associé cette démarche en faveur de la sécurité numérique au programme global de développement du pays, affirmant qu’un écosystème numérique sécurisé demeure indispensable à la souveraineté nationale, à la résilience économique et au développement durable.   Par ailleurs, Tigist a souligné l’importance d’investir dans l’enseignement de la cybersécurité, la formation technique de haut niveau, la recherche et l’innovation, ainsi que dans la valorisation des jeunes talents, appelant à une coopération accrue avec les gouvernements, les organisations internationales, le monde académique, les dirigeants d’entreprise et les partenaires du développement.   Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Mme Mama Keita, a affirmé que la cybersécurité ne devait pas être perçue uniquement comme une fonction technique relevant des départements TIC, mais comme un pilier essentiel de la résilience socio-économique, étant donné que les paiements numériques, les services en ligne et les plateformes reposent sur la confiance, notamment la fiabilité des systèmes et la protection des données.   Elle a relevé que l’intelligence artificielle transforme actuellement les institutions en produisant des connaissances, en générant du contenu, en appuyant la prise de décision et en modifiant le fonctionnement des différents secteurs.   La secrétaire exécutive adjointe a averti que, si l’IA peut renforcer la cybersécurité grâce à une détection plus rapide des menaces et à une meilleure prévention de la fraude, les cybercriminels peuvent aussi s’en servir pour automatiser leurs attaques, exploiter les vulnérabilités à grande échelle et affaiblir la confiance.   Keita a insisté sur le fait que les réponses à cette problématique doivent être collectives et associer les gouvernements, le secteur privé, le monde académique ainsi que les organisations internationales.   Elle a enfin souligné que l’Afrique doit jouer un rôle déterminant dans la construction de son avenir numérique plutôt que de se limiter à adopter les avancées développées dans d’autres régions.
Le parcours de l'Éthiopie vers une nouvelle ère de développement
Jun 24, 2026 514
Par le Rédacteur Le discours du Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet national « Ethiopia Delivers », organisé sous le thème « De la réforme au changement durable », a été bien plus qu’une simple réflexion sur les réalisations accomplies. Il a présenté une vision stratégique pour l’avenir de l’Éthiopie. Au cœur de ce discours se trouvait un message fort : les réformes ne sont pas des fins en soi, mais les fondements sur lesquels repose une transformation nationale durable. « La construction de l’État-nation est une responsabilité collective permanente », a souligné le Premier ministre, mettant en avant une philosophie qui considère le développement comme un projet intergénérationnel plutôt que comme une série de réalisations isolées. Guidée par le principe du Medemer (synergie) grâce à l’effort collectif, la transformation de l’Éthiopie depuis 2018 s’est attachée à tisser un lien entre la modernisation économique, la réforme institutionnelle, le développement des infrastructures, la gestion responsable de l’environnement et l’engagement diplomatique au sein d’une trajectoire nationale unique. Alors que le pays passe de la phase de lancement des réformes à celle de leur consolidation, la question centrale n’est plus de savoir si le changement a commencé, mais comment ces acquis peuvent être pérennisés et se traduire par une prospérité durable. Relancer l’économie grâce à des réformes structurelles Lorsque le gouvernement actuel est arrivé au pouvoir en 2018, l’Éthiopie était confrontée à des pressions croissantes liées à la dette, à une pénurie de devises étrangères et à d’importants défis macroéconomiques. En réponse, le gouvernement a lancé l’un des programmes de réformes économiques les plus ambitieux de l’histoire du pays. Les secteurs stratégiques, qui fonctionnaient depuis longtemps sous le régime du monopole d’État, ont été progressivement ouverts à la participation du secteur privé. Des réformes historiques dans le domaine des télécommunications ont permis l’arrivée d’opérateurs internationaux sur le marché éthiopien, renforçant ainsi la concurrence et attirant les investissements. Des réformes monétaires, notamment la libéralisation du taux de change, ont été mises en œuvre pour remédier à des distorsions économiques de longue date et renforcer la confiance des investisseurs. Ces mesures ont ouvert la voie à d’importants accords de financement avec des institutions internationales, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, contribuant ainsi à stabiliser l’économie tout en créant les conditions propices à une croissance à long terme. Le Medemer et la quête de la cohésion nationale Au cœur de la transformation politique de l’Éthiopie se trouve la philosophie du Medemer. Bien plus qu’un simple slogan politique, elle a servi de cadre conceptuel guidant les efforts visant à favoriser l’unité nationale et le progrès collectif. La création du Parti de la prospérité en 2019 a marqué une restructuration significative du paysage politique éthiopien, rassemblant divers acteurs régionaux et politiques sous une seule et même plateforme nationale. Parallèlement, la mise en place de la Commission éthiopienne du dialogue national a ouvert une voie institutionnelle permettant de répondre aux griefs historiques par le dialogue et l’engagement constitutionnel. Ensemble, ces initiatives reflètent un effort plus large visant à renforcer la cohésion nationale, condition préalable au développement durable et à la stabilité à long terme. Transformation agricole et sécurité alimentaire Peu de secteurs illustrent mieux les ambitions de développement de l’Éthiopie que l’agriculture. Grâce à un programme de production de blé irrigué à grande échelle, le pays a profondément transformé son approche de la production alimentaire. En développant les infrastructures d’irrigation, la mécanisation et les techniques agricoles modernes, l’Éthiopie est passée d’une dépendance vis-à-vis du blé importé à l’autosuffisance, et exporte désormais ses excédents vers les marchés voisins. Pour approfondir cette transformation, Aliko Dangote, président du groupe Dangote, a porté l’engagement total de son conglomérat en Éthiopie de 2,5 milliards de dollars à plus de 4 milliards de dollars, à la suite d’une visite de travail à Gode, dans la région somalienne de l’Éthiopie, où il a été reçu par le Premier ministre Abiy. Ce projet devrait permettre de réduire la dépendance vis-à-vis des intrants agricoles importés et de renforcer les fondements de la sécurité alimentaire à long terme. Libérer le potentiel énergétique L’énergie s’est imposée comme une pierre angulaire de la stratégie de développement de l’Éthiopie. L’inauguration de la première phase du projet de gaz naturel liquéfié dans la région de Somali constitue une avancée majeure vers l’industrialisation et la diversification des exportations. Parallèlement, les énergies renouvelables restent au cœur de la vision de l’Éthiopie. Le projet éolien Aysha II, qui compte parmi les plus importants de la région, témoigne de la volonté du pays de concilier croissance économique et durabilité environnementale. Ensemble, ces investissements font progresser la transition de l’Éthiopie vers une plus grande indépendance énergétique et une meilleure compétitivité industrielle. « Green Legacy » : le développement par la gestion responsable de l’environnement Le programme « Green Legacy » figure parmi les initiatives éthiopiennes les plus reconnues à l’échelle internationale ; il a intégré la durabilité environnementale dans le programme de développement global du pays. Cette campagne a mobilisé des millions de citoyens pour planter des milliards d’arbres, restaurer des paysages dégradés et lutter contre la désertification et la vulnérabilité climatique. Au-delà de ses avantages environnementaux, cette initiative a généré des opportunités économiques liées à la conservation et aux projets liés au carbone. Depuis son lancement, l’Éthiopie a planté environ 48 milliards de jeunes arbres à l’échelle nationale, contribuant ainsi au reboisement, à la restauration des écosystèmes et aux efforts en faveur de l’action climatique. Fort de cette dynamique, le pays s’est fixé l’objectif ambitieux de planter 8 milliards de jeunes arbres supplémentaires au cours de cette saison des pluies, renforçant ainsi sa vision d’un avenir plus vert et plus durable sur le plan environnemental. Le tourisme, moteur de la croissance Le programme de développement de l’Éthiopie a également transformé le secteur du tourisme. Des projets phares tels que le parc naturel d’Entoto et le parc de l’Amitié ont redéfini les espaces de loisirs urbains, tandis que des initiatives telles que « Dine for the Nation » et « Dine for Ethiopia » ont accéléré les investissements dans des destinations touristiques de classe mondiale. Des projets tels que Gorgora, Koisha et Wenchi positionnent l’Éthiopie comme une destination émergente pour le tourisme de luxe, l’écotourisme et le tourisme d’affaires, créant ainsi des emplois tout en mettant en valeur le patrimoine culturel et naturel du pays. Le GERD et le leadership énergétique régional Le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) reste l’un des symboles phares des ambitions de développement de l’Éthiopie. Ayant franchi le cap de la production d’électricité, ce barrage redéfinit le paysage énergétique du pays tout en renforçant l’intégration régionale. Grâce à des accords d’exportation d’électricité conclus avec les pays voisins, le GERD renforce le rôle de l’Éthiopie en tant que pôle énergétique régional et crée de nouvelles opportunités de coopération économique à travers l’Afrique de l’Est. Réinventer l’Éthiopie urbaine L’initiative nationale de développement des corridors transforme les centres urbains éthiopiens grâce à des investissements massifs dans les routes, les infrastructures piétonnes, les espaces publics, les réseaux d’assainissement et l’embellissement de l’environnement. Ces projets ne se limitent pas à une simple modernisation des infrastructures ; ils s’inscrivent dans une démarche plus large visant à créer des villes plus propres, plus efficaces et plus agréables à vivre, capables de soutenir la croissance économique future. Se tourner vers l’avenir numérique Consciente que sa compétitivité future dépend de l’innovation, l’Éthiopie a accéléré ses investissements dans les sciences et les technologies. La création de l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle témoigne de la volonté de tirer parti des technologies émergentes dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et des prévisions climatiques. Parallèlement, le Musée des sciences et des technologies d’Addis-Abeba sert de plateforme pour inspirer l’innovation et former la prochaine génération de chercheurs et d’entrepreneurs. Ces initiatives témoignent de l’ambition de l’Éthiopie de devenir un acteur de l’économie mondiale de la connaissance plutôt qu’un simple consommateur de technologies. L’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie Parallèlement à sa transformation nationale, l’Éthiopie a renforcé son rayonnement international. En tant que siège de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Addis-Abeba continue de faire office de capitale diplomatique du continent. Le fait que le pays ait remporté l’organisation du Sommet des Nations Unies sur le climat de 2027 témoigne également de la reconnaissance internationale croissante du rôle de premier plan joué par l’Éthiopie dans les domaines des énergies renouvelables et de l’action pour le climat. Parallèlement, le pays a élargi ses partenariats stratégiques avec des nations telles que la Turquie, l’Inde et la Malaisie, tandis que son adhésion au groupe des BRICS marque une étape importante vers la diversification de ses relations économiques et géopolitiques. De la réforme au changement durable L’histoire de l’Éthiopie depuis 2018 ne se résume pas à une simple série de réformes. C’est l’histoire d’une nation qui cherche à institutionnaliser sa transformation et à convertir ses acquis à court terme en progrès durables. Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet « Ethiopia Delivers », la construction de l’État est une responsabilité qui transcende les générations. Le défi à relever consiste non seulement à préserver les acquis déjà obtenus, mais aussi à veiller à ce qu’ils deviennent les fondements d’une Éthiopie plus prospère, plus résiliente et plus unie. Le chemin menant de la réforme au changement durable est encore en cours. Pourtant, la trajectoire suivie suggère que l’Éthiopie se concentre de plus en plus non seulement sur la transformation du présent, mais aussi sur la construction de l’avenir.
La Commission du dialogue national dévoile les huit grands axes de son programme pour façonner l'avenir de l'Éthiopie
Jun 24, 2026 568
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a officiellement dévoilé les huit grands axes thématiques qui constitueront le cadre structurel de ce forum de consultation nationale très attendu. L’ordre du jour a été annoncé par le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, et ses collègues commissaires lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté des chefs religieux, des anciens des communautés, des Abba Gadas, des Hadha Sinqees et des représentants de divers secteurs de la société. Cette annonce historique concrétise des années de collecte intensive de données à l’échelle nationale et d’ateliers de validation en une feuille de route cohérente et exhaustive, conçue pour aborder les questions historiques profondément enracinées et de longue date du pays par le biais d’un débat civilisé. Le président de la Commission a souligné que ces huit piliers constituent les thèmes directeurs généraux autour desquels plusieurs sous-thèmes spécifiques et questions directrices fondamentales seront systématiquement organisés. Cette présentation vient couronner des années de consultations approfondies, de collecte de propositions et d’exercices de validation menés à travers tout le pays. Le commissaire en chef Mesfin a précisé que les axes de ce programme reflétaient les points de vue, les préoccupations et les aspirations exprimés par les Éthiopiens dans le cadre de l’un des processus de consultation publique les plus complets de l’histoire du pays. Il a souligné que le processus d’élaboration du programme s’était déroulé selon une approche large et ascendante, conçue pour garantir que le dialogue reflète les réalités contemporaines de l’Éthiopie tout en abordant des questions historiques, politiques, sociales et de gouvernance de longue date, par le biais de délibérations pacifiques et inclusives.   Les huit grands axes thématiques définis par la Commission sont les suivants : Construction de l'État – Traiter les questions liées à l'identité nationale, aux récits historiques, à la cohésion sociale et à l'orientation future de l'État éthiopien. Structure et forme de gouvernement – Examen du système fédéral, des mécanismes de partage des pouvoirs, de la gouvernance constitutionnelle et des cadres institutionnels. Statut des villes fédérales – Délibération sur la gouvernance, l’administration et le rôle national d’Addis-Abeba et de Dire Dawa. Affaires religieuses – Promotion de l’harmonie interconfessionnelle, renforcement des relations entre l’État et les religions, et garantie de l’égalité et du respect mutuel entre les communautés religieuses. Renforcement des institutions, État de droit et droits de l’homme – Accent mis sur l’efficacité des institutions, l’indépendance judiciaire, le constitutionnalisme et la protection des droits fondamentaux. Affaires socio-économiques, ainsi que les questions relatives aux agriculteurs et aux éleveurs – Traiter du développement économique, de la croissance équitable, du bien-être social et des préoccupations des communautés agricoles et pastorales. Lutte contre la corruption et bonne gouvernance – Explorer des mesures visant à renforcer la transparence, la responsabilité et la confiance du public dans les institutions de gouvernance. Consolidation de la paix – Promouvoir la réconciliation, la résolution des conflits et les mécanismes de paix durable afin d’assurer la stabilité nationale à long terme. Selon la Commission, la mise au point de ces axes prioritaires est le résultat direct des consultations menées dans plus de 1 200 woredas à travers le pays. Ce processus a réuni des partis politiques, des organisations de la société civile, des institutions universitaires, des chefs religieux, des anciens traditionnels, des femmes, des représentants de la jeunesse et des acteurs communautaires issus de divers horizons. Créée en 2021 en tant qu’institution indépendante, la Commission éthiopienne du dialogue national a été chargée de faciliter un dialogue national inclusif visant à dégager un consensus sur les questions qui ont historiquement divisé les Éthiopiens et de contribuer à une paix durable, à la stabilité et à l’unité nationale.   Alors que le processus avance vers la conférence nationale principale, dont le coup d’envoi est prévu le 15 juillet, le commissaire en chef Mesfin a appelé tous les Éthiopiens, y compris les groupes et les parties prenantes qui n’y ont pas encore pris part, à s’engager de manière constructive dans le processus de dialogue. Il a souligné que le succès du dialogue national dépendait d’une large adhésion de la population et d’une participation collective, qualifiant cette initiative d’occasion historique de définir une vision commune pour l’avenir de l’Éthiopie par le dialogue, la recherche du consensus et l’engagement pacifique.
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L’Éthiopie tournée vers demain
Jun 25, 2026 9
Par un rédacteur Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA)   Il existe, dans le parcours d’une nation, des périodes où l’histoire réclame davantage que de l’endurance. Elle exige une compréhension lucide de la réalité nationale et une détermination ferme quant au chemin à emprunter.   L’Éthiopie se trouve aujourd’hui à l’un de ces tournants.   S’adressant aux responsables politiques, aux partenaires de développement, aux investisseurs ainsi qu’aux acteurs nationaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a soulevé une interrogation fondamentale au cœur de la transformation éthiopienne :   Que signifie, pour l’Éthiopie, non seulement combler son retard, mais aussi se projeter résolument vers l’avenir ?   Pour un pays de plus de 130 millions d’habitants et l’une des civilisations les plus anciennes de la planète, cette question dépasse largement le cadre symbolique ou rhétorique. Elle constitue un défi profondément enraciné dans l’histoire nationale et de plus en plus visible dans les ambitions du pays.   Au fil des générations, l’Éthiopie a souvent démenti les prévisions. Elle a préservé son indépendance alors qu’une grande partie du continent africain subissait la colonisation. Elle a édifié le Grand Barrage de la Renaissance sur le fleuve Abay grâce à la mobilisation et aux contributions de sa population.   À plusieurs reprises, le pays a démontré sa capacité à surmonter les contraintes imposées par les circonstances.   Aujourd’hui, l’Éthiopie entend renouveler cet accomplissement.   Une nouvelle page s’écrit   Durant de nombreuses années, le récit international concernant l’Éthiopie a principalement été marqué par les conflits, la pauvreté, l’inflation et les crises humanitaires. Bien que ces réalités demeurent incontestables, elles ne résument plus à elles seules la situation du pays.   À travers le territoire, les signes de changement deviennent de plus en plus évidents.   L’inflation, qui dépassait autrefois les 30 %, a connu un recul spectaculaire et a même atteint des niveaux à un seul chiffre au début de l’année. Les exportations se rapprochent de records historiques. La croissance économique devrait s’établir à 10,2 % durant cet exercice budgétaire, plaçant l’Éthiopie parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique et du monde.   Ces performances ne sont pas le fruit du hasard.   Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy lors du Sommet « L’Éthiopie en action », elles découlent de réformes exigeantes, de choix politiques assumés et d’une volonté affirmée de traiter des problèmes structurels persistants.   Le parcours n’a été ni simple ni exempt de sacrifices. Néanmoins, les premiers résultats montrent que l’Éthiopie commence à transformer la stabilité économique en fondement d’un renouveau national durable.   Pourtant, les chiffres à eux seuls ne suffisent pas à illustrer l’ampleur de cette mutation.   Derrière chaque indicateur se trouvent des millions de citoyens dont les conditions de vie évoluent grâce à de nouvelles possibilités.   Le visage humain du changement   Le Premier ministre Abiy a notamment évoqué l’histoire d’une femme qui exploitait depuis plusieurs années une petite activité commerciale dans un marché local.   Elle travaillait en dehors du secteur formel. Elle ne possédait ni compte bancaire, ni historique de crédit, ni entreprise officiellement enregistrée. Pendant longtemps, le système financier ne tenait tout simplement pas compte de son existence.   Puis est arrivé Fayda, le programme national d’identification numérique de l’Éthiopie.   Après son inscription et son accès aux services financiers numériques, elle a commencé à construire un historique financier reconnu. Cet historique a renforcé la confiance. La confiance lui a permis d’obtenir un financement. Le financement a créé de nouvelles opportunités.   Ses compétences étaient déjà présentes.   Ce qui a changé, c’est l’accès.   Son parcours reflète celui de millions d’Éthiopiens qui peuvent désormais accéder à des systèmes et à des opportunités qui leur étaient autrefois fermés.   Il rappelle que le véritable progrès d’une nation ne se mesure pas uniquement aux institutions qu’elle bâtit, mais aussi à l’impact concret de ces institutions sur la vie des citoyens.   Réformer tout en construisant Contrairement à de nombreux pays qui peuvent traiter leurs défis de façon progressive, l’Éthiopie a dû répondre simultanément à plusieurs crises.   Elle a dû se stabiliser tout en poursuivant la construction, réformer tout en maintenant les services essentiels et corriger des fragilités persistantes tout en préparant l’avenir.   Cette approche reflète la philosophie du modèle de développement global adopté par l’Éthiopie, souvent présenté comme une transformation intégrée.   La réforme économique, la protection sociale, l’innovation numérique, le développement humain, l’autonomisation locale et la cohésion nationale ne sont pas considérés comme des priorités opposées. Ils constituent au contraire des piliers complémentaires qui se renforcent mutuellement.   L’objectif n’est pas seulement la croissance économique.   L’objectif est un développement durable, inclusif et résilient.   La construction nationale, une responsabilité collective L’un des principaux enseignements du processus de réforme éthiopien est que la transformation ne peut être portée par le seul gouvernement.   Ni les marchés, ni les communautés agissant isolément ne peuvent produire un changement durable.   La construction nationale requiert une mobilisation collective.   Elle suppose des gouvernements capables de créer un environnement favorable, des entreprises prêtes à investir et à innover, des communautés engagées activement et des partenaires internationaux disposés à coopérer dans le respect mutuel et autour d’objectifs partagés.   Cet esprit de partenariat influence de plus en plus la stratégie de développement du pays.   Des réformes macroéconomiques au développement urbain productif, en passant par les systèmes numériques, la modernisation agricole, l’expansion du secteur minier et les investissements dans les infrastructures, l’Éthiopie poursuit un programme ambitieux visant à libérer pleinement son potentiel de croissance durable.   Toutefois, les dirigeants reconnaissent que la transformation reste un processus continu plutôt qu’un aboutissement.   Les défis qui demeurent L’optimisme suscité par les progrès du pays s’accompagne d’une conscience claire des défis encore présents.   Des années d’inflation élevée ont affaibli le pouvoir d’achat des ménages et imposé une pression considérable aux familles. Les bénéfices des réformes économiques n’ont pas encore atteint tous les citoyens de manière équitable. De nombreuses communautés continuent de faire face à des difficultés importantes.   Reconnaître ces réalités demeure indispensable.   Les nations prospères n’avancent pas en ignorant leurs problèmes ; elles progressent en les affrontant avec lucidité et sincérité.   Le défi le plus déterminant réside peut-être dans la préparation de la jeunesse.   Alors que la technologie transforme les économies et que la concurrence mondiale s’intensifie, l’Éthiopie doit s’assurer que son système éducatif, ses institutions et les opportunités offertes à sa population permettent aux jeunes générations de réussir.   Le succès des réformes ne sera pas évalué uniquement à travers la croissance économique ou les flux d’investissements.   Il se mesurera à la capacité du pays à développer des industries compétitives, à créer des emplois de qualité, à partager la prospérité dans toutes les régions et à offrir des perspectives durables aux générations futures.   L'Éthiopie : un élan vers l’avenir Comme l’a expliqué le Premier ministre Abiy, la vision de l’Éthiopie s’appuie sur le concept amharique « Ethiopia Manserarat » (Le bond en avant de l’Éthiopie).   Il s’agit de bien plus qu’un programme économique. C’est une ambition nationale.   La conviction que le pays peut dépasser la gestion permanente des crises et construire son avenir avec assurance.   La conviction que le développement doit être inclusif, que les institutions doivent être solides et que le progrès doit être durable.   La conviction que chaque génération a le devoir de préserver ce qui fonctionne, de corriger ce qui doit l’être et de transmettre des bases plus solides aux générations suivantes.   Le monde observe aujourd’hui l’évolution de l’Éthiopie.   Certains suivent cette transformation avec enthousiasme. D’autres avec prudence ou scepticisme.   Mais la responsabilité du pays demeure la même : répondre aux aspirations de sa population, élargir les opportunités, renforcer les institutions et bâtir un avenir à la hauteur de son immense potentiel.   La direction à suivre, affirme l’Éthiopie, est clairement définie.   La détermination est intacte.   Et si le pays poursuit sa construction avec discipline, courage et persévérance, porté par une vision collective, cette génération pourrait bien être retenue comme celle qui a transformé l’espoir en réalité et laissé une Éthiopie plus forte qu’elle ne l’avait trouvée.
L’Éthiopie atteint une nouvelle avancée déterminante dans son parcours d’adhésion à l’OMC
Jun 25, 2026 13
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli une nouvelle avancée significative dans sa démarche d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en concluant un Protocole bilatéral d’accès au marché avec la Nouvelle-Zélande au siège de l’OMC à Genève.   Cet accord représente un progrès essentiel dans le vaste processus d’adhésion de l’Éthiopie et illustre les avancées régulières accomplies par le pays vers une intégration accrue au système commercial international.   Le Protocole a été paraphé par Tsegab Kebebew, Représentant permanent de l’Éthiopie auprès de l’Office des Nations Unies à Genève ainsi que des autres organisations internationales en Suisse, et Clare Kelly, Représentante permanente de la Nouvelle-Zélande auprès de l’OMC et Présidente actuelle du Conseil général de l’OMC.   Au cours de la cérémonie de signature, l’Ambassadeur Tsegab a présenté l’accord comme l’expression du partenariat économique grandissant entre l’Éthiopie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que de leur volonté commune de promouvoir un système commercial multilatéral ouvert, transparent et basé sur des règles.   Il a rappelé que l’adhésion à l’OMC reste une priorité nationale stratégique et un élément fondamental du programme de réformes économiques actuellement mené en Éthiopie.   L’ambassadeur a également précisé que les démarches d’adhésion de l’Éthiopie ont pour objectif de renforcer sa compétitivité commerciale, d’attirer davantage d’investissements, d’élargir ses opportunités commerciales et de favoriser une croissance économique durable.   L’ambassadrice Clare Kelly a salué l’Éthiopie pour cette avancée importante et a renouvelé le soutien constant de la Nouvelle-Zélande au processus d’adhésion du pays à l’OMC.   Elle a exprimé sa confiance dans la poursuite des avancées de l’Éthiopie et a renouvelé l’engagement de la Nouvelle-Zélande à accompagner son intégration réussie au sein du commerce mondial.   La signature du Protocole bilatéral d’accès aux marchés représente une nouvelle avancée déterminante dans les négociations de l’Éthiopie avec l’OMC, rapprochant le pays d’une adhésion complète à l’organisation et consolidant son engagement en faveur de la modernisation économique, du commerce international et d’une participation renforcée à l’économie mondiale.
L’Éthiopie avance dans l’édification d’un écosystème numérique fiable et robuste : INSA
Jun 25, 2026 32
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli des avancées importantes dans la mise en place d’un écosystème numérique fiable et robuste, a indiqué Tigist Hamid, directrice générale de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA).   Intervenant jeudi à Addis-Abeba lors d’une conférence internationale consacrée à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle, la directrice générale a souligné que la politique nationale éthiopienne de cybersécurité avait été intégralement révisée en 2024 afin de prendre en compte les nouvelles réalités technologiques, l’évolution des cybermenaces ainsi que les meilleures pratiques mondiales.   Dans ce contexte, le pays a instauré un cadre juridique et institutionnel destiné à renforcer la confiance dans l’espace numérique.   Mme Hamid a évoqué plusieurs lois et proclamations visant à protéger les citoyens et les intérêts nationaux, notamment des dispositions relatives aux infrastructures d’information critiques, à leur protection, à la protection des données personnelles, aux transactions électroniques, aux signatures électroniques, à la fraude dans les télécommunications et à la cybercriminalité.   Selon la directrice générale, l’Éthiopie a poursuivi le renforcement de ses capacités en cybersécurité grâce à des mécanismes de défense structurés, notamment des centres d’opérations de sécurité, des capacités avancées de renseignement sur les menaces, des systèmes de réponse aux incidents cybernétiques ainsi que des cadres permanents de surveillance.   Elle a associé cette démarche en faveur de la sécurité numérique au programme global de développement du pays, affirmant qu’un écosystème numérique sécurisé demeure indispensable à la souveraineté nationale, à la résilience économique et au développement durable.   Par ailleurs, Tigist a souligné l’importance d’investir dans l’enseignement de la cybersécurité, la formation technique de haut niveau, la recherche et l’innovation, ainsi que dans la valorisation des jeunes talents, appelant à une coopération accrue avec les gouvernements, les organisations internationales, le monde académique, les dirigeants d’entreprise et les partenaires du développement.   Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Mme Mama Keita, a affirmé que la cybersécurité ne devait pas être perçue uniquement comme une fonction technique relevant des départements TIC, mais comme un pilier essentiel de la résilience socio-économique, étant donné que les paiements numériques, les services en ligne et les plateformes reposent sur la confiance, notamment la fiabilité des systèmes et la protection des données.   Elle a relevé que l’intelligence artificielle transforme actuellement les institutions en produisant des connaissances, en générant du contenu, en appuyant la prise de décision et en modifiant le fonctionnement des différents secteurs.   La secrétaire exécutive adjointe a averti que, si l’IA peut renforcer la cybersécurité grâce à une détection plus rapide des menaces et à une meilleure prévention de la fraude, les cybercriminels peuvent aussi s’en servir pour automatiser leurs attaques, exploiter les vulnérabilités à grande échelle et affaiblir la confiance.   Keita a insisté sur le fait que les réponses à cette problématique doivent être collectives et associer les gouvernements, le secteur privé, le monde académique ainsi que les organisations internationales.   Elle a enfin souligné que l’Afrique doit jouer un rôle déterminant dans la construction de son avenir numérique plutôt que de se limiter à adopter les avancées développées dans d’autres régions.
Le parcours de l'Éthiopie vers une nouvelle ère de développement
Jun 24, 2026 514
Par le Rédacteur Le discours du Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet national « Ethiopia Delivers », organisé sous le thème « De la réforme au changement durable », a été bien plus qu’une simple réflexion sur les réalisations accomplies. Il a présenté une vision stratégique pour l’avenir de l’Éthiopie. Au cœur de ce discours se trouvait un message fort : les réformes ne sont pas des fins en soi, mais les fondements sur lesquels repose une transformation nationale durable. « La construction de l’État-nation est une responsabilité collective permanente », a souligné le Premier ministre, mettant en avant une philosophie qui considère le développement comme un projet intergénérationnel plutôt que comme une série de réalisations isolées. Guidée par le principe du Medemer (synergie) grâce à l’effort collectif, la transformation de l’Éthiopie depuis 2018 s’est attachée à tisser un lien entre la modernisation économique, la réforme institutionnelle, le développement des infrastructures, la gestion responsable de l’environnement et l’engagement diplomatique au sein d’une trajectoire nationale unique. Alors que le pays passe de la phase de lancement des réformes à celle de leur consolidation, la question centrale n’est plus de savoir si le changement a commencé, mais comment ces acquis peuvent être pérennisés et se traduire par une prospérité durable. Relancer l’économie grâce à des réformes structurelles Lorsque le gouvernement actuel est arrivé au pouvoir en 2018, l’Éthiopie était confrontée à des pressions croissantes liées à la dette, à une pénurie de devises étrangères et à d’importants défis macroéconomiques. En réponse, le gouvernement a lancé l’un des programmes de réformes économiques les plus ambitieux de l’histoire du pays. Les secteurs stratégiques, qui fonctionnaient depuis longtemps sous le régime du monopole d’État, ont été progressivement ouverts à la participation du secteur privé. Des réformes historiques dans le domaine des télécommunications ont permis l’arrivée d’opérateurs internationaux sur le marché éthiopien, renforçant ainsi la concurrence et attirant les investissements. Des réformes monétaires, notamment la libéralisation du taux de change, ont été mises en œuvre pour remédier à des distorsions économiques de longue date et renforcer la confiance des investisseurs. Ces mesures ont ouvert la voie à d’importants accords de financement avec des institutions internationales, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, contribuant ainsi à stabiliser l’économie tout en créant les conditions propices à une croissance à long terme. Le Medemer et la quête de la cohésion nationale Au cœur de la transformation politique de l’Éthiopie se trouve la philosophie du Medemer. Bien plus qu’un simple slogan politique, elle a servi de cadre conceptuel guidant les efforts visant à favoriser l’unité nationale et le progrès collectif. La création du Parti de la prospérité en 2019 a marqué une restructuration significative du paysage politique éthiopien, rassemblant divers acteurs régionaux et politiques sous une seule et même plateforme nationale. Parallèlement, la mise en place de la Commission éthiopienne du dialogue national a ouvert une voie institutionnelle permettant de répondre aux griefs historiques par le dialogue et l’engagement constitutionnel. Ensemble, ces initiatives reflètent un effort plus large visant à renforcer la cohésion nationale, condition préalable au développement durable et à la stabilité à long terme. Transformation agricole et sécurité alimentaire Peu de secteurs illustrent mieux les ambitions de développement de l’Éthiopie que l’agriculture. Grâce à un programme de production de blé irrigué à grande échelle, le pays a profondément transformé son approche de la production alimentaire. En développant les infrastructures d’irrigation, la mécanisation et les techniques agricoles modernes, l’Éthiopie est passée d’une dépendance vis-à-vis du blé importé à l’autosuffisance, et exporte désormais ses excédents vers les marchés voisins. Pour approfondir cette transformation, Aliko Dangote, président du groupe Dangote, a porté l’engagement total de son conglomérat en Éthiopie de 2,5 milliards de dollars à plus de 4 milliards de dollars, à la suite d’une visite de travail à Gode, dans la région somalienne de l’Éthiopie, où il a été reçu par le Premier ministre Abiy. Ce projet devrait permettre de réduire la dépendance vis-à-vis des intrants agricoles importés et de renforcer les fondements de la sécurité alimentaire à long terme. Libérer le potentiel énergétique L’énergie s’est imposée comme une pierre angulaire de la stratégie de développement de l’Éthiopie. L’inauguration de la première phase du projet de gaz naturel liquéfié dans la région de Somali constitue une avancée majeure vers l’industrialisation et la diversification des exportations. Parallèlement, les énergies renouvelables restent au cœur de la vision de l’Éthiopie. Le projet éolien Aysha II, qui compte parmi les plus importants de la région, témoigne de la volonté du pays de concilier croissance économique et durabilité environnementale. Ensemble, ces investissements font progresser la transition de l’Éthiopie vers une plus grande indépendance énergétique et une meilleure compétitivité industrielle. « Green Legacy » : le développement par la gestion responsable de l’environnement Le programme « Green Legacy » figure parmi les initiatives éthiopiennes les plus reconnues à l’échelle internationale ; il a intégré la durabilité environnementale dans le programme de développement global du pays. Cette campagne a mobilisé des millions de citoyens pour planter des milliards d’arbres, restaurer des paysages dégradés et lutter contre la désertification et la vulnérabilité climatique. Au-delà de ses avantages environnementaux, cette initiative a généré des opportunités économiques liées à la conservation et aux projets liés au carbone. Depuis son lancement, l’Éthiopie a planté environ 48 milliards de jeunes arbres à l’échelle nationale, contribuant ainsi au reboisement, à la restauration des écosystèmes et aux efforts en faveur de l’action climatique. Fort de cette dynamique, le pays s’est fixé l’objectif ambitieux de planter 8 milliards de jeunes arbres supplémentaires au cours de cette saison des pluies, renforçant ainsi sa vision d’un avenir plus vert et plus durable sur le plan environnemental. Le tourisme, moteur de la croissance Le programme de développement de l’Éthiopie a également transformé le secteur du tourisme. Des projets phares tels que le parc naturel d’Entoto et le parc de l’Amitié ont redéfini les espaces de loisirs urbains, tandis que des initiatives telles que « Dine for the Nation » et « Dine for Ethiopia » ont accéléré les investissements dans des destinations touristiques de classe mondiale. Des projets tels que Gorgora, Koisha et Wenchi positionnent l’Éthiopie comme une destination émergente pour le tourisme de luxe, l’écotourisme et le tourisme d’affaires, créant ainsi des emplois tout en mettant en valeur le patrimoine culturel et naturel du pays. Le GERD et le leadership énergétique régional Le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) reste l’un des symboles phares des ambitions de développement de l’Éthiopie. Ayant franchi le cap de la production d’électricité, ce barrage redéfinit le paysage énergétique du pays tout en renforçant l’intégration régionale. Grâce à des accords d’exportation d’électricité conclus avec les pays voisins, le GERD renforce le rôle de l’Éthiopie en tant que pôle énergétique régional et crée de nouvelles opportunités de coopération économique à travers l’Afrique de l’Est. Réinventer l’Éthiopie urbaine L’initiative nationale de développement des corridors transforme les centres urbains éthiopiens grâce à des investissements massifs dans les routes, les infrastructures piétonnes, les espaces publics, les réseaux d’assainissement et l’embellissement de l’environnement. Ces projets ne se limitent pas à une simple modernisation des infrastructures ; ils s’inscrivent dans une démarche plus large visant à créer des villes plus propres, plus efficaces et plus agréables à vivre, capables de soutenir la croissance économique future. Se tourner vers l’avenir numérique Consciente que sa compétitivité future dépend de l’innovation, l’Éthiopie a accéléré ses investissements dans les sciences et les technologies. La création de l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle témoigne de la volonté de tirer parti des technologies émergentes dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et des prévisions climatiques. Parallèlement, le Musée des sciences et des technologies d’Addis-Abeba sert de plateforme pour inspirer l’innovation et former la prochaine génération de chercheurs et d’entrepreneurs. Ces initiatives témoignent de l’ambition de l’Éthiopie de devenir un acteur de l’économie mondiale de la connaissance plutôt qu’un simple consommateur de technologies. L’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie Parallèlement à sa transformation nationale, l’Éthiopie a renforcé son rayonnement international. En tant que siège de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Addis-Abeba continue de faire office de capitale diplomatique du continent. Le fait que le pays ait remporté l’organisation du Sommet des Nations Unies sur le climat de 2027 témoigne également de la reconnaissance internationale croissante du rôle de premier plan joué par l’Éthiopie dans les domaines des énergies renouvelables et de l’action pour le climat. Parallèlement, le pays a élargi ses partenariats stratégiques avec des nations telles que la Turquie, l’Inde et la Malaisie, tandis que son adhésion au groupe des BRICS marque une étape importante vers la diversification de ses relations économiques et géopolitiques. De la réforme au changement durable L’histoire de l’Éthiopie depuis 2018 ne se résume pas à une simple série de réformes. C’est l’histoire d’une nation qui cherche à institutionnaliser sa transformation et à convertir ses acquis à court terme en progrès durables. Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet « Ethiopia Delivers », la construction de l’État est une responsabilité qui transcende les générations. Le défi à relever consiste non seulement à préserver les acquis déjà obtenus, mais aussi à veiller à ce qu’ils deviennent les fondements d’une Éthiopie plus prospère, plus résiliente et plus unie. Le chemin menant de la réforme au changement durable est encore en cours. Pourtant, la trajectoire suivie suggère que l’Éthiopie se concentre de plus en plus non seulement sur la transformation du présent, mais aussi sur la construction de l’avenir.
La Commission du dialogue national dévoile les huit grands axes de son programme pour façonner l'avenir de l'Éthiopie
Jun 24, 2026 568
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a officiellement dévoilé les huit grands axes thématiques qui constitueront le cadre structurel de ce forum de consultation nationale très attendu. L’ordre du jour a été annoncé par le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, et ses collègues commissaires lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté des chefs religieux, des anciens des communautés, des Abba Gadas, des Hadha Sinqees et des représentants de divers secteurs de la société. Cette annonce historique concrétise des années de collecte intensive de données à l’échelle nationale et d’ateliers de validation en une feuille de route cohérente et exhaustive, conçue pour aborder les questions historiques profondément enracinées et de longue date du pays par le biais d’un débat civilisé. Le président de la Commission a souligné que ces huit piliers constituent les thèmes directeurs généraux autour desquels plusieurs sous-thèmes spécifiques et questions directrices fondamentales seront systématiquement organisés. Cette présentation vient couronner des années de consultations approfondies, de collecte de propositions et d’exercices de validation menés à travers tout le pays. Le commissaire en chef Mesfin a précisé que les axes de ce programme reflétaient les points de vue, les préoccupations et les aspirations exprimés par les Éthiopiens dans le cadre de l’un des processus de consultation publique les plus complets de l’histoire du pays. Il a souligné que le processus d’élaboration du programme s’était déroulé selon une approche large et ascendante, conçue pour garantir que le dialogue reflète les réalités contemporaines de l’Éthiopie tout en abordant des questions historiques, politiques, sociales et de gouvernance de longue date, par le biais de délibérations pacifiques et inclusives.   Les huit grands axes thématiques définis par la Commission sont les suivants : Construction de l'État – Traiter les questions liées à l'identité nationale, aux récits historiques, à la cohésion sociale et à l'orientation future de l'État éthiopien. Structure et forme de gouvernement – Examen du système fédéral, des mécanismes de partage des pouvoirs, de la gouvernance constitutionnelle et des cadres institutionnels. Statut des villes fédérales – Délibération sur la gouvernance, l’administration et le rôle national d’Addis-Abeba et de Dire Dawa. Affaires religieuses – Promotion de l’harmonie interconfessionnelle, renforcement des relations entre l’État et les religions, et garantie de l’égalité et du respect mutuel entre les communautés religieuses. Renforcement des institutions, État de droit et droits de l’homme – Accent mis sur l’efficacité des institutions, l’indépendance judiciaire, le constitutionnalisme et la protection des droits fondamentaux. Affaires socio-économiques, ainsi que les questions relatives aux agriculteurs et aux éleveurs – Traiter du développement économique, de la croissance équitable, du bien-être social et des préoccupations des communautés agricoles et pastorales. Lutte contre la corruption et bonne gouvernance – Explorer des mesures visant à renforcer la transparence, la responsabilité et la confiance du public dans les institutions de gouvernance. Consolidation de la paix – Promouvoir la réconciliation, la résolution des conflits et les mécanismes de paix durable afin d’assurer la stabilité nationale à long terme. Selon la Commission, la mise au point de ces axes prioritaires est le résultat direct des consultations menées dans plus de 1 200 woredas à travers le pays. Ce processus a réuni des partis politiques, des organisations de la société civile, des institutions universitaires, des chefs religieux, des anciens traditionnels, des femmes, des représentants de la jeunesse et des acteurs communautaires issus de divers horizons. Créée en 2021 en tant qu’institution indépendante, la Commission éthiopienne du dialogue national a été chargée de faciliter un dialogue national inclusif visant à dégager un consensus sur les questions qui ont historiquement divisé les Éthiopiens et de contribuer à une paix durable, à la stabilité et à l’unité nationale.   Alors que le processus avance vers la conférence nationale principale, dont le coup d’envoi est prévu le 15 juillet, le commissaire en chef Mesfin a appelé tous les Éthiopiens, y compris les groupes et les parties prenantes qui n’y ont pas encore pris part, à s’engager de manière constructive dans le processus de dialogue. Il a souligné que le succès du dialogue national dépendait d’une large adhésion de la population et d’une participation collective, qualifiant cette initiative d’occasion historique de définir une vision commune pour l’avenir de l’Éthiopie par le dialogue, la recherche du consensus et l’engagement pacifique.
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Des travaux sont en cors pour que les investisseurs de la ville coréenne d'Ulsan investissent en Éthiopie.
Mar 25, 2024 50694
Addis Abeba, le 25 mars 2024 (ENA) : - Il a été annoncé que les investisseurs d'Ulsan, une ville manufacturière et industrielle de la République de Corée du Sud, pourront investir en Éthiopie.   L'ambassadeur éthiopien en République de Corée du Sud, Dessie Dalke, a eu une discussion avec le maire de la ville d'Ulsan, Kim Du-geum qui a porté sur les conditions dans lesquelles les investisseurs de la ville peuvent investir en Éthiopie et dans lesquelles la ville peut établir de solides relations fraternelles avec les villes éthiopiennes.   Au cours de la discussion, l'ambassadeur Dessie Dalke a mentionné que l'Éthiopie et la Corée sont des pays entretenant des relations fortes et historiques et a déclaré que les relations devraient être renforcées par l'échange d'expériences et d'investissements, en particulier au niveau urbain.   L'ambassadeur a ajouté que le maire a également demandé d'encourager les investisseurs de la ville à investir en Éthiopie.   Pour sa part, le maire d'Ulsan, Doo-geum, a remercié l'Éthiopie pour son soutien pendant les moments difficiles de la Corée du Sud et a déclaré qu'ils travailleraient à établir une relation entre les villes éthiopiennes et la ville d'Ulsan.   Citant comme exemple le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, il a souligné que le pays utilise l'Éthiopie comme destination stratégique pour atteindre le marché africain ajoutant que les investisseurs de la ville auront de larges opportunités sur le marché des affaires africain en investissant en Ethiopie.   Selon l'ambassade d’Ethiopie en République de Corée du Sud, l'ambassadeur Dessie Dalke a rendu visite à la compagnie Hyundai Motors lors de sa visite de travail dans la ville.
ENA
Feb 7, 2023 35813
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La Commission du dialogue national dévoile les huit grands axes de son programme pour façonner l'avenir de l'Éthiopie
Jun 24, 2026 568
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a officiellement dévoilé les huit grands axes thématiques qui constitueront le cadre structurel de ce forum de consultation nationale très attendu. L’ordre du jour a été annoncé par le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, et ses collègues commissaires lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté des chefs religieux, des anciens des communautés, des Abba Gadas, des Hadha Sinqees et des représentants de divers secteurs de la société. Cette annonce historique concrétise des années de collecte intensive de données à l’échelle nationale et d’ateliers de validation en une feuille de route cohérente et exhaustive, conçue pour aborder les questions historiques profondément enracinées et de longue date du pays par le biais d’un débat civilisé. Le président de la Commission a souligné que ces huit piliers constituent les thèmes directeurs généraux autour desquels plusieurs sous-thèmes spécifiques et questions directrices fondamentales seront systématiquement organisés. Cette présentation vient couronner des années de consultations approfondies, de collecte de propositions et d’exercices de validation menés à travers tout le pays. Le commissaire en chef Mesfin a précisé que les axes de ce programme reflétaient les points de vue, les préoccupations et les aspirations exprimés par les Éthiopiens dans le cadre de l’un des processus de consultation publique les plus complets de l’histoire du pays. Il a souligné que le processus d’élaboration du programme s’était déroulé selon une approche large et ascendante, conçue pour garantir que le dialogue reflète les réalités contemporaines de l’Éthiopie tout en abordant des questions historiques, politiques, sociales et de gouvernance de longue date, par le biais de délibérations pacifiques et inclusives.   Les huit grands axes thématiques définis par la Commission sont les suivants : Construction de l'État – Traiter les questions liées à l'identité nationale, aux récits historiques, à la cohésion sociale et à l'orientation future de l'État éthiopien. Structure et forme de gouvernement – Examen du système fédéral, des mécanismes de partage des pouvoirs, de la gouvernance constitutionnelle et des cadres institutionnels. Statut des villes fédérales – Délibération sur la gouvernance, l’administration et le rôle national d’Addis-Abeba et de Dire Dawa. Affaires religieuses – Promotion de l’harmonie interconfessionnelle, renforcement des relations entre l’État et les religions, et garantie de l’égalité et du respect mutuel entre les communautés religieuses. Renforcement des institutions, État de droit et droits de l’homme – Accent mis sur l’efficacité des institutions, l’indépendance judiciaire, le constitutionnalisme et la protection des droits fondamentaux. Affaires socio-économiques, ainsi que les questions relatives aux agriculteurs et aux éleveurs – Traiter du développement économique, de la croissance équitable, du bien-être social et des préoccupations des communautés agricoles et pastorales. Lutte contre la corruption et bonne gouvernance – Explorer des mesures visant à renforcer la transparence, la responsabilité et la confiance du public dans les institutions de gouvernance. Consolidation de la paix – Promouvoir la réconciliation, la résolution des conflits et les mécanismes de paix durable afin d’assurer la stabilité nationale à long terme. Selon la Commission, la mise au point de ces axes prioritaires est le résultat direct des consultations menées dans plus de 1 200 woredas à travers le pays. Ce processus a réuni des partis politiques, des organisations de la société civile, des institutions universitaires, des chefs religieux, des anciens traditionnels, des femmes, des représentants de la jeunesse et des acteurs communautaires issus de divers horizons. Créée en 2021 en tant qu’institution indépendante, la Commission éthiopienne du dialogue national a été chargée de faciliter un dialogue national inclusif visant à dégager un consensus sur les questions qui ont historiquement divisé les Éthiopiens et de contribuer à une paix durable, à la stabilité et à l’unité nationale.   Alors que le processus avance vers la conférence nationale principale, dont le coup d’envoi est prévu le 15 juillet, le commissaire en chef Mesfin a appelé tous les Éthiopiens, y compris les groupes et les parties prenantes qui n’y ont pas encore pris part, à s’engager de manière constructive dans le processus de dialogue. Il a souligné que le succès du dialogue national dépendait d’une large adhésion de la population et d’une participation collective, qualifiant cette initiative d’occasion historique de définir une vision commune pour l’avenir de l’Éthiopie par le dialogue, la recherche du consensus et l’engagement pacifique.
L'émir du Qatar félicite le Premier ministre Abiy pour la victoire électorale du Parti de la prospérité
Jun 24, 2026 611
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) L'émir de l'État du Qatar, Son Altesse le cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, a félicité le Premier ministre Abiy Ahmed pour la victoire du Parti de la prospérité lors de la septième élection législative en Éthiopie.   Dans un télégramme de félicitations adressé au Premier ministre Abiy, le cheikh Tamim lui a souhaité plein succès et a exprimé son espoir de voir les relations entre l'Éthiopie et le Qatar continuer à se renforcer et à se développer.   Ce message fait suite à l'annonce des résultats définitifs des élections législatives éthiopiennes par la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE), qui a confirmé la victoire décisive du Parti de la prospérité, au pouvoir.   Selon les résultats annoncés le 21 juin, le Parti de la prospérité a remporté la majorité des sièges à la Chambre des représentants du peuple, obtenant ainsi le mandat de former le prochain gouvernement fédéral.   L'Éthiopie et le Qatar entretiennent depuis longtemps des relations diplomatiques et coopèrent dans divers secteurs liés au développement.   En mai 2026, le ministre d’État aux Affaires étrangères, l’ambassadeur Hadera Abera, s’est entretenu avec le directeur général du Fonds qatari pour le développement, Fahad Hamad Al-Sulaiti, sur les moyens d’étendre la coopération dans des secteurs clés, notamment l’agriculture, la santé, l’énergie, l’éducation et l’aviation.   Au cours de ces discussions, les deux parties ont souligné l’importance de renforcer les partenariats qui soutiennent le développement durable, la croissance économique et le progrès social, tout en réaffirmant leur engagement à approfondir encore la coopération entre les deux pays.
Les ambassadeurs félicitent les Éthiopiens pour avoir organisé des élections libres et crédibles
Jun 24, 2026 611
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Les ambassadeurs ont félicité les Éthiopiens pour avoir organisé des élections législatives libres, équitables et crédibles, soulignant que ce processus reflétait une pratique démocratique solide et une large participation citoyenne. S'adressant à l'ENA, l'ambassadeur du Nigeria en Éthiopie, Nasir Amino, a salué la population pour avoir mené un processus électoral crédible et a félicité le Parti de la prospérité, dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, pour sa victoire lors de la 7e élection législative. Il a également souligné le recours de l'Éthiopie à la technologie pour encourager la participation électorale et s'est félicité du taux de participation élevé, le qualifiant d'inédit en Afrique. L’ambassadeur Amino a ajouté que le gouvernement avait pris des dispositions importantes pour garantir que les électeurs puissent voter et que des mesures de sécurité avaient été mises en place pour protéger l’intégrité du scrutin. « Nous félicitons le pays », a-t-il déclaré, ajoutant que les autres nations africaines devraient s’inspirer de l’expérience démocratique de l’Éthiopie. L’ambassadeur du Ghana, McArios Akanbong, a déclaré que l’Éthiopie avait une nouvelle fois démontré que des élections pouvaient se dérouler de manière pacifique, libre et équitable. Au cours du scrutin, la population a pris ses responsabilités civiques au sérieux, sans animosité, a-t-il ajouté. L’ambassadeur Akanbong a déclaré que l’Éthiopie et le Ghana pourraient unir leurs efforts pour soutenir d’autres pays cherchant à renforcer leur gouvernance démocratique. De son côté, l’ambassadrice du Sri Lanka, Nirmala Indum, a qualifié le scrutin de « très démocratique », ajoutant que les Éthiopiens avaient pu exercer leur droit de vote. L’ambassadeur du Portugal, Jorge Pereira Do Nascimento, a déclaré que la plus grande réussite de ces élections résidait dans la forte participation du peuple éthiopien, ainsi que dans le bon déroulement du scrutin. Il a également félicité l’Éthiopie pour ces résultats et a exprimé l’espoir que ceux-ci favorisent la poursuite du développement du pays sur les plans économique et social, améliorant ainsi la qualité de vie des Éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy remercie son homologue malaisien pour ses félicitations à la suite de sa victoire électorale
Jun 24, 2026 501
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a exprimé sa gratitude envers le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim pour son message de félicitations chaleureux à la suite de la victoire du Parti de la prospérité lors des 7e élections législatives en Éthiopie. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a qualifié Anwar Ibrahim de partenaire précieux et a réaffirmé les liens de plus en plus étroits entre l’Éthiopie et la Malaisie, soulignant leur engagement commun en faveur de la solidarité des pays du Sud et du respect mutuel. « Je vous remercie, Monsieur le Premier ministre Anwar Ibrahim, partenaire de choix avec lequel nous partageons une vision commune de la solidarité du Sud et du respect mutuel », a déclaré le Premier ministre Abiy. Le Premier ministre a rappelé leurs échanges de visites de haut niveau et la solide entente établie entre les deux dirigeants, soulignant que l’Éthiopie se réjouissait de faire avancer les initiatives bilatérales lancées lors de leurs rencontres. Ce message faisait suite aux félicitations adressées par le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim après l’annonce, dimanche, par la Commission électorale nationale éthiopienne, des résultats définitifs de la 7e élection législative, au cours de laquelle le Parti de la prospérité a remporté une majorité écrasante. Dans son message de félicitations, Anwar a déclaré : « Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations au Premier ministre Abiy Ahmed Ali et au Parti de la prospérité pour leur victoire aux élections législatives éthiopiennes. » Revenant sur sa visite historique à Addis-Abeba l'année dernière, la première effectuée par un Premier ministre malaisien en exercice, Anwar a déclaré avoir été profondément impressionné par la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé et par la richesse de ses échanges avec les dirigeants éthiopiens.   Il a souligné que les deux dirigeants partageaient des points de vue similaires sur les affaires internationales et a insisté sur le fait que les pays du Sud avaient tout à gagner d’une coopération fondée sur l’égalité et le respect mutuel. Soulignant l’importance de l’Éthiopie dans l’engagement de la Malaisie envers l’Afrique, Anwar a déclaré que les deux pays avaient jeté des bases solides pour leur coopération au cours de cette visite et s’est dit impatient de faire avancer les initiatives lancées conjointement. Le Premier ministre Abiy a, quant à lui, réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à renforcer encore son partenariat avec la Malaisie et à approfondir la collaboration dans des domaines d’intérêt mutuel, dans l’intérêt des deux nations.
Le président du Burundi et président de l'UA félicite le Premier ministre Abiy pour sa victoire électorale
Jun 24, 2026 427
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, également président de l’Union africaine, a félicité le Premier ministre Abiy Ahmed et le Parti de la prospérité, au pouvoir, pour leur victoire aux élections législatives en Éthiopie. Dans un message de félicitations publié sur la page X, M. Ndayishimiye a déclaré que le résultat de ces élections reflétait la confiance que le peuple éthiopien accordait au Premier ministre Abiy Ahmed pour mener le pays vers une paix durable, la stabilité et une croissance économique soutenue. Le président de l’Union africaine a souligné que l’Éthiopie, en tant que pays hôte historique de l’Union africaine, jouait un rôle central dans la réalisation des aspirations communes du continent.   Il a souligné qu’une Éthiopie forte, unie et prospère restait essentielle à la réussite du programme plus large de développement et d’intégration de l’Afrique. M. Ndayishimiye a également réaffirmé son engagement à renforcer la coopération avec l’Éthiopie dans des domaines clés, notamment l’intégration régionale, la gouvernance démocratique et la promotion de solutions africaines aux défis africains. Soulignant l’importance d’un partenariat durable, il s’est dit convaincu que l’Éthiopie et l’Union africaine continueraient à œuvrer ensemble pour favoriser une Afrique plus pacifique, plus prospère et plus unie.
La Russie se félicite du résultat des élections en Éthiopie et souligne le soutien de la population aux réformes
Jun 23, 2026 1304
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) La Russie s’est félicitée du bon déroulement de la 7e élection législative en Éthiopie, qualifiant ce résultat de reflet d’un large soutien de la population envers les dirigeants du pays et leur programme de réformes en cours.   Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a salué les efforts déployés par les dirigeants éthiopiens pour renforcer les institutions de l’État, préserver la stabilité nationale et faire progresser les aspirations de développement du pays.   L’Éthiopie a organisé, le 1er juin, des élections nationales pour le Parlement fédéral et les conseils régionaux.   Les résultats officiels annoncés par la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE) le 21 juin indiquaient que le Parti de la prospérité, au pouvoir, avait remporté 438 sièges à la Chambre des représentants du peuple, ce qui lui confère une majorité écrasante au sein de la législature fédérale.   Le parti a également remporté une majorité écrasante de sièges au sein des conseils régionaux.   Les missions d’observation internationales de l’Union africaine et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement ont salué le déroulement pacifique et ordonné tant de la campagne électorale que du scrutin, soulignant l’absence d’irrégularités majeures ou de violations graves.   Commentant ces résultats, la Russie a déclaré que le bon déroulement des élections témoignait de la confiance du peuple éthiopien dans les efforts déployés par les dirigeants actuels pour renforcer l’État, préserver la stabilité interne et faire progresser les objectifs de développement national.   Les résultats de ces élections suscitent un intérêt international croissant, les observateurs y voyant une étape importante dans le processus de réforme politique et institutionnelle en cours en Éthiopie.   Ces résultats sont également considérés comme le signe d’un soutien continu de la population aux efforts visant à promouvoir la paix, la stabilité et la transformation économique dans tout le pays.
Le Premier ministre indien Modi félicite le Premier ministre Abiy pour sa victoire électorale et réaffirme leur partenariat stratégique
Jun 23, 2026 876
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) Le Premier ministre indien Narendra Modi a félicité le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et le Parti de la prospérité, au pouvoir, pour leur victoire aux élections législatives éthiopiennes, réaffirmant ainsi l’engagement de l’Inde à renforcer son partenariat de longue date avec l’Éthiopie.   Dans un message publié sur X, le Premier ministre Modi a adressé ses « plus chaleureuses félicitations » au Premier ministre Abiy et au Parti de la prospérité, qualifiant le résultat des élections de « victoire décisive ».   Le dirigeant indien a mis en avant les liens historiques et stratégiques profonds qui unissent les deux pays, soulignant que l’Inde accordait une grande importance à ses relations de longue date avec l’Éthiopie.   « L’Inde chérit profondément ses liens historiques, multiformes et profondément enracinés avec l’Éthiopie », a déclaré M. Modi, rappelant sa précédente visite dans le pays et exprimant sa confiance dans la poursuite du développement de la coopération bilatérale.   M. Modi a en outre indiqué qu’il se réjouissait de travailler en étroite collaboration avec le Premier ministre Abiy Ahmed afin de faire progresser le partenariat stratégique entre l’Inde et l’Éthiopie, d’approfondir les relations économiques et diplomatiques, et de renforcer les liens d’amitié entre les peuples des deux nations.   Ce message de félicitations reflète l’importance que les deux pays accordent à leurs relations, qui n’ont cessé de se développer dans les domaines du commerce, de l’investissement, de la coopération au développement, de l’éducation, du renforcement des capacités et de la diplomatie multilatérale, a-t-on appris.   Comptant parmi les économies les plus importantes et les plus dynamiques de leurs régions respectives, l’Éthiopie et l’Inde ont continué à renforcer leur collaboration dans des secteurs clés, avec un engagement croissant dans les domaines des infrastructures, de la technologie, de l’industrie manufacturière, de l’agriculture et du développement des ressources humaines.   De nombreux observateurs estiment que le message de félicitations du Premier ministre Modi s’inscrit dans une vague croissante de reconnaissance internationale du processus électoral éthiopien, soulignant la confiance mondiale grandissante dans la trajectoire démocratique du pays.
Le président Taye reçoit les lettres de créance de onze ambassadeurs
Jun 23, 2026 1137
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) Le président Taye Atske Selassie a reçu aujourd’hui les lettres de créance de onze ambassadeurs nouvellement nommés et accrédités en Éthiopie.   Ces ambassadeurs représentent l’Arabie saoudite, le Congo, le Portugal, le Nigeria, le Sri Lanka, le Malawi, le Ghana, l’Uruguay, la Slovaquie, Madagascar et l’Ouzbékistan.   Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nebiat Getachew, qui était présent lors de cette cérémonie, a déclaré que le président avait souhaité la bienvenue aux ambassadeurs et souligné l’engagement de l’Éthiopie à approfondir ses partenariats tant bilatéraux que multilatéraux.   Le président a également discuté avec les ambassadeurs des moyens permettant à l’Éthiopie de renforcer davantage ses relations diplomatiques avec leurs pays dans des domaines couvrant les dimensions économique, politique et sociale.   De plus, le président Taye Atske Selassie a souligné l’importance d’étendre la coopération dans des domaines clés, notamment la collaboration économique, l’engagement politique et le renforcement des liens entre les peuples.   De leur côté, les ambassadeurs ont réaffirmé leur détermination à renforcer la coopération globale et les relations entre les peuples au cours de leur mandat en Éthiopie.   Parmi les ambassadeurs, l’ambassadeur du Portugal, Jorge Pereira Do Nascimento, a déclaré que l’Éthiopie lui avait fait forte impression, décrivant le pays comme une nation ancienne, riche sur le plan culturel et jouant un rôle de premier plan dans les affaires diplomatiques — notamment grâce à son rôle d’hôte du siège de l’Union africaine et à ses liens historiques avec les Nations unies.   Il a souligné les liens de longue date entre le Portugal et l’Éthiopie, évoquant des siècles de relations et exprimant son espoir de renforcer la coopération dans des domaines tels que l’énergie, la gestion des ressources en eau, la culture, le tourisme et la coordination multilatérale.   L’ambassadeur du Nigeria, Nasir Amino, a décrit l’Éthiopie comme une économie en pleine croissance et a souligné l’importance de la coopération entre l’Éthiopie et le Nigeria.   Renforcer la connectivité et approfondir la coopération, notamment par le biais d’investissements accrus, d’un soutien au développement industriel et d’une coordination au sein des instances internationales et de l’Union africaine, constitueront ses priorités au cours de son mandat.   L’ambassadeur du Ghana, M. McArios Akanbong, a souligné l’importance historique, géopolitique et diplomatique de l’Éthiopie, tout en réaffirmant les relations de longue date entre le Ghana et l’Éthiopie, qui remontent à la coopération des débuts de l’indépendance.   L’ambassadeur Akanbong a déclaré qu’il s’efforcerait de mettre en œuvre les accords existants dans des domaines tels que le tourisme, l’éducation et le commerce.   Il a souligné la nécessité d’un engagement plus étroit entre les secteurs privés des deux pays, notant le renforcement des liaisons aériennes entre Addis-Abeba et Accra.   L’ambassadrice du Sri Lanka, Nirmala Indum, a fait part de son intention de travailler en étroite collaboration avec l’Éthiopie et les institutions régionales.   Elle a évoqué son intention d’étendre la coopération notamment par le biais des échanges entre les peuples, de l’éducation, de la collaboration entre les jeunes, de l’agriculture et des initiatives liées à l’eau et à l’irrigation, entre autres.
Politique
La Commission du dialogue national dévoile les huit grands axes de son programme pour façonner l'avenir de l'Éthiopie
Jun 24, 2026 568
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) La Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC) a officiellement dévoilé les huit grands axes thématiques qui constitueront le cadre structurel de ce forum de consultation nationale très attendu. L’ordre du jour a été annoncé par le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, et ses collègues commissaires lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté des chefs religieux, des anciens des communautés, des Abba Gadas, des Hadha Sinqees et des représentants de divers secteurs de la société. Cette annonce historique concrétise des années de collecte intensive de données à l’échelle nationale et d’ateliers de validation en une feuille de route cohérente et exhaustive, conçue pour aborder les questions historiques profondément enracinées et de longue date du pays par le biais d’un débat civilisé. Le président de la Commission a souligné que ces huit piliers constituent les thèmes directeurs généraux autour desquels plusieurs sous-thèmes spécifiques et questions directrices fondamentales seront systématiquement organisés. Cette présentation vient couronner des années de consultations approfondies, de collecte de propositions et d’exercices de validation menés à travers tout le pays. Le commissaire en chef Mesfin a précisé que les axes de ce programme reflétaient les points de vue, les préoccupations et les aspirations exprimés par les Éthiopiens dans le cadre de l’un des processus de consultation publique les plus complets de l’histoire du pays. Il a souligné que le processus d’élaboration du programme s’était déroulé selon une approche large et ascendante, conçue pour garantir que le dialogue reflète les réalités contemporaines de l’Éthiopie tout en abordant des questions historiques, politiques, sociales et de gouvernance de longue date, par le biais de délibérations pacifiques et inclusives.   Les huit grands axes thématiques définis par la Commission sont les suivants : Construction de l'État – Traiter les questions liées à l'identité nationale, aux récits historiques, à la cohésion sociale et à l'orientation future de l'État éthiopien. Structure et forme de gouvernement – Examen du système fédéral, des mécanismes de partage des pouvoirs, de la gouvernance constitutionnelle et des cadres institutionnels. Statut des villes fédérales – Délibération sur la gouvernance, l’administration et le rôle national d’Addis-Abeba et de Dire Dawa. Affaires religieuses – Promotion de l’harmonie interconfessionnelle, renforcement des relations entre l’État et les religions, et garantie de l’égalité et du respect mutuel entre les communautés religieuses. Renforcement des institutions, État de droit et droits de l’homme – Accent mis sur l’efficacité des institutions, l’indépendance judiciaire, le constitutionnalisme et la protection des droits fondamentaux. Affaires socio-économiques, ainsi que les questions relatives aux agriculteurs et aux éleveurs – Traiter du développement économique, de la croissance équitable, du bien-être social et des préoccupations des communautés agricoles et pastorales. Lutte contre la corruption et bonne gouvernance – Explorer des mesures visant à renforcer la transparence, la responsabilité et la confiance du public dans les institutions de gouvernance. Consolidation de la paix – Promouvoir la réconciliation, la résolution des conflits et les mécanismes de paix durable afin d’assurer la stabilité nationale à long terme. Selon la Commission, la mise au point de ces axes prioritaires est le résultat direct des consultations menées dans plus de 1 200 woredas à travers le pays. Ce processus a réuni des partis politiques, des organisations de la société civile, des institutions universitaires, des chefs religieux, des anciens traditionnels, des femmes, des représentants de la jeunesse et des acteurs communautaires issus de divers horizons. Créée en 2021 en tant qu’institution indépendante, la Commission éthiopienne du dialogue national a été chargée de faciliter un dialogue national inclusif visant à dégager un consensus sur les questions qui ont historiquement divisé les Éthiopiens et de contribuer à une paix durable, à la stabilité et à l’unité nationale.   Alors que le processus avance vers la conférence nationale principale, dont le coup d’envoi est prévu le 15 juillet, le commissaire en chef Mesfin a appelé tous les Éthiopiens, y compris les groupes et les parties prenantes qui n’y ont pas encore pris part, à s’engager de manière constructive dans le processus de dialogue. Il a souligné que le succès du dialogue national dépendait d’une large adhésion de la population et d’une participation collective, qualifiant cette initiative d’occasion historique de définir une vision commune pour l’avenir de l’Éthiopie par le dialogue, la recherche du consensus et l’engagement pacifique.
L'émir du Qatar félicite le Premier ministre Abiy pour la victoire électorale du Parti de la prospérité
Jun 24, 2026 611
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) L'émir de l'État du Qatar, Son Altesse le cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, a félicité le Premier ministre Abiy Ahmed pour la victoire du Parti de la prospérité lors de la septième élection législative en Éthiopie.   Dans un télégramme de félicitations adressé au Premier ministre Abiy, le cheikh Tamim lui a souhaité plein succès et a exprimé son espoir de voir les relations entre l'Éthiopie et le Qatar continuer à se renforcer et à se développer.   Ce message fait suite à l'annonce des résultats définitifs des élections législatives éthiopiennes par la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE), qui a confirmé la victoire décisive du Parti de la prospérité, au pouvoir.   Selon les résultats annoncés le 21 juin, le Parti de la prospérité a remporté la majorité des sièges à la Chambre des représentants du peuple, obtenant ainsi le mandat de former le prochain gouvernement fédéral.   L'Éthiopie et le Qatar entretiennent depuis longtemps des relations diplomatiques et coopèrent dans divers secteurs liés au développement.   En mai 2026, le ministre d’État aux Affaires étrangères, l’ambassadeur Hadera Abera, s’est entretenu avec le directeur général du Fonds qatari pour le développement, Fahad Hamad Al-Sulaiti, sur les moyens d’étendre la coopération dans des secteurs clés, notamment l’agriculture, la santé, l’énergie, l’éducation et l’aviation.   Au cours de ces discussions, les deux parties ont souligné l’importance de renforcer les partenariats qui soutiennent le développement durable, la croissance économique et le progrès social, tout en réaffirmant leur engagement à approfondir encore la coopération entre les deux pays.
Les ambassadeurs félicitent les Éthiopiens pour avoir organisé des élections libres et crédibles
Jun 24, 2026 611
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Les ambassadeurs ont félicité les Éthiopiens pour avoir organisé des élections législatives libres, équitables et crédibles, soulignant que ce processus reflétait une pratique démocratique solide et une large participation citoyenne. S'adressant à l'ENA, l'ambassadeur du Nigeria en Éthiopie, Nasir Amino, a salué la population pour avoir mené un processus électoral crédible et a félicité le Parti de la prospérité, dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, pour sa victoire lors de la 7e élection législative. Il a également souligné le recours de l'Éthiopie à la technologie pour encourager la participation électorale et s'est félicité du taux de participation élevé, le qualifiant d'inédit en Afrique. L’ambassadeur Amino a ajouté que le gouvernement avait pris des dispositions importantes pour garantir que les électeurs puissent voter et que des mesures de sécurité avaient été mises en place pour protéger l’intégrité du scrutin. « Nous félicitons le pays », a-t-il déclaré, ajoutant que les autres nations africaines devraient s’inspirer de l’expérience démocratique de l’Éthiopie. L’ambassadeur du Ghana, McArios Akanbong, a déclaré que l’Éthiopie avait une nouvelle fois démontré que des élections pouvaient se dérouler de manière pacifique, libre et équitable. Au cours du scrutin, la population a pris ses responsabilités civiques au sérieux, sans animosité, a-t-il ajouté. L’ambassadeur Akanbong a déclaré que l’Éthiopie et le Ghana pourraient unir leurs efforts pour soutenir d’autres pays cherchant à renforcer leur gouvernance démocratique. De son côté, l’ambassadrice du Sri Lanka, Nirmala Indum, a qualifié le scrutin de « très démocratique », ajoutant que les Éthiopiens avaient pu exercer leur droit de vote. L’ambassadeur du Portugal, Jorge Pereira Do Nascimento, a déclaré que la plus grande réussite de ces élections résidait dans la forte participation du peuple éthiopien, ainsi que dans le bon déroulement du scrutin. Il a également félicité l’Éthiopie pour ces résultats et a exprimé l’espoir que ceux-ci favorisent la poursuite du développement du pays sur les plans économique et social, améliorant ainsi la qualité de vie des Éthiopiens.
Le Premier ministre Abiy remercie son homologue malaisien pour ses félicitations à la suite de sa victoire électorale
Jun 24, 2026 501
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a exprimé sa gratitude envers le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim pour son message de félicitations chaleureux à la suite de la victoire du Parti de la prospérité lors des 7e élections législatives en Éthiopie. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a qualifié Anwar Ibrahim de partenaire précieux et a réaffirmé les liens de plus en plus étroits entre l’Éthiopie et la Malaisie, soulignant leur engagement commun en faveur de la solidarité des pays du Sud et du respect mutuel. « Je vous remercie, Monsieur le Premier ministre Anwar Ibrahim, partenaire de choix avec lequel nous partageons une vision commune de la solidarité du Sud et du respect mutuel », a déclaré le Premier ministre Abiy. Le Premier ministre a rappelé leurs échanges de visites de haut niveau et la solide entente établie entre les deux dirigeants, soulignant que l’Éthiopie se réjouissait de faire avancer les initiatives bilatérales lancées lors de leurs rencontres. Ce message faisait suite aux félicitations adressées par le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim après l’annonce, dimanche, par la Commission électorale nationale éthiopienne, des résultats définitifs de la 7e élection législative, au cours de laquelle le Parti de la prospérité a remporté une majorité écrasante. Dans son message de félicitations, Anwar a déclaré : « Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations au Premier ministre Abiy Ahmed Ali et au Parti de la prospérité pour leur victoire aux élections législatives éthiopiennes. » Revenant sur sa visite historique à Addis-Abeba l'année dernière, la première effectuée par un Premier ministre malaisien en exercice, Anwar a déclaré avoir été profondément impressionné par la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé et par la richesse de ses échanges avec les dirigeants éthiopiens.   Il a souligné que les deux dirigeants partageaient des points de vue similaires sur les affaires internationales et a insisté sur le fait que les pays du Sud avaient tout à gagner d’une coopération fondée sur l’égalité et le respect mutuel. Soulignant l’importance de l’Éthiopie dans l’engagement de la Malaisie envers l’Afrique, Anwar a déclaré que les deux pays avaient jeté des bases solides pour leur coopération au cours de cette visite et s’est dit impatient de faire avancer les initiatives lancées conjointement. Le Premier ministre Abiy a, quant à lui, réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie à renforcer encore son partenariat avec la Malaisie et à approfondir la collaboration dans des domaines d’intérêt mutuel, dans l’intérêt des deux nations.
Le président du Burundi et président de l'UA félicite le Premier ministre Abiy pour sa victoire électorale
Jun 24, 2026 427
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, également président de l’Union africaine, a félicité le Premier ministre Abiy Ahmed et le Parti de la prospérité, au pouvoir, pour leur victoire aux élections législatives en Éthiopie. Dans un message de félicitations publié sur la page X, M. Ndayishimiye a déclaré que le résultat de ces élections reflétait la confiance que le peuple éthiopien accordait au Premier ministre Abiy Ahmed pour mener le pays vers une paix durable, la stabilité et une croissance économique soutenue. Le président de l’Union africaine a souligné que l’Éthiopie, en tant que pays hôte historique de l’Union africaine, jouait un rôle central dans la réalisation des aspirations communes du continent.   Il a souligné qu’une Éthiopie forte, unie et prospère restait essentielle à la réussite du programme plus large de développement et d’intégration de l’Afrique. M. Ndayishimiye a également réaffirmé son engagement à renforcer la coopération avec l’Éthiopie dans des domaines clés, notamment l’intégration régionale, la gouvernance démocratique et la promotion de solutions africaines aux défis africains. Soulignant l’importance d’un partenariat durable, il s’est dit convaincu que l’Éthiopie et l’Union africaine continueraient à œuvrer ensemble pour favoriser une Afrique plus pacifique, plus prospère et plus unie.
La Russie se félicite du résultat des élections en Éthiopie et souligne le soutien de la population aux réformes
Jun 23, 2026 1304
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) La Russie s’est félicitée du bon déroulement de la 7e élection législative en Éthiopie, qualifiant ce résultat de reflet d’un large soutien de la population envers les dirigeants du pays et leur programme de réformes en cours.   Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a salué les efforts déployés par les dirigeants éthiopiens pour renforcer les institutions de l’État, préserver la stabilité nationale et faire progresser les aspirations de développement du pays.   L’Éthiopie a organisé, le 1er juin, des élections nationales pour le Parlement fédéral et les conseils régionaux.   Les résultats officiels annoncés par la Commission électorale nationale éthiopienne (NEBE) le 21 juin indiquaient que le Parti de la prospérité, au pouvoir, avait remporté 438 sièges à la Chambre des représentants du peuple, ce qui lui confère une majorité écrasante au sein de la législature fédérale.   Le parti a également remporté une majorité écrasante de sièges au sein des conseils régionaux.   Les missions d’observation internationales de l’Union africaine et de l’Autorité intergouvernementale pour le développement ont salué le déroulement pacifique et ordonné tant de la campagne électorale que du scrutin, soulignant l’absence d’irrégularités majeures ou de violations graves.   Commentant ces résultats, la Russie a déclaré que le bon déroulement des élections témoignait de la confiance du peuple éthiopien dans les efforts déployés par les dirigeants actuels pour renforcer l’État, préserver la stabilité interne et faire progresser les objectifs de développement national.   Les résultats de ces élections suscitent un intérêt international croissant, les observateurs y voyant une étape importante dans le processus de réforme politique et institutionnelle en cours en Éthiopie.   Ces résultats sont également considérés comme le signe d’un soutien continu de la population aux efforts visant à promouvoir la paix, la stabilité et la transformation économique dans tout le pays.
Le Premier ministre indien Modi félicite le Premier ministre Abiy pour sa victoire électorale et réaffirme leur partenariat stratégique
Jun 23, 2026 876
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) Le Premier ministre indien Narendra Modi a félicité le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et le Parti de la prospérité, au pouvoir, pour leur victoire aux élections législatives éthiopiennes, réaffirmant ainsi l’engagement de l’Inde à renforcer son partenariat de longue date avec l’Éthiopie.   Dans un message publié sur X, le Premier ministre Modi a adressé ses « plus chaleureuses félicitations » au Premier ministre Abiy et au Parti de la prospérité, qualifiant le résultat des élections de « victoire décisive ».   Le dirigeant indien a mis en avant les liens historiques et stratégiques profonds qui unissent les deux pays, soulignant que l’Inde accordait une grande importance à ses relations de longue date avec l’Éthiopie.   « L’Inde chérit profondément ses liens historiques, multiformes et profondément enracinés avec l’Éthiopie », a déclaré M. Modi, rappelant sa précédente visite dans le pays et exprimant sa confiance dans la poursuite du développement de la coopération bilatérale.   M. Modi a en outre indiqué qu’il se réjouissait de travailler en étroite collaboration avec le Premier ministre Abiy Ahmed afin de faire progresser le partenariat stratégique entre l’Inde et l’Éthiopie, d’approfondir les relations économiques et diplomatiques, et de renforcer les liens d’amitié entre les peuples des deux nations.   Ce message de félicitations reflète l’importance que les deux pays accordent à leurs relations, qui n’ont cessé de se développer dans les domaines du commerce, de l’investissement, de la coopération au développement, de l’éducation, du renforcement des capacités et de la diplomatie multilatérale, a-t-on appris.   Comptant parmi les économies les plus importantes et les plus dynamiques de leurs régions respectives, l’Éthiopie et l’Inde ont continué à renforcer leur collaboration dans des secteurs clés, avec un engagement croissant dans les domaines des infrastructures, de la technologie, de l’industrie manufacturière, de l’agriculture et du développement des ressources humaines.   De nombreux observateurs estiment que le message de félicitations du Premier ministre Modi s’inscrit dans une vague croissante de reconnaissance internationale du processus électoral éthiopien, soulignant la confiance mondiale grandissante dans la trajectoire démocratique du pays.
Le président Taye reçoit les lettres de créance de onze ambassadeurs
Jun 23, 2026 1137
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) Le président Taye Atske Selassie a reçu aujourd’hui les lettres de créance de onze ambassadeurs nouvellement nommés et accrédités en Éthiopie.   Ces ambassadeurs représentent l’Arabie saoudite, le Congo, le Portugal, le Nigeria, le Sri Lanka, le Malawi, le Ghana, l’Uruguay, la Slovaquie, Madagascar et l’Ouzbékistan.   Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Nebiat Getachew, qui était présent lors de cette cérémonie, a déclaré que le président avait souhaité la bienvenue aux ambassadeurs et souligné l’engagement de l’Éthiopie à approfondir ses partenariats tant bilatéraux que multilatéraux.   Le président a également discuté avec les ambassadeurs des moyens permettant à l’Éthiopie de renforcer davantage ses relations diplomatiques avec leurs pays dans des domaines couvrant les dimensions économique, politique et sociale.   De plus, le président Taye Atske Selassie a souligné l’importance d’étendre la coopération dans des domaines clés, notamment la collaboration économique, l’engagement politique et le renforcement des liens entre les peuples.   De leur côté, les ambassadeurs ont réaffirmé leur détermination à renforcer la coopération globale et les relations entre les peuples au cours de leur mandat en Éthiopie.   Parmi les ambassadeurs, l’ambassadeur du Portugal, Jorge Pereira Do Nascimento, a déclaré que l’Éthiopie lui avait fait forte impression, décrivant le pays comme une nation ancienne, riche sur le plan culturel et jouant un rôle de premier plan dans les affaires diplomatiques — notamment grâce à son rôle d’hôte du siège de l’Union africaine et à ses liens historiques avec les Nations unies.   Il a souligné les liens de longue date entre le Portugal et l’Éthiopie, évoquant des siècles de relations et exprimant son espoir de renforcer la coopération dans des domaines tels que l’énergie, la gestion des ressources en eau, la culture, le tourisme et la coordination multilatérale.   L’ambassadeur du Nigeria, Nasir Amino, a décrit l’Éthiopie comme une économie en pleine croissance et a souligné l’importance de la coopération entre l’Éthiopie et le Nigeria.   Renforcer la connectivité et approfondir la coopération, notamment par le biais d’investissements accrus, d’un soutien au développement industriel et d’une coordination au sein des instances internationales et de l’Union africaine, constitueront ses priorités au cours de son mandat.   L’ambassadeur du Ghana, M. McArios Akanbong, a souligné l’importance historique, géopolitique et diplomatique de l’Éthiopie, tout en réaffirmant les relations de longue date entre le Ghana et l’Éthiopie, qui remontent à la coopération des débuts de l’indépendance.   L’ambassadeur Akanbong a déclaré qu’il s’efforcerait de mettre en œuvre les accords existants dans des domaines tels que le tourisme, l’éducation et le commerce.   Il a souligné la nécessité d’un engagement plus étroit entre les secteurs privés des deux pays, notant le renforcement des liaisons aériennes entre Addis-Abeba et Accra.   L’ambassadrice du Sri Lanka, Nirmala Indum, a fait part de son intention de travailler en étroite collaboration avec l’Éthiopie et les institutions régionales.   Elle a évoqué son intention d’étendre la coopération notamment par le biais des échanges entre les peuples, de l’éducation, de la collaboration entre les jeunes, de l’agriculture et des initiatives liées à l’eau et à l’irrigation, entre autres.
Social
Les initiatives de propreté à Addis-Abeba donnent des résultats positifs, selon la maire Adanech
Jun 20, 2026 2249
Addis-Abeba, le 20 juin 2026 (ENA) : - Les actions entreprises avec la participation active des citoyens pour faire d’Addis-Abeba une ville propre, accueillante et agréable à vivre ont produit des résultats encourageants, a déclaré la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie.   La maire, aux côtés d’autres hauts responsables municipaux, a donné aujourd’hui le coup d’envoi de la campagne estivale de nettoyage.   À l'occasion, la maire Adanech a indiqué que la mobilisation des résidents a contribué à faire d’Addis-Abeba une ville plus propre, plus attrayante et plus adaptée à la vie quotidienne.   Addis-Abeba compte désormais parmi les dix villes les plus propres du continent africain, a-t-elle ajouté, invitant les habitants à poursuivre leurs efforts afin de préserver cet acquis.   Elle a souligné que la propreté ne vise pas uniquement à embellir l’environnement urbain, mais qu’elle joue également un rôle essentiel dans la préservation de la santé publique, encourageant ainsi la population à adopter durablement cette culture.   « Pour que la campagne de nettoyage que nous lançons officiellement aujourd’hui atteigne pleinement ses objectifs, elle doit devenir une pratique quotidienne dans chaque communauté », a déclaré la maire.   Elle a également précisé que les initiatives destinées à instaurer un système normalisé et efficace de gestion des déchets seront renforcées davantage.
Le Service de communication du gouvernement distingue les médias et les journalistes pour leur contribution au succès des 7es élections générales
Jun 16, 2026 4596
Addis-Abeba, le 16 juin 2026 (ENA) : - Le Service de communication du gouvernement (SCG) a salué les médias et les journalistes pour leur remarquable contribution à la réussite de la couverture des 7es élections générales en Éthiopie ainsi que pour leur rôle majeur dans la diffusion du processus démocratique auprès des audiences nationales et internationales.   À l’occasion de la cérémonie de remise des distinctions, la ministre du Service de communication du gouvernement, Enatalem Melese, a affirmé que le peuple éthiopien avait ouvert une nouvelle page de l’histoire nationale en privilégiant la paix, le respect de l’ordre constitutionnel et l’État de droit.   La ministre a indiqué que la mobilisation collective des médias nationaux avait été essentielle pour favoriser une participation citoyenne informée durant l’ensemble du processus électoral.   Elle a ajouté que leurs analyses et reportages approfondis avaient fortement contribué au maintien de la stabilité du pays et au renforcement de la confiance des citoyens dans les élections.   Selon Enatalem, l’action coordonnée des médias éthiopiens a permis de placer l’intérêt national supérieur au premier rang durant cette étape particulièrement importante pour le pays.   Elle a également mis en lumière la contribution des médias dans la lutte contre les campagnes organisées de désinformation destinées à semer le doute parmi la population et à provoquer une crise constitutionnelle.   « L’action commune des médias nationaux a fait prévaloir l’intérêt suprême du pays, tout en déjouant les tentatives visant à entraîner la nation dans un vide constitutionnel », a déclaré la ministre.   Qualifiant les médias nationaux de ressource stratégique pour le pays, Enatalem a souligné que les organes de presse éthiopiens s’imposent progressivement comme des références crédibles, participant à la préservation de la souveraineté nationale, à la promotion de la paix et à la consolidation des principes démocratiques à travers le pays.   Les responsables des médias présents lors de la cérémonie ont renouvelé l’engagement de leurs institutions à informer les citoyens et à garantir un accès étendu à une information fiable tout au long du processus électoral.   Le directeur général de l’Agence de presse éthiopienne (ENA), Seife Deribe, a souligné l’ampleur de la couverture électorale assurée par l’agence, précisant que l’ENA avait organisé 19 débats politiques dans cinq langues nationales et créé un centre de réponse aux urgences médiatiques diffusant quotidiennement plus de 1 000 reportages via ses 35 bureaux répartis dans le pays.   Seife a également indiqué que l’ENA avait mobilisé sa plateforme « Le Pouls de l’Afrique » et renforcé sa coopération avec 30 agences de presse régionales et internationales afin de combattre la désinformation et de diffuser des informations exactes et actualisées.   De son côté, le directeur général de la Société éthiopienne de radiodiffusion (EBC), Biniyam Ero, a expliqué que l’institution avait créé un bureau électoral spécialisé et organisé, pour la première fois, des débats politiques multilingues destinés à encourager la participation citoyenne et à remplir sa mission de service public audiovisuel.   Il a ajouté que la coopération étroite avec le Service de communication du gouvernement avait largement favorisé la bonne gestion et la couverture efficace du processus électoral.   Le directeur général du Réseau de radiodiffusion d’Oromia (OBN), Fiseha Belayneh, a pour sa part indiqué que le réseau avait lancé une campagne de compte à rebours de 100 jours avant le scrutin et développé le tableau de bord numérique « OBN », permettant de suivre en temps réel les circonscriptions électorales et les candidats.   Selon Fiseha, l’OBN a mobilisé d’importants moyens humains et techniques afin d’assurer la couverture des élections dans 19 langues, notamment l’arabe et l’anglais, et a diffusé plus de 200 émissions en direct à travers le pays.   Le directeur général de l’Amhara Media Corporation, Muluken Setiye, a quant à lui mis en avant la stratégie progressive de communication électorale adoptée par son institution, axée sur la sensibilisation du public à l’inscription électorale et à la participation citoyenne, malgré les défis opérationnels et sécuritaires rencontrés sur le terrain.   Il a affirmé que cette expérience démontrait le renforcement continu des capacités des médias éthiopiens, aussi bien au niveau fédéral que régional, à fournir une couverture électorale professionnelle.   L’ENA a appris que ce programme de reconnaissance mettait en évidence le rôle déterminant joué par les médias éthiopiens dans l’accès du public à l’information, la promotion de la participation citoyenne et la création d’un environnement électoral pacifique et transparent lors des 7es élections générales du pays.
L’Autorité des médias et le Conseil interreligieux unissent leurs efforts contre les discours haineux et la désinformation
Jun 16, 2026 2354
Addis-Abeba, le 16 juin 2026 (ENA) : - L’Autorité éthiopienne des médias (EMA) et le Conseil interreligieux d’Éthiopie (IRCE) ont conclu un protocole d’accord visant à renforcer leur coopération dans la prévention de la désinformation et des discours de haine diffusés par certains médias religieux.   Le document a été paraphé par Haymanot Zeleke, directrice générale de l’EMA, et Kesis Tagai Tadele, secrétaire général du Conseil interreligieux d’Éthiopie.   À cette occasion, Haymanot Zeleke a indiqué que le pays compte actuellement 51 médias religieux en activité.   Selon elle, les contenus produits par ces organes doivent favoriser l’unité, la compréhension mutuelle et la coopération entre les différentes communautés religieuses.   Elle a toutefois relevé que, contrairement à la majorité des médias confessionnels, certains propagent des messages haineux et des informations erronées, soulignant que cet accord constituera un outil important pour combattre ces dérives.   De son côté, le secrétaire général de l’IRCE, Kesis Tagai Tadele, a affirmé que les médias religieux ont la responsabilité de diffuser des contenus conformes à la Constitution et favorisant la paix ainsi que la cohésion sociale.   Dans ce contexte, il a estimé que ce protocole d’accord jouera un rôle essentiel dans la prévention de la propagation des discours de haine et de la désinformation par certains médias religieux.   Il a également été indiqué que les deux institutions mettront en œuvre conjointement des activités de sensibilisation et de renforcement des capacités.
Économie
L’Éthiopie atteint une nouvelle avancée déterminante dans son parcours d’adhésion à l’OMC
Jun 25, 2026 13
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli une nouvelle avancée significative dans sa démarche d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en concluant un Protocole bilatéral d’accès au marché avec la Nouvelle-Zélande au siège de l’OMC à Genève.   Cet accord représente un progrès essentiel dans le vaste processus d’adhésion de l’Éthiopie et illustre les avancées régulières accomplies par le pays vers une intégration accrue au système commercial international.   Le Protocole a été paraphé par Tsegab Kebebew, Représentant permanent de l’Éthiopie auprès de l’Office des Nations Unies à Genève ainsi que des autres organisations internationales en Suisse, et Clare Kelly, Représentante permanente de la Nouvelle-Zélande auprès de l’OMC et Présidente actuelle du Conseil général de l’OMC.   Au cours de la cérémonie de signature, l’Ambassadeur Tsegab a présenté l’accord comme l’expression du partenariat économique grandissant entre l’Éthiopie et la Nouvelle-Zélande, ainsi que de leur volonté commune de promouvoir un système commercial multilatéral ouvert, transparent et basé sur des règles.   Il a rappelé que l’adhésion à l’OMC reste une priorité nationale stratégique et un élément fondamental du programme de réformes économiques actuellement mené en Éthiopie.   L’ambassadeur a également précisé que les démarches d’adhésion de l’Éthiopie ont pour objectif de renforcer sa compétitivité commerciale, d’attirer davantage d’investissements, d’élargir ses opportunités commerciales et de favoriser une croissance économique durable.   L’ambassadrice Clare Kelly a salué l’Éthiopie pour cette avancée importante et a renouvelé le soutien constant de la Nouvelle-Zélande au processus d’adhésion du pays à l’OMC.   Elle a exprimé sa confiance dans la poursuite des avancées de l’Éthiopie et a renouvelé l’engagement de la Nouvelle-Zélande à accompagner son intégration réussie au sein du commerce mondial.   La signature du Protocole bilatéral d’accès aux marchés représente une nouvelle avancée déterminante dans les négociations de l’Éthiopie avec l’OMC, rapprochant le pays d’une adhésion complète à l’organisation et consolidant son engagement en faveur de la modernisation économique, du commerce international et d’une participation renforcée à l’économie mondiale.
L’Éthiopie avance dans l’édification d’un écosystème numérique fiable et robuste : INSA
Jun 25, 2026 32
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli des avancées importantes dans la mise en place d’un écosystème numérique fiable et robuste, a indiqué Tigist Hamid, directrice générale de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA).   Intervenant jeudi à Addis-Abeba lors d’une conférence internationale consacrée à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle, la directrice générale a souligné que la politique nationale éthiopienne de cybersécurité avait été intégralement révisée en 2024 afin de prendre en compte les nouvelles réalités technologiques, l’évolution des cybermenaces ainsi que les meilleures pratiques mondiales.   Dans ce contexte, le pays a instauré un cadre juridique et institutionnel destiné à renforcer la confiance dans l’espace numérique.   Mme Hamid a évoqué plusieurs lois et proclamations visant à protéger les citoyens et les intérêts nationaux, notamment des dispositions relatives aux infrastructures d’information critiques, à leur protection, à la protection des données personnelles, aux transactions électroniques, aux signatures électroniques, à la fraude dans les télécommunications et à la cybercriminalité.   Selon la directrice générale, l’Éthiopie a poursuivi le renforcement de ses capacités en cybersécurité grâce à des mécanismes de défense structurés, notamment des centres d’opérations de sécurité, des capacités avancées de renseignement sur les menaces, des systèmes de réponse aux incidents cybernétiques ainsi que des cadres permanents de surveillance.   Elle a associé cette démarche en faveur de la sécurité numérique au programme global de développement du pays, affirmant qu’un écosystème numérique sécurisé demeure indispensable à la souveraineté nationale, à la résilience économique et au développement durable.   Par ailleurs, Tigist a souligné l’importance d’investir dans l’enseignement de la cybersécurité, la formation technique de haut niveau, la recherche et l’innovation, ainsi que dans la valorisation des jeunes talents, appelant à une coopération accrue avec les gouvernements, les organisations internationales, le monde académique, les dirigeants d’entreprise et les partenaires du développement.   Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Mme Mama Keita, a affirmé que la cybersécurité ne devait pas être perçue uniquement comme une fonction technique relevant des départements TIC, mais comme un pilier essentiel de la résilience socio-économique, étant donné que les paiements numériques, les services en ligne et les plateformes reposent sur la confiance, notamment la fiabilité des systèmes et la protection des données.   Elle a relevé que l’intelligence artificielle transforme actuellement les institutions en produisant des connaissances, en générant du contenu, en appuyant la prise de décision et en modifiant le fonctionnement des différents secteurs.   La secrétaire exécutive adjointe a averti que, si l’IA peut renforcer la cybersécurité grâce à une détection plus rapide des menaces et à une meilleure prévention de la fraude, les cybercriminels peuvent aussi s’en servir pour automatiser leurs attaques, exploiter les vulnérabilités à grande échelle et affaiblir la confiance.   Keita a insisté sur le fait que les réponses à cette problématique doivent être collectives et associer les gouvernements, le secteur privé, le monde académique ainsi que les organisations internationales.   Elle a enfin souligné que l’Afrique doit jouer un rôle déterminant dans la construction de son avenir numérique plutôt que de se limiter à adopter les avancées développées dans d’autres régions.
Les réformes économiques de l'Éthiopie donnent des résultats concrets dans tous les secteurs , déclare le Premier ministre Abiy
Jun 24, 2026 432
Addis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a déclaré que le programme de réformes économiques mené par l’Éthiopie produisait des résultats substantiels dans des secteurs clés, jetant ainsi les bases d’une prospérité durable et d’un développement national à long terme pour les générations futures. S’exprimant lors du sommet « Ethiopia Delivers », organisé sous le thème « De la réforme au changement durable », le Premier ministre Abiy a souligné les progrès significatifs réalisés grâce au programme de réformes du pays et a réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre le processus de transformation de l’Éthiopie. Le Premier ministre a souligné que l’Éthiopie, nation dotée d’une civilisation ancienne et d’une longue histoire de défense de sa souveraineté, continue de démontrer sa capacité à surmonter les défis grâce à l’unité nationale et à sa détermination.   Il a cité la construction réussie du Grand Barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) comme un exemple éloquent de ce que les Éthiopiens peuvent accomplir grâce à un effort collectif et à leur autonomie. Le Premier ministre a déclaré que le programme de réformes économiques « Homegrown » ne se contentait pas d’accélérer la croissance économique, mais créait également des opportunités à grande échelle qui permettront aux générations futures d’hériter d’une nation plus forte et plus prospère. Soulignant les principales réalisations économiques, le Premier ministre Abiy a déclaré que l’Éthiopie était entrée dans une nouvelle phase de développement. Il a notamment cité la baisse significative de l’inflation, passée de plus de 30 % à un taux à un chiffre, comme preuve de l’efficacité du programme de réformes. Il a en outre souligné que le renforcement de la compétitivité à l’exportation devrait aider l’Éthiopie à atteindre un taux de croissance économique estimé à 10,2 % au cours de l’exercice fiscal en cours, ce qui placerait ce pays d’Afrique de l’Est parmi les économies les plus dynamiques du continent. Le Premier ministre a insisté sur le fait que ces résultats sont le fruit de réformes macroéconomiques soigneusement conçues et mises en œuvre de manière cohérente, plutôt que de mesures à court terme. Il a souligné que les retombées positives du programme de réforme profitent de plus en plus aux citoyens et renforcent les fondements de la résilience économique à long terme. Le Premier ministre Abiy a également souligné le rôle central de la philosophie Medemer (Synergie) dans la conduite du processus de réforme. Il l’a en outre décrite comme un cadre favorisant la coopération, l’inclusion et l’intégration d’efforts divers en vue d’objectifs nationaux communs. « Medemer est la véritable expression de la solidarité », a-t-il déclaré, soulignant que le progrès durable est atteint lorsque les institutions, les communautés et les parties prenantes travaillent collectivement pour renforcer leurs contributions respectives.   Le Premier ministre a ajouté que l’Éthiopie continuait d’intensifier ses efforts pour soutenir une croissance économique diversifiée tout en développant les opportunités dans les secteurs clés. Il a souligné que le renforcement des partenariats et une collaboration accrue seraient essentiels pour accélérer le programme de transformation globale du pays. Le Premier ministre Abiy a réaffirmé l’engagement du gouvernement à consolider le renouveau de l’Éthiopie, à étendre les bénéfices du développement à tous les citoyens et à bâtir une nation plus forte et plus prospère pour les générations futures.
L'Éthiopie appelle à accélérer les progrès en matière d'électrification, d'accès à l'électricité et d'accessibilité financière
Jun 23, 2026 692
Addis Ababa le 23 juin, 2026 (ENA) Le ministre des Affaires étrangères et président désigné de la COP32, Gedion Timothewos, a appelé à accélérer les progrès en matière d’élargissement de l’accès à l’électricité et d’amélioration de l’accessibilité financière du financement climatique, lors de son intervention au Dialogue mondial sur l’électrification organisé dans le cadre de la Semaine de l’action pour le climat de Londres.   Cette réunion, convoquée par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et la présidence de la COP31 assurée conjointement par la Turquie et l’Australie, a rassemblé des ministres, des organisations internationales et des experts en énergie autour de la mise en œuvre des objectifs climatiques mondiaux.   Les discussions ont porté sur les moyens de développer les systèmes d’électricité propre tout en respectant les engagements climatiques existants.     L'une des principales propositions à l'étude consiste à fixer un objectif visant à porter la part de l'électrification à 35 % de la consommation finale d'énergie mondiale d'ici 2035.   Selon le ministère des Affaires étrangères, M. Gedion a apporté son soutien à cet objectif, estimant qu'il pourrait contribuer à traduire les engagements climatiques en investissements concrets dans la production d'électricité, les réseaux de transport d'électricité, l'extension du réseau et l'accès à des moyens de cuisson propres.   Il a souligné que le financement restait le principal frein pour de nombreuses économies en développement. Même lorsque les projets d’énergie renouvelable sont viables, les coûts d’emprunt élevés retardent ou empêchent souvent leur mise en œuvre.   Cela, a-t-il noté, reflète les risques perçus liés à la volatilité des devises, à la situation politique et à l’incertitude réglementaire.   Le ministre a appelé à la mise en place d’instruments internationaux plus solides d’atténuation des risques, notamment des garanties, des mécanismes d’assurance et un accès élargi au financement en monnaie locale.   Il a également souligné que l’électrification devait être considérée comme bien plus qu’un simple outil de décarbonisation.   L’élargissement de l’accès à une électricité fiable est essentiel au développement économique, à la sécurité énergétique et à la croissance industrielle, en particulier dans les pays où les écarts en matière d’accès à l’énergie restent importants, a noté M. Gedion.   Ce dialogue s’inscrit dans le cadre du processus préparatoire de la COP31, au cours de laquelle les gouvernements devraient se concentrer davantage sur la mise en œuvre des engagements existants.   Organisé dans le cadre de la London Climate Action Week, cet événement a servi de plateforme informelle pour définir les priorités en vue du prochain cycle de négociations climatiques des Nations unies.
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L’Éthiopie avance dans l’édification d’un écosystème numérique fiable et robuste : INSA
Jun 25, 2026 32
Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a accompli des avancées importantes dans la mise en place d’un écosystème numérique fiable et robuste, a indiqué Tigist Hamid, directrice générale de l’Administration de la sécurité des réseaux d’information (INSA).   Intervenant jeudi à Addis-Abeba lors d’une conférence internationale consacrée à la cybersécurité et à l’intelligence artificielle, la directrice générale a souligné que la politique nationale éthiopienne de cybersécurité avait été intégralement révisée en 2024 afin de prendre en compte les nouvelles réalités technologiques, l’évolution des cybermenaces ainsi que les meilleures pratiques mondiales.   Dans ce contexte, le pays a instauré un cadre juridique et institutionnel destiné à renforcer la confiance dans l’espace numérique.   Mme Hamid a évoqué plusieurs lois et proclamations visant à protéger les citoyens et les intérêts nationaux, notamment des dispositions relatives aux infrastructures d’information critiques, à leur protection, à la protection des données personnelles, aux transactions électroniques, aux signatures électroniques, à la fraude dans les télécommunications et à la cybercriminalité.   Selon la directrice générale, l’Éthiopie a poursuivi le renforcement de ses capacités en cybersécurité grâce à des mécanismes de défense structurés, notamment des centres d’opérations de sécurité, des capacités avancées de renseignement sur les menaces, des systèmes de réponse aux incidents cybernétiques ainsi que des cadres permanents de surveillance.   Elle a associé cette démarche en faveur de la sécurité numérique au programme global de développement du pays, affirmant qu’un écosystème numérique sécurisé demeure indispensable à la souveraineté nationale, à la résilience économique et au développement durable.   Par ailleurs, Tigist a souligné l’importance d’investir dans l’enseignement de la cybersécurité, la formation technique de haut niveau, la recherche et l’innovation, ainsi que dans la valorisation des jeunes talents, appelant à une coopération accrue avec les gouvernements, les organisations internationales, le monde académique, les dirigeants d’entreprise et les partenaires du développement.   Pour sa part, la secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Mme Mama Keita, a affirmé que la cybersécurité ne devait pas être perçue uniquement comme une fonction technique relevant des départements TIC, mais comme un pilier essentiel de la résilience socio-économique, étant donné que les paiements numériques, les services en ligne et les plateformes reposent sur la confiance, notamment la fiabilité des systèmes et la protection des données.   Elle a relevé que l’intelligence artificielle transforme actuellement les institutions en produisant des connaissances, en générant du contenu, en appuyant la prise de décision et en modifiant le fonctionnement des différents secteurs.   La secrétaire exécutive adjointe a averti que, si l’IA peut renforcer la cybersécurité grâce à une détection plus rapide des menaces et à une meilleure prévention de la fraude, les cybercriminels peuvent aussi s’en servir pour automatiser leurs attaques, exploiter les vulnérabilités à grande échelle et affaiblir la confiance.   Keita a insisté sur le fait que les réponses à cette problématique doivent être collectives et associer les gouvernements, le secteur privé, le monde académique ainsi que les organisations internationales.   Elle a enfin souligné que l’Afrique doit jouer un rôle déterminant dans la construction de son avenir numérique plutôt que de se limiter à adopter les avancées développées dans d’autres régions.
L’objectif de faire de l’Éthiopie une référence africaine de prospérité devient une réalité : PM Abiy
Jun 20, 2026 2488
Addis-Abeba, le 20 juin 2026 (ENA) : - La vision visant à faire de l’Éthiopie un modèle africain de prospérité prend forme dans l’ensemble des secteurs, a déclaré le Premier ministre Abiy Ahmed.   Le Premier ministre a inauguré aujourd’hui au Musée des sciences l’exposition de quatre jours intitulée « Le numérique au service de l’excellence » et a lancé l’application MESOB (Guichet unique des services publics), première plateforme africaine unifiée de services numériques regroupant 27 prestations issues de différentes institutions au sein d’un même système.   À cette occasion, le Premier ministre Abiy a indiqué que le gouvernement poursuivait ses efforts pour moderniser les services des institutions publiques.   Les réformes entreprises dans ce domaine, notamment les initiatives couronnées de succès visant à améliorer les prestations publiques, illustrent l’approche ciblée du pays en matière d’investissement technologique.   Saluant les avancées remarquables réalisées dans la modernisation des principales institutions publiques, le Premier ministre a souligné que le guichet unique MESOB représente une infrastructure économique stratégique.   Cette réussite démontre que les aspirations de l’Éthiopie ne relèvent pas du simple espoir, mais constituent des objectifs réalisables que « nous pouvons construire grâce à nos propres compétences et à notre propre travail », a-t-il ajouté.   Mettant en avant le rôle déterminant de la technologie dans la modernisation des services et l’amélioration de la productivité des secteurs agricole, industriel, minier, touristique et bancaire, le Premier ministre Abiy a insisté sur l’importance de consolider les acquis du pays en partageant son expérience avec les autres nations africaines et en poursuivant ses efforts vers des résultats encore plus ambitieux.   Il a également salué l’évolution rapide des services publics, passés du guichet unique MESOB à une application mobile accessible.   Selon lui, aucun autre pays africain ne dispose actuellement d’un système aussi intégré que MESOB, précisant que le réseau compte désormais 70 centres en seulement une année.   Il a révélé que certains pays ayant bénéficié de l’expérience éthiopienne n’ont pas atteint un tel nombre de centres même après dix années d’efforts.   L’expansion du guichet unique MESOB progresse à un rythme impressionnant, a affirmé le Premier ministre, soulignant qu’il s’agit de la première application africaine de services numériques intégrés.   Le Premier ministre Abiy a indiqué que cette transformation permet désormais aux citoyens d’accéder aux services où qu’ils se trouvent et à tout moment à travers leur téléphone portable, ajoutant que MESOB a transféré les services gouvernementaux directement vers les appareils mobiles.   Il s’agit d’une réalisation que peu de pays dans le monde ont réussie à concrétiser, a-t-il souligné.   Le Premier ministre a également affirmé que l’Université d’intelligence artificielle contribuera à faire de l’Éthiopie une référence africaine dans plusieurs domaines.   Construire un pays qui ne transmettra pas la pauvreté aux générations futures et faire de l’Éthiopie un symbole africain de prospérité devient progressivement une réalité dans tous les secteurs, a-t-il conclu.
Le vice-Premier ministre souligne que la jeunesse et la recherche constituent des piliers de l’ambition technologique de l’Éthiopie.
Jun 20, 2026 1247
Addis-Abeba, le 20 juin 2026 (ENA) : - Le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a affirmé aujourd’hui que l’ambition technologique de l’Éthiopie pourra se réaliser grâce à l’engagement, à la détermination et à l’esprit d’innovation de la jeunesse ainsi qu’à la recherche scientifique et technologique.   S’exprimant lors de la cérémonie de remise des diplômes de 1 387 étudiants de master et de doctorat de l’Université des sciences et technologies d’Adama, le vice-Premier ministre a indiqué que les diplômés doivent devenir les moteurs de la transformation numérique et du progrès national.   Revenant sur l’évolution de l’enseignement, du modèle classique vers l’apprentissage numérique et l’intelligence artificielle, il a déclaré que la génération actuelle est issue de cette période de mutations accélérées.   Le vice-Premier ministre Temesgen a mis l’accent sur l’importance de former de jeunes professionnels patriotes capables de générer des connaissances, de concevoir des technologies et de développer l’industrie afin d’atteindre les Objectifs de développement durable et les priorités nationales de l’Éthiopie.   Le gouvernement œuvre activement à la création d’une main-d’œuvre qualifiée et performante en mettant en place une politique éducative favorable, a-t-il précisé.   Des établissements comme l’Université des sciences et technologies d’Adama jouent un rôle déterminant dans la formation d’une génération dotée de savoirs, de compétences et d’une éthique exemplaires, a déclaré le vice-Premier ministre.   La génération qui vous a précédés a accompli sa part ; l’avenir de l’Éthiopie est désormais entre vos mains, a souligné le vice-Premier ministre Temesgen.   Selon lui, les nouveaux diplômés peuvent apporter une contribution majeure à la grandeur et à la prospérité de l’Éthiopie grâce à une recherche constante et à l’innovation.   L’Éthiopie a besoin d’innovateurs, de chercheurs visionnaires et d’entrepreneurs capables d’apporter des solutions aux défis nationaux et mondiaux, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », a-t-il insisté.   Le vice-Premier ministre Temesgen a indiqué que le gouvernement soutient les professionnels et diplômés des sciences et technologies en créant des opportunités d’emploi et en accompagnant les entrepreneurs et chercheurs à travers des politiques et un cadre juridique appropriés.   Le développement de l’identité numérique, de la plateforme de services intégrés MESOB, des systèmes financiers numériques et de l’intelligence artificielle démontre les capacités du gouvernement ainsi que l’importance accordée à ce secteur, a-t-il conclu.
Le Premier ministre Abiy lance MESOB, la première plateforme africaine intégrée de services numériques
Jun 20, 2026 1136
Addis-Abeba, le 20 juin 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé aujourd'hui au lancement de l'application MESOB, première plateforme africaine intégrée de services numériques, réunissant sur un même portail les prestations de plusieurs institutions publiques.   Le premier ministre a présenté cette application, qu'il considère comme une avancée déterminante dans le processus de transformation numérique de l'Éthiopie, à l'occasion du Sommet « Le numérique pour l'excellence ».   Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a indiqué que le lancement de l'application MESOB représentait une grande fierté pour la nation et démontrait les retombées tangibles d'investissements stratégiques et bien planifiés dans le secteur technologique.   D'après lui, le guichet unique MESOB constitue une infrastructure économique stratégique permettant aux citoyens d'économiser du temps, de réduire les risques de corruption et de consolider la transparence ainsi que l'intégrité des institutions publiques.   Il a ajouté que cette plateforme illustre de manière concrète que les aspirations de l'Éthiopie dépassent le stade des intentions et se matérialisent grâce aux compétences nationales et aux efforts collectifs du pays.   Le Premier ministre a également exhorté à renforcer ces réalisations et à faire connaître cette expérience aux autres nations africaines afin de poursuivre avec davantage d'engagement la voie de l'innovation et du développement.
Sport
Tournoi de football diplomatique : les participants saluent le patrimoine et l’accueil éthiopiens
Jun 14, 2026 4278
Addis-Abeba, le 14 juin 2026 (ENA) : - Les participants à un tournoi diplomatique de football organisé à Addis-Abeba ont exprimé leur admiration pour la richesse culturelle, l’héritage historique et l’accueil chaleureux de l’Éthiopie.   Organisé dans le cadre des préparatifs de la Coupe du monde 2026, le tournoi a rassemblé des équipes diplomatiques et plusieurs invités, qui ont ensuite effectué une visite de certains des principaux sites culturels et historiques de la capitale.   La délégation s’est rendue au Musée national d’Éthiopie, au Mémorial de la Victoire d’Adoua ainsi qu’au Parc des sports d’Addis-Abeba, offrant à de nombreux visiteurs une meilleure compréhension de l’histoire et des progrès actuels du pays.   Plusieurs participants ont indiqué que cette expérience avait profondément modifié leur perception de l’Éthiopie.   Gordon Johnson, l’un des participants, a exprimé son enthousiasme face à ce qu’il a découvert durant sa visite. « Les habitants sont extrêmement accueillants et chaleureux. J’apprécie énormément leur culture », a-t-il déclaré.   Il a ajouté : « Nous avons visité le musée, où le guide nous a présenté des fossiles d’hominidés découverts dans les années 1960, 1970 et 1990, remontant à plusieurs millions d’années. »   Selon Johnson, cette expérience met en évidence l’importance historique exceptionnelle de l’Éthiopie, au-delà des perceptions contemporaines.   Loïc Kovamo, une touriste venue du Cameroun, a également indiqué que cette visite avait bouleversé les idées qu’elle se faisait auparavant du pays.   « Je suis impressionnée, car je n’imaginais pas l’Éthiopie sous cet angle. C’est un pays très développé et les Éthiopiens sont profondément fiers de leur identité », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Je repars avec une immense fierté africaine après avoir découvert l’extraordinaire courage du peuple éthiopien. »   Mark Hayes, un autre visiteur, a affirmé que sa vision du pays avait évolué dès son arrivée à Addis-Abeba.   « Nous avons souvent des idées préconçues avant de venir, mais la réalité est tout autre. C’est un pays remarquable », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous retournons désormais chez nous pour raconter combien l’Éthiopie est exceptionnelle. Je suis fier d’en faire la promotion. »   Il a également indiqué qu’il prévoyait de partager son expérience au Royaume-Uni, précisant qu’il « raconterait à ses compatriotes anglais ce qu’il a découvert à Addis-Abeba ».   Joseph Kirule, employé de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Addis-Abeba, a pour sa part souligné l’importance des sites historiques visités.   « Aujourd’hui, nous avons découvert plusieurs étapes majeures de la civilisation humaine qui ont pris naissance ici », a-t-il déclaré, ajoutant : « Nous avons notamment appris l’histoire de la victoire d’Adoua. C’est un événement majeur qui renforce notre fierté et notre prestige en tant qu’Africains. »
« Après des décennies d'expansion et de succès, Ethiopian Airlines s'impose comme la première compagnie aérienne d'Afrique », déclare son PDG
May 17, 2026 10011
Addis Ababa le 17 mai,2026 (ENA) Ethiopian Airlines a consolidé sa position de première compagnie aérienne d’Afrique après des années de croissance soutenue et de succès opérationnel, a déclaré dimanche Mesfin Tasew, PDG du groupe.   Ces propos ont été tenus lors d'une course de 8 kilomètres organisée dans le cadre des célébrations marquant le 80e anniversaire de la compagnie.   S'exprimant lors de l'événement, le PDG Mesfin est revenu sur les modestes débuts de la compagnie en 1946, lorsqu'elle a démarré ses activités avec une petite flotte d'avions seulement.   Depuis lors, a-t-il déclaré, la compagnie aérienne s'est considérablement développée et exploite aujourd'hui l'une des flottes les plus modernes du continent, comprenant des appareils de pointe de Boeing et d'Airbus.   Selon M. Tasew, la compagnie dessert actuellement plus de 145 destinations internationales à travers le monde et a connu une forte croissance dans de nombreux secteurs, notamment le transport de fret, la formation aéronautique dispensée par l’Ethiopian Aviation Academy et d’autres services liés à l’aviation.   Il a ajouté que la solidité opérationnelle de la compagnie et ses investissements stratégiques à long terme ont contribué à en faire l’un des transporteurs les plus prisés d’Afrique et un acteur majeur de l’industrie aéronautique mondiale.   Dans le cadre de la commémoration de ses huit décennies d'activité, Ethiopian Airlines organise une série d'événements festifs, notamment une course urbaine, des tables rondes, des expositions et des programmes de sensibilisation communautaire.   La course anniversaire a attiré des personnalités de haut rang, dont Sileshi Sihine, président de la Fédération éthiopienne d'athlétisme, ainsi que des dirigeants de la compagnie aérienne et des invités.   La course a débuté sur la place Pouchkine, communément appelée Sar Bet, et devait s'achever à l'aéroport international de Bole.   Des athlètes, des employés de compagnies aériennes, des membres de la communauté sportive et des représentants de diverses institutions participent à cet événement.
L’industrie manufacturière occupe une place stratégique dans les efforts de consolidation de l’économie éthiopienne : Ministre Melaku Alebel.
Apr 26, 2026 7394
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel, a affirmé que le gouvernement met l’accent sur le développement du secteur manufacturier pour renforcer les fondements économiques de l’Éthiopie.   S’exprimant à l’occasion de la course urbaine de 10 kilomètres « Ethiopia Tamrit », organisée sur la place Meskel, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer les capacités industrielles et à valoriser les produits fabriqués localement. L’événement a réuni plusieurs hauts responsables, parmi lesquels la ministre de la Culture et des Sports, Shewit Shanka, l’adjoint au maire d’Addis-Abeba, Jantrar Abay, ainsi que le président de la Fédération éthiopienne d’athlétisme, Sileshi Sihine. Le ministre Melaku a expliqué que cette initiative visait à promouvoir les équipements sportifs produits dans le pays et à mettre en lumière les avancées des industries engagées dans la substitution aux importations. « Le gouvernement accorde une priorité claire à l’industrie manufacturière pour asseoir une base économique solide », a-t-il déclaré, soulignant que les réformes entreprises ces dernières années commencent à produire des résultats concrets. Il a également indiqué que la dynamique du secteur s’est intensifiée depuis le lancement de l’initiative « Ethiopia Tamrit », avec des progrès notables tant en termes de qualité que de volume de la production nationale. Selon lui, l’adoption des produits locaux s’inscrit dans une tendance croissante, plusieurs biens auparavant importés étant désormais fabriqués en Éthiopie. Il a assuré que les efforts se poursuivraient afin de renforcer la contribution du secteur à l’économie nationale et d’accélérer la transformation industrielle. De son côté, la ministre Shewit Shanka a mis en avant les investissements réalisés dans le domaine sportif, estimant que le développement des infrastructures crée de nouvelles opportunités pour la participation et l’épanouissement des jeunes. Elle a souligné que la synergie entre le sport et l’industrie favorise le remplacement des équipements importés par des produits locaux, précisant que les tenues utilisées lors de la course avaient été entièrement fabriquées en Éthiopie, illustrant ainsi le renforcement de cette coopération. Enfin, le maire adjoint, Jantrar Abay, a salué les progrès significatifs enregistrés dans le secteur industriel d’Addis-Abeba, notant que les réformes ont accru les capacités de production et consolidé le rôle de la capitale dans la mise en œuvre du programme national de fabrication.
Environnement
Addis-Abeba rejoint l'initiative mondiale « Breathe Cities »
Jun 24, 2026 582
Addcis Ababa le 24 juin, 2026 (ENA) Addis-Abeba a officiellement rejoint le réseau « Breathe Cities », une initiative mondiale qui apporte un soutien financier aux efforts visant à améliorer la qualité de l’air et à protéger la santé publique à l’échelle mondiale. La capitale éthiopienne fait désormais partie des 16 villes participant à ce programme soutenu par Bloomberg Philanthropies, mis en œuvre en partenariat avec le Clean Air Fund et le C40 Cities afin de promouvoir des environnements urbains plus propres et plus sains et de renforcer les politiques en matière de qualité de l’air. Cette annonce a été confirmée lors de la London Climate Action Week, qui se tient actuellement, où l’adhésion d’Addis-Abeba au réseau Breathe Cities a été officiellement finalisée. Cette initiative est soutenue par Bloomberg Philanthropies, le Clean Air Fund et C40 Cities. Bloomberg Philanthropies s’est engagé à verser 45 millions de dollars américains au programme, qui collabore avec des villes sélectionnées à travers le monde pour améliorer la qualité de l’air et réduire les risques sanitaires liés à la pollution. Cet investissement vise à aider les grands centres urbains à renforcer leurs systèmes de gestion de la qualité de l’air et à mettre en œuvre des mesures favorisant des conditions de vie plus saines. À la suite de cette annonce, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, par l’intermédiaire de son représentant, a souligné l’importance de la participation de la ville à cette initiative. Elle a déclaré que ce programme venait compléter les efforts de transformation urbaine actuellement menés par l’Éthiopie, notamment les projets de développement des corridors destinés à créer des environnements plus propres, plus verts et plus agréables à vivre. Selon la maire, ce partenariat contribuera également à développer et à renforcer l’initiative « Green Legacy » du pays, ainsi que le réseau de pistes cyclables et les infrastructures de surveillance de la qualité de l’air. La maire Adanech a en outre souligné que le soutien apporté dans le cadre de cette initiative, menée par l’ancien maire de New York Michael Bloomberg, viendra renforcer les efforts en matière d’environnement et de développement urbain déjà en cours à Addis-Abeba. Elle a également insisté sur le fait que ce programme offrira à Addis-Abeba l’occasion de partager ses expériences en matière de surveillance et d’amélioration de la qualité de l’air avec d’autres villes africaines et internationales, d’autant plus que l’Éthiopie se prépare à accueillir la 32e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Michael Bloomberg, qui occupe également les fonctions d’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’ambition et les solutions climatiques, a déclaré que les maires et les dirigeants municipaux restaient en première ligne des efforts visant à améliorer la qualité de l’air et à protéger la santé publique. Outre Addis-Abeba et Madrid, qui ont rejoint l’initiative cette semaine, les villes participantes comprennent Accra, Bangkok, Bogotá, Bruxelles, Jakarta, Johannesburg, Londres et Mexico.
Addis-Abeba devient membre de l’initiative mondiale Breathe Cities
Jun 24, 2026 407
Addis-Abeba, le 23 juin 2026 (ENA) : - Addis-Abeba a officiellement intégré le réseau « Breathe Cities », une initiative internationale qui soutient financièrement les actions destinées à améliorer la qualité de l’air et à préserver la santé publique à travers le monde.   La capitale éthiopienne rejoint ainsi les 16 villes engagées dans ce programme appuyé par Bloomberg Philanthropies et mis en œuvre en collaboration avec le Clean Air Fund et C40 Cities, dans le but de favoriser des espaces urbains plus propres, plus sains et de renforcer les politiques liées à la qualité de l’air.   L’annonce a été faite à l’occasion de la Semaine de l’action climatique de Londres, au cours de laquelle l’adhésion d’Addis-Abeba au réseau Breathe Cities a été officiellement entérinée.   Cette initiative bénéficie du soutien de Bloomberg Philanthropies, du Clean Air Fund et de C40 Cities.   Bloomberg Philanthropies a consacré 45 millions de dollars à ce programme, qui travaille avec plusieurs villes sélectionnées dans le monde afin d’améliorer la qualité de l’air et de limiter les effets sanitaires de la pollution atmosphérique.   Cet investissement a pour objectif d’aider les grandes villes à consolider leurs dispositifs de gestion de la qualité de l’air et à mettre en œuvre des mesures favorisant un cadre de vie plus sain.   À la suite de cette annonce, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a souligné, par l’intermédiaire de son représentant, l’importance de l’adhésion de la capitale à cette initiative.   Elle a indiqué que ce programme vient renforcer les efforts de transformation urbaine engagés par l’Éthiopie, notamment les projets de développement des corridors visant à créer des espaces plus propres, plus verts et plus agréables pour les habitants.   Selon elle, ce partenariat contribuera également à élargir et à consolider l’initiative nationale « Héritage vert », le développement des pistes cyclables ainsi que les infrastructures de surveillance de la qualité de l’air.   La maire Adanech a également affirmé que l’appui fourni par cette initiative, dirigée par l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, viendra renforcer les efforts déjà entrepris à Addis-Abeba dans les domaines du développement urbain et de la protection de l’environnement.   Elle a en outre souligné que ce programme permettra à Addis-Abeba de partager son expertise en matière de suivi et d’amélioration de la qualité de l’air avec d’autres villes africaines et internationales, alors que l’Éthiopie se prépare à accueillir la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques.   Michael Bloomberg, également Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’ambition et les solutions climatiques, a déclaré que les maires et les responsables municipaux restent à l’avant-garde des efforts visant à améliorer la qualité de l’air et à protéger la santé publique.   Outre Addis-Abeba et Madrid, qui ont rejoint l’initiative cette semaine, les autres villes participantes comprennent Accra, Bangkok, Bogota, Bruxelles, Jakarta, Johannesburg, Londres et Mexico.
Le ministre des Affaires étrangères Gedion Timothewos plaide pour une mobilisation climatique mondiale accrue à la Semaine du climat de Londres
Jun 22, 2026 1464
Addis-Abeba, le 22 juin 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a exhorté la communauté internationale à intensifier sa coopération et à renforcer ses engagements climatiques, affirmant que la fréquence croissante des phénomènes météorologiques extrêmes démontre l’urgence d’une réponse collective à l’échelle mondiale.   Prenant la parole à l’occasion de la London Climate Action Week, M. Timothewos a souligné que le Royaume-Uni traverse actuellement l’une des périodes les plus chaudes jamais observées, estimant que cette situation illustre de manière frappante l’accélération des impacts du changement climatique.   « Selon les informations dont je dispose, cette semaine figure parmi les plus chaudes jamais enregistrées à Londres. Je ne suis pas certain que nous puissions garder nos vestes jusqu’à la fin de la semaine », a-t-il déclaré, se servant de cette chaleur exceptionnelle pour mettre en évidence l’ampleur du défi climatique auquel les nations sont confrontées.   Le ministre a indiqué que ces évolutions soulignent l’importance d’une action climatique concertée et crédible, rappelant qu’aucun pays ne peut relever seul une crise d’une telle ampleur.   Il a invité les gouvernements, les institutions, les spécialistes et les différents acteurs réunis lors de l’événement à unir leurs efforts afin de concevoir des solutions innovantes et pragmatiques susceptibles de produire des résultats à l’échelle internationale.   Gedion a exprimé son souhait que les échanges de la Semaine du climat de Londres favorisent le renforcement des partenariats et l’élaboration de stratégies durables permettant de répondre aux défis climatiques, de renforcer la résilience et de promouvoir un développement durable mondial.   « Nous devons rassembler nos ressources, nos compétences et notre volonté commune afin de mettre au point des solutions intelligentes bénéfiques pour toute la planète », a-t-il affirmé.   Les déclarations du ministre réitèrent l’engagement de l’Éthiopie en faveur de la coopération climatique internationale et reflètent la conviction grandissante que la lutte contre le changement climatique nécessite des efforts conjoints, une responsabilité partagée et un leadership constant à tous les niveaux.   Le ministre a participé à un panel réunissant plusieurs personnalités internationales du climat, notamment Rachel Kyte, Samed Ağırbaş et la Dre Rhian-Mari Thomas.   Gedion est également intervenu en tant que président désigné de la COP32, mettant en avant le rôle croissant de l’Éthiopie dans la définition de l’agenda climatique mondial ainsi que les résultats de l’Initiative pour un héritage vert.   Dans le cadre de cette semaine d’activités, le London Stock Exchange Group (LSEG), en partenariat avec le Green Finance Institute (GFI), a organisé « London Climate Action Week: Finance Live », une émission quotidienne consacrée aux grands enjeux du financement climatique, de l’investissement durable et du développement vert.   À l’ouverture de l’événement, Jane Goodland a insisté sur la nécessité de réunir les dirigeants du monde des affaires, de la finance et des gouvernements afin de renforcer la coopération et de mobiliser davantage de capitaux au service d’une économie mondiale plus résiliente et durable.   De son côté, Rhian-Mari Thomas a souligné le rôle grandissant de la London Climate Action Week comme plateforme de dialogue entre décideurs politiques, investisseurs et entreprises, facilitant l’identification de solutions concrètes pour financer les infrastructures essentielles, les technologies émergentes et les initiatives climatiques à fort impact local et mondial.   Organisée chaque année au mois de juin, la London Climate Action Week figure parmi les plus importantes rencontres indépendantes consacrées aux questions climatiques.   Elle rassemble investisseurs, institutions financières, entreprises, responsables politiques, chercheurs et représentants de la société civile autour de l’avancement de l’action climatique aux niveaux national et international.   L’édition de cette année, animée par Axel Threlfall, réunit plus de quarante personnalités influentes issues de la finance, des politiques publiques, de l’économie et du monde des affaires engagées dans les domaines du climat et de la nature. Elle témoigne de l’élan croissant en faveur d’une transition accélérée vers un avenir durable.   ENA a observé que les discussions ont mis en évidence une volonté commune des dirigeants mondiaux de transformer les ambitions climatiques en mesures concrètes, soulignant l’importance de la coopération internationale, de l’innovation et des investissements pour répondre à l’un des défis les plus pressants de notre époque.
L’Initiative Héritage Vert de l’Éthiopie franchit une nouvelle étape avec un objectif de 8 milliards de plants en 2026.
Jun 21, 2026 1313
Addis-Abeba, le 21 juin 2026 (ENA) : - Lancée en 2019 sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Initiative de l’Héritage Vert s’est imposée comme l’un des plus vastes programmes de restauration environnementale au monde.   En quelques années seulement, elle a permis à l’Éthiopie d’enregistrer des avancées remarquables dans la lutte contre la déforestation, la dégradation des terres et les conséquences croissantes du changement climatique.   Conçue comme une réponse nationale aux défis environnementaux, l’initiative vise à accroître la couverture forestière du pays, restaurer les écosystèmes dégradés, préserver la biodiversité et renforcer la résilience climatique.   Grâce à une mobilisation sans précédent des citoyens, des institutions publiques, du secteur privé et des partenaires de développement, le programme est devenu un mouvement national exemplaire au service du développement durable.   Depuis son lancement, plus de 48 milliards de plants ont été mis en terre à travers le pays. Cette réalisation a contribué à la restauration de vastes superficies de terres dégradées, à l’amélioration de la conservation des sols et des ressources hydriques, ainsi qu’au renforcement de la sécurité alimentaire grâce à la promotion de l’agroforesterie et d’espèces végétales à valeur économique.   Les réalisations de l’année précédente En 2025, la campagne « Green Legacy » a été menée sous le thème du renouveau par la plantation. Le gouvernement avait fixé un objectif de 7,5 milliards de plants, tout en organisant une vaste campagne nationale visant à planter 700 millions de plants en une seule journée.   Cette mobilisation exceptionnelle a démontré l’engagement des citoyens en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable.   Les résultats enregistrés ont permis de renforcer davantage la couverture végétale du pays, de restaurer de nouveaux espaces naturels et de consolider les efforts de restauration écologique entrepris depuis plusieurs années.   Les succès de l’initiative ont également attiré l’attention de la communauté internationale, plusieurs organisations considérant l’expérience éthiopienne comme un modèle innovant de lutte contre les changements climatiques et de promotion du développement vert.   Un objectif de 8 milliards de plants pour 2026 S’appuyant sur les acquis des années précédentes, l’Éthiopie a officiellement lancé la campagne 2026 avec un objectif ambitieux de planter 8 milliards de plants au cours de la saison des pluies actuelle.   Cette nouvelle campagne mettra l’accent sur la restauration des terres dégradées, l’expansion de la couverture forestière, la protection des bassins versants, la conservation de la biodiversité et le renforcement de la résilience climatique.   Elle vise également à accroître la participation communautaire, encourager l’engagement des jeunes et promouvoir une culture environnementale durable au sein de la population.   Selon les autorités, cet objectif s’inscrit dans la stratégie nationale visant à porter le nombre total d’arbres plantés à 65 milliards avant l’accueil par l’Éthiopie de la 32e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP32), prévue à Addis-Abeba en 2027.   Un modèle africain de développement vert Au-delà de ses résultats environnementaux, l’Initiative de l’Héritage Vert contribue à la création d’emplois verts, à la protection des ressources naturelles et à l’amélioration des moyens de subsistance des communautés.   Elle constitue aujourd’hui un pilier central de la vision éthiopienne d’une économie verte, inclusive et résiliente face aux changements climatiques.   Alors que le pays poursuit ses efforts de transformation environnementale, l’Initiative demeure un exemple concret de l’impact que peut avoir une action collective dans la construction d’un avenir plus durable, plus vert et plus prospère pour les générations futures.   Chiffres clés Lancement de l’Initiative de l’Héritage Vert : 2019 Nombre total de plants mis en terre : plus de 48 milliards Objectif de plantation en 2025 : 7,5 milliards de plants Campagne de plantation en une journée en 2025 : 700 millions de plants Objectif de plantation pour 2026 : 8 milliards de plants Objectif national avant la COP32 en 2027 : 65 milliards d’arbres
Les plus consultés
Le Premier ministre a clairement indiqué que cinq problèmes en Éthiopie doivent être équilibrés.
Jun 14, 2022 25215
Lors de la 13e réunion ordinaire de la chambre des représentants du peuple, le Premier ministre a répondu aux questions posées par les membres du parlement notant qu'il est important de maintenir l'équilibre de cinq questions. Selon le premier ministre, la démocratie et la paix, les affaires ethniques et nationales, les droits des individus et des groupes, l'histoire d'hier et l'épreuve d'hier ainsi que l'intérêt national et les relations internationales. Selon l'explication donnée sur le maintien de l'équilibre concernant les droits des individus et des groupes, il a indiqué que les noms de groupe ne devraient pas être nommés après avoir commis un crime contre la personne. Le Premier ministre a déclaré que l'équilibre entre l'histoire d'hier et le test d'hier devait être maintenu ; l'intérêt national et les relations internationales doivent être préservés. Voilà le résumé de la réponse et des explications données par le Premier ministre Abiy Ahmed lors de la 13e réunion ordinaire de la 6e chambre des représentants du peuple. En considérant les défis qui se sont produits au cours des 4 derniers mois, il est important d'équilibrer les développements et les pertes qui se sont produits.Au cours des dernières années, malgré les défis du COVID-19, de la guerre et de la sécheresse, de nombreux travaux ont été réalisés.4700 kilomètres de routes ont été construits au cours des 4 dernières années.Après le changement, 116 routes piétonnes de large et 151 kilomètres de route goudronnée ont été construites à Addis-Abeba.504 km de route ont été construits dans la zone East Gojam au cours des 2 dernières années.La télécommunication comptait 38 millions d'utilisateurs auparavant et maintenant elle compte 65, 5 millions de clients.Alors q’on dit qu'il faut en faire plus, il n'est pas nécessaire de nier ce qui a été fait.Malgré la guerre et l'instabilité, il y avait 4 sucreries et maintenant il y en a 9.La raison de la pénurie de sucre pendant la construction de l'usine sucrière est due à la forte demande.La destination de la compagnie aérienne était de 115 et maintenant elle est de 127. Le revenu de la compagnie aérienne était de 3, 3 milliards de dollars avant le changement. Maintenant, après le changement, c'est 4, 8 milliards de dollars.La compagnie aérienne éthiopienne a servi 22 millions de passagers.28% des terres agricoles ont été cultivées en tracteur alors que 45% en grappe.Le blé d'été devrait être de 23-24 millions de quintaux.Le gouvernement a accordé 15 milliards de birr d'aide au développement.
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L’Éthiopie tournée vers demain
Jun 25, 2026 9
Par un rédacteur Addis-Abeba, le 25 juin 2026 (ENA)   Il existe, dans le parcours d’une nation, des périodes où l’histoire réclame davantage que de l’endurance. Elle exige une compréhension lucide de la réalité nationale et une détermination ferme quant au chemin à emprunter.   L’Éthiopie se trouve aujourd’hui à l’un de ces tournants.   S’adressant aux responsables politiques, aux partenaires de développement, aux investisseurs ainsi qu’aux acteurs nationaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a soulevé une interrogation fondamentale au cœur de la transformation éthiopienne :   Que signifie, pour l’Éthiopie, non seulement combler son retard, mais aussi se projeter résolument vers l’avenir ?   Pour un pays de plus de 130 millions d’habitants et l’une des civilisations les plus anciennes de la planète, cette question dépasse largement le cadre symbolique ou rhétorique. Elle constitue un défi profondément enraciné dans l’histoire nationale et de plus en plus visible dans les ambitions du pays.   Au fil des générations, l’Éthiopie a souvent démenti les prévisions. Elle a préservé son indépendance alors qu’une grande partie du continent africain subissait la colonisation. Elle a édifié le Grand Barrage de la Renaissance sur le fleuve Abay grâce à la mobilisation et aux contributions de sa population.   À plusieurs reprises, le pays a démontré sa capacité à surmonter les contraintes imposées par les circonstances.   Aujourd’hui, l’Éthiopie entend renouveler cet accomplissement.   Une nouvelle page s’écrit   Durant de nombreuses années, le récit international concernant l’Éthiopie a principalement été marqué par les conflits, la pauvreté, l’inflation et les crises humanitaires. Bien que ces réalités demeurent incontestables, elles ne résument plus à elles seules la situation du pays.   À travers le territoire, les signes de changement deviennent de plus en plus évidents.   L’inflation, qui dépassait autrefois les 30 %, a connu un recul spectaculaire et a même atteint des niveaux à un seul chiffre au début de l’année. Les exportations se rapprochent de records historiques. La croissance économique devrait s’établir à 10,2 % durant cet exercice budgétaire, plaçant l’Éthiopie parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique et du monde.   Ces performances ne sont pas le fruit du hasard.   Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy lors du Sommet « L’Éthiopie en action », elles découlent de réformes exigeantes, de choix politiques assumés et d’une volonté affirmée de traiter des problèmes structurels persistants.   Le parcours n’a été ni simple ni exempt de sacrifices. Néanmoins, les premiers résultats montrent que l’Éthiopie commence à transformer la stabilité économique en fondement d’un renouveau national durable.   Pourtant, les chiffres à eux seuls ne suffisent pas à illustrer l’ampleur de cette mutation.   Derrière chaque indicateur se trouvent des millions de citoyens dont les conditions de vie évoluent grâce à de nouvelles possibilités.   Le visage humain du changement   Le Premier ministre Abiy a notamment évoqué l’histoire d’une femme qui exploitait depuis plusieurs années une petite activité commerciale dans un marché local.   Elle travaillait en dehors du secteur formel. Elle ne possédait ni compte bancaire, ni historique de crédit, ni entreprise officiellement enregistrée. Pendant longtemps, le système financier ne tenait tout simplement pas compte de son existence.   Puis est arrivé Fayda, le programme national d’identification numérique de l’Éthiopie.   Après son inscription et son accès aux services financiers numériques, elle a commencé à construire un historique financier reconnu. Cet historique a renforcé la confiance. La confiance lui a permis d’obtenir un financement. Le financement a créé de nouvelles opportunités.   Ses compétences étaient déjà présentes.   Ce qui a changé, c’est l’accès.   Son parcours reflète celui de millions d’Éthiopiens qui peuvent désormais accéder à des systèmes et à des opportunités qui leur étaient autrefois fermés.   Il rappelle que le véritable progrès d’une nation ne se mesure pas uniquement aux institutions qu’elle bâtit, mais aussi à l’impact concret de ces institutions sur la vie des citoyens.   Réformer tout en construisant Contrairement à de nombreux pays qui peuvent traiter leurs défis de façon progressive, l’Éthiopie a dû répondre simultanément à plusieurs crises.   Elle a dû se stabiliser tout en poursuivant la construction, réformer tout en maintenant les services essentiels et corriger des fragilités persistantes tout en préparant l’avenir.   Cette approche reflète la philosophie du modèle de développement global adopté par l’Éthiopie, souvent présenté comme une transformation intégrée.   La réforme économique, la protection sociale, l’innovation numérique, le développement humain, l’autonomisation locale et la cohésion nationale ne sont pas considérés comme des priorités opposées. Ils constituent au contraire des piliers complémentaires qui se renforcent mutuellement.   L’objectif n’est pas seulement la croissance économique.   L’objectif est un développement durable, inclusif et résilient.   La construction nationale, une responsabilité collective L’un des principaux enseignements du processus de réforme éthiopien est que la transformation ne peut être portée par le seul gouvernement.   Ni les marchés, ni les communautés agissant isolément ne peuvent produire un changement durable.   La construction nationale requiert une mobilisation collective.   Elle suppose des gouvernements capables de créer un environnement favorable, des entreprises prêtes à investir et à innover, des communautés engagées activement et des partenaires internationaux disposés à coopérer dans le respect mutuel et autour d’objectifs partagés.   Cet esprit de partenariat influence de plus en plus la stratégie de développement du pays.   Des réformes macroéconomiques au développement urbain productif, en passant par les systèmes numériques, la modernisation agricole, l’expansion du secteur minier et les investissements dans les infrastructures, l’Éthiopie poursuit un programme ambitieux visant à libérer pleinement son potentiel de croissance durable.   Toutefois, les dirigeants reconnaissent que la transformation reste un processus continu plutôt qu’un aboutissement.   Les défis qui demeurent L’optimisme suscité par les progrès du pays s’accompagne d’une conscience claire des défis encore présents.   Des années d’inflation élevée ont affaibli le pouvoir d’achat des ménages et imposé une pression considérable aux familles. Les bénéfices des réformes économiques n’ont pas encore atteint tous les citoyens de manière équitable. De nombreuses communautés continuent de faire face à des difficultés importantes.   Reconnaître ces réalités demeure indispensable.   Les nations prospères n’avancent pas en ignorant leurs problèmes ; elles progressent en les affrontant avec lucidité et sincérité.   Le défi le plus déterminant réside peut-être dans la préparation de la jeunesse.   Alors que la technologie transforme les économies et que la concurrence mondiale s’intensifie, l’Éthiopie doit s’assurer que son système éducatif, ses institutions et les opportunités offertes à sa population permettent aux jeunes générations de réussir.   Le succès des réformes ne sera pas évalué uniquement à travers la croissance économique ou les flux d’investissements.   Il se mesurera à la capacité du pays à développer des industries compétitives, à créer des emplois de qualité, à partager la prospérité dans toutes les régions et à offrir des perspectives durables aux générations futures.   L'Éthiopie : un élan vers l’avenir Comme l’a expliqué le Premier ministre Abiy, la vision de l’Éthiopie s’appuie sur le concept amharique « Ethiopia Manserarat » (Le bond en avant de l’Éthiopie).   Il s’agit de bien plus qu’un programme économique. C’est une ambition nationale.   La conviction que le pays peut dépasser la gestion permanente des crises et construire son avenir avec assurance.   La conviction que le développement doit être inclusif, que les institutions doivent être solides et que le progrès doit être durable.   La conviction que chaque génération a le devoir de préserver ce qui fonctionne, de corriger ce qui doit l’être et de transmettre des bases plus solides aux générations suivantes.   Le monde observe aujourd’hui l’évolution de l’Éthiopie.   Certains suivent cette transformation avec enthousiasme. D’autres avec prudence ou scepticisme.   Mais la responsabilité du pays demeure la même : répondre aux aspirations de sa population, élargir les opportunités, renforcer les institutions et bâtir un avenir à la hauteur de son immense potentiel.   La direction à suivre, affirme l’Éthiopie, est clairement définie.   La détermination est intacte.   Et si le pays poursuit sa construction avec discipline, courage et persévérance, porté par une vision collective, cette génération pourrait bien être retenue comme celle qui a transformé l’espoir en réalité et laissé une Éthiopie plus forte qu’elle ne l’avait trouvée.
Le parcours de l'Éthiopie vers une nouvelle ère de développement
Jun 24, 2026 514
Par le Rédacteur Le discours du Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet national « Ethiopia Delivers », organisé sous le thème « De la réforme au changement durable », a été bien plus qu’une simple réflexion sur les réalisations accomplies. Il a présenté une vision stratégique pour l’avenir de l’Éthiopie. Au cœur de ce discours se trouvait un message fort : les réformes ne sont pas des fins en soi, mais les fondements sur lesquels repose une transformation nationale durable. « La construction de l’État-nation est une responsabilité collective permanente », a souligné le Premier ministre, mettant en avant une philosophie qui considère le développement comme un projet intergénérationnel plutôt que comme une série de réalisations isolées. Guidée par le principe du Medemer (synergie) grâce à l’effort collectif, la transformation de l’Éthiopie depuis 2018 s’est attachée à tisser un lien entre la modernisation économique, la réforme institutionnelle, le développement des infrastructures, la gestion responsable de l’environnement et l’engagement diplomatique au sein d’une trajectoire nationale unique. Alors que le pays passe de la phase de lancement des réformes à celle de leur consolidation, la question centrale n’est plus de savoir si le changement a commencé, mais comment ces acquis peuvent être pérennisés et se traduire par une prospérité durable. Relancer l’économie grâce à des réformes structurelles Lorsque le gouvernement actuel est arrivé au pouvoir en 2018, l’Éthiopie était confrontée à des pressions croissantes liées à la dette, à une pénurie de devises étrangères et à d’importants défis macroéconomiques. En réponse, le gouvernement a lancé l’un des programmes de réformes économiques les plus ambitieux de l’histoire du pays. Les secteurs stratégiques, qui fonctionnaient depuis longtemps sous le régime du monopole d’État, ont été progressivement ouverts à la participation du secteur privé. Des réformes historiques dans le domaine des télécommunications ont permis l’arrivée d’opérateurs internationaux sur le marché éthiopien, renforçant ainsi la concurrence et attirant les investissements. Des réformes monétaires, notamment la libéralisation du taux de change, ont été mises en œuvre pour remédier à des distorsions économiques de longue date et renforcer la confiance des investisseurs. Ces mesures ont ouvert la voie à d’importants accords de financement avec des institutions internationales, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, contribuant ainsi à stabiliser l’économie tout en créant les conditions propices à une croissance à long terme. Le Medemer et la quête de la cohésion nationale Au cœur de la transformation politique de l’Éthiopie se trouve la philosophie du Medemer. Bien plus qu’un simple slogan politique, elle a servi de cadre conceptuel guidant les efforts visant à favoriser l’unité nationale et le progrès collectif. La création du Parti de la prospérité en 2019 a marqué une restructuration significative du paysage politique éthiopien, rassemblant divers acteurs régionaux et politiques sous une seule et même plateforme nationale. Parallèlement, la mise en place de la Commission éthiopienne du dialogue national a ouvert une voie institutionnelle permettant de répondre aux griefs historiques par le dialogue et l’engagement constitutionnel. Ensemble, ces initiatives reflètent un effort plus large visant à renforcer la cohésion nationale, condition préalable au développement durable et à la stabilité à long terme. Transformation agricole et sécurité alimentaire Peu de secteurs illustrent mieux les ambitions de développement de l’Éthiopie que l’agriculture. Grâce à un programme de production de blé irrigué à grande échelle, le pays a profondément transformé son approche de la production alimentaire. En développant les infrastructures d’irrigation, la mécanisation et les techniques agricoles modernes, l’Éthiopie est passée d’une dépendance vis-à-vis du blé importé à l’autosuffisance, et exporte désormais ses excédents vers les marchés voisins. Pour approfondir cette transformation, Aliko Dangote, président du groupe Dangote, a porté l’engagement total de son conglomérat en Éthiopie de 2,5 milliards de dollars à plus de 4 milliards de dollars, à la suite d’une visite de travail à Gode, dans la région somalienne de l’Éthiopie, où il a été reçu par le Premier ministre Abiy. Ce projet devrait permettre de réduire la dépendance vis-à-vis des intrants agricoles importés et de renforcer les fondements de la sécurité alimentaire à long terme. Libérer le potentiel énergétique L’énergie s’est imposée comme une pierre angulaire de la stratégie de développement de l’Éthiopie. L’inauguration de la première phase du projet de gaz naturel liquéfié dans la région de Somali constitue une avancée majeure vers l’industrialisation et la diversification des exportations. Parallèlement, les énergies renouvelables restent au cœur de la vision de l’Éthiopie. Le projet éolien Aysha II, qui compte parmi les plus importants de la région, témoigne de la volonté du pays de concilier croissance économique et durabilité environnementale. Ensemble, ces investissements font progresser la transition de l’Éthiopie vers une plus grande indépendance énergétique et une meilleure compétitivité industrielle. « Green Legacy » : le développement par la gestion responsable de l’environnement Le programme « Green Legacy » figure parmi les initiatives éthiopiennes les plus reconnues à l’échelle internationale ; il a intégré la durabilité environnementale dans le programme de développement global du pays. Cette campagne a mobilisé des millions de citoyens pour planter des milliards d’arbres, restaurer des paysages dégradés et lutter contre la désertification et la vulnérabilité climatique. Au-delà de ses avantages environnementaux, cette initiative a généré des opportunités économiques liées à la conservation et aux projets liés au carbone. Depuis son lancement, l’Éthiopie a planté environ 48 milliards de jeunes arbres à l’échelle nationale, contribuant ainsi au reboisement, à la restauration des écosystèmes et aux efforts en faveur de l’action climatique. Fort de cette dynamique, le pays s’est fixé l’objectif ambitieux de planter 8 milliards de jeunes arbres supplémentaires au cours de cette saison des pluies, renforçant ainsi sa vision d’un avenir plus vert et plus durable sur le plan environnemental. Le tourisme, moteur de la croissance Le programme de développement de l’Éthiopie a également transformé le secteur du tourisme. Des projets phares tels que le parc naturel d’Entoto et le parc de l’Amitié ont redéfini les espaces de loisirs urbains, tandis que des initiatives telles que « Dine for the Nation » et « Dine for Ethiopia » ont accéléré les investissements dans des destinations touristiques de classe mondiale. Des projets tels que Gorgora, Koisha et Wenchi positionnent l’Éthiopie comme une destination émergente pour le tourisme de luxe, l’écotourisme et le tourisme d’affaires, créant ainsi des emplois tout en mettant en valeur le patrimoine culturel et naturel du pays. Le GERD et le leadership énergétique régional Le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD) reste l’un des symboles phares des ambitions de développement de l’Éthiopie. Ayant franchi le cap de la production d’électricité, ce barrage redéfinit le paysage énergétique du pays tout en renforçant l’intégration régionale. Grâce à des accords d’exportation d’électricité conclus avec les pays voisins, le GERD renforce le rôle de l’Éthiopie en tant que pôle énergétique régional et crée de nouvelles opportunités de coopération économique à travers l’Afrique de l’Est. Réinventer l’Éthiopie urbaine L’initiative nationale de développement des corridors transforme les centres urbains éthiopiens grâce à des investissements massifs dans les routes, les infrastructures piétonnes, les espaces publics, les réseaux d’assainissement et l’embellissement de l’environnement. Ces projets ne se limitent pas à une simple modernisation des infrastructures ; ils s’inscrivent dans une démarche plus large visant à créer des villes plus propres, plus efficaces et plus agréables à vivre, capables de soutenir la croissance économique future. Se tourner vers l’avenir numérique Consciente que sa compétitivité future dépend de l’innovation, l’Éthiopie a accéléré ses investissements dans les sciences et les technologies. La création de l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle témoigne de la volonté de tirer parti des technologies émergentes dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation et des prévisions climatiques. Parallèlement, le Musée des sciences et des technologies d’Addis-Abeba sert de plateforme pour inspirer l’innovation et former la prochaine génération de chercheurs et d’entrepreneurs. Ces initiatives témoignent de l’ambition de l’Éthiopie de devenir un acteur de l’économie mondiale de la connaissance plutôt qu’un simple consommateur de technologies. L’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie Parallèlement à sa transformation nationale, l’Éthiopie a renforcé son rayonnement international. En tant que siège de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, Addis-Abeba continue de faire office de capitale diplomatique du continent. Le fait que le pays ait remporté l’organisation du Sommet des Nations Unies sur le climat de 2027 témoigne également de la reconnaissance internationale croissante du rôle de premier plan joué par l’Éthiopie dans les domaines des énergies renouvelables et de l’action pour le climat. Parallèlement, le pays a élargi ses partenariats stratégiques avec des nations telles que la Turquie, l’Inde et la Malaisie, tandis que son adhésion au groupe des BRICS marque une étape importante vers la diversification de ses relations économiques et géopolitiques. De la réforme au changement durable L’histoire de l’Éthiopie depuis 2018 ne se résume pas à une simple série de réformes. C’est l’histoire d’une nation qui cherche à institutionnaliser sa transformation et à convertir ses acquis à court terme en progrès durables. Comme l’a souligné le Premier ministre Abiy Ahmed lors du sommet « Ethiopia Delivers », la construction de l’État est une responsabilité qui transcende les générations. Le défi à relever consiste non seulement à préserver les acquis déjà obtenus, mais aussi à veiller à ce qu’ils deviennent les fondements d’une Éthiopie plus prospère, plus résiliente et plus unie. Le chemin menant de la réforme au changement durable est encore en cours. Pourtant, la trajectoire suivie suggère que l’Éthiopie se concentre de plus en plus non seulement sur la transformation du présent, mais aussi sur la construction de l’avenir.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023