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Politique
Le roi Letsie III du Royaume du Lesotho entame sa visite de travail en Éthiopie
Nov 3, 2026 17
Addis Ababa le 3 novembre, 2206 (ENA) Sa Majesté le roi Letsie III du Royaume du Lesotho a entamé sa visite de travail en Éthiopie. Le ministre d’État au ministère des Affaires étrangères de l’Éthiopie, l’ambassadeur Berhanu Tsegaye, a accueilli le roi Letsie III à son arrivée à l’aéroport international de Bole. «Nous avons réservé un accueil chaleureux et fraternel à Sa Majesté à son arrivée à l'aéroport international de Bole», a déclaré Berhanu. Cette visite marque une nouvelle étape dans le renforcement des liens historiques et de la coopération bilatérale entre nos deux nations, a-t-il ajouté.
Al-Arousi accuse l'Égypte de déformer les droits de l'Éthiopie sur le Nil et promet la construction de nouveaux barrages
Nov 3, 2026 16
Addis Ababa le 3 novembre, 2026 (ENA) « L'Éthiopie doit redoubler d'efforts et de détermination pour poursuivre le développement de ses ressources en eau grâce à de grands projets de barrages », a déclaré Mohamed Al-Arousi, conseiller du ministre éthiopien de l'Eau et de l'Énergie. Il a indiqué à l’ENA que le pays poursuivrait son programme de construction de barrages, soulignant que ses ambitions de développement ne seraient pas freinées par les pressions politiques ni par les discours controversés concernant ce fleuve partagé. « Nous avons construit des barrages et, si Dieu le veut, nous continuerons à en construire toute une série », a déclaré M. Al-Arousi. Il a accusé l’Égypte de mobiliser les médias pour présenter de manière trompeuse le programme de développement hydraulique de l’Éthiopie. M. Al-Arousi a fait valoir que ces discours visaient à susciter la sympathie et le soutien de la communauté internationale contre les aspirations légitimes de l’Éthiopie en matière de développement. Le conseiller a déclaré que les investissements continus de l’Éthiopie dans les infrastructures hydrauliques reflétaient sa détermination à exploiter ses ressources naturelles au service du développement national. Il a également rejeté les tentatives visant à remettre en cause la légitimité de ses projets par le biais de ce qu’il a qualifié de pressions politiques et de déformation des faits à cet égard. Répondant aux préoccupations soulevées par les pays en aval, notamment concernant le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), il a déclaré que les accusations récurrentes n’avaient pas permis de faire avancer les négociations ni de rapprocher les parties d’un accord durable. Il a remis en cause les allégations selon lesquelles l’Éthiopie mènerait des actions unilatérales, demandant quelles parties s’étaient retirées des négociations, avaient déclaré le processus infructueux et l’avaient suspendu sans définir de voie claire pour sa reprise. « Qui refuse de négocier et insiste pour recourir à des pratiques unilatérales ? », a-t-il demandé, rappelant que l’Égypte avait à plusieurs reprises fait obstruction aux négociations trilatérales. M. Al-Arousi a également remis en cause les efforts visant à porter la question du Nil devant les instances internationales par le biais d’initiatives unilatérales, malgré l’existence de la Déclaration de principes qui, selon lui, fournit un cadre permettant de traiter les questions relatives au GERD. Il a déclaré que l’Éthiopie restait attentive aux préoccupations des autres pays riverains, mais a soutenu que ces préoccupations devaient s’appuyer sur des preuves scientifiques plutôt que sur des spéculations, des déformations de la réalité ou des discours à motivation politique. « Si vous abordez la question de bonne foi, que vous vous asseyez à la table des négociations et que vous présentez les faits scientifiques sur lesquels reposent vos préoccupations, vous n’avez besoin de la sympathie de personne », a-t-il déclaré. S’adressant à ceux qui remettent en cause le GERD, M. Al-Arousi les a invités à démontrer scientifiquement en quoi le barrage nuirait à leurs pays, contribuerait à des pénuries d’eau ou compromettrait leur accès à cette ressource partagée. Il a déclaré que les discussions devraient plutôt porter sur la recherche de moyens permettant d’utiliser les ressources en eau du Nil pour favoriser le développement, la stabilité et la prospérité dans tous les pays riverains. Abordant les ambitions plus larges de l’Éthiopie en matière de développement hydraulique, M. Al-Arousi a indiqué que le programme de construction de barrages du pays se poursuivrait au-delà des projets déjà achevés et de ceux récemment annoncés. Il a ajouté que l’annonce par l’Éthiopie de nouveaux projets de barrages sur le Nil Bleu démontrait l’engagement continu du pays à développer ses infrastructures hydrauliques. M. Al-Arousi a également décrit l’expérience de l’Éthiopie en matière de construction de grands barrages comme une opportunité pour les pays voisins d’en tirer des enseignements et d’exploiter leurs propres ressources naturelles au service de la transformation économique et d’une prospérité partagée. Il a exhorté les pays de la région et la communauté internationale à évaluer les politiques de développement hydraulique de l’Éthiopie en se fondant sur des faits et sur son engagement déclaré en faveur de la coopération régionale, plutôt que sur des discours remettant en cause la légitimité de ses ambitions de développement. Il a affirmé que l’approche de l’Éthiopie repose sur l’utilisation de ses ressources naturelles au service du développement national, tout en entretenant des relations constructives avec les pays voisins. M. Al-Arousi a souligné que la coopération, un dialogue fondé sur la science et le respect des intérêts de tous les États riverains sont essentiels pour transformer le Nil, afin qu’il cesse d’être une source de désaccord politique et devienne un instrument de développement régional, de stabilité et de prospérité partagée.
L'Éthiopie réclame une représentation mondiale plus équitable alors qu'Al Jazeera célèbre ses 30 ans d'existence
Nov 2, 2026 254
Addis Ababa le 2 novembre, 2026 (ENA) L’Éthiopie a réaffirmé son ouverture envers Al Jazeera et d’autres organismes de presse internationaux, soulignant son engagement à favoriser un journalisme responsable fondé sur l’équité, l’impartialité et l’exactitude. L’Autorité éthiopienne des médias a mis en avant les réformes médiatiques en cours dans le pays et le renforcement de la collaboration avec les organismes de presse internationaux, alors qu’Al Jazeera célébrait trois décennies de diffusion mondiale, attirant ainsi une attention renouvelée sur l’importance d’un journalisme crédible et de la représentation de l’Afrique dans les récits internationaux. L'événement commémoratif, qui s'est tenu à Addis-Abeba le 1er novembre, a réuni des responsables gouvernementaux éthiopiens, des représentants de l'Union africaine, des diplomates, des journalistes et des dirigeants des médias afin de réfléchir à la contribution de la chaîne au journalisme international et au rôle des médias dans la formation de l'opinion publique sur les affaires mondiales. S'exprimant lors de cet événement, la directrice générale de l'Autorité éthiopienne des médias, Haymanot Zeleke, a évoqué la révision des cadres juridiques restrictifs, en particulier les réglementations régissant l'octroi des licences aux médias. Ces mesures reflètent les efforts du gouvernement pour favoriser un paysage médiatique plus diversifié et plus solide, a-t-elle indiqué. La directrice générale a précisé que ces réformes visaient à renforcer la contribution des médias au développement national, à la démocratisation et à l’engagement citoyen. Mme Haymanot a souligné que la participation croissante des médias internationaux en Éthiopie constituait l’un des résultats notables de ces réformes. Elle a expliqué que l’Autorité éthiopienne des médias aidait les médias internationaux à ouvrir des bureaux, à déployer des correspondants permanents ou temporaires et à se déplacer à travers le pays pour recueillir des informations et rendre compte de l’actualité. Elle a ajouté que ces réformes visaient à créer un environnement dans lequel les médias nationaux et internationaux puissent opérer et contribuer à un débat public éclairé. La vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, a saisi cette occasion pour souligner la responsabilité fondamentale du journalisme : informer avec sincérité, poser des questions avec courage et veiller à ce que les voix marginalisées et sous-représentées soient entendues. Elle a insisté sur le fait que l’Afrique ne recherche pas un traitement préférentiel dans la couverture médiatique internationale, mais une information équitable, précise et contextualisée qui reflète les réalités, la diversité et les aspirations du continent. « L'Afrique ne demande pas une couverture médiatique favorable. Nous demandons des reportages précis, impartiaux et contextualisés qui reflètent toute la complexité de notre continent et accordent aux voix africaines la place qui leur revient dans les débats sur l'avenir du continent », a-t-elle déclaré. Mohammed Tewekel, directeur du bureau éthiopien d’Al Jazeera, a rappelé la mission fondatrice de la chaîne lors de son lancement, le 1er novembre 1996, précisant qu’elle avait été créée pour amplifier les voix de ceux qui sont souvent exclus du discours international dominant. « Elle a vu le jour pour être la voix de ceux qui n’en ont pas, et pour se tenir aux côtés de chaque être humain dans le monde », a-t-il déclaré. Il a souligné qu’Al Jazeera était passée d’une simple chaîne de télévision à un groupe audiovisuel plus vaste comprenant trois chaînes, ce qui reflète sa croissance et sa présence internationale grandissante. Cet anniversaire a également mis en lumière l’importance stratégique du bureau d’Al Jazeera à Addis-Abeba, qui sert de plaque tournante continentale à la chaîne depuis 2017 et coordonne la couverture médiatique et les reportages à travers toute l’Afrique. La rencontre a en outre souligné l’importance de raconter les histoires africaines à travers des perspectives africaines, grâce à une couverture médiatique équilibrée qui dépasse les récits dominés par les conflits et les crises humanitaires afin de mettre en lumière l’histoire, la diversité culturelle, la transformation économique et les aspirations du continent. Depuis sa création, Al Jazeera est devenue un acteur majeur du paysage médiatique international, contribuant à l’évolution de l’audiovisuel mondial et élargissant la portée des points de vue issus de régions souvent sous-représentées dans les médias internationaux, a-t-on appris.
Un chercheur israélien affirme que les chasseurs Su-35 éthiopiens suscitent des inquiétudes dans les milieux égyptiens
Oct 31, 2026 1532
Addis Ababa le 31 octobre, 2026 (ENA) L'acquisition par l'Éthiopie d'avions de chasse russes Su-35 a renforcé les capacités militaires du pays et accru son influence régionale, a déclaré Edy Cohen, chercheur et journaliste israélien travaillant pour la chaîne israélienne Channel 14. Dans une interview exclusive accordée à l'ENA, le chercheur a indiqué que les médias égyptiens et arabes suivaient de près l'évolution militaire de l'Éthiopie. L'Égypte considère l'acquisition réussie par l'Éthiopie de ces avions de chasse de pointe avec une inquiétude croissante, a-t-il ajouté. Selon M. Cohen, l’Égypte avait auparavant cherché à acquérir ces mêmes avions russes, mais avait renoncé à cette transaction suite aux pressions américaines et aux menaces de sanctions sévères. « Washington a mis en garde l’Égypte contre la conclusion d’un accord militaire avec Moscou, ce qui a poussé le gouvernement égyptien à abandonner ses efforts pour acquérir ces avions de chasse. » L’Éthiopie, quant à elle, a réussi à surmonter ces obstacles, en s’appuyant sur ses initiatives diplomatiques et ses relations internationales pour conclure l’accord avec la Russie, a-t-il précisé. « Les Égyptiens sont terrifiés par les avions que l’Éthiopie a reçus de la Russie », a déclaré M. Cohen, soulignant l’ampleur de l’inquiétude que cette évolution a suscitée en Égypte. Il a déclaré que le fait que l’Éthiopie ait réussi à acquérir ces avions de combat, malgré la pression internationale qui a contraint l’Égypte à renoncer à ses propres efforts, met en évidence une différence manifeste entre les capacités des deux pays à gérer leurs relations internationales et à faire valoir leurs intérêts stratégiques. M. Cohen a également critiqué les politiques égyptiennes, affirmant que l’Égypte manquait d’une vision politique cohérente capable de relever les défis nationaux et de faire face aux transformations régionales. Il a ajouté que les difficultés économiques croissantes, associées aux défis politiques et régionaux, soulèvent de plus en plus de questions quant à la capacité des dirigeants égyptiens à gérer les affaires du pays. Les remarques de M. Cohen mettent en évidence le contraste entre l’approche de l’Éthiopie, qui consiste à élargir ses partenariats internationaux et à renforcer ses capacités de défense, et la trajectoire de l’Égypte, marquée par des pressions économiques intérieures croissantes et des défis de plus en plus importants dans sa politique régionale. Rappelons que l’Éthiopie a reçu des avions de chasse russes Su-35 de pointe dans le cadre des efforts continus du pays pour renforcer ses capacités de défense et moderniser ses infrastructures militaires. Abordant le contexte géopolitique plus large, le Premier ministre Abiy a souligné qu’une préparation rigoureuse en temps de paix est essentielle pour protéger la nation contre les vulnérabilités externes. « Si nous ne parvenons pas à développer cette capacité, il deviendra difficile pour notre pays de survivre dans notre région. C’est pourquoi nous avons formé du personnel, et les Su-35 dont nous disposons désormais contribuent de manière adéquate à la défense de l’espace aérien éthiopien. Mais surtout, les pays suffisamment préparés ne se laissent pas facilement défier. La préparation permet d’éviter les conflits. » En tant que premier pays d’Afrique subsaharienne à disposer de capacités militaires aussi avancées, l’Éthiopie a considérablement renforcé son dispositif de dissuasion.
Le PMO salue le prix mondial décerné à Addis-Abeba pour 2026, qu’il considère comme un catalyseur de la croissance urbaine durable dans toute l’Éthiopie
Oct 31, 2026 361
Addis Ababa le 31 octobre, 2026 (ENA) La remise à Addis-Abeba du Prix mondial 2026 pour le développement durable dans les villes marque une étape historique pour l'Éthiopie et témoigne des progrès constants réalisés par la capitale en matière de transformation urbaine durable, selon le cabinet du Premier ministre. Le Bureau a déclaré que la distinction décernée à Addis-Abeba constituait une étape historique pour l’Éthiopie et reflétait les progrès constants de la capitale en matière de transformation urbaine durable. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le Bureau a souligné que ce prix international mettait en avant la modernisation continue de la ville, son aménagement urbain inclusif et le développement de ses infrastructures. Qualifiant cette distinction de grande fierté pour la nation, le Bureau a insisté sur le fait que cette étape importante servait de base et de source d’inspiration pour le développement urbain futur de toutes les villes éthiopiennes. « Nous devons continuer à construire des villes modernes, inclusives et durables tout en préservant l’histoire, le patrimoine et l’identité qui font de chacune d’elles un lieu unique », a-t-il déclaré, soulignant qu’un véritable développement urbain va au-delà des infrastructures physiques pour favoriser une culture de l’urbanité, créer des espaces publics de grande qualité et améliorer la qualité de vie. La déclaration a précisé que la vision d’une construction urbaine moderne et résiliente dépasse le cadre d’Addis-Abeba pour englober les centres urbains de tout le pays. « De Harar à Bahir Dar, d’Hawassa à Jimma, d’Arba Minch à Dire Dawa, chaque ville éthiopienne a le potentiel de devenir un modèle de développement urbain durable », a ajouté le Bureau. Réaffirmant l’engagement national en faveur du développement durable, le communiqué a appelé à une collaboration continue pour construire des centres urbains alliant modernisation et préservation du patrimoine. « Aujourd’hui, Addis-Abeba. Demain, un nouveau chapitre pour chaque ville éthiopienne. Construisons des villes tournées vers l’avenir sans perdre le lien avec le passé », a-t-il conclu.
Addis-Abeba remporte le Prix mondial 2026 du développement durable dans les villes
Oct 31, 2026 368
Addis Ababa le 31 octobre, 2026 (ENA) Addis-Abeba a remporté le Prix mondial 2026 pour le développement durable dans les villes, également connu sous le nom de « Prix de Shanghai » ou « Prix Shanghai d’ONU-Habitat », pour figurer parmi les cinq villes du monde entier reconnues pour leurs efforts en faveur d’un développement urbain durable, inclusif et résilient. Ce prix, organisé par le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) et la Chine, a été lancé en 2023 afin de récompenser les progrès exceptionnels réalisés par les villes dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et du Nouvel agenda urbain. Décerné chaque année à cinq villes, ce prix récompense les réalisations en matière de développement urbain durable, inclusif et résilient, en mettant l'accent sur la contribution des villes à ces programmes mondiaux de développement. Dans un message publié sur les réseaux sociaux pour annoncer cette distinction, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a déclaré que cette reconnaissance était une source de fierté non seulement pour la ville, mais aussi pour l’Éthiopie dans son ensemble. Elle a souligné que cette nouvelle distinction faisait suite au « Prix de la ville intelligente de Séoul 2024 », organisé par ONU-Habitat et la ville de Séoul, en Corée du Sud, et a décrit ces récompenses internationales consécutives comme la preuve des progrès réalisés en matière de développement urbain et de la compétitivité mondiale croissante de la ville. Selon elle, le Prix de Shanghai récompense tout particulièrement l’efficacité et la durabilité des initiatives de développement urbain d’Addis-Abeba, notamment celles menées au cours des années de réforme, ainsi que leurs retombées directes pour les habitants. Elle a identifié plusieurs axes de développement clés qui ont contribué à cette réussite, notamment l’intégration d’approches centrées sur l’humain dans la rénovation urbaine afin de donner la priorité aux besoins des habitants, ainsi que l’augmentation de l’offre de logements. Les projets de développement du corridor urbain et des berges de la ville ont également favorisé un développement urbain inclusif et intégré, tandis que les efforts visant à améliorer les services de transports en commun et l’accessibilité ont contribué à rendre la capitale plus agréable à vivre. Parmi les autres initiatives, citons l’extension des espaces verts, l’amélioration de la propreté et la mise en valeur de l’esthétique urbaine afin de créer un environnement urbain plus agréable. La maire a déclaré que ces initiatives démontraient comment le potentiel de la ville s’était traduit par des résultats concrets, améliorant le bien-être des habitants et renforçant la position d’Addis-Abeba en tant que ville compétitive à l’échelle mondiale. Elle a particulièrement mis en avant le modèle de rénovation urbaine de la ville comme une leçon pratique et un exemple inspirant pour d’autres villes, soulignant que la rénovation urbaine restait un défi majeur pour de nombreux pays en développement. La maire Adanech a qualifié ce prix de témoignage d’actions concrètes, d’efforts collectifs et de réussite partagée, et a félicité les habitants de la ville ainsi que le pays pour cette reconnaissance internationale. Outre Addis-Abeba, Santiago de Cali (Colombie), Istanbul (Turquie), Jingdezhen (Chine) et Katowice (Pologne) ont été les quatre autres villes sélectionnées pour le Prix mondial 2026 du développement durable dans les villes (Prix de Shanghai).
Poutine qualifie la Russie et l'Afrique d'« alliés naturels » dans un ordre mondial multipolaire
Oct 30, 2026 507
Addis Ababa le 30 octobre, 2026 (ENA) Le président russe Vladimir Poutine a qualifié la Russie et l’Afrique d’« alliés naturels » dans la construction d’un ordre mondial multipolaire et démocratique, fondé sur le droit international, la souveraineté et l’égalité. S’exprimant le 29 octobre lors de la deuxième séance plénière du Sommet Russie-Afrique à Moscou, le président a souligné l’amitié solide et le partenariat étroit qui unissent les deux parties. « Nous sommes des alliés naturels dans la construction d’un ordre mondial multipolaire et véritablement démocratique, un ordre mondial exempt de diktats et de deux poids deux mesures, fondé sur le respect des normes du droit international et des principes fondamentaux de la Charte des Nations unies dans leur intégralité et leur interdépendance », a-t-il déclaré. Le président Poutine a en outre réaffirmé la volonté de la Russie de soutenir les pays africains dans la défense de leur souveraineté, la poursuite d’un développement indépendant et le renforcement de leurs économies et de leurs secteurs sociaux. Il a également exprimé la volonté de Moscou de maintenir une coopération étroite avec les nations africaines afin de faire progresser ces objectifs communs. Soulignant le partenariat économique croissant, le président a déclaré que les entreprises russes mettaient en œuvre d’importants projets d’investissement à travers l’Afrique dans divers secteurs, notamment la production d’énergie, l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, l’exploitation minière, la coopération industrielle, la logistique et le tourisme. Il a noté que les entreprises russes menaient leurs activités avec intégrité et dans le respect de leurs partenaires africains, en mettant l’accent sur l’égalité et l’intérêt mutuel dans leurs engagements. « Elles travaillent sur un pied d’égalité avec leurs partenaires et, loin de se contenter d’extraire des profits comme le faisaient autrefois les anciennes puissances coloniales », a-t-il souligné, ajoutant : « elles font exactement le contraire : elles investissent et réinvestissent leurs bénéfices dans le développement de vos économies nationales ». Il a ajouté que les entreprises russes partageaient également des technologies de pointe et leur savoir-faire, faisaient appel à des sous-traitants locaux, mettaient en place des sites de production et créaient des opportunités d’emploi. Le rôle de la Russie en tant que fournisseur fiable de denrées alimentaires et de produits agricoles sur les marchés africains contribue à la sécurité alimentaire sur l’ensemble du continent, a souligné M. Poutine. Abordant ensuite les questions de paix et de sécurité, il a déclaré que la Russie, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, contribuait à résoudre les conflits existants et à prévenir l’apparition de nouveaux conflits en Afrique. « Ce faisant, nous adhérons systématiquement au principe fondamental que vous avez vous-mêmes proclamé : des solutions africaines aux problèmes africains », a-t-il souligné. Le président a également indiqué que la Russie menait diverses initiatives pour aider les pays africains à maintenir leur stabilité intérieure, à renforcer leur sécurité et à améliorer leurs capacités en matière de défense et de maintien de l’ordre.
L'envoyé spécial de l'ONU salue le rôle de l'Éthiopie dans la promotion de la paix et de la sécurité régionales
Oct 30, 2026 331
Addis Ababa le 30 octobre, 2026 (ENA) L'envoyé spécial des Nations unies pour la Corne de l'Afrique, Guang Cong, a salué l'Éthiopie pour sa contribution à la promotion de la paix et de la sécurité dans la région, à travers ses missions de maintien de la paix et ses initiatives favorisant le dialogue régional. Dans un entretien exclusif accordé à l'ENA, M. Guang a souligné le rôle de l'Éthiopie en tant qu'hôte de plateformes réunissant des acteurs nationaux, régionaux et internationaux pour discuter des défis liés à la paix et à la sécurité, en particulier le Forum de Tana, qui se tient chaque année à Bahir Dar, sur les rives du lac Tana. Il a en outre décrit ce forum comme une plateforme importante permettant d’échanger des points de vue sur les défis régionaux, d’explorer les opportunités et d’identifier les moyens permettant aux partenaires internationaux de collaborer avec les organisations régionales et continentales pour répondre aux préoccupations communes. Il a souligné la nécessité pour les pays de la région de réaffirmer leur engagement à respecter la souveraineté, l’intégrité territoriale et le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États. M. Guang a également souligné l’importance de prendre en compte les dynamiques géopolitiques régionales et de renforcer les institutions régionales et continentales afin qu’elles puissent jouer un rôle de premier plan dans la résolution des défis en matière de sécurité, avec le soutien des Nations unies et de la communauté internationale dans son ensemble. Soulignant l’importance stratégique de l’Éthiopie, il a déclaré que ce pays, avec une population de plus de 130 millions d’habitants et une économie en pleine croissance, jouait un rôle significatif dans la paix et la sécurité régionales. Il a en outre noté qu’Addis-Abeba s’était imposée comme une plaque tournante diplomatique majeure, tandis que l’Éthiopie avait apporté d’importantes contributions aux initiatives de paix dans toute la Corne de l’Afrique. Rappelant son expérience professionnelle au Soudan du Sud, M. Guang a déclaré que l’Éthiopie, aux côtés d’autres pays voisins, avait joué un rôle important pour rapprocher les parties au conflit avant la signature de l’Accord revitalisé sur le règlement du conflit en République du Soudan du Sud. Concernant la quête d’un accès à la mer de l’Éthiopie, l’envoyé spécial a souligné que cette question devait être traitée par le dialogue et les négociations avec les pays concernés. Il a réaffirmé la volonté des Nations unies de soutenir les initiatives visant à apaiser les tensions régionales, y compris les efforts visant à faciliter un dialogue structuré sur l’accès à la mer.
Le Premier ministre Abiy invite les institutions russes à nouer un partenariat avec l'université éthiopienne spécialisée dans l'intelligence artificielle
Oct 30, 2026 514
Addis Ababa le 30 octobre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé à un renforcement de la coopération scientifique avec la Russie, invitant notamment les institutions russes à nouer des partenariats avec l’Université Medemer d’intelligence artificielle, récemment créée en Éthiopie. S’exprimant lors du 3e Sommet Russie-Afrique, le Premier ministre a souligné l’importance de développer les capacités technologiques locales. « L’Éthiopie est en train de créer l’Université Medemer d’intelligence artificielle à Addis-Abeba. Nous invitons les universités et institutions russes à collaborer avec nous dans les domaines de l’enseignement et de la recherche. » Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une démarche plus large de l’Éthiopie en faveur de la « souveraineté technologique », visant à garantir que le développement de l’IA réponde aux besoins locaux. « Un chercheur africain devrait pouvoir créer des outils dans la langue de notre peuple, et ce sont nos institutions qui devraient décider de la manière dont ces outils utilisent nos données », a-t-il déclaré. Au-delà de l’IA, le Premier ministre Abiy a identifié la sécurité alimentaire et l’énergie comme des piliers essentiels de la coopération, notamment la construction d’une centrale nucléaire visant à diversifier le mix énergétique de l’Éthiopie. Il a souligné que ces partenariats devaient se concentrer sur des résultats concrets. « L’innovation doit trouver sa place dans la production et le commerce », a noté le Premier ministre. Évoquant les liens historiques entre les deux nations, qui remontent à la fin du XIXe siècle, il a souligné que la coopération moderne devait s'appuyer sur des plans d'action clairs. Le Premier ministre a conclu en soulignant qu'une véritable indépendance exigeait à la fois le droit de décider et la capacité de mettre ces décisions en œuvre. « L'indépendance nous donne le droit de décider. La capacité nous donne les moyens de mettre ces décisions en œuvre. »
Poutine se félicite de la forte hausse des échanges commerciaux entre l'Éthiopie et la Russie, qui atteignent 1,3 milliard de dollars américains
Oct 29, 2026 574
Addis Ababa le 29 octobre, 2026 (ENA) Le président russe Vladimir Poutine a salué la forte croissance des échanges commerciaux bilatéraux entre la Russie et l’Éthiopie, qui ont dépassé 1,3 milliard de dollars américains au cours des neuf premiers mois de 2026. M. Poutine a souligné l’engagement de Moscou à approfondir la coopération économique et commerciale avec l’Éthiopie. « Je tiens à souligner la croissance substantielle des échanges commerciaux bilatéraux, qui ont dépassé 1,3 milliard de dollars américains entre janvier et septembre de cette année. Ce chiffre représente plus du double de celui enregistré pour l’ensemble de l’année 2025 », a-t-il déclaré. S’exprimant lors d’entretiens avec le Premier ministre Abiy Ahmed en marge du troisième Sommet Russie-Afrique qui s’est tenu à Moscou le 28 octobre, M. Poutine a indiqué que les échanges commerciaux entre les deux pays avaient plus que doublé par rapport au total enregistré pour l’ensemble de l’année 2025. Il a qualifié les relations entre l’Éthiopie et la Russie d’amicales et constructives, soulignant les perspectives prometteuses d’une coopération à grande échelle dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de l’industrie, de l’exploration spatiale à des fins pacifiques, des sciences, de la santé et de l’éducation. « Nous avons de nombreux projets prometteurs à grande échelle dans un large éventail de domaines, allant de l’énergie, de l’agriculture et de la coopération industrielle à l’exploration pacifique de l’espace, en passant par les sciences, la santé et l’éducation », a-t-il déclaré. Poutine a réaffirmé l’engagement de la Russie à approfondir ses relations de longue date avec l’Éthiopie. Il a également qualifié les relations bilatérales et ses contacts personnels avec le Premier ministre Abiy de cordiaux, substantiels et constructifs. Il a rappelé leur récente rencontre en marge du sommet des BRICS à New Delhi en septembre, au cours de laquelle les deux dirigeants ont passé en revue les principaux domaines de coopération bilatérale, selon le ministère russe des Affaires étrangères. Le président russe a également mis l’accent sur la coordination entre les deux pays en matière d’affaires internationales par le biais des Nations unies, du BRICS et d’autres instances multilatérales. Il a déclaré que la Russie soutenait pleinement l’émergence de l’Afrique comme l’un des pôles clés de l’ordre mondial multipolaire naissant. Le président Poutine a ajouté que Moscou accorderait une attention particulière au développement de la coopération commerciale et économique avec les pays africains, à la garantie de la sécurité alimentaire et énergétique, ainsi qu’au développement des soins de santé. Il a par ailleurs souhaité à l’Éthiopie plein succès dans l’organisation de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2027 à Addis-Abeba. Il a souligné que le troisième Sommet Russie-Afrique se conclurait par l’adoption d’une déclaration et d’un nouveau plan d’action du Forum de partenariat Russie-Afrique couvrant la période 2027-2029. Cette rencontre, a-t-il déclaré, a été l’occasion de poursuivre les discussions sur le renforcement des relations multiformes entre l’Éthiopie et la Russie, ainsi que sur les enjeux régionaux et internationaux actuels.
Le partenariat stratégique entre l'Éthiopie et la Russie permettra de diversifier les sources d'énergie : le Premier ministre Abiy
Oct 29, 2026 397
Addis Ababa le 29 octobre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy a déclaré que le partenariat stratégique entre l'Éthiopie et la Russie permettrait de diversifier les sources d'énergie, d'accélérer la prospérité de l'Éthiopie et de renforcer plus que jamais les liens bilatéraux. Le Premier ministre s'est réjoui de prendre la parole lors du 3e Sommet Russie-Afrique à Moscou, ajoutant que l'engagement collectif et la coopération sont essentiels pour garantir que ces décisions historiques débouchent sur des résultats concrets. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a souligné que l'Éthiopie continuait de s'appuyer sur trois piliers essentiels à son développement national et à sa prospérité durable : la sécurité alimentaire et la productivité, un approvisionnement énergétique fiable, ainsi que le transfert de compétences et de savoir-faire. Il a ajouté que les relations diplomatiques avec la Russie remontaient à plus d'un siècle et reposaient sur le respect mutuel et des intérêts communs. Afin de renforcer cette amitié historique, l'Éthiopie collabore activement avec la Russie à la construction d'une centrale nucléaire de niveau mondial.
L'ancien Premier ministre Hailemariam estime que la quête d'un accès à la mer par l'Éthiopie est justifiée.
Oct 29, 2026 230
Addis Ababa le 29 octobre, 2026 (ENA) La quête d’un accès durable à la mer par l’Éthiopie est une aspiration nationale rationnelle et indéniable qui devrait être abordée par le dialogue et la négociation, a déclaré l’ancien Premier ministre Hailemariam Desalegn. Dans une interview exclusive accordée à l’ENA, Hailemariam a indiqué que la question centrale ne devait pas être de savoir si l’Éthiopie avait besoin d’un accès à la mer, mais comment le pays pouvait l’obtenir pacifiquement grâce à des accords mutuellement avantageux. Il a souligné que l’Éthiopie, avec une population d’environ 130 millions d’habitants, une économie en pleine croissance et un vaste territoire, est le pays enclavé le plus peuplé au monde. Il a qualifié la perte d’un accès maritime direct de « cicatrice historique » qui continue d’influencer les intérêts économiques et stratégiques du pays. L’ancien Premier ministre a également remis en question les circonstances géographiques qui ont privé l’Éthiopie d’un accès direct à la mer Rouge malgré sa proximité, estimant que cette question méritait d’être examinée avec sérieux. Il a fait remonter l’accord régional actuel à la ruée européenne vers l’Afrique dans les années 1880, affirmant que laisser cette question en suspens reviendrait à transmettre ce défi d’une génération à l’autre. Selon lui, l’histoire, la géographie, la culture et le droit sont des éléments importants à prendre en compte dans les discussions sur les intérêts maritimes de l’Éthiopie, en particulier le rôle de l’accès à la mer dans le commerce, le développement économique et l’intégration régionale. Il a en outre exhorté les pays voisins à considérer les aspirations de l’Éthiopie dans le contexte d’une croissance économique partagée, de la paix et de la sécurité, soulignant la nécessité de trouver une solution qui serve les intérêts de la région et des générations futures. « L’accès à un débouché sur la mer doit être considéré comme un catalyseur essentiel du développement régional commun », a-t-il souligné, appelant à des discussions constructives afin de trouver une solution mutuellement avantageuse. Hailemariam a également averti que l’opposition aux aspirations maritimes de l’Éthiopie découle d’une intention malveillante visant à saper le rôle de pilier du pays et son statut de puissance régionale. Faisant le parallèle avec les tensions régionales passées, il a rappelé comment l’Égypte avait auparavant fait valoir que le remplissage du Grand Barrage de la Renaissance éthiopienne porterait gravement atteinte aux intérêts des pays en aval et avait exigé un délai de vingt ans, alors que le remplissage a finalement été mené à bien en quatre ans et que l’Égypte a finalement reçu davantage d’eau. Les parties prenantes devraient aborder la question de l’accès à la mer avec réalisme et rechercher une solution pacifique favorisant le développement commun et la stabilité régionale, plutôt que d’agir sous l’emprise de craintes infondées, a-t-il conclu en citant un proverbe traditionnel : « Un chien poursuivi par une hyène au clair de lune n’osera pas sortir de jour. »
L'Éthiopie et la Russie s'engagent à renforcer leurs liens de longue date dans des secteurs clés
Oct 29, 2026 261
Addis Ababa le 29 ocotbre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed s'est entretenu avec le président russe Vladimir Poutine afin de faire progresser les relations entre l'Éthiopie et la Russie. Les discussions ont porté principalement sur le renforcement de la coopération dans les domaines de l'énergie nucléaire, de la santé, du commerce et d'autres secteurs d'intérêt commun. Qualifiant cette rencontre bilatérale de fructueuse, le Premier ministre Abiy a déclaré que les discussions avaient permis d'explorer les moyens de renforcer encore davantage le partenariat de longue date entre les deux pays, notamment en matière de coopération sur des questions bilatérales et multilatérales. Ces entretiens ont mis en évidence la volonté constante des deux pays d’élargir leur collaboration dans divers secteurs stratégiques et de faire progresser leurs intérêts communs. Dans un geste soulignant l’importance du dialogue et de la compréhension mutuelle, le Premier ministre Abiy a également remis au président Poutine l’édition russe de son livre, *Medemer*. « J’ai également remis personnellement au président Poutine l’édition russe de mon livre, *Medemer*, ce qui reflète notre engagement commun en faveur du dialogue, de la compréhension mutuelle et de la poursuite du renforcement des relations entre l’Éthiopie et la Russie. » Ancrée dans les principes de synergie et de coopération, l'initiative Medemer apporte une dimension intellectuelle aux relations entre l'Éthiopie et la Russie, illustrant ainsi le potentiel du dialogue et du partage d'idées pour favoriser la compréhension mutuelle et renforcer encore davantage les relations bilatérales.
Poutine reçoit le Premier ministre Abiy et la Première dame Zinash lors d'un banquet au Kremlin
Oct 29, 2026 490
Addis Ababa le 29 octobre, 2026 (ENA) Le président russe Vladimir Poutine a reçu le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew lors d'un dîner de gala organisé au Grand Palais du Kremlin à Moscou, à l'occasion du 3e Sommet Russie-Afrique. Ce dîner a réuni les dirigeants alors que la Russie et les pays africains s'engagent sur des priorités communes et explorent les voies permettant de renforcer leur coopération. Le président russe Vladimir Poutine a reçu le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew lors d'un dîner de gala organisé au Grand Palais du Kremlin à Moscou, à l'occasion du 3e Sommet Russie-Afrique. Ce dîner a réuni les dirigeants alors que la Russie et les pays africains s'engagent sur des priorités communes et explorent les voies permettant de renforcer leur coopération.
Le Premier ministre Abiy affirme que les systèmes de défense récemment acquis renforcent la dissuasion stratégique de l'Éthiopie
Oct 28, 2026 230
Addis Ababa le 28 octobre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné que la récente acquisition par l’Éthiopie de matériel militaire de pointe renforcerait considérablement les capacités défensives du pays. L’Éthiopie a pris livraison de ses 12 premiers avions de chasse Su-35 de génération 4++ et s’apprête à recevoir quatre batteries de systèmes de défense aérienne S-400. Le Premier ministre a qualifié cette initiative d’étape importante dans les efforts déployés par l’Éthiopie pour renforcer ses capacités en matière de défense et de sécurité nationales. Ce déploiement fait suite à des discussions de haut niveau menées précédemment avec le président russe Vladimir Poutine. Il a souligné que l’accélération de cette livraison cruciale, avant la date prévue, constituait une étape majeure pour l’architecture de défense du pays. Décrivant en détail les capacités de la flotte nouvellement acquise, le Premier ministre a mis en avant le fait que le Su-35 est reconnu mondialement comme un avion à la pointe de la technologie. Conçus à la fois pour le combat air-air et air-sol, ces avions font preuve d’une agilité de combat exceptionnelle. De plus, leurs systèmes radar avancés sont capables de détecter et d’intercepter des missiles de croisière et des menaces balistiques, qu’elles proviennent de loin ou de près. Cela confère à l’Éthiopie une couverture de défense aérienne régionale inégalée, a souligné le Premier ministre. Abordant le contexte géopolitique plus large, le Premier ministre Abiy a insisté sur le fait qu’une préparation rigoureuse en temps de paix est essentielle pour protéger la nation contre les vulnérabilités externes. « Si nous ne parvenons pas à développer cette capacité, il deviendra difficile pour notre pays de survivre dans notre région. C’est pourquoi nous avons formé du personnel, et les Su-35 dont nous disposons désormais contribuent de manière adéquate à la défense de l’espace aérien éthiopien. Mais surtout, les pays suffisamment préparés ne se laissent pas facilement défier. La préparation permet d’éviter les conflits. » En tant que première nation d’Afrique subsaharienne à disposer de capacités militaires aussi avancées, l’Éthiopie a considérablement renforcé son dispositif de dissuasion. Le Premier ministre a souligné que ces modernisations garantissent que les forces de défense du pays sont pleinement équipées pour protéger les intérêts nationaux et assurer un avenir stable aux générations futures. En conclusion de son allocution, le Premier ministre Abiy a exprimé sa profonde gratitude envers le président Poutine, le qualifiant d’ami proche de l’Éthiopie qui soutient sans relâche le développement et la sécurité du pays. Il a félicité l’armée de l’air éthiopienne et la population, affirmant que le renforcement continu des capacités restait la pierre angulaire d’une nation forte et résiliente.
Le livre « Medemer » du Premier ministre Abiy est désormais disponible en russe, élargissant ainsi le rayonnement intellectuel de l'Éthiopie
Oct 28, 2026 345
Addis Ababa le 28 octobre, 2026 (ENA) Le livre du Premier ministre Abiy Ahmed, intitulé *Medemer*, a été présenté à Moscou dans sa traduction russe, marquant ainsi un nouveau chapitre dans le rayonnement international de cette philosophie éthiopienne ancrée dans les savoirs autochtones. Le Premier ministre Abiy, qui assistait à l’événement, s’est dit fier de cette étape importante. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a décrit ce lancement comme la preuve que *Medemer* a franchi les frontières nationales et touche désormais un public international plus large. Il a souligné que l’ouvrage, déjà traduit en anglais, en chinois et en arabe, s’adresse désormais au monde russophone, élargissant ainsi encore davantage sa portée mondiale et créant de nouvelles opportunités d’échanges intellectuels et culturels. Le Premier ministre a ajouté que la présence internationale croissante de « Medemer » témoigne de la contribution de l’Éthiopie au débat mondial grâce à des idées issues de ses propres traditions intellectuelles et de ses savoirs autochtones. Il a également souligné l’importance de la traduction en russe en tant qu’échange réciproque de connaissances, rappelant que la Russie a depuis longtemps influencé les universitaires éthiopiens et la vie intellectuelle du pays. Le Premier ministre Abiy a remercié la direction et les professionnels des médias de Russia Today (RT) pour leur engagement dans ce projet, affirmant que cette initiative contribuerait à renforcer les liens culturels et intellectuels entre l’Éthiopie et la Russie. Ce lancement intervient alors que le Premier ministre est en visite à Moscou pour assister au troisième Sommet Russie-Afrique, qui rassemble des dirigeants africains et russes ainsi que des délégations de haut niveau afin de faire progresser le dialogue politique, la coopération économique et les partenariats stratégiques. L'édition russe de Medemer est très attendue, car elle devrait apporter une dimension intellectuelle et culturelle aux relations entre l'Éthiopie et la Russie, en élargissant le champ de la coopération au-delà des liens diplomatiques et économiques traditionnels et en faisant découvrir à un public plus large la philosophie éthiopienne de la synergie et du progrès collectif.
L'Éthiopie prend livraison de 12 avions de chasse Su-35 et s'apprête à recevoir des systèmes de défense aérienne S-400 : le Premier ministre Abiy
Oct 28, 2026 292
Addis Ababa le 28 octobre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que le pays avait pris livraison de ses 12 premiers avions de chasse Su-35 de génération 4++ et qu’il s’apprêtait à recevoir quatre batteries de systèmes de défense aérienne S-400. Le Premier ministre a qualifié cette avancée d’étape importante dans les efforts déployés par l’Éthiopie pour renforcer ses capacités en matière de défense et de sécurité nationales. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy a déclaré que les efforts globaux de l’Éthiopie visant à garantir durablement la paix et la sécurité avaient franchi une nouvelle étape. Il a ajouté que la préparation croissante des forces de défense du pays renforçait sa capacité à dissuader toute agression potentielle. « Aujourd’hui, conformément à l’accord que nous avions conclu précédemment avec le gouvernement russe, nous avons pris livraison des douze premiers avions de combat Su-35 de génération 4++ », a-t-il déclaré, ajoutant que l’Éthiopie recevrait également quatre batteries du système de défense aérienne S-400. Le Premier ministre Abiy a remercié le président russe Vladimir Poutine d’avoir facilité la livraison des avions de chasse avec un an d’avance par rapport au calendrier convenu. Il a déclaré que cette acquisition plaçait l’Éthiopie à l’avant-garde des pays d’Afrique subsaharienne en matière d’équipement en avions de chasse de pointe. Le Premier ministre a ajouté que cette avancée renforçait encore davantage la souveraineté de l’Éthiopie et améliorait ses capacités de défense, permettant ainsi au pays de poursuivre ses objectifs en matière de sécurité nationale tout en contribuant à la stabilité régionale. Cette annonce intervient alors que le Premier ministre Abiy arrive à Moscou, en Russie, pour participer au troisième sommet Russie-Afrique, ce qui offre l'occasion de renforcer la collaboration de l'Éthiopie avec la Russie et d'autres pays africains. Le Premier ministre a qualifié cette acquisition de coup de pouce significatif pour la sécurité collective de l'Éthiopie et pour ses efforts à long terme visant à préserver la souveraineté nationale et la paix régionale.
L'ancienne présidente de la CUA exhorte l'Afrique à restructurer en profondeur ses systèmes économiques
Oct 28, 2026 179
Addis Ababa le 28 octobre, 2026 (ENA) L'ancienne présidente de la Commission de l'Union africaine (CUA), Nkosazana Dlamini-Zuma, a appelé les nations africaines à restructurer en profondeur leurs systèmes économiques. Elle estime que le continent doit dépasser son rôle de simple exportateur de matières premières pour devenir un pôle mondial de production à valeur ajoutée. Dans une interview exclusive accordée à l’ENA en marge du Sommet Russie-Afrique, Mme Dlamini-Zuma a évoqué le « paradoxe africain » : un continent caractérisé par d’immenses richesses naturelles coexistant avec une pauvreté persistante. Elle a souligné que la voie vers la prospérité passe par la « décolonisation des esprits » et la prise de contrôle total des vastes ressources du continent. Dlamini-Zuma a mis en évidence les défauts structurels des schémas commerciaux actuels, dans lesquels les minerais sont acheminés directement des mines vers les ports, sans passer par l’industrialisation locale. Elle a averti que ce cycle revenait en réalité à exporter l’avenir du continent. « L’Afrique est riche, mais ses richesses quittent les ports — elles partent des mines vers les ports pour rejoindre d’autres pays », a-t-elle expliqué. « Si nous transportons nos minerais de la mine jusqu’au port, nous n’exportons pas seulement des matières premières, nous exportons aussi les emplois hautement qualifiés qui seront créés pour valoriser et transformer ces matières premières. Nous exportons également des recettes, car nous vendons à bas prix et achetons à prix fort. » Elle a fait valoir qu’en transformant leurs ressources sur place, les pays africains pourraient générer les recettes nécessaires à une « révolution des compétences ». Cela permettrait aux jeunes d’acquérir les compétences nécessaires pour construire leurs propres pays plutôt que de chercher des opportunités à l’étranger. « Nous devons former nos jeunes afin qu’ils ne rêvent pas de fuir l’Afrique, mais qu’ils construisent l’Afrique », a-t-elle ajouté. Abordant le sujet de l’agriculture, Dlamini-Zuma a repris les mots de Thomas Sankara, soulignant le lien entre nutrition et autonomie politique : « Celui qui vous nourrit vous contrôle. » L’Afrique détenant 60 % des terres arables disponibles dans le monde, elle a fait valoir que l’insécurité alimentaire était un choix, et non une nécessité. « Nous avons la terre, nous avons le soleil, nous avons l’eau et nous avons des gens. Nous ne manquons de rien », a-t-elle souligné. « Changeons donc notre état d’esprit et prenons conscience que nous pouvons atteindre la souveraineté alimentaire si nous en décidons ainsi. Qui respecte quelqu’un qui n’est pas capable de se nourrir lui-même ? » Elle a proposé que la solution réside dans le commerce intra-africain, en tirant parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) pour garantir que ce qu’un pays produit puisse être consommé par un autre, réduisant ainsi la dépendance vis-à-vis des importations extérieures. Dlamini-Zuma a également souligné que le progrès économique est indissociable de l’intégration politique et sociale. Elle a exhorté les États africains à ratifier le protocole de 2018 sur la libre circulation des personnes, qu’elle a qualifié de catalyseur essentiel pour le commerce. « Le commerce entre nous serait difficile si la circulation était entravée », a-t-elle expliqué. « Nous avons besoin de la libre circulation des biens et des personnes pour que le commerce puisse se faire beaucoup plus facilement. » Elle a conclu en soulignant la puissance d’un front diplomatique unifié. Selon Mme Dlamini-Zuma, l’influence du continent sur la scène mondiale est actuellement affaiblie par la fragmentation. « Si nous sommes unis, cela signifie que nous pouvons parler d’une seule voix, même à l’ONU », a-t-elle déclaré. « Si nous parlons de 55 voix différentes, les gens n’entendent qu’un brouhaha ; ils ne comprennent pas ce que nous avons dit. Il est donc très important que nous nous unissions autour d’idées communes et que nous nous intégrions. » En prônant la valorisation locale des ressources, l’autosuffisance alimentaire et la suppression des frontières commerciales, la vision de Mme Dlamini-Zuma offre une feuille de route pour une Afrique qui ne serait plus un acteur passif de l’économie mondiale, mais un acteur mondial autonome, unifié et prospère.
Le Premier ministre Abiy à Moscou pour assister au troisième sommet Russie-Afrique
Oct 28, 2026 148
Addis Ababa le 28 octobre, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed est arrivé à Moscou, en Russie, pour participer au troisième sommet Russie-Afrique. À son arrivée, le Premier ministre Abiy a été accueilli par de hauts responsables du gouvernement russe et des membres du corps diplomatique. Cette visite intervient alors que des dirigeants et des délégations de haut niveau venus de toute l'Afrique se réunissent à Moscou pour ce sommet, qui vise à renforcer les partenariats multilatéraux, la coopération économique et le dialogue stratégique entre la Russie et les pays africains. Lancé à Sotchi en octobre 2019, le premier sommet a mis en place un mécanisme structuré permettant un dialogue régulier de haut niveau. Ce cadre a été renforcé lors du deuxième sommet, qui s'est tenu à Saint-Pétersbourg en juillet 2023 et qui était axé sur la sécurité énergétique, l'approvisionnement alimentaire et la coopération industrielle. Le troisième sommet Russie-Afrique, qui se tient à Moscou, rassemble des chefs d'État, des ministres et des représentants d'organisations internationales, parallèlement au Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, dans le but de renforcer les partenariats économiques, de développer les échanges commerciaux et de faire progresser les cadres de coopération à long terme.
Les diplomates saluent le rôle de l'Éthiopie sur la scène internationale et appellent à un engagement renouvelé en faveur de la paix
Oct 27, 2026 258
Addis Ababa le 27 octobre, 2026 (ENA) Des diplomates, des responsables des Nations Unies et des partenaires du développement se sont réunis à Addis-Abeba pour célébrer la Journée des Nations Unies. Ils ont salué la contribution de longue date de l’Éthiopie au multilatéralisme et ont appelé à un engagement mondial renouvelé en faveur de la paix, du développement durable et des droits de l’homme. Célébrée chaque année le 24 octobre, la Journée des Nations Unies commémore l’entrée en vigueur, en 1945, de la Charte des Nations Unies, le document fondateur qui a établi le cadre de la coopération internationale pour relever les défis mondiaux. Cette commémoration a mis en avant le rôle historique de l’Éthiopie au sein des Nations Unies et a réaffirmé la place d’Addis-Abeba parmi les principales capitales diplomatiques mondiales. S’exprimant lors de cet événement, le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete, a qualifié l’Éthiopie de « partenaire de longue date et fiable » des Nations Unies. « Ici, à Addis-Abeba, la famille des Nations Unies a depuis longtemps trouvé un tel partenaire auprès du gouvernement et du peuple éthiopiens », a déclaré M. Gatete. « Je tiens à leur exprimer notre sincère gratitude pour leur hospitalité et leur engagement indéfectible en faveur de la coopération multilatérale. » Il a rappelé que l’Éthiopie figurait parmi les 51 membres fondateurs des Nations Unies en 1945 et qu’elle était l’un des quatre seuls pays africains à avoir rejoint l’Organisation dès sa création. M. Gatete a également souligné l’importance diplomatique unique d’Addis-Abeba, qui accueille la CEA, l’équipe de pays des Nations Unies, l’Union africaine et de nombreuses ambassades étrangères. Évoquant l’Africa Hall, où la Charte de l’Organisation de l’unité africaine a été signée en 1963, il a décrit ce lieu emblématique comme un symbole durable de la contribution de l’Éthiopie à l’unité africaine et de son partenariat avec les Nations Unies. Prenant la parole au nom du secrétaire général des Nations unies, António Guterres, Ozonnia Ojielo, sous-secrétaire générale des Nations unies et coordinatrice résidente et humanitaire des Nations unies en Éthiopie, a souligné la nécessité d’une action collective face à des défis mondiaux croissants. Dans son message, le Secrétaire général a déclaré que la Journée des Nations Unies célébrait non seulement une institution, mais aussi le principe selon lequel l’avenir de l’humanité dépend de notre capacité à œuvrer ensemble pour faire progresser la paix, le développement et les droits de l’homme. « Depuis 81 ans, les Nations Unies donnent vie à cette idée », a déclaré M. Guterres dans son message. Le message a mis en avant le rôle de l’organisation dans la résolution des différends par la diplomatie et le droit international, la lutte contre la pauvreté et la faim, la promotion des droits de l’homme et l’apport d’une aide vitale aux personnes touchées par les conflits, les catastrophes et les déplacements de population. Il a également souligné l’action de l’ONU dans les domaines du commerce, de la technologie, de la santé et de l’égalité des sexes, notamment les efforts visant à élargir les perspectives d’avenir des femmes et des filles. M. Guterres a exhorté les États membres à réaffirmer leur attachement aux principes fondateurs de l’organisation. « Privilégiez le dialogue plutôt que la division, la coopération plutôt que la confrontation, et la solidarité plutôt que la peur », indiquait le message. Le porte-parole du président de la Commission de l’Union africaine, Nuur Mohamud Sheekh, a souligné l’importance durable d’Addis-Abeba en tant que capitale du multilatéralisme africain et de la coopération internationale. Il a également salué la contribution de l’Éthiopie à la connectivité mondiale grâce à Ethiopian Airlines. « On peut pratiquement s’envoler vers le monde entier depuis Addis-Abeba, et nous apprécions cette contribution que ce grand pays a apportée aux voyages et à la connectivité », a déclaré M. Sheekh. Il a ajouté que le partenariat institutionnalisé entre l’Union africaine et les Nations Unies restait essentiel pour faire progresser la paix, la sécurité et le développement durable à travers l’Afrique. « Ce partenariat stratégique constitue la pierre angulaire permettant de renforcer les synergies entre le Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union africaine », a-t-il souligné. Représentant le gouvernement éthiopien, l’ambassadeur Yoseph Kassaye, directeur général des affaires relatives aux organisations internationales au ministère des Affaires étrangères, a réaffirmé l’engagement de longue date de l’Éthiopie en faveur du multilatéralisme. « L’Éthiopie, en tant que membre fondateur des Nations Unies et fervent défenseur du multilatéralisme, a apporté d’importantes contributions sur divers fronts depuis les tout débuts de l’organisation », a déclaré Yoseph. « Nous avons toujours défendu les principes d’égalité souveraine et de sécurité collective. » Il a réaffirmé le soutien de l’Éthiopie aux principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, notamment la souveraineté des États, le règlement pacifique des différends et la sécurité collective. La célébration annuelle de la Journée des Nations Unies s’est conclue par de nouveaux appels au dialogue, à la coopération et à la solidarité, fondements indispensables à la construction d’un avenir plus pacifique, plus équitable et plus durable.