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Politique
Le Pakistan au centre de la scène diplomatique mondiale : ouverture de pourparlers cruciaux entre Washington et Téhéran à Islamabad.
Apr 10, 2026 384
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La capitale pakistanaise s’impose comme un épicentre diplomatique majeur, alors que le Pakistan s’apprête à accueillir des discussions directes, aussi rares que stratégiques, entre les États-Unis et l’Iran. Ces négociations sont perçues comme un moment charnière pour l’équilibre régional. Sous l’attention soutenue de la communauté internationale, les délégations des deux pays doivent arriver sous haute sécurité en vue des échanges prévus samedi. Ces pourparlers interviennent dans le sillage d’un cessez-le-feu précaire, obtenu grâce à la médiation du Pakistan après 39 jours d’affrontements intenses, suscitant un espoir mesuré d’apaisement durable. Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a assuré que tous les participants, y compris les médias internationaux, bénéficieront de visas délivrés à leur arrivée, illustrant la volonté d’Islamabad de garantir transparence et ouverture. « L’issue de ces discussions est suivie de près à l’échelle mondiale, tant ses implications pour la région sont déterminantes », a souligné Ishtiaq Ahmad, spécialiste des relations internationales. Malgré un climat d’espoir prudent, les observateurs restent lucides quant aux défis à surmonter. Les positions des deux parties devraient demeurer fermes, même si les pressions internationales et des intérêts convergents pourraient favoriser un terrain d’entente. La présence de délégations de haut niveau témoigne d’une réelle dynamique de dialogue. Côté américain, le vice-président J.D. Vance mènera les discussions, entouré notamment de Steve Witkoff et Jared Kushner. Du côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du Parlement Bagher Qalibaf sont pressentis pour participer, bien que la composition officielle de la délégation reste à confirmer par Téhéran. Vers plus qu’un simple cessez-le-feu Selon plusieurs sources, les négociations devraient alterner entre échanges directs et indirects, avec pour objectif principal l’instauration d’un cessez-le-feu durable. Compte tenu de la complexité des enjeux, les discussions pourraient se prolonger au-delà d’une seule journée. Cette rencontre représente le dialogue direct le plus significatif entre Washington et Téhéran depuis 1979, illustrant l’ampleur des enjeux en présence. Une avancée diplomatique pour le Pakistan Ce rendez-vous diplomatique est l’aboutissement d’intenses efforts menés en coulisses par le Pakistan, avec l’appui de partenaires tels que la Turquie, la Chine et l’Arabie saoudite, ayant permis l’instauration d’une trêve de deux semaines. Par ailleurs, les évolutions récentes dans la région, notamment l’ouverture d’Israël à des discussions avec le Liban, alimentent l’espoir d’une dynamique diplomatique plus large.
À Djibouti, le président sortant Ismaïl Omar Guelleh et son principal adversaire Mohamed Farah Samatar ont accompli leur devoir électoral lors de la présidentielle.
Apr 10, 2026 661
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - L’élection présidentielle à Djibouti a officiellement débuté, marquée par le vote du président sortant Ismaïl Omar Guelleh et de son principal adversaire Mohamed Farah Samatar, qui se sont rendus aux urnes dès les premières heures de la matinée dans la capitale. Dans ce pays situé sur les rives de la mer Rouge, les bureaux de vote ont ouvert à l’aube et les électeurs se sont progressivement déplacés vers les centres de vote, dans un scrutin que les autorités décrivent comme bien organisé. Les deux principaux candidats ont accompli leur devoir électoral dans différents bureaux de vote de Djibouti-Ville, donnant ainsi le coup d’envoi symbolique de cette journée décisive. Au total, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour superviser le processus électoral. Ils représentent plusieurs organisations régionales et internationales, dont l’Union africaine, l’IGAD, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique. La mission de l’Union africaine est conduite par Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est dirigée par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome. Selon le ministère de l’Intérieur, 256 467 électeurs sont inscrits sur les listes électorales, dont plus de 162 000 dans la capitale, où se concentre une large part de l’électorat. Le scrutin se déroule dans 712 bureaux de vote à travers le pays, dont 413 à Djibouti-Ville, illustrant le poids démographique de la zone urbaine. Cette élection revêt un caractère crucial pour Djibouti, le président Ismaïl Omar Guelleh briguant un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP). Il est opposé à des candidats issus de l’opposition, notamment du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un contexte politique jugé très suivi et compétitif. Après une campagne électorale marquée par des rassemblements et des débats publics, le pays entre désormais dans une phase décisive, centrée sur le dépouillement des voix et l’attente des résultats, dans un climat où la transparence et la crédibilité du processus restent au cœur des attentions.
La Fédération de la jeunesse appelle à faire de la jeunesse un acteur central du projet d’accès à la mer de l’Éthiopie.
Apr 10, 2026 441
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La Fédération de la jeunesse éthiopienne a exhorté les jeunes à s’impliquer de manière active et réfléchie dans la promotion du projet national d’accès à la mer, soulignant leur rôle déterminant dans l’avenir du pays. L’organisation a rappelé que la sécurisation d’un accès fiable à la mer reste un enjeu stratégique majeur pour soutenir la croissance économique de l’Éthiopie et répondre aux besoins croissants de développement de sa population. Elle a également indiqué que les autorités intensifient leurs efforts diplomatiques en ce sens. S’exprimant à ENA, l’ambassadeur Alexander Nigusse, responsable des relations publiques internationales de la Fédération, a affirmé que l’accès à la mer constitue un levier essentiel pour le développement économique et social du pays. Il a précisé que la Fédération entend accompagner les initiatives nationales en mobilisant la jeunesse et en sensibilisant l’opinion publique. Selon lui, les jeunes ont une responsabilité particulière dans la défense des intérêts nationaux et doivent participer de manière informée à la réalisation de l’objectif d’accès maritime. Dans le même esprit, plusieurs jeunes interrogés ont partagé cette position. Abenezer Ermias a estimé que la question bénéficie déjà d’une reconnaissance internationale, tout en appelant à renforcer la visibilité du dossier à travers une mobilisation accrue sur les réseaux sociaux, notamment via les formats numériques et les récits historiques. De leur côté, Ruth Shewankta et Feven Fikadu ont souligné que cette question dépasse le seul cadre gouvernemental. Ils ont insisté sur la nécessité d’une implication de l’ensemble des citoyens, en particulier des jeunes, estimant que le projet d’accès à la mer relève d’un effort collectif porté par toute une génération.
Le Premier ministre Abiy a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à la fin de sa visite officielle.
Apr 10, 2026 354
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à l’aéroport international de Bole, au terme de sa visite officielle de deux jours à Addis-Abeba. Cette visite s’inscrit dans la continuité d’échanges marquants entre l’Éthiopie et le Burundi, ayant abouti à la signature de plusieurs mémorandums d’entente d’envergure visant à approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques. Les accords conclus couvrent notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, les systèmes d’identité numérique ainsi que le tourisme, constituant ainsi une base structurée pour renforcer les priorités communes et soutenir un développement régional durable. Abiy Ahmed a qualifié les discussions de « constructives », soulignant que ces accords traduisent une volonté concrète de transformer des relations diplomatiques de longue date en partenariats effectifs. Il a également mis en avant les liens historiques unissant l’Éthiopie et le Burundi, fondés sur la fraternité et le respect mutuel, tout en insistant sur la nécessité de les consolider pour atteindre des objectifs de développement communs. De son côté, Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine, a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé tout au long de son séjour. Les deux dirigeants ont échangé sur les grandes priorités du continent africain ainsi que sur des questions bilatérales, réaffirmant leur engagement en faveur de la stabilité et de la prospérité régionales. À l’issue de la visite, Abiy Ahmed a réitéré la volonté de l’Éthiopie de renforcer sa coopération avec le Burundi en vue de promouvoir une croissance durable et une prospérité partagée, marquant ainsi une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays.
Scrutin clé à Djibouti : les électeurs votent pour élire leur président.
Apr 10, 2026 225
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Les citoyens de Djibouti votent aujourd’hui lors d’une élection présidentielle déterminante, appelée à orienter l’avenir du pays pour les cinq prochaines années. Dans ce pays riverain de la mer Rouge, les électeurs ont commencé à voter dès les premières heures de la matinée de vendredi. Selon l’agence de presse éthiopienne (ENA), la participation s’annonce élevée, avec une affluence notable dans les bureaux de vote à travers Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, se présente pour un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP). Il fait face à des candidats de l’opposition, notamment issus du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un scrutin que les analystes jugent particulièrement disputé et à forts enjeux. Après plusieurs semaines de mobilisation politique intense, le pays se trouve à un moment charnière. La campagne électorale, étalée sur deux semaines, a été rythmée par des meetings, des débats publics et des échanges directs avec les citoyens à l’échelle nationale. Le directeur de campagne de l’UMP, Abdallah Abdillahi Miguil, a exprimé sa confiance quant à la régularité du processus électoral, affirmant que tous les candidats avaient pu présenter librement leurs programmes dans le respect du cadre légal. Il a également souligné que le président Ismaïl Omar Guelleh avait mené une campagne dynamique à travers le pays, prenant part à des rassemblements nationaux et exposant son programme aux côtés de ses adversaires, dans un climat qu’il a décrit comme compétitif mais pacifique. Selon lui, la campagne s’est déroulée dans le calme, marquée par des échanges d’idées sans violence ni tensions majeures, illustrant l’engagement de Djibouti en faveur de la tolérance et d’une compétition équitable. Des observateurs internationaux et des partenaires participent également au suivi du scrutin, contribuant à renforcer la confiance dans la transparence et la crédibilité du processus électoral. Dans ce cadre, une mission d’observation de Autorité intergouvernementale pour le développement, dirigée par Mulatu Teshome et comprenant Mohamed Abdi Ware, est déployée sur le terrain pour observer l’élection présidentielle djiboutienne de 2026. La mission a mené des consultations avec les ambassadeurs auprès du secrétariat de l’IGAD, collaboré avec la mission d’observation électorale de Union africaine, échangé avec des organisations de la société civile djiboutienne et tenu des discussions avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elle a également organisé des sessions de formation à l’intention des observateurs en vue du jour du scrutin. L’IGAD a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus électoral pacifique, crédible et transparent à Djibouti. Les autorités comme les acteurs politiques ont insisté sur le fait que le vote devrait se dérouler dans le calme. Pour de nombreux analystes, ce scrutin représente un moment démocratique déterminant pour Djibouti, où les citoyens sont appelés à décider de l’avenir du pays dans un climat de paix et de transparence.
Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a marqué les esprits au Forum de Vienne sur l’énergie et le climat 2026.
Apr 10, 2026 200
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a défendu une transition africaine vers une croissance industrielle à faible émission de carbone, en s’appuyant sur les énergies renouvelables et les ressources en minéraux critiques du continent. D’après une publication du ministère des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux, Gedion Timothewos a insisté sur la nécessité urgente de surmonter les obstacles structurels, notamment le faible accès à l’énergie, les déficits en infrastructures et les contraintes liées à l’accès aux marchés. Il a également appelé à un renforcement des financements concessionnels, en particulier en faveur des pays les moins avancés (PMA) et des pays africains enclavés. Il a en outre mis en avant l’engagement ambitieux de l’Éthiopie en matière de résilience climatique, reposant sur des investissements importants dans les énergies renouvelables — qui assurent environ 95 % de la production énergétique — ainsi que sur une stratégie d’industrialisation verte, incluant des parcs industriels écologiques. Par ailleurs, en marge du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre a tenu des rencontres bilatérales avec ses homologues d’Autriche et du Soudan du Sud. Lors de son entretien avec la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Beate Meinl-Reisinger, les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, notamment à travers le commerce, les investissements, le tourisme et les énergies renouvelables. Enfin, au cours de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères du Soudan du Sud, Monday Semaya Kumba, les discussions ont porté sur des enjeux bilatéraux et régionaux d’intérêt commun.
Éthiopie et Burundi renforcent leur partenariat : signature de plusieurs accords de coopération à Addis-Abeba.
Apr 9, 2026 1884
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed et le président burundais Évariste Ndayishimiye ont franchi une étape majeure dans le renforcement des relations bilatérales, supervisant la signature de plusieurs mémorandums d’entente lors de discussions de haut niveau à Addis-Abeba. Ces accords, couvrant divers secteurs, illustrent une nouvelle dynamique de coopération entre les deux nations d’Afrique de l’Est. Les dirigeants ont réaffirmé leurs ambitions communes en matière de croissance économique, de stabilité régionale et de prospérité durable. Le Premier ministre Abiy Ahmed a qualifié sa rencontre avec Évariste Ndayishimiye de « fructueuse », soulignant que ces mémorandums traduisent un engagement concret visant à transformer des relations diplomatiques historiques en partenariats opérationnels. Le président burundais, qui préside actuellement l’Union africaine, effectue une visite officielle de travail en Éthiopie, participant à une série de discussions de haut niveau pour approfondir la coopération politique, économique et régionale. Au cours de cette visite, le Premier ministre a salué le rôle de Ndayishimiye en tant que leader continental et a abordé avec lui les priorités africaines majeures, ainsi que des sujets bilatéraux essentiels. Accueillant son homologue burundais, Abiy Ahmed a rappelé la relation historique entre les deux pays, la qualifiant de fraternelle et fondée sur le respect mutuel. Il a insisté sur le fait que le renforcement de ce lien est crucial pour atteindre des objectifs de développement communs. Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), ces accords posent les bases d’une coopération renforcée et témoignent d’une vision partagée d’un avenir intégré, prospère et uni pour l’Éthiopie et le Burundi.
Le Premier Ministre Abiy a reçu le président burundais Ndayishimiye pour des entretiens de haut niveau à Addis
Apr 9, 2026 1073
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - À Addis-Abeba, le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli jeudi le président burundais Évariste Ndayishimiye, dont la visite de travail officielle ouvre une nouvelle phase dans les relations bilatérales. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a réservé un accueil chaleureux au président burundais Évariste Ndayishimiye, mettant en avant l’hospitalité de l’Éthiopie et les ambitions communes de prospérité et de développement. « C’est un grand honneur de vous accueillir dans une nation qui vous reçoit à bras ouverts, au sein d’un peuple remarquable, riche d’une culture dynamique et doté d’un potentiel immense », a déclaré le Premier ministre. Actuellement président de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye devrait participer à une série de rencontres de haut niveau avec des responsables éthiopiens, visant à approfondir la coopération politique, économique et régionale. Le Premier ministre a rappelé la relation durable qui unit l’Éthiopie et le Burundi, la qualifiant de fondée sur la « fraternité et le respect mutuel », et a insisté sur la nécessité de renforcer ces liens pour atteindre des objectifs de développement communs. « Je suis convaincu que votre visite renforcera davantage nos relations et nous permettra d’avancer ensemble vers notre vision partagée de l’avenir. Bienvenue chez vous », a-t-il ajouté. Les relations diplomatiques entre l’Éthiopie et le Burundi sont anciennes et structurées par des institutions comme leur Commission ministérielle conjointe, qui soutient la collaboration dans des secteurs clés. Cette visite vise à intensifier les échanges bilatéraux et à porter le partenariat à un niveau supérieur, reflétant l’engagement des deux pays pour une coopération renforcée et une intégration régionale accrue.
La campagne présidentielle de Djibouti s’achève dans le calme, selon le directeur de campagne de la majorité.
Apr 9, 2026 1067
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Abdallah Abdillahi Miguil, directeur de campagne de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP), coalition actuellement au pouvoir à Djibouti, s’est montré confiant quant au bon déroulement de l’élection présidentielle prévue vendredi 10 avril 2026, affirmant qu’elle se déroulera dans le respect de la transparence et du climat pacifique. Lors de la clôture officielle de la campagne, Miguil a rappelé que les deux semaines allouées aux candidats avaient permis à chacun de présenter ses programmes et de mobiliser les citoyens autour de leurs visions respectives. Il a souligné que le président sortant et candidat à sa réélection, Ismaïl Omar Guelleh, avait participé à de nombreux rassemblements et réunions publiques pour exposer son projet. Le directeur de campagne a également salué la participation active de tous les partis politiques, notamment la CDU et l’UDJ, estimant que cette pluralité reflète le dynamisme du débat démocratique à Djibouti. « Durant toute la campagne, nous avons observé des échanges d’idées constructifs et une confrontation d’approches sans incivilités ni violence », a-t-il affirmé, ajoutant que cela témoignait de l’attachement du peuple djiboutien à la tolérance et à une compétition électorale loyale. Miguil a enfin rendu hommage à l’appui des partenaires internationaux, qui contribuent à renforcer la crédibilité du processus électoral. « Il ne fait aucun doute que le scrutin se déroulera dans le calme, la paix et avec la plus grande transparence, conférant ainsi au vainqueur la légitimité nécessaire pour gouverner et guider notre nation », a-t-il conclu. « Demain, le peuple décidera – et il le fera dans la paix. Ensemble, nous avons mené la campagne, et ensemble, nous construirons l’avenir. »
Le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, est arrivé à Addis-Abeba pour une visite officielle de travail.
Apr 9, 2026 705
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Le président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine, est arrivé ce jour à Addis-Abeba pour une visite officielle de travail. À son arrivée à l’Aéroport international de Bole, il a été accueilli par le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh. L’Éthiopie et le Burundi entretiennent des relations diplomatiques anciennes et solides, qu’ils s’emploient à consolider à travers divers mécanismes de coopération, notamment leur commission ministérielle conjointe. Au cours de son séjour, Évariste Ndayishimiye devrait prendre part à des échanges de haut niveau visant à approfondir davantage le partenariat entre les deux nations.
Djibouti achève sa campagne présidentielle marquée par de forts enjeux avec un rassemblement de grande ampleur, tandis que la nation se prépare à voter.
Apr 9, 2026 575
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Djibouti a mis fin à une campagne présidentielle intense et très suivie, marquée par l’affluence de dizaines de milliers de partisans au Stade Hassan Gouled lors du dernier grand rassemblement avant le scrutin. Situé sur les rives de la mer Rouge, Djibouti aborde désormais une étape décisive de son processus électoral, les citoyens étant appelés aux urnes dès demain, après plusieurs semaines d’intense mobilisation politique à travers le pays. Selon Agence de nouvelle éthiopienne, le Stade Hassan Gouled offrait un spectacle haut en couleur, décoré de drapeaux et de banderoles aux couleurs des partis, tandis qu’une foule considérable s’y était rassemblée, témoignant d’un fort engouement politique. Au cœur de ce rassemblement figurait le président sortant Ismaïl Omar Guelleh, candidat du Rassemblement populaire pour le progrès au sein de l’Union pour la majorité présidentielle. Prenant la parole devant ses partisans, le chef de l’État a exprimé sa confiance quant à sa réélection, promettant un « succès significatif » en cas de nouveau mandat. Il a détaillé ses priorités, mettant en avant l’accélération de la croissance économique, la création d’emplois, l’amélioration des services publics et des infrastructures, ainsi que la préservation de la stabilité nationale — des thèmes centraux de sa campagne. Le rassemblement a mobilisé une large frange de la société djiboutienne, notamment de nombreux jeunes et primo-votants, illustrant un intérêt croissant pour la vie politique. À l’échelle nationale, la campagne s’est intensifiée ces dernières semaines, les différents candidats défendant des visions axées sur la réforme économique, la gouvernance et le développement. Dans la capitale, l’ambiance électorale était particulièrement palpable, les rues devenant un véritable espace d’expression politique. Figure de l’opposition, Zakaria Ismail Farah Samatar a, lui aussi, renforcé sa présence sur le terrain, notamment dans les régions de Tadjourah et Obock, sous le slogan « Un autre Djibouti est possible ». Parallèlement, le processus électoral fait l’objet d’une attention soutenue de la communauté internationale, avec le déploiement de 67 observateurs issus d’organisations telles que l’Union africaine, l’Autorité intergouvernementale pour le développement, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique. La mission de l’Union africaine, la plus importante, est conduite par Bernard Makuza, tandis que celle de l’Autorité intergouvernementale pour le développement est dirigée par Mulatu Teshome. Pays d’environ un million d’habitants, stratégiquement situé entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, Djibouti demeure un point névralgique de la Corne de l'Afrique, accueillant plusieurs bases militaires étrangères. Désormais, la campagne étant officiellement close, l’attention se porte entièrement sur le scrutin, alors que les électeurs djiboutiens s’apprêtent à se prononcer lors d’un vote suivi de près tant au niveau régional qu’international.
Un membre du Parlement européen estime que la volonté de l’Éthiopie d’accéder à la mer relève d’un droit légitime.
Apr 9, 2026 516
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - La recherche d’un accès à la mer par l’Éthiopie constitue un droit logique, compte tenu des nombreux défis auxquels le pays est confronté, a affirmé Thierry Mariani, membre du Parlement européen. Les récits historiques indiquent que l’essor de la civilisation d’Aksoum et son rôle majeur dans le commerce international étaient étroitement liés à un accès direct aux routes maritimes. Cet héritage s’est transmis au fil des générations, l’Éthiopie conservant longtemps des capacités navales ayant contribué à la stabilité de la mer Rouge et des zones environnantes. Cependant, au début des années 1990, une combinaison de facteurs internes et externes a conduit à la perte de son accès direct à la mer Rouge, transformant le pays en État enclavé. Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne, Thierry Mariani, membre du Parlement européen, a estimé qu’il est incohérent qu’un acteur majeur de la région demeure sans accès maritime. Insistant sur la nécessité d’une solution durable, il a affirmé qu’un tel accès relève d’une logique de droit, s’appuyant sur les principes de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, qui reconnaît l’importance de l’accès à la mer pour les États. Selon lui, l’absence prolongée d’accès constitue un handicap majeur, et disposer d’une ouverture maritime est une condition essentielle pour un pays comme l’Éthiopie. Il a également souligné que, pour la deuxième nation la plus peuplée d’Afrique et siège de l’Union africaine, il est crucial d’intensifier le dialogue et les négociations afin de parvenir à une solution viable. D’après Thierry Mariani, la revendication de l’Éthiopie repose sur un fondement logique, appelant à des avancées concrètes dans les discussions régionales. Il a par ailleurs indiqué que l’Europe a intérêt à préserver la stabilité dans des zones stratégiques telles que le golfe d'Aden et le détroit de Bab el-Mandeb. Dans ce contexte, il juge légitime que le pays engage des démarches pacifiques pour obtenir un accès à la mer, notamment en raison du coût élevé des importations pour une population nombreuse. Évoquant les réformes engagées, il a également relevé les progrès observés en Éthiopie, soulignant les transformations visibles, notamment dans la capitale, et le renforcement de la présence du pays sur la scène internationale. Enfin, il a rappelé que la quête d’un accès maritime s’inscrit dans une dynamique portée par la croissance économique rapide, une population dépassant les 130 millions d’habitants, la position stratégique du pays dans la Corne de l'Afrique et son riche héritage historique.
Des experts appellent à des solutions juridiques et diplomatiques pour un enjeu générationnel.
Apr 8, 2026 1673
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Des spécialistes estiment que la longue quête de l’Éthiopie pour un accès à la mer constitue un enjeu générationnel majeur, nécessitant une résolution claire par des moyens juridiques et diplomatiques, jugée essentielle pour la survie et le développement futur du pays. Des experts en ressources hydriques soulignent que cette question dépasse les simples considérations économiques, mettant en évidence ses racines historiques, géographiques et stratégiques profondes. Ils rappellent qu’il y a encore trente ans, l’Éthiopie bénéficiait de voies maritimes fiables, la reliant aux réseaux commerciaux mondiaux depuis plusieurs siècles. Selon les archives historiques, l’importance de la civilisation axoumite et son rôle dans le commerce international étaient étroitement liés à cet accès direct à la mer. Cet héritage s’est transmis de génération en génération, l’Éthiopie disposant d’une capacité navale qui contribuait à la stabilité de la mer Rouge et de ses environs. Les chercheurs expliquent que la perte de l’accès direct à la côte de la mer Rouge résulte d’une combinaison de pressions internes et externes au début des années 1990, enclavant le pays. Depuis lors, la question de la diversification des corridors portuaires est restée largement négligée pendant plus de trois décennies, malgré son importance stratégique pour le développement national. Ils notent que les récentes réformes nationales ont repositionné ce sujet au cœur des priorités, désormais abordé sous des angles juridiques, historiques, économiques et géographiques. L’Éthiopie intensifie ses efforts pacifiques et diplomatiques, basés sur la coopération mutuelle, pour élargir ses corridors commerciaux et stimuler les investissements. Des experts de l’Université d’Addis-Abeba rappellent que l’accès maritime n’est pas une option, mais une nécessité pour les générations présentes et futures. Belete Berhanu, maître de conférences au Département de génie civil et environnemental, a déclaré : « La civilisation éthiopienne repose sur la synergie entre ses deux ressources en eau vitales. » Il a ajouté : « Le Nil et la mer Rouge ont longtemps constitué des piliers des échanges économiques et politiques, aux niveaux régional, continental et mondial. » Il a souligné que l’accès à la mer doit être analysé sous plusieurs perspectives, soulignant son rôle central dans l’identité éthiopienne et dans la trajectoire de développement à long terme. Yacob Arsano, expert en hydropolitique et négociateur international sur les questions d’eau, a rappelé l’importance historique de l’accès maritime pour l’État éthiopien. « Des adversaires historiques ont exploité l’instabilité interne pour orchestrer la sécession de l’Érythrée, privant l’Éthiopie de l’accès maritime qui a fondé sa civilisation », a-t-il expliqué. Yacob a insisté sur le fait que le rétablissement des droits juridiques et historiques de l’Éthiopie concernant ses débouchés portuaires reste une priorité nationale. Les chercheurs ont également souligné que les deux principales ressources en eau du pays sont stratégiques et essentielles pour préserver sa souveraineté et sa dignité nationale. Ils ont insisté sur le fait que la génération actuelle, en poursuivant les ambitions nationales liées à ces ressources, doit garantir une solution durable au problème de l’accès à la mer par des moyens pacifiques, juridiques et diplomatiques. En conclusion, la quête de l’Éthiopie pour un accès maritime reste une mission générationnelle déterminante, nécessitant une solution juste et durable.
Les États-Unis et l'Iran se sont entendus sur une trêve conditionnelle de deux semaines, incluant la réouverture partielle du détroit stratégique d’Ormuz.
Apr 8, 2026 652
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient prêts à suspendre leurs opérations militaires contre l’Iran pour une durée de deux semaines, à condition que Téhéran procède à la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage maritime essentiel pour le commerce mondial du pétrole. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il a précisé que cette trêve dépendait d’un engagement iranien à garantir un accès total, immédiat et sécurisé à cette voie stratégique. Donald Trump a justifié cette décision en affirmant que les objectifs militaires américains avaient été atteints, voire dépassés, et que des progrès significatifs avaient été réalisés en vue d’un accord durable visant la paix avec l’Iran et dans l’ensemble du Moyen-Orient. Il a également révélé que Washington avait reçu une proposition iranienne en dix points, susceptible de servir de base aux discussions à venir. Le président américain a décrit cette initiative comme un cessez-le-feu bilatéral, impliquant une interruption des hostilités de part et d’autre pendant cette période limitée. Cette dynamique aurait été encouragée par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui a appelé les deux pays à réduire les tensions et à profiter de cette fenêtre pour engager un dialogue diplomatique. Plus tôt, il avait exhorté Donald Trump à accorder un délai supplémentaire pour parvenir à un accord, tout en invitant l’Iran à rouvrir le détroit d’Ormuz comme geste d’apaisement. Cette annonce intervient après une montée des tensions, marquée par des déclarations particulièrement dures. Donald Trump avait notamment menacé de conséquences extrêmes en cas d’échec des négociations, évoquant des frappes potentielles contre des infrastructures stratégiques iraniennes. Selon des responsables américains, des frappes ciblées auraient déjà été menées contre des positions militaires proches de l’île de Kharg, tout en évitant les principales installations pétrolières. D’autres attaques auraient visé certaines infrastructures ferroviaires à travers le pays. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a indiqué que l’Iran pourrait coopérer sous conditions. Il a assuré que le détroit d’Ormuz resterait ouvert et sécurisé durant la trêve, en coordination avec les forces armées iraniennes, et que les opérations défensives seraient suspendues si les attaques cessaient. Il a par ailleurs confirmé la disposition de Téhéran à entamer des négociations avec Washington à Islamabad, tout en soulignant que ce cessez-le-feu reste provisoire et que plusieurs points essentiels doivent encore être clarifiés sur la base des propositions iraniennes.
Le Premier ministre Abiy renouvelle pour un an le mandat du chef de l’administration intérimaire du Tigray.
Apr 8, 2026 449
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a décidé de prolonger d’un an, à compter du 9 avril 2026, le mandat du lieutenant-général Tadesse Worede en tant que chef de l’administration intérimaire du Tigray. Le Bureau du Premier ministre a annoncé cette décision via les réseaux sociaux, précisant que cette prolongation respecte l’article 62(9) de la Constitution de la République fédérale démocratique d’Éthiopie ainsi que les dispositions de la Proclamation n° 359/1995 et du Règlement n° 479/2013 du Conseil des ministres encadrant les administrations régionales intérimaires. Plus tôt mardi, le Premier ministre Abiy s’est entretenu avec le lieutenant-général Tadesse pour examiner son rapport annuel d’activité et discuter de ses principales conclusions. La rencontre a permis de faire le point sur les progrès réalisés au cours de l’année écoulée et de définir les priorités pour la période à venir. Le lieutenant-général Tadesse dirige l’administration intérimaire depuis avril 2025, après avoir exercé les fonctions d’administrateur adjoint. Sa nomination avait suivi un processus de transition pacifique visant à garantir la continuité et la stabilité de la gouvernance régionale. La prolongation de son mandat s’inscrit dans le cadre des efforts constants du gouvernement fédéral pour consolider une paix durable et faire avancer le processus de transition dans la région, conformément au cadre constitutionnel
L’Éthiopie plaide pour un accès à la mer Rouge comme solution mutuellement bénéfique lors d’un dialogue stratégique.
Apr 7, 2026 2137
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - L’accès souverain de l’Éthiopie à la mer Rouge ne relève pas uniquement d’une ambition nationale, mais s’inscrit dans une vision stratégique fondée sur l’intégration régionale et les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a affirmé le vice-amiral Kindu Gezu, chef de la marine éthiopienne. Il s’exprimait à l’occasion du 4e Dialogue annuel sur la mer Rouge et le golfe d’Aden (RESGA-IV), organisé à Addis-Abeba sous le thème : « Gouvernance maritime dans la région de la mer Rouge et du golfe d’Aden : inclusion et connectivité au service d’intérêts communs ». Ce forum, initié par l’Institut des affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des diplomates et des experts afin d’explorer les moyens de renforcer la coopération entre la Corne de l’Afrique et la région du Golfe, tout en consolidant le rôle de l’Éthiopie dans la connectivité régionale. Le vice-amiral Kindu a mis en avant l’importance stratégique historique de la mer Rouge et du golfe d’Aden, soulignant leur rôle central dans le commerce mondial et le transport énergétique. Il a toutefois alerté sur les défis croissants auxquels la région est confrontée, notamment la criminalité maritime, le trafic d’armes, les migrations irrégulières, les mouvements insurrectionnels et la rivalité géopolitique, autant de facteurs menaçant la stabilité régionale. Dans ce contexte, il a insisté sur la nécessité d’une coopération renforcée, affirmant qu’aucun pays ne peut faire face seul à ces enjeux. Il a appelé à une gouvernance maritime inclusive impliquant États côtiers, pays enclavés et autres acteurs concernés, afin de promouvoir une action collective efficace. Selon lui, l’accès de l’Éthiopie à la mer doit être considéré comme un enjeu régional, compte tenu de son lien historique avec la mer Rouge et de son rôle dans la sécurité de la région. Il a estimé que l’enclavement du pays a freiné son développement économique et limité son influence, ajoutant qu’un accès à la mer profiterait non seulement à l’Éthiopie, mais également à ses voisins et partenaires internationaux. Dans un contexte géopolitique en mutation, il a plaidé pour un modèle de gouvernance maritime reposant sur l’inclusion, la coopération internationale et l’intégration régionale, mettant l’accent sur la connectivité et la croissance partagée. Le vice-amiral a également souligné que le renforcement des capacités maritimes de l’Éthiopie contribuerait à améliorer la sécurité collective, notamment dans la lutte contre la piraterie, le terrorisme, le crime organisé et le trafic illicite. Par ailleurs, il a indiqué qu’un meilleur accès aux infrastructures portuaires permettrait de réduire les coûts du commerce, d’élargir les débouchés à l’exportation, d’attirer davantage d’investissements étrangers et de favoriser l’intégration économique régionale. De son côté, le directeur exécutif de l’Institut des affaires étrangères, Jafar Bedru, a précisé que la position de l’Éthiopie ne vise pas à remettre en cause la souveraineté des États, mais à renforcer les capacités régionales communes. Il a souligné l’importance d’une gestion concertée des espaces maritimes, ajoutant que le Dialogue RESGA privilégie la coopération et le dialogue continu plutôt que la confrontation. Enfin, il a réaffirmé l’engagement de l’Institut à pérenniser ce forum annuel, estimant que sa continuité constitue déjà une réussite significative dans une région souvent marquée par l’instabilité.
Le président Taye Atsekeslassie a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de l’ambassadrice Konjit SineGiorgis.
Apr 7, 2026 1513
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atsekeslassie a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de l’ambassadrice Konjit SineGiorgis. Dans son message de condoléances, le chef de l’État a déclaré être « profondément attristé » par la disparition de la diplomate. Il a souligné que l’ambassadrice Konjit laissera une empreinte durable grâce à ses contributions majeures à l’Éthiopie et au continent africain dans le domaine diplomatique. Il a également salué ses qualités de pédagogue et son leadership exemplaire. Le président a rendu hommage à une diplomate engagée, reconnue pour son intégrité et son sens du devoir, dont le parcours restera une source d’inspiration
Le Premier ministre Abiy Ahmed rend hommage à l’ambassadrice Konjit SineGiorgis.
Apr 7, 2026 1432
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de l’ambassadrice Konjit SineGiorgis. Dans son message de condoléances, il a salué la mémoire d’une diplomate ayant consacré plus d’un demi-siècle au service de l’Éthiopie. « Je présente mes sincères condoléances suite à la disparition de l’ambassadrice Konjit SineGiorgis, qui a servi son pays avec dévouement dans le domaine diplomatique pendant de nombreuses années », a-t-il déclaré. Le chef du gouvernement a souligné que l’ambassadrice avait dédié toute sa vie à la diplomatie, de sa jeunesse jusqu’à l’âge adulte. Il a rappelé qu’elle fut la deuxième femme à accéder au rang d’ambassadrice en Éthiopie, après Yodit Imru. Il a également mis en avant son professionnalisme et sa rigueur, notamment en matière de droit, de procédures et de protocole, ainsi que son engagement constant en faveur des intérêts de l’Éthiopie. Selon lui, l’ambassadrice Konjit a ouvert la voie à de nombreuses femmes dans la diplomatie et demeure une source d’inspiration pour les générations futures. Le Premier ministre a enfin adressé ses pensées et ses vœux de réconfort à la famille de la défunte, à ses collègues ainsi qu’à l’ensemble du peuple éthiopien.
La Commission de l’UA a exprimé ses condoléances les plus sincères à la suite du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis.
Apr 7, 2026 861
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - Le Président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa profonde affliction à l’annonce du décès de l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis, éminente diplomate éthiopienne. Il a ajouté que l'ambassadrice était pionnière du service diplomatique national et ardente défenseure du panafricanisme, qui a dédié toute sa vie au service de son pays et du continent africain Tout au long d’une carrière remarquable s’étendant sur plusieurs décennies, l’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis s’est distinguée par son leadership et son engagement. En tant que l’une des premières femmes ambassadrices d’Éthiopie, elle a tracé la voie pour de nombreuses femmes africaines aspirant à une carrière diplomatique. Son dévouement constant à la défense des intérêts du continent et à la consolidation de la coopération internationale a contribué de manière significative à la promotion des priorités communes de l’Afrique. Le Président a déclaré : « L’Ambassadrice Konjit Sinegiorgis incarnait les valeurs les plus nobles de la diplomatie africaine, fondées sur l’intégrité, l’excellence et un engagement profond envers notre avenir collectif. » Il a ajouté que « son héritage continuera d’inspirer des générations de diplomates africains, en particulier des femmes, à servir avec courage, dignité et détermination ». Au nom de la Commission de l’Union africaine, le Président adresse ses condoléances les plus sincères à la famille de la défunte, au Gouvernement et au peuple de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, ainsi qu’à l’ensemble des Africains touchés par cette disparition.
À Djibouti, Guelleh renforce sa campagne à l’approche de la présidentielle.
Apr 7, 2026 869
Addis-Abeba, le 7 avril 2026 (ENA) : - À l’approche de l’élection présidentielle du 10 avril, la campagne entre dans sa phase finale à Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, redouble d’efforts pour consolider son avance. Au pouvoir depuis 1999, il vise un sixième mandat face à Mohamed Farah Samatar, candidat du Centre démocratique unifié et unique représentant de l’opposition. La mobilisation a atteint un pic le 6 avril, lorsque des dizaines de milliers de partisans se sont réunis à Belbala, en périphérie de Djibouti-Ville, lors d’un vaste rassemblement en soutien au chef de l’État. S’exprimant devant la foule, Guelleh, candidat du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP) au sein de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), s’est montré confiant quant à sa réélection, promettant une victoire « éclatante ». À travers le pays, la campagne s’intensifie, les deux candidats multipliant les meetings et exposant leurs programmes, centrés notamment sur la croissance économique, l’amélioration des services publics et les réformes de gouvernance. Dans la capitale, l’ambiance électorale est particulièrement visible : rues et espaces publics sont aux couleurs des partis, tandis que les militants affichent avec ferveur leur soutien. De son côté, Mohamed Farah Samatar renforce également sa présence sur le terrain, notamment dans les régions de Tadjourah et d’Obock, sous le slogan « Un autre Djibouti est possible ». En parallèle, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour suivre le déroulement du scrutin. Issus de l’Union africaine, de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), de la Ligue des États arabes et de l’Organisation de la coopération islamique, ils sont chargés d’évaluer le processus électoral de manière indépendante. La mission de l’Union africaine, la plus importante, est dirigée par l’ancien Premier ministre rwandais Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est conduite par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome. Situé à un emplacement stratégique entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, Djibouti, qui compte près d’un million d’habitants, reste un acteur géopolitique clé dans la Corne de l’Afrique, accueillant plusieurs bases militaires étrangères. À la veille du scrutin, l’attention se tourne désormais vers le jour du vote, dans un climat de forte attente au sein de la population.