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Politique
Les prochaines élections servent comme levier pour renforcer le multipartisme, selon les responsables politiques.
Mar 28, 2026 409
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - Les responsables des partis politiques en lice ont affirmé que les prochaines élections générales représentent une occasion déterminante d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’édification d’un système multipartite solide, fondé sur une concurrence démocratique. L’inscription des électeurs pour les 7ᵉ élections générales, prévues le 1er juin 2026, est en cours depuis le 6 mars 2026. Les dirigeants politiques ont indiqué qu’ils se préparent activement à ce scrutin en proposant à la population des programmes alternatifs, dans le but de gagner leur confiance et leurs suffrages. Ils ont également souligné que ces élections constituent une opportunité de renforcer une culture politique pluraliste en Éthiopie, basée sur une compétition démocratique saine. Le secrétaire général de l’organisation « Citoyens éthiopiens pour la justice sociale » (Ezema), Wasihun Tesfaye, a déclaré que le système multipartite du pays offre une base importante pour le développement d’une culture démocratique. Il a ajouté qu’Ezema contribue de manière constructive à la mise en place d’un environnement favorable à une concurrence politique équitable. Il a notamment cité l’exemple de la récente assemblée générale du parti, qui a permis l’élection démocratique de ses dirigeants, soulignant ainsi l’importance de la démocratie interne. De son côté, le président de l’Union démocratique éthiopienne, Gebru Berhe, a salué les efforts du gouvernement pour instaurer un climat politique propice. Il a également mis en avant le rôle du Conseil conjoint des partis politiques dans la mise en place d’un mécanisme efficace de soutien et de régulation entre les partis. Il a ajouté que son parti contribue activement au renforcement du multipartisme en consolidant une culture de compétition électorale. Le vice-président de l’Assemblée nationale d’Agew, Fitihalew Abay, a pour sa part affirmé que la Commission électorale nationale a instauré un cadre favorable à la tenue d’élections libres, équitables et transparentes. Il a précisé que la Coalition des partis pour la paix en Éthiopie participe activement au scrutin en présentant des candidats à la Chambre des représentants du peuple ainsi qu’aux conseils régionaux, tout en diffusant son programme via les médias. Enfin, il a appelé les citoyens à prendre part activement au processus électoral en votant pour le parti de leur choix.
Le Bangladesh veut consolider sa coopération avec l’Éthiopie dans un contexte de relations en plein essor.
Mar 28, 2026 329
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - Le Bangladesh a exprimé sa volonté de renforcer davantage sa coopération bilatérale avec l’Éthiopie, mettant en avant l’intensification des relations diplomatiques, économiques et humaines entre les deux pays. S’exprimant lors d’une cérémonie marquant la fête nationale et l’indépendance du Bangladesh à Addis-Abeba, l’ambassadeur Sitwat Nayeem a réaffirmé l’engagement de son pays à approfondir ce partenariat. Rappelant les liens historiques, il a souligné que l’Éthiopie figurait parmi les premiers pays africains à reconnaître le Bangladesh après son indépendance en 1971, témoignant d’un soutien précieux à un moment déterminant. Selon lui, les relations bilatérales ont franchi une nouvelle étape en 2016 avec l’ouverture de l’ambassade résidente du Bangladesh à Addis-Abeba. L’ambassadeur a également mis en avant les récents progrès économiques, notamment l’organisation du Salon commercial et du Sommet d’affaires Afrique-Bangladesh, qui ont permis de renforcer les échanges dans des secteurs tels que le jute, le cuir et les technologies de l’information. Il a par ailleurs salué le lancement d’une liaison aérienne directe par Ethiopian Airlines vers Dacca, estimant qu’elle favorise les échanges commerciaux, le tourisme et les relations entre les populations des deux pays. Évoquant les enjeux mondiaux, Sitwat Nayeem a insisté sur la vulnérabilité commune des deux nations face au changement climatique, appelant à une action internationale coordonnée et à la justice climatique. Du côté éthiopien, Dewano Kedir, directeur général en charge des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique, a réaffirmé l’engagement d’Addis-Abeba à consolider les relations bilatérales dans un esprit de bénéfice mutuel. Il a rappelé que les relations entre les deux pays remontent à 1975 et se sont progressivement étendues à des cadres multilatéraux tels que les Nations Unies, le Groupe des 77, le Mouvement des non-alignés et la coopération Sud-Sud. Dewano Kedir a également souligné l’intérêt de l’Éthiopie pour un partenariat économique plus approfondi, mettant en avant l’expertise du Bangladesh dans les secteurs du textile et de l’habillement. Enfin, il a lancé un appel aux investisseurs bangladais pour qu’ils saisissent les opportunités offertes par les réformes économiques en cours en Éthiopie et participent au renforcement des échanges entre les deux pays.
Des experts appellent à une couverture médiatique impartiale des 7ᵉ élections générales en Éthiopie.
Mar 28, 2026 156
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - Des spécialistes et professionnels des médias ont invité les organes de presse à jouer un rôle clé lors des prochaines élections générales en Éthiopie, en assurant un accès équitable et équilibré à l’information pour l’ensemble des partis politiques en compétition. Selon les experts interrogés par l’ENA, une couverture médiatique juste est indispensable pour permettre aux formations politiques de présenter leurs programmes et leurs visions sans partialité. La National Election Board of Ethiopia poursuit activement les préparatifs des 7ᵉ élections générales, prévues le 1er juin 2026. Plusieurs partis ont déjà enregistré leurs candidats, tandis que la Commission a dévoilé leurs symboles et lancé des formations à destination des agents électoraux. Parallèlement, le processus d’inscription des électeurs se déroule actuellement, à la fois de manière numérique et manuelle. Le professeur Brook Hailu, universitaire, diplomate et analyste des médias, a souligné que les institutions médiatiques jouent un rôle irremplaçable dans la crédibilité et le bon déroulement des élections. Selon lui, elles contribuent directement au renforcement des pratiques démocratiques. Il a insisté sur la nécessité pour les médias de créer des espaces permettant aux partis de présenter leurs programmes sociaux, économiques et politiques, afin d’aider les électeurs à faire des choix éclairés. De son côté, le journaliste Tibebu Belete a mis l’accent sur l’importance de renforcer les compétences des reporters à travers des formations spécialisées en couverture électorale, estimant qu’une information précise et responsable repose sur des journalistes bien formés. Il a également rappelé que la couverture médiatique doit respecter à la fois les lignes éditoriales des institutions et les normes professionnelles. Par ailleurs, Anteneh Getachew, chercheur principal à l’Institut des affaires étrangères, a souligné l’importance pour les journalistes de maîtriser le cadre juridique électoral. Selon lui, une bonne connaissance des lois, des proclamations et des amendements électoraux, ainsi que des rôles des différentes parties prenantes — Commission électorale, électeurs, partis politiques et organisations de la société civile — est essentielle pour garantir une couverture rigoureuse. Il a enfin insisté sur la nécessité pour les professionnels des médias de bien comprendre les politiques nationales, notamment la Constitution, afin d’assurer un traitement responsable et précis du processus électoral.
L’Éthiopie plaide pour un renouveau de l’engagement envers l’OACPS
Mar 27, 2026 674
Addis-Abeba, le 27 mars 2026 (ENA) : - À l’occasion d’une réunion préparatoire au 11ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement, l’Ambassadeur Eshete Tilahun, représentant extraordinaire et plénipotentiaire de l’Éthiopie auprès des pays du Benelux et des institutions de l’Union européenne, a insisté sur la nécessité pour l’OACPS de se réinventer afin de répondre aux enjeux géopolitiques actuels. Lors de son intervention, l’Ambassadeur Tilahun a souligné que pour que l’organisation puisse jouer pleinement son rôle au bénéfice de ses États membres et sur la scène internationale, elle doit bénéficier d’un renforcement financier et institutionnel. Il a rappelé que l’OACPS avait été créée à l’époque postcoloniale pour défendre les intérêts des pays ayant souffert du colonialisme, réaffirmant ainsi l’attachement constant de l’Éthiopie à la mission et au succès de l’organisation. L’Ambassadeur a également insisté sur la nécessité pour les États membres d’augmenter leurs contributions financières afin de garantir la durabilité de l’OACPS. Les participants à la réunion préparatoire, issus de diverses régions, ont reconnu le rôle essentiel de l’organisation dans le renforcement de la coopération Sud-Sud et dans le développement des partenariats entre les pays du Sud et ceux du Nord. Ils ont toutefois mis en avant le besoin de réformes pour permettre à l’OACPS de mieux représenter les intérêts des nations en développement. Parmi les axes prioritaires évoqués figurent l’exploitation du potentiel des jeunes, la population croissante des États membres, l’intégration des technologies numériques et le renforcement de l’implication des diasporas. Le 11ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique s’ouvrira demain, rassemblant les dirigeants des trois régions, dont le président éthiopien Taye Atske Selassie. Cette rencontre de haut niveau devrait aborder des questions stratégiques déterminantes pour l’avenir de l’organisation
Consultations sur l’agenda du Tigray à Addis-Abeba : Commission nationale du dialogue communique
Mar 27, 2026 514
Addis-Abeba, le 27 mars 2026 (ENA) : - La Commission nationale du dialogue en Éthiopie a annoncé que les consultations relatives à l’agenda de l’État régional du Tigray se dérouleront à Addis-Abeba du 1er au 3 avril 2026. Lors d’une conférence de presse tenue ce jour, la Commission a fait le point sur l’avancement du processus de dialogue national dans la région du Tigray. S’exprimant devant les médias, le président de la Commission, le professeur Mesfin Araya, a souligné que les efforts entrepris pour rendre le dialogue inclusif et participatif avaient donné des résultats encourageants. Il a rappelé que d’importantes initiatives avaient été menées afin de lancer le dialogue dans la région et de réunir les conditions nécessaires à sa mise en œuvre. Selon lui, plus de 22 séances de consultation ont été organisées avec l’administration régionale intérimaire, les partis politiques actifs, des universitaires ainsi que diverses parties prenantes, aussi bien à Mekele qu’à Addis-Abeba. Toutefois, en raison de contraintes liées au contexte, la Commission a décidé de transférer à Addis-Abeba la réunion régionale dédiée à l’élaboration de l’agenda et à la désignation des représentants pour la prochaine Conférence nationale de dialogue. Ainsi, ce processus se tiendra dans la capitale du 1er au 3 avril 2026, a précisé le président de la Commission. Enfin, Mesfin Araya a appelé l’ensemble des acteurs concernés, à tous les niveaux, à prendre part activement à ce dialogue prévu en avril 2026.
L’Éthiopie transforme ses villes pour bâtir un avenir prospère.
Mar 27, 2026 489
Selon le Service de communication du gouvernement, l’urbanisation moderne et l’aménagement du territoire jettent les fondements d’une vie meilleure pour les générations futures et de la prospérité nationale. Au cours des dernières années, l’Éthiopie s’est engagée dans d’importants programmes de transformation urbaine et de développement de corridors, marquant une étape majeure de son évolution. Ces initiatives ont profondément modifié le visage des villes, contribuant à atténuer la pauvreté urbaine et à renforcer leur attractivité pour les populations locales. Soutenus par des investissements significatifs et une forte mobilisation des ressources humaines, ces projets ont été menés à bien par les autorités publiques. Parmi les actions les plus marquantes figurent l’amélioration des infrastructures, la rénovation des zones urbaines, l’embellissement des espaces publics, la mise en valeur des sites historiques ainsi que la préservation du patrimoine, sans oublier l’aménagement des corridors. Ces réalisations ont permis d’améliorer l’accès à l’eau potable, de moderniser les réseaux routiers, de renforcer les systèmes de santé et d’éducation, et de garantir un approvisionnement plus fiable en électricité, traduisant ainsi la volonté du gouvernement de répondre aux besoins essentiels de la population. Sous la conduite du Premier ministre Abiy Ahmed, de nombreux projets ont vu le jour au cours des huit dernières années. L’embellissement urbain se distingue particulièrement, touchant aussi bien les grandes agglomérations que 78 villes à travers le pays. Le développement des corridors a profondément transformé les modes de vie urbains, favorisant la transition vers des habitudes plus modernes. Il a également contribué à la protection de l’environnement, à la création d’emplois, à l’amélioration du cadre de vie et au dynamisme du secteur touristique. Ces progrès constituent aujourd’hui une source de fierté nationale et attirent l’attention au-delà des frontières. Par ailleurs, la restauration et la valorisation des sites patrimoniaux, tout en respectant leur authenticité, ont renforcé leur attrait touristique. Cela incite les visiteurs à prolonger leur séjour et génère des retombées économiques significatives pour le pays. Pour préserver ces acquis, la participation active des citoyens reste essentielle. Elle constitue un levier déterminant pour concrétiser la vision d’une prospérité africaine fondée sur la coopération. Il est donc crucial de consolider les progrès réalisés et de renforcer l’esprit de collaboration afin d’assurer un avenir prospère au pays. Dans cette optique, le développement urbain en Éthiopie s’inscrit dans une démarche durable, tournée vers les générations futures. En intégrant les technologies numériques et des pratiques innovantes, les autorités ambitionnent de faire des villes de véritables pôles d’investissement, des centres de création d’emplois et des espaces de vie agréables, porteurs de fierté pour leurs habitants.
La Commission électorale nationale d’Éthiopie (NEBE) a inauguré son tout premier débat électoral, une initiative visant à promouvoir une participation politique plus inclusive.
Mar 27, 2026 318
Addis-Abeba, le 27 mars 2026 (ENA) : - En partenariat avec l’Agence de presse éthiopienne (ENA), la NEBE a mis en place une nouvelle plateforme de débat dédiée aux partis politiques. Cette démarche constitue une avancée notable dans le processus électoral du pays, à l’approche des septièmes élections générales prévues pour le 1er juin 2026. Lors de son intervention, la présidente de la NEBE, Melatwork Hailu, a indiqué que cette plateforme est le fruit de plusieurs mois de préparation, s’inscrivant dans un ensemble de réformes destinées à renforcer la participation démocratique et à améliorer la qualité de la concurrence politique en Éthiopie. Elle a précisé que cette initiative vise à permettre aux partis politiques de mieux exprimer et défendre leurs positions, de manière claire et structurée, dans un temps défini. Melatwork Hailu a également souligné que la Commission a mené d’importants préparatifs, notamment à travers des formations et des simulations de débats, afin d’accompagner les partis et de renforcer leurs capacités. Elle a ajouté que ce débat a rassemblé des partis politiques concurrents, des acteurs de la société civile ainsi que des étudiants, favorisant ainsi un espace élargi de dialogue démocratique et d’engagement citoyen. À mesure que le processus électoral entre dans une phase décisive, le gouvernement éthiopien a réaffirmé sa volonté d’assurer des élections libres, transparentes et équitables. Dans ce contexte, les partis politiques ont déjà entamé la présentation de leurs programmes et intensifient leurs campagnes à travers le pays, notamment en participant à des débats publics. Une étape majeure du calendrier électoral reste l’inscription des électeurs, lancée le 6 mars 2026 dans l’ensemble des bureaux de vote à l’échelle nationale. La NEBE a signalé une forte mobilisation dès les premières semaines, avec des millions de citoyens déjà inscrits sur les listes électorales. Par ailleurs, la Commission a indiqué que 47 partis politiques ont enregistré un total de 10 934 candidats pour ces élections. Parmi eux, 2 198 brigueront des sièges à la Chambre des représentants du peuple, tandis que 8 736 candidats se présenteront aux élections des conseils régionaux. La NEBE a souligné que cette initiative s’inscrit dans ses efforts continus visant à rendre les septièmes élections générales plus inclusives, participatives et transparentes que les précédentes.
Le président Taye Atske Selassie à Malabo pour le 11ᵉ Sommet de l’OACPS
Mar 26, 2026 676
Addis-Abeba, le 26 mars 2026 (ENA) : - Le président éthiopien Taye Atske Selassie est arrivé à Malabo afin de prendre part au 11ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OACPS). À son arrivée à l’aéroport international de Malabo ce matin, il a été accueilli par Manuel Osa Nsue ainsi que par plusieurs hauts responsables gouvernementaux. Prévu du 27 au 29 mars 2026, ce sommet de haut niveau réunira des dirigeants d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, ainsi que des représentants des Nations Unies, de l’Union africaine et de l’Union européenne, témoignant de son importance croissante sur la scène internationale. Organisé sous le thème « Une OACPS transformée et renouvelée au service d’un multilatéralisme inclusif, durable et fondé sur la confiance », cet événement coïncide avec le 50ᵉ anniversaire de l’organisation, fondée en 1975 avec l’Accord de Georgetown. Sous la conduite de son secrétaire général, Moussa Saleh Batraki, en fonction depuis mars 2025, l’organisation — qui compte 79 États membres — s’engage dans une nouvelle phase stratégique visant à renforcer son influence mondiale tout en répondant à ses défis structurels. Aujourd’hui, l’OACPS s’impose comme l’un des principaux regroupements transcontinentaux du Sud, ayant évolué d’un cadre de coopération commerciale vers une plateforme politique et économique majeure, dédiée à la promotion du développement, de la solidarité et de l’équité à l’échelle mondiale.
L’UA nomme Kikwete Haut Représentant pour la Corne de l’Afrique et la mer Rouge.
Mar 26, 2026 381
Addis-Abeba, le 26 mars 2026 (ENA) : - L’Union africaine (UA) a nommé l’ancien président tanzanien Jakaya Kikwete Haut Représentant pour la Corne de l’Afrique et la mer Rouge, une initiative visant à renforcer les efforts de paix et de stabilité régionales. Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a nommé, Jakaya Mrisho Kikwete, ancien Président de la République-Unie de Tanzanie, en tant que Haut Représentant pour la Corne de l'Afrique et la mer Rouge. Le Haut Représentant travaillera en étroite coordination avec les partenaires régionaux et internationaux concernés, notamment l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), la Ligue des États arabes, les Nations Unies et d'autres partenaires, afin d'assurer la cohérence, la complémentarité et l'efficacité des efforts collectifs déployés pour promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité. Le Président exprime sa pleine confiance dans l'expérience, le leadership et la sagesse du Président Kikwete, qui contribueront de manière significative à soutenir les pays de la région, ainsi que les mécanismes régionaux et internationaux compétents, face aux défis actuels et à la promotion d'une paix, d'une stabilité et d'une prospérité durables.
L’Éthiopie enregistre des avancées diplomatiques significatives sur plusieurs fronts : Comité permanent du parlement.
Mar 25, 2026 665
Addis-Abeba, le 25 mars 2026 (ENA) : - La Commission permanente des relations étrangères et des affaires de paix de la Chambre des représentants du peuple (ARP) a reconnu les progrès notables réalisés par l’Éthiopie dans le développement de sa diplomatie au cours de l’exercice en cours. Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a présenté hier le rapport d'activité semestriel du ministère et de ses institutions affiliées pour l'exercice budgétaire éthiopien 2018 à la Commission permanente des relations étrangères et des affaires de paix de la Chambre des représentants du peuple. Le président de la Commission permanente, Dima Negewo, a noté que la Commission, par le biais de divers mécanismes de contrôle, avait vérifié que le ministère avait déployé des efforts substantiels au cours de l'exercice budgétaire pour défendre les intérêts nationaux et réaliser des progrès tangibles dans de nombreux domaines de la diplomatie. Il a ajouté que l'Éthiopie avait pu attirer l'attention internationale et accueillir efficacement des conférences internationales et continentales, contribuant ainsi de manière significative à améliorer son image. Le ministre Gedion a, pour sa part, souligné que, durant la période considérée, des engagements diplomatiques majeurs ont été menés, renforçant la visibilité et la position de l'Éthiopie au sein d'instances telles que le G20, les BRICS et d'autres institutions internationales, continentales et régionales. Il a également insisté sur le fait que l'Éthiopie progresse de manière constante en mettant en œuvre une politique étrangère indépendante et non alignée qui protège fermement ses intérêts nationaux.
La Commission de l’Union africaine nomme l’ancien Président tanzanien Jakaya Kikwete Haut Représentant pour la Corne de l’Afrique et la mer Rouge.
Mar 25, 2026 513
Addis-Abeba, le 25 mars 2026 (ENA) : - Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, a révélé la nomination de Jakaya Mrisho Kikwete, ex-Président de la Tanzanie, au poste de Haut Représentant de l’UA pour la Corne de l’Afrique et la mer Rouge. Le Président de la Commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a nommé, Jakaya Mrisho Kikwete, ancien Président de la République-Unie de Tanzanie, en tant que Haut Représentant pour la Corne de l'Afrique et la mer Rouge. Le Haut Représentant travaillera en étroite coordination avec les partenaires régionaux et internationaux concernés, notamment l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), la Ligue des États arabes, les Nations Unies et d'autres partenaires, afin d'assurer la cohérence, la complémentarité et l'efficacité des efforts collectifs déployés pour promouvoir la paix, la stabilité et la sécurité. Le Président exprime sa pleine confiance dans l'expérience, le leadership et la sagesse du Président Kikwete, qui contribueront de manière significative à soutenir les pays de la région, ainsi que les mécanismes régionaux et internationaux compétents, face aux défis actuels et à la promotion d'une paix, d'une stabilité et d'une prospérité durables.
Les systèmes de justice traditionnels jouent un rôle clé dans l’élargissement de l’accès à la justice, d’après la ministre Hana.
Mar 25, 2026 396
Addis-Abeba, le 26 mars 2026 (ENA) : - La ministre de la Justice, Hana Arayaselassie, a affirmé que les méthodes traditionnelles de règlement des conflits demeurent cruciales pour améliorer l’accès à la justice au sein des communautés africaines. S'exprimant lors d'une conférence régionale de haut niveau à Addis-Abeba, le ministre a appelé à un soutien institutionnel plus fort pour les systèmes de justice de proximité, soulignant leur rôle essentiel pour atteindre les populations mal desservies. Ce forum de deux jours a rassemblé des décideurs politiques, des praticiens du droit et des universitaires de toute l'Afrique afin d'explorer des stratégies pratiques permettant aux citoyens de faire valoir leurs droits et de résoudre leurs litiges dans la dignité. Hana a souligné le potentiel de transformation des systèmes indigènes, notant que "les mécanismes traditionnels offrent une occasion unique de rendre la justice à grande échelle". Elle a souligné l'importance d'intégrer les pratiques coutumières dans les cadres juridiques formels afin de promouvoir "des solutions africaines aux défis africains". L'Éthiopie, a-t-elle dit, a déjà pris des mesures importantes pour reconnaître officiellement les systèmes traditionnels dans le cadre de ses réformes du secteur de la justice. Citant une étude réalisée en 2020, la ministre a révélé que plus de 40 % des litiges dans le pays sont résolus par des mécanismes communautaires. Elle a ajouté que le gouvernement a promulgué des lois et élaboré des modèles de législation pour aider les États régionaux à adapter ces systèmes aux contextes culturels et sociaux locaux. Cette reconnaissance officielle a permis de combler le fossé entre les institutions de l'État et les valeurs des communautés, de préserver les cultures et les langues indigènes et d'élargir l'accès à la justice grâce à des procédures peu coûteuses, efficaces et largement respectées. Selon la ministre, au cours des cinq dernières années, plus de trois millions d'affaires ont été résolues dans les régions où de tels cadres juridiques sont en place. La conférence sert également de plateforme aux pays africains pour échanger leurs expériences en matière de renforcement de la résolution coutumière des litiges. Les principales discussions portent sur l'intégration des femmes, la protection des droits de l'homme, la consolidation de la paix, la justice réparatrice et le financement des systèmes de justice axés sur les personnes. Le président de la Cour suprême fédérale d'Éthiopie, Tewodros Mihret, a souligné l'importance de renforcer les systèmes coutumiers pour améliorer l'accès à la justice. Il a noté que l'accès à la justice est un droit constitutionnel fondamental, rappelant l'article 37, qui garantit à tout individu le droit de porter une affaire devant un tribunal ou un autre organe compétent. Les tribunaux coutumiers, a-t-il dit, peuvent jouer un rôle essentiel pour combler le déficit de justice en offrant des solutions accessibles, abordables et culturellement pertinentes qui contribuent à préserver l'harmonie sociale. M. Tewodros a également observé que les mécanismes alternatifs de résolution des conflits, tels que l'arbitrage, la médiation et les systèmes traditionnels, gagnent du terrain, en particulier dans les affaires civiles et commerciales. Il a toutefois souligné que la reconnaissance des systèmes coutumiers ne devait pas se faire au détriment de la protection des droits de l'homme et a insisté sur la nécessité de faire respecter l'État de droit. Pour sa part, Samuel Doe, représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement en Éthiopie, a décrit les systèmes traditionnels comme étant fondamentaux dans la façon dont des millions de personnes vivent la justice au quotidien. "Pendant des siècles, avant les tribunaux et les bureaucraties modernes, les communautés se sont appuyées sur les anciens, les chefs religieux et les conseillers coutumiers pour régler les différends, rétablir les relations et maintenir la paix", a-t-il déclaré. M. Doe a appelé à un investissement accru dans le renforcement des capacités des anciens, des médiateurs communautaires et des auxiliaires juridiques afin de garantir que les décisions soient cohérentes, responsables et conformes aux droits fondamentaux. Il a également établi un lien entre le soutien aux systèmes de justice traditionnels et la réalisation des objectifs de développement durable, citant leur rôle dans la réduction de la violence, l'allègement de la pression sur les tribunaux officiels et le renforcement de la cohésion sociale. Il a réaffirmé l'engagement du PNUD à soutenir les efforts visant à rapprocher les systèmes de justice coutumiers et formels tout en promouvant la justice réparatrice et en sauvegardant les droits de l'homme.
Les États-Unis ont soumis à l’Iran une proposition de cessez-le-feu articulée en 15 points, dans un contexte marqué par un renforcement significatif de leur présence militaire au Moyen-Orient.
Mar 25, 2026 443
Addis-Abeba, le 25 mars 2026 (ENA) : - L’administration Trump aurait présenté à Téhéran un plan détaillé visant à instaurer une trêve d’un mois, tout en préparant le déploiement d’au moins 1 000 soldats supplémentaires, venant s’ajouter aux quelque 50 000 militaires américains déjà stationnés dans la région. D’après des informations initialement rapportées par le New York Times, cette proposition a été transmise aux autorités iraniennes via des intermédiaires au Pakistan, lequel s’est également dit prêt à accueillir de futures négociations entre Washington et Téhéran. Le plan aborde plusieurs dossiers sensibles, notamment les programmes balistique et nucléaire de l’Iran, ainsi que la sécurité maritime, en particulier dans le détroit stratégique d’Ormuz. Toutefois, l’ampleur de la diffusion de cette proposition au sein des instances iraniennes reste incertaine, tout comme la disposition de Téhéran à en faire une base de négociation. Le positionnement d’Israël vis-à-vis de cette initiative demeure également flou. Selon la chaîne israélienne Channel 12, cette démarche s’inscrit dans les efforts américains pour parvenir à une trêve rapide, avec un délai de 30 jours pour finaliser un accord. Le plan, auquel auraient contribué des conseillers proches de Donald Trump, dont Steve Witkoff et Jared Kushner, impose à l’Iran des engagements majeurs : démantèlement de son programme nucléaire militaire, arrêt de l’enrichissement d’uranium et renoncement définitif à l’arme nucléaire. Il prévoit également la cessation du soutien iranien aux groupes alliés dans la région, ainsi que la garantie de la libre navigation dans le détroit d’Ormuz. En contrepartie, Washington propose une levée complète des sanctions, un appui à un projet de centrale nucléaire civile à Bushehr, ainsi que la suppression du mécanisme onusien de rétablissement automatique des sanctions. Malgré ces initiatives diplomatiques, aucune désescalade tangible ne se profile à court terme. La Maison Blanche a confirmé la poursuite des frappes militaires contre l’Iran, parallèlement aux discussions en cours. Dans le même temps, le Pentagone renforce sa présence en déployant deux unités de Marines, soit environ 5 000 soldats supplémentaires, accompagnés de milliers de marins, selon le New York Times. Ces mouvements s’inscrivent dans la volonté affichée de maintenir une « flexibilité maximale » dans la conduite de la stratégie américaine. Des responsables israéliens, traditionnellement favorables à la poursuite des opérations militaires contre l’Iran, auraient été pris de court par cette initiative diplomatique. Auparavant, Donald Trump avait indiqué que des discussions étaient en cours avec Téhéran pour mettre fin au conflit, alors même que les hostilités s’intensifient. Les frappes aériennes se poursuivent en Iran, tandis que des missiles et drones iraniens visent Israël et d’autres cibles dans la région. Par ailleurs, les tensions autour du détroit d’Ormuz perturbent déjà le commerce maritime mondial, entraînant une hausse des prix de l’énergie et alimentant les inquiétudes quant à leurs répercussions sur l’économie mondiale.
Donald Trump déclare une suspension de cinq jours des frappes envisagées contre l’Iran.
Mar 23, 2026 788
Addis-Abeba, le 23 mars 2026 (ENA) : - Le président américain Donald Trump a annoncé lundi avoir ordonné le report de cinq jours des frappes militaires prévues contre les infrastructures énergétiques iraniennes, évoquant des « discussions positives et constructives » avec Téhéran. Dans une publication sur Truth Social, Donald Trump a indiqué que cette suspension avait pour objectif de laisser place à la poursuite des efforts diplomatiques, en vue d’aboutir à « un règlement global et définitif des tensions au Moyen-Orient ». Cette initiative suggère une possible désescalade, après plusieurs jours de tensions accrues entre les deux pays. Elle intervient toutefois dans un climat marqué par de fermes avertissements de la part de Iran. Des responsables affiliés au Conseil de défense nationale iranien ont averti qu’une attaque contre le territoire national — y compris les zones côtières et insulaires — entraînerait une riposte sévère, susceptible de perturber le trafic maritime dans le golfe Persique. Cette mise en garde faisait suite à l’expiration d’un ultimatum fixé par les États-Unis exigeant la réouverture du détroit de Hormuz, un passage essentiel pour le transport mondial de pétrole. Quelques heures plus tôt, Donald Trump avait menacé de « détruire » les infrastructures électriques iraniennes si la circulation n’était pas rétablie dans un délai de 48 heures. Les tensions ont été encore accentuées par les menaces iraniennes visant les installations énergétiques en Israël ainsi que celles alimentant les bases américaines dans la région du Golfe, en cas de frappes de Washington. Malgré cette rhétorique offensive, Donald Trump a assuré que les discussions se poursuivraient tout au long de la semaine, toute intervention militaire restant conditionnée à leur évolution. Les marchés internationaux ont immédiatement réagi à cette annonce. Les cours du pétrole ont nettement reculé, traduisant un regain d’optimisme chez les investisseurs quant à la possibilité d’éviter un conflit élargi et une perturbation majeure des approvisionnements énergétiques.
L'Éthiopie demeure un symbole du panafricanisme : Juge en chef du Zimbabwe
Mar 23, 2026 541
Addis-Abeba, le 23 mars 2026 (ENA) : - Le juge en chef du Zimbabwe, Luke Malaba, a mis en avant l’engagement constant de Éthiopie en faveur de la liberté et de la dignité humaine, renforçant ainsi son statut de symbole majeur du panafricanisme. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, Luke Malaba a décrit Éthiopie comme un véritable phare pour le continent africain. Il a mis en avant l’héritage historique du pays, notamment sa résistance à la colonisation, qu’il considère non seulement comme une source de fierté nationale, mais aussi comme un élément fondamental qui continue de façonner son identité et d’exercer une influence majeure à travers l’Afrique. Selon lui, les Éthiopiens placent la liberté et la dignité humaine au cœur de leurs valeurs, construisant ainsi une vision nationale où la liberté est perçue comme essentielle. Il a ainsi souligné que l’indépendance historique du pays a nourri un attachement profond à la liberté. Pour les analystes politiques et les partisans du panafricanisme, l’Éthiopie se distingue en ce sens que la liberté y est envisagée non seulement comme un objectif politique, mais aussi comme une exigence fondamentale liée à la dignité humaine. Luke Malaba a également relevé que la capacité du pays à préserver sa souveraineté au fil des siècles, alors que de nombreuses nations africaines subissaient la domination coloniale, a contribué à ancrer durablement une culture de la liberté au sein de sa société. Il a par ailleurs insisté sur le rôle moteur de l’Éthiopie dans la promotion de l’unité africaine, rappelant qu’elle accueille le siège de l’Union africaine et qu’elle a historiquement soutenu les mouvements de libération à travers le continent. Selon lui, cette double contribution — à la fois symbolique et concrète — illustre le leadership durable du pays dans le mouvement panafricain, un rôle appelé à se maintenir dans les années à venir. Au-delà de la sphère politique, Luke Malaba a également salué les valeurs sociales éthiopiennes, en particulier la culture d’hospitalité, qu’il considère comme une expression authentique du respect de la dignité humaine. Il a enfin évoqué l’estime dont jouit le pays, soulignant que la chaleur et la convivialité des Éthiopiens reflètent un profond respect pour autrui ainsi qu’une forte croyance en une humanité partagée.
Trump brandit la menace de frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes sur fond de tensions croissantes autour du détroit d’Ormuz.
Mar 22, 2026 566
Addis-Abeba, le 22 mars 2026 (ENA) : - Le président américain Donald Trump a averti qu’il pourrait ordonner des frappes contre les installations énergétiques iraniennes si le détroit stratégique d’Ormuz n’était pas rouvert dans un délai de 48 heures, accentuant ainsi les tensions déjà vives dans la région. Dans un message diffusé tard dans la nuit sur Truth Social, il a indiqué que les États-Unis étaient prêts à intervenir militairement si l’Iran ne rétablissait pas immédiatement et sans condition la libre circulation dans ce passage maritime essentiel. « Si l’Iran ne rouvre pas totalement, sans menace, le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis lanceront des frappes visant à détruire ses principales centrales électriques », a-t-il déclaré, sans préciser les cibles exactes. En réaction, les responsables militaires iraniens ont mis en garde contre toute attaque, affirmant qu’une telle action entraînerait des représailles visant les installations énergétiques américaines dans la région. Considéré comme un axe stratégique majeur pour le commerce mondial de l’énergie, le détroit d’Ormuz se trouve au cœur des préoccupations, cette montée des tensions suscitant de vives inquiétudes quant à ses répercussions sur les marchés pétroliers et la stabilité régionale. Cet échange de menaces illustre une escalade des tensions géopolitiques, les deux parties affichant leur détermination à réagir fermement en cas de non-respect de leurs exigences.
Le Bangladesh intensifie ses relations de coopération avec l’Éthiopie, en mettant particulièrement l’accent sur l’agriculture et les énergies vertes.
Mar 21, 2026 633
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - Le Bangladesh ambitionne de renforcer davantage sa collaboration avec l’Éthiopie dans des domaines clés tels que l’agriculture, les énergies renouvelables et la lutte contre le changement climatique, a indiqué l’ambassadeur bangladais en Éthiopie, le vice-maréchal de l’air Sitwat Nayeem. À la suite de visites effectuées dans des zones agricoles situées en périphérie de la capitale, le diplomate a salué les progrès rapides accomplis par l’Éthiopie dans ce secteur, mettant en avant de solides opportunités de croissance et de partenariat entre les deux pays. Dotée de conditions écologiques propices à une agriculture productive, l’Éthiopie place désormais ce secteur — notamment la production de blé — au cœur de sa stratégie de transformation économique. Grâce à des réformes politiques, à l’extension des systèmes d’irrigation, à l’amélioration des semences et à une mobilisation massive des agriculteurs, le pays a enregistré des avancées significatives ces dernières années. Depuis le lancement du programme de blé irrigué en 2018, l’Éthiopie est passée d’un pays fortement dépendant des importations à une situation d’autosuffisance. Entre 2023 et 2025, elle a non seulement réduit son déficit, mais a également commencé à se positionner comme un exportateur potentiel et un exemple régional en matière de transformation agricole. Ce succès constitue aujourd’hui une référence dans les ambitions de développement du pays, les autorités ayant exprimé leur volonté de partager cette expérience avec les pays d’Afrique de l’Est. Dans ce contexte, l’ambassadeur Nayeem a également évoqué les progrès du Bangladesh dans le domaine agricole, notamment son passage du statut d’importateur à celui d’exportateur de riz à certaines périodes, soulignant les enseignements que les deux pays peuvent mutuellement tirer. Il a insisté sur le potentiel de coopération, en particulier dans l’éducation agricole et le transfert de connaissances. Au-delà de l’agriculture, le diplomate a salué l’engagement de l’Éthiopie en faveur des énergies renouvelables, qu’il considère comme un modèle pour les pays en développement. Le pays a en effet placé l’énergie propre au centre de sa stratégie à long terme, s’appuyant sur de grands projets hydroélectriques tels que le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, ainsi que sur des investissements croissants dans l’éolien et le solaire. Aujourd’hui, la grande majorité de l’électricité produite en Éthiopie provient de sources renouvelables. Ces avancées s’inscrivent également dans une vision plus large de transition vers une mobilité durable. Le pays a mis en place des restrictions sur l’importation de véhicules thermiques, tout en encourageant l’adoption de voitures hybrides et électriques, afin de réduire les coûts liés aux carburants, limiter la pollution urbaine et mieux exploiter ses ressources énergétiques propres. Abordant la question du changement climatique, l’ambassadeur a insisté sur la vulnérabilité partagée du Bangladesh et des pays africains, soulignant que ces régions, bien que faiblement émettrices, subissent de manière disproportionnée les effets du phénomène. Faisant écho aux discussions tenues lors des sommets de l’Union africaine, il a mis en avant l’importance d’une action collective à l’échelle mondiale. Il a ainsi appelé les pays les plus exposés à renforcer leur voix sur la scène internationale et à plaider pour des mesures concrètes de lutte contre le changement climatique et de réduction des émissions. « Il est temps d’agir et de faire entendre nos voix pour l’avenir », a-t-il conclu.
Des programmes de formation axés sur le renforcement des capacités offrent aux journalistes éthiopiens les moyens de promouvoir les intérêts nationaux tout en respectant les normes professionnelles.
Mar 21, 2026 446
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - Environ 36 journalistes issus de médias publics et privés ont achevé avec succès une formation de renforcement des capacités d’une durée de 21 jours, organisée par le Centre d'excellence des médias éthiopiens. Cette formation, conçue pour renforcer les compétences professionnelles et promouvoir un journalisme éthique, a réuni des praticiens des médias désireux d'améliorer leurs compétences et de s'adapter aux exigences évolutives du métier. S'exprimant lors de la cérémonie de remise des diplômes, le directeur général du Service national de renseignement et de sécurité et président du conseil d'administration de l'Autorité éthiopienne des médias, Redwan Hussien, a souligné le rôle crucial de telles formations dans la construction nationale. Il a noté que le renforcement des capacités des journalistes contribue à une meilleure communication entre le public et les institutions clés, tout en favorisant un journalisme responsable et informé. Il a ajouté que ce programme constitue une expérience révélatrice pour les participants, leur permettant d'approfondir leurs connaissances, de maintenir la responsabilité dans la couverture médiatique et de renforcer les normes professionnelles. Il a également annoncé que des programmes de formation similaires se poursuivront dans les prochaines sessions pour bénéficier à davantage de journalistes à travers le pays. La directrice générale de l'Autorité éthiopienne des médias, Haymanot Zelke, a pour sa part qualifié cette première édition de formation de jalon important pour le secteur des médias. Elle a insisté sur son rôle dans la comble des lacunes en compétences et la promotion du professionnalisme au sein de l'industrie. Ce programme s'inscrit dans les efforts continus pour bâtir un paysage médiatique compétent et responsable, capable de soutenir les priorités de développement national. L'Autorité éthiopienne des médias a créé le Centre éthiopien d'excellence des médias pour servir de pôle national de développement et de renforcement des capacités des médias. Ce centre se concentre sur l'amélioration des compétences des journalistes et des dirigeants des médias grâce à des programmes de formation pratiques et fondés sur des preuves, alignés sur les besoins du pays. Avec un accent fort sur le professionnalisme, la liberté d'expression et l'indépendance des médias, le centre propose des formations spécialisées dans des domaines clés tels que le journalisme électoral, financier et de santé. Il adopte une approche inclusive et axée sur la technologie, combinant connaissances théoriques et compétences pratiques adaptées au contexte éthiopien. Grâce à des partenariats avec des institutions médiatiques, des organisations académiques et des experts de l'industrie, le centre travaille à combler l'écart entre l'enseignement universitaire du journalisme et la pratique réelle, tout en contribuant à la transformation plus large du secteur des médias en Éthiopie et au-delà.
L’envoyée de l’Union africaine salue les avancées de l’Éthiopie en matière de leadership féminin et appelle à une participation accrue des femmes lors des prochaines élections.
Mar 21, 2026 429
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - À l’approche des septièmes élections générales, prévues le 1er juin 2026, l’Union africaine a salué les avancées de l’Éthiopie en matière de promotion du leadership féminin, tout en encourageant une implication encore plus forte des femmes dans le processus démocratique. S’exprimant devant l’ENA, Liberata Mulamula, envoyée spéciale de l’Union africaine pour les femmes, la paix et la sécurité, a insisté sur le rôle déterminant des femmes dans la tenue d’élections pacifiques, crédibles et inclusives. Elle a rappelé que, dans de nombreux pays africains, les femmes constituent la majorité de l’électorat, faisant souvent preuve d’un engagement remarquable pour exercer leur droit de vote, ce qui confère un poids considérable à leur voix. Depuis 2018, l’Éthiopie a enregistré des avancées significatives en matière d’égalité des genres dans la gouvernance, notamment grâce à des réformes ayant instauré une représentation paritaire au sein de l’exécutif. Cette dynamique a permis aux femmes d’accéder à des fonctions clés dans les institutions publiques, marquant une évolution importante vers une gouvernance plus inclusive. Ces progrès se traduisent également par une présence accrue des femmes au parlement, atteignant environ 40 %, un niveau considéré comme une étape majeure dans la transformation politique du pays, malgré des défis structurels persistants. À l’approche des prochaines élections, l’ambition est de consolider ces acquis en renforçant davantage la représentation féminine dans les sphères décisionnelles. L’envoyée spéciale a par ailleurs réaffirmé l’engagement de l’Union africaine à accompagner le processus électoral éthiopien, en mettant l’accent sur la nécessité de garantir des élections libres, transparentes et apaisées, permettant aux citoyens d’exercer pleinement leurs droits. Au-delà de la participation électorale, elle a encouragé les femmes à se porter candidates et à assumer des responsabilités de leadership, soulignant leur apport spécifique à la gouvernance, notamment dans les domaines sociaux et communautaires. Selon elle, une participation accrue des femmes à tous les niveaux du processus électoral constitue un levier essentiel pour renforcer la démocratie, promouvoir la paix et accélérer le développement du pays.
L’Irlande place le secteur agricole au cœur de sa coopération avec l’Éthiopie, selon Fergal Ryan, chef de mission adjoint.
Mar 19, 2026 714
Addis-Abeba, le 19 mars 2026 (ENA) : - L’Irlande collabore avec l’Éthiopie dans plusieurs secteurs, avec une attention particulière portée à l’agriculture, a indiqué Fergal Ryan. Dans un entretien exclusif accordé à ENA, le chef de mission adjoint de l’Irlande en Éthiopie, Fergal Ryan, a mis en avant l’engagement fort de son pays en faveur de la sécurité alimentaire et de la nutrition. Il a également souligné les efforts déployés dans des domaines tels que l’égalité des genres, l’autonomisation des femmes et la protection de leurs droits. Dans ce cadre, il a affirmé que l’agriculture constitue un axe prioritaire de la coopération bilatérale. Il a notamment indiqué que des initiatives sont en cours pour renforcer les liens entre universités éthiopiennes et irlandaises, en particulier dans les domaines de l’agriculture et de l’agriculture intelligente face au climat. Par ailleurs, l’Irlande entend soutenir le développement de partenariats institutionnels entre les organismes agricoles des deux pays. Fergal Ryan a également souligné l’importance des investissements irlandais dans la recherche agricole, visant à améliorer les variétés de cultures et à les adapter à différents environnements. Dans cette optique, une coopération étroite est menée avec l’Éthiopie pour favoriser l’adoption de semences plus performantes. À titre d’exemple, il a mentionné le partenariat entre l’Association irlandaise de recherche et de développement sur la pomme de terre et l’Institut éthiopien de recherche agricole, axé sur le développement et la diffusion de variétés à haut rendement. Il a également rappelé l’importance de la pomme de terre dans la stratégie alimentaire de l’Irlande, en raison de son rôle historique dans l’alimentation du pays. Selon lui, l’ambition affichée par l’Éthiopie pour moderniser et développer son agriculture est remarquable, témoignant d’un engagement fort des autorités et des agriculteurs. Il a souligné que l’investissement dans le secteur agricole a été déterminant dans le développement économique de l’Irlande, autrefois confrontée à la pauvreté et à des crises alimentaires. En conclusion, Fergal Ryan a estimé que les efforts soutenus de l’Éthiopie dans le domaine agricole devraient lui permettre de renforcer sa souveraineté alimentaire à long terme.