Politique
L’Éthiopie met en place un programme de réforme visant à consolider ses capacités diplomatiques.
Apr 15, 2026 822
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le ministère éthiopien des Affaires étrangères a annoncé le lancement d’un nouveau programme de réforme visant à renforcer les capacités diplomatiques du pays et à moderniser son cadre institutionnel.   Cette initiative a pour ambition de doter les diplomates des compétences nécessaires pour mieux défendre les intérêts nationaux de l’Éthiopie sur la scène internationale.   Présenté lors d’une cérémonie officielle, ce programme s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation du ministère afin de l’adapter aux évolutions des contextes régional et mondial.   À cette occasion, le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a indiqué qu’une feuille de route de réforme institutionnelle sur trois ans est déjà en cours d’exécution, visant à améliorer l’efficacité administrative, moderniser les systèmes internes et renforcer l’environnement de travail.   Il a insisté sur l’importance du développement des compétences des diplomates, estimant que ce programme leur permettra de renforcer leurs capacités d’analyse, leurs compétences professionnelles et leur maîtrise des enjeux internationaux afin de mieux représenter l’Éthiopie dans un environnement global de plus en plus complexe.   Le ministre d’État aux Affaires étrangères, Berhanu Tsegaye, a pour sa part souligné l’urgence de cette réforme, destinée à moderniser l’institution et à l’aligner sur les exigences actuelles.   Il a expliqué qu’une étude interne approfondie avait permis d’identifier les principales lacunes, orientant ainsi la conception du programme.   Parmi les défis relevés figurent le renforcement du professionnalisme, une meilleure compréhension du contexte et de la culture nationale, ainsi que l’amélioration des compétences en diplomatie et en négociation internationales.   Selon lui, la réforme vise à corriger ces insuffisances tout en tenant compte des transformations du contexte international et des priorités stratégiques de l’Éthiopie.   Le programme comprend notamment des formations spécialisées, la révision des curricula de l’Institut des affaires étrangères, l’introduction d’un nouveau code de conduite et l’élargissement des opportunités d’études supérieures.   Lors de la cérémonie de lancement, le représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Éthiopie, Samuel Doe, a réaffirmé l’appui de l’organisation en tant que partenaire clé de cette initiative.   Il a également salué la contribution du PNUD en matière d’expertise technique et de soutien financier initial, tout en appelant les partenaires internationaux à renforcer leur engagement à travers le cofinancement, la coopération technique et le partage de connaissances.   Enfin, il a souligné que la diplomatie moderne va au-delà des relations interétatiques traditionnelles, jouant un rôle central dans la consolidation de la paix, l’intégration économique, le commerce, la coopération climatique et la stabilité régionale, et que le renforcement des capacités institutionnelles et humaines demeure essentiel pour soutenir les ambitions de développement de l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Libéria consolident leur partenariat en matière de paix et de développement.
Apr 14, 2026 1485
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, et le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, ont tenu des échanges visant à réaffirmer leur volonté de renforcer les relations bilatérales, notamment dans les domaines du maintien de la paix et du développement.   Le premier ministre a qualifié cette rencontre de fructueuse, soulignant qu’elle constituait une opportunité majeure pour consolider et élargir le partenariat de longue date entre les deux pays.   Les discussions ont porté sur la coopération en matière de paix et de sécurité, ainsi que sur plusieurs secteurs stratégiques liés au développement.   La visite d’État du président Boakai a été marquée par une cérémonie officielle au Palais national, haut lieu symbolique, où il a été accueilli par le Premier ministre Abiy Ahmed.   À l’issue de leurs entretiens, les deux dirigeants ont également supervisé la signature de plusieurs mémorandums d’entente, traduisant des avancées concrètes vers un renforcement de la coopération bilatérale.   Selon le Premier ministre, ces accords reflètent un engagement commun en faveur du partage d’expériences et de la collaboration.   Il a souligné la volonté de l’Éthiopie de mettre à profit son expérience en matière de transformation nationale, tout en s’inspirant des approches de ses partenaires.   « Ces accords constituent une base essentielle pour partager notre expérience de transformation rapide avec d’autres nations africaines, tout en intégrant les perspectives variées de nos partenaires afin de promouvoir des solutions durables, portées par les Africains, pour le développement du continent », a-t-il déclaré.
Le président libérien rend hommage à la victoire historique d’Adwa.
Apr 14, 2026 1053
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle en Éthiopie, le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a honoré la mémoire de la victoire d’Adwa en déposant une gerbe au mémorial récemment inauguré.   Ce site emblématique commémore la célèbre bataille du 1er mars 1896, au cours de laquelle les forces éthiopiennes ont infligé une défaite décisive aux troupes italiennes.   Au-delà de la préservation de la souveraineté nationale, cette victoire s’est imposée comme un symbole puissant de résistance, inspirant les luttes anticoloniales à travers le continent africain et contribuant à l’émergence des mouvements d’indépendance au XXe siècle.   Lors de la cérémonie, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a présenté au président Boakai la portée historique et culturelle du mémorial, désormais érigé en symbole de fierté et de résilience africaines.   Accueilli chaleureusement la veille à son arrivée à l’aéroport international de Bole par le Premier ministre Abiy Ahmed, le président libérien effectue une visite qui reflète la volonté commune de renforcer les relations diplomatiques entre les deux pays.   L’Éthiopie et le Libéria entendent ainsi approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques, consolidant des liens historiques fondés sur une identité africaine partagée et un héritage commun de résistance et d’indépendance.
Le Premier ministre Abiy a accueilli le président libérien Joseph Nyuma Boakai au Palais national, à l’occasion de sa visite d’État en Éthiopie.
Apr 14, 2026 487
Addis-Abeba, le 14 avril 2026 (ENA) : - Le chef du gouvernement éthiopien, Abiy Ahmed, a réservé un accueil officiel au président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, dans l’enceinte du Palais national.   Décrivant cette visite comme « un honneur exceptionnel », le Premier ministre a partagé un message sur les réseaux sociaux, mettant en avant la portée significative de la présence du dirigeant libérien.   Au-delà du protocole diplomatique, cette rencontre illustre la solidité des liens entre deux nations africaines unies par une histoire singulière, a-t-il souligné.   L’Éthiopie et le Libéria incarnent toutes deux la résilience du continent, ayant largement préservé leur souveraineté durant la période coloniale, avant de jouer un rôle majeur dans la promotion de l’indépendance et de l’unité africaine.   « La table de l’Éthiopie demeure ouverte et accueillante », a affirmé Abiy Ahmed, réitérant l’engagement du pays à renforcer ses partenariats et à explorer de nouvelles perspectives de coopération.   À travers ces propos, le Premier ministre a mis en avant une vision inclusive et tournée vers l’avenir, positionnant l’Éthiopie comme un acteur clé de la coopération continentale.   La visite du président Boakai est ainsi perçue comme une opportunité de dynamiser les relations bilatérales, avec l’espoir de traduire les liens historiques en avancées concrètes.   Qu’il s’agisse de coopération économique ou de convergence politique, les deux pays entendent transformer leur volonté commune en actions tangibles.   Alors que les échanges se poursuivent au Palais national, cette visite dépasse le simple symbole diplomatique et pourrait marquer un tournant décisif dans les relations entre l’Éthiopie et le Libéria, fondé sur des valeurs partagées et une ambition commune pour l’avenir de l’Afrique.
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 3665
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable.   Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée.   Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions.   Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques.   Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs.   L'horizon d'Islamabad   Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale.   Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale.   Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions.   Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations.   Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial.   Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante.   Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès.   Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées.   Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis.   Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes.   Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long.   En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps.   Marchés de l'énergie   Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables.   Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché.   Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention.   Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées.   Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base.   Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques.   La Corne de l'Afrique   Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable.   Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques.   Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée.   Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional.   Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement.   Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité.   Un moment d'unité   Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune.   Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques.   Un monde de réalités parallèles   À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès.   Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités.   En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques.   Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 1476
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir.   Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique.   Diplomatie stratégique et synergie régionale   Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine.   À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme.   « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère.   Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027.   Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration.   Stabilité nationale et gouvernance inclusive   La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray.   Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable.   Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif.   Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants.   La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental   La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités.   Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé.   L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques.   La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays.   Dynamique économique et avancées démocratiques   Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale.   Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide.   Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha.   Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique.   Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 1646
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale.   Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes.   Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême.   Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme.   De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays.   L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour.   Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales.   L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens.   D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité.   Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie.   Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays.   Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie.   Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité.   Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Les négociations américano-iraniennes menées au Pakistan pendant 21 heures n’ont abouti à aucun accord, selon le vice-président des États-Unis.
Apr 12, 2026 1439
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Une série de pourparlers diplomatiques majeurs entre les États-Unis et l’Iran s’est achevée sans avancée, après plus de 21 heures de négociations nocturnes intensives au Pakistan.   Le vice-président des États-Unis, JD Vance, à la tête de la délégation américaine, a confirmé l’échec des discussions, précisant que Téhéran avait refusé ce qu’il a qualifié de « dernière et meilleure offre » de Washington. « Ils ont fait le choix de ne pas accepter nos conditions », a-t-il déclaré lors d’un bref point presse avant de quitter le Pakistan. Sans entrer dans les détails de la proposition, restés confidentiels, JD Vance a indiqué que la priorité des États-Unis était d’obtenir des garanties claires empêchant l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Malgré cet échec, le vice-président a adopté un ton ferme, suggérant que les conséquences seraient plus lourdes pour Téhéran que pour Washington. « La mauvaise nouvelle, c’est que nous ne sommes pas parvenus à un accord — et, à mon sens, c’est une bien pire nouvelle pour l’Iran que pour les États-Unis », a-t-il affirmé. Cet échec illustre une nouvelle fois la persistance des tensions entre les deux pays, les efforts diplomatiques n’ayant pas réussi à surmonter les principaux enjeux de sécurité.
L’Union africaine adresse ses félicitations à Ismaïl Omar Guelleh pour sa réélection.
Apr 11, 2026 2379
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses vives félicitations à Ismaïl Omar Guelleh à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République de Djibouti.   Dans une déclaration rendue publique ce jour, il a salué la participation pacifique du peuple djiboutien au scrutin, soulignant que le bon déroulement du processus électoral reflète un engagement constant en faveur de la gouvernance démocratique, de la stabilité nationale et des ambitions partagées dans la Corne de l’Afrique.   Le président de la Commission a pris note des résultats officiels communiqués par l’organe électoral djiboutien, entérinant ainsi l’issue du vote présidentiel.   Il a également mis en exergue le rôle stratégique de Djibouti dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coopération au niveau régional.   Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté de l’Union africaine de poursuivre la mise en œuvre de l’Agenda 2063 en collaboration avec ses États membres.   Le président de la Commission a en outre salué le professionnalisme de la mission d’observation électorale de l’Union africaine, conduite par Bernard Makuza.   En outre, Mahmoud Ali Youssouf a formulé ses vœux de succès à Ismaïl Omar Guelleh pour un mandat couronné de réussite et de progrès.
Le Pakistan au centre de la scène diplomatique mondiale : ouverture de pourparlers cruciaux entre Washington et Téhéran à Islamabad.
Apr 10, 2026 2430
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La capitale pakistanaise s’impose comme un épicentre diplomatique majeur, alors que le Pakistan s’apprête à accueillir des discussions directes, aussi rares que stratégiques, entre les États-Unis et l’Iran.   Ces négociations sont perçues comme un moment charnière pour l’équilibre régional.   Sous l’attention soutenue de la communauté internationale, les délégations des deux pays doivent arriver sous haute sécurité en vue des échanges prévus samedi.   Ces pourparlers interviennent dans le sillage d’un cessez-le-feu précaire, obtenu grâce à la médiation du Pakistan après 39 jours d’affrontements intenses, suscitant un espoir mesuré d’apaisement durable.   Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a assuré que tous les participants, y compris les médias internationaux, bénéficieront de visas délivrés à leur arrivée, illustrant la volonté d’Islamabad de garantir transparence et ouverture.   « L’issue de ces discussions est suivie de près à l’échelle mondiale, tant ses implications pour la région sont déterminantes », a souligné Ishtiaq Ahmad, spécialiste des relations internationales.   Malgré un climat d’espoir prudent, les observateurs restent lucides quant aux défis à surmonter.   Les positions des deux parties devraient demeurer fermes, même si les pressions internationales et des intérêts convergents pourraient favoriser un terrain d’entente.   La présence de délégations de haut niveau témoigne d’une réelle dynamique de dialogue. Côté américain, le vice-président J.D. Vance mènera les discussions, entouré notamment de Steve Witkoff et Jared Kushner.   Du côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du Parlement Bagher Qalibaf sont pressentis pour participer, bien que la composition officielle de la délégation reste à confirmer par Téhéran.   Vers plus qu’un simple cessez-le-feu   Selon plusieurs sources, les négociations devraient alterner entre échanges directs et indirects, avec pour objectif principal l’instauration d’un cessez-le-feu durable.   Compte tenu de la complexité des enjeux, les discussions pourraient se prolonger au-delà d’une seule journée.   Cette rencontre représente le dialogue direct le plus significatif entre Washington et Téhéran depuis 1979, illustrant l’ampleur des enjeux en présence.   Une avancée diplomatique pour le Pakistan   Ce rendez-vous diplomatique est l’aboutissement d’intenses efforts menés en coulisses par le Pakistan, avec l’appui de partenaires tels que la Turquie, la Chine et l’Arabie saoudite, ayant permis l’instauration d’une trêve de deux semaines.   Par ailleurs, les évolutions récentes dans la région, notamment l’ouverture d’Israël à des discussions avec le Liban, alimentent l’espoir d’une dynamique diplomatique plus large.
À Djibouti, le président sortant Ismaïl Omar Guelleh et son principal adversaire Mohamed Farah Samatar ont accompli leur devoir électoral lors de la présidentielle.
Apr 10, 2026 2257
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - L’élection présidentielle à Djibouti a officiellement débuté, marquée par le vote du président sortant Ismaïl Omar Guelleh et de son principal adversaire Mohamed Farah Samatar, qui se sont rendus aux urnes dès les premières heures de la matinée dans la capitale.   Dans ce pays situé sur les rives de la mer Rouge, les bureaux de vote ont ouvert à l’aube et les électeurs se sont progressivement déplacés vers les centres de vote, dans un scrutin que les autorités décrivent comme bien organisé.   Les deux principaux candidats ont accompli leur devoir électoral dans différents bureaux de vote de Djibouti-Ville, donnant ainsi le coup d’envoi symbolique de cette journée décisive.   Au total, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour superviser le processus électoral. Ils représentent plusieurs organisations régionales et internationales, dont l’Union africaine, l’IGAD, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique.   La mission de l’Union africaine est conduite par Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est dirigée par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome.   Selon le ministère de l’Intérieur, 256 467 électeurs sont inscrits sur les listes électorales, dont plus de 162 000 dans la capitale, où se concentre une large part de l’électorat.   Le scrutin se déroule dans 712 bureaux de vote à travers le pays, dont 413 à Djibouti-Ville, illustrant le poids démographique de la zone urbaine.   Cette élection revêt un caractère crucial pour Djibouti, le président Ismaïl Omar Guelleh briguant un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP).   Il est opposé à des candidats issus de l’opposition, notamment du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un contexte politique jugé très suivi et compétitif.   Après une campagne électorale marquée par des rassemblements et des débats publics, le pays entre désormais dans une phase décisive, centrée sur le dépouillement des voix et l’attente des résultats, dans un climat où la transparence et la crédibilité du processus restent au cœur des attentions.
La Fédération de la jeunesse appelle à faire de la jeunesse un acteur central du projet d’accès à la mer de l’Éthiopie.
Apr 10, 2026 1476
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La Fédération de la jeunesse éthiopienne a exhorté les jeunes à s’impliquer de manière active et réfléchie dans la promotion du projet national d’accès à la mer, soulignant leur rôle déterminant dans l’avenir du pays.   L’organisation a rappelé que la sécurisation d’un accès fiable à la mer reste un enjeu stratégique majeur pour soutenir la croissance économique de l’Éthiopie et répondre aux besoins croissants de développement de sa population.   Elle a également indiqué que les autorités intensifient leurs efforts diplomatiques en ce sens.   S’exprimant à ENA, l’ambassadeur Alexander Nigusse, responsable des relations publiques internationales de la Fédération, a affirmé que l’accès à la mer constitue un levier essentiel pour le développement économique et social du pays.   Il a précisé que la Fédération entend accompagner les initiatives nationales en mobilisant la jeunesse et en sensibilisant l’opinion publique.   Selon lui, les jeunes ont une responsabilité particulière dans la défense des intérêts nationaux et doivent participer de manière informée à la réalisation de l’objectif d’accès maritime.   Dans le même esprit, plusieurs jeunes interrogés ont partagé cette position.   Abenezer Ermias a estimé que la question bénéficie déjà d’une reconnaissance internationale, tout en appelant à renforcer la visibilité du dossier à travers une mobilisation accrue sur les réseaux sociaux, notamment via les formats numériques et les récits historiques.   De leur côté, Ruth Shewankta et Feven Fikadu ont souligné que cette question dépasse le seul cadre gouvernemental.   Ils ont insisté sur la nécessité d’une implication de l’ensemble des citoyens, en particulier des jeunes, estimant que le projet d’accès à la mer relève d’un effort collectif porté par toute une génération.
Le Premier ministre Abiy a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à la fin de sa visite officielle.
Apr 10, 2026 978
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à l’aéroport international de Bole, au terme de sa visite officielle de deux jours à Addis-Abeba.   Cette visite s’inscrit dans la continuité d’échanges marquants entre l’Éthiopie et le Burundi, ayant abouti à la signature de plusieurs mémorandums d’entente d’envergure visant à approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques.   Les accords conclus couvrent notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, les systèmes d’identité numérique ainsi que le tourisme, constituant ainsi une base structurée pour renforcer les priorités communes et soutenir un développement régional durable.   Abiy Ahmed a qualifié les discussions de « constructives », soulignant que ces accords traduisent une volonté concrète de transformer des relations diplomatiques de longue date en partenariats effectifs.   Il a également mis en avant les liens historiques unissant l’Éthiopie et le Burundi, fondés sur la fraternité et le respect mutuel, tout en insistant sur la nécessité de les consolider pour atteindre des objectifs de développement communs.   De son côté, Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine, a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé tout au long de son séjour.   Les deux dirigeants ont échangé sur les grandes priorités du continent africain ainsi que sur des questions bilatérales, réaffirmant leur engagement en faveur de la stabilité et de la prospérité régionales.   À l’issue de la visite, Abiy Ahmed a réitéré la volonté de l’Éthiopie de renforcer sa coopération avec le Burundi en vue de promouvoir une croissance durable et une prospérité partagée, marquant ainsi une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays.
Scrutin clé à Djibouti : les électeurs votent pour élire leur président.
Apr 10, 2026 843
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Les citoyens de Djibouti votent aujourd’hui lors d’une élection présidentielle déterminante, appelée à orienter l’avenir du pays pour les cinq prochaines années.   Dans ce pays riverain de la mer Rouge, les électeurs ont commencé à voter dès les premières heures de la matinée de vendredi. Selon l’agence de presse éthiopienne (ENA), la participation s’annonce élevée, avec une affluence notable dans les bureaux de vote à travers Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, se présente pour un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP). Il fait face à des candidats de l’opposition, notamment issus du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un scrutin que les analystes jugent particulièrement disputé et à forts enjeux. Après plusieurs semaines de mobilisation politique intense, le pays se trouve à un moment charnière. La campagne électorale, étalée sur deux semaines, a été rythmée par des meetings, des débats publics et des échanges directs avec les citoyens à l’échelle nationale. Le directeur de campagne de l’UMP, Abdallah Abdillahi Miguil, a exprimé sa confiance quant à la régularité du processus électoral, affirmant que tous les candidats avaient pu présenter librement leurs programmes dans le respect du cadre légal. Il a également souligné que le président Ismaïl Omar Guelleh avait mené une campagne dynamique à travers le pays, prenant part à des rassemblements nationaux et exposant son programme aux côtés de ses adversaires, dans un climat qu’il a décrit comme compétitif mais pacifique. Selon lui, la campagne s’est déroulée dans le calme, marquée par des échanges d’idées sans violence ni tensions majeures, illustrant l’engagement de Djibouti en faveur de la tolérance et d’une compétition équitable. Des observateurs internationaux et des partenaires participent également au suivi du scrutin, contribuant à renforcer la confiance dans la transparence et la crédibilité du processus électoral. Dans ce cadre, une mission d’observation de Autorité intergouvernementale pour le développement, dirigée par Mulatu Teshome et comprenant Mohamed Abdi Ware, est déployée sur le terrain pour observer l’élection présidentielle djiboutienne de 2026. La mission a mené des consultations avec les ambassadeurs auprès du secrétariat de l’IGAD, collaboré avec la mission d’observation électorale de Union africaine, échangé avec des organisations de la société civile djiboutienne et tenu des discussions avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elle a également organisé des sessions de formation à l’intention des observateurs en vue du jour du scrutin. L’IGAD a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus électoral pacifique, crédible et transparent à Djibouti. Les autorités comme les acteurs politiques ont insisté sur le fait que le vote devrait se dérouler dans le calme. Pour de nombreux analystes, ce scrutin représente un moment démocratique déterminant pour Djibouti, où les citoyens sont appelés à décider de l’avenir du pays dans un climat de paix et de transparence.
Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a marqué les esprits au Forum de Vienne sur l’énergie et le climat 2026.
Apr 10, 2026 753
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a défendu une transition africaine vers une croissance industrielle à faible émission de carbone, en s’appuyant sur les énergies renouvelables et les ressources en minéraux critiques du continent.   D’après une publication du ministère des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux, Gedion Timothewos a insisté sur la nécessité urgente de surmonter les obstacles structurels, notamment le faible accès à l’énergie, les déficits en infrastructures et les contraintes liées à l’accès aux marchés. Il a également appelé à un renforcement des financements concessionnels, en particulier en faveur des pays les moins avancés (PMA) et des pays africains enclavés. Il a en outre mis en avant l’engagement ambitieux de l’Éthiopie en matière de résilience climatique, reposant sur des investissements importants dans les énergies renouvelables — qui assurent environ 95 % de la production énergétique — ainsi que sur une stratégie d’industrialisation verte, incluant des parcs industriels écologiques. Par ailleurs, en marge du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre a tenu des rencontres bilatérales avec ses homologues d’Autriche et du Soudan du Sud. Lors de son entretien avec la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Beate Meinl-Reisinger, les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, notamment à travers le commerce, les investissements, le tourisme et les énergies renouvelables. Enfin, au cours de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères du Soudan du Sud, Monday Semaya Kumba, les discussions ont porté sur des enjeux bilatéraux et régionaux d’intérêt commun.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023