Politique
Les réformes en Éthiopie renforcent l'inclusion politique et redessinent le paysage démocratique, affirme Adem.
Apr 23, 2026 416
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Les réformes politiques en cours en Éthiopie redessinent le paysage politique du pays en créant ce que les autorités qualifient d'« espace d'équilibre » où coopération et saine concurrence entre les partis politiques peuvent coexister.   S'exprimant lors de l'examen du troisième rapport d'activité du gouvernement (sur 100 jours et neuf mois) pour l'exercice budgétaire 2025/26, présidé par le Premier ministre Abiy Ahmed, Adem Farah, vice-président du Parti de la Prospérité et directeur du Centre de coordination pour la consolidation du système démocratique, a déclaré que les réformes des huit dernières années produisent désormais des résultats nationaux tangibles.   Selon Farah, les réformes macroéconomiques de l'Éthiopie ont joué un rôle clé dans la stimulation d'une croissance inclusive et l'obtention de résultats conformes aux attentes nationales.   Le vice-président a souligné que les réformes ne sont pas seulement économiques, mais aussi profondément politiques et institutionnelles.   Sur le plan politique, il a souligné que le programme de réformes du parti au pouvoir a contribué à instaurer une plateforme nationale plus ouverte, où les partis d'opposition peuvent à la fois collaborer sur des priorités nationales communes et s'affronter dans un environnement démocratique structuré.   Ce changement, a-t-il affirmé, renforce la culture démocratique en pleine évolution de l'Éthiopie.   L'un des développements les plus notables mis en avant a été l'intégration de plus de 275 dirigeants de partis d'opposition au sein du gouvernement, aux niveaux fédéral et local, contribuant ainsi directement à la prestation de services publics et aux efforts de développement.   Adem a décrit cette intégration comme faisant partie d'une dynamique plus large en faveur d'une gouvernance inclusive et d'un système participatif au sein du corps politique éthiopien.   Il a également évoqué le processus de dialogue national, affirmant qu'il a désormais atteint un stade avancé et contribue à forger un consensus sur les questions nationales clés, un effort qu'il a qualifié de fondamental pour l'unité et la stabilité à long terme.   Sur le plan économique, Adem a salué le programme de réformes mené par l'Éthiopie, déclarant qu'il commence à produire des résultats concrets qui pourraient servir de modèle à d'autres pays en développement.   Des initiatives telles que « Fabriqué en Éthiopie » ont renforcé la production locale, réduit la dépendance aux importations et amélioré la compétitivité des exportations.   Dans le secteur social, il a souligné l’accès élargi aux infrastructures et aux services publics, notamment dans le domaine de l’éducation, où l’initiative « Éducation pour une génération » accroît la construction d’écoles et améliore l’accès aux possibilités d’apprentissage à travers le pays.   Pour l’avenir, Adem a insisté sur l’importance de renforcer la coopération entre les institutions gouvernementales, le secteur privé et les citoyens afin de pérenniser les progrès.   Il a également souligné que l’objectif à long terme de l’Éthiopie est de bâtir une nation stable et prospère, fondée sur la maturité démocratique, la bonne gouvernance et une paix durable.
Succès diplomatiques majeurs : l’Éthiopie renforce son influence sur la scène internationale.
Apr 23, 2026 292
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timotheos, a déclaré que l’Éthiopie a enregistré d’importantes avancées diplomatiques au cours des dernières années, consolidant sa présence et élargissant ses opportunités de coopération à l’échelle mondiale.   Selon lui, ces réussites reposent sur des progrès internes significatifs, notamment en matière de réformes économiques, de consolidation institutionnelle et de protection de l’environnement, qui ont servi de fondement à l’action diplomatique du pays.   Le ministre a indiqué que l’influence de l’Éthiopie ne cesse de croître au sein des organisations régionales et internationales, tandis que des dossiers stratégiques, tels que l’accès à la mer, occupent désormais une place centrale dans les discussions bilatérales et multilatérales.   Il a également souligné que l’achèvement du Grand Ethiopian Renaissance Dam illustre la capacité du pays à mener à bien des projets d’envergure malgré les pressions extérieures.   L’adhésion de l’Éthiopie aux BRICS et son engagement actif au sein de ce groupe témoignent par ailleurs de la reconnaissance croissante dont elle bénéficie sur la scène internationale.   D’après Gedion Timotheos, le pays s’impose de plus en plus comme un partenaire attractif pour les investissements et la coopération économique, comme en attestent les visites de haut niveau et la multiplication des accords stratégiques.   Au cours des derniers mois, l’Éthiopie a également renforcé sa présence dans plusieurs instances décisionnelles internationales, avec l’élection de ses représentants à des postes clés, reflet de son poids diplomatique grandissant.   Le ministre a enfin insisté sur le fait que ces performances sont étroitement liées aux transformations internes du pays, notamment au renforcement des institutions et à une politique axée sur le développement durable et les énergies renouvelables.   Il a conclu en affirmant que l’articulation entre croissance économique, gouvernance solide et engagement environnemental constitue le socle de l’influence diplomatique croissante de l’Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 259
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent.   Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA.   Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique.   La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA.   Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation.   Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement.   Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.   S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services.   Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir.   Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale.   Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
La République tchèque entend renforcer sa coopération économique avec l’Éthiopie dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux et d’investissement.
Apr 22, 2026 1846
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La République tchèque affiche sa volonté d’approfondir ses relations économiques avec l’Éthiopie, alors que les opportunités de collaboration dans les domaines du commerce et de l’investissement se multiplient entre les deux pays.   Intervenant lors du Forum d’affaires éthio-tchèque organisé à Addis-Abeba, le secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères, Radek Rubeš, a souligné le fort potentiel du marché éthiopien pour les entreprises tchèques, décrivant le pays comme un partenaire stratégique de plus en plus important en Afrique.   Il a indiqué que ce forum constituait un cadre concret pour favoriser les échanges entre opérateurs économiques et explorer de nouvelles perspectives de coopération commerciale.   Selon lui, les relations bilatérales connaissent une dynamique positive, s’étendant au-delà du champ économique pour inclure les dimensions politique et multilatérale.   Radek Rubeš a également mis en avant la présence déjà établie d’entreprises tchèques dans plusieurs secteurs clés en Éthiopie, notamment l’eau et l’assainissement, l’irrigation, la gestion des déchets, les transports, la santé et la défense.   Il a insisté sur la nécessité de consolider un climat de confiance et de stabilité afin de stimuler les investissements et de soutenir le développement du secteur privé dans les deux pays.   De son côté, l’ambassadeur Yohannes Fanta, directeur général de la diplomatie économique au ministère éthiopien des Affaires étrangères, a qualifié ce forum de symbole des relations historiques entre les deux nations.   Il a souligné que les échanges commerciaux actuels restent en deçà de leur potentiel, appelant à exploiter davantage les opportunités existantes.   Évoquant les réformes économiques en cours en Éthiopie, il a mis en avant les mesures visant à attirer les investisseurs étrangers, notamment des incitations fiscales et des facilités à l’importation.   Les secteurs prioritaires incluent l’agriculture, le textile, l’industrie pharmaceutique, les énergies renouvelables et les partenariats public-privé.   Il a enfin encouragé les participants à renforcer les liens d’affaires et à développer des partenariats durables pour dynamiser la coopération économique entre les deux pays.
L’Éthiopie plaide pour une approche concertée des BRICS lors d’un forum de think tanks.
Apr 22, 2026 569
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé à une meilleure cohésion stratégique et à une vision commune entre les pays membres des BRICS, dans un contexte de renforcement de son implication au sein du groupe.   Ses représentants ont mis en avant l’importance de la coopération en matière de recherche, d’un dialogue continu et des échanges entre les peuples pour soutenir une action collective efficace.   Cette position a été exprimée à l’occasion de l’ouverture de la troisième Conférence du Conseil des think tanks des BRICS, organisée à Bahir Dar, en Éthiopie.   Lors de la séance inaugurale, l’ambassadeur Minilik Alemu, conseiller en politique sociale auprès du ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce type de forum constitue un levier essentiel pour approfondir la compréhension mutuelle entre les pays membres et partenaires.   Il a indiqué que cette plateforme joue un rôle clé dans l’alignement des orientations politiques en amont du prochain sommet des BRICS, ajoutant que les analyses partagées et la coopération académique peuvent contribuer à renforcer des positions communes sur les enjeux mondiaux et de développement.   Selon lui, les recommandations issues du Conseil des think tanks représentent des contributions importantes à l’élaboration des documents finaux, notamment la déclaration du sommet.   « Cette conférence est déterminante pour harmoniser nos points de vue et construire une position commune », a-t-il affirmé, appelant à des contributions à la fois équilibrées et concrètes pour orienter les résultats du sommet des BRICS prévu en 2026.   L’entrée de l’Éthiopie dans les BRICS en 2024 a été présentée comme une étape majeure dans son engagement en faveur du multilatéralisme et de son ouverture accrue sur la scène internationale.   L’ambassadeur Minilik Alemu a précisé que cette adhésion reflète les priorités fondamentales de la politique étrangère du pays, notamment le renforcement de la coopération Sud-Sud et le développement de partenariats dans les domaines du financement, du transfert de technologies et du commerce.   Il a également évoqué l’importance de l’adhésion récente de l’Éthiopie à la Nouvelle Banque de Développement, qui devrait améliorer l’accès aux financements pour les infrastructures et consolider sa participation aux initiatives économiques des BRICS.   Depuis son intégration, l’Éthiopie s’efforce de jouer un rôle actif dans les initiatives du groupe et ambitionne d’accroître davantage son influence, notamment en perspective de la présidence indienne des BRICS en 2026.   Au-delà de l’action gouvernementale, l’ambassadeur a insisté sur l’importance des échanges entre les peuples, impliquant notamment les think tanks, la société civile, les médias, les milieux économiques, universitaires et culturels.   Il a par ailleurs souligné que les institutions éthiopiennes ont déjà intensifié leurs liens avec leurs homologues des pays membres, favorisant ainsi le dialogue politique et la coopération académique.   Il a également mis en avant le rôle croissant de la recherche et des échanges d’experts dans l’orientation de l’engagement du pays au sein des BRICS.   Les forums universitaires et les collaborations entre think tanks ont été décrits comme des outils essentiels pour produire des recommandations fondées sur des données fiables et tenant compte de la diversité des expériences nationales.   « Ces discussions offrent une base intellectuelle solide, renforçant la crédibilité et l’efficacité de la coopération des BRICS face aux défis mondiaux complexes », a-t-il déclaré.   Enfin, l’ambassadeur a souligné l’importance de stratégies de communication efficaces pour valoriser l’action des BRICS et mieux répondre aux attentes du public.   Il a ajouté que des structures telles que le Conseil des entreprises des BRICS, les think tanks et les médias doivent jouer un rôle central dans la diffusion des priorités de l’Éthiopie, tant au niveau national qu’international.   Alors que le pays cherche à consolider sa place au sein du groupe, cette conférence devrait contribuer à définir des orientations politiques d’avenir et à renforcer son influence dans un contexte international en mutation.   Cette rencontre de deux jours est organisée par l’Institut éthiopien des affaires étrangères, en partenariat avec l’Université de Bahir Dar.
Bahir Dar accueille la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS.
Apr 22, 2026 846
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Institut des affaires étrangères (IFA), en partenariat avec l’Université de Bahir Dar (BDU), organise les 22 et 23 avril 2026 à Bahir Dar, dans la région d’Amhara, la 3e Conférence annuelle du Conseil des groupes de réflexion des BRICS (BTTC).   Placée sous le thème « Perspectives des BRICS et priorités de l’Éthiopie », cette rencontre vise à examiner les enjeux majeurs pour les pays membres du groupe ainsi que le positionnement stratégique de l’Éthiopie en son sein.   Les échanges porteront notamment sur des thématiques clés telles que le leadership climatique, l’intelligence artificielle, ainsi que le commerce et l’investissement, autant de domaines essentiels pour renforcer la coopération entre les membres des BRICS et consolider le rôle international de l’Éthiopie.   Le programme prévoit également des présentations de travaux de recherche, offrant un cadre propice aux échanges d’idées et aux débats académiques.   La conférence réunit des responsables gouvernementaux de haut niveau, des universitaires et des invités de marque, illustrant l’importance croissante de la coopération internationale face aux défis mondiaux.   L'événement s’annonce comme une plateforme stratégique pour stimuler de nouvelles initiatives et approfondir les partenariats au sein des BRICS.
L’Éthiopie en position favorable pour jouer un rôle de médiateur et renforcer la stabilité régionale, selon un média influent
Apr 22, 2026 593
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Le fondateur et directeur du média influent « Abay Kings », Jamal Bashir, estime que l’Éthiopie dispose des atouts politiques et diplomatiques nécessaires pour jouer un rôle clé dans la médiation des crises régionales et contribuer activement à la stabilité et à la sécurité.   Selon lui, le pays est particulièrement bien positionné pour participer à l’apaisement des tensions internationales, notamment celles opposant Israël et les États-Unis à Iran, tout en œuvrant à la stabilité dans la région stratégique de la mer Rouge.   Dans un entretien accordé à l’Agence de presse éthiopienne, il a souligné que Addis-Abeba entretient des relations équilibrées avec de nombreux acteurs internationaux, y compris des pays directement concernés par les tensions actuelles.   Les liens diplomatiques solides du pays avec l’Iran et Israël renforcent, selon lui, sa crédibilité en tant que médiateur.   Jamal Bashir a également rappelé les précédents engagements de l’Éthiopie dans les processus de paix régionaux, notamment au Soudan, illustrant ainsi son expérience et son influence diplomatique.   Sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Éthiopie a renforcé ses relations internationales en développant des partenariats stratégiques avec des pays arabes ainsi qu’avec la Turquie, l’Inde et le Pakistan.   Par ailleurs, il a insisté sur l’importance pour l’Éthiopie de renforcer son implication dans les enjeux liés aux routes maritimes stratégiques, notamment en sécurisant un accès à la mer Rouge.   Il estime qu’une présence accrue dans cette zone permettrait au pays de jouer un rôle encore plus actif dans la sécurité régionale.   Face aux menaces croissantes, notamment la piraterie et les activités de groupes armés comme Al-Shabaab et les Houthis, il appelle à une coordination régionale renforcée.   En conclusion, Jamal Bashir considère que l’Éthiopie, grâce à son approche diplomatique équilibrée et à son poids stratégique croissant, est en mesure de contribuer de manière significative à la désescalade des tensions et à la stabilité régionale.
L’Éthiopie plaide pour un renforcement des partenariats axés sur l’innovation à l’occasion du Forum Chine-Afrique, centré sur la croissance du « Made in Africa ».
Apr 21, 2026 1861
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a pris la parole à Addis-Abeba lors du premier Sommet des entrepreneurs Afrique-Chine, aux côtés de Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.   L’événement a rassemblé des chefs d’entreprise africains et chinois, ainsi que des représentants officiels et économiques des deux parties.   Dans son discours, le président Taye a mis l’accent sur l’importance de renforcer les pôles d’innovation et de promouvoir la co-création technologique entre l’Afrique et la Chine.   Il a souligné que l’entrepreneuriat, la recherche et l’innovation doivent être au cœur du développement du continent.   Il a également insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et des innovateurs dans la transformation économique, appelant à la création de centres conjoints de recherche et d’innovation.   Ces structures permettraient de combiner l’expertise chinoise avec la créativité africaine, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’intelligence artificielle, les énergies vertes et l’économie numérique.   Selon lui, la coopération sino-africaine doit évoluer au-delà des échanges commerciaux pour s’orienter vers le développement conjoint de technologies adaptées aux réalités africaines, dans un esprit de respect mutuel et de bénéfices partagés.   De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a présenté l’Afrique comme un futur moteur de la croissance mondiale, grâce à sa jeunesse et à son potentiel encore largement inexploité.   Il a rappelé l’importance du commerce, du secteur privé et de l’entrepreneuriat pour l’intégration et le développement du continent.   S’appuyant sur plus de vingt ans de coopération dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, il a appelé à approfondir les partenariats, notamment en s’inspirant de l’expérience chinoise en matière de transformation agricole et industrielle.   Il a également plaidé pour un renforcement des investissements chinois, le développement de chaînes de valeur communes et un soutien accru aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, notamment via une Alliance Chine-Afrique pour l’entrepreneuriat.   Le sommet s’est achevé par la signature de douze accords stratégiques dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables et du commerce numérique, marquant une évolution vers une coopération économique plus concrète et orientée vers l’action.   Cette rencontre a ainsi consolidé la vision d’une industrialisation africaine fondée sur la valeur ajoutée, l’innovation et la production manufacturière, afin de réduire la dépendance aux exportations de matières premières.
Le président Taye échange avec le ministre bangladais des affaires étrangères.
Apr 21, 2026 1045
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu ce jour le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, pour des discussions portant sur plusieurs questions d’intérêt commun.   À l’issue de la rencontre, le directeur général des affaires du Moyen-Orient, de l’Asie et du Pacifique au ministère des Affaires étrangères, Dewano Kedir, a mis en avant la vigueur et la qualité des relations entre l’Éthiopie et le Bangladesh, en particulier dans les domaines du commerce et de l’investissement.   Il a précisé que des investisseurs bangladais sont actifs dans divers secteurs, notamment le textile et l’industrie pharmaceutique, entre autres.   Selon lui, cet échange entre le président Taye et le ministre Rahman constitue un levier clé pour stimuler davantage la coopération économique et les investissements entre les deux pays.   Au cours des discussions, le président Taye a salué la solidité du partenariat bilatéral, tout en appelant à intensifier la coopération diplomatique, les liens entre les peuples ainsi que les relations commerciales et d’investissement, a indiqué le responsable.   Il a également réaffirmé la détermination de l’Éthiopie à approfondir son partenariat avec le Bangladesh.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Rahman, a souligné la progression rapide de la coopération économique entre les deux pays, réitérant la volonté de son pays de renforcer ses liens avec l’Éthiopie.   Il a en outre assuré que le Bangladesh est prêt à inaugurer une nouvelle phase de coopération diplomatique, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, avec l’Éthiopie.
L’Éthiopie et le Bangladesh affichent leur volonté commune de renforcer leurs relations à travers une coopération économique accrue.
Apr 21, 2026 1034
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, s’est entretenu à haut niveau avec une délégation conduite par son homologue bangladais, Khalilur Rahman, les deux parties convenant de consolider leurs liens bilatéraux par un partenariat économique renforcé.   Au cours des échanges, les deux ministres ont exploré les possibilités d’élargir leur collaboration, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, en mettant l’accent sur la promotion du commerce, des investissements et de partenariats de développement élargis.   Timothewos a mis en avant la dynamique de croissance économique de l’Éthiopie, invitant les investisseurs bangladais à saisir les opportunités offertes dans des secteurs prioritaires tels que les énergies renouvelables, l’agro-industrie, l’industrie pharmaceutique, la fabrication d’équipements médicaux et le développement industriel.   Pour sa part, le ministre bangladais des Affaires étrangères, Khalilur Rahman, a exprimé l’intérêt soutenu de son pays pour un approfondissement des relations avec l’Éthiopie, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et des investissements.   À l’issue des discussions, les deux parties sont convenues d’élever le niveau de leurs relations, en faisant de la coopération économique le socle principal de leur partenariat futur.
Une délégation du Collège de guerre de l’armée américaine a salué l’importance du rôle régional de l’Éthiopie.
Apr 21, 2026 595
Addis-Abeba, le 21 avril 2026 (ENA) : - En visite officielle, les membres de cette délégation ont exprimé leur appréciation pour la contribution de l’Éthiopie à la stabilité régionale et ont mis en avant les relations historiques qui unissent les deux pays, selon le ministère des Affaires étrangères.   Conduits par l’ambassadeur W. Patrick Murphy, commandant adjoint et conseiller aux affaires internationales du Collège de guerre national, des officiers supérieurs et des membres du personnel se sont rendus au ministère afin d’échanger avec de hauts responsables sur des enjeux bilatéraux et régionaux.   Lors de ces discussions, le directeur général pour l’Europe et l’Amérique, Meles Alem, a rappelé plus de 120 ans de relations entre l’Éthiopie et les États-Unis, en soulignant la coopération étroite dans les domaines politique, économique et social.   Il a également mis en exergue le rôle actif de l’Éthiopie dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la Corne de l’Afrique, notamment à travers sa participation aux missions de maintien de la paix en Somalie, au Soudan du Sud et au Darfour.   Le responsable a par ailleurs évoqué la contribution du pays au développement régional grâce à ses infrastructures de connectivité, en particulier dans les secteurs de l’énergie et de l’eau, tout en réaffirmant son attachement aux solutions pacifiques dans la région.   Meles Alem a en outre souligné la solidité du partenariat entre Ethiopian Airlines et Boeing, ainsi que l’apport de la diaspora éthiopienne aux États-Unis et l’intérêt croissant des investisseurs américains pour l’Éthiopie.   Selon lui, les deux pays disposent d’un fort potentiel pour renforcer davantage leur coopération, notamment dans les domaines du maintien de la paix, de la stabilité et de la lutte contre le terrorisme à l’échelle mondiale.
Le président Taye et la ministre autrichienne des affaires étrangères échangent sur le renforcement des relations bilatérales.
Apr 20, 2026 2375
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - Le président Taye Atske Selassie a reçu la ministre autrichienne des Affaires européennes et internationales, Beate Meinl-Reisinger, pour des discussions axées sur le renforcement de la coopération diplomatique aux niveaux bilatéral et multilatéral.   Selon Meles Alem, directeur général des Affaires européennes et américaines au ministère des Affaires étrangères, les échanges ont mis en avant une relation d’amitié « ancienne et solide » entre les deux pays.   Les deux responsables ont examiné les perspectives d’approfondissement des liens diplomatiques, dans un contexte marqué par une coopération de longue date.   Le président a souligné la profondeur des relations entre l’Éthiopie et l’Autriche, affirmant que ce partenariat historique continue de se développer dans plusieurs domaines de coopération.   De son côté, la ministre autrichienne a réaffirmé l’engagement de son pays à consolider davantage ses relations avec l’Éthiopie, fondées sur plus de 120 ans d’histoire commune.   Elle a insisté sur la volonté de renforcer ce partenariat stratégique, notamment à travers une coopération accrue entre les peuples ainsi que dans les domaines liés à la sécurité.   Enfin, Beate Meinl-Reisinger a précisé que sa visite s’inscrivait dans une démarche visant à approfondir les relations diplomatiques, tant sur le plan bilatéral que multilatéral, dans la continuité d’une collaboration historique entre les deux nations.
L’approche pragmatique adoptée par l’Éthiopie stimule la forte croissance de l’Éthiopie.
Apr 20, 2026 1036
Addis-Abeba, le 20 avfril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que le virage pragmatique adopté par l’Éthiopie en matière d’économie politique est désormais le principal moteur de sa forte croissance.   Dans une déclaration publiée à l’occasion du troisième bilan des 100 premiers jours du gouvernement, il a expliqué que cette nouvelle orientation produit déjà des résultats concrets, avec une croissance économique atteignant 9,2 % et des projections dépassant les 10 % l’an prochain. Selon lui, cette dynamique repose sur une stratégie sectorielle équilibrée, avec des performances attendues de 7,9 % dans l’agriculture, 13,2 % dans l’industrie et 9,3 % dans les services. L’objectif est de bâtir une économie plus résiliente, compétitive et inclusive.   Le Premier ministre a également reconnu les difficultés structurelles du passé, marquées notamment par un cadre institutionnel fragile, une faible participation du secteur privé et une réglementation inefficace.   À cela s’ajoutent les problèmes d’endettement des entreprises publiques, la faible productivité et la vulnérabilité face au changement climatique.   Les réformes en cours visent ainsi à corriger ces faiblesses et à créer les conditions d’une transformation économique durable, tandis que les bilans périodiques des 100 jours servent à évaluer les progrès et à ajuster les politiques en fonction des priorités nationales.
Semaine de rayonnement stratégique de l'Éthiopie
Apr 19, 2026 2653
Par un rédacteur   Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 a constitué un moment charnière pour l’Éthiopie, marqué par une dynamique encourageante dans les domaines du développement, de la diplomatie et de la sécurité nationale.   Des réunions de haut niveau tenues à Addis-Abeba aux projets d’infrastructures transformateurs dans les hauts plateaux d’Arsi, le pays a affirmé une orientation nette : celle d’une nation résolue à progresser, tout en s’adaptant à un environnement régional et international complexe.   Un moteur de progrès dans les hauts plateaux   Parmi les événements majeurs de la semaine figure l’inauguration du parc éolien d’Assela par le Premier ministre Abiy Ahmed. Implantée dans les hauts plateaux venteux d’Arsi, cette installation injecte 100 mégawatts d’énergie renouvelable dans le réseau électrique national.   Réalisé en collaboration avec le Danemark, ce projet d’un montant de 145 millions d’euros comprend 29 turbines de dernière génération et illustre l’accélération de la transition énergétique vers des sources propres.   Avec une capacité nationale désormais proche de 10 000 mégawatts — contre environ 4 000 auparavant —, cette réalisation reflète à la fois ambition stratégique et avancées tangibles.   Au-delà de son apport technique, ce parc éolien revêt une dimension symbolique dans la perspective de la COP32 que l’Éthiopie accueillera en 2027.   Il renforce ainsi la position du pays comme acteur émergent de la croissance résiliente face au changement climatique en Afrique.   Une diplomatie riche d'histoire et de stratégie   L’intense activité diplomatique de la semaine a mis en évidence le rôle central de l’Éthiopie en tant que carrefour continental. Le président du Libéria, Joseph Nyuma Boakai, a effectué une visite officielle à Addis-Abeba, soulignant les liens entre deux nations africaines historiquement indépendantes.   Reçu par le Premier ministre au Palais national, le dirigeant libérien a allié symbolisme et perspectives de coopération. Les échanges ont porté sur la transformation numérique, la coopération en matière de défense et le développement agricole.   Les avancées éthiopiennes dans des secteurs comme l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques sécurisées ont particulièrement retenu l’attention, illustrant l’intérêt croissant pour la souveraineté technologique en Afrique.   Dans le même temps, des discussions de haut niveau ont eu lieu entre le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, et son homologue du Portugal, Paulo Rangel, confirmant la volonté d’élargir les partenariats au-delà du continent africain.   Réformes économiques sur la scène mondiale   Le parcours économique de l’Éthiopie a également été au centre de l’attention lors des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Une délégation dirigée par le ministre des Finances, Ahmed Shide, y a présenté les réformes engagées aux partenaires internationaux.   Ce programme, axé sur la rigueur budgétaire, la libéralisation financière et les ajustements structurels, a été décrit comme un processus en cours produisant déjà des résultats concrets.   Les discussions ont également mis en avant l’importance du financement climatique, l’Éthiopie plaidant pour un appui renforcé aux pays à faible revenu confrontés aux défis conjoints du développement et de la durabilité environnementale.   Ces échanges ont réaffirmé la détermination du pays à contribuer activement à l’élaboration de mécanismes économiques inclusifs à l’échelle mondiale.   Sécurité et stabilité au cœur des préoccupations   Malgré les avancées enregistrées dans plusieurs domaines, la sécurité nationale est demeurée une priorité majeure.   Le Service national de renseignement et de sécurité a annoncé l’interpellation de 138 individus soupçonnés de liens avec des groupes extrémistes, notamment Al-Shabaab et État islamique.   Menée en coordination avec les forces de défense et la police fédérale, cette opération visait à prévenir des menaces planifiées et à garantir la stabilité, en particulier à l’approche des échéances électorales. Elle met en lumière l’équilibre délicat entre impératifs sécuritaires et continuité démocratique.   Une semaine d’élan et de réalités concrètes   Dans l’ensemble, les événements de la semaine traduisent la poursuite d’un progrès multidimensionnel : expansion des capacités énergétiques, intensification des relations diplomatiques, avancée des réformes économiques et renforcement de la sécurité intérieure.   Toutefois, ces avancées s’inscrivent dans un contexte marqué par des incertitudes régionales et des défis internes persistants qui continuent de tester la résilience et la gouvernance du pays.   La trajectoire de l’Éthiopie, telle qu’elle s’est dessinée cette semaine, ne relève pas d’une narration unique, mais d’une interaction constante entre ambition, complexité et progression continue.
Reprise des discussions entre Washington et Téhéran au Pakistan sur fond de tensions croissantes dans le détroit d’Ormuz.
Apr 19, 2026 1453
Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - Une nouvelle phase de pourparlers entre les États-Unis et l’Iran doit s’ouvrir lundi au Pakistan, dans une tentative décisive de prolonger un cessez-le-feu fragile qui arrive à échéance mercredi.   L’annonce du président Donald Trump intervient dans un climat de tensions accrues autour du détroit d'Ormuz, un axe maritime stratégique essentiel au commerce mondial de l’énergie.   Si Téhéran n’a pas encore confirmé officiellement sa participation, Mohammad Bagher Qalibaf a affiché une ouverture prudente, soulignant que la voie diplomatique restait envisageable malgré des divergences profondes.   La délégation américaine sera dirigée par J.D. Vance, accompagné de Steve Witkoff et Jared Kushner, à la suite d’un premier cycle de discussions directes, rare entre les deux pays.   Dans le même temps, le Pakistan a renforcé ses mesures de sécurité. Son ministre des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a positionné son pays comme médiateur, cherchant à réduire les tensions entre Washington et Téhéran. Il a également confirmé des échanges avec Abbas Araghchi.   Des divergences persistantes   Malgré cette relance diplomatique, plusieurs points de blocage majeurs subsistent, notamment le programme nucléaire iranien, ses alliances régionales et la question du contrôle du détroit d’Ormuz, par lequel transite près d’un cinquième du pétrole mondial.   Aucun signe tangible de compromis n’a encore émergé. L’Iran a reconnu avoir reçu de nouvelles propositions américaines, sans toutefois indiquer une évolution de sa position.   De son côté, Washington a durci le ton. Le président Trump a réitéré ses menaces visant les infrastructures iraniennes en cas d’échec des négociations, suscitant des inquiétudes au niveau international quant aux conséquences humanitaires et juridiques d’une telle escalade.   Une situation maritime de plus en plus tendue   La situation sécuritaire dans le détroit d’Ormuz continue de se dégrader, perturbant fortement le trafic maritime.   Entre les menaces iraniennes de restreindre la navigation et les mesures américaines visant les navires liés aux ports iraniens, les flux commerciaux restent sous pression.   Les autorités iraniennes ont adopté une position ferme. Qalibaf a averti qu’il serait « impossible » pour d’autres pays d’utiliser cette voie tant que l’Iran ferait lui-même face à des restrictions.   Les tensions ont été exacerbées par un incident impliquant des tirs présumés des forces iraniennes sur deux navires marchands battant pavillon indien, provoquant une vive réaction diplomatique de l’Inde et soulignant les répercussions internationales croissantes de la crise.   Des enjeux stratégiques majeurs   Pour l’Iran, le contrôle du détroit constitue un levier stratégique majeur, susceptible d’influencer les marchés énergétiques mondiaux et de faire pression sur les États-Unis et leurs alliés.   Pour Washington, le maintien des restrictions s’inscrit dans une stratégie visant à accentuer la pression économique sur Téhéran.   Ce conflit, qui entre dans sa huitième semaine, a déjà causé de lourdes pertes humaines en Iran, au Liban, en Israël et dans les régions avoisinantes, avec un bilan en constante augmentation.   Une diplomatie sous pression   À l’approche de l’expiration du cessez-le-feu, les discussions prévues au Pakistan pourraient constituer une opportunité déterminante pour éviter une nouvelle escalade.   Toutefois, au regard des positions encore très éloignées et d’un contexte régional instable, les perspectives de percée restent incertaines.   L’issue de ces efforts diplomatiques pourrait non seulement sceller le sort du cessez-le-feu, mais aussi influencer durablement la stabilité d’une région clé pour l’approvisionnement énergétique et la sécurité mondiale.
Le Service national de renseignement et de sécurité (NISS) interpelle 138 individus soupçonnés de terrorisme et de sabotage.
Apr 18, 2026 2801
Addis-Abeba, le 18 avril 2026 (ENA) : - Le Service national de renseignement et de sécurité (NISS) a annoncé l’arrestation de 138 individus soupçonnés de vouloir perturber la paix, la sécurité nationale ainsi que le bon déroulement des prochaines élections.   Selon un communiqué officiel, ces suspects entretenaient des liens avec des groupes terroristes et extrémistes.   Ils ont été appréhendés à l’issue d’une opération coordonnée menée le 17 avril 2026 par les forces de sécurité fédérales et régionales.   D’après les autorités, les individus arrêtés étaient impliqués dans la planification d’actes de violence et de déstabilisation à Addis-Abeba et dans plusieurs grandes villes du pays.   Leurs activités incluaient notamment la mise en place de cellules clandestines pour des groupes armés, la collecte de renseignements et la participation à des projets d’attentats et d’enlèvements.   L’enquête a également révélé leur implication dans un soutien logistique aux groupes extrémistes, comprenant la fourniture de fonds, de vivres, d’uniformes, de matériel de communication, de téléphones, de cartes SIM, ainsi que d’armes et de munitions.   Certains étaient aussi chargés de perturber le processus électoral dans diverses localités et d’attiser des tensions ethniques et religieuses.   Le communiqué indique en outre que certains suspects avaient des liens avec des organisations terroristes internationales, notamment Al-Shabaab et l’État islamique, et auraient reçu une formation en Somalie.   Ils opéraient dans différentes régions du pays, recrutant de nouveaux membres et facilitant la préparation d’actes terroristes.   L’opération a également ciblé des individus impliqués dans le trafic illégal d’armes, ainsi que dans la traite des êtres humains et la contrebande, activités visant à fragiliser la sécurité et l’économie nationales.   Lors des arrestations, les forces de sécurité ont saisi des armes, des explosifs, des grenades, des munitions, ainsi que des devises étrangères et des marchandises de contrebande.   Les autorités ont souligné que cette opération a été rendue possible grâce à la coopération étroite entre les Forces de défense nationale éthiopiennes, la Police fédérale et les services de sécurité régionaux.   Le NISS a affirmé qu’il poursuivra ses efforts de surveillance et d’enquête afin de démanteler les réseaux extrémistes.   Il a également assuré que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour garantir le bon déroulement des prochaines élections nationales.   Enfin, le service a appelé la population à continuer de coopérer en signalant toute activité suspecte et en soutenant les institutions de sécurité du pays.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023