Politique
Tour d'horizon mondial de la semaine : Avril, entre tensions et accalmie
Apr 12, 2026 145
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - La deuxième semaine d’avril 2026 s’impose comme un reflet marquant d’un monde en mutation, où les dynamiques internationales se sont déployées sur plusieurs fronts avec une intensité notable.   Des discussions diplomatiques sensibles à Islamabad à l’élargissement des écarts économiques, en passant par le renouveau de l’exploration spatiale impulsé par la NASA, les médias internationaux ont décrit une planète évoluant dans l’incertitude, mais guidée par une détermination mesurée.   Cette période s’est affirmée comme un moment clé des affaires mondiales, révélant un ordre international fragile, façonné par l’équilibre délicat entre tensions et coopération, contraintes et innovation, inquiétudes et ambitions.   Des médias influents tels qu’Associated Press, Reuters et BBC World News ont présenté cette semaine comme un point de convergence entre enjeux diplomatiques, fractures économiques et avancées technologiques.   Des tensions persistantes en Asie du Sud et dans le Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz, aux difficultés économiques des régions en développement, tout en notant un regain d’optimisme en matière de coopération scientifique, les analyses ont dressé le portrait d’un système sous pression, mais encore capable de progrès collectifs.   L'horizon d'Islamabad   Islamabad s’est imposée comme un centre stratégique inattendu, devenant le théâtre de négociations indirectes entre les États-Unis et l’Iran dans un climat de forte tension internationale.   Les observateurs ont rapidement considéré ces échanges comme parmi les plus significatifs de ces dernières années, visant à gérer des enjeux complexes liés au nucléaire, aux sanctions et à la stabilité régionale.   Un diplomate occidental a évoqué « une pause bienvenue plutôt qu’une avancée », traduisant un réalisme prudent dans les premières réactions.   Au-delà des discussions, les tensions dans le détroit d’Ormuz ont accentué les préoccupations.   Les opérations de sécurité maritime et la surveillance accrue ont mis en évidence la vulnérabilité de ce passage stratégique, essentiel à l’approvisionnement énergétique mondial.   Le contexte soulignait que la diplomatie évoluait sous une pression constante.   Cependant, un changement progressif s’est fait sentir en milieu de semaine. Certains analystes ont estimé que la poursuite du dialogue constituait déjà un progrès.   Les marchés ont réagi en conséquence, avec une baisse de la volatilité énergétique et un repli des prix du pétrole après des hausses marquées.   Après de longues heures de discussions, aucun accord formel n’a été conclu. Le représentant américain a maintenu une position ferme, tout en reconnaissant l’absence de compromis.   Du côté iranien, les autorités ont insisté sur la nécessité de négociations fondées sur la bonne foi, rejetant certaines exigences jugées excessives tout en affirmant leurs intérêts légitimes.   Les discussions ont porté sur de nombreux sujets sensibles, notamment le nucléaire, les sanctions et la sécurité maritime. L’absence d’accord n’a toutefois pas été perçue comme un échec total, mais comme une étape dans un processus plus long.   En définitive, ces pourparlers n’ont débouché ni sur une percée ni sur une rupture, mais ont permis de préserver un élément essentiel : le temps.   Marchés de l'énergie   Parallèlement à la diplomatie, les marchés énergétiques sont restés particulièrement sensibles. Les perturbations dans le Golfe et la hausse des coûts d’assurance maritime ont démontré la rapidité avec laquelle les tensions géopolitiques influencent l’économie mondiale. Les chaînes d’approvisionnement apparaissent de plus en plus vulnérables.   Les experts évoquent un retour à une logique de sécurité logistique, obligeant les entreprises à adapter leurs stratégies. Dans ce contexte, les principaux producteurs se disent prêts à stabiliser l’offre, illustrant l’équilibre délicat entre considérations politiques et dynamiques de marché.   Le fossé économique Alors que la diplomatie dominait l’actualité, les inégalités économiques ont également retenu l’attention.   Les secteurs des semi-conducteurs et de l’intelligence artificielle affichent une croissance remarquable, portée par une transformation structurelle des économies avancées.   Des villes comme New York et Séoul continuent de s’imposer comme des centres d’innovation, relativement protégés des turbulences mondiales. À l’inverse, plusieurs régions d’Afrique de l’Est et d’Asie du Sud subissent la hausse des coûts de l’énergie et des produits de base.   Les perturbations logistiques et monétaires accentuent ces écarts, rappelant que la géographie influence de nouveau fortement les performances économiques.   La Corne de l'Afrique   Dans la Corne de l’Afrique, les évolutions récentes s’inscrivent dans une vision stratégique à long terme. Le renforcement des échanges entre l’Éthiopie et le Brésil, notamment dans le domaine agricole, illustre un potentiel de coopération durable.   Les infrastructures demeurent au cœur des priorités, avec des investissements dans les réseaux ferroviaires et les corridors logistiques.   Cette approche, souvent qualifiée de « patience stratégique », privilégie une croissance progressive et une intégration régionale renforcée.   Dans ce contexte, l’Éthiopie poursuit son engagement diplomatique en accueillant des visites de haut niveau. La venue du président burundais Évariste Ndayishimiye a mis en lumière le rôle croissant du pays comme centre diplomatique régional.   Les accords signés couvrent de nombreux secteurs, traduisant une volonté de renforcer les liens institutionnels et de promouvoir des priorités communes de développement.   Ces avancées consolident la position de l’Éthiopie comme acteur pivot dans la région, misant sur la coopération et les infrastructures pour soutenir sa croissance et sa stabilité.   Un moment d'unité   Dans un contexte mondial incertain, l’exploration spatiale a offert un rare moment de convergence. La NASA a poursuivi les préparatifs de la mission Artemis II, première mission habitée visant à retourner sur la Lune.   Présentée comme un symbole de coopération internationale, cette initiative met en lumière la capacité des nations à collaborer autour d’objectifs communs. Elle stimule également les investissements dans les technologies spatiales et climatiques.   Un monde de réalités parallèles   À l’issue de la semaine, un constat s’impose : le monde évolue dans une complexité croissante, marquée par des processus continus plutôt que par des résultats immédiats. Les tensions persistent, mais coexistent avec des dynamiques de progrès.   Les négociations, les marchés et les innovations dessinent un paysage global fragmenté, où cohabitent risques et opportunités.   En conclusion, cette semaine d’avril 2026 se distingue moins par un événement unique que par la convergence de multiples dynamiques.   Elle illustre un monde en transition, façonné par des forces opposées mais interdépendantes, où incertitude et progrès avancent simultanément, laissant l’avenir ouvert et en constante évolution.
L’Éthiopie cette semaine : Réformes intérieures et stratégie régionale
Apr 12, 2026 108
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Au cours d’une semaine rythmée par des échanges diplomatiques de haut niveau et un engagement constant en faveur du dialogue national, l’Éthiopie continue d’affirmer sa résilience et sa vision tournée vers l’avenir.   Entre consolidation de la paix intérieure, rôle actif dans la coopération continentale et défense de son droit légitime à un accès à la mer, le pays s’impose comme un acteur clé dans la Corne de l’Afrique.   Diplomatie stratégique et synergie régionale   Le rayonnement diplomatique de l’Éthiopie s’est renforcé cette semaine avec la visite marquante du président burundais Évariste Ndayishimiye, également à la tête de l’Union africaine.   À l’issue de rencontres de haut niveau au Palais national, le Premier ministre Abiy et son homologue ont supervisé la signature de plusieurs protocoles d’accord couvrant des secteurs variés, notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, l’identité numérique et le tourisme.   « Ces accords traduisent une volonté concrète de faire évoluer des relations diplomatiques de longue date vers des partenariats opérationnels », a déclaré le Premier ministre Abiy, réaffirmant une vision commune d’une Afrique de l’Est plus intégrée et prospère.   Cette dynamique de coopération dépasse le cadre régional, avec de nouvelles perspectives entre l’Éthiopie et l’Inde. L’ambassadeur indien, Anil Kumar Rai, a renouvelé le soutien de son pays à l’organisation de la COP32 en 2027.   Par ailleurs, des projets industriels conjoints, notamment dans le secteur du cuir, illustrent déjà les retombées positives de cette collaboration.   Stabilité nationale et gouvernance inclusive   La semaine a également été marquée par une évaluation approfondie des progrès régionaux, à travers une rencontre entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le lieutenant-général Tadesse Worede, chef de l’administration intérimaire du Tigray.   Les échanges ont porté sur le rapport annuel d’activité, mettant en lumière les avancées réalisées depuis avril 2025. Cette transition, conforme à la Constitution et à l’Accord de Pretoria, reflète une volonté de consolider une paix durable.   Dans le même temps, la Commission nationale de dialogue éthiopienne (ENDC) a signalé des progrès significatifs dans la promotion d’un dialogue inclusif.   Son président, le professeur Mesfin Araya, a souligné que cette démarche permet, pour la première fois, une participation équitable des citoyens, y compris dans les régions éloignées. Ayant déjà couvert plus de 1 200 woredas, la Commission prépare une conférence nationale réunissant 4 000 représentants.   La quête d'un accès à la mer : un droit fondamental   La question de l’accès direct à la mer est restée au cœur des priorités.   Le député européen Thierry Mariani a qualifié cette revendication de « droit fondamental », soulignant son importance pour le développement économique d’un pays émergent et fortement peuplé.   L’histoire rappelle également le lien étroit entre la civilisation axoumite et l’accès maritime, un héritage que l’Éthiopie cherche à retrouver par des moyens pacifiques.   La jeunesse éthiopienne s’est également mobilisée, appelant à un engagement actif en faveur de cet objectif stratégique. Des représentants ont insisté sur le fait qu’il s’agit d’une responsabilité collective pour garantir l’avenir économique du pays.   Dynamique économique et avancées démocratiques   Dans ce contexte, le secteur touristique continue de se distinguer à l’échelle mondiale.   Les initiatives nationales ont contribué à positionner l’Éthiopie parmi les destinations à la croissance la plus rapide.   Avec plus de 1,2 million de visiteurs étrangers et des millions de voyageurs locaux, le secteur a généré d’importantes recettes, soutenu par des sites emblématiques tels que Gorgora, Wanchi et Koyisha.   Par ailleurs, à l’approche des élections générales prévues le 1er juin 2026, les organisations de la société civile intensifient leurs efforts en matière d’éducation civique.   Le lancement de l’application « Mirchaye » par la Commission électorale vise à améliorer la transparence du processus. Des mesures sont également prévues pour garantir une participation inclusive à l’échelle nationale.
Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 203
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale.   Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes.   Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême.   Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme.   De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays.   L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour.   Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales.   L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens.   D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité.   Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie.   Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays.   Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie.   Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité.   Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Les négociations américano-iraniennes menées au Pakistan pendant 21 heures n’ont abouti à aucun accord, selon le vice-président des États-Unis.
Apr 12, 2026 461
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Une série de pourparlers diplomatiques majeurs entre les États-Unis et l’Iran s’est achevée sans avancée, après plus de 21 heures de négociations nocturnes intensives au Pakistan.   Le vice-président des États-Unis, JD Vance, à la tête de la délégation américaine, a confirmé l’échec des discussions, précisant que Téhéran avait refusé ce qu’il a qualifié de « dernière et meilleure offre » de Washington. « Ils ont fait le choix de ne pas accepter nos conditions », a-t-il déclaré lors d’un bref point presse avant de quitter le Pakistan. Sans entrer dans les détails de la proposition, restés confidentiels, JD Vance a indiqué que la priorité des États-Unis était d’obtenir des garanties claires empêchant l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Malgré cet échec, le vice-président a adopté un ton ferme, suggérant que les conséquences seraient plus lourdes pour Téhéran que pour Washington. « La mauvaise nouvelle, c’est que nous ne sommes pas parvenus à un accord — et, à mon sens, c’est une bien pire nouvelle pour l’Iran que pour les États-Unis », a-t-il affirmé. Cet échec illustre une nouvelle fois la persistance des tensions entre les deux pays, les efforts diplomatiques n’ayant pas réussi à surmonter les principaux enjeux de sécurité.
L’Union africaine adresse ses félicitations à Ismaïl Omar Guelleh pour sa réélection.
Apr 11, 2026 1693
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses vives félicitations à Ismaïl Omar Guelleh à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République de Djibouti.   Dans une déclaration rendue publique ce jour, il a salué la participation pacifique du peuple djiboutien au scrutin, soulignant que le bon déroulement du processus électoral reflète un engagement constant en faveur de la gouvernance démocratique, de la stabilité nationale et des ambitions partagées dans la Corne de l’Afrique.   Le président de la Commission a pris note des résultats officiels communiqués par l’organe électoral djiboutien, entérinant ainsi l’issue du vote présidentiel.   Il a également mis en exergue le rôle stratégique de Djibouti dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coopération au niveau régional.   Par ailleurs, il a réaffirmé la volonté de l’Union africaine de poursuivre la mise en œuvre de l’Agenda 2063 en collaboration avec ses États membres.   Le président de la Commission a en outre salué le professionnalisme de la mission d’observation électorale de l’Union africaine, conduite par Bernard Makuza.   En outre, Mahmoud Ali Youssouf a formulé ses vœux de succès à Ismaïl Omar Guelleh pour un mandat couronné de réussite et de progrès.
Le Pakistan au centre de la scène diplomatique mondiale : ouverture de pourparlers cruciaux entre Washington et Téhéran à Islamabad.
Apr 10, 2026 1845
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La capitale pakistanaise s’impose comme un épicentre diplomatique majeur, alors que le Pakistan s’apprête à accueillir des discussions directes, aussi rares que stratégiques, entre les États-Unis et l’Iran.   Ces négociations sont perçues comme un moment charnière pour l’équilibre régional.   Sous l’attention soutenue de la communauté internationale, les délégations des deux pays doivent arriver sous haute sécurité en vue des échanges prévus samedi.   Ces pourparlers interviennent dans le sillage d’un cessez-le-feu précaire, obtenu grâce à la médiation du Pakistan après 39 jours d’affrontements intenses, suscitant un espoir mesuré d’apaisement durable.   Le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Ishaq Dar, a assuré que tous les participants, y compris les médias internationaux, bénéficieront de visas délivrés à leur arrivée, illustrant la volonté d’Islamabad de garantir transparence et ouverture.   « L’issue de ces discussions est suivie de près à l’échelle mondiale, tant ses implications pour la région sont déterminantes », a souligné Ishtiaq Ahmad, spécialiste des relations internationales.   Malgré un climat d’espoir prudent, les observateurs restent lucides quant aux défis à surmonter.   Les positions des deux parties devraient demeurer fermes, même si les pressions internationales et des intérêts convergents pourraient favoriser un terrain d’entente.   La présence de délégations de haut niveau témoigne d’une réelle dynamique de dialogue. Côté américain, le vice-président J.D. Vance mènera les discussions, entouré notamment de Steve Witkoff et Jared Kushner.   Du côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le président du Parlement Bagher Qalibaf sont pressentis pour participer, bien que la composition officielle de la délégation reste à confirmer par Téhéran.   Vers plus qu’un simple cessez-le-feu   Selon plusieurs sources, les négociations devraient alterner entre échanges directs et indirects, avec pour objectif principal l’instauration d’un cessez-le-feu durable.   Compte tenu de la complexité des enjeux, les discussions pourraient se prolonger au-delà d’une seule journée.   Cette rencontre représente le dialogue direct le plus significatif entre Washington et Téhéran depuis 1979, illustrant l’ampleur des enjeux en présence.   Une avancée diplomatique pour le Pakistan   Ce rendez-vous diplomatique est l’aboutissement d’intenses efforts menés en coulisses par le Pakistan, avec l’appui de partenaires tels que la Turquie, la Chine et l’Arabie saoudite, ayant permis l’instauration d’une trêve de deux semaines.   Par ailleurs, les évolutions récentes dans la région, notamment l’ouverture d’Israël à des discussions avec le Liban, alimentent l’espoir d’une dynamique diplomatique plus large.
À Djibouti, le président sortant Ismaïl Omar Guelleh et son principal adversaire Mohamed Farah Samatar ont accompli leur devoir électoral lors de la présidentielle.
Apr 10, 2026 1770
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - L’élection présidentielle à Djibouti a officiellement débuté, marquée par le vote du président sortant Ismaïl Omar Guelleh et de son principal adversaire Mohamed Farah Samatar, qui se sont rendus aux urnes dès les premières heures de la matinée dans la capitale.   Dans ce pays situé sur les rives de la mer Rouge, les bureaux de vote ont ouvert à l’aube et les électeurs se sont progressivement déplacés vers les centres de vote, dans un scrutin que les autorités décrivent comme bien organisé.   Les deux principaux candidats ont accompli leur devoir électoral dans différents bureaux de vote de Djibouti-Ville, donnant ainsi le coup d’envoi symbolique de cette journée décisive.   Au total, 67 observateurs internationaux ont été déployés pour superviser le processus électoral. Ils représentent plusieurs organisations régionales et internationales, dont l’Union africaine, l’IGAD, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique.   La mission de l’Union africaine est conduite par Bernard Makuza, tandis que celle de l’IGAD est dirigée par l’ancien président éthiopien Mulatu Teshome.   Selon le ministère de l’Intérieur, 256 467 électeurs sont inscrits sur les listes électorales, dont plus de 162 000 dans la capitale, où se concentre une large part de l’électorat.   Le scrutin se déroule dans 712 bureaux de vote à travers le pays, dont 413 à Djibouti-Ville, illustrant le poids démographique de la zone urbaine.   Cette élection revêt un caractère crucial pour Djibouti, le président Ismaïl Omar Guelleh briguant un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP).   Il est opposé à des candidats issus de l’opposition, notamment du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un contexte politique jugé très suivi et compétitif.   Après une campagne électorale marquée par des rassemblements et des débats publics, le pays entre désormais dans une phase décisive, centrée sur le dépouillement des voix et l’attente des résultats, dans un climat où la transparence et la crédibilité du processus restent au cœur des attentions.
La Fédération de la jeunesse appelle à faire de la jeunesse un acteur central du projet d’accès à la mer de l’Éthiopie.
Apr 10, 2026 1466
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - La Fédération de la jeunesse éthiopienne a exhorté les jeunes à s’impliquer de manière active et réfléchie dans la promotion du projet national d’accès à la mer, soulignant leur rôle déterminant dans l’avenir du pays.   L’organisation a rappelé que la sécurisation d’un accès fiable à la mer reste un enjeu stratégique majeur pour soutenir la croissance économique de l’Éthiopie et répondre aux besoins croissants de développement de sa population.   Elle a également indiqué que les autorités intensifient leurs efforts diplomatiques en ce sens.   S’exprimant à ENA, l’ambassadeur Alexander Nigusse, responsable des relations publiques internationales de la Fédération, a affirmé que l’accès à la mer constitue un levier essentiel pour le développement économique et social du pays.   Il a précisé que la Fédération entend accompagner les initiatives nationales en mobilisant la jeunesse et en sensibilisant l’opinion publique.   Selon lui, les jeunes ont une responsabilité particulière dans la défense des intérêts nationaux et doivent participer de manière informée à la réalisation de l’objectif d’accès maritime.   Dans le même esprit, plusieurs jeunes interrogés ont partagé cette position.   Abenezer Ermias a estimé que la question bénéficie déjà d’une reconnaissance internationale, tout en appelant à renforcer la visibilité du dossier à travers une mobilisation accrue sur les réseaux sociaux, notamment via les formats numériques et les récits historiques.   De leur côté, Ruth Shewankta et Feven Fikadu ont souligné que cette question dépasse le seul cadre gouvernemental.   Ils ont insisté sur la nécessité d’une implication de l’ensemble des citoyens, en particulier des jeunes, estimant que le projet d’accès à la mer relève d’un effort collectif porté par toute une génération.
Le Premier ministre Abiy a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à la fin de sa visite officielle.
Apr 10, 2026 964
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre de l’Éthiopie, Abiy Ahmed, a fait ses adieux au président burundais Évariste Ndayishimiye à l’aéroport international de Bole, au terme de sa visite officielle de deux jours à Addis-Abeba.   Cette visite s’inscrit dans la continuité d’échanges marquants entre l’Éthiopie et le Burundi, ayant abouti à la signature de plusieurs mémorandums d’entente d’envergure visant à approfondir leur coopération dans des secteurs stratégiques.   Les accords conclus couvrent notamment la défense, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, l’agriculture, le commerce, les systèmes d’identité numérique ainsi que le tourisme, constituant ainsi une base structurée pour renforcer les priorités communes et soutenir un développement régional durable.   Abiy Ahmed a qualifié les discussions de « constructives », soulignant que ces accords traduisent une volonté concrète de transformer des relations diplomatiques de longue date en partenariats effectifs.   Il a également mis en avant les liens historiques unissant l’Éthiopie et le Burundi, fondés sur la fraternité et le respect mutuel, tout en insistant sur la nécessité de les consolider pour atteindre des objectifs de développement communs.   De son côté, Évariste Ndayishimiye, également président en exercice de l’Union africaine, a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé tout au long de son séjour.   Les deux dirigeants ont échangé sur les grandes priorités du continent africain ainsi que sur des questions bilatérales, réaffirmant leur engagement en faveur de la stabilité et de la prospérité régionales.   À l’issue de la visite, Abiy Ahmed a réitéré la volonté de l’Éthiopie de renforcer sa coopération avec le Burundi en vue de promouvoir une croissance durable et une prospérité partagée, marquant ainsi une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays.
Scrutin clé à Djibouti : les électeurs votent pour élire leur président.
Apr 10, 2026 825
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Les citoyens de Djibouti votent aujourd’hui lors d’une élection présidentielle déterminante, appelée à orienter l’avenir du pays pour les cinq prochaines années.   Dans ce pays riverain de la mer Rouge, les électeurs ont commencé à voter dès les premières heures de la matinée de vendredi. Selon l’agence de presse éthiopienne (ENA), la participation s’annonce élevée, avec une affluence notable dans les bureaux de vote à travers Djibouti. Le président sortant, Ismaïl Omar Guelleh, se présente pour un sixième mandat sous la bannière de l’Union pour la majorité présidentielle (UMP). Il fait face à des candidats de l’opposition, notamment issus du Centre démocratique unifié (CDU) et de l’Union pour la démocratie et la justice (UDJ), dans un scrutin que les analystes jugent particulièrement disputé et à forts enjeux. Après plusieurs semaines de mobilisation politique intense, le pays se trouve à un moment charnière. La campagne électorale, étalée sur deux semaines, a été rythmée par des meetings, des débats publics et des échanges directs avec les citoyens à l’échelle nationale. Le directeur de campagne de l’UMP, Abdallah Abdillahi Miguil, a exprimé sa confiance quant à la régularité du processus électoral, affirmant que tous les candidats avaient pu présenter librement leurs programmes dans le respect du cadre légal. Il a également souligné que le président Ismaïl Omar Guelleh avait mené une campagne dynamique à travers le pays, prenant part à des rassemblements nationaux et exposant son programme aux côtés de ses adversaires, dans un climat qu’il a décrit comme compétitif mais pacifique. Selon lui, la campagne s’est déroulée dans le calme, marquée par des échanges d’idées sans violence ni tensions majeures, illustrant l’engagement de Djibouti en faveur de la tolérance et d’une compétition équitable. Des observateurs internationaux et des partenaires participent également au suivi du scrutin, contribuant à renforcer la confiance dans la transparence et la crédibilité du processus électoral. Dans ce cadre, une mission d’observation de Autorité intergouvernementale pour le développement, dirigée par Mulatu Teshome et comprenant Mohamed Abdi Ware, est déployée sur le terrain pour observer l’élection présidentielle djiboutienne de 2026. La mission a mené des consultations avec les ambassadeurs auprès du secrétariat de l’IGAD, collaboré avec la mission d’observation électorale de Union africaine, échangé avec des organisations de la société civile djiboutienne et tenu des discussions avec la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elle a également organisé des sessions de formation à l’intention des observateurs en vue du jour du scrutin. L’IGAD a réaffirmé son engagement en faveur d’un processus électoral pacifique, crédible et transparent à Djibouti. Les autorités comme les acteurs politiques ont insisté sur le fait que le vote devrait se dérouler dans le calme. Pour de nombreux analystes, ce scrutin représente un moment démocratique déterminant pour Djibouti, où les citoyens sont appelés à décider de l’avenir du pays dans un climat de paix et de transparence.
Le ministre des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a marqué les esprits au Forum de Vienne sur l’énergie et le climat 2026.
Apr 10, 2026 736
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - Lors du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Gedion Timothewos, a défendu une transition africaine vers une croissance industrielle à faible émission de carbone, en s’appuyant sur les énergies renouvelables et les ressources en minéraux critiques du continent.   D’après une publication du ministère des Affaires étrangères sur les réseaux sociaux, Gedion Timothewos a insisté sur la nécessité urgente de surmonter les obstacles structurels, notamment le faible accès à l’énergie, les déficits en infrastructures et les contraintes liées à l’accès aux marchés. Il a également appelé à un renforcement des financements concessionnels, en particulier en faveur des pays les moins avancés (PMA) et des pays africains enclavés. Il a en outre mis en avant l’engagement ambitieux de l’Éthiopie en matière de résilience climatique, reposant sur des investissements importants dans les énergies renouvelables — qui assurent environ 95 % de la production énergétique — ainsi que sur une stratégie d’industrialisation verte, incluant des parcs industriels écologiques. Par ailleurs, en marge du Forum international de Vienne sur l’énergie et le climat 2026, le ministre a tenu des rencontres bilatérales avec ses homologues d’Autriche et du Soudan du Sud. Lors de son entretien avec la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Beate Meinl-Reisinger, les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, notamment à travers le commerce, les investissements, le tourisme et les énergies renouvelables. Enfin, au cours de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères du Soudan du Sud, Monday Semaya Kumba, les discussions ont porté sur des enjeux bilatéraux et régionaux d’intérêt commun.
Éthiopie et Burundi renforcent leur partenariat : signature de plusieurs accords de coopération à Addis-Abeba.
Apr 9, 2026 2149
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed et le président burundais Évariste Ndayishimiye ont franchi une étape majeure dans le renforcement des relations bilatérales, supervisant la signature de plusieurs mémorandums d’entente lors de discussions de haut niveau à Addis-Abeba.   Ces accords, couvrant divers secteurs, illustrent une nouvelle dynamique de coopération entre les deux nations d’Afrique de l’Est. Les dirigeants ont réaffirmé leurs ambitions communes en matière de croissance économique, de stabilité régionale et de prospérité durable.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a qualifié sa rencontre avec Évariste Ndayishimiye de « fructueuse », soulignant que ces mémorandums traduisent un engagement concret visant à transformer des relations diplomatiques historiques en partenariats opérationnels.   Le président burundais, qui préside actuellement l’Union africaine, effectue une visite officielle de travail en Éthiopie, participant à une série de discussions de haut niveau pour approfondir la coopération politique, économique et régionale.   Au cours de cette visite, le Premier ministre a salué le rôle de Ndayishimiye en tant que leader continental et a abordé avec lui les priorités africaines majeures, ainsi que des sujets bilatéraux essentiels.   Accueillant son homologue burundais, Abiy Ahmed a rappelé la relation historique entre les deux pays, la qualifiant de fraternelle et fondée sur le respect mutuel.   Il a insisté sur le fait que le renforcement de ce lien est crucial pour atteindre des objectifs de développement communs.   Selon l’Agence de nouvelle éthiopienne (ENA), ces accords posent les bases d’une coopération renforcée et témoignent d’une vision partagée d’un avenir intégré, prospère et uni pour l’Éthiopie et le Burundi.
Le Premier Ministre Abiy a reçu le président burundais Ndayishimiye pour des entretiens de haut niveau à Addis
Apr 9, 2026 1272
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - À Addis-Abeba, le Premier ministre Abiy Ahmed a accueilli jeudi le président burundais Évariste Ndayishimiye, dont la visite de travail officielle ouvre une nouvelle phase dans les relations bilatérales.   Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a réservé un accueil chaleureux au président burundais Évariste Ndayishimiye, mettant en avant l’hospitalité de l’Éthiopie et les ambitions communes de prospérité et de développement. « C’est un grand honneur de vous accueillir dans une nation qui vous reçoit à bras ouverts, au sein d’un peuple remarquable, riche d’une culture dynamique et doté d’un potentiel immense », a déclaré le Premier ministre. Actuellement président de l’Union africaine, Évariste Ndayishimiye devrait participer à une série de rencontres de haut niveau avec des responsables éthiopiens, visant à approfondir la coopération politique, économique et régionale. Le Premier ministre a rappelé la relation durable qui unit l’Éthiopie et le Burundi, la qualifiant de fondée sur la « fraternité et le respect mutuel », et a insisté sur la nécessité de renforcer ces liens pour atteindre des objectifs de développement communs. « Je suis convaincu que votre visite renforcera davantage nos relations et nous permettra d’avancer ensemble vers notre vision partagée de l’avenir. Bienvenue chez vous », a-t-il ajouté. Les relations diplomatiques entre l’Éthiopie et le Burundi sont anciennes et structurées par des institutions comme leur Commission ministérielle conjointe, qui soutient la collaboration dans des secteurs clés. Cette visite vise à intensifier les échanges bilatéraux et à porter le partenariat à un niveau supérieur, reflétant l’engagement des deux pays pour une coopération renforcée et une intégration régionale accrue.
La campagne présidentielle de Djibouti s’achève dans le calme, selon le directeur de campagne de la majorité.
Apr 9, 2026 1081
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Abdallah Abdillahi Miguil, directeur de campagne de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP), coalition actuellement au pouvoir à Djibouti, s’est montré confiant quant au bon déroulement de l’élection présidentielle prévue vendredi 10 avril 2026, affirmant qu’elle se déroulera dans le respect de la transparence et du climat pacifique.   Lors de la clôture officielle de la campagne, Miguil a rappelé que les deux semaines allouées aux candidats avaient permis à chacun de présenter ses programmes et de mobiliser les citoyens autour de leurs visions respectives.   Il a souligné que le président sortant et candidat à sa réélection, Ismaïl Omar Guelleh, avait participé à de nombreux rassemblements et réunions publiques pour exposer son projet.   Le directeur de campagne a également salué la participation active de tous les partis politiques, notamment la CDU et l’UDJ, estimant que cette pluralité reflète le dynamisme du débat démocratique à Djibouti.   « Durant toute la campagne, nous avons observé des échanges d’idées constructifs et une confrontation d’approches sans incivilités ni violence », a-t-il affirmé, ajoutant que cela témoignait de l’attachement du peuple djiboutien à la tolérance et à une compétition électorale loyale.   Miguil a enfin rendu hommage à l’appui des partenaires internationaux, qui contribuent à renforcer la crédibilité du processus électoral.   « Il ne fait aucun doute que le scrutin se déroulera dans le calme, la paix et avec la plus grande transparence, conférant ainsi au vainqueur la légitimité nécessaire pour gouverner et guider notre nation », a-t-il conclu.   « Demain, le peuple décidera – et il le fera dans la paix. Ensemble, nous avons mené la campagne, et ensemble, nous construirons l’avenir. »
Djibouti achève sa campagne présidentielle marquée par de forts enjeux avec un rassemblement de grande ampleur, tandis que la nation se prépare à voter.
Apr 9, 2026 586
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Djibouti a mis fin à une campagne présidentielle intense et très suivie, marquée par l’affluence de dizaines de milliers de partisans au Stade Hassan Gouled lors du dernier grand rassemblement avant le scrutin.   Situé sur les rives de la mer Rouge, Djibouti aborde désormais une étape décisive de son processus électoral, les citoyens étant appelés aux urnes dès demain, après plusieurs semaines d’intense mobilisation politique à travers le pays. Selon Agence de nouvelle éthiopienne, le Stade Hassan Gouled offrait un spectacle haut en couleur, décoré de drapeaux et de banderoles aux couleurs des partis, tandis qu’une foule considérable s’y était rassemblée, témoignant d’un fort engouement politique. Au cœur de ce rassemblement figurait le président sortant Ismaïl Omar Guelleh, candidat du Rassemblement populaire pour le progrès au sein de l’Union pour la majorité présidentielle. Prenant la parole devant ses partisans, le chef de l’État a exprimé sa confiance quant à sa réélection, promettant un « succès significatif » en cas de nouveau mandat. Il a détaillé ses priorités, mettant en avant l’accélération de la croissance économique, la création d’emplois, l’amélioration des services publics et des infrastructures, ainsi que la préservation de la stabilité nationale — des thèmes centraux de sa campagne. Le rassemblement a mobilisé une large frange de la société djiboutienne, notamment de nombreux jeunes et primo-votants, illustrant un intérêt croissant pour la vie politique. À l’échelle nationale, la campagne s’est intensifiée ces dernières semaines, les différents candidats défendant des visions axées sur la réforme économique, la gouvernance et le développement. Dans la capitale, l’ambiance électorale était particulièrement palpable, les rues devenant un véritable espace d’expression politique. Figure de l’opposition, Zakaria Ismail Farah Samatar a, lui aussi, renforcé sa présence sur le terrain, notamment dans les régions de Tadjourah et Obock, sous le slogan « Un autre Djibouti est possible ». Parallèlement, le processus électoral fait l’objet d’une attention soutenue de la communauté internationale, avec le déploiement de 67 observateurs issus d’organisations telles que l’Union africaine, l’Autorité intergouvernementale pour le développement, la Ligue des États arabes et l’Organisation de la coopération islamique. La mission de l’Union africaine, la plus importante, est conduite par Bernard Makuza, tandis que celle de l’Autorité intergouvernementale pour le développement est dirigée par Mulatu Teshome. Pays d’environ un million d’habitants, stratégiquement situé entre la mer Rouge et le golfe d’Aden, Djibouti demeure un point névralgique de la Corne de l'Afrique, accueillant plusieurs bases militaires étrangères. Désormais, la campagne étant officiellement close, l’attention se porte entièrement sur le scrutin, alors que les électeurs djiboutiens s’apprêtent à se prononcer lors d’un vote suivi de près tant au niveau régional qu’international.
Un membre du Parlement européen estime que la volonté de l’Éthiopie d’accéder à la mer relève d’un droit légitime.
Apr 9, 2026 539
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - La recherche d’un accès à la mer par l’Éthiopie constitue un droit logique, compte tenu des nombreux défis auxquels le pays est confronté, a affirmé Thierry Mariani, membre du Parlement européen.   Les récits historiques indiquent que l’essor de la civilisation d’Aksoum et son rôle majeur dans le commerce international étaient étroitement liés à un accès direct aux routes maritimes. Cet héritage s’est transmis au fil des générations, l’Éthiopie conservant longtemps des capacités navales ayant contribué à la stabilité de la mer Rouge et des zones environnantes. Cependant, au début des années 1990, une combinaison de facteurs internes et externes a conduit à la perte de son accès direct à la mer Rouge, transformant le pays en État enclavé. Dans un entretien exclusif accordé à l’Agence de presse éthiopienne, Thierry Mariani, membre du Parlement européen, a estimé qu’il est incohérent qu’un acteur majeur de la région demeure sans accès maritime. Insistant sur la nécessité d’une solution durable, il a affirmé qu’un tel accès relève d’une logique de droit, s’appuyant sur les principes de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, qui reconnaît l’importance de l’accès à la mer pour les États. Selon lui, l’absence prolongée d’accès constitue un handicap majeur, et disposer d’une ouverture maritime est une condition essentielle pour un pays comme l’Éthiopie. Il a également souligné que, pour la deuxième nation la plus peuplée d’Afrique et siège de l’Union africaine, il est crucial d’intensifier le dialogue et les négociations afin de parvenir à une solution viable. D’après Thierry Mariani, la revendication de l’Éthiopie repose sur un fondement logique, appelant à des avancées concrètes dans les discussions régionales. Il a par ailleurs indiqué que l’Europe a intérêt à préserver la stabilité dans des zones stratégiques telles que le golfe d'Aden et le détroit de Bab el-Mandeb. Dans ce contexte, il juge légitime que le pays engage des démarches pacifiques pour obtenir un accès à la mer, notamment en raison du coût élevé des importations pour une population nombreuse. Évoquant les réformes engagées, il a également relevé les progrès observés en Éthiopie, soulignant les transformations visibles, notamment dans la capitale, et le renforcement de la présence du pays sur la scène internationale. Enfin, il a rappelé que la quête d’un accès maritime s’inscrit dans une dynamique portée par la croissance économique rapide, une population dépassant les 130 millions d’habitants, la position stratégique du pays dans la Corne de l'Afrique et son riche héritage historique.
Des experts appellent à des solutions juridiques et diplomatiques pour un enjeu générationnel.
Apr 8, 2026 1683
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Des spécialistes estiment que la longue quête de l’Éthiopie pour un accès à la mer constitue un enjeu générationnel majeur, nécessitant une résolution claire par des moyens juridiques et diplomatiques, jugée essentielle pour la survie et le développement futur du pays.   Des experts en ressources hydriques soulignent que cette question dépasse les simples considérations économiques, mettant en évidence ses racines historiques, géographiques et stratégiques profondes.   Ils rappellent qu’il y a encore trente ans, l’Éthiopie bénéficiait de voies maritimes fiables, la reliant aux réseaux commerciaux mondiaux depuis plusieurs siècles.   Selon les archives historiques, l’importance de la civilisation axoumite et son rôle dans le commerce international étaient étroitement liés à cet accès direct à la mer.   Cet héritage s’est transmis de génération en génération, l’Éthiopie disposant d’une capacité navale qui contribuait à la stabilité de la mer Rouge et de ses environs.   Les chercheurs expliquent que la perte de l’accès direct à la côte de la mer Rouge résulte d’une combinaison de pressions internes et externes au début des années 1990, enclavant le pays.   Depuis lors, la question de la diversification des corridors portuaires est restée largement négligée pendant plus de trois décennies, malgré son importance stratégique pour le développement national.   Ils notent que les récentes réformes nationales ont repositionné ce sujet au cœur des priorités, désormais abordé sous des angles juridiques, historiques, économiques et géographiques.   L’Éthiopie intensifie ses efforts pacifiques et diplomatiques, basés sur la coopération mutuelle, pour élargir ses corridors commerciaux et stimuler les investissements.   Des experts de l’Université d’Addis-Abeba rappellent que l’accès maritime n’est pas une option, mais une nécessité pour les générations présentes et futures.   Belete Berhanu, maître de conférences au Département de génie civil et environnemental, a déclaré : « La civilisation éthiopienne repose sur la synergie entre ses deux ressources en eau vitales. »   Il a ajouté : « Le Nil et la mer Rouge ont longtemps constitué des piliers des échanges économiques et politiques, aux niveaux régional, continental et mondial. »   Il a souligné que l’accès à la mer doit être analysé sous plusieurs perspectives, soulignant son rôle central dans l’identité éthiopienne et dans la trajectoire de développement à long terme.   Yacob Arsano, expert en hydropolitique et négociateur international sur les questions d’eau, a rappelé l’importance historique de l’accès maritime pour l’État éthiopien.   « Des adversaires historiques ont exploité l’instabilité interne pour orchestrer la sécession de l’Érythrée, privant l’Éthiopie de l’accès maritime qui a fondé sa civilisation », a-t-il expliqué.   Yacob a insisté sur le fait que le rétablissement des droits juridiques et historiques de l’Éthiopie concernant ses débouchés portuaires reste une priorité nationale.   Les chercheurs ont également souligné que les deux principales ressources en eau du pays sont stratégiques et essentielles pour préserver sa souveraineté et sa dignité nationale.   Ils ont insisté sur le fait que la génération actuelle, en poursuivant les ambitions nationales liées à ces ressources, doit garantir une solution durable au problème de l’accès à la mer par des moyens pacifiques, juridiques et diplomatiques.   En conclusion, la quête de l’Éthiopie pour un accès maritime reste une mission générationnelle déterminante, nécessitant une solution juste et durable.
Les États-Unis et l'Iran se sont entendus sur une trêve conditionnelle de deux semaines, incluant la réouverture partielle du détroit stratégique d’Ormuz.
Apr 8, 2026 660
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient prêts à suspendre leurs opérations militaires contre l’Iran pour une durée de deux semaines, à condition que Téhéran procède à la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage maritime essentiel pour le commerce mondial du pétrole. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il a précisé que cette trêve dépendait d’un engagement iranien à garantir un accès total, immédiat et sécurisé à cette voie stratégique. Donald Trump a justifié cette décision en affirmant que les objectifs militaires américains avaient été atteints, voire dépassés, et que des progrès significatifs avaient été réalisés en vue d’un accord durable visant la paix avec l’Iran et dans l’ensemble du Moyen-Orient. Il a également révélé que Washington avait reçu une proposition iranienne en dix points, susceptible de servir de base aux discussions à venir. Le président américain a décrit cette initiative comme un cessez-le-feu bilatéral, impliquant une interruption des hostilités de part et d’autre pendant cette période limitée. Cette dynamique aurait été encouragée par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui a appelé les deux pays à réduire les tensions et à profiter de cette fenêtre pour engager un dialogue diplomatique. Plus tôt, il avait exhorté Donald Trump à accorder un délai supplémentaire pour parvenir à un accord, tout en invitant l’Iran à rouvrir le détroit d’Ormuz comme geste d’apaisement.   Cette annonce intervient après une montée des tensions, marquée par des déclarations particulièrement dures. Donald Trump avait notamment menacé de conséquences extrêmes en cas d’échec des négociations, évoquant des frappes potentielles contre des infrastructures stratégiques iraniennes. Selon des responsables américains, des frappes ciblées auraient déjà été menées contre des positions militaires proches de l’île de Kharg, tout en évitant les principales installations pétrolières. D’autres attaques auraient visé certaines infrastructures ferroviaires à travers le pays. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a indiqué que l’Iran pourrait coopérer sous conditions. Il a assuré que le détroit d’Ormuz resterait ouvert et sécurisé durant la trêve, en coordination avec les forces armées iraniennes, et que les opérations défensives seraient suspendues si les attaques cessaient. Il a par ailleurs confirmé la disposition de Téhéran à entamer des négociations avec Washington à Islamabad, tout en soulignant que ce cessez-le-feu reste provisoire et que plusieurs points essentiels doivent encore être clarifiés sur la base des propositions iraniennes.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023