Environnement
Les défis liés au phénomène El Niño prévu pour 2026 exigent une solidarité régionale : le commissaire adjoint
Sep 18, 2026 253
Addis Ababa le 18 septembre, 2026 (ENA) Les répercussions potentielles du phénomène El Niño en 2026 exigent un leadership politique, une appropriation nationale et une solidarité régionale, a souligné Aydrus Hassan, commissaire adjoint chargé de la gestion des risques de catastrophe en Éthiopie. Il a ajouté que cela nécessitait également un financement en temps opportun et une action précoce allant au-delà de la préparation technique. Dans son discours d’ouverture du Forum régional de haut niveau de l’IGAD sur la préparation au phénomène El Niño dans la Corne de l’Afrique, le commissaire adjoint a déclaré que l’Éthiopie renforçait son système de gestion des risques de catastrophe afin de le rendre plus polyvalent face aux risques, axé sur les impacts, anticipatif et multisectoriel. Ce système associe la surveillance, les prévisions, l’évaluation des impacts, l’alerte précoce, la préparation, les mesures anticipatives et l’intervention, a ajouté Aydrus. Il a par ailleurs indiqué que l’Éthiopie renforce son autonomie nationale, notamment grâce à son Fonds de réponse aux risques de catastrophe, qui fournit un financement prévisible pour la préparation aux catastrophes, l’alerte précoce, les mesures anticipatives, l’intervention et le renforcement de la résilience. Au niveau régional, l’IGAD et l’ICPAC s’efforcent de renforcer le partage transfrontalier d’informations, l’analyse conjointe des risques, l’interopérabilité des systèmes d’alerte précoce et la coordination des mesures préventives. Ces efforts sont essentiels compte tenu des risques pesant sur les bassins fluviaux partagés, les couloirs de transhumance, les marchés et les mouvements de population. M. Aydrus a exhorté les États membres de l’IGAD à veiller à ce que des financements soient disponibles avant que les catastrophes ne surviennent et à traduire l’appel à l’action régional de haut niveau en engagements concrets. Il a ajouté que l’aide internationale devait venir en complément du leadership national plutôt que de s’y substituer. Le commissaire adjoint a en outre souligné la nécessité de relier les prévisions, les seuils de déclenchement, le financement et l’action afin de protéger les vies, les moyens de subsistance et les acquis en matière de développement. Ce forum a réuni les États membres de l’IGAD et leurs partenaires afin de renforcer la préparation régionale et l’action précoce. L’Organisation météorologique mondiale prévoit que le phénomène El Niño de 2026 sera très intense, voire historique, avec un pic à la fin de l’année et des répercussions s’étendant jusqu’en 2027.
L'Éthiopie s'impose comme un modèle en matière de promotion de la mobilité verte : un responsable de la CEA
Sep 17, 2026 176
Addis Ababa le 17 septembre, 2026 (ENA) La transition vers les véhicules électriques (VE) devient une priorité essentielle pour le développement durable des transports en Afrique, l’Éthiopie s’imposant comme un exemple phare dans la promotion de la mobilité verte, a déclaré la Commission économique pour l’Afrique (CEA). Dans un entretien exclusive accordée à l'ENA, Robert Lisinge, directeur de la division Technologie, innovation et infrastructures de la CEA, a déclaré que les véhicules électriques jouaient un rôle important dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre et dans le soutien à des systèmes de transport écologiquement durables à travers le continent. M. Lisinge a souligné que le secteur des transports figurait parmi les principaux responsables du changement climatique, et que le passage des véhicules fonctionnant aux combustibles fossiles à la mobilité électrique était essentiel pour relever les défis environnementaux. Il a noté que cette réunion intervenait à un moment crucial, après l’adoption par l’Afrique d’un cadre continental pour les véhicules électriques, qui vise à accélérer la transition vers des systèmes de transport plus propres. Il a souligné que la participation de l’Éthiopie aux côtés des pays nordiques, notamment la Norvège, la Suède, la Finlande et le Danemark, constituait une occasion importante d’échanger des expériences et de renforcer les partenariats en matière de développement de la mobilité électrique. « Le fait de rassembler ces pays offre une formidable opportunité d’apprendre les uns des autres, de tisser des réseaux et d’encourager les entreprises du monde entier à explorer les opportunités disponibles en Afrique », a-t-il déclaré. Il a souligné que les pays souhaitant faire progresser la mobilité électrique doivent élaborer des stratégies claires, des plans de mise en œuvre et des politiques de soutien, tout en investissant dans les infrastructures de recharge et en renforçant les capacités techniques nécessaires à l’entretien des véhicules électriques. « Cette transition nécessite une approche écosystémique qui inclut des stratégies, des mesures incitatives, le développement des infrastructures et le renforcement des capacités des techniciens locaux », a déclaré M. Lisinge. M. Lisinge a également salué les efforts de l’Éthiopie en faveur des transports verts, décrivant le pays comme un leader de la transition vers la mobilité électrique en Afrique. Il a ajouté que la décision de l’Éthiopie de restreindre l’importation de véhicules à moteur à combustion interne témoignait d’un engagement politique fort et constituait un exemple pour d’autres pays à la recherche de solutions de transport durables. Le responsable de la CEA a en outre expliqué que plusieurs pays africains vont au-delà de la simple adoption des véhicules électriques et développent également des capacités de production locales, avec l’ambition de desservir à la fois les marchés nationaux et internationaux. Enfin, M. Lisinge a ajouté que la mobilité électrique offrait des opportunités plus larges à l’Afrique, notamment en matière de développement industriel, d’innovation, de création d’emplois et de renforcement de la coopération entre les entreprises africaines et internationales.
Mobilité électrique : l’Afrique appelée à en faire un moteur de la croissance industrielle
Sep 16, 2026 239
Addis Ababa le 16 septembre, 2026 (ENA) Le ministre éthiopien des Transports et de la Logistique, Dr Alemu Sime Feyisa, a appelé les pays africains et leurs partenaires à faire de la mobilité électrique un levier de développement industriel, de création d’emplois et de croissance durable. S’exprimant lors du Sommet nordique-africain sur les véhicules électriques 2026, tenu à Addis-Abeba, il a souligné que la transition ne devait pas se limiter à l’importation de véhicules, mais favoriser également la fabrication locale, le développement des compétences et la création de valeur.   « L’Afrique doit s’impliquer à tous les niveaux de la chaîne de valeur », a déclaré Dr Alemu, appelant à renforcer les capacités locales et la coopération régionale. Il a également insisté sur la nécessité de développer des infrastructures adaptées, notamment des réseaux électriques fiables, des stations de recharge et des systèmes de gestion et de recyclage des batteries. Selon lui, les investissements doivent couvrir l’ensemble de l’écosystème, y compris la formation et les infrastructures. Le ministre a souligné le potentiel des énergies renouvelables de l’Éthiopie pour soutenir cette transition et appelé à une approche intégrée incluant les transports publics, les bus électriques, les véhicules à deux et trois roues ainsi que l’électrification progressive du fret et de la logistique. Le sommet a réuni des représentants de l’Union africaine, des Nations unies, d’institutions financières, du secteur privé, de la recherche et de l’innovation afin d’examiner les moyens d’accélérer la mobilité électrique en Afrique. Dr Alemu a enfin appelé à transformer les discussions en actions concrètes à travers des investissements, des partenariats technologiques, des programmes de formation et une coopération régionale renforcée.
L’Afrique doit passer des engagements climatiques à leur mise en œuvre : le secrétaire exécutif de la CEA
Sep 7, 2026 808
Addis Ababa le 7 septembre, 2026 (ENA) L’Afrique doit de toute urgence passer des engagements climatiques à la mise en œuvre de mesures concrètes pour faire face aux impacts du changement climatique, a déclaré Claver Gatete, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA). M. Gatete s’exprimait lors de l’ouverture de la 14e Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XIV), qui s’est tenue à Addis-Abeba sous le thème « Des promesses à l’action : la feuille de route Belém-Antalya-Addis ». Il a souligné que l’Afrique représente moins de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais qu’elle est pourtant très vulnérable aux effets du changement climatique. Malgré les engagements pris et l’élaboration de contributions déterminées au niveau national (CDN) et de plans d’adaptation, leur mise en œuvre reste insuffisante. « Nous avons négocié des engagements, fixé des objectifs et élaboré des CDN ainsi que des plans nationaux d’adaptation. Pourtant, la mise en œuvre continue d’accuser un retard », a déclaré M. Gatete. Le secrétaire exécutif de la CEA a mis en avant le potentiel du continent en matière d’énergies renouvelables et de ressources minérales essentielles, ainsi que sa population jeune, ses marchés en expansion et ses capacités technologiques croissantes. L’un des principaux obstacles demeure l’accès limité à un financement climatique abordable. L’Afrique aurait besoin d’environ 277 milliards de dollars par an jusqu’en 2030 pour mettre en œuvre ses CDN, alors que les financements actuels ne couvriraient qu’environ 11 % de ce besoin. M. Gatete a appelé à un accès accru aux subventions et aux financements concessionnels, mettant en garde contre les financements susceptibles d’aggraver le fardeau de la dette des pays africains. « Un financement qui alourdit une dette déjà insoutenable ne fera que rendre la mise en œuvre plus difficile », a-t-il averti. Il a également souligné la nécessité de lier l’action climatique au développement économique, en particulier à l’accès à l’énergie, au renforcement des capacités productives et à la création d’emplois.Plus de 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité. « Pour nous, à la CEA, l’action climatique doit aller de pair avec l’élargissement de l’accès à l’énergie, le renforcement des capacités productives et la création d’emplois », a-t-il déclaré. Selon lui, les ressources renouvelables et les minéraux essentiels de l’Afrique pourraient favoriser le développement de chaînes de valeur régionales et la création d’emplois. La Zone   de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) pourrait contribuer à porter ces initiatives à plus grande échelle. M. Gatete a enfin appelé l’Afrique à jouer un rôle plus actif dans la définition des solutions mondiales en matière de financement climatique, d’adaptation, d’énergie, de commerce, de technologie et de gouvernance climatique. « Notre ambition doit aller plus loin. L’Afrique doit également contribuer à définir ces solutions », a-t-il souligné. La conférence, qui se déroule sur trois jours, devrait adopter les « Messages d’Addis-Abeba sur l’action climatique », qui serviront de propositions africaines en amont de la COP31 à Antalya et contribueront aux préparatifs de la COP32, prévue à Addis-Abeba en 2027. Pour M. Gatete, le succès de l’action climatique devra se mesurer à travers des résultats concrets pour les populations, notamment une meilleure résilience des agriculteurs et des communautés, un accès accru à l’électricité ainsi que la création de nouvelles industries et d’emplois.
Le représentant de l'OMS salue la vision du Premier ministre Abiy en matière d'intelligence artificielle, de santé numérique et de développement durable en Éthiopie
Aug 25, 2026 966
Addis Ababa le 25 août, 2026 (ENA) Le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Éthiopie a félicité le Premier ministre Abiy Ahmed pour son approche visionnaire visant à intégrer l’intelligence artificielle (IA) et les technologies de santé numériques aux grandes initiatives nationales de développement. Parmi ces grandes initiatives nationales de développement figurent l’initiative « Green Legacy » (GLI), les projets de rénovation urbaine et les aménagements riverains. S'adressant à l'ENA, Francis Chisaka Kasolo, représentant de l'OMS en Éthiopie, auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA), a décrit l'Éthiopie comme un pionnier dans l'exploitation des technologies émergentes au service de la santé publique. « En effet, le Premier ministre est un fervent défenseur de l'intelligence artificielle et de la santé numérique, ce qui lui a valu un prix décerné par l'Union africaine », a déclaré M. Kasolo. Il a en outre souligné la reconnaissance institutionnelle des efforts déployés par l’Éthiopie pour faire progresser la santé numérique. Le représentant a indiqué que l’OMS s’engageait à soutenir la transformation numérique de l’Éthiopie dans le secteur de la santé. « Nous souhaitons collaborer avec le pays, le gouvernement et le ministère de la Santé pour faire véritablement avancer ce programme numérique », a déclaré M. Kasolo. Il a également souligné que l’IA et les autres outils numériques devaient aller au-delà de la prédiction des maladies et contribuer à transformer la manière dont les pays planifient et fournissent leurs services de santé. M. Kasolo a également souligné que la santé devait être abordée comme un enjeu intersectoriel allant au-delà des simples traitements médicaux. « L’Organisation mondiale de la santé a reconnu que la santé ne se résume plus uniquement aux traitements. Il s’agit de s’attaquer aux déterminants de la santé », a-t-il déclaré, citant le changement climatique, la dégradation de l’environnement et les crises humanitaires parmi les facteurs qui affectent considérablement la santé publique. Il a insisté sur l’importance de la prévention, affirmant : « Nous souhaitons prévenir les problèmes de santé avant qu’ils ne surviennent. » Selon Kasolo, l’amélioration de la qualité de l’air et la création d’environnements plus sûrs et plus sains peuvent réduire les maladies respiratoires et contribuer à prévenir certaines formes de cancer, faisant ainsi des politiques environnementales un élément important de la santé publique. Il a notamment établi un lien entre l’initiative « Green Legacy » (GLI) de l’Éthiopie et les projets de développement urbain, d’une part, et les mesures de santé préventives, d’autre part. « La GLI, par exemple, promeut notamment la qualité de l’air. Un air pur est synonyme de bonne santé et de réduction.   M. Kasolo a également souligné les avantages sanitaires des projets de développement des corridors d’Addis-Abeba, notamment les améliorations en matière d’assainissement. « Le projet de corridor, par exemple, améliore également l’assainissement », a-t-il déclaré, soulignant que l’extension de telles améliorations à l’ensemble du pays pourrait contribuer à réduire les maladies d’origine hydrique. « Ce sont précisément dans ce type d’initiatives que nous souhaiterions que le gouvernement éthiopien investisse avant de commencer à traiter les pathologies qui découlent d’un environnement insalubre », a-t-il ajouté. Kasolo a appelé à ce que l’approche éthiopienne soit reproduite dans toute l’Afrique, affirmant que les investissements dans les infrastructures vertes et dans des environnements urbains plus sains peuvent contribuer de manière significative à l’amélioration de la santé publique. « Il ne fait aucun doute que ce sont ces initiatives que nous souhaiterions voir mises en œuvre à l’échelle du continent, car elles contribuent à une bonne santé, non seulement en embellissant la ville, mais aussi en améliorant la santé », a-t-il déclaré. Ses remarques soulignent la convergence croissante entre l’innovation numérique, la protection de l’environnement et la santé publique dans le programme de développement de l’Éthiopie, l’OMS considérant ces approches intégrées comme des outils importants pour renforcer la sécurité sanitaire à travers l’Afrique.
Le projet de développement du « Corridor » en Éthiopie contribue à créer des communautés plus saines et plus heureuses : ministre d'État
Aug 20, 2026 1023
Addis Ababa le 20 août, 2026 (ENA) Les projets de développement de couloirs, qui se multiplient en Éthiopie, contribuent à rendre les communautés plus saines, plus heureuses et plus solidaires en encourageant la marche, en améliorant les environnements urbains et en réaménageant les berges autrefois négligées, a déclaré la ministre d'État à la Santé, Frehiwot Abebe.   Dans un entretien accordé à l’ENA, Frehiwot a déclaré que les améliorations apportées au système de santé du pays avaient contribué à l’augmentation de l’espérance de vie, tout en renforçant la nécessité de prévenir les maladies chroniques non transmissibles grâce à des modes de vie plus sains et à l’amélioration des environnements urbains. « L’espérance de vie augmente parce que le système de santé de notre pays s’améliore », a-t-elle déclaré. Elle a souligné qu’une espérance de vie plus longue augmentait également l’exposition des personnes aux maladies chroniques non transmissibles, qui nécessitent souvent un traitement médicamenteux à long terme. « Une espérance de vie plus longue augmente également le risque d’être confronté à des maladies chroniques non transmissibles, qui nécessitent un traitement médicamenteux à long terme. Il s’agit là d’un défi auquel sont confrontés même les pays riches à travers le monde », a déclaré Frehiwot. La ministre d’État a souligné que l’accès à un air pur, à des espaces verts et à des lieux sûrs pour marcher est essentiel pour prévenir ces maladies. Elle a ajouté que l’initiative de développement des couloirs aide les communautés à développer une culture de la marche en créant des espaces publics attrayants, accessibles et bien entretenus. « L’aménagement des couloirs piétonniers actuellement en cours en Éthiopie joue un rôle important dans la prévention des maladies non transmissibles grâce à leur esthétique, à leur entretien et à leur accessibilité aux piétons », a déclaré Frehiwot. « Chaque quartier est encouragé à adopter une culture de la marche. » Elle a ajouté que ces projets renforcent également les liens familiaux et les interactions sociales, car les habitants se promènent avec leurs enfants et leurs proches, en particulier le soir. « Emmener les enfants dehors et passer du temps à marcher avec eux constitue une activité physique saine », a-t-elle déclaré. « Cela renforce également les liens familiaux. » Frehiwot a par ailleurs souligné que l’aménagement des berges avait amélioré les conditions environnementales dans des zones auparavant touchées par la pollution et les odeurs désagréables.   La transformation des berges a permis de créer des espaces publics plus propres et plus accessibles, offrant aux habitants une plus grande liberté de mouvement tout en réduisant leur exposition à des environnements insalubres. « D’un point de vue sanitaire, c’est extrêmement important pour nous », a-t-elle déclaré, ajoutant que l’Éthiopie constatait de plus en plus les avantages d’un développement urbain intégré et de l’amélioration des espaces publics. Elle a également souligné le lien étroit entre la santé et la croissance économique, affirmant que le développement national et les initiatives liées aux corridors se renforçaient mutuellement. « Notre objectif est de bâtir une société saine et heureuse », a déclaré Frehiwot. « Lorsque l’économie se développe, la santé s’améliore ; lorsque la santé s’améliore, l’économie s’en trouve renforcée. » Le programme de développement des corridors s’est étendu à l’ensemble des villes éthiopiennes, intégrant des voies piétonnes, des espaces verts, des espaces publics et des aménagements riverains afin de promouvoir des modes de vie plus sains et d’améliorer la qualité globale de la vie urbaine, a-t-on noté.
La préservation des forêts éthiopiennes est essentielle pour la Corne de l'Afrique : l'envoyé de la Norvège
Aug 20, 2026 839
Addis Ababa le 20 août, 2026 (ENA) Les progrès réalisés par l’Éthiopie en matière d’extension du couvert forestier et ses efforts continus de conservation sont essentiels non seulement pour sa propre population, mais aussi pour l’ensemble de la Corne de l’Afrique, selon Live Jacob Sydness, conseillère norvégienne pour le climat et envoyée spéciale pour le climat et les forêts. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, Mme Sydness a déclaré que l’Éthiopie avait obtenu des résultats « considérables » dans le domaine forestier au cours des cinq dernières années, qualifiant l’augmentation du couvert forestier de « très impressionnante ». « Je suis ici depuis deux ans maintenant, et je m’intéresse à l’Éthiopie depuis plus longtemps encore. Je suis très impressionnée par les résultats obtenus, en particulier en matière de sylviculture », a-t-elle déclaré. Mme Sydness a indiqué que la coopération entre la Norvège et l’Éthiopie au cours de la dernière décennie avait contribué à l’extension du couvert forestier et à la réduction de la déforestation. Elle a souligné que les avantages de la conservation des forêts allaient au-delà de la simple protection des arbres, en particulier pour les communautés vivant dans et autour des zones forestières. « Les forêts sont essentielles pour les systèmes hydrologiques », a-t-elle déclaré, expliquant que les forêts contribuent à prévenir l’érosion des sols, à améliorer l’absorption de l’eau et à réguler le débit des cours d’eau. Elle a ajouté que la préservation des forêts dans les hauts plateaux éthiopiens avait des répercussions directes sur l’accès à l’eau et la sécurité alimentaire dans toute la région. « Vos efforts en matière de sylviculture dans les hauts plateaux éthiopiens sont importants pour l’accès à l’eau et la sécurité alimentaire, non seulement pour l’Éthiopie, mais aussi pour la région dans son ensemble », a déclaré Mme Sydness, citant la Somalie, le nord du Kenya et Djibouti parmi les zones qui bénéficient des efforts de conservation des forêts menés par l’Éthiopie.   Ce partenariat est axé sur la restauration des paysages, la protection des forêts et les efforts visant à réduire la déforestation, la Norvège jouant un rôle clé dans les programmes éthiopiens de réduction des émissions résultant de la déforestation et de la dégradation des forêts, ainsi que des activités liées aux forêts dans les pays en développement. « Le changement climatique a des répercussions très néfastes non seulement sur l’agriculture, mais aussi sur la disponibilité de l’eau », a-t-elle déclaré. Elle a réaffirmé le soutien de la Norvège à la stratégie éthiopienne pour une économie verte résiliente au changement climatique, lancée en 2011, et a indiqué que les deux pays continueraient à collaborer en matière d’adaptation au changement climatique, de restauration des forêts et de développement durable.
L'initiative « Green Legacy » de l'Éthiopie pourrait attirer des financements internationaux en faveur du climat
Aug 13, 2026 755
Addis Ababa le 13 août, 2026 (ENA) L'initiative « Green Legacy » (GLI) de l'Éthiopie pourrait permettre au pays d'attirer d'importants financements internationaux en faveur du climat au cours des trois à quatre prochaines années. Kindie Tesfaye, responsable de l’adaptation au changement climatique et de la résilience au sein de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), a déclaré à l’ENA que l’Éthiopie était bien placée pour attirer d’importants financements mondiaux en faveur du climat. Il a en outre souligné que les financements destinés à l’adaptation au changement climatique en Afrique restaient largement insuffisants, alors même que le continent subit les conséquences importantes des émissions générées par les pays industrialisés. Kindie a également insisté sur la nécessité pour les mécanismes mondiaux de financement de la lutte contre le changement climatique d’augmenter d’urgence les fonds alloués à l’Afrique afin de soutenir ses efforts d’adaptation au changement climatique. L’initiative GLI de l’Éthiopie témoigne de l’engagement du pays à lutter contre le changement climatique par le biais d’un reboisement à grande échelle, a-t-il souligné. Selon lui, l’Éthiopie a joué un rôle de premier plan dans la lutte contre le changement climatique grâce à son vaste programme de plantation d’arbres, qui consiste à planter des milliards de jeunes plants chaque année. M. Kindie a également souligné le rôle essentiel de l’innovation technologique dans la mise en place d’une économie verte résiliente face au changement climatique, notant que les jeunes Africains développent diverses solutions innovantes pour relever les défis climatiques. Il a toutefois indiqué que l’accès limité au financement et l’insuffisance des réseaux professionnels ont empêché bon nombre de ces innovations d’avoir un impact plus large à l’échelle du continent. À cet égard, la Conférence africaine sur l’innovation, l’entrepreneuriat et le leadership des jeunes dans l’action climatique s’est tenue pendant deux jours afin de mettre en relation de jeunes innovateurs africains travaillant sur des solutions climatiques avec des investisseurs potentiels. Kindie a en outre fait remarquer que le financement mondial de la lutte contre le changement climatique a traditionnellement accordé davantage d’importance à l’atténuation qu’à l’adaptation. Il a donc exhorté les bailleurs de fonds internationaux à accorder une priorité égale à l’adaptation au changement climatique et à y allouer des ressources suffisantes. Le développement à grande échelle des innovations technologiques menées par les jeunes, en particulier celles qui soutiennent une agriculture résiliente au changement climatique, est essentiel pour générer une action climatique concrète à travers l’Afrique, a-t-il déclaré. Il a également souligné la nécessité pour les pays africains d’élargir l’accès au financement pour les jeunes entrepreneurs et de renforcer les réseaux de collaboration entre les innovateurs afin d’accélérer le développement d’une économie verte résiliente au changement climatique.
La réponse exemplaire de l’Éthiopie face à la crise climatique : l’ambassadeur sahraoui
Aug 10, 2026 515
Addis Ababa le 10 août, 2026 (ENA) Les efforts de préservation de l’environnement déployés par l’Éthiopie dans le cadre de son initiative « Green Legacy » (GLI) constituent une réponse exemplaire à la crise climatique à laquelle l’Afrique est confrontée, a déclaré Lamine Baali, ambassadeur de la République sahraouie en Éthiopie et auprès de l’Union africaine. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, l’ambassadeur Baali a salué les efforts de l’Éthiopie visant à restaurer les paysages dégradés et à étendre la couverture végétale à travers le pays, qualifiant cette initiative d’« de plus en plus importante » alors que l’Afrique est confrontée à des défis liés au climat qui ne cessent de s’aggraver.   « L’Éthiopie a réalisé de nombreuses avancées en matière de verdissement des paysages », a déclaré M. Baali, soulignant les efforts déployés par le pays pour transformer les zones dégradées et autres en paysages plus verts. Il a qualifié l’Initiative pour le verdissement des paysages (GLI) de « très bon exemple pour le reste de l’Afrique », d’autant plus que les pays africains sont confrontés à des risques climatiques croissants, notamment les impacts potentiels du phénomène El Niño. M. Baali a appelé à une coopération renforcée entre les pays africains pour lutter collectivement contre le changement climatique, soulignant l’importance de l’Union africaine et de son cadre « Agenda 2063 ». Il a également insisté sur le fait que les pays africains devaient travailler ensemble pour veiller à ce que le continent s’exprime d’une seule voix lors des forums nationaux, régionaux et internationaux consacrés aux questions liées au climat. « Nous avons l’Union africaine, et nous avons également l’Agenda 2063 », a déclaré M. Baali, soulignant la nécessité pour les États membres de mettre en œuvre les décisions et les politiques adoptées dans le cadre continental, en particulier celles liées au changement climatique et à la préparation aux aléas climatiques. L’ambassadeur a également exhorté les organisations internationales et les partenaires de développement à honorer leurs engagements visant à aider les pays africains à renforcer leur résilience face au changement climatique et à se préparer aux crises humanitaires associées à ce phénomène. Une coopération internationale renforcée est essentielle pour aider les pays africains vulnérables à faire face aux impacts croissants du changement climatique, a-t-il déclaré. À propos de la COP32, M. Baali a indiqué que cette conférence offrirait aux pays africains une tribune cruciale pour renforcer leur coopération et définir des positions communes sur le changement climatique. La COP32 pourrait permettre aux pays africains de se rassembler et d’identifier des priorités collectives aux niveaux régional et international, a-t-il ajouté. L’ambassadeur a en outre souligné la nécessité d’obtenir davantage de financements et de ressources pour lutter contre le changement climatique au profit des pays et des communautés touchés par ce phénomène, exprimant l’espoir que le rôle de premier plan joué par l’Éthiopie contribuerait à faire progresser la coopération et l’intégration africaines. Selon l’ambassadeur, l’Éthiopie pourrait jouer un rôle de premier plan pour aider l’Afrique à parler d’une seule voix lors des négociations internationales sur le climat et à obtenir davantage de ressources pour relever les défis climatiques du continent. Il a en outre souligné qu’une coopération continentale renforcée était essentielle pour renforcer la résilience de l’Afrique, améliorer la préparation aux futures crises liées au climat et faire progresser la mise en œuvre de l’Agenda 2063.
La « révolution verte » éthiopienne s'impose comme un modèle pour l'Afrique : le directeur national de l'AGRA
Aug 10, 2026 302
Addis Ababa le 10 août, 2026 (ENA) L'engagement de l'Éthiopie en faveur de la mise en place d'une économie verte et résiliente face au changement climatique est devenu un modèle pour d'autres pays africains, selon l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA). Dans un entretien exclusif accordé à l'ENA, le directeur national de l'AGRA pour l'Éthiopie, Yihenew Zewdie, a déclaré que les initiatives de développement vert du pays avaient apporté une contribution significative à la préservation des ressources naturelles, à la restauration des paysages dégradés et à l'atténuation des effets du changement climatique. Alors que les défis liés au climat, notamment les sécheresses, les inondations et les infestations de ravageurs, se généralisent de plus en plus à travers l’Afrique, la mise en place d’une économie agricole résiliente face au changement climatique n’est plus une option, mais une nécessité, a déclaré M. Yihenew. Il a souligné l’importance de mettre en place des systèmes permettant aux agriculteurs de recevoir en temps utile des informations sur les risques liés au climat et de prendre les mesures appropriées pour protéger leurs cultures et leurs moyens de subsistance. Le système de vulgarisation agricole éthiopien joue un rôle important à cet égard en fournissant aux agriculteurs des informations précoces sur les aléas climatiques susceptibles d’affecter la production agricole, a-t-il ajouté.   M. Yihenew a également mis en avant l’initiative « Green Legacy » (GLI) comme l’un des principaux efforts déployés par le pays pour renforcer la résilience climatique et promouvoir une économie verte. Rien que le 3 août 2026, l’Éthiopie a planté 805,3 millions de jeunes arbres au cours de la saison des pluies actuelle, dépassant ainsi l’objectif quotidien de 800 millions de jeunes arbres fixé dans le cadre de la campagne « Green Legacy » en cours. Au cours des sept dernières années, l’Éthiopie a planté plus de 48 milliards de jeunes arbres à l’échelle nationale, marquant ainsi une étape majeure dans les efforts de restauration environnementale du pays. Lancée en 2019 sous la direction du Premier ministre Abiy Ahmed, l’initiative « Green Legacy » (GLI) est devenue un programme environnemental phare axé sur la restauration des paysages dégradés, l’extension du couvert forestier et le renforcement de la réponse de l’Éthiopie au changement climatique. Cette initiative a également contribué à la conservation des ressources naturelles, à la réduction de l’érosion des sols, à la restauration des environnements dégradés et à l’amélioration de la production et de la productivité agricoles, a déclaré M. Yihenew. Il a par ailleurs souligné que l’Éthiopie s’est imposée comme un modèle africain de premier plan en matière de développement des énergies renouvelables. Le Grand Barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), a-t-il déclaré, est un projet majeur dans le domaine des énergies renouvelables qui a encore renforcé la position de l’Éthiopie dans le développement des énergies propres et attiré l’attention internationale au-delà du continent. Outre le développement de l’hydroélectricité et l’extension du GLI, l’Éthiopie poursuit le développement de l’énergie éolienne, géothermique et solaire dans le cadre de ses efforts plus larges visant à bâtir une économie verte et résiliente face au changement climatique.
Éthiopie : le Green Legacy, un modèle de résilience climatique à l’approche de la COP32
Aug 4, 2026 698
Addis Ababa le 4 août, 2026 (ENA) L'Union africaine salue une initiative qui pourrait inspirer l'ensemble du continent face aux défis du changement climatique.   L'Éthiopie a organisé une vaste campagne nationale de plantation d'arbres dans le cadre de l'Initiative Green Legacy, avec pour objectif de mettreen terre 800 millions de plants en une seule journée. Cette mobilisation réunit des millions de citoyens, des responsables gouvernementaux, des institutions publiques, des organisations de la société civile et des partenaires de développement à travers toutes les régions du pays, dans le but de renforcer le couvert forestier, restaurer les terres dégradées et soutenir les efforts nationaux de lutte contre le changement climatique.   À cette occasion, le Dr Diasso Ulrich Jaques, spécialiste du changement climatique, de l'hydro météorologie, des services climatiques et des systèmes d'alerte précoce à l'Union africaine (UA), a déclaré dans un entretien accordé à l'Agence de Nouvelle Éthiopienne (ENA) que l'Initiative Green Legacy constitue une réponse concrète aux défis climatiques auxquels le continent est confronté.   Selon lui, la restauration des paysages forestiers est aujourd'hui l'un des moyens les plus efficaces pour renforcer la résilience des populations africaines face aux phénomènes climatiques extrêmes qui se multiplient sur le continent.   Le Dr Diasso Ulrich Jaques a rappelé que l'Afrique demeure l'une des régions les plus vulnérables aux effets du changement climatique, malgré sa faible contribution aux émissions mondiales de gaz à effet de serre.   Il a souligné que les États africains continuent de plaider pour un meilleur accès aux financements climatiques, au transfert de technologies et au Fonds pour les pertes et dommages afin de renforcer les capacités d'adaptation des populations africaines.   Il a indiqué que la Commission de l'Union africaine, en collaboration avec le Groupe africain des négociateurs et plusieurs partenaires techniques, prépare activement les prochaines négociations internationales sur le climat en fournissant des données scientifiques et des informations climatiques destinées à soutenir la position commune du continent.   Le spécialiste a également expliqué que les institutions africaines sont actuellement mobilisées autour des préparatifs de la COP31, prévue en novembre prochain. Selon lui, cette conférence permettra de consolider les positions africaines avant que les préparatifs de la COP32, que l'Éthiopie accueillera, ne s'intensifient davantage.   « Après la COP31, les efforts seront encore renforcés afin que la COP32 soit une réussite, non seulement pour l'Éthiopie, mais également pour l'ensemble du continent africain », a-t-il affirmé.   Le Dr Diasso Ulrich Jaques a également mis en avant les résultats du récent Forum africain sur l'économie bleue, tenu à Luanda, en Angola. Il a indiqué que les participants ont adopté une feuille de route et une déclaration appelant à renforcer la protection des océans, des rivières et des autres ressources en eau, à lutter contre la pollution et à préserver les écosystèmes marins afin de promouvoir un développement durable sur le continent.   Selon lui, les discussions ont également porté sur le renforcement de la résilience des populations face aux inondations, aux sécheresses et aux autres phénomènes climatiques extrêmes, notamment à travers le développement des systèmes d'alerte précoce, la réduction des risques de catastrophe et une coopération régionale accrue.   Il a ajouté que l'économie bleue constitue également un levier stratégique pour l'intégration africaine, y compris pour les pays sans littoral comme l'Éthiopie, dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).   Évoquant l'Initiative Green Legacy, le spécialiste l'aqualifiée de « très belle initiative », soulignant que les arbres jouent un rôle essentiel dans la lutte contre le changement climatique. Les recherches scientifiques montrent, a-t-il expliqué, que le reboisement améliorela qualité de l'air, favorise les précipitations, réduit les températures, protège les sols et contribue à la restauration des écosystèmes.   Le responsable de l'Union africaine a également rappelé que les épisodes liés au phénomène El Niño, ainsi que les sécheresses prolongées, les inondations et d'autres événements météorologiques extrêmes, affectent de plus en plus les populations africaines. Selon lui, des initiatives comme le Green Legacy contribuent à restaurer les écosystèmes, améliorer la disponibilité de l'eau et renforcer la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.   Le Dr Diasso Ulrich Jaques a estimé que le Green Legacy ne devrait pas rester une initiative isolée. Il a encouragé les autres pays africains à intensifier leurs propres programmes de reboisement afin de créer un impact environnemental à l'échelle continentale.   Il a toutefois insisté sur le fait que le succès d'une campagne de reboisement ne dépend pas uniquement du nombre d'arbres plantés, mais aussi de leur entretien. « Il faut s'assurer que ces arbres survivent », a-t-il déclaré, appelant à un meilleur suivi des plantations afin de garantir leur croissance et des bénéfices durables pour les générations futures.
L'Éthiopie plante plus de 805 millions de jeunes plants en une seule journée
Aug 3, 2026 551
  Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé aujourd’hui que l’Éthiopie avait planté 805,3 millions de jeunes arbres.   Dans son message prononcé à l’issue de la campagne visant à planter 800 millions de jeunes arbres en une journée, le Premier ministre a déclaré que plus de 26,2 millions d’Éthiopiens s’étaient mobilisés pour participer à cette campagne nationale de plantation d’arbres.   Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé aujourd’hui que l’Éthiopie avait planté 805,3 millions de jeunes arbres.   Dans son message prononcé à l’issue de la campagne visant à planter 800 millions de jeunes arbres en une journée, le Premier ministre a déclaré que plus de 26,2 millions d’Éthiopiens s’étaient mobilisés pour participer à cette campagne nationale de plantation d’arbres.   La campagne de cette année se déroule sous le thème « Plantons l'espoir », qui reflète la vision du pays visant à faire de la restauration de l'environnement une responsabilité nationale partagée.   Au cours des sept dernières années, l’initiative « Green Legacy » (Héritage vert) de l’Éthiopie a franchi une étape historique, avec plus de 48 milliards de jeunes plants plantés dans tout le pays.   Lancée en 2019 sous l’égide du Premier ministre Abiy, l’initiative « Green Legacy » est devenue un mouvement environnemental phare axé sur la restauration des paysages dégradés, l’extension du couvert forestier et le renforcement de la réponse du pays au changement climatique.   Cette initiative témoigne également de la ferme volonté de l'Éthiopie d'atteindre ses objectifs climatiques aux niveaux national, continental et mondial.   L'impact de l'initiative « Green Legacy » de l'Éthiopie dépasse les frontières nationales, positionnant le pays comme un contributeur actif aux efforts régionaux et mondiaux visant à lutter contre le changement climatique.   Cette approche met en avant l'intérêt d'allier le leadership des pouvoirs publics à l'engagement des citoyens pour mettre en œuvre des actions climatiques générant des bénéfices environnementaux et sociaux à long terme.          
Les ministres éthiopiens se joignent à la campagne nationale « Green Legacy » alors que l'Éthiopie vise à planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée
Aug 3, 2026 432
  Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) Les ministres éthiopiens se sont joints aujourd’hui à des millions de citoyens à travers le pays à l’occasion de la campagne nationale d’une journée de plantation d’arbres organisée dans le cadre de l’initiative « Green Legacy 2026 » (GLI), réaffirmant ainsi l’engagement du gouvernement en faveur de la restauration de l’environnement, de la résilience climatique, de la sécurité alimentaire et du développement économique durable.   Les ministres des Finances, de l’Agriculture, de l’Eau et de l’Énergie, de la Planification et du Développement, ainsi que du Commerce et de l’Intégration régionale ont mené des actions de plantation d’arbres dans différentes régions du pays, l’Éthiopie ayant pour objectif de planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée.   Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a déclaré que cette campagne nationale reflétait la détermination de l’Éthiopie à concilier protection de l’environnement et développement national.   Il a souligné que l’effort visant à planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée témoigne de l’engagement collectif des Éthiopiens en faveur de la construction de la nation, ajoutant que la préservation de l’environnement reste un pilier essentiel du programme de réforme économique « Homegrown » du pays.   Le ministre de l’Agriculture, Addisu Arega, a déclaré que l’initiative « Green Legacy », lancée par le Premier ministre Abiy Ahmed il y a sept ans, est devenue l’un des plus grands mouvements de développement national en Éthiopie.   Il a déclaré que cette initiative avait contribué non seulement à la restauration de l'environnement, mais aussi à la croissance économique, à la sécurité alimentaire et à la création d'emplois.   Selon le ministre, le couvert forestier de l’Éthiopie est passé de 17,2 % à 23,6 % depuis le lancement de l’initiative.   Il a ajouté que l’érosion des sols avait diminué, passant de 130 tonnes à 54 tonnes par hectare dans les zones couvertes par les interventions du programme Green Legacy, tandis que les bassins versants dégradés et les plans d’eau asséchés ont connu une reprise significative.   Le ministre a également souligné que l’extension des programmes de plantation d’arbres et d’agroforesterie a permis à des produits tels que les avocats de pénétrer les marchés d’exportation internationaux.   « L’initiative Green Legacy est un projet national d’envergure qui a donné des résultats remarquables », a déclaré M. Addisu. « Elle s’est désormais transformée en une culture commune et en un vaste mouvement national auquel adhèrent tous les Éthiopiens. »   Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Habtamu Itefa, a indiqué que l’initiative vise avant tout à garantir une protection durable de l’environnement plutôt que de se contenter d’augmenter le nombre d’arbres plantés.   « Notre objectif n’est pas seulement de planter un grand nombre de jeunes plants, mais de les planter à des endroits stratégiques afin de protéger nos ressources en eau et de les préserver pour les générations futures », a-t-il déclaré.   Le ministre a précisé que cette campagne s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation des bassins versants, de la protection des sources d’eau, de la réduction de l’érosion des sols et de la gestion durable des ressources naturelles.   Il a ajouté que le ministère mettait en œuvre un projet « Smart Village » dans le woreda d’Ada’a, qui intègre le développement des ressources en eau, les énergies renouvelables et la préservation de l’environnement afin de restaurer les paysages dégradés tout en améliorant les moyens de subsistance des populations rurales.   La ministre de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, a décrit l’initiative « Green Legacy » comme l’un des programmes nationaux les plus transformateurs d’Éthiopie.   Elle a déclaré que cette initiative renforce la conservation de l’eau et des sols, améliore la résilience face au changement climatique, protège les barrages contre l’envasement, soutient la production d’énergie durable et consolide la sécurité alimentaire nationale.   Mme Fitsum a souligné que les produits d’exportation, tels que les avocats, génèrent déjà des recettes en devises tout en créant des opportunités d’emploi tout au long de la chaîne de valeur agricole.   Elle a également indiqué que cette initiative a valu à l’Éthiopie une reconnaissance internationale et a favorisé un esprit national d’action collective qui sert d’exemple pour l’Afrique et au-delà.   Le ministre du Commerce et de l’Intégration régionale, Kassahun Gofe, a décrit l’initiative « Green Legacy » comme un pilier essentiel du programme de prospérité de l’Éthiopie.   « Le programme GLI va au-delà de la simple restauration des paysages dégradés par le reboisement ; il jette les bases d’un avenir prospère qui profitera aux générations futures », a-t-il déclaré.   Les responsables et le personnel du ministère ont planté des plants de café, d’arbres fruitiers et d’autres essences polyvalentes au cours de cette campagne.   « Les plants mis en terre dans le cadre du programme Green Legacy deviennent des actifs productifs capables de générer de la richesse », a déclaré M. Kassahun, ajoutant que la plantation d’arbres s’est de plus en plus ancrée dans la culture sociale éthiopienne.                
« Le GLI incarne la recherche d'un consensus national », déclare le professeur Mesfin Araya, président de la Commission de l'ENDC
Aug 3, 2026 346
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) « L’initiative Green Legacy (GLI) est bien plus qu’une simple campagne environnementale : il s’agit d’un projet national symbolique qui reflète les efforts déployés par le pays pour forger un large consensus national », a déclaré le professeur Mesfin Araya, président de la Commission éthiopienne pour le dialogue national (ENDC).   S'exprimant lors de la campagne nationale « Green Legacy » 2026, une journée consacrée à la plantation d'arbres, le professeur Mesfin a déclaré que cette initiative démontrait l'importance de l'action collective et de la responsabilité partagée pour faire progresser le développement du pays tout en renforçant l'unité entre les Éthiopiens.   Le président de la Commission, accompagné des participants au Dialogue national, s'est joint à la campagne en plantant des jeunes arbres.   Le professeur Mesfin a déclaré que la recherche d’un consensus par le dialogue constituait un fondement solide pour un système démocratique.   Il a souligné que, pour la première fois dans l’histoire de l’Éthiopie, le processus de dialogue national avait créé une plateforme inclusive où tous les segments de la société, y compris les personnes en situation de handicap, les femmes, les éleveurs et les agriculteurs, étaient représentés dans les discussions.   « L’ensemble du processus vise à favoriser le dialogue et à forger un consensus », a-t-il déclaré, ajoutant que « grâce au dialogue, nous semons les idées qui donneront naissance à un consensus national ».   Le président de la Commission a également souligné que le processus de dialogue favorisait une culture de l’écoute, se disant convaincu qu’il constituerait un tremplin important vers le renforcement de la démocratie en Éthiopie.   Il a en outre souligné que ce processus de dialogue, à l’instar de la plantation d’arbres, revêt une profonde signification symbolique en encourageant les populations à déposer les armes, à privilégier le dialogue, à promouvoir la paix et le développement, et à renforcer l’unité dans la diversité.   Le professeur Mesfin a également qualifié cet événement de journée historique pour l’Éthiopie, soulignant que les 4 000 participants au dialogue national avaient planté des jeunes plants au nom des plus de 130 millions de citoyens du pays.
Le président Taye souligne les avantages considérables de l'initiative « Green Legacy »
Aug 3, 2026 257
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) « L’initiative “Green Legacy” de l’Éthiopie constitue une action historique visant à protéger l’environnement, à atténuer les effets du changement climatique et à améliorer les moyens de subsistance des agriculteurs à travers tout le pays », a déclaré le président Taye Atske Selassie.   Le président, accompagné de membres de son équipe, a participé aujourd’hui à la campagne de plantation d’arbres organisée dans le cadre du projet Chaka, à Addis-Abeba.     Cette campagne, qui vise à planter 800 millions de jeunes arbres en une journée, s’inscrit dans le cadre d’un effort national plus large destiné à accélérer le reboisement et à soutenir la restauration environnementale à long terme.   S'exprimant lors de cet événement, le président Atske Selassie a souligné que l'extension du couvert forestier permettra de restaurer les bassins versants, de renforcer les ressources en eau et de garantir l'approvisionnement en eau des communautés des régions en aval.   Il a ajouté que les hauts plateaux éthiopiens sont à l'origine de nombreux cours d'eau et que l'intensification de la plantation d'arbres contribuerait à améliorer la rétention d'eau et la diffusion des ressources hydriques.     Au-delà de la plantation d’arbres, l’initiative « Green Legacy » met également l’accent sur les jeunes plants destinés à la production alimentaire, a déclaré le président Atske Selassie, précisant que cette approche permet non seulement de restaurer les écosystèmes, mais aussi de renforcer la sécurité alimentaire et de transformer les moyens de subsistance des agriculteurs.   Il a en outre souligné l’importance des efforts menés par les dirigeants pour inverser les dégradations environnementales, en collaborant avec les communautés afin de pérenniser les acquis à long terme.   Des millions d’Éthiopiens participent à la vaste campagne qui se déroule aujourd’hui — une action environnementale collective rarement égalée à l’échelle mondiale.
« Green Legacy » : un grand espoir pour transmettre une Éthiopie verte à la prochaine génération, selon la maire Adanech
Aug 3, 2026 209
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) « L’initiative Green Legacy représente un grand espoir pour léguer une Éthiopie verte aux générations futures », a déclaré Adanech Abiebie, maire d’Addis-Abeba.   La maire Adanech a pris part à la campagne historique de plantation de 800 millions de jeunes arbres qui s’est déroulée aujourd’hui.   S'exprimant lors de l'événement ce matin, la maire a déclaré que l'initiative « Green Legacy » représentait un grand espoir permettant de transmettre une Éthiopie verte à la prochaine génération.   « Aujourd’hui est un jour où nous devons nous mettre à genoux et planter des arbres afin de construire une Éthiopie verte, unis dans la pensée et l’action pour recouvrir le pays de verdure », a-t-elle souligné.   « Ce que nous plantons aujourd’hui, c’est notre nourriture, notre abri et notre beauté », a déclaré la maire, ajoutant que cette initiative jouait un rôle important dans la lutte contre les défis posés par le changement climatique.   La maire, qui a rappelé que 48 milliards de jeunes plants avaient été plantés à travers le pays au cours des sept dernières années, a qualifié cette réalisation de formidable héritage de notre époque, accompli grâce à l’unité et à la coopération.   Elle a ajouté que tous les segments de la communauté au sein de l’administration municipale se mobilisaient pour planter des jeunes arbres sur des sites désignés, et a exhorté le public à prendre soin des jeunes plants mis en terre.   Lancée en 2019 sous l'impulsion du Premier ministre Abiy, l'initiative « Green Legacy » est devenue un mouvement environnemental phare visant à restaurer les paysages dégradés, à étendre la couverture forestière et à renforcer la réponse de l'Éthiopie au changement climatique.   La campagne de cette année s'articule autour du thème « Semons l'espoir », qui reflète la volonté du pays de faire de la restauration de l'environnement une responsabilité nationale partagée.
L'initiative « Green Legacy » stimule la croissance et favorise la cohésion, selon les intervenants
Aug 3, 2026 177
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) Les présidents des deux chambres fédérales éthiopiennes ont salué l’initiative « Green Legacy » (GLI) pour sa contribution à la promotion d’une croissance économique durable et au renforcement de l’unité nationale au-delà des clivages ethniques, religieux et politiques. S'exprimant aujourd'hui à l'occasion de la campagne nationale visant à planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée, le président de la Chambre des représentants du peuple, Tagesse Chafo, a déclaré que l'Initiative « Green Legacy » était devenue la pierre angulaire de la restauration environnementale, de la transformation agricole et du développement à long terme de l'Éthiopie.   M. Tagesse a déclaré que cette initiative, lancée il y a sept ans par le Premier ministre Abiy Ahmed, avait dépassé le cadre d’une simple campagne saisonnière de plantation d’arbres pour devenir une stratégie nationale de développement globale. « Green Legacy est un outil essentiel qui nous permet de vivre en harmonie avec la nature et de parvenir à un développement durable. C’est bien plus qu’une simple campagne éphémère », a-t-il souligné. Il a ajouté que cette initiative avait contribué à étendre le couvert forestier, à améliorer la productivité agricole et à encourager les citoyens de tout le pays à assumer une responsabilité collective en matière de protection de l’environnement. « Le GLI appartient au peuple », a déclaré M. Tagesse, soulignant la forte participation citoyenne qui a permis de pérenniser la campagne. De son côté, le président de la Chambre de la Fédération, Agegnehu Teshager, a décrit cette initiative comme un mouvement national qui rassemble les Éthiopiens au-delà de leurs différences ethniques, religieuses ou politiques. « Le Green Legacy est une obligation commune qui relie la génération d’aujourd’hui à celle de demain à travers la préservation de l’environnement », a ajouté M. Agegnehu. Il a ajouté que cette initiative avait été reconnue à l'échelle internationale comme un modèle d'action climatique et de gestion environnementale à l'échelle locale. M. Agegnehu a par ailleurs souligné que le succès de la campagne ne dépendait pas seulement de la plantation de jeunes arbres, mais aussi de la garantie de leur survie grâce à des soins et une protection adéquats. « Les jeunes arbres plantés doivent être entretenus et se transformer en couvert forestier afin d'atteindre les objectifs de protection de l'environnement et de résilience climatique », a-t-il déclaré.   Les deux intervenants ont déclaré que le GLI incarnait l’esprit du Medemer en favorisant l’unité, la responsabilité partagée et l’action collective en vue d’un objectif national commun. « Le Green Legacy renforce les principes d’unité et de responsabilité partagée », a déclaré Agegnehu, appelant les citoyens à continuer de prendre soin des arbres qu’ils plantent. Avec la participation de millions d’Éthiopiens à travers tout le pays, la campagne de cette année souligne l’engagement continu du pays en faveur de la restauration écologique, de la résilience climatique, du développement durable et de la construction d’un avenir plus vert pour les générations futures.
Plus de 578,6 millions de jeunes arbres ont été plantés à ce jour dans le cadre de la campagne d’une journée « Green Legacy » consacrée à la plantation de jeunes arbres.
Aug 3, 2026 169
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) La ministre chargée de la Communication gouvernementale, Enatalem Melese, a annoncé que plus de 578,6 millions de jeunes plants avaient été plantés à ce jour dans le cadre de la campagne nationale de plantation d’arbres « Green Legacy », qui se déroule sur une journée. Dans sa déclaration, la ministre a indiqué que 18,6 millions d’Éthiopiens s’étaient mobilisés pour participer à cette campagne nationale de plantation d’arbres. En conséquence, 578,6 millions de jeunes plants ont été plantés à ce jour, couvrant une superficie de 209 700 hectares. La ministre a expliqué que ce résultat correspond à 72 % de l’objectif fixé pour la journée. La mise en œuvre de tels programmes dans un pays aussi vaste et peuplé que l’Éthiopie apporte des avantages économiques, sociaux et politiques durables, a souligné Mme Enatalem. Elle a notamment souligné que cette initiative de plantation d’arbres renforce l’approvisionnement énergétique du pays en empêchant l’envasement des barrages hydroélectriques et en garantissant un approvisionnement fiable en eau. La ministre a en outre souligné le rôle essentiel de ce projet dans la garantie de la sécurité alimentaire, grâce à la préservation des nappes phréatiques et à l’amélioration de la productivité dans le domaine de l’irrigation pendant la saison sèche et de la culture du blé. Elle a expliqué que cela permettait au pays de participer au marché international du carbone et de mettre en place une économie verte solide et résiliente face au changement climatique. Mme Enatalem a déclaré que la phase de mise en œuvre à venir produirait des résultats qui démontreraient l’unité inébranlable et l’action concertée du peuple éthiopien.
L'initiative « GLI Drive » stimule la productivité agricole et renforce la sécurité des bassins versants : les administrateurs régionaux en chef
Aug 3, 2026 174
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) Les administrateurs en chef des régions d’Oromia et d’Amhara ont déclaré aujourd’hui que l’initiative « Green Legacy » avait considérablement stimulé la productivité agricole, réhabilité des bassins versants dégradés et amélioré les moyens de subsistance des communautés à travers tout le pays. Participant à des campagnes de plantation d’arbres dans leurs régions respectives, Shimelis Abdisa, administrateur en chef de la région d’Oromia, et Arega Kebede, administrateur en chef de la région d’Amhara, ont souligné que cette initiative était devenue un atout économique et environnemental essentiel. Shimelis Abdisa s’est joint aux habitants de la woreda de Fentale, dans la zone de Shewa-Est de la région d’Oromia, pour planter des jeunes arbres dans le cadre de la campagne nationale visant à planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée. Il a souligné que les précédentes campagnes de plantation avaient donné des résultats tangibles, avec de vastes plantations de café, de thé, de fruits et de légumes qui prospèrent actuellement dans toute la région. Shimelis a souligné que l’amélioration du microclimat s’est directement traduite par une augmentation des rendements agricoles et a renforcé les projets en cours dans la région en matière d’irrigation, d’élevage et de développement. Par ailleurs, Arega Kebede a pris la tête d’une campagne de plantation d’une journée menée par des responsables régionaux et locaux dans le woreda de Kalu, dans la zone du Wollo-Sud de la région d’Amhara. Arega a souligné que l’extension du couvert forestier, la protection de la fertilité des sols et l’enrichissement des réserves d’eau souterraines avaient transformé les pratiques agricoles locales. Il a expliqué que ces avancées écologiques permettaient désormais aux jeunes et aux agriculteurs de se tourner vers des sources de revenus durables grâce à l’engraissement du bétail, à la production laitière, à l’apiculture et à la culture de fruits à forte valeur ajoutée. Exprimant sa gratitude envers les communautés locales pour leur mobilisation massive, Arega a réaffirmé l’engagement de l’administration régionale à favoriser la croissance socio-économique grâce à une action publique pacifique et unifiée. Cet événement d’une journée organisé dans le woreda de Kalu a rassemblé une large coalition de parties prenantes.
« Le GLI évolue pour devenir une initiative nationale de transformation », déclare le vice-Premier ministre Temesgen
Aug 3, 2026 200
Addis Ababa le 3 août, 2026 (ENA) Des millions d’Éthiopiens à travers tout le pays se sont rassemblés tôt ce matin à l’occasion du lancement officiel de cette campagne historique visant à planter 800 millions de jeunes arbres en une seule journée, établissant ainsi une nouvelle référence en matière de mobilisation nationale dans le cadre de l’initiative « Green Legacy ». Tout en plantant des jeunes arbres aux côtés des citoyens, le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a souligné le profond sentiment d’unité et l’engagement commun qui animent cette initiative nationale. « Aujourd’hui, avant même que les premières lueurs du jour ne touchent nos montagnes, nos plaines et nos vallées, des millions d’Éthiopiens ont répondu à un appel commun », a déclaré Temesgen Tiruneh tout en plantant. « Ensemble, ils ont planté non seulement des arbres, mais aussi de l’espoir. Ensemble, ils ont écrit un nouveau chapitre d’une histoire qui continue d’inspirer le monde entier. » Cette campagne nationale d’une journée, menée sous le thème « Plantons l’espoir », s’inscrit dans l’objectif plus large de l’Éthiopie de planter 8 milliards de jeunes arbres au cours de la saison des pluies actuelle. « Unis par un objectif commun et guidés par une responsabilité partagée envers les générations futures, des Éthiopiens de tous horizons — enfants et personnes âgées, agriculteurs et universitaires, travailleurs et étudiants, de nos villes jusqu’à nos communautés les plus reculées — se sont rassemblés dans le cadre d’un effort national historique visant à planter 800 millions de jeunes plants en une seule journée », a déclaré Temesgen tout en plantant.   Il a souligné que cet effort ambitieux témoignait d’une volonté nationale soutenue qui s’étendait au-delà des frontières du pays. « Cette ambition audacieuse reflète l’esprit qui caractérise désormais notre “Héritage vert” : nous partons d’une vision, nous persévérons avec détermination et nous agissons dans l’unité », a ajouté Temesgen tout en plantant un arbre. « Chaque année qui passe, notre engagement se renforce, nos réalisations s’amplifient et les bienfaits de ce mouvement dépassent nos frontières, inspirant d’autres acteurs à travers la région. » Temesgen a déclaré que le mouvement était devenu un pilier fondamental du progrès socio-économique, stimulant directement la restauration des terres, la gestion des bassins versants et la résilience climatique. « L’Héritage vert n’est plus simplement une initiative environnementale. C’est une transformation nationale », a souligné Temesgen tout en plantant. « Il renforce la sécurité alimentaire, restaure les forêts, protège nos bassins versants, crée des moyens de subsistance et donne les moyens d’agir à une génération qui comprend que le plus bel héritage que nous puissions laisser est une nation plus saine et plus résiliente. » Alors que les citoyens des villes, des villages et des zones rurales continuaient à planter des jeunes plants tout au long de la journée, Temesgen a souligné l’impact à long terme du travail accompli aujourd’hui. « Aujourd’hui, nos mains ont renforcé notre avenir. Nos montagnes se pareront d’un manteau de verdure. Nos rivières et nos bassins versants renaîtront », a déclaré Temesgen tout en plantant. « Et jusqu’au coucher du soleil, nous continuerons à planter, car chaque jeune plant est une promesse, chaque arbre un investissement, et chaque geste de préservation une déclaration de foi en l’avenir. » Concluant son discours tout en plantant, Temesgen a exprimé sa pleine confiance dans le parcours collectif de la nation : « L’Éthiopie sème l’espoir. L’Éthiopie nourrit l’espoir. L’Éthiopie transforme l’espoir en réalité. Et ensemble, avec une détermination inébranlable et une unité durable, nous continuerons d’avancer plus forts que jamais. »
Agence des nouvelles éthiopienne
2023