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Les missions diplomatiques à Addis-Abeba adressent des messages d’unité et d’espoir à l’occasion de Pâques éthiopienne.
Apr 12, 2026 261
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la célébration de Pâques par les chrétiens éthiopiens, les missions diplomatiques étrangères basées à Addis-Abeba ont diffusé des messages de vœux empreints de chaleur, mettant en avant les valeurs d’unité, de respect mutuel et de solidarité internationale.   Les ambassades ainsi que les organisations internationales présentes dans la capitale ont pris part à cette fête aux côtés de millions d’Éthiopiens, adressant des messages de paix, de renouveau et de partage des valeurs communes.   Depuis l’ambassade des États-Unis en Éthiopie, l’ambassadeur Ervin Masinga a salué la résilience et la ferveur observées durant le Carême.   Il a rendu hommage à la « foi profonde et à la richesse de l’identité culturelle » du peuple éthiopien, exprimant son souhait que Pâques soit une période de renouveau, de bénédictions et d’optimisme.   De son côté, l’ambassade de Russie en Éthiopie a transmis des vœux pascals porteurs d’espoir, d’amour et de paix, tandis que l’ambassadeur Evgeny Terekhin a adressé ses salutations personnelles aux fidèles chrétiens du pays.   L’ambassade d’Israël en Éthiopie a, elle aussi, souhaité une célébration empreinte de sérénité, de recueillement, de joie et d’amour.   Peter Hunter, représentant de l’ambassade d’Australie en Éthiopie, a présenté ses meilleurs vœux à l’occasion de cette fête, exprimant l’espoir de joyeuses célébrations pascales.   L’ambassade du Royaume-Uni a décrit Pâques comme un moment d’unité, de renouveau et d’espoir, adressant des messages de paix, d’amour et de joie à l’ensemble des Éthiopiens.   D’autres représentations diplomatiques, notamment celles de l’Iran et du Pakistan, ont également exprimé leurs vœux de joyeuses Pâques, se joignant à cet élan de solidarité.   Un large message d’amitié internationale a été observé, porté par les ambassades de Suède, de Suisse, d’Allemagne, d’Arménie et du Canada, illustrant la reconnaissance des riches traditions culturelles et spirituelles de l’Éthiopie.   Le Bureau des Nations Unies en Éthiopie a également adressé ses vœux, souhaitant de joyeuses fêtes à la communauté chrétienne du pays.   Plusieurs observateurs estiment que ces messages dépassent le cadre des simples vœux festifs, reflétant la portée spirituelle et sociale de Pâques en Éthiopie.   Ces déclarations traduisent une célébration qui dépasse le cadre religieux pour devenir un moment de rassemblement autour de valeurs communes de foi, de renouveau et de solidarité.   Ainsi, les messages conjoints des missions diplomatiques témoignent des liens durables entre l’Éthiopie et la communauté internationale, réaffirmant un engagement partagé en faveur de la paix, de l’unité et du respect mutuel, particulièrement en cette période de grande importance pour le pays.
Le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew ont organisé un petit-déjeuner de Pâques au parc de l’Unité.
Apr 12, 2026 274
Addis-Abeba, le 12 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed, accompagné de la Première dame Zinash Tayachew, a offert le traditionnel petit-déjeuner de Pâques au Parc de l’Unité, réunissant des participants issus de divers horizons pour célébrer l’événement.   Ce rassemblement a illustré l’esprit de Fasika (Pâques), l’une des fêtes religieuses les plus marquantes en Éthiopie.   À travers le pays, des chrétiens de différentes confessions se rassemblent durant cette période sacrée, portés par des valeurs communes d’espoir, de sacrifice et de renouveau.   Après plusieurs semaines de jeûne et de recueillement spirituel, Pâques est célébrée dans la joie, à travers des prières, des repas festifs et des moments de partage en famille.   Les foyers s’animent, les communautés se retrouvent et expriment leur gratitude dans une atmosphère de fête et de communion.   Au Parc de l’Unité, les invités ont partagé des mets traditionnels de Pâques, transmettant un message d’inclusion et de solidarité. L’événement a mis en évidence le rôle de la foi comme facteur de rapprochement et de cohésion sociale.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le bureau du Premier ministre a rappelé que Pâques ne se limite pas à une célébration, mais constitue également un moment propice à la compassion.   Les citoyens ont ainsi été invités à faire preuve de générosité en ouvrant leurs foyers et leurs cœurs aux plus vulnérables, reflétant l’essence même de cette fête.   Alors que l’Éthiopie célèbre ce jour sacré, un message fort se dégage à l’échelle nationale : celui de l’unité, de la solidarité et du renouveau, au cœur de Fasika (Pâques).
Les chefs religieux chrétiens exhortent les fidèles à célébrer Pâques dans un esprit d’unité et de partage.
Apr 11, 2026 821
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la fête de Pâques, les chefs religieux chrétiens en Éthiopie ont appelé les fidèles à vivre cette célébration dans un esprit de fraternité, de solidarité et de générosité.   Dans leur message commun, ils ont souligné l’importance de promouvoir les valeurs traditionnelles éthiopiennes de partage et de cohésion sociale durant les festivités pascales.   Le patriarche de l’Église orthodoxe Tewahdo éthiopienne, sa sainteté, Abune Matias, a mis en avant la signification spirituelle de Pâques, exhortant les croyants à traduire leur foi en actes concrets de bonté et de charité.   Il a également insisté sur la nécessité d’incarner les principes de droiture et d’intégrité, tout en faisant preuve de résilience face aux défis actuels.   De son côté, l’archevêque de l’Église catholique éthiopienne, le cardinal Birhaneyesus Surafel, a appelé les fidèles à mettre en pratique les enseignements divins, en œuvrant pour la paix et l’amour au sein de la société, et en rejetant toute forme de haine ou de division.   Il a notamment souligné l’importance d’apporter un soutien accru aux plus démunis.   Pour sa part, le révérend Dereje Jenberu, président du Conseil des Églises évangéliques d’Éthiopie, a pour sa part rappelé que la résurrection symbolise l’amour profond du Créateur pour l’humanité.   Il a encouragé les croyants à privilégier le pardon, l’unité et l’espérance, affirmant que cette fête marque le triomphe de l’amour sur la haine et de la vie sur la mort.   En outre, les responsables religieux ont adressé leurs vœux à l’ensemble des chrétiens, souhaitant que cette célébration de Pâques soit placée sous le signe de la paix, de la joie et du vivre-ensemble.
Le Premier ministre Abiy Ahmed met en avant la persévérance et la détermination dans son message à l’ occasion de la fête de Pâques.
Apr 11, 2026 730
Addis-Abeba, le 11 avril 2026 (ENA) : - À l’occasion de la fête de Pâques, le Premier ministre Abiy a adressé ses vœux aux chrétiens, rappelant la portée symbolique de cette célébration, marquée par le triomphe de la vie sur la mort et de l’espoir sur le désespoir.   Dans son message, le premier ministre Abiy a souligné que Pâques incarne la promesse ultime de la vie après la mort, à travers la résurrection du Christ et la rédemption de l’humanité.   Évoquant le contexte national, il a indiqué que l’Éthiopie traverse une période difficile mais temporaire, jalonnée de défis susceptibles d’entraver son progrès.   « Toutefois, nous avançons avec la certitude qu’après la Passion vient la Résurrection, et qu’au-delà des épreuves se trouve la réussite », a-t-il révélé.   S’appuyant sur le récit biblique, le Premier ministre a décrit plusieurs attitudes humaines face à l’épreuve : les déterminés, les confiants, les hésitants et les désespérés.   Il a salué la fermeté de ceux qui restent engagés, mettant en lumière leur capacité à défendre la vérité malgré les obstacles et les rumeurs.   Faisant le lien avec la situation actuelle, il a observé que certains Éthiopiens font preuve de résilience et acceptent les sacrifices du changement, tandis que d’autres cèdent au doute ou perdent espoir face aux difficultés.   Il a en outre appelé les indécis à s’impliquer davantage dans la construction nationale.   Le Premier ministre a affirmé que l’Éthiopie vit déjà une forme de « résurrection », se libérant progressivement des contraintes du passé pour s’orienter vers un avenir prometteur.   Selon lui, le pays s’engage désormais sur la voie du renouveau et de l’émancipation, tournant la page des périodes de souffrance.   Il a également mis en avant les élections prévues en mai comme une étape déterminante du processus démocratique, soulignant que, comme toute transformation majeure, la démocratie exige patience et efforts.   « Aucun pays ne construit sa démocratie sans difficultés. La prospérité et la démocratie reposent sur la persévérance. Nos prédécesseurs ont triomphé grâce à leur endurance et leur détermination », a-t-il rappelé.   Enfin, le premier ministre Abiy Ahmed a encouragé les Éthiopiens à croire en leurs capacités collectives, affirmant que la force du peuple permettra de vaincre la pauvreté, tandis que la patience ouvrira la voie à une démocratie durable.
Les chrétiens éthiopiens commémorent le Vendredi saint dans une atmosphère de profonde piété et de recueillement spirituel intense.
Apr 10, 2026 1242
Addis-Abeba, le 10 avril 2026 (ENA) : - À travers toute l’Éthiopie, des millions de fidèles ont observé aujourd’hui le Vendredi saint, connu localement sous le nom de « Siklet », exprimant avec ferveur leur foi, leur sens du sacrifice et leur respect en cette période pascale.   Dès l’aube, les églises d’Addis-Abeba et d’ailleurs dans le pays ont accueilli une foule de croyants venus se rassembler dans le silence et la prière, afin de commémorer la crucifixion et la mort de Jésus-Christ au Golgotha.   Ce jour, parmi les plus sacrés du calendrier chrétien, se distingue par le deuil, la pénitence et une dévotion profonde.   Les fidèles de l’Église orthodoxe éthiopienne Tewahedo ont marqué cette célébration par un jeûne strict, de longues prières et de nombreuses prosternations.   Dans des lieux de culte à la lumière tamisée, le clergé a entonné des hymnes anciens et récité des passages des Écritures, guidant les fidèles dans la méditation des souffrances du Christ pour le salut de l’humanité.   Le Vendredi saint représente également le point culminant du Carême, notamment durant « Semone Himamat », une semaine dédiée à une intense introspection spirituelle.   Tout au long de la journée, les croyants sont restés en prière, agenouillés ou prosternés, méditant et implorant le pardon, partageant symboliquement la douleur du sacrifice du Christ.   À la tombée de la nuit, marquant la fin de cette journée solennelle, les fidèles ont quitté les églises dans le silence, après avoir reçu la bénédiction des prêtres, empreints d’un profond sentiment d’humilité et de renouveau spirituel. Les catholiques et les fidèles des églises évangéliques en Éthiopie ont également organisé des prières, des processions et diverses cérémonies, illustrant une unité spirituelle au-delà des confessions.   Le Vendredi saint ouvre ainsi la voie à la célébration joyeuse du dimanche de Pâques, moment où les chrétiens du pays se réuniront pour célébrer la résurrection du Christ, fondement essentiel de leur foi.   À travers tout le pays, la commémoration de « Siklet » témoigne de la vitalité des traditions religieuses éthiopiennes, où la foi est vécue avec une intensité remarquable.
Le candidat éthiopien élu au Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU.
Apr 9, 2026 739
Addis-Abeba, le 9 avril 2026 (ENA) : - Le candidat éthiopien Abdi Jibril Ali a été élu au Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies lors d’un scrutin tenu au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York.   Cette élection, marquée par un large soutien, consolide la présence de l’Éthiopie au sein des instances onusiennes dédiées aux droits humains.   Selon une publication du ministère sur les réseaux sociaux, l’élection s’est tenue au sein du Conseil économique et social des Nations Unies.   En lice avec six autres candidats africains pour deux sièges réservés à la région, Abdi Jibril Ali a obtenu 49 voix sur 54, témoignant d’un soutien quasi unanime des États membres. Composé de 18 experts indépendants, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies est chargé de veiller à la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, un instrument clé garantissant des droits fondamentaux tels que l’éducation, la santé et le travail décent. Dans un communiqué, le ministère éthiopien des Affaires étrangères a salué cette élection, adressant ses félicitations à Abdi Jibril Ali et lui souhaitant plein succès pour son mandat de quatre ans. Par ailleurs, Albab Tesfaye, candidate de l’Éthiopie au Comité africain des droits et du bien-être de l'enfant, a également été élue lors du sommet de l’Union africaine en février 2026. Le ministère des Affaires étrangères continue ainsi de promouvoir et de soutenir les professionnels éthiopiens qualifiés candidats à des fonctions au sein du système des Organisation des Nations Unies et d’autres institutions internationales.
Un financement durable est un levier stratégique pour renforcer la réponse aux catastrophes en Afrique : Commission de gestion des risques de catastrophe.
Apr 8, 2026 639
Addis-Abeba, le 8 avril 2026 (ENA) : - Selon la Commission éthiopienne de gestion des risques de catastrophe (EDRMC), un système de financement durable, soutenu par un engagement politique solide, est crucial pour permettre à l’Afrique de gérer efficacement les risques de catastrophe en s’appuyant sur ses propres capacités.   S’exprimant lors de la 16e Conférence des Parties de la Capacité africaine de gestion des risques, actuellement organisée à Addis-Abeba, le commissaire de l’EDRMC, Shiferaw Teklemariam, a souligné que la résilience financière à long terme constitue le fondement d’un système autonome et réactif de gestion des catastrophes à l’échelle continentale.   La conférence, qui se déroule au siège de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), est placée sous le thème « Renforcer la résilience de l’Afrique : une gestion intégrée des risques de catastrophe pour un développement durable ».   Ce forum de deux jours réunit près de 300 participants, parmi lesquels des ministres et hauts fonctionnaires de 39 États membres de la Capacité africaine de gestion des risques, ainsi que des représentants d’organisations internationales.   Les discussions portent sur le renforcement de la coopération et des partenariats continentaux afin de consolider les mécanismes de prévention des catastrophes et les dispositifs de financement.   Le commissaire Shiferaw a indiqué que l’Afrique se trouve à un moment crucial et a appelé à des efforts collectifs pour garantir la souveraineté alimentaire en s’appuyant sur les capacités nationales.   « L’Afrique doit agir de manière coordonnée pour atteindre un objectif commun : assurer sa souveraineté alimentaire grâce à ses propres ressources », a-t-il insisté.   Il a également réaffirmé l’engagement de l’Éthiopie envers les initiatives continentales visant à renforcer la résilience et à promouvoir la sécurité alimentaire par l’autosuffisance.   Soulignant l’accord croissant entre les nations africaines, le commissaire a insisté sur la nécessité de bâtir une architecture financière continentale solide, capable d’apporter des réponses coordonnées et rapides face aux catastrophes.   Il a précisé qu’une volonté politique constante, couplée à des mécanismes de financement résilients, reste indispensable pour atteindre cet objectif.   Le commissaire a ajouté que le renforcement du cadre africain de gestion des risques et le développement de la coopération entre États membres sont essentiels pour réaliser les ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.   Du point de vue de l’Éthiopie, a-t-il indiqué, le pays investit dans des institutions solides pour soutenir des systèmes complets de gestion des risques de catastrophe.   Il a cité des initiatives nationales majeures, telles que l’Initiative pour un héritage vert (GLI), le programme « Bounty of Basket » et le développement des énergies renouvelables, comme preuves tangibles de progrès vers une économie résiliente face au changement climatique.   Selon lui, ces réalisations ont contribué au choix de l’Éthiopie comme pays hôte de la conférence.   Le pays profite également de cette tribune pour partager son expérience en matière d’aide humanitaire, grâce au renforcement de ses capacités nationales et à la promotion de la souveraineté alimentaire.   La conférence vise à renforcer la capacité collective de l’Afrique à prévenir et à gérer les catastrophes naturelles, tout en soutenant le développement durable sur le continent.
L’Éthiopie se prépare à organiser une importante conférence continentale dédiée au renforcement des capacités en gestion des risques de catastrophe.
Apr 6, 2026 419
Addis-Abeba, le 6 avril 2026 (ENA) : - Le pays accueillera la 16e édition de la Conférence africaine sur le renforcement des capacités en matière de gestion des risques, un événement qui réunira des représentants venus de toute l’Afrique afin d’améliorer les systèmes de réponse aux catastrophes, les mécanismes de financement ainsi que les capacités institutionnelles.   Prévue les 8 et 9 avril à Addis-Abeba, la rencontre rassemblera des participants issus de 39 pays africains, avec environ 300 délégués attendus, parmi lesquels des ministres, des hauts responsables gouvernementaux et des représentants d’organisations internationales.   Organisée en partenariat avec le Groupe africain de renforcement des capacités en gestion des risques, la conférence mettra l’accent sur l’amélioration des capacités du continent à prévenir et gérer les catastrophes naturelles, tout en renforçant les systèmes de financement et le partage des connaissances.   Lors d’un point de presse, le commissaire de la Commission éthiopienne de gestion des risques de catastrophe, Shiferaw Teklemariam, a souligné que les pays africains font face à des défis croissants, notamment la diminution du soutien international et l’augmentation des risques à l’échelle mondiale.   Il a insisté sur le rôle crucial des ressources financières dans l’efficacité des réponses aux catastrophes, appelant à un renforcement de la préparation financière et des cadres institutionnels.   La conférence visera également à intensifier la collaboration avec le secteur privé, les institutions financières et les compagnies d’assurance, tout en offrant une plateforme d’échange d’expériences, de technologies et de bonnes pratiques entre les pays africains.   Le choix de l’Éthiopie comme pays hôte reflète son engagement croissant dans des initiatives telles que l’Initiative pour un héritage vert, la promotion d’une économie verte, la souveraineté alimentaire et les actions humanitaires.   Selon le commissaire, les participants auront aussi l’occasion de visiter plusieurs projets de développement majeurs à Addis-Abeba, notamment des aménagements de corridors, des projets riverains et d’autres infrastructures stratégiques.   De son côté, Koffi Konin, responsable des services gouvernementaux pour l’Afrique de l’Est et australe au sein du Groupe africain de renforcement des capacités en gestion des risques, a indiqué que les discussions porteront sur la réduction de la dépendance à l’aide extérieure, notamment par l’augmentation des contributions des États membres.   Il a ajouté que le renforcement des capacités institutionnelles grâce à la technologie, la formation de ressources humaines qualifiées et la promotion de solutions africaines coordonnées seront au cœur des échanges.   Cette conférence devrait ainsi contribuer à renforcer la résilience du continent africain face aux catastrophes, grâce à une coopération accrue, de meilleurs mécanismes de financement et des institutions plus solides.
Nouvelle étape scientifique en Éthiopie : Le premier ministre Abiy inaugure un complexe de recherche avancé.
Apr 4, 2026 841
Addis-Abeba, le 4 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie franchit un cap décisif vers l’innovation scientifique comme le Premier ministre Abiy Ahmed a inauguré un complexe de recherche ultramoderne à Addis-Abeba, marquant, selon lui, l’entrée du pays dans une nouvelle ère scientifique.   Implanté au sein de l’Armauer Hansen Research Institute (AHRI), ce centre de pointe constitue une avancée majeure dans la stratégie nationale visant à faire de l’innovation un pilier du développement.   Le premier ministre a qualifié cette infrastructure de « saut stratégique », destinée à positionner l’Éthiopie comme un pôle d’excellence en recherche, en sécurité sanitaire et en technologies de pointe.   Le complexe abrite 40 laboratoires entièrement équipés, ainsi que des plateformes avancées de génomique et de bio-informatique.   Ces installations permettront aux chercheurs éthiopiens de conduire des travaux scientifiques de haut niveau, alignés sur les standards internationaux.   Parmi ses composantes clés figure un centre de bioéquivalence, essentiel pour garantir la qualité, la sécurité et l’efficacité des médicaments produits localement.   Cette initiative devrait réduire la dépendance du pays aux importations pharmaceutiques et renforcer ses capacités industrielles nationales.   Au-delà de la production scientifique, ce pôle ambitionne de transformer les découvertes en solutions concrètes.   En établissant un lien étroit entre recherche et politiques publiques, il contribuera à améliorer les systèmes de santé, renforcer la préparation aux crises et accroître la résilience face aux menaces sanitaires.   Ce projet s’inscrit dans une vision plus large d’autonomie stratégique, visant à assurer à l’Éthiopie une indépendance durable dans les secteurs essentiels.   Il incarne ainsi une étape déterminante vers la souveraineté pharmaceutique et la sécurité sanitaire à long terme.   En somme, ce nouveau centre dépasse le cadre d’une simple infrastructure : il symbolise l’engagement résolu de l’Éthiopie en faveur d’un avenir fondé sur la science, l’innovation et l’autonomie, tout en contribuant de manière significative au progrès scientifique du continent africain.
L’Éthiopie, hôte de plus d’un million de réfugiés, voit son engagement humanitaire salué à l’échelle internationale (RRS).
Apr 3, 2026 384
Addis-Abeba, le 3 avril 2026 (ENA) : - La politique d’accueil des réfugiés adoptée de longue date par l’Éthiopie suscite une reconnaissance croissante sur la scène internationale, selon le Service des réfugiés et des rapatriés (RRS).   Sa directrice générale, Teyba Hassen, a récemment indiqué à l’ENA que cette approche contribue à renforcer l’image du pays comme l’un des principaux acteurs humanitaires en matière d’accueil des réfugiés.   Avec plus d’un million de réfugiés et de demandeurs d’asile sur son territoire, l’Éthiopie figure parmi les plus grands pays d’accueil en Afrique, se classant deuxième derrière l’Ouganda et septième à l’échelle mondiale.   Selon Teyba Hassen, cette position s’explique par l’engagement constant du pays envers la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, qui oriente sa politique de protection des personnes fuyant les conflits et les persécutions.   Au-delà de la simple protection, la stratégie éthiopienne met désormais un accent particulier sur l’inclusion.   Les réfugiés sont progressivement intégrés dans les communautés locales et bénéficient d’un meilleur accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’aide alimentaire ainsi qu’aux opportunités de subsistance.   Elle a également souligné les efforts visant à renforcer la coopération entre réfugiés et communautés hôtes, dans l’objectif de promouvoir un développement partagé et une participation économique accrue dans les régions d’accueil.   Par ailleurs, l’Éthiopie s’emploie à créer un environnement permettant aux réfugiés de vivre, de travailler et de contribuer activement à la vie sociale aux côtés des populations locales.   Certains anciens réfugiés, formés dans le pays, sont retournés dans leur pays d’origine et participent aujourd’hui à diffuser une image positive de l’Éthiopie à l’international.   Pour la directrice générale, cette politique ne relève pas uniquement d’un engagement humanitaire, mais constitue également un levier de stabilité régionale et de solidarité internationale.
L’Éthiopie annonce la mise en place d’un « Golden Visa » de 10 ans pour les investisseurs étrangers.
Mar 29, 2026 353
Addis-Abeba, le 29 mars 2026 (ENA) : - Le Service de l’immigration et de la citoyenneté a instauré un permis de résidence de 10 ans, appelé « Golden Visa », destiné aux investisseurs étrangers qui participent de manière importante au développement économique du pays.   Dans un entretien accordé à l’Agence des Nouvelles Éthiopienne, le directeur général adjoint de l’ICS, Gosa Demissie, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans le cadre des réformes économiques engagées par le gouvernement pour rendre le pays plus attractif aux investissements directs étrangers. Il a précisé que l’institution a mené d’importantes réformes internes afin d’aligner ses services sur les standards internationaux et les technologies modernes. Le « Golden Visa » vise à garantir une stabilité durable aux investisseurs à fort potentiel, en leur offrant la possibilité de vivre et de mener leurs activités en Éthiopie avec des démarches administratives simplifiées. Selon lui, plusieurs pays proposent déjà des programmes similaires de résidence de longue durée, généralement compris entre cinq et dix ans. L’Éthiopie a ainsi développé son propre dispositif afin de rester compétitive et d’attirer des investisseurs de qualité. Il a également expliqué que ce visa se présente sous la forme d’un permis électronique standardisé, valable dix ans, offrant une plus grande flexibilité de séjour à ses bénéficiaires. Gosa Demissie a souligné l’importance particulière de cette mesure dans le contexte de l’ouverture du secteur immobilier aux étrangers. Il a ajouté qu’un visa spécifique de cinq ans sera introduit pour les personnes ou familles acquérant un bien immobilier dans le pays. Il a en outre indiqué que ce programme permettra de réduire considérablement les délais de traitement, de supprimer les procédures redondantes et d’améliorer l’efficacité globale des services, tout en augmentant les recettes publiques et en facilitant l’accès aux usagers. Les investisseurs bénéficieront également de procédures d’entrée et de sortie simplifiées, notamment grâce à un traitement accéléré à l’aéroport international de Bole, afin de rendre leurs déplacements plus fluides. L’introduction du « Golden Visa » reflète la volonté de l’Éthiopie de se positionner comme une destination d’investissement majeure en Afrique. En allégeant les contraintes administratives, le gouvernement ambitionne de stimuler la croissance industrielle, d’attirer des capitaux de qualité et d’augmenter les entrées de devises étrangères, faisant ainsi du secteur de l’immigration un levier clé du développement économique. Par ailleurs, l’ICS a modernisé plusieurs de ses services, notamment à travers des options de traitement rapide et des systèmes de paiement numérique, afin d’améliorer l’expérience des usagers. Les efforts de digitalisation incluent également l’optimisation des services de visa à l’arrivée ainsi que des mécanismes de délivrance des passeports, dans le but de réduire les retards accumulés. Enfin, Gosa Demissie a réaffirmé que l’objectif principal est de créer un environnement favorable aux investisseurs en rendant les services plus accessibles et plus efficaces, soulignant : « Nous sommes des prestataires de services engagés dans la résolution de problèmes. »
Les coalitions de la société civile en Éthiopie considèrent la réforme comme une étape majeure pour la démocratie et la protection des droits.
Mar 29, 2026 1108
Addis-Abeba, le 29 mars 2026 (ENA) : - Les coalitions de la société civile éthiopienne ont accueilli avec enthousiasme les réformes législatives récentes, les qualifiant d’avancées historiques pour la démocratie et la protection des droits humains.   Selon ces organisations, la nouvelle législation ouvre un espace inédit pour la participation citoyenne et la défense des droits, rompant avec des décennies de contraintes qui limitaient leurs activités, l’accès aux financements et leur rôle dans la gouvernance.   Même lorsque les ONG et les structures communautaires traditionnelles comme l’idir et l’iqub devaient composer avec des restrictions sévères, elles sont restées essentielles pour amplifier la voix des citoyens et influencer le débat public.   La situation a profondément changé depuis 2018, avec l’adoption de la Proclamation n° 1999 relative aux organisations de la société civile par le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed, remplacée ensuite par la loi n° 1113/2019.   Cette nouvelle réglementation supprime les anciennes limitations sur le financement étranger, élargit les activités autorisées et instaure un cadre plus transparent et participatif.   Elle permet également aux organisations de contester des décisions en justice, marquant un tournant significatif.   Pour Abera Hailemariam, directrice exécutive de la Coalition des organisations de la société civile pour les élections (CECOE), cette réforme est « révolutionnaire » : « Elle nous offre la liberté de mener toute activité légale et transforme profondément le paysage de la société civile. »   Selon lui, la proclamation a été déterminante pour la création même du CECOE en 2019, qui joue depuis un rôle central dans l’éducation civique, l’observation électorale et les réformes juridiques.   Getnet Kaba, directeur exécutif du Forum des organisations de la société civile éthiopienne (ECSF), partage cette appréciation, soulignant que le gouvernement reconnaît désormais la société civile comme un partenaire stratégique dans le développement national.   La nouvelle loi leur permet de mobiliser des ressources et de mener librement leurs activités légales, ce qui est essentiel pour renforcer leur impact.   Les dirigeants estiment que ces changements permettent aux organisations civiles d’intervenir dans des domaines jusqu’ici limités, notamment la démocratie, la paix, la gouvernance et les droits humains.   Ils insistent toutefois sur la nécessité de poursuivre et d’approfondir ces réformes, afin que les citoyens puissent pleinement exercer leurs droits et participer activement au développement du pays.   Pour beaucoup d’observateurs, le soutien affirmé des coalitions de la société civile représente un moment clé pour l’Éthiopie, annonçant une ère où ces organisations joueront un rôle majeur dans la promotion de la démocratie, la responsabilisation des institutions et la construction d’un développement inclusif.
L’Éthiopie exemplaire dans la gestion intégrée de la migration, selon l’OIM
Mar 28, 2026 522
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’approche globale de l’Éthiopie pour la gestion de la migration, qui coordonne l’ensemble des questions migratoires à l’échelle nationale, est considérée comme une pratique exemplaire, a déclaré Nlabu Sascha Patrick, chef des programmes de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Éthiopie.   Dans un entretien exclusif avec l’Agence de presse éthiopienne (ENA), il a précisé que cette expérience est également partagée avec d’autres pays, l’Éthiopie étant un acteur majeur du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (PMM).   La stratégie nationale 2025-2029, élaborée en étroite collaboration avec le gouvernement, vise une réponse globale aux priorités du pays.   Ses trois objectifs stratégiques sont : sauver des vies et protéger les personnes en déplacement, trouver des solutions durables aux déplacements forcés et faciliter les voies de migration régulières.   Patrick a souligné que ces objectifs convergent pour protéger les migrants, les communautés déplacées et les citoyens éthiopiens, en plaçant les droits humains au cœur de chaque initiative.   Le système d'identité numérique Fayda, qui révolutionne l’accès transfrontalier, constitue une avancée majeure.   « Il garantit une identité légale aux communautés frontalières et aux autres ressortissants, facilitant ainsi le commerce transfrontalier et la conformité à la législation », a expliqué Patrick.   Cette innovation permet non seulement aux commerçants éthiopiens et voisins de régulariser leurs activités, mais contribue également aux recettes nationales.   Le chef des programmes de l’OIM a également mis en lumière l’architecture de coordination pangouvernementale, notamment le Conseil national des migrations, présidé par le vice-Premier ministre, et la Coalition nationale de partenariat.   « L’Éthiopie adopte une approche pangouvernementale pour coordonner toutes les questions liées à la migration, ce qui en fait un modèle à suivre », a conclu Patrick.
L’Éthiopie renforce ses démarches pour récupérer son patrimoine culturel spolié.
Mar 28, 2026 187
Addis-Abeba, le 28 mars 2026 (ENA) : - L’autorite éthiopienne du patrimoine a réaffirmé sa détermination à intensifier les efforts visant à rapatrier les biens culturels éthiopiens emportés à l’étranger.   Lors d’une cérémonie officielle, le directeur général Abebaw Ayalew a souligné l’engagement du pays en faveur de la restitution de son patrimoine historique.   À cette occasion, un ornement capillaire en or, connu sous le nom de « Woleba », ayant appartenu à l’impératrice Tiruwork Wube, épouse de l’empereur Tewodros II, a été officiellement remis aux autorités.   Cet objet précieux avait été pillé à Maqdala lors de la Battle of Maqdala, il y a plus de 150 ans.   Des représentants de l’Association des patriotes éthiopiens ainsi que d’autres personnalités ont assisté à la cérémonie.   Selon Abebaw Ayalew, des avancées significatives ont été réalisées ces dernières années dans la restitution des biens culturels.   Plus de 72 objets ont ainsi été récupérés grâce à des retours volontaires, à la coopération internationale et à des négociations diplomatiques, permettant leur exposition au public national et international.   Il a également indiqué que les travaux d’aménagement d’un espace dédié à l’exposition de ces objets rapatriés devraient être achevés prochainement.   Malgré ces progrès, de nombreux artefacts éthiopiens restent encore à l’étranger. Le responsable a donc insisté sur la nécessité de renforcer la collaboration avec les partenaires internationaux.   Dans cette optique, les autorités entendent intensifier les efforts de catalogage, d’enregistrement et de numérisation des objets afin de faciliter leur restitution.   De son côté, Alula Pankhurst, membre du conseil du Comité du patrimoine éthiopien, a rappelé que l’ornement en or avait été pillé en 1868 avant de réapparaître lors d’une vente aux enchères à Rome, finalement interrompue.   Il a salué la coopération étroite entre l’EHA, le Fonds du patrimoine éthiopien et leurs partenaires, qui a permis le retour de cette pièce historique.   Enfin, le président de l’Association des patriotes éthiopiens, Lij Daniel Jote, a appelé à une mobilisation collective pour accélérer la restitution du patrimoine national, soulignant son importance dans la transmission de l’histoire aux générations futures.
L’Éthiopie intensifie la libéralisation de son commerce afin de consolider son intégration régionale, selon le ministère.
Mar 26, 2026 211
Addis-Abeba, le 26 mars 2026 (ENA) : - Le ministère du Commerce et de l’Intégration régionale (MoTRI) a indiqué que l’Éthiopie intensifie ses réformes économiques et l’ouverture de son commerce afin de renforcer l’intégration régionale et de promouvoir une croissance durable.   Lors du lancement à Addis-Abeba d’un manuel de formation dédié à la facilitation du commerce transfrontalier, Tsegaw Chernet, conseiller auprès du ministre d’État, a souligné que le Programme national de réforme économique accorde une place centrale à l’ouverture du commerce et des investissements. Cette orientation vise à attirer les investissements directs étrangers, à améliorer l’environnement des affaires et à soutenir une croissance durable à travers diverses mesures, notamment dans les domaines douanier et réglementaire. Il a précisé que ces réformes en cours ouvrent de nouvelles perspectives pour l’économie éthiopienne, tout en consolidant la position du pays sur les marchés régionaux. Tsegaw Chernet a également mis en avant l’importance stratégique du commerce transfrontalier, qu’il considère comme un levier essentiel pour renforcer l’intégration régionale, améliorer les conditions de vie des populations et stimuler l’activité économique. Selon lui, ce type de commerce représente à la fois un enjeu économique et social majeur. Le manuel lancé à cette occasion vise ainsi à combler les déficits d’information, à faciliter le respect des procédures commerciales et à soutenir le développement du petit commerce. De son côté, Sabelo Mbokazi, directeur du Travail, de l’Emploi et des Migrations à la Commission de l’Union africaine, a insisté sur le rôle déterminant de la mobilité dans le développement du continent. Il a expliqué que la libre circulation des personnes favorise les échanges commerciaux, la mobilité de la main-d’œuvre ainsi que le transfert de compétences, tout en créant davantage d’opportunités d’emploi et en renforçant l’intégration régionale. Il a ajouté que ces initiatives contribuent également à l’amélioration du transport aérien et des infrastructures transfrontalières, tout en encourageant les États membres à moderniser la gestion des frontières grâce à des outils numériques, des guichets uniques et des mécanismes de coordination plus efficaces. Il s’est dit convaincu que ce manuel constituera un appui concret à ces objectifs.   L’ambassadeur du Japon auprès de l’Union africaine, Noboru Sekiguchi, a pour sa part réaffirmé l’engagement de son pays en faveur du développement de l’Afrique. Il a indiqué que ces efforts s’inscrivent dans les ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et soutiennent la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine, grâce à une coopération continue avec les partenaires africains. Il a également évoqué des initiatives concrètes, notamment la délivrance de cartes d’identité numériques Fayda aux populations vulnérables de retour à Dire Dawa, mettant en avant l’importance des partenariats inclusifs. Enfin, Nlabu Sascha Patrick, chef des programmes de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Éthiopie, a souligné l’impact global du commerce transfrontalier sur le plan socio-économique. Il a indiqué que celui-ci joue un rôle clé dans la résilience économique et la cohésion sociale des communautés frontalières, en contribuant à la sécurité alimentaire, à la création de moyens de subsistance et à la coexistence pacifique entre populations voisines. Il a salué les avancées réalisées par l’Éthiopie dans la formalisation du commerce transfrontalier à petite échelle, notamment à travers des accords conclus avec Djibouti, le Soudan et le Soudan du Sud, ainsi qu’un projet d’accord avec le Kenya conforme au régime commercial simplifié du COMESA. Ce manuel de formation, élaboré par le MoTRI en partenariat avec plusieurs institutions nationales et organisations internationales, avec l’appui financier du Japon, vise à renforcer les capacités des communautés frontalières, à simplifier les procédures commerciales et à encourager une croissance régionale plus inclusive.
L’Éthiopie donne amnistie de visa pour les Américains d’origine éthiopienne, un pas majeur vers le rapprochement avec la diaspora.
Mar 25, 2026 506
Addis-Abeba, le 25 mars 2026 (ENA) : - Le Service de l’immigration et de la citoyenneté (ICS) a annoncé une amnistie de visa à grande échelle pour les Américains d’origine éthiopienne, illustrant la volonté du gouvernement d’Éthiopie de renforcer ses liens avec sa diaspora mondiale.   Cette initiative, inscrite dans le cadre de la « diplomatie citoyenne », permet aux citoyens américains d’origine éthiopienne ayant dépassé la durée légale de séjour en Éthiopie de régulariser leur situation. Pour en bénéficier, les demandeurs doivent prouver qu’au moins un de leurs parents possède la nationalité éthiopienne.   Les mesures incluent la gratuité pour les personnes de moins de 18 ans et une réduction de 50 % des pénalités pour les adultes. L’amnistie, limitée à une période de 60 jours, s’étend du 24 mars au 23 mai 2026.   Selon Gosa Demissie, directeur général adjoint de l’ICS, cette décision reflète « le respect et la reconnaissance envers les personnes d’origine éthiopienne » et vise à lever les obstacles à l’intégration de la diaspora.   Les autorités soulignent que cette initiative ne se limite pas à la régularisation des visas : elle renforce également les relations historiques entre l’Éthiopie et les États-Unis et offre aux membres de la diaspora la possibilité de vivre, travailler et contribuer pleinement au pays.   Des milliers de personnes sont concernées, marquant ainsi un pas concret vers une inclusion accrue des Éthiopiens de l’étranger.
Le vice-Premier ministre d’Éthiopie met en avant les progrès et la modernisation du secteur de la santé dans la région Amhara, en Éthiopie.
Mar 24, 2026 252
Addis-Abeba, le 24 mars 2026 (ENA) : - Le vice-premier ministre, Temesgen Tiruneh, a salué les changements en cours au sein du Bureau régional de la santé d’Amhara, soulignant qu’il s’agit d’une réforme portée non seulement par des systèmes efficaces, mais aussi par une vision claire et un sentiment d’urgence.   À la suite d’une visite au Bureau, le Temesgen Tiruneh a mis en avant l’orientation des réformes du système de santé en Éthiopie, désormais centrées sur une priorité nationale majeure : éliminer les décès évitables chez les mères et les enfants. Il s’est dit encouragé par les avancées observées, soulignant que le Bureau s’aligne sur la vision nationale de services de santé modernes et intelligents, tout en maintenant un accent fort sur la santé maternelle et infantile dans la région Amhara. Selon lui, des progrès concrets sont réalisés grâce au développement d’infrastructures modernes et à l’amélioration des conditions de travail. Toutefois, il a insisté sur le fait que les avancées les plus importantes résident dans le renforcement des systèmes garantissant des soins de qualité, accessibles au moment opportun, notamment lors des situations critiques. La transformation en cours se distingue également par une digitalisation accélérée. La mise en place d’un système sans papier, basé sur les données, devrait permettre un meilleur suivi des grossesses, des accouchements plus sûrs, une coordination renforcée des soins et une prise en charge plus rapide des complications. Comme il l’a affirmé, cette approche vise à faire en sorte qu’aucune mère ne soit ignorée et qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte. Il a aussi relevé que cette évolution reflète une attention accrue portée à la dignité des patients, à l’efficacité et à une organisation réfléchie des services, des éléments essentiels pour garantir des soins de qualité. Malgré ces avancées, il a rappelé que des résultats durables nécessitent un engagement continu et une responsabilisation à tous les niveaux. Il a appelé à assurer la présence de personnel qualifié lors de chaque accouchement, à renforcer les soins de santé primaires, à exploiter pleinement les données pour orienter les décisions et à élargir l’accès aux services pour les populations les plus vulnérables. En conclusion, il a estimé que le Bureau régional de la santé d’Amhara progresse dans la bonne direction, combinant vision stratégique et mise en œuvre concrète. Il a réaffirmé que la santé constitue une richesse fondamentale, soulignant que la survie des mères à l’accouchement et le développement des enfants restent les indicateurs les plus révélateurs de la performance d’un système de santé.   Enfin, il a assuré que le gouvernement demeure résolu à intensifier ces efforts, rappelant que sauver des vies relève d’une responsabilité nationale et non d’un simple objectif.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023