Social
L’Éthiopie présente ses avancées dans le domaine de la santé à la 79e Assemblée mondiale de la Santé à Genève.
May 20, 2026 140
Addis-Abeba, le 20 mai 2026 (ENA) : - La 79e Assemblée mondiale de la Santé se déroule actuellement à Genève, avec la participation de l’Éthiopie représentée par une délégation dirigée par la ministre de la Santé, la Dre Mekdes Daba.   Prenant la parole devant l’Assemblée, Mekdes Daba a affirmé que l’Éthiopie avait enregistré des avancées significatives dans la réduction des décès maternels et infantiles, en s’appuyant sur les résultats d’une récente enquête nationale sur la santé publique.   Elle a indiqué que le gouvernement continuerait de promouvoir la couverture sanitaire universelle en mettant l’accent sur les soins de santé primaires et le renforcement d’un système national de santé plus solide et résilient.   La ministre a également précisé que le pays comptait renforcer davantage les initiatives en faveur de la santé maternelle et infantile à travers une mobilisation communautaire accrue et une coopération renforcée entre les différentes parties prenantes.   Elle a en outre souligné la nécessité d’appuyer et de valoriser les professionnels de santé, tout en intensifiant les actions de prévention et de lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles.   Selon Mekdes, le gouvernement demeure déterminé à élargir l’accès à des services de santé de qualité en exploitant les technologies modernes et en consolidant les prestations de soins à travers le pays.   En outre, elle a réitéré la volonté de l’Éthiopie de collaborer étroitement avec l’Organisation mondiale de la santé, l’Union africaine, les pays partenaires ainsi que les organisations nationales et internationales afin de réaliser les objectifs de développement durable liés à la santé.
L'Éthiopie met en place une plateforme interinstitutionnelle pour lutter contre les discours de haine et la désinformation
May 19, 2026 606
Addis Ababa le 19 mai, 2026 (ENA) L'Éthiopie met en place une plateforme nationale interinstitutionnelle visant à lutter contre les discours de haine et la désinformation, ce qui marque une avancée significative vers le renforcement de la cohésion sociale, la sauvegarde des processus démocratiques et la consolidation de la paix régionale dans toute la Corne de l'Afrique.   Cette initiative, menée par l'Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) et son Mécanisme d'alerte précoce et d'intervention en cas de conflit (CEWARN), rassemble des institutions gouvernementales, des organisations de la société civile, des représentants des médias, des experts techniques et des partenaires internationaux afin de mettre en place une réponse nationale coordonnée contre la propagation croissante de discours nuisibles en ligne.   L'atelier de deux jours, qui s'est tenu à Addis-Abeba les 18 et 19 mai 2026, s'est concentré sur le renforcement des systèmes d'alerte précoce, l'amélioration de la coordination institutionnelle et le renforcement des mécanismes de réponse rapide pour lutter contre les discours de haine et la désinformation, en particulier pendant les périodes électorales et post-électorales.   Cette initiative intervient à un moment crucial pour l’Éthiopie et l’ensemble de la Corne de l’Afrique, où l’expansion de la connectivité numérique, l’utilisation croissante des réseaux sociaux et l’émergence des technologies d’intelligence artificielle sont en train de transformer rapidement le paysage informationnel de la région.   En ouvrant l’atelier, Fitsum Girma a décrit cette plateforme comme une nécessité nationale et une responsabilité régionale commune.   Il a déclaré que l’Éthiopie s’engageait à jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre les dangers posés par les informations manipulées et les contenus numériques préjudiciables dans toute la région.   « En reconnaissant ouvertement les graves défis nationaux et régionaux que posent les discours de haine et la désinformation, nous faisons un pas courageux vers l'assainissement de notre écosystème d'information commun et la préservation de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale pour les générations futures », a-t-il déclaré.   Fistum a averti que les discours toxiques se propageaient « à une vitesse et à une échelle alarmantes », exacerbant les divisions, incitant à la violence et sapant la confiance dans les institutions démocratiques.   Il s’est également dit préoccupé par l’utilisation abusive croissante des technologies de pointe, notamment le clonage vocal basé sur l’IA et les contenus numériques fabriqués de toutes pièces.   Selon lui, ces tendances sont de plus en plus utilisées pour manipuler l’opinion publique et semer la confusion.   « Ces tactiques manipulatrices sapent déjà activement la confiance du public dans les sources d’information authentiques et accentuent l’effondrement de l’ordre social », a-t-il averti.   Les participants à l’atelier ont souligné que la désinformation a dépassé le stade d’un simple défi médiatique et est désormais de plus en plus considérée comme un grave problème de gouvernance, de consolidation de la paix et de sécurité, avec des implications transfrontalières.   Le directeur de l’IGAD CEWARN, Camlus Omogo, a fait remarquer que l’ère numérique a brouillé la frontière entre vérité et fiction, affaiblissant l’efficacité des systèmes d’alerte précoce traditionnels dans toute la région.   Selon lui, le mécanisme nouvellement mis en place permettra aux parties prenantes de surveiller conjointement les risques, d’analyser les tendances émergentes, d’échanger des informations et de coordonner des réponses rapides.   « Le caractère transfrontalier des flux d’informations numériques exige une coordination étroite entre les systèmes locaux, nationaux et régionaux », a-t-il déclaré.   Représentant le Bureau de l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Corne de l’Afrique, Chieck Condé a décrit les efforts de lutte contre la désinformation comme étant intrinsèquement liés à la consolidation de la paix et à la prévention des conflits.   Par ailleurs, le commandant Abebe Muluneh, directeur de la Division de la paix et de la sécurité de l’IGAD, a souligné que la plateforme est conçue pour empêcher que des discours préjudiciables ne dégénèrent en violence et en instabilité.   Il a également insisté sur l’importance d’un journalisme responsable pour préserver la paix et renforcer la confiance du public.   « Des médias professionnels, indépendants, éthiques et objectifs sont essentiels à la paix », a-t-il déclaré.   La mise en place de cette plateforme devrait renforcer la collaboration entre les acteurs nationaux, régionaux et internationaux, tout en améliorant la capacité de l'Éthiopie à détecter, surveiller et contrer les menaces numériques émergentes avant qu'elles ne dégénèrent en crises sociales ou politiques de plus grande ampleur.
Un « Nouveau Monde » au Cœur de l’Afrique qui Émerveille les Leaders d'Opinion du Continent
May 12, 2026 938
Addis Ababa le 12 mai,2026 (ENA) La capitale éthiopienne, siège de l’Union Africaine, s'affirme plus que jamais comme la vitrine de la modernité et du renouveau africain.   Lors d'entretiens exclusifs accordés à l'Agence de Nouvelles Éthiopienne (ENA) en marge du Grand Sommet des influenceurs (ASMIS 2026), des figures majeures du paysage numérique africain venues du Tchad, de Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Cameroun ont exprimé leur stupéfaction devant la transformation radicale de la métropole et la chaleur exceptionnelle de l'accueil éthiopien.   L'influenceuse tchadienne Azza Ahmed Assile, plus connue sous le nom de Zanzoum et suivie par plus de 2 millions d'abonnés sur TikTok, a partagé son enthousiasme lors de sa première visite en Éthiopie.   Frappée par l’ampleur des infrastructures et la douceur du climat, elle a livré un témoignage poignant sur sa perception de la ville : « Sincèrement, j’ai trop aimé l’Éthiopie. Au début, je pensais que j’étais à Dubaï, puis je me suis rendu compte que non, je suis bien en Afrique. C’est vraiment un autre monde », a-t-elle confié à l'ENA.   Pour Zanzoum, Addis Abeba est la preuve irréfutable que le continent peut atteindre les plus hauts standards de développement mondial.   Au-delà de l'esthétique urbaine, les intervenants ont souligné l'importance de l'Éthiopie comme catalyseur pour la jeunesse africaine.   Zanzoum a insisté sur le fait que l'exemple éthiopien est un levier majeur pour encourager le « vivre-ensemble » et la « cohabitation pacifique » à l'échelle du continent.   Ce sentiment de fierté est partagé par l'Ivoirienne Sarah Messon, qui a qualifié la ville de « magnifique » et a invité ses 11 millions d'abonnés à venir découvrir ce qu'elle appelle le « tourisme vrai ».   L'hospitalité éthiopienne, pilier de la culture nationale, a été le fil conducteur de ces échanges.     L'humoriste camerounais Moustik Charismatique a souligné que cet accueil, couplé à la qualité des infrastructures, fait d'Addis-Abeba un carrefour où chaque Africain se sent chez lui.   Il a noté avec émotion les similitudes culturelles entre l'Éthiopie et l'Afrique centrale, tandis que le Sénégalais Jaaw Ketchum a salué la vision des dirigeants éthiopiens qui ont su bâtir un environnement propice à la collaboration internationale.     En accueillant plus de 150 leaders d'opinion africains, l'Éthiopie ne se contente pas de montrer ses gratte-ciel et ses boulevards modernes ; elle transmet un message d'espoir. Le message de la tchadienne Zanzoum à la jeunesse du continent est sans équivoque : « Venez visiter l'Éthiopie, et précisément Addis. »   Pour l’élite créative du continent, Addis Abeba n'est plus seulement une capitale diplomatique, c'est le symbole d'une Afrique qui gagne, qui construit et qui accueille le monde avec dignité.
Des influenceurs sénégalais et béninois séduits par le développement des infrastructures à Addis-Abeba.
May 11, 2026 1004
Addis Ababa le 11 mai,2026 (ENA) Des influenceurs sénégalais et béninois, qui se sont rendus à Addis-Abeba pour participer au sommet des influenceurs africains réunissant des créateurs de contenu africains, ont partagé leurs impressions à l’Agence de nouvelle éthiopienne que l’Éthiopie est une destination riche en histoires, en opportunités et en expériences encore trop peu connues du reste du continent. Ils ont également salué le développement des infrastructures de la ville, dont le développement des corridors. L’influenceur sénégalais, Jaaw Ketchun, s’est exprimé qu’il est émerveillé par la richesse et la beauté de la ville d’Addis-Abeba.   « J’ai été énormément surpris en arrivant ici. Il y a tellement de choses à raconter, tellement d’histoires à partager avec nos communautés », a exprimé l’influenceur sénégalais, JaawKetchun. Ce sommet, qui rassemble des créateurs venus de divers pays africains, a permis de créer des liens entre des participants qui, pour la plupart, ne se connaissaient pas auparavant afin de renforcer l’unité africaine et de favoriser l’amour et la collaboration entre les nations du continent.   Pour sa part, l’nflueneur benoise, Regie Boyzzer, a également souligné que l’Éthiopie reste encore sous-représentée dans les contenus médiatiques africains même s’il y beaucoup de richesses a découvrir.     « On parle très peu de ce qui se passe ici, alors qu’il y a énormément à découvrir », a-elle expliqué. Parmi les visites marquantes figure celle du Media POA, largement saluée pour son rôle dans la valorisation des récits africains. Comme l’a rappelé l’un des intervenants, il existe suffisamment d’histoires et de talents en Afrique qu’il est urgent de mettre en lumière.   L’accueil réservé aux visiteurs a été un autre point fort unanimement reconnu. « Franchement, je ne m’attendais pas à un tel accueil. C’était exceptionnel », témoigne un participant. Cette hospitalité a contribué à créer un sentiment de fraternité, renforçant l’idée d’une Afrique unie. « Dès notre arrivée, on avait l’impression de se connaître depuis toujours. Nous sommes une famille », ont-ils ajouté.   Les influenceurs ont également été impressionnés par les infrastructures du pays, qu’ils jugent modernes et prometteusesajoutant que l’Éthiopie possède un potentiel immense, tant sur le plan culturel qu’économique. Selon eux, les créateurs de contenu ont un rôle essentiel à jouer dans la promotion de ces richesses, en travaillant ensemble pour offrir une image plus juste et positive de l’Afrique.   Pour les influenceurs, corriger la narration africaine à l’échelle mondiale est au cœur de leurs travaux communs appelant à une collaboration accrue entre influenceurs, ainsi qu’à la création de partenariats solides. « Si nous unissons nos forces, nous irons beaucoup plus loin », affirment-ils, tout en exprimant leur espoir de voir naître de nombreuses opportunités à la suite de ce sommet.   Les participants encouragent également les créateurs de contenu à voyager davantage à travers le continent ajoutant qu’il est essentiel de découvrir d’autres cultures africaines, de partager des expériences et de créer du contenu authentique sans attendre d’invitations particulières. Ils insistent sur le fait que les créateurs africains doivent être proactifs et engagés dans la valorisation du continent.   En outre, ils ont appelé les autorités africaines afin qu’elles soutiennent davantage les créateurs de contenu y compris un accompagnement financier et logistique pour faciliter les déplacements, ainsi qu’un encadrement du secteur afin de professionnaliser ce métier en pleine expansion. Ils ont également souligné l’importance de lutter contre la désinformation en formant les jeunes créateurs et en les préparant aux exigences du numérique.   Enfin, les influenceurs ont tenu à adresser leurs remerciements aux organisateurs et au peuple éthiopien. « Merci à POA et à l’Éthiopie pour cet accueil à bras ouverts. Nous repartons avec des souvenirs inoubliables et une grande motivation pour continuer à promouvoir l’Afrique », ont-ils conclu ajoutant que ce témoignage collectif illustre une dynamique nouvelle : celle d’une Afrique qui se raconte par ses propres voix, avec fierté et ambition.
Des influenceurs africains saluent l’Éthiopie et qualifient l’ASMIS 2026 de plateforme pour l’unité continentale
May 11, 2026 905
Addis Ababa le 11 mai,2026 (ENA) Des créateurs de contenu du Burkina Faso et de la RDC estiment qu’Addis-Abeba et l’ASMIS 2026 renforcent la collaboration africaine, les échanges culturels et les récits numériques positifs   Des influenceurs participant au Sommet africain des influenceurs des médias sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba ont salué l’hospitalité, le développement et le patrimoine culturel de l’Éthiopie, tout en soulignant le rôle croissant des créateurs numériques dans la promotion de l’unité africaine et des récits positifs sur le continent.   S’exprimant auprès d’ENA en marge du sommet, l’influenceur burkinabé La Jaguar a décrit Addis-Abeba comme une ville inspirante pour les Africains et a salué l’héritage historique ainsi que les réalisations de l’Éthiopie en matière de développement.   « Addis-Abeba est belle, exceptionnelle et élégante », a-t-il déclaré. « Pour un pays qui n’a jamais été colonisé, l’Éthiopie est véritablement une source d’inspiration pour tous les Africains. » La Jaguar a indiqué que l’ASMIS 2026 a créé une plateforme importante permettant aux créateurs africains de se rencontrer, d’échanger leurs expériences et de renforcer les liens continentaux.   « Le sommet nous a permis de rencontrer des créateurs du Nigeria, du Botswana, de l’Ouganda et de nombreux autres pays africains », a-t-il souligné. « Le fait de les voir physiquement et d’échanger des idées crée quelque chose de réellement important pour l’Afrique. »   Selon lui, le sommet démontre comment les plateformes numériques peuvent être utilisées pour promouvoir les valeurs africaines et renforcer la coopération continentale. « L’objectif aujourd’hui est de comprendre comment les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour donner de la valeur à l’Afrique », a-t-il affirmé, ajoutant que les influenceurs ont la responsabilité de promouvoir la paix, la motivation et l’espoir auprès des jeunes.   Il a souligné que les influenceurs jouent un rôle clé dans le développement en utilisant leurs plateformes pour inspirer la jeunesse et diffuser des messages positifs. « À travers nos vidéos et nos plateformes numériques, nous essayons de transmettre des messages de paix, de joie et de motivation », a-t-il déclaré. « Nous devons devenir la voix de ceux qui n’ont pas de voix. »   La Jaguar a également comparé l’ASMIS à la Coupe d’Afrique des Nations, affirmant que ce rassemblement permet à chaque pays de mettre en avant sa créativité et son talent. « De la même manière que le football unit les peuples, les influenceurs peuvent aussi unir les populations à travers les plateformes numériques », a-t-il indiqué.   L’influenceur burkinabé a par ailleurs salué le développement rapide de l’Éthiopie et encouragé les Africains à visiter le pays.   « J’ai vu des infrastructures impressionnantes, des gens accueillants et une culture riche », a-t-il déclaré. « L’Éthiopie est un magnifique pays et les Africains devraient venir la découvrir. »   De son côté, l’influenceur congolais Serge Kabeya, originaire de la République démocratique du Congo, a salué l’organisation du sommet ainsi que l’accueil chaleureux réservé aux participants en Éthiopie.   « J’ai vraiment apprécié l’accueil, l’ambiance, la nourriture et tout ce que nous avons vécu ici », a-t-il confié à ENA. « Les organisateurs ont accompli un excellent travail. »   Kabeya a déclaré que le sommet reflète l’importance de l’unité et de la collaboration entre les influenceurs et créateurs numériques africains. « Rassembler des influenceurs venus de toute l’Afrique n’est pas une chose facile », a-t-il souligné. « Cet événement montre que nous avons réellement besoin d’amour et de coopération entre créateurs de contenu africains. »   Il a ajouté que le sommet an mis en lumière l’importance des réseaux sociaux comme outil de promotion des talents africains et de renforcement des liens continentaux.   « En Afrique, nous avons énormément de talents et beaucoup de choses à accomplir », a-t-il déclaré. « De meilleurs jours attendent l’Afrique. » Kabeya s’est également montré optimiste quant à l’impact futur de l’ASMIS, estimant que cette initiative pourrait évoluer vers un mouvement mondial amplifiant la voix de l’Afrique sur la scène internationale.   « Ce qu’ASMIS a commencé deviendra quelque chose d’extraordinaire », a-t-il affirmé. « L’Afrique est puissante et ce mouvement peut dépasser le continent pour atteindre le reste du monde. »   L’ASMIS 2026 a réuni des influenceurs, des professionnels des médias, des innovateurs et des entrepreneurs du numérique venus de toute l’Afrique afin de discuter du rôle des réseaux sociaux dans la promotion des récits africains, de l’innovation et du développement du continent.
Ouverture de la première conférence internationale d'Addis-Abeba sur la petite enfance, consacrée au développement de l'enfant
May 11, 2026 373
Addis Ababa le 11 mai,2026 (ENA) La première Conférence internationale d'Addis sur la petite enfance s'est officiellement ouverte à Addis-Abeba, réunissant des décideurs politiques, des partenaires de développement et des experts afin de façonner l'avenir du développement de la petite enfance en Éthiopie et dans toute l'Afrique.   Organisée sous le thème « Promouvoir le développement de l’enfant par la collaboration et l’innovation », la conférence sert de plateforme où la politique rencontre l’action pour améliorer la vie des jeunes enfants.   S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture, le vice-Premier ministre éthiopien, Temesgen Tiruneh, a souligné que le développement de la petite enfance était devenu une priorité nationale pour l’Éthiopie.   « L’avenir commence avec nos enfants », a-t-il déclaré, soulignant que le gouvernement place le développement de la petite enfance au cœur de son programme national.   Il a mis en avant les efforts continus de l’Éthiopie pour étendre l’enseignement préscolaire gratuit et obligatoire, tout en renforçant les soins de santé maternelle et infantile, les programmes nutritionnels et les services de garde d’enfants grâce à une approche multisectorielle globale visant à aider chaque enfant à s’épanouir.   Selon le vice-Premier ministre, plus de 35 000 écoles préscolaires sont actuellement en activité à travers le pays, tandis que les services de garde d’enfants sur le lieu de travail se développent également.   Il a déclaré que l’objectif du gouvernement allait au-delà de l’amélioration de l’accès à l’éducation et aux soins, en veillant à ce que les enfants soient pleinement préparés à réussir lorsqu’ils entrent à l’école.   M. Temesgen a également souligné les progrès réalisés grâce à des initiatives majeures telles que la Déclaration de Seqota, qui a contribué à améliorer le bien-être des enfants, notamment en réduisant de manière notable le retard de croissance chez les enfants.   Il a ajouté qu’un leadership régional fort, des partenariats stratégiques et des investissements soutenus continuaient de stimuler les progrès dans ce secteur.   Alors qu’Addis-Abeba accueille cette conférence historique et présente des modèles innovants en matière de développement de la petite enfance, l’Éthiopie a réaffirmé son engagement à partager les meilleures pratiques, à étendre les initiatives couronnées de succès et à bâtir une génération plus saine et plus résiliente, tant au niveau national que sur l’ensemble du continent africain.   De son côté, la maire d’Addis-Abeba, Adanech Abiebie, a dévoilé des plans ambitieux à l’échelle de la ville visant à transformer la capitale en l’une des villes les plus accueillantes pour les enfants d’Afrique, en mettant particulièrement l’accent sur les enfants, de la grossesse jusqu’à l’âge de six ans.   « Pour faire d’Addis-Abeba la meilleure ville pour les enfants, du stade fœtal jusqu’à l’âge de six ans, il faut mettre l’accent sur leur santé et leur bien-être », a-t-elle déclaré.   Elle a souligné que la prise en charge de la petite enfance a des répercussions tout au long de la vie sur les enfants, façonnant leur développement et leurs perspectives d’avenir.   Dans le cadre du plan de la municipalité, plus de 1,3 million d’enfants devraient bénéficier de programmes inclusifs qui mobiliseront plus de 330 000 foyers et feront intervenir 5 000 conseillers en petite enfance.   La maire a déclaré que cette initiative comprenait également des efforts plus larges en matière de développement urbain, tels que l'extension des espaces verts, des pistes cyclables, des voies piétonnes, des installations sportives et des projets d'aménagement des berges, conçus pour créer des environnements plus sûrs et plus sains pour les enfants et les familles.   « Une ville sûre pour les enfants conduit en fin de compte à un environnement plus sûr pour tous les habitants », a-t-elle souligné.   Le directeur général du Centre africain pour le développement de la petite enfance, Kebede Worku, a appelé à une collaboration continentale renforcée et a souligné l’importance de solutions africaines pour relever les défis liés à la petite enfance.   « L’Afrique élabore des solutions aux problèmes que les dirigeants ont désormais pris conscience de l’importance de résoudre en matière de développement de la petite enfance », a-t-il déclaré.   Il a décrit le développement de la petite enfance comme une question d’équité, de justice et d’égalité des chances, soulignant son rôle dans la formation des futures générations africaines.   M. Kebede a également salué les programmes d’alimentation scolaire, les crèches et les initiatives en matière de santé maternelle d’Addis-Abeba, qu’il a présentés comme des exemples forts de politiques favorisant l’inclusion et l’équité. Il a en outre souligné l’importance de disposer d’aires de jeux propres et respectueuses de l’environnement pour garantir un développement sain de l’enfant et a appelé à une collaboration renforcée entre les parties prenantes.   « Tout changement positif commence par la création d’environnements qui favorisent la collaboration et le soutien entre les différentes parties prenantes », a-t-il déclaré.   Alors que les discussions se poursuivent sur les politiques axées sur l’équité et les modèles de développement évolutifs, la conférence devrait déboucher sur des solutions concrètes visant à accélérer les efforts en faveur du développement de la petite enfance à travers l’Afrique et à garantir qu’aucun enfant ne soit laissé pour compte.
L'Éthiopie, témoignage vivant de la véritable image de l'Afrique : les influenceurs sur les réseaux sociaux
May 9, 2026 568
Addis Ababa le 9 mai,2026 (ENA) Selon les influenceurs des réseaux sociaux, l’Éthiopie incarne un exemple vivant et éloquent du véritable potentiel et de la réalité dynamique de l’Afrique.   S’adressant à l’ENA lors du Sommet africain des influenceurs des réseaux sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba, Boyzee Krish, originaire de Sierra Leone, a souligné que les progrès de l’Éthiopie remettent directement en cause et démantèlent les discours négatifs qui perdurent depuis longtemps au sujet du continent.   « L'Éthiopie est un exemple vivant qui montre que l'Afrique n'est pas "sombre". L'Éthiopie est un rayon de lumière, et en tant que partie intégrante de notre continent, elle nous rend profondément fiers. Nous sommes incroyablement heureux d'être ici pour en être témoins de nos propres yeux », a déclaré M. Krish.   Il a exprimé son vif désir de revivre sa première expérience mémorable en Éthiopie, soulignant que, comme cela lui avait semblé si nouveau, il aimerait beaucoup revivre tout cela.   Soulignant l’importance de réunir à Addis-Abeba des influenceurs issus de toute l’Afrique, il a fait remarquer : « Nous sommes tous ici aujourd’hui, ce qui signifie que je vais apprendre d’un autre pays, et qu’un autre pays va apprendre de moi. »   Il a ajouté que ce rassemblement représentait un échange essentiel de culture et d’idées.   Il a ainsi précisé qu’il s’agissait d’un échange de culture, d’idées, de paix, d’amour et d’unité, les influenceurs se réunissant pour faire évoluer les mentalités et montrer la véritable image de l’Afrique.   « Soyons une Afrique unie. Rassemblons-nous. Embrassons ce rêve. Parlons d’une seule voix. Ayons une seule et même détermination. Travaillons pour un même objectif. »   Il a ajouté qu’en agissant ainsi, l’Afrique deviendrait le continent leader. Selon lui, les influenceurs disposent d’un outil puissant pour avoir un impact positif sur l’Afrique et façonner la véritable image du continent.   Concernant les avantages du sommet, il a déclaré que ceux-ci étaient en réalité essentiels pour créer des réseaux et partager des expériences, soulignant en outre que « tout ce que nous avons vu et appris ici en Éthiopie, je pense que certaines de ces choses seront également transposées dans nos pays ».   Un autre influenceur, Kelvin Gumbi, originaire du Malawi, a fait part de ses impressions sur sa visite, affirmant son désir de longue date de se rendre dans ce pays.   « Je tenais vraiment à venir ici en raison de l’histoire de l’Éthiopie », a-t-il noté. « Et depuis mon arrivée, tout s’est très bien passé. »   Se réjouissant d’avoir pu découvrir de ses propres yeux le patrimoine unique de l’Éthiopie, Gumbi a affirmé que, même s’il reste beaucoup à explorer, l’aspect le plus marquant de son voyage a été le « magnifique lien » qu’il a pu tisser.   À l’issue d’une visite à l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, il a fait remarquer que le pays avait une longueur d’avance considérable en matière de technologie. « J’ai le sentiment que, en tant qu’Africains, c’est à cela que nous devons commencer à réfléchir », a-t-il déclaré. « Nous devons penser à l’avenir. »   « Nous disposons déjà des ressources. Il ne nous reste plus qu’à utiliser ces ressources du mieux possible pour commencer à exporter même nos ressources technologiques, nos talents et tout ce que nous avons. »   Il a également souligné la nécessité de montrer la beauté de l’Afrique, la meilleure culture que le continent ait à offrir, ses ressources, sa musique et sa mode, entre autres.   Le premier Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux (ASMIS 2026) s'est tenu à Addis-Abeba, en Éthiopie, les 7 et 8 mai 2026, réunissant des créateurs de contenu influents issus de plus de 30 pays africains.   Ce sommet an mis en avant le rôle des réseaux sociaux dans la promotion du développement de l'Afrique, le renforcement de l'unité et la redéfinition de l'image du continent.
Des influenceurs africains des réseaux sociaux se rendent à Adama et saluent l'hospitalité de la ville
May 9, 2026 337
Addis Ababa le 9 mai,2026 (ENA) Les participants au Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux (ASMIS) 2026 se sont rendus à Adama, où ils ont découvert les attractions culturelles de la ville et ont salué son accueil chaleureux, son cadre paisible et ses paysages naturels époustouflants.   Au cours de leur visite, les influenceurs ont parcouru plusieurs quartiers de la ville et ont découvert des traditions qui reflètent le riche patrimoine culturel de l'Éthiopie.   De nombreux participants se sont dits impressionnés par ce qu'ils ont vu et ont décrit Adama comme une destination dynamique et accueillante.   Les visiteurs ont souligné la gentillesse des habitants et ont salué la ville pour son atmosphère paisible et sa forte identité culturelle.   Ils ont également mis en avant la situation géographique unique d’Adama, le long de la vallée du Grand Rift, décrivant ses paysages à couper le souffle comme l’un des atouts les plus remarquables de la ville.   Selon les participants, cette visite a renforcé l’image de l’Éthiopie en tant que pays qui met en valeur la beauté, la diversité et la richesse culturelle de l’Afrique.   Cette visite a fait suite à la conclusion réussie du premier Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux, qui s’est tenu jeudi au Musée commémoratif de la victoire d’Adwa à Addis-Abeba, sous le thème « L’influence pour une Afrique meilleure ».   Ce sommet a réuni des influenceurs des réseaux sociaux, des créateurs de contenu numérique, des experts en communication et des décideurs politiques issus de plus de 30 pays africains afin de discuter de la manière dont les plateformes numériques peuvent être utilisées pour redéfinir le discours sur l’Afrique, renforcer la collaboration et mettre en avant les histoires positives concernant le continent.   Organisé par Pulse of Africa en partenariat avec AGA Technology Enterprise, cet événement visait à promouvoir une influence numérique responsable, à renforcer l'économie numérique africaine, à améliorer la coopération continentale et à soutenir les objectifs de l'Agenda 2063 de l'Union africaine.   Les discussions ont également souligné l'importance pour les Africains de raconter leurs propres histoires et de construire des récits qui favorisent l'unité, l'innovation, la confiance et le développement durable à travers tout le continent.
Addis-Abeba s'impose comme le symbole de la transformation de l'Afrique, selon des influenceurs
May 9, 2026 263
Addis Ababa le 9 mai,2026 (ENA) La capitale éthiopienne est en train de devenir un symbole fort de la transformation de l’Afrique, contribuant à remettre en cause des stéréotypes tenaces et à redéfinir la perception mondiale du continent, ont déclaré des influenceurs africains sur les réseaux sociaux.   Les participants au Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux (ASMIS 2026) à Addis-Abeba ont souligné qu’Addis-Abeba reflétait une nouvelle réalité africaine marquée par des infrastructures modernes, un développement urbain rapide, une sécurité renforcée et une économie créative en pleine expansion.   Dans une interview exclusive accordée à l’ENA, l’influenceur nigérian Isaac S. Iwarek, plus connu sous le nom de Young15, a déclaré que sa visite à Addis-Abeba avait considérablement changé sa perception du développement de l’Afrique.   « Depuis que je suis venu en Éthiopie, et plus particulièrement à Addis-Abeba, j’ai constaté que l’Afrique s’améliore réellement », a-t-il déclaré.   Il a noté que les routes modernes de la ville, son environnement propre, ses espaces publics verts et son fort sentiment de sécurité contrastaient fortement avec les discours mondiaux dépassés sur l’Afrique.   « L’image que les gens ont de l’Afrique est complètement différente de ce que je vois ici », a-t-il ajouté.   Young15 a déclaré que le contenu qu’il a partagé depuis Addis-Abeba avait suscité un vif intérêt auprès d’un public international, dont beaucoup se sont dits surpris par le niveau de développement de la ville.   « La plupart des commentaires sont du genre : “Waouh, on ne savait pas que l’Afrique était aussi belle” », a-t-il déclaré.   Il a souligné que lorsque des créateurs de différents pays partagent des expériences similaires vécues à Addis-Abeba, cela renforce la crédibilité et contribue à redéfinir la perception mondiale du continent.   « Lorsque les gens verront la même chose chez de nombreux influenceurs de différents pays, ils sauront qu’il ne s’agit pas d’IA. L’Afrique est vraiment en plein essor », a-t-il déclaré.   Selon lui, l’Afrique s’impose de plus en plus comme une destination pour le tourisme, l’investissement et la résidence à long terme, Addis-Abeba se distinguant comme l’un des principaux exemples de progrès urbain sur le continent.   Un autre participant, le comédien satirique nigérian KevinBlac, plus connu sous le nom de Governor Amuneke, a déclaré que l’organisation du sommet à Addis-Abeba démontrait le rôle croissant de la ville en tant que centre de l’unité africaine, de la culture et de la collaboration créative.   « C’est formidable d’assister à cela, de voir les créateurs africains réunis à Addis-Abeba », a-t-il déclaré. « Cela ne devrait pas être un événement ponctuel. Cela devrait avoir lieu chaque année, dans différents pays, afin de renforcer la collaboration africaine. »   Il a ajouté qu’Addis-Abeba offrait une plateforme solide pour mettre en valeur la richesse culturelle et le développement de l’Afrique, tout en encourageant une plus grande coopération entre les créateurs à travers le continent.   S'exprimant également lors du sommet, le créateur de contenu et stratège numérique nigérian Brain Jotter a déclaré que les influenceurs africains ont la responsabilité de remettre en question les discours dépassés et de présenter le continent de manière plus juste au monde.   « On observe un changement très positif dans ce discours négatif sur l'Afrique », a-t-il déclaré. « Les influenceurs présentent déjà l'Afrique telle qu'elle est réellement. »   Brain Jotter, qui compte plus de 34 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, a déclaré que les plateformes numériques et l’intelligence artificielle aident les créateurs à produire du contenu de haute qualité plus efficacement et à moindre coût, leur permettant ainsi de toucher un public mondial plus large.   « L’IA a été extrêmement utile pour faire progresser la créativité et réduire les contraintes », a-t-il déclaré.   Il a noté que si l’intelligence artificielle peut être détournée pour diffuser de fausses informations, elle offre également de formidables opportunités pour une narration responsable lorsqu’elle est utilisée à bon escient.
L’IA et la Connectivité : Le Nouveau Souffle de l'Indépendance Numérique Africaine
May 9, 2026 257
  Addis Ababa le 9 mai, 2026 (ENA) Le Sommet africain des influenceurs sur les réseaux sociaux (ASMIS 2026) a réuni les figures les plus influentes du continent pour discuter de l'avenir technologique de l'Afrique.   Parmi les participants figuraient le créateur sénégalais Jaaw Ketchum, l’humoriste camerounais Moustik Charismatique ainsi que l’influenceuse ivoirienne Sarah Messon, tous réunis autour d’une même ambition : promouvoir une Afrique numériquement souveraine.   S’exprimant pour la première fois en Éthiopie, Jaaw Ketchum a qualifié , que ce sommet est une plateforme vitale pour « favoriser les échanges et créer des opportunités » entre les voix numériques du continent.   Il a également souligné que la collaboration entre influenceurs issus de différents pays est la clé pour transformer l'espace digital africain.   Cette vision est partagée par Moustik Charismatique, camerounais a notamment insisté sur l'urgence pour le continent de développer ses propres outils : « On n'aura notre indépendance que lorsqu'on aura nous-mêmes fabriqué notre propre source de développement », a-t-il déclaré à l'ENA, saluant la création d'instituts dédiés à l'IA en Afrique.   De son côté, Sarah Messon, suivie par plus de 11 millions d’abonnés,a exprimé son admiration devant les avancées robotiques observées sur place, notant que l'IA transforme déjà le montage et la création d'effets spéciaux pour les créateurs.   Au-delà de l'outil technique, les intervenants s'accordent sur un point : le digital doit servir de pont pour interconnecter les talents africains, transformer les réseaux virtuels en projets concrets et permettre à l'Afrique de « conquérir le monde » en parlant d'une seule voix.  
Les réalisations multiples de l'Éthiopie servent de modèle pour l'Afrique, selon des influenceurs des réseaux sociaux
May 8, 2026 235
Addis Ababa le 8 mai, 2026 (ENA) Les principaux influenceurs africains des réseaux sociaux présents au Sommet des influenceurs africains des réseaux sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba ont déclaré que les progrès réalisés par l’Éthiopie en matière d’infrastructures, de technologie et de préservation culturelle offraient de précieuses leçons pour le reste du continent.   Le sommet a réuni d’éminents créateurs de contenu numérique, des personnalités des médias, des experts en communication et des producteurs de contenu venus de toute l’Afrique afin de promouvoir des récits africains authentiques via les plateformes numériques.   Les participants ont visité plusieurs grands projets dans la capitale éthiopienne, notamment l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, des projets de développement de corridors et d’autres sites d’infrastructure clés.   Wode Maya, créateur de contenu ghanéen de renom, a déclaré que la transformation inclusive de l’Éthiopie pourrait devenir un exemple important pour les pays africains.   L’influenceur, qui a souvent fait la promotion de l’Éthiopie via ses plateformes numériques, a déclaré que le pays avait connu des changements remarquables depuis sa première visite en 2017.   Selon lui, l’Éthiopie de 2026 reflète une nouvelle image marquée par des réseaux routiers étendus, des projets d’infrastructure à grande échelle et des aménagements modernes, notamment la construction d’un nouvel aéroport.   Il a souligné que ces réalisations démontrent le potentiel de transformation et de développement de l’Afrique.   « L’Éthiopie est ma deuxième patrie. J’adore venir ici, car c’est un pays que j’admire personnellement », a déclaré Wode Maya.   « J’ai été ambassadeur d’Ethiopian Airlines, c’est pourquoi l’Éthiopie compte beaucoup pour moi. Chaque fois que je suis témoin de la transformation qui s’opère dans ce magnifique pays, je me sens motivé à la faire découvrir au reste du monde. Je pense que toute l’Afrique peut tirer des enseignements de cette transformation », a-t-il ajouté.   Le créateur de contenu et influenceur nigérian Chukwueze Odinaka a également salué l’intérêt croissant de l’Éthiopie pour l’intelligence artificielle, décrivant le pays comme l’un des leaders émergents de l’Afrique dans ce secteur.   « À une époque où l’intelligence artificielle façonne l’avenir du monde, l’attention que porte l’Éthiopie à ce secteur est admirable », a-t-il déclaré.   Selon lui, les investissements du pays dans l’intelligence artificielle joueront un rôle significatif tant dans le développement national que dans l’autonomisation des individus.   « L’intelligence artificielle contrôle le monde aujourd’hui. Par conséquent, investir dans cette technologie est très important tant pour les nations que pour les individus. Je donne à ce projet une note de 100 sur 100 », a-t-il déclaré.   Un autre participant, Tealo Lualo, originaire du Lesotho, a souligné que l’identité historique unique et le patrimoine culturel de l’Éthiopie constituaient une source d’inspiration pour les Africains.   Il a déclaré que l’indépendance de longue date de l’Éthiopie et son système calendaire distinct symbolisaient la fierté et la résilience africaines.   « L’une des choses que je dis toujours à mes amis à propos de l’Éthiopie, c’est que j’admire ce pays pour deux raisons », a-t-il déclaré.   « Premièrement, l’Éthiopie n’a jamais été colonisée, et deuxièmement, elle possède son propre calendrier. L’histoire que nous avons découverte lors de la présentation montre que la préservation de la culture est très importante. L’Éthiopie enseigne à l’Afrique que la culture et l’identité sont des atouts puissants, et j’apprécie sincèrement cela. »                             Les réalisations multiples de l'Éthiopie servent de modèle pour l'Afrique, selon des influenceurs des réseaux sociaux       Addis Ababa le 8 mai, 2026 (ENA) Les principaux influenceurs africains des réseaux sociaux présents au Sommet des influenceurs africains des réseaux sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba ont déclaré que les progrès réalisés par l’Éthiopie en matière d’infrastructures, de technologie et de préservation culturelle offraient de précieuses leçons pour le reste du continent.   Le sommet a réuni d’éminents créateurs de contenu numérique, des personnalités des médias, des experts en communication et des producteurs de contenu venus de toute l’Afrique afin de promouvoir des récits africains authentiques via les plateformes numériques.   Les participants ont visité plusieurs grands projets dans la capitale éthiopienne, notamment l’Institut éthiopien d’intelligence artificielle, des projets de développement de corridors et d’autres sites d’infrastructure clés.   Wode Maya, créateur de contenu ghanéen de renom, a déclaré que la transformation inclusive de l’Éthiopie pourrait devenir un exemple important pour les pays africains.   L’influenceur, qui a souvent fait la promotion de l’Éthiopie via ses plateformes numériques, a déclaré que le pays avait connu des changements remarquables depuis sa première visite en 2017.   Selon lui, l’Éthiopie de 2026 reflète une nouvelle image marquée par des réseaux routiers étendus, des projets d’infrastructure à grande échelle et des aménagements modernes, notamment la construction d’un nouvel aéroport.   Il a souligné que ces réalisations démontrent le potentiel de transformation et de développement de l’Afrique.   « L’Éthiopie est ma deuxième patrie. J’adore venir ici, car c’est un pays que j’admire personnellement », a déclaré Wode Maya.   « J’ai été ambassadeur d’Ethiopian Airlines, c’est pourquoi l’Éthiopie compte beaucoup pour moi. Chaque fois que je suis témoin de la transformation qui s’opère dans ce magnifique pays, je me sens motivé à la faire découvrir au reste du monde. Je pense que toute l’Afrique peut tirer des enseignements de cette transformation », a-t-il ajouté.   Le créateur de contenu et influenceur nigérian Chukwueze Odinaka a également salué l’intérêt croissant de l’Éthiopie pour l’intelligence artificielle, décrivant le pays comme l’un des leaders émergents de l’Afrique dans ce secteur.   « À une époque où l’intelligence artificielle façonne l’avenir du monde, l’attention que porte l’Éthiopie à ce secteur est admirable », a-t-il déclaré.   Selon lui, les investissements du pays dans l’intelligence artificielle joueront un rôle significatif tant dans le développement national que dans l’autonomisation des individus.   « L’intelligence artificielle contrôle le monde aujourd’hui. Par conséquent, investir dans cette technologie est très important tant pour les nations que pour les individus. Je donne à ce projet une note de 100 sur 100 », a-t-il déclaré.   Un autre participant, Tealo Lualo, originaire du Lesotho, a souligné que l’identité historique unique et le patrimoine culturel de l’Éthiopie constituaient une source d’inspiration pour les Africains.   Il a déclaré que l’indépendance de longue date de l’Éthiopie et son système calendaire distinct symbolisaient la fierté et la résilience africaines.   « L’une des choses que je dis toujours à mes amis à propos de l’Éthiopie, c’est que j’admire ce pays pour deux raisons », a-t-il déclaré.   « Premièrement, l’Éthiopie n’a jamais été colonisée, et deuxièmement, elle possède son propre calendrier. L’histoire que nous avons découverte lors de la présentation montre que la préservation de la culture est très importante. L’Éthiopie enseigne à l’Afrique que la culture et l’identité sont des atouts puissants, et j’apprécie sincèrement cela. »
Hasset, Miss Monde Afrique 2025, appelle à un renforcement de l'esprit panafricain lors de l'ASMIS 2026
May 8, 2026 170
Addis Ababa le 8 mai, 2026 (ENA) Hasset Dereje, Miss Monde Afrique 2025 et première dauphine de Miss Monde, a appelé les Africains à cultiver l’authenticité, à renforcer les valeurs panafricaines et à s’impliquer davantage pour raconter l’histoire du continent à travers leurs propres perspectives et cultures.   S'exprimant lors d'une table ronde au Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba, Hasset a souligné que pour changer la perception mondiale de l'Afrique, il fallait d'abord que les Africains croient en eux-mêmes et valorisent leur propre identité.   « Je pense que nous devons d'abord travailler sur notre état d'esprit panafricain », a-t-elle déclaré. « En tant qu’Africains, nous devons savoir que l’Afrique passe avant tout, et pour que nous puissions changer le discours sur l’Afrique, il est très important que nous changions d’abord notre propre perception de l’Afrique, car même nous, nous ne croyons pas vraiment en nous-mêmes. »   Hasset a évoqué ses expériences en tant que représentante de l’Éthiopie sur la scène internationale, soulignant que de nombreux Africains compromettent souvent leur propre identité et leurs valeurs culturelles pour se conformer aux normes occidentales.   « En tant que Miss Monde Afrique, lors du concours, j’ai vu de nombreuses représentantes essayer d’être ce qu’elles ne sont pas », a-t-elle déclaré. « Quand il s’agit d’être africain, c’est nous, les Africains, qui faisons des compromis sur nos propres valeurs. »   Selon elle, les traditions, les cultures, le folklore et les valeurs morales africaines sont trop souvent considérés comme arriérés, y compris par les Africains eux-mêmes.   « J’ai voyagé à travers l’Afrique et sur différents continents, et j’ai constaté que nos traditions, nos cultures, nos magnifiques vêtements et nos chants sont souvent dévalorisés », a-t-elle fait remarquer. « Nous faisons sans cesse des concessions pour les autres et pour d’autres cultures. »   S’appuyant sur son expérience dans le secteur de la mode, Hasset a souligné que l’Afrique possède une richesse culturelle unique qui devrait être célébrée et mise en avant avec fierté.   « Il est décourageant de nous voir vénérer le monde occidental tout en négligeant notre propre identité », a-t-elle déclaré. « C’est en étant nous-mêmes que nous fonctionnons le mieux. »   La créatrice numérique a souligné que l’authenticité reste essentielle pour redéfinir le récit de l’Afrique à l’échelle mondiale.   « Nous devons apprendre à nous connaître et ne pas dénigrer notre culture », a-t-elle déclaré, exhortant les créateurs africains à intégrer délibérément l’identité et les valeurs africaines dans chaque forme de contenu qu’ils produisent.   « Nous devons raconter nos histoires nous-mêmes », a ajouté Hasset. « Nous sommes les meilleurs conteurs de nos propres histoires. »   Ses remarques faisaient écho aux discussions plus larges menées lors de l’ASMIS 2026, où influenceurs, décideurs politiques et créateurs numériques ont souligné à plusieurs reprises l’importance d’une narration africaine authentique, d’une influence numérique responsable et d’une collaboration continentale renforcée pour redéfinir l’image de l’Afrique à l’échelle mondiale.
Les créateurs africains réclament une meilleure monétisation et un soutien à l'IA lors d'un sommet continental
May 8, 2026 226
Addis Ababa le 8 mai,2026 (ENA) Des créateurs de contenu numérique et des influenceurs des réseaux sociaux de toute l’Afrique ont appelé à la mise en place de systèmes de monétisation plus efficaces, à des réformes politiques et à un soutien institutionnel accru afin d’aider l’industrie créative du continent à être compétitive à l’échelle mondiale à l’ère du numérique.   S’exprimant lors de tables rondes organisées dans le cadre du Sommet africain des influenceurs des réseaux sociaux (ASMIS) à Addis-Abeba, les participants ont déclaré que les créateurs africains restaient désavantagés malgré la croissance rapide des réseaux sociaux et de l’entrepreneuriat numérique à l’échelle mondiale.   Les discussions ont porté sur la manière dont l'intelligence artificielle transforme la création de contenu, tout en mettant en lumière les défis structurels auxquels de nombreux créateurs africains sont confrontés pour générer des revenus durables.   Les intervenants ont décrit l'IA comme un outil révolutionnaire qui rend la production de contenu plus rapide, moins coûteuse et plus accessible en aidant les créateurs à produire des vidéos, des images, des scripts, des sous-titres, des vignettes et du contenu audio avec des ressources limitées.   L'humoriste et créateur numérique nigérian Brain Jotter a déclaré que l'intelligence artificielle était devenue particulièrement précieuse pour les jeunes créateurs qui ne disposent pas toujours de compétences avancées en matière de production.   Selon lui, l'IA permet aux créateurs de transformer des idées simples en contenus de qualité professionnelle, tout en stimulant la créativité dans tous les secteurs.   Tout en reconnaissant l'influence croissante de l'IA, certains participants ont mis en garde contre une dépendance excessive à la technologie.   William Last KRM, créateur numérique basé au Botswana, a déclaré que l'originalité et la passion restaient essentielles pour réussir à long terme, précisant qu'il préférait toujours s'appuyer sur sa propre imagination plutôt que sur des outils d'intelligence artificielle.   Au-delà de la technologie, les créateurs ont déclaré que la monétisation restait l’un des principaux obstacles auxquels est confrontée l’économie numérique africaine.   Ils ont fait valoir que, bien que des plateformes telles que TikTok et YouTube aient donné naissance à des industries pesant plusieurs milliards de dollars à l’échelle mondiale, de nombreux créateurs africains n’ont toujours pas accès à l’ensemble des fonctionnalités de monétisation disponibles dans d’autres régions du monde.   Certains participants ont déclaré que ces restrictions ont contraint de nombreux créateurs à dépendre de parrainages de marques, de partenariats, voire de comptes basés à l’étranger pour générer des revenus.   Les influenceurs ont exhorté les gouvernements et les décideurs politiques africains à reconnaître les créateurs de contenu comme des acteurs essentiels de la promotion du tourisme, de la diplomatie culturelle, de l'attraction des investissements et, plus largement, de l'économie numérique.   Ils ont appelé à la mise en place de mécanismes de soutien financier, à l'amélioration des infrastructures numériques et à l'adoption de réglementations qui encouragent l'innovation sans entraver la créativité.   Un thème récurrent tout au long du sommet a été la nécessité pour les Africains de s'approprier le récit de leur continent et de remettre en question les stéréotypes tenaces grâce à une narration authentique.   Ce sommet, qui s'est tenu au Mémorial de la victoire d'Adoua, a réuni 61 influenceurs issus de 30 pays africains, totalisant plus de 321 millions d'abonnés.   120 créateurs de contenu éthiopiens supplémentaires, représentant un total de 150 millions d'abonnés, participent également à cet événement, qui vise à façonner un nouveau récit numérique pour l'Afrique.
Les Africains devraient devenir de véritables ambassadeurs de leur continent , déclare un influenceur ghanéen
May 8, 2026 156
Addis Ababa le 8 mai,2026 (ENA) Wode Maya, célèbre YouTuber ghanéen et créateur de contenu panafricain, a exhorté les Africains à prendre en main le récit de leur continent, affirmant qu’ils sont les « véritables ambassadeurs » les mieux placés pour redéfinir la perception que le monde a de l’Afrique.   S'exprimant lors d'une table ronde de l'African Social Media Influencers Summit (ASMIS) 2026 à Addis-Abeba, Wode Maya a déclaré que les Africains devaient cesser de compter sur des étrangers pour raconter leurs histoires et utiliser plutôt leurs propres plateformes pour remettre en cause les stéréotypes tenaces sur le continent.   « Je crois personnellement que les Africains sont les véritables ambassadeurs du continent », a-t-il déclaré lors d’une table ronde.   « Si vous voulez lutter contre les stéréotypes, vous n’attendez pas que quelqu’un raconte des histoires à votre place. Vous devez commencer à raconter les vraies histoires. »   Le créateur de contenu a révélé que sa passion pour changer le discours sur l’Afrique a commencé après avoir obtenu son diplôme d’ingénieur aéronautique et avoir été confronté aux préjugés de collègues qui le sous-estimaient en raison de ses origines africaines.   Il a expliqué que cette expérience l’avait poussé à commencer à documenter des histoires positives provenant de tout le continent.   « C’est pourquoi j’ai entamé ce parcours, pour mettre en valeur la beauté de l’Afrique aux yeux du reste du monde », a-t-il déclaré. « Il est temps que les Africains utilisent nos plateformes à bon escient pour changer les stéréotypes sur notre continent, car personne d’autre ne le fait à notre place. »   Wode Maya a également attribué son succès au fait d’être resté fidèle à lui-même et d’avoir assumé ses racines, affirmant que le public s’identifiait à ses récits parce qu’ils reflétaient qui il est vraiment.   « Je ne voulais être personne d’autre. Je voulais simplement être moi-même », a-t-il déclaré. « Je suis né et j’ai grandi dans ce village, alors j’ai voulu utiliser la manière dont on y raconte les histoires. »   Il a souligné que son contenu s’attachait délibérément à mettre en avant les progrès et les opportunités de l’Afrique plutôt qu’à renforcer les discours négatifs.   Selon lui, le temps qu’il a passé à vivre et à travailler en Chine l’a aidé à comprendre le pouvoir de l’image de marque et de la narration stratégique.   « Grâce à ce que j’ai appris en vivant en Chine, j’ai décidé qu’il était temps de redéfinir l’image de l’Afrique à ma manière », a-t-il déclaré.   Prenant l’Éthiopie comme exemple, Wode Maya a salué les efforts de développement du pays, affirmant que bon nombre de ses récits de transformation restaient méconnus.   « Je suis venu en Éthiopie et j’ai vu la transformation s’opérer, et personne n’en parlait », a-t-il déclaré. « Ce que le Premier ministre a accompli dans ce pays, beaucoup d’Africains devraient s’en inspirer. »                 Il a expliqué avoir parcouru l'Éthiopie de son propre chef afin de produire des contenus mettant en avant les efforts de modernisation du pays, ajoutant que ces vidéos avaient par la suite suscité un vif intérêt et avaient été partagées par des ambassades et des institutions gouvernementales.   Wode Maya a également appelé les gouvernements et les institutions africains à soutenir les créateurs de contenu numérique, faisant valoir que les influenceurs sont devenus des voix puissantes, capables de façonner l'image du continent à l'échelle mondiale.   « Nous sommes les véritables voix du continent », a-t-il déclaré. « Si vous commencez à croire en nous, nous deviendrons plus puissants que CNN ou la BBC, à qui vous versez de l’argent pour diffuser vos récits. »   L'ASMIS 2026 a réuni des créateurs de contenu numérique, des décideurs politiques et des professionnels des médias de toute l'Afrique pour discuter de l'avenir de la narration numérique, de l'innovation et de l'influence croissante du continent dans les médias mondiaux.   Les participants au sommet ont constamment souligné la nécessité pour les Africains de raconter des histoires authentiques qui favorisent l'unité, le tourisme, l'investissement et le développement à travers le continent.
Les influenceurs africains sont invités à exploiter le pouvoir du numérique pour favoriser la transformation
May 8, 2026 144
Addis Ababa le 8 mai,2026 (ENA) Selon Gemeda Olana, PDG d’AGA Tech Enterprise, les influenceurs numériques africains doivent unir leurs voix pour accélérer la transformation du continent.   Gemeda a fait ces déclarations aujourd’hui lors de l’ouverture du premier Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux, à Addis-Abeba.   « Les influenceurs sur les réseaux sociaux sont aujourd’hui des éducateurs, des créateurs de marques, des ambassadeurs du tourisme, des diplomates culturels et la voix la plus authentique de la nouvelle génération africaine », a déclaré Gemeda.   Il a souligné le rôle croissant des créateurs numériques africains dans la formation de l’opinion publique, l’élargissement des opportunités économiques et la projection d’une image confiante de l’Afrique auprès de la communauté internationale.   Selon lui, les influenceurs à travers le continent contribuent de plus en plus à redéfinir les récits sur l’Afrique, à inspirer les jeunes et à renforcer la place du continent au sein de l’économie numérique mondiale.   Le sommet a réuni des créateurs numériques, des experts en communication, des décideurs politiques, des investisseurs et des représentants gouvernementaux de toute l’Afrique.   Selon le PDG, l’ASMIS a été créée avec l’ambition de devenir la plateforme numérique la plus importante et la plus influente d’Afrique.   Il a déclaré que le sommet visait à renforcer la collaboration entre les influenceurs, les innovateurs, les marques et les institutions à travers le continent.   « Ce sommet ne vise pas simplement à gagner des abonnés ou à créer du contenu viral, mais à exercer une influence, à avoir un impact et à façonner l’avenir de l’Afrique grâce à un engagement numérique ciblé », a-t-il déclaré.   Gemeda a souligné qu’ASMIS vise à servir de pont stratégique reliant la créativité africaine aux opportunités mondiales, les talents inexploités aux investissements, et les jeunes créateurs aux institutions capables de soutenir l’innovation et la croissance.   Il a ajouté que le sommet est conçu pour promouvoir les partenariats, le partage des connaissances, l’entrepreneuriat numérique, la promotion du tourisme, la fierté culturelle et une nouvelle ère de narration africaine authentique.   Le PDG a également salué la participation d’éminents créateurs de contenu africains, dont Wode Maya, soulignant l’influence croissante des créateurs numériques pour inspirer les communautés et façonner les générations futures.   S’adressant aux participants, M. Gemeda a déclaré : « Une seule vidéo peut déclencher un mouvement, une seule publication peut créer des opportunités économiques, et un seul créateur peut inspirer toute une génération », soulignant ainsi le potentiel transformateur de l’écosystème numérique africain en pleine expansion.   Il a également exprimé sa gratitude envers les invités internationaux, les sponsors, les institutions gouvernementales et les organisations de soutien pour leur investissement dans l’avenir numérique de l’Afrique et leur soutien à l’innovation menée par les jeunes et à la diplomatie numérique.   Gemeda a en outre révélé son intention de faire d’ASMIS un sommet numérique africain annuel de premier plan, avec une participation continentale plus large et des normes de classe mondiale lors des prochaines éditions.   Il a également annoncé son intention de lancer, dès l’année prochaine, les « African Social Media Influencers Awards », dans le cadre des efforts visant à promouvoir l’industrie numérique africaine sur la scène internationale.   En conclusion de son intervention, M. Gemeda a appelé à la mise en place de partenariats plus solides, capables de transformer le paysage numérique africain et de former une nouvelle génération de leaders africains du numérique audacieux et compétitifs à l’échelle mondiale.   Il a également souhaité la bienvenue aux participants à Addis-Abeba, décrivant l’Éthiopie comme une porte d’entrée vers l’avenir de la puissance numérique africaine.
Le directeur de l'ENA exhorte les influenceurs à promouvoir des récits africains authentiques
May 8, 2026 113
Addis Ababa le 8 mai,2026 (ENA) Les influenceurs africains sur les réseaux sociaux sont invités à jouer un rôle plus actif dans la redéfinition de la perception mondiale du continent, alors que les responsables des médias mettent en garde contre la désinformation et les stéréotypes dépassés qui continuent de déformer l’image de l’Afrique.   S’exprimant lors du Sommet des influenceurs africains sur les réseaux sociaux à Addis-Abeba, Seife Deribe, PDG de l’Agence de presse éthiopienne, a déclaré que les créateurs africains devaient utiliser leurs plateformes pour promouvoir des récits authentiques reflétant les progrès, la culture et le potentiel du continent.   « Ce rassemblement est plus qu’une simple conférence : c’est un moment décisif pour l’Afrique », a déclaré Seife aux participants.   S’adressant à une salle remplie de créateurs numériques, d’entrepreneurs et de professionnels des médias, il a déclaré que l’Afrique ne pouvait plus rester passive tandis que d’autres façonnent son histoire à travers la désinformation, des stéréotypes dépassés et des récits qui ignorent les réalisations du continent.   « Nous sommes réunis ici parmi des visionnaires, des conteurs, des innovateurs et des architectes culturels qui façonnent la façon dont l’Afrique se perçoit et dont le monde perçoit l’Afrique », a-t-il déclaré.   Le thème du sommet, « Influence pour une Afrique meilleure », représente bien plus qu’un simple slogan, a déclaré Seife, le décrivant comme un appel lancé aux créateurs pour qu’ils mettent leur influence au service d’une cause.   Plutôt que de se concentrer uniquement sur le divertissement, il a exhorté les influenceurs à éduquer leur public, à inspirer les jeunes, à promouvoir l’unité et à contribuer à un changement significatif à travers l’Afrique.   Il a averti que le continent continue de faire face à des défis majeurs, notamment la désinformation, les conflits, les divisions sociales et la fragmentation — des problèmes qui, selon lui, exigent un leadership numérique responsable.   « Les auteurs de la nouvelle histoire de l’Afrique se trouvent dans cette salle », a déclaré M. Seife, encourageant les participants à remettre en question les représentations déformées de l’Afrique et à les remplacer par des récits ancrés dans la vérité et l’expérience vécue.   Il a indiqué que le sommet visait à redéfinir ce que signifie l’influence numérique en Afrique, en mettant l’accent sur la responsabilité, le renforcement des communautés et l’impact social plutôt que sur la division et les comportements nuisibles en ligne.   M. Seife a également appelé les créateurs à célébrer la culture africaine, à promouvoir l’innovation, à valoriser le leadership des femmes et à rejeter l’exploitation et les abus dans les espaces numériques.   Il a associé cette initiative à la vision plus large du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, qui a souvent appelé les Africains à raconter leurs propres histoires plutôt que de laisser des stéréotypes négatifs dominer les conversations mondiales sur le continent.   Il a toutefois averti que des défis subsistaient.   « L’Afrique n’attend plus que d’autres définissent son histoire », a-t-il déclaré. « Mais la désinformation, les divisions et les conflits continuent de menacer notre unité et nos progrès. »   M. Seife a souligné que le fait d’accueillir le sommet à Addis-Abeba revêtait une importance symbolique, décrivant la ville comme la capitale politique de l’Afrique et le reflet de la résilience et de l’ambition du continent.   Il an mis en avant les efforts de développement actuellement déployés par l’Éthiopie, qui s’inscrivent dans le cadre d’une transformation plus large en cours à travers l’Afrique.
L'ASMIS 2026 s'ouvre à Addis-Abeba avec un appel à redéfinir l'image de l'Afrique sur la scène internationale
May 8, 2026 128
Addis Ababa le 8 mai,2026 (ENA) Le Sommet africain des influenceurs sur les réseaux sociaux (ASMIS) 2026 a officiellement débuté aujourd’hui à Addis-Abeba, réunissant des créateurs de contenu numérique de premier plan, des producteurs de contenu, des personnalités des médias et des experts en communication venus de tout le continent afin de promouvoir une vision plus authentique de l’Afrique à travers les plateformes numériques.   Ce sommet de deux jours, organisé sous le thème « Faire entendre la voix de l’Afrique à l’ère numérique », a attiré des influenceurs comptant des millions d’abonnés et originaires de différents pays africains.   Les participants ont souligné le rôle croissant des influenceurs sur les réseaux sociaux dans la formation de l'opinion publique, la promotion de la culture et du tourisme africains, ainsi que dans la lutte contre les stéréotypes négatifs sur le continent.   Les influenceurs ont fait remarquer que l'Afrique abrite une population jeune et connectée numériquement, ce qui fait des réseaux sociaux un outil de plus en plus puissant pour favoriser le changement social, les opportunités économiques, les échanges culturels et l'intégration continentale.   Ils ont également souligné l'importance pour les Africains de raconter leurs propres histoires selon leur propre point de vue, notant que les réalités, les réalisations et les aspirations du continent sont souvent sous-représentées ou déformées dans les récits des médias internationaux.   Plusieurs participants ont également félicité l’Éthiopie pour avoir organisé avec succès ce rassemblement continental et pour l’accueil chaleureux réservé aux délégués arrivés à Addis-Abeba.   S’adressant à l’ENA en marge du sommet, les participants ont souligné que l’ASMIS 2026 offrira de précieuses opportunités de réseautage, de collaboration, de partage d’expériences et de partenariats entre les créateurs numériques africains.   Ils ont ajouté que cette plateforme contribuera à renforcer les efforts collectifs visant à mettre en avant l’innovation, la culture, le développement, le potentiel touristique et les réussites de l’Afrique auprès d’un public international.   Les participants ont également noté que le sommet reflète l’influence croissante des créateurs de contenu africains dans l’écosystème numérique mondial et leur rôle de plus en plus important dans la redéfinition de la perception de l’Afrique à l’échelle mondiale.   Le sommet devrait proposer des tables rondes, des sessions de partage d’expériences, des présentations d’innovations numériques et des discussions axées sur la création de contenu, la monétisation, l’image de marque, la narration éthique et l’avenir du paysage des médias numériques en Afrique.   L’ASMIS 2026 devrait également contribuer à renforcer les liens entre les peuples des pays africains tout en encourageant les jeunes Africains à utiliser les plateformes numériques comme outils de créativité, d’entrepreneuriat et d’impact social positif.
Les voix numériques de l'Afrique se réunissent à Addis-Abeba pour réécrire l'histoire du continent
May 7, 2026 209
Addis Ababa le 7 mai,2026 (ENA) Les nouvelles voix numériques africaines se réunissent à Addis-Abeba à l'occasion du tout premier Sommet africain des influenceurs sur les réseaux sociaux, qui rassemble des créateurs de contenu, des humoristes et des personnalités du web venues de tout le continent.   Lancé à Addis-Abeba, le sommet a accueilli des influenceurs venus de pays tels que la Sierra Leone, l’Eswatini et plusieurs autres nations africaines, dont beaucoup visitaient l’Éthiopie pour la première fois.   Les participants ont partagé leurs expériences, échangé des idées et créé du contenu ensemble au Pulse of Africa (POA), un studio de production ultramoderne conçu pour amplifier la narration africaine et l’innovation numérique.   Pour de nombreux participants, cette expérience a remis en question les stéréotypes mondiaux tenaces sur l’Afrique.   « L’Éthiopie est très belle », a déclaré Boise Kreesh, créateur de contenu sierra-léonais, peu après son arrivée à Addis-Abeba. « De l’hospitalité à l’ambiance, nous sommes reconnaissants de cet accueil chaleureux. »   Goko, l’un des deux membres d’un duo comique populaire originaire d’Eswatini, a décrit son arrivée à Addis-Abeba comme une expérience transformatrice.   « Quand on atterrit ici, on se rend compte que le monde s’est trompé sur l’Afrique », a-t-il déclaré.   « Les lumières d’Addis-Abeba, la beauté de la ville, la cuisine, les gens… tout cela bouleverse l’image que beaucoup de gens ont de ce continent. »   Il a ajouté en souriant que le thé éthiopien était immédiatement devenu son préféré.   « Je dois ramener ce thé dans mon pays », a-t-il déclaré. « Il est corsé, unique et inoubliable. »   Une nouvelle image de l’Afrique   Plus qu’un simple rassemblement de personnalités du web, les participants ont décrit le sommet comme le début d’un mouvement plus large visant à redorer l’image de l’Afrique à travers la narration, l’humour, la culture et l’influence numérique.   Les créateurs ont souligné l’importance pour les Africains de raconter leurs propres histoires plutôt que de laisser des étrangers définir le continent.   « Il y a une histoire que l’Afrique doit raconter », a déclaré un participant. « Et nous sommes les mieux placés pour le faire, car nous sommes Africains. »   Tout au long du sommet, les influenceurs ont évoqué la nécessité de bâtir une communauté numérique africaine unie, capable de relayer des récits positifs, de renforcer la collaboration transfrontalière et de mettre en avant les talents et l’innovation du continent auprès du monde entier.   Un créateur a attiré l’attention sur un slogan affiché sur un mur à Addis-Abeba : « L’Afrique est riche, pas pauvre. »   « Le monde voit souvent l’Afrique à travers un prisme erroné », a-t-il déclaré. « Mais l’Afrique est riche en talents, en culture, en ressources minérales, en créativité et en potentiel humain. Ce sommet nous aide à faire connaître la véritable Afrique — le continent le plus brillant. »   La création de contenu comme outil d’unité   Plusieurs participants ont souligné l’influence croissante des plateformes de réseaux sociaux, en particulier TikTok, pour connecter les Africains au-delà des frontières, des langues et des cultures. Un créateur sierra-léonais a expliqué comment il était devenu l’un des premiers dans son pays à se lancer dans la création de contenu numérique.   « Grâce à la création de contenu, on peut communiquer avec les gens même s’ils ne comprennent pas notre langue », a-t-il déclaré. « Cela rassemble les gens. Si je suis ici aujourd’hui, c’est parce que j’ai cru en ce pouvoir. »   Les participants ont décrit les réseaux sociaux comme une force moderne capable de renforcer l’unité africaine en connectant les jeunes à travers des expériences partagées, l’humour, la musique et la créativité.   L’humour au-delà des frontières   L’humour s’est imposé comme l’un des thèmes phares du sommet, les créateurs décrivant l’humour comme un langage universel qui transcende les frontières.   « L’humour est l’un des outils les plus puissants dans la création de contenu », a déclaré un participant. « Nous l’utilisons pour aborder des questions sociales graves, qu’elles soient d’ordre social, économique ou politique, mais d’une manière que les gens peuvent facilement comprendre et apprécier. »   Les créateurs ont noté que le public s’identifie souvent à l’humour même sans comprendre la langue parlée, en s’appuyant plutôt sur les expressions, le langage corporel et les émotions.   « Le monde peut être stressant et pesant », a expliqué un autre influenceur. « Parfois, les gens regardent des comédies simplement pour évacuer leur stress en riant. Ce lien est puissant. »   L’Éthiopie au cœur de la culture numérique africaine   En accueillant le sommet à Addis-Abeba, l’Éthiopie s’est une nouvelle fois positionnée comme un lieu de rencontre majeur pour le dialogue, la culture et la collaboration en Afrique.   Les participants ont salué l’hospitalité, la beauté et l’ambiance animée de la ville, tout en se montrant optimistes quant au fait que des rassemblements comme celui-ci pourraient contribuer à renforcer l’unité africaine à l’ère numérique.   Alors que le sommet se poursuit, un message ressort clairement parmi les créateurs : la prochaine histoire mondiale de l’Afrique ne viendra peut-être pas uniquement des médias traditionnels. Elle pourrait être racontée directement à travers les téléphones, les appareils photo et les voix des Africains eux-mêmes.
Les participants à l'ASMIS s'engagent à contribuer à façonner le discours sur l'Afrique et saluent l'hospitalité de l'Éthiopie
May 6, 2026 224
  Addis Ababa le 6 mai,2026 (ENA) Les participants arrivant à Addis-Abeba pour le Sommet africain des influenceurs sur les réseaux sociaux (ASMIS) 2026 se sont engagés à travailler ensemble pour redéfinir la perception mondiale de l’Afrique en racontant des histoires authentiques sur le continent via les plateformes numériques.   Le sommet, prévu les 7 et 8 mai, rassemble d’éminents influenceurs sur les réseaux sociaux et créateurs de contenu numérique de toute l’Afrique afin de discuter de la collaboration, de la narration et du rôle croissant des créateurs de contenu dans la construction de l’image du continent.   Alors que les délégués continuent d'affluer dans la capitale éthiopienne, nombreux sont ceux qui ont salué l'Éthiopie pour son accueil chaleureux et son hospitalité, décrivant le pays comme l'hôte idéal pour ce rassemblement continental.   S'adressant à l'ENA, l'influenceuse ougandaise Simpo Gladys (Angeyo Rwot Gladys) a déclaré que son contenu visait à mettre en avant la riche culture, les traditions et les réalités quotidiennes de l'Afrique, souvent ignorées par les médias internationaux.   Elle a souligné que les créateurs africains avaient la responsabilité de présenter une image plus équilibrée et positive du continent.   « L’Afrique recèle tant de beautés que le monde a rarement l’occasion de découvrir. À travers nos contenus, nous voulons raconter nos propres histoires d’une manière qui reflète qui nous sommes vraiment », a-t-elle déclaré.   Gladys a également décrit l’Éthiopie comme une nation dotée d’une « culture authentique » et a exprimé son admiration pour la transformation rapide d’Addis-Abeba.   Elle a souligné qu’ASMIS servira de plateforme importante pour permettre aux créateurs de tisser des réseaux plus solides et de repenser la manière dont les histoires africaines sont partagées à l’ère numérique.   Une autre participante, Nyako Nyako (Akwanga Esther Ochilii), qui se rend à Addis-Abeba pour la deuxième fois, s’est dite profondément impressionnée par l’hospitalité réservée aux visiteurs.   Qualifiant l'accueil qui lui a été réservé de « bouleversant », elle a déclaré que ce sommet offrait aux influenceurs africains l'occasion d'approfondir leur collaboration et de redéfinir ensemble la manière dont le continent est perçu à l'échelle mondiale.   Nyako a souligné que les Africains doivent s’approprier leur propre récit plutôt que de laisser des étrangers définir l’identité et l’histoire du continent.   Pour CB Talker (Onjeyo Joshua), qui visitait le pays pour la première fois, l’Éthiopie a laissé une impression durable.   Il a salué l’hospitalité du pays et son développement visible, décrivant l’Éthiopie comme « le Dubaï de l’Afrique ».   Joshua a déclaré qu'il était impatient d'échanger des idées avec d'autres créateurs sur la production de contenus numériques percutants visant à promouvoir les pays africains, notamment l'Éthiopie et son pays natal, l'Ouganda.   De son côté, l'influenceur William Last KRM (Bofelo William Molebatsi), basé au Botswana, a déclaré que sa deuxième visite en Éthiopie avait renforcé sa conviction quant à l'unité africaine.   « Partout où je vais en Afrique, je me sens chez moi », a-t-il déclaré.   KRM a souligné la nécessité d’aller au-delà de la simple création de contenu pour aborder des questions telles que les stratégies de croissance des plateformes, la durabilité et la monétisation.   Il a également encouragé les jeunes Africains à croire en leurs capacités, en soulignant que la créativité et la détermination peuvent ouvrir la voie à la réussite.   Ce sommet devrait renforcer les partenariats entre les créateurs numériques africains et faire progresser un engagement commun à raconter l’histoire de l’Afrique à travers des voix authentiques qui reflètent la diversité, l’innovation et le potentiel du continent.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023