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2,32 milliards de birrs d’équipements agricoles déployés à l’échelle nationale pour stimuler le développement rural en Éthiopie.
Mar 22, 2026 27
Addis-Abeba, le 22 mars 2026 (ENA) : - Dans une initiative majeure visant à accélérer la transformation du secteur agricole, le ministère de l’Agriculture a procédé à la distribution d’équipements de mécanisation d’une valeur de 2,32 milliards de birrs à l’ensemble des États régionaux ainsi qu’à l’administration de Dire Dawa. Selon le ministère, cette opération d’envergure nationale s’inscrit dans les efforts soutenus pour moderniser l’agriculture éthiopienne et réduire la dépendance aux méthodes traditionnelles. Le ministre de l’Agriculture, Addisu Arega, a remis officiellement les équipements aux représentants régionaux et municipaux lors d’une cérémonie organisée ce jour. Le matériel distribué comprend notamment 63 tracteurs, 71 motoculteurs, 150 batteuses à riz, quatre incubateurs et couvoirs, cinq pompes d’eau souterraine, 460 systèmes de pompage solaire, 15 véhicules agricoles, 243 motos ainsi que 980 ordinateurs fixes et portables. Cet ensemble d’équipements devrait contribuer à renforcer la productivité agricole et à améliorer les services dans les zones rurales. L’acquisition de ces matériels a été rendue possible grâce au soutien du gouvernement sud-coréen et à la collaboration avec plusieurs programmes nationaux et internationaux, tels que le Programme de renforcement des systèmes alimentaires, le Programme de gestion durable des terres, le Projet de lutte contre le criquet pèlerin, le Programme de filets de sécurité productifs et l’Institut éthiopien de transformation agricole. À cette occasion, le ministre a souligné que cette initiative constitue un levier important pour accélérer la modernisation du secteur et accroître la productivité à l’échelle nationale. Il a rappelé que la mécanisation agricole demeure une priorité stratégique pour le gouvernement, en vue de bâtir un système agricole plus performant et axé sur les technologies. Selon lui, le développement de la mécanisation permet non seulement d’augmenter la production, mais aussi de réduire la pénibilité du travail et d’améliorer la gestion post-récolte. Il a enfin indiqué que ces nouveaux équipements contribueront à améliorer la qualité des produits, renforcer la compétitivité sur les marchés internationaux et consolider la sécurité alimentaire ainsi que la résilience du pays.
L’Éthiopie, une référence en matière de transformation économique en Afrique, selon des experts.
Mar 21, 2026 262
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - Les avancées rapides de l’Éthiopie en matière de transformation économique et de développement des infrastructures en font un exemple à suivre pour le reste du continent, estiment des experts africains en politique et en finance. Gaby Asare Otchere-Darko, président exécutif du Africa Prosperity Network, a souligné les progrès significatifs accomplis par le pays au cours de la dernière décennie, notamment dans les domaines de l’industrialisation et de l’expansion des infrastructures. Il a affirmé que l’Éthiopie s’impose progressivement comme un modèle de transformation économique pour l’ensemble du continent. Il a notamment cité le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne comme illustration emblématique de l’ambition stratégique du pays et de sa capacité à mobiliser ses ressources pour réaliser des projets d’envergure. Ce projet, le plus grand complexe hydroélectrique d’Afrique, devrait produire plus de 6 000 mégawatts d’électricité et renforcer considérablement l’approvisionnement énergétique national, tout en soutenant l’ambition de faire de l’Éthiopie un pôle énergétique régional. Selon lui, de telles réalisations démontrent le potentiel du pays à jouer un rôle moteur dans l’intégration économique africaine. Il a également appelé à la poursuite des réformes, notamment la libéralisation de secteurs clés comme les télécommunications, le secteur bancaire et les technologies financières, afin de renforcer l’attractivité économique du pays. De son côté, Manuel Moses, directeur général de African Trade and Investment Development Insurance, a insisté sur l’importance de la mobilisation des ressources internes pour soutenir le développement du continent. Il a souligné que le financement du développement africain doit d’abord reposer sur les capacités propres du continent, avant de faire appel à des partenaires extérieurs. Prenant à nouveau l’exemple du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, il a mis en avant la capacité des pays africains à financer eux-mêmes des projets structurants. Ces prises de position interviennent alors que l’Éthiopie poursuit la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses et intensifie ses investissements dans des infrastructures stratégiques, consolidant ainsi son rôle d’acteur clé dans le développement et l’intégration économique de l’Afrique.
L’initiative « Empreinte verte » de l’Éthiopie est une référence inspirante pour les nations, selon l’ambassadeur de Colombie.
Mar 21, 2026 153
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - L’initiative de l'empreinte verte de l’Éthiopie constitue un modèle remarquable qui inspire les pays et leurs dirigeants à travers le monde, a déclaré l’ambassadeur de Colombie en Éthiopie, Yeison Arcadio Meneses Copete. Dans un entretien accordé à ENA, le diplomate a salué cette politique portée par le Premier ministre Abiy Ahmed, la qualifiant d’initiative majeure et d’effort collectif exemplaire. Il a souligné qu’au-delà de l’action gouvernementale, cette démarche repose également sur l’engagement des citoyens. Selon lui, il est essentiel que les dirigeants renforcent la sensibilisation autour des enjeux climatiques afin d’encourager une mobilisation générale — citoyens, responsables politiques, universitaires — pour faire face aux défis environnementaux. Il a insisté sur l’importance d’une implication collective dans les différentes initiatives visant à répondre aux multiples enjeux liés au changement climatique. Lancée en 2019, l’initiative « Héritage vert » a permis de mobiliser le pays autour d’un vaste programme de reboisement, avec plus de 48 milliards de plants mis en terre. Cette campagne contribue à la restauration des écosystèmes, au renforcement de la sécurité alimentaire et à la préservation de la biodiversité, tout en constituant un exemple concret d’action climatique menée en Afrique. Évoquant la désignation de l’Éthiopie pour accueillir la COP32, l’ambassadeur a souligné qu’il s’agit d’une opportunité majeure de coopération internationale. Il a rappelé l’expérience de la Colombie dans l’organisation de la COP16, mettant en avant les possibilités de partage d’expertise entre les deux pays. Selon lui, cette collaboration permettra de combiner l’expérience colombienne et la vision éthiopienne afin de relever les défis climatiques à venir. La sélection de l’Éthiopie pour accueillir la COP32, entérinée lors de la COP30 à Belém, illustre le rôle croissant du pays dans la diplomatie climatique mondiale. Elle met également en lumière le leadership africain en matière d’action climatique et marque une étape importante pour le continent. Cette reconnaissance internationale s’appuie notamment sur les résultats de l’initiative « Empreinte verte » et sur l’engagement soutenu du pays en faveur des énergies renouvelables et du développement durable.
Le Bangladesh intensifie ses relations de coopération avec l’Éthiopie, en mettant particulièrement l’accent sur l’agriculture et les énergies vertes.
Mar 21, 2026 314
Addis-Abeba, le 21 mars 2026 (ENA) : - Le Bangladesh ambitionne de renforcer davantage sa collaboration avec l’Éthiopie dans des domaines clés tels que l’agriculture, les énergies renouvelables et la lutte contre le changement climatique, a indiqué l’ambassadeur bangladais en Éthiopie, le vice-maréchal de l’air Sitwat Nayeem. À la suite de visites effectuées dans des zones agricoles situées en périphérie de la capitale, le diplomate a salué les progrès rapides accomplis par l’Éthiopie dans ce secteur, mettant en avant de solides opportunités de croissance et de partenariat entre les deux pays. Dotée de conditions écologiques propices à une agriculture productive, l’Éthiopie place désormais ce secteur — notamment la production de blé — au cœur de sa stratégie de transformation économique. Grâce à des réformes politiques, à l’extension des systèmes d’irrigation, à l’amélioration des semences et à une mobilisation massive des agriculteurs, le pays a enregistré des avancées significatives ces dernières années. Depuis le lancement du programme de blé irrigué en 2018, l’Éthiopie est passée d’un pays fortement dépendant des importations à une situation d’autosuffisance. Entre 2023 et 2025, elle a non seulement réduit son déficit, mais a également commencé à se positionner comme un exportateur potentiel et un exemple régional en matière de transformation agricole. Ce succès constitue aujourd’hui une référence dans les ambitions de développement du pays, les autorités ayant exprimé leur volonté de partager cette expérience avec les pays d’Afrique de l’Est. Dans ce contexte, l’ambassadeur Nayeem a également évoqué les progrès du Bangladesh dans le domaine agricole, notamment son passage du statut d’importateur à celui d’exportateur de riz à certaines périodes, soulignant les enseignements que les deux pays peuvent mutuellement tirer. Il a insisté sur le potentiel de coopération, en particulier dans l’éducation agricole et le transfert de connaissances. Au-delà de l’agriculture, le diplomate a salué l’engagement de l’Éthiopie en faveur des énergies renouvelables, qu’il considère comme un modèle pour les pays en développement. Le pays a en effet placé l’énergie propre au centre de sa stratégie à long terme, s’appuyant sur de grands projets hydroélectriques tels que le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, ainsi que sur des investissements croissants dans l’éolien et le solaire. Aujourd’hui, la grande majorité de l’électricité produite en Éthiopie provient de sources renouvelables. Ces avancées s’inscrivent également dans une vision plus large de transition vers une mobilité durable. Le pays a mis en place des restrictions sur l’importation de véhicules thermiques, tout en encourageant l’adoption de voitures hybrides et électriques, afin de réduire les coûts liés aux carburants, limiter la pollution urbaine et mieux exploiter ses ressources énergétiques propres. Abordant la question du changement climatique, l’ambassadeur a insisté sur la vulnérabilité partagée du Bangladesh et des pays africains, soulignant que ces régions, bien que faiblement émettrices, subissent de manière disproportionnée les effets du phénomène. Faisant écho aux discussions tenues lors des sommets de l’Union africaine, il a mis en avant l’importance d’une action collective à l’échelle mondiale. Il a ainsi appelé les pays les plus exposés à renforcer leur voix sur la scène internationale et à plaider pour des mesures concrètes de lutte contre le changement climatique et de réduction des émissions. « Il est temps d’agir et de faire entendre nos voix pour l’avenir », a-t-il conclu.
Selon le ministère, le programme « Filet de sécurité urbain » permet aux citoyens de renforcer leur autonomie économique et d’améliorer leur indépendance financière.
Mar 20, 2026 306
Addis-Abeba, le 202 mars 2026 (ENA) : - Selon le ministère de l’Urbanisme et des Infrastructures, le programme éthiopien de filet de sécurité pour le développement urbain aide les citoyens à évoluer de la dépendance vers une participation active à la vie économique. Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le ministre d’État chargé de l’Urbanisme et des Infrastructures, Fenta Dejen, a indiqué que ce programme, désormais déployé dans plusieurs villes, apporte des changements tangibles dans la vie des populations urbaines à faibles revenus. Il a précisé que cette initiative a pour objectif d’assurer la sécurité alimentaire, de générer des emplois et de soutenir les communautés urbaines les plus vulnérables. Selon lui, le programme permet aux bénéficiaires d’atteindre l’autonomie en l’espace de trois ans, en leur offrant des possibilités de revenus et en les incitant à s’impliquer activement dans les projets de développement urbain. Les participants prennent part à des activités telles que le nettoyage des villes et les initiatives écologiques, contribuant ainsi à améliorer le cadre de vie et à rendre les espaces urbains plus agréables. Fenta Dejen a souligné que ces actions sont essentielles pour préserver l’esthétique des villes, encourager un développement urbain moderne et soutenir l’agriculture en milieu urbain. Mis en œuvre actuellement dans 87 villes à travers le pays, le programme a déjà eu un impact significatif sur les conditions de vie de nombreux citoyens. D’après le ministre d’État, environ 1,3 million de personnes ont quitté la dépendance pour s’engager dans une activité économique productive depuis le lancement de l’initiative. Il a également indiqué que, pour le seul exercice budgétaire en cours, 380 000 bénéficiaires ont atteint l’indépendance financière. Enfin, il a affirmé que des efforts accrus seront déployés au cours des trois prochaines années afin d’élargir la portée du programme et de permettre à un plus grand nombre de citoyens d’accéder à une autonomie durable.
L’Éthiopie met l’accent sur le développement des infrastructures régionales lors d’une rencontre avec le MCDF.
Mar 19, 2026 273
Addis-Abeba, le 19 mars 2026 (ENA) : - Le ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide, a rencontré Zhongjing Wang, directeur général du Centre de coopération multilatérale pour le financement du développement, pour renforcer la coopération dans le financement des infrastructures. Selon le ministère des Finances, les discussions ont porté sur le développement de partenariats stratégiques destinés à accélérer la construction d’infrastructures durables et à améliorer la connectivité régionale. Lors de la rencontre, le ministre Ahmed Shide a réaffirmé l’engagement du gouvernement envers la mission du MCDF et a souligné le rôle croissant de l’Éthiopie dans l’intégration régionale, notamment dans les secteurs de l’énergie et des transports. Pour sa part, Zhongjing Wang a salué les efforts éthiopiens et confirmé le soutien du MCDF aux priorités nationales en matière de développement. Les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration dans des domaines clés tels que le renforcement des capacités pour le développement de projets, le soutien aux études de faisabilité et le partage de connaissances. Ce partenariat devrait se traduire par des infrastructures concrètes, favorisant une croissance économique durable et consolidant l’intégration régionale.
Les relations durables entre l’Éthiopie et l’Allemagne reposent sur des valeurs communes, selon l’ambassadeur adjoint von Weyhe.
Mar 19, 2026 253
Addis-Abeba, le 19 mars 2026 (ENA) : - La coopération de longue date entre l’Éthiopie et l’Allemagne, fondée sur des valeurs communes, se consolide dans plusieurs secteurs, a affirmé Ferdinand von Weyhe, ambassadeur adjoint d’Allemagne. Dans un entretien exclusif accordé à ENA, l’ambassadeur adjoint d’Allemagne en Éthiopie, Ferdinand von Weyhe, a mis en avant la solidité et l’ancienneté de la coopération entre son pays et l’Allemagne, soulignant qu’elle repose non seulement sur les relations gouvernementales, mais aussi sur les liens étroits entre les peuples. Il a particulièrement insisté sur l’importance du partenariat dans le secteur agricole, qu’il a qualifié de central, durable et historiquement enraciné. Cette coopération vise à renforcer la production et la productivité, à limiter les pertes post-récolte et à améliorer les systèmes de transport afin de faciliter l’acheminement des produits agricoles vers les marchés. Selon lui, l’augmentation de la production passe nécessairement par une amélioration de la productivité, mais aussi par une réduction significative des pertes après récolte. À cet égard, il a salué des avancées encourageantes, notamment dans le domaine logistique, où une diminution globale des pertes est observée. Revenant sur les relations historiques entre les deux pays, Ferdinand von Weyhe a rappelé que les liens diplomatiques bilatéraux remontent à plus de 120 ans. Il a également évoqué le 120e anniversaire de l’expédition d’Axoum, menée conjointement par des archéologues allemands et éthiopiens, soulignant que cette collaboration scientifique se poursuit encore aujourd’hui. Dans ce cadre, il a mentionné les travaux archéologiques en cours à Yeha, près d’Adwa, où des chercheurs allemands et éthiopiens collaborent étroitement. Par ailleurs, il a rappelé que l’année dernière a marqué le 70e anniversaire de l’École allemande d’Addis-Abeba, qu’il a décrite comme un important lieu d’échanges, tant officiels qu’informels, entre les deux nations. Ces interactions englobent non seulement les relations gouvernementales, mais aussi les échanges entre artistes, scientifiques, universités et jeunes, illustrant la profondeur et la diversité de cette coopération. « Je me réjouis de cette collaboration étroite dans de nombreux domaines entre l’Éthiopie et l’Allemagne », a-t-il conclu. Les deux pays entretiennent en effet des relations diplomatiques depuis plus d’un siècle, caractérisées par une coopération soutenue dans les domaines du développement, de l’économie, de la culture, du social et de la politique.
L’Éthiopie renforce ses efforts en faveur des énergies durables pour satisfaire la demande nationale.
Mar 19, 2026 117
L’Éthiopie intensifie ses initiatives pour répondre à la demande énergétique croissante grâce aux sources durables et renouvelables, a affirmé Habtamu Itefa, ministre de l’Eau et de l’Énergie. S’exprimant à l’ENA, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Habtamu Itefa, a mis en lumière la vision à long terme de l’Éthiopie visant à exploiter pleinement son important potentiel en énergies propres. Cette stratégie repose notamment sur le développement de l’hydroélectricité, de l’éolien, du solaire et de la géothermie, dans le cadre d’un objectif global de mise en place d’un système énergétique résilient et à faibles émissions de carbone. Selon le ministre, plus de 96 % de la consommation énergétique actuelle du pays provient déjà de sources renouvelables, ce qui place l’Éthiopie parmi les leaders mondiaux dans le domaine des énergies vertes. Ces dernières années, le pays a engagé une politique ambitieuse de diversification de son mix énergétique, en ligne avec ses objectifs de réduction de la pauvreté énergétique, tout en soutenant l’industrialisation et la croissance économique. Longtemps dépendante de la biomasse traditionnelle, l’Éthiopie a progressivement évolué vers des systèmes énergétiques plus modernes. Au cœur de cette transformation figure le Grand Barrage de la Renaissance, un projet hydroélectrique majeur appelé à accroître significativement la capacité de production d’électricité et à élargir l’accès à l’énergie, tant au niveau national que dans l’ensemble de l’Afrique de l’Est. Malgré des tensions géopolitiques persistantes et des enjeux énergétiques régionaux, la mise en service de cette infrastructure illustre la volonté du pays de valoriser ses ressources naturelles au service de son développement. Parallèlement, le gouvernement a investi massivement dans les infrastructures de transmission, notamment à travers des interconnexions transfrontalières destinées à stimuler le commerce régional de l’électricité et à renforcer la sécurité énergétique. Le ministre a précisé que l’hydroélectricité demeure la principale source d’énergie, tandis que les projets solaires et éoliens connaissent une expansion rapide à l’échelle nationale. Il a attribué ces avancées à des investissements soutenus et à des politiques publiques volontaristes, dont le Grand barrage constitue un symbole majeur. Désormais, la capacité totale de production électrique du pays dépasse les 10 gigawatts, traduisant une progression notable de son secteur énergétique. À l’avenir, les autorités entendent intensifier le développement d’alternatives énergétiques sans recours aux combustibles fossiles, afin de réduire les coûts économiques et limiter l’impact environnemental. « Nous poursuivrons nos efforts à chaque étape pour garantir un accès durable à l’énergie à l’ensemble de la population », a affirmé le ministre. Selon les analystes, ces différentes initiatives contribuent à consolider la position de l’Éthiopie en tant que leader africain des énergies renouvelables, tout en renforçant son rôle dans l’intégration énergétique régionale et le développement des infrastructures.
L’Éthiopie est sur le point de franchir une étape décisive dans ses négociations sur la dette : Ministre des Finances a rencontré une délégation chinoise.
Mar 18, 2026 326
Addis-Abeba, le 18 mars 2026 (ENA) : - Le ministre des Finances, Ahmed Shide, s’est entretenu avec l’ambassadeur de Chine en Éthiopie, Chen Hai, ainsi qu’avec une délégation de la Banque d’import-export de Chine (China Exim Bank) afin de discuter de questions économiques d’intérêt commun. Les échanges ont notamment porté sur les possibilités de financement du projet d’aéroport international de Bishoftu. Les deux parties ont également examiné les avancées du processus de restructuration de la dette éthiopienne dans le cadre du Cadre commun du G20. Ahmed Shide a exprimé sa gratitude envers la Chine pour son rôle de coprésidente du Comité officiel des créanciers et pour son appui constant durant les négociations. À l’approche de la phase finale du processus, il a insisté sur la nécessité de maintenir l’élan actuel et salué le soutien continu de la Chine, en particulier pour faciliter la conclusion des discussions avec les créanciers commerciaux de l’Éthiopie.
L’Éthiopie et la Russie consolident leur partenariat agricole et dynamisent les échanges de café.
Mar 18, 2026 261
Addis-Abeba, le 18 mars 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et la Russie redoublent d’efforts pour approfondir leur coopération dans le secteur agricole, en mettant un accent particulier sur le développement du commerce du café et l’amélioration de l’accès aux intrants agricoles essentiels. Le ministre éthiopien de l’Agriculture, Addisu Arega, a tenu des discussions avec une délégation russe dirigée par Maxim Markovich, vice-ministre de l’Agriculture de la Fédération de Russie. À l’issue de cette rencontre, le ministre a salué des échanges « constructifs et orientés vers l’avenir », mettant en avant la volonté commune de renforcer les liens stratégiques entre les deux pays dans le domaine agricole. Selon lui, les discussions ont porté sur plusieurs axes prioritaires, notamment l’approvisionnement en intrants agricoles, le commerce du café, des oléagineux et des produits horticoles, ainsi que la mécanisation agricole, les produits agrochimiques et le transfert de savoir-faire et de technologies. L’Éthiopie et la Russie, liées par des relations bilatérales de longue date, entendent désormais franchir un nouveau cap en intensifiant leur collaboration dans le secteur agricole. « Sur la base de cette compréhension mutuelle, nous sommes en mesure de renforcer davantage notre coopération agricole et d’en maximiser les retombées », a déclaré Addisu.
Des visiteurs africains louent l’évolution rapide d’Addis-Abeba.
Mar 18, 2026 210
Addis-Abeba, le 18 mars 2026 (ENA) : - Des visiteurs originaires de Zambie et d’Eswatini ont exprimé leur admiration face à la transformation impressionnante d’Addis-Abeba, mettant en avant les avancées notables réalisées dans le développement des infrastructures au cours des dernières années. Dans un entretien accordé à l’ENA, ils ont souligné l’ampleur et la rapidité des changements qui redessinent le visage de la capitale éthiopienne. Brian Siakabeya, responsable zambien de la gestion des déchets solides au sein du ministère des Collectivités locales et du Développement rural, a indiqué que sa première visite à Addis-Abeba remontait à 2017, lors d’un atelier. De retour récemment, il s’est dit particulièrement impressionné par les transformations observées. « J’ai découvert une ville totalement métamorphosée à tous les niveaux », a-t-il déclaré. Il a rappelé que lors de son précédent séjour, de nombreux projets d’infrastructure étaient encore en chantier. Aujourd’hui, une grande partie de ces initiatives a été achevée, donnant naissance à des infrastructures modernes et à de nouveaux immeubles de grande hauteur qui ont profondément modifié le paysage urbain. Selon lui, le contraste entre l’Addis-Abeba d’hier et celle d’aujourd’hui est frappant. Il a également souligné que les progrès réalisés par l’Éthiopie constituent une source d’inspiration pour d’autres pays africains engagés dans la modernisation de leurs villes. « Plusieurs pays africains, y compris le mien, peuvent s’inspirer de l’expérience éthiopienne », a-t-il affirmé, attribuant cette réussite à une planification stratégique et à des politiques publiques cohérentes en matière de développement urbain. Il a insisté sur l’importance de cadres structurés pour assurer un développement durable, précisant que la transformation d’Addis-Abeba résulte d’une vision gouvernementale globale plutôt que d’initiatives isolées. Un économiste de l’environnement eswatinien a partagé une analyse similaire, relevant des améliorations significatives depuis sa dernière visite en 2019. « La différence est aujourd’hui très nette », a-t-il indiqué. Il a notamment mis en avant les progrès en matière de gestion des déchets, d’aménagement des espaces verts et d’embellissement urbain, qu’il considère comme des avancées majeures. « Au-delà des infrastructures, les efforts en matière d’espaces verts, d’embellissement et de gestion environnementale sont remarquables et peuvent servir de modèle », a-t-il ajouté. Par ailleurs, l’Éthiopie poursuit la mise en œuvre de vastes projets d’infrastructures dans environ 75 villes à travers le pays, dans le cadre de sa stratégie globale de modernisation urbaine.
L’Italie apportera son financement au projet hydroélectrique de Koysha et appuiera la réalisation de l’aéroport de Bishoftu.
Mar 18, 2026 96
Addis-Abeba, le 18 mars 2026 (ENA) : - L’Italie a renouvelé son engagement en faveur des projets d’infrastructure majeurs de l’Éthiopie, en annonçant le financement du projet hydroélectrique de Koysha ainsi que de certaines composantes essentielles du futur aéroport de Bishoftu, dans un contexte de renforcement de leur coopération économique stratégique. Une délégation de l’Éthiopie conduite par le ministre des Finances, Ahmed Shide, s’est rendue à Rome pour des échanges de haut niveau avec Giancarlo Giorgetti, ministre de l’Économie et des Finances de l’Italie. Ces discussions visaient à renforcer la coopération économique bilatérale et à mobiliser des financements en faveur des projets prioritaires de développement. Au cours des échanges, l’Italie a confirmé son engagement à soutenir l’achèvement du projet hydroélectrique de Koysha, notamment en contribuant à combler le déficit de financement encore existant. Les deux parties ont également salué les avancées notables réalisées dans le processus de refinancement et la mise en place de nouveaux mécanismes de financement, convenant de finaliser les étapes restantes dans les prochains mois. Les discussions ont par ailleurs porté sur une éventuelle collaboration autour du projet d’aéroport de Bishoftu, considéré comme une initiative stratégique nationale. La partie italienne a salué les performances remarquables de Ethiopian Airlines et a exprimé sa volonté de soutenir le financement de certaines composantes du projet par l’intermédiaire de ses institutions financières. Dans cette perspective, les deux parties ont décidé de lancer des consultations techniques associant le groupe Ethiopian Airlines, ainsi que des conseillers financiers et techniques, afin de préciser les modalités et structures de financement. La délégation comprenait également l’ambassadrice d’Éthiopie en Italie, Demitu Hambisa, ainsi que de hauts responsables du ministère des Finances et du groupe Ethiopian Airlines. Par ailleurs, l’Italie a accepté de soutenir le programme de politique de développement de l’Éthiopie en coordination avec l’initiative de soutien budgétaire de la Banque mondiale, apportant ainsi un appui essentiel à la mise en œuvre des réformes macroéconomiques en cours. La rencontre s’est conclue par une réaffirmation de la volonté commune des deux pays de renforcer davantage leurs relations et de promouvoir des initiatives stratégiques en faveur d’une croissance économique durable et inclusive.
L’Éthiopie et l’Italie consolident leur partenariat stratégique grâce à un accord de restructuration de la dette.
Mar 18, 2026 109
Addis-Abeba, le 18 mars 2026 (ENA) : - L’Éthiopie et l’Italie ont conclu un accord historique qui consolide leur partenariat stratégique en matière de développement et appuie les réformes macroéconomiques éthiopiennes. Dans une avancée majeure pour la relance économique de l’Éthiopie, le ministre des Finances, Ahmed Shide, et son homologue italien, Giancarlo Giorgetti, ont procédé aujourd’hui à la signature d’un accord bilatéral de restructuration de la dette. Cet accord s’inscrit dans le cadre des travaux du Comité des créanciers officiels, sous l’égide du Cadre commun du G20. À cette occasion, Ahmed Shide a salué le rôle clé joué par l’Italie, mettant en avant son engagement déterminant dans la finalisation du Mémorandum d’entente conclu en juillet 2025 ainsi que dans l’aboutissement de cet accord. Il a souligné que cette coopération constitue un levier essentiel pour le redressement financier du pays. De son côté, Giancarlo Giorgetti a qualifié cet accord de pleinement cohérent avec les priorités de réforme macroéconomique de l’Éthiopie. Il a également rappelé qu’il s’inscrit dans le cadre du Plan Mattei pour l’Afrique, initiative stratégique de l’Italie visant à renforcer ses partenariats économiques et de développement avec le continent. Cet accord devrait contribuer à restaurer la confiance des investisseurs, mobiliser un soutien international accru et accélérer la trajectoire de l’Éthiopie vers une croissance économique durable.
La recherche sur la productivité de la pomme de terre, levier clé de la souveraineté alimentaire, selon le ministre d’État.
Mar 17, 2026 229
Addis-Abeba, le 17 mars 2026 (ENA) : - Le ministre d’État à l’Agriculture, Melese Mekonnen, a affirmé que des progrès significatifs ont été réalisés pour renforcer la souveraineté alimentaire en Éthiopie, notamment grâce à l’amélioration de la productivité de la pomme de terre appuyée par la recherche scientifique. Ces déclarations ont été faites à l’occasion de l’ouverture d’un atelier national consacré à la recherche et au développement de la pomme de terre, réunissant à Addis-Abeba des chercheurs, des partenaires techniques et financiers, des responsables politiques et des représentants gouvernementaux. Dans son intervention, le ministre d’État a rappelé le rôle central de l’agriculture dans la sécurité alimentaire, la création d’emplois et la génération de devises. Il a souligné l’importance stratégique de la pomme de terre en Éthiopie, en raison de ses rendements élevés sur de petites superficies et sur des cycles de production courts, contribuant ainsi à l’alimentation des ménages et à l’approvisionnement industriel. Selon lui, le pays dispose du potentiel nécessaire pour devenir le premier producteur de pommes de terre en Afrique, à condition d’améliorer davantage la productivité et de développer des variétés performantes. Il a également indiqué que, au-delà de la consommation locale, la filière pomme de terre représente une opportunité importante pour les exportations et la mobilisation de devises étrangères, avec des efforts en cours pour valoriser davantage ce produit sur les marchés internationaux. De son côté, le professeur Nigussie Dechassa, directeur général de Institut éthiopien de recherche agricole, a précisé que les travaux de recherche ont permis de développer 45 variétés de pommes de terre adaptées aux conditions locales. Il a toutefois souligné que, malgré la disponibilité de technologies agricoles avancées, le potentiel du pays reste largement sous-exploité, en raison notamment des faiblesses de la chaîne de valeur. Selon lui, un écart important persiste entre la production actuelle et le potentiel réel, qui pourrait être comblé grâce à l’amélioration des systèmes semenciers, des pratiques agronomiques, de la gestion des ravageurs et maladies, ainsi qu’au renforcement de l’accès aux marchés et des infrastructures de transformation. Le chef de mission adjoint irlandais, Fergal Ryan, a pour sa part mis en avant l’expérience de Irlande dans le domaine agricole, soulignant que le pays produit aujourd’hui largement plus de denrées alimentaires qu’il n’en consomme. Il a relevé que l’Éthiopie s’affirme désormais comme un acteur majeur de l’agriculture commerciale et un exportateur important de produits alimentaires. La pomme de terre y joue un rôle crucial, tant pour la sécurité alimentaire que pour les revenus des petits exploitants. « Nous travaillons en partenariat avec le gouvernement éthiopien pour exploiter pleinement le potentiel de la pomme de terre, une culture nutritive, à haut rendement et résistante à la sécheresse », a-t-il déclaré, ajoutant qu’elle est facile à cultiver, à cuisiner et se conserve plus longtemps que de nombreuses autres cultures. Cet atelier de trois jours vise à évaluer les progrès réalisés dans la recherche et le développement de la pomme de terre en Éthiopie, tout en favorisant le partage d’expériences, d’innovations et de bonnes pratiques dans les domaines de la production, des semences, de la transformation et de la commercialisation.
L’Éthiopie franchit une nouvelle étape vers son autonomie logistique, selon le vice-Premier ministre.
Mar 17, 2026 244
Addis-Abeba, le 17 mars 2026 (ENA) : - En visitant le chantier de la ligne ferroviaire AMG-Indode — premier projet ferroviaire du pays entièrement financé par une entreprise privée nationale —, le vice-Premier ministre Temesgen Tiruneh a affirmé que l’Éthiopie entamait une nouvelle phase décisive vers la souveraineté logistique, fondée sur une autonomie complète. « Ma présence aujourd’hui sur le site d’extension du port sec d’Indode ainsi que sur le chantier de la ligne AMG-Indode illustre clairement que les réformes économiques engagées en Éthiopie reposent sur des bases solides et produisent des résultats tangibles », a-t-il déclaré. Dans une publication partagée ce jour sur les réseaux sociaux, il a souligné que ce projet ferroviaire constitue une démonstration concrète de l’engagement du secteur privé dans le développement national. Son avancement, en avance sur le calendrier initial, reflète selon lui le principe clé défendu par le gouvernement : « planifier intégralement, du début à la fin ». Longue de 3 km, la ligne ferroviaire relie directement la zone industrielle de Gelan au réseau national, facilitant un transport plus rapide et plus rentable des marchandises, notamment des produits d’exportation à forte valeur ajoutée tels que le café, vers les marchés internationaux. Parallèlement, l’extension du port sec d’Indode permettra de multiplier par cinq la capacité de stockage des conteneurs, tout en réduisant considérablement les délais de chargement et de déchargement, passant de 10 heures à seulement 2 heures. Selon le vice-Premier ministre, ces avancées contribuent à moderniser le système logistique du pays en offrant des services plus rapides et plus compétitifs. Il a également souligné que ces investissements, financés localement, dépassent la simple amélioration opérationnelle en renforçant significativement la souveraineté économique de l’Éthiopie. Enfin, il a réaffirmé l’engagement total du gouvernement à consolider la position de l’Éthiopie en tant que principal hub commercial et industriel du continent africain.
La banque centrale éthiopienne met en avant la solidité du système financier face aux turbulences mondiales.
Mar 17, 2026 272
Addis-Abeba, le 17 mars 2026 (ENA) : - La Banque nationale d’Éthiopie (BNE) a publié son troisième Rapport sur la stabilité financière, dans lequel elle souligne la résilience du secteur financier du pays malgré un environnement économique international difficile. Couvrant l’exercice fiscal de juillet 2024 à juin 2025, le document fait état d’une amélioration notable des principaux indicateurs macroéconomiques, notamment une croissance plus dynamique et un net recul de l’inflation. Élaboré conformément au mandat de la banque centrale de préserver la stabilité financière, ce rapport propose une analyse approfondie des risques, des vulnérabilités et de la santé globale du système. Il vise à éclairer les autorités de régulation, les décideurs, les investisseurs et les autres parties prenantes, tout en renforçant la confiance des déposants et en favorisant une croissance économique durable. Durant la période étudiée, l’économie éthiopienne a évolué dans un contexte mondial marqué par un ralentissement de la croissance, des tensions géopolitiques persistantes et divers chocs externes. Malgré ces contraintes, la banque centrale souligne des progrès macroéconomiques significatifs : accélération de la croissance, ralentissement de l’inflation et introduction de taux d’intérêt réels positifs, améliorant ainsi l’efficacité de la politique monétaire. La situation budgétaire s’est également améliorée, avec une réduction des déficits et une meilleure soutenabilité de la dette publique, contribuant à atténuer les vulnérabilités et à renforcer la stabilité financière globale. Le secteur bancaire est demeuré solide, avec des performances en hausse sur l’ensemble des indicateurs clés, notamment en matière de fonds propres, de qualité des actifs, de liquidité et de rentabilité. Les tests de résistance relatifs aux risques de crédit, de liquidité et de change indiquent que les banques disposent d’une capacité suffisante pour faire face à d’éventuels chocs. Pour l’exercice 2025/26, les perspectives restent encourageantes, portées par la poursuite de la croissance, une inflation maîtrisée à un chiffre, l’expansion du crédit et l’augmentation des recettes en devises. La principale banque d’importance systémique du pays a réussi l’ensemble des tests de résistance réalisés en juin 2025, traduisant un faible niveau de risque systémique, même si les autorités appellent à une vigilance continue face aux risques de concentration. Les autres segments du secteur financier affichent également une bonne santé. La microfinance présente un faible niveau de risque, soutenue par des indicateurs solides, tandis que les sociétés de financement d’équipements bénéficient d’une situation financière stable et d’un faible risque de crédit. Le secteur des assurances demeure résilient, avec des performances positives en termes de liquidité, de rentabilité et de croissance des primes. Par ailleurs, le développement du marché des capitaux et du secteur de la sécurité sociale contribue à améliorer la liquidité, à réduire les coûts d’emprunt et à soutenir le financement public, notamment via les investissements en bons du Trésor. Les services financiers numériques ont connu une forte expansion, avec un volume de transactions ayant presque doublé pour dépasser 18 500 milliards de birrs. Si cette dynamique favorise l’inclusion financière et l’efficacité, elle accroît également les risques opérationnels, cybernétiques et de fraude, d’où la nécessité de renforcer les infrastructures technologiques, les compétences et les dispositifs de gestion des risques. En conclusion, le rapport souligne que le système financier éthiopien a enregistré une croissance soutenue de ses indicateurs de bilan et de sa rentabilité, tout en restant stable, solide et sûr, parallèlement aux progrès réalisés dans la mise en place du Fonds d’assurance-dépôts.
L’Éthiopie et Italie échangent sur le renforcement de leur coopération économique à Rome.
Mar 16, 2026 507
Addis-Abeba, le 16 mars 2026 (ENA) : - Une délégation éthiopienne, dirigée par le ministre des Finances, Ahmed Shide, est actuellement à Rome pour des discussions de haut niveau visant à renforcer la coopération bilatérale entre l’Éthiopie et l’Italie. Selon un communiqué du ministère des Finances, cette visite se concentre sur le développement du partenariat économique et l’expansion des domaines de collaboration entre les deux pays. Dans le cadre de la mission, le ministre Ahmed Shide s’est entretenu avec Edmondo Cirielli, vice-ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération bilatérale et l’exploration de nouvelles opportunités de développement et d’échanges économiques. Les deux parties ont examiné les moyens de consolider le partenariat historique existant, en mettant l’accent sur la coopération économique, le développement, l’accroissement des investissements privés et la stabilité ainsi que l’intégration régionales. Lors de la rencontre, le ministre Ahmed Shide a présenté un point sur le programme de réformes macroéconomiques de l’Éthiopie, mettant en avant les efforts pour renforcer la stabilité macroéconomique, améliorer le climat des investissements et soutenir une croissance économique durable et inclusive. Il a également remercié l’Italie pour son soutien continu dans divers domaines de développement. De son côté, le vice-ministre Cirielli a félicité l’Éthiopie pour sa croissance économique robuste et a salué son rôle central dans la promotion de la stabilité dans la Corne de l’Afrique. Il a réaffirmé l’engagement politique ferme de l’Italie, au plus haut niveau, auprès de la Première ministre Giorgia Meloni, pour soutenir les priorités économiques et de développement de l’Éthiopie. Cirielli a également souligné que l’Italie continuerait de renforcer son engagement envers l’Éthiopie à travers des initiatives de coopération au développement et en encourageant une plus grande participation des investisseurs italiens dans l’économie éthiopienne. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de consolider leur partenariat de longue date et se sont engagées à poursuivre une coopération étroite et mutuellement bénéfique.
Le commissaire indique que les réformes économiques du pays favorisent l’afflux d’investissements étrangers.
Mar 16, 2026 295
Abeba, le 16 mars 2026 (ENA) : - AAddis-« Les réformes économiques en cours en Éthiopie accroissent l’attrait du pays pour les investisseurs et favorisent l’afflux d’investissements étrangers », a déclaré Zeleke Temesgen, commissaire de la Commission éthiopienne des investissements. Une table ronde intitulée « L’Éthiopie : la nouvelle destination d’investissement » se déroule actuellement à Addis-Abeba, organisée conjointement par l’Agence de presse éthiopienne et la Commission éthiopienne des investissements. Lors de son intervention, le commissaire Zeleke Temesgen a souligné que les réformes macroéconomiques menées par le gouvernement ont instauré un environnement favorable permettant aux investisseurs étrangers d’explorer et de saisir les vastes opportunités offertes par le pays. Selon lui, ces réformes ont donné un élan significatif à cinq secteurs prioritaires pour l’investissement direct étranger (IDE) : l’agriculture, l’exploitation minière, l’industrie manufacturière, le tourisme et les technologies de l’information et de la communication (TIC). Il a également identifié l’énergie et le développement du logement comme des domaines prometteurs attirant un intérêt croissant de la part des investisseurs internationaux. Zeleke a précisé que les investisseurs étrangers s’impliquent activement dans divers secteurs, contribuant ainsi à la création d’emplois et au transfert de technologies. Il a ajouté que le gouvernement a introduit 116 nouveaux cadres juridiques visant à améliorer l’environnement des affaires et à renforcer la confiance des investisseurs. Le commissaire a noté que ces mesures commencent à produire des résultats concrets : depuis l’ouverture du secteur des affaires aux investisseurs étrangers, plus de 126 entreprises ont obtenu des licences commerciales et plus de 162 projets d’investissement ont été lancés, témoignant de l’accueil positif des réformes par la communauté internationale. Par ailleurs, des secteurs auparavant restreints, tels que l’immobilier et la promotion immobilière, ont été ouverts à une participation étrangère élargie. Les efforts coordonnés de promotion des investissements dans certains domaines ont également donné des résultats encourageants. Au cours des cinq dernières années, Éthiopie a attiré 18,6 milliards de dollars d’IDE. Selon le commissaire, le pays occupe actuellement la deuxième place en Afrique pour l’attraction des investissements directs étrangers, et les efforts se poursuivent pour améliorer encore cette position. La création de zones de libre-échange dans le pays a contribué à consolider un environnement favorable aux investisseurs étrangers. Le forum a réuni des personnalités clés telles que Kassahun Gofe, ministre du Commerce et de l’Intégration régionale ; Yohannes Mesfin, vice-président de la commission permanente des affaires commerciales et touristiques de la Chambre des représentants du peuple ; le commissaire Zeleke Temesgen ; la ministre d’État à la Santé, Frehiwot Abebe, ainsi que des représentants d’institutions fédérales et régionales de développement des investissements.
Selon le ministre Kassahun, les réformes économiques renforcent la position de l’Éthiopie en tant que nouveau pôle d’investissement.
Mar 16, 2026 266
Addis-Abeba, le 16 mars 2026 (ENA) : - Le ministre du Commerce et de l’Intégration régionale, Kassahun Gofe, a déclaré que l’Éthiopie s’affirme progressivement comme une destination prisée des investisseurs, grâce aux réformes économiques globales qui transforment le climat des affaires. S'exprimant lors d'une table ronde intitulée « L'Éthiopie : la nouvelle destination d'investissement », organisée par l'Agence de nouvelles éthiopienne en collaboration avec la Commission éthiopienne d'investissement, le ministre a mis en lumière les efforts du gouvernement pour élargir les opportunités d'investissement et renforcer la participation du secteur privé. Kassahun a insisté sur le fait que l'investissement joue un rôle crucial dans l'accélération de la transformation économique de l'Éthiopie. Selon lui, le gouvernement a mis en œuvre une série de réformes visant à améliorer le climat des investissements, notamment en ouvrant des secteurs clés aux investisseurs étrangers, en élargissant le rôle des entreprises privées et en introduisant divers incitatifs pour attirer les investissements locaux et internationaux. Le ministre a également souligné l'importance d'Ethiopian Airlines — la plus grande compagnie aérienne d'Afrique — dans le soutien des ambitions d'investissement et de commerce du pays en améliorant la connectivité mondiale. De plus, il a noté que la création de la Bourse des valeurs éthiopienne marque une étape majeure dans le développement du secteur financier du pays, aidant à positionner l'Éthiopie comme l'une des puissances économiques émergentes d'Afrique. Kassahun a en outre insisté sur le rôle crucial des médias dans la promotion du potentiel d'investissement de l'Éthiopie et la communication des progrès réalisés grâce aux réformes économiques en cours. Il a expliqué que l'investissement est particulièrement vital pour les économies en développement comme l'Éthiopie, car il facilite le transfert de technologies, promeut des pratiques de travail modernes et crée de nouvelles opportunités économiques. La participation de l'Éthiopie à la Zone de libre-échange continentale africaine ouvre également de nouvelles portes aux investisseurs en élargissant l'accès à un marché continental. Le gouvernement travaille actuellement à la mise en œuvre du protocole d'investissement dans le cadre de cet accord pour renforcer davantage ces opportunités. Le ministre a ajouté que l'engagement continu de l'Éthiopie à rejoindre l'Organisation mondiale du commerce témoigne de sa détermination à approfondir son intégration dans l'économie mondiale et à renforcer son environnement d'investissement. De son côté, le commissaire à l'investissement éthiopien, Zeleke Temesgen, a indiqué que l'Éthiopie a attiré 4 milliards de dollars d'investissements directs étrangers (IDE) en 2024, soit une augmentation de 22,7% par rapport à 2023. Ces chiffres placent l'Éthiopie en tête des destinations d'IDE en Afrique de l'Est et au deuxième rang en Afrique, a-t-il noté. Pendant ce temps, Seife Derbe, directeur général de l'Agence de nouvelles éthiopienne, a mis en avant le rôle de l'agence dans la promotion des efforts de développement du pays et des opportunités d'investissement. Il a déclaré que cette table ronde offre une plateforme importante pour mettre en valeur les progrès économiques de l'Éthiopie et les travaux menés pour développer le secteur des investissements. Selon lui, de tels forums renforcent la collaboration entre les secteurs de développement, soutiennent l'intégration économique et contribuent à la construction d'une économie nationale résiliente et indépendante. Il a également affirmé que l'Agence de nouvelles éthiopienne continuera de travailler en étroite collaboration avec les institutions concernées pour diffuser des informations opportunes et précises sur les réformes économiques et le potentiel d'investissement de l'Éthiopie. La discussion a réuni des responsables gouvernementaux, des experts et des parties prenantes pour examiner à la fois les opportunités et les défis dans le développement du secteur des investissements en Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy appelle à une utilisation responsable du carburant dans un contexte de crise au Moyen-Orient.
Mar 16, 2026 281
Addis-Abeba, le 16 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a appelé les distributeurs, les stations-service et les consommateurs à faire preuve de responsabilité dans l’utilisation des produits pétroliers, alors que la crise au Moyen-Orient perturbe l’approvisionnement mondial en pétrole. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a indiqué que les pays dépendants des importations de pétrole font face à des difficultés pour garantir des approvisionnements suffisants, en raison des tensions persistantes au Moyen-Orient. Il a ainsi appelé l’ensemble des parties concernées à faire preuve de prudence dans l’utilisation du carburant jusqu’au retour à une situation normale sur le marché de l’approvisionnement. Selon le chef du gouvernement, la crise au Moyen-Orient a compliqué l’accès au pétrole pour les pays importateurs. Il a donc souligné la nécessité d’adopter une utilisation rationnelle du carburant, en donnant la priorité aux besoins essentiels jusqu’à ce que les conditions d’approvisionnement se stabilisent. Le Premier ministre a également exhorté les distributeurs de carburant et les stations-service à agir avec responsabilité, en veillant à ce que les ressources disponibles soient orientées en priorité vers les services essentiels et les secteurs stratégiques. Enfin, Abiy Ahmed a invité les consommateurs à éviter toute utilisation superflue du carburant et à faire preuve de modération face à l’incertitude qui pèse actuellement sur le marché mondial du pétrole.