Économie
La ZLECA se félicite de l’intégration de l’Éthiopie au commerce africain.
Apr 20, 2026 42
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - L’intégration de l’Éthiopie dans les échanges au titre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) marque un tournant décisif, lui ouvrant l’accès à un vaste marché africain de 1,4 milliard de consommateurs, a déclaré Wamkele Mene, secrétaire général de l’organisation.   Intervenant lors du forum, Mene a souligné que les réformes économiques engagées par l’Éthiopie, combinées à sa participation aux échanges dans le cadre de la ZLECA, constituent une avancée majeure.   Cette évolution permet au pays de s’insérer pleinement dans un marché continental estimé à 3 400 milliards de dollars de PIB cumulé.   Il a rappelé que le commerce intra-africain a atteint près de 220 milliards de dollars en 2024, porté notamment par les secteurs de l’industrie manufacturière et des services.   Selon lui, la ZLECA offre un environnement stable, régi par des règles claires, propice à la stimulation du commerce et des investissements dans un contexte économique mondial incertain.   Le secrétaire général a également salué les efforts de réforme entrepris par l’Éthiopie pour améliorer son climat des affaires, citant en particulier le renforcement des systèmes financiers, la modernisation des cadres douaniers et d’investissement, ainsi que le développement des solutions de paiement numérique visant à intégrer davantage les petites entreprises et les agriculteurs dans l’économie formelle.
L’Éthiopie plaide pour un engagement accru des investisseurs européens.
Apr 20, 2026 62
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a appelé ses partenaires européens à intensifier leurs investissements et à renforcer leur coopération économique à l’occasion de l’ouverture du Forum d’affaires UE-Éthiopie 2026, organisé dans la capitale sous le thème « Exploiter le potentiel d’une porte d’entrée mondiale ».   Prenant la parole lors de la session inaugurale, la ministre d’État aux Finances, Semereta Sewasew, a souligné que le pays, fort d’une population dépassant les 120 millions d’habitants et d’une main-d’œuvre jeune, offre de vastes opportunités dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie manufacturière, les énergies renouvelables et les services numériques.   Elle a indiqué que le Fonds monétaire international anticipe une croissance économique de 9,2 % pour l’Éthiopie en 2026.   Selon la ministre, le pays met en œuvre un vaste programme de réformes économiques visant à bâtir une économie compétitive, tournée vers le secteur privé et attractive pour les investisseurs étrangers.   Elle a également réaffirmé l’ambition de l’Éthiopie de s’intégrer davantage à l’économie mondiale, notamment à travers la Zone de libre-échange continentale africaine et son processus d’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce.   Parmi les principales réformes engagées figurent la libéralisation du taux de change, l’ouverture progressive de secteurs tels que les télécommunications, la finance et le commerce de détail, ainsi que l’amélioration du climat des affaires grâce à la numérisation et à la simplification des procédures administratives.   Ces mesures commencent déjà à porter leurs fruits, a-t-elle affirmé, évoquant une meilleure stabilité macroéconomique, une baisse de l’inflation, une progression des exportations et un renforcement des réserves en devises.   Elle a en outre relevé la présence d’environ 300 entreprises européennes en Éthiopie, signe d’une confiance croissante des investisseurs.   La ministre a invité les institutions et les États membres de l’Union européenne à collaborer avec l’Éthiopie afin d’identifier, d’ici fin 2026, des projets stratégiques dans le cadre de l’initiative Global Gateway et à faciliter l’accès aux financements pour les investisseurs.   De son côté, le commissaire européen aux partenariats internationaux, Jozef Síkela, a réaffirmé le soutien de l’Union européenne au programme de réformes du pays à travers des investissements ciblés.   Il a annoncé le lancement d’un programme RISE de 269 millions d’euros destiné à améliorer l’accès à l’électricité, moderniser le réseau national, déployer 2 500 kilomètres de fibre optique et réhabiliter le parc éolien d’Ashegoda.   Un programme complémentaire de 150 millions d’euros dédié à l’économie numérique a également été présenté, ainsi que de nouveaux financements de la Banque européenne d’investissement en faveur de l’agriculture, des zones rurales et des femmes entrepreneures.   Par ailleurs, l’Union européenne a confirmé la reprise de son soutien budgétaire à l’Éthiopie, avec plus de 140 millions d’euros alloués à des secteurs prioritaires tels que l’énergie, la santé, la connectivité et l’amélioration du climat des affaires.   Le Forum d’affaires UE-Éthiopie 2026 a réuni plus de 500 participants, incluant des représentants gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des institutions financières de développement et des acteurs de la société civile issus des deux parties.
La nouvelle stratégie pragmatique de l’Éthiopie renforce sa dynamique de croissance : Bureau du premier ministre.
Apr 20, 2026 118
Addis-Abeba, le 20 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie enregistre une dynamique économique solide, portée par l’adoption récente d’une approche pragmatique en économie politique, selon le Bureau du Premier ministre, qui évoque une croissance appelée à atteindre des niveaux à deux chiffres.   Dans une déclaration diffusée sur les réseaux sociaux à l’occasion du troisième bilan des 100 premiers jours du gouvernement, le Bureau affirme que ce repositionnement stratégique commence déjà à produire des résultats concrets. « Cette nouvelle orientation pragmatique a permis d’instaurer une dynamique de croissance soutenue, avec des perspectives à deux chiffres », souligne le communiqué.   D’après ce rapport, l’économie nationale affiche actuellement un taux de croissance de 9,2 %, avec des projections de 10,2 % pour l’année prochaine.   Les autorités ont également mis en avant des objectifs sectoriels, traduisant une volonté de diversification et d’équilibre : 7,9 % pour l’agriculture, 13,2 % pour l’industrie et 9,3 % pour les services.   Le Bureau du Premier ministre insiste sur le fait que ces réformes s’inscrivent dans une vision plus large visant à renforcer la résilience, la compétitivité et l’inclusivité de l’économie.   Le document revient par ailleurs sur les fragilités structurelles passées, notamment un cadre institutionnel peu favorable, une faible participation du secteur privé et un environnement réglementaire inefficace.   Il met aussi en lumière des défis persistants, tels que la compétitivité limitée du secteur privé, les difficultés des entreprises publiques, souvent confrontées à des inefficacités et à un endettement important, ainsi que des problèmes de productivité et une forte exposition aux effets du changement climatique.   Selon le gouvernement, les réformes en cours visent à surmonter ces contraintes tout en ouvrant la voie à une transformation économique durable.   Enfin, le mécanisme d’évaluation périodique des 100 jours est présenté comme un outil clé pour mesurer les progrès réalisés et aligner l’action publique sur les priorités nationales de développement.
Le premier ministre Abiy met en avant le rôle stratégique du tourisme dans le développement de l’Éthiopie.
Apr 19, 2026 734
Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné l’importance croissante du tourisme comme levier majeur du développement en Éthiopie, illustrant une évolution vers une économie plus diversifiée et durable.   Selon lui, ce secteur s’affirme progressivement comme un pilier central de la croissance nationale, soutenu par des investissements continus dans les infrastructures, la valorisation du patrimoine et une promotion accrue de l’image du pays à l’international.   Dans une publication sur les réseaux sociaux, le chef du gouvernement a annoncé l’inauguration du Haro Dandi Lodge, situé dans la région Oromia, un projet emblématique inscrit dans le cadre de l’initiative « Dine for Generation ».   « Aujourd’hui marque l’ouverture officielle du Haro Dandi Lodge dans la région Oromia, une réalisation clé de l’initiative "Dine for Generation" », a-t-il déclaré.   Il a précisé que ce projet va au-delà d’une simple infrastructure touristique, incarnant une vision renouvelée de l’Éthiopie, où l’architecture contemporaine s’intègre harmonieusement à l’environnement naturel.   Le lodge illustre, selon lui, une approche axée sur la durabilité, l’innovation et la mise en valeur des ressources locales.   « Ce projet est la preuve concrète de nos engagements tenus. Il positionne l’Éthiopie comme une destination attrayante pour les visiteurs et les investisseurs.   Le tourisme, en tant que pilier de notre économie, joue un rôle déterminant dans l’orientation de notre croissance », a-t-il affirmé.   Le Premier ministre a également insisté sur la dimension environnementale et sociale du projet, soulignant qu’il vise à préserver la beauté naturelle du lac de cratère de Dendi tout en respectant les communautés locales.   « Il ne s’agit pas seulement de construire, mais de préserver et de valoriser notre patrimoine naturel pour les générations futures, tout en intégrant les populations locales dans cette dynamique de développement », a-t-il ajouté.   Il a enfin indiqué que ce projet s’inscrit dans une vision plus large visant à faire du tourisme un moteur durable de croissance, renforçant à la fois l’attractivité du pays et son engagement en faveur du développement responsable.
Le FMI renouvelle son appui ferme aux réformes économiques de l’Éthiopie.
Apr 19, 2026 301
Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - Le Fonds monétaire international (FMI) a réitéré son engagement résolu à soutenir le programme de réformes économiques engagé par l’Éthiopie.   En marge des Réunions de printemps 2026 du FMI et de la Banque mondiale, le ministre des Finances, Ahmed Shide, a conduit une délégation éthiopienne lors d’échanges avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.   Au cours de ces discussions, la délégation a mis en avant les avancées régulières enregistrées dans la mise en œuvre des réformes nationales, soulignant une dynamique positive malgré un environnement international difficile, marqué notamment par les retombées de l’instabilité au Moyen-Orient.   Les responsables ont évoqué des indicateurs macroéconomiques encourageants, notamment une croissance soutenue, une inflation en repli ainsi qu’une amélioration des équilibres budgétaires et extérieurs.   Ils ont toutefois relevé des pressions persistantes liées aux chocs mondiaux, tels que les perturbations des chaînes d’approvisionnement et la hausse des prix des carburants et des engrais.   L’Éthiopie a insisté sur la nécessité d’un appui international renforcé, prévisible et adapté, afin de faire face aux défis immédiats tout en poursuivant ses priorités de long terme, notamment en matière de résilience climatique et de développement durable.   De son côté, Kristalina Georgieva a salué les progrès réalisés et a réaffirmé l’engagement du FMI à accompagner l’Éthiopie à travers un soutien coordonné avec la Banque mondiale, visant à consolider les réformes et à répondre aux besoins de financement à court terme.
L’Éthiopie renforce son partenariat avec la Banque mondiale pour soutenir ses réformes économiques.
Apr 19, 2026 282
Addis-Abeba, le 19 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a obtenu un appui accru de la Banque mondiale afin de consolider ses réformes économiques et poursuivre sa trajectoire de développement dans un contexte mondial en mutation.   En marge des Réunions de printemps 2026 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le ministre des Finances, Ahmed Shide, a tenu des échanges de haut niveau avec Anna Bjerde pour approfondir la coopération entre les deux parties.   Au cours de cette rencontre, Ahmed Shide a mis en avant la résilience de l’économie éthiopienne ainsi que les réformes engagées, tout en alertant sur les pressions extérieures croissantes.   Il a appelé à un élargissement de l’accès aux financements et à une plus grande flexibilité du soutien de la Banque mondiale afin d’aider le pays à faire face aux incertitudes économiques mondiales sans compromettre ses progrès récents.   Les discussions ont notamment porté sur l’élaboration d’un mécanisme de soutien coordonné associant la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et les autorités éthiopiennes, dans le but de renforcer la stabilité macroéconomique et de promouvoir une croissance inclusive.   De son côté, Anna Bjerde a réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale à soutenir l’Éthiopie, se disant prête à intensifier son appui en collaboration avec les partenaires internationaux durant cette période jugée critique.   La délégation éthiopienne a également évoqué les avancées réalisées dans le processus de restructuration de la dette, mettant en avant un dialogue constructif avec les créanciers privés dans le cadre d’une initiative visant à restaurer la viabilité de la dette.   Les deux parties ont par ailleurs souligné l’importance d’accélérer la mise en œuvre de l’initiative « Mission 300 », destinée à élargir l’accès à l’électricité pour des millions de ménages et à soutenir une transformation économique durable.   La réunion s’est conclue sur un engagement commun à renforcer l’aide d’urgence tout en maintenant l’élan de développement du pays.
Le ministre des Finances appelle à accélérer le financement des corridors régionaux.
Apr 18, 2026 785
Addis-Abeba, le 18 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Finances de l’Éthiopie, Ahmed Shide, a plaidé en faveur d’un financement plus rapide des corridors routiers régionaux stratégiques, lors de la 28e réunion ministérielle de l’Initiative pour la Corne de l’Afrique (HoAI), organisée en marge des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI.   Il a souligné que, pour l’Éthiopie — un pays de plus de 130 millions d’habitants dont le commerce dépend entièrement de la connectivité régionale — des corridors efficaces ne constituent pas un choix, mais une nécessité.   Selon lui, des investissements accélérés dans les corridors économiques sont essentiels pour stimuler les échanges, renforcer la compétitivité et créer des emplois à l’échelle régionale.   « Notre ambition commune doit être de transformer ces corridors en véritables moteurs de croissance, d’intégration et d’opportunités », a-t-il déclaré.   D’après le ministère des Finances, la réunion a permis d’évaluer les avancées réalisées sur quatre corridors prioritaires couvrant plus de 9 100 km, avec des investissements estimés à 3,8 milliards de dollars.   Depuis 2019, les partenaires au développement ont mobilisé 2,7 milliards de dollars pour soutenir ces projets.   Cependant, malgré ces progrès, les ministres ont relevé la persistance de déficits de financement sur des segments clés, indispensables à une connectivité régionale complète.   Les discussions ont ainsi porté sur l’augmentation des investissements et la mise en place de mécanismes de financement innovants afin d’accélérer la mise en œuvre des projets.   La réunion s’est conclue par un appel clair à l’action : combler les lacunes de financement restantes et accélérer l’exécution des projets de corridors à fort impact, afin de libérer pleinement le potentiel économique de la région.
Le ministère des Finances a réaffirmé l’engagement actif de l’Éthiopie dans le dialogue financier international.
Apr 18, 2026 1216
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a pris part à la Table ronde mondiale sur la dette souveraine, organisée en marge des Réunions de printemps 2026 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.   À l'occasion, il a salué l’importance de cette plateforme, qui favorise un dialogue constructif et inclusif entre pays débiteurs, créanciers bilatéraux, prêteurs privés et institutions financières internationales.   Le ministre a également présenté les avancées de l’Éthiopie dans la restructuration de sa dette dans le cadre du G20, soulignant que ces progrès reflètent une coopération étroite avec les partenaires au développement ainsi qu’un engagement ferme du gouvernement en faveur de la viabilité de la dette et de la stabilité macroéconomique.   Il a insisté sur la nécessité d’un soutien rapide et coordonné de toutes les parties prenantes pour garantir la mise en œuvre efficace des accords de traitement de la dette.   L’Éthiopie appelle ainsi à un engagement continu des créanciers publics et privés, ainsi qu’à l’appui constant des institutions financières internationales, afin de soutenir les réformes en cours et stimuler la reprise économique.   Le pays souligne par ailleurs que la viabilité de la dette est étroitement liée à un programme plus large de réformes macroéconomiques, visant à renforcer la discipline budgétaire, accroître la mobilisation des ressources nationales et promouvoir une croissance durable et inclusive.   Enfin, le gouvernement réaffirme son engagement en faveur d’une gestion prudente de la dette, afin que les progrès réalisés se traduisent par une résilience économique renforcée et des résultats concrets en matière de développement.
L’Éthiopie et la DFC américaine consolident leur partenariat stratégique lors des Réunions de printemps.
Apr 18, 2026 912
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Le ministre des Finances, Ahmed Shide, s’est entretenu avec le directeur général de la Société américaine de financement du développement (DFC), M. Ben Black, en marge des Réunions de printemps 2026 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI.   Les discussions ont porté sur le renforcement du partenariat stratégique entre l'Éthiopie et la DFC, avec un accent particulier sur l'élargissement de la coopération dans les secteurs prioritaires, notamment les transports et l'exploitation minière. Les deux responsables ont discuté des voies pour approfondir la coopération économique et commerciale, soulignant le rôle clé du financement du développement dans une croissance durable et inclusive. Ahmed Shide a mis en avant les réformes macroéconomiques en cours en Éthiopie et les efforts pour améliorer le climat des investissements, réaffirmant l’engagement du gouvernement à attirer les investissements directs étrangers. De son côté, la DFC a confirmé son intérêt à intensifier son soutien via des projets à fort impact, notamment dans les infrastructures. Les parties ont convenu de poursuivre leur collaboration pour débloquer des financements et générer des bénéfices mutuels. Cette réunion s’est soldée par un engagement ferme à maintenir un dialogue étroit et à avancer sur les priorités d’investissement éthiopiennes.
La délégation éthiopienne intensifie sa coopération avec le FMI pour accélérer les réformes.
Apr 17, 2026 859
Addis-Abeba, le 17 avril 2026 (ENA) : - Conduite par le ministre des Finances, Ahmed Shide, une délégation éthiopienne a mené des échanges de haut niveau avec le Département des affaires fiscales du FMI, réaffirmant l’engagement du pays en faveur d’un ambitieux programme de réformes économiques. »   « La délégation, réunissant des responsables de la banque centrale, des conseillers politiques de haut niveau et de hauts fonctionnaires de l’État, a conduit des échanges approfondis centrés sur le renforcement de la coopération technique afin d’accompagner les réformes macroéconomiques en cours en Éthiopie. Dans ce cadre, le gouverneur de la Banque nationale d’Éthiopie, Eyob Tekalign, ainsi que le conseiller principal du Premier ministre, Teklewolde Atnafu, aux côtés d’autres hauts responsables, ont pris part à une réunion jugée constructive avec le Département des affaires fiscales du Fonds monétaire international. Les discussions ont porté en priorité sur l’intensification de la mobilisation des ressources domestiques, le renforcement du suivi des entreprises publiques, l’amélioration de la transparence budgétaire et l’intégration des risques climatiques dans la planification macrofiscale. S’agissant de la réforme fiscale, les deux parties ont examiné des pistes concrètes visant à moderniser le système fiscal éthiopien, à élargir l’assiette des recettes et à améliorer le civisme fiscal, notamment grâce à la transformation numérique et au renforcement des capacités institutionnelles. Le FMI a, à cette occasion, réitéré sa volonté de fournir une assistance technique ciblée afin de soutenir la progression des recettes, tout en veillant à préserver l’équité et l’efficacité du système. La délégation éthiopienne a également mis en avant les efforts engagés pour restructurer les entreprises publiques, en mettant l’accent sur l’amélioration de la gouvernance, le renforcement de la discipline financière et l’optimisation des performances opérationnelles. Ces initiatives ont été saluées par le FMI, qui a insisté sur l’importance de dispositifs de suivi solides et de mécanismes de reporting transparents pour atténuer les risques budgétaires. La question de la transparence fiscale a occupé une place centrale dans les échanges, avec une convergence de vues sur la nécessité de consolider la gestion des finances publiques, de renforcer la crédibilité budgétaire et d’aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux. Les responsables éthiopiens ont réaffirmé que la transparence et la redevabilité constituent des piliers essentiels de leur stratégie globale de réforme.   Par ailleurs, en matière de politiques climatiques, le FMI accompagne l’Éthiopie à travers une assistance technique visant à mieux évaluer les risques liés au climat et à les intégrer dans les cadres budgétaires nationaux — un enjeu de plus en plus déterminant pour la résilience économique à long terme. La réunion s’est conclue sur une volonté commune de renforcer davantage la coopération et d’intensifier l’appui technique. Enfin, la délégation éthiopienne a exprimé sa reconnaissance pour le partenariat continu du FMI, soulignant son rôle clé dans le renforcement des capacités institutionnelles et la promotion d’une croissance durable et inclusive. »
L’Éthiopie dépasse les 10 000 MW de capacité électrique, annonce le Premier ministre Abiy Ahmed.
Apr 16, 2026 1665
Addis-Abeba, le 16 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a annoncé que la capacité de production d’électricité de l’Éthiopie a atteint les 10 000 mégawatts, contre environ 4 000 au début des réformes engagées ces dernières années.   S’exprimant lors de l’inauguration du parc éolien d’Assela, qui injecte plus de 100 mégawatts supplémentaires dans le réseau national, il a souligné que cette progression est le fruit des transformations profondes menées dans le secteur de l’énergie au cours des six à sept dernières années.   Selon lui, la production a plus que doublé, tandis que les revenus du secteur ont connu une forte croissance, passant d’environ 7 milliards à plus de 75 milliards de birrs, marquant ainsi un redressement significatif d’un secteur autrefois fortement endetté.   Le Premier ministre a également indiqué que, pour la première fois, Ethiopian Electric Power a enregistré un bénéfice de 7 milliards de birrs en seulement six mois, attribuant cette performance à l’amélioration de la gestion financière et à l’achèvement de projets longtemps restés en suspens.   Il a souligné l’émergence d’une nouvelle dynamique axée non seulement sur le lancement, mais aussi sur la réalisation effective de grands projets énergétiques, citant notamment les avancées dans les domaines de l’hydroélectricité et de l’énergie éolienne.   Le parc éolien d’Assela, construit pour un coût d’environ 145 millions d’euros avec l’appui du Royaume du Danemark, devrait rentabiliser son investissement en l’espace de deux ans.   Selon le Premier ministre, ce type de projet illustre une approche responsable en matière de financement, permettant d’éviter un endettement excessif à long terme.   Il a salué le soutien du Danemark, précisant qu’il combine prêts concessionnels et dons, qualifiant même le projet d’exemple de partenariat avantageux.   Il a également mis en avant les retombées économiques du projet, notamment dans la région d’Arsi, connue pour son potentiel agricole, soulignant que le développement des infrastructures énergétiques, associé à celui des routes et de l’agro-industrie, facilitera l’accès aux marchés et renforcera les revenus des agriculteurs.   Enfin, il a affirmé que l’expansion continue de la capacité énergétique, appuyée par des solutions solaires hors réseau et d’autres initiatives en énergies renouvelables, jouera un rôle déterminant dans l’amélioration des conditions de vie et l’accélération du développement du pays.
Addis-Abeba est une métropole en pleine ascension vers le statut de ville mondiale : Secrétaire général adjoint du COMESA.
Apr 16, 2026 1040
Addis-Abeba, le 16 avril 2026 (ENA) : - La capitale éthiopienne est engagée dans une transformation rapide et s’oriente vers le statut de métropole de classe mondiale, a affirmé Mohamed Kadah, Secrétaire général adjoint du COMESA.   Dans un entretien accordé à l’ENA, il a mis en avant l’évolution remarquable d’Addis-Abeba, aujourd’hui devenue une ville cosmopolite en plein essor et une capitale en constante modernisation.   « Addis-Abeba est en train de se transformer en métropole mondiale grâce à la vitesse de son développement. Son évolution au cours des deux à trois dernières décennies, et particulièrement ces dernières années, est impressionnante », a-t-il déclaré.   M. Kadah a toutefois souligné l’importance d’un développement équilibré, estimant que cette dynamique doit s’étendre à l’ensemble du pays.   Il a insisté sur la nécessité de garantir une répartition équitable des progrès économiques afin de permettre une croissance harmonisée entre les différentes régions.   Selon lui, un centre urbain dynamique reste essentiel, et Addis-Abeba illustre déjà ce rôle en tant que capitale moderne et espace cosmopolite en expansion.   Évoquant la situation économique de l’Éthiopie, qu’il considère comme l’une des économies les plus dynamiques du continent, il a rappelé que le développement rural demeure un pilier fondamental d’une croissance inclusive et durable.   Il a également souligné que, en termes de produit intérieur brut, l’Éthiopie figure parmi les cinq plus grandes économies africaines.   Concernant les questions environnementales et l’initiative nationale « Héritage vert », M. Kadah a rappelé que la protection de l’environnement constitue une priorité transversale dans les politiques de développement.   Il a indiqué que le COMESA collabore étroitement avec ses États membres sur les enjeux liés au changement climatique et à la gestion durable des ressources naturelles.   Selon lui, des programmes tels que l’« Héritage vert » représentent des initiatives essentielles pour garantir un développement durable à long terme.   Il a enfin souligné que sans une attention sérieuse portée à la protection de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique, aucun développement ne peut être véritablement durable.   « Adopter des pratiques écologiques, réduire la pollution et limiter les impacts négatifs sur l’environnement sont des démarches nécessaires, positives et même exemplaires », a-t-il conclu.
L’Éthiopie, la Banque mondiale et l’Italie intensifient leur coordination en faveur des réformes économiques.
Apr 16, 2026 861
Addis-Abeba, le 16 avril 2026 (ENA) : - Des échanges trilatéraux de haut niveau ont réuni la délégation éthiopienne, la Banque mondiale et une mission italienne, dans le but de renforcer la coordination du soutien au programme de réformes macroéconomiques engagé par l’Éthiopie.   Conduite par le ministre des Finances, Ahmed Shide, la rencontre a principalement porté sur le renforcement de la coopération entre les trois parties, afin d’aligner plus efficacement l’appui financier et technique sur les priorités nationales de développement.   Une attention particulière a été accordée à la nécessité de garantir des financements stables, prévisibles et mobilisés en temps opportun pour accompagner la mise en œuvre des réformes en cours.   La partie éthiopienne a mis en avant les avancées réalisées dans la stabilisation du cadre macroéconomique, tout en réaffirmant la détermination du gouvernement à poursuivre et approfondir les réformes engagées.   Les discussions ont également souligné l’importance de renforcer la discipline budgétaire, d’améliorer la gouvernance économique et de favoriser une croissance plus inclusive.   L’ensemble des participants a insisté sur la nécessité d’une meilleure harmonisation de l’aide des partenaires au développement, afin d’en maximiser l’efficacité et d’optimiser l’utilisation des ressources disponibles.   Les échanges ont aussi porté sur des mécanismes concrets de coordination du financement et des appuis politiques en cohérence avec le programme de réformes éthiopien, dans un contexte économique international jugé difficile.   La délégation italienne a réitéré son engagement à consolider la coopération bilatérale et à inscrire son soutien dans des cadres multilatéraux élargis.   De son côté, la Banque mondiale a confirmé la continuité de son appui aux réformes en Éthiopie et sa volonté de renforcer la coordination financière avec les autres partenaires.   Les participants ont reconnu que des partenariats solides demeurent essentiels pour faire face aux pressions économiques actuelles, notamment les chocs externes et les contraintes de financement.   Ils ont insisté sur l’importance d’un engagement durable, d’une coordination renforcée et d’un partage des responsabilités pour obtenir des résultats concrets en matière de développement.   La réunion s’est achevée sur un engagement commun visant à accélérer la mise en place d’un cadre de partenariat formalisé, selon l’ENA.   Enfin, la délégation éthiopienne a réaffirmé son engagement en faveur d’une gestion macroéconomique rigoureuse et de réformes structurelles destinées à renforcer la résilience et la croissance à long terme du pays.
Des responsables libériens plaident pour la souveraineté alimentaire et s’inspirent de l’exemple éthiopien.
Apr 15, 2026 1136
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Des dirigeants libériens ont appelé les pays africains à placer la souveraineté alimentaire au cœur de leurs priorités, la considérant comme un pilier essentiel de l’indépendance durable.   Ils ont cité les avancées agricoles de l’Éthiopie comme un modèle concret et reproductible à l’échelle du continent.   Une délégation de haut niveau, menée par la ministre des Affaires étrangères Sara Beysolow Nyanti, a effectué une visite de plusieurs installations agricoles à Bishoftu, près d’Addis-Abeba.   Elle a notamment découvert des systèmes d’irrigation modernes, des exploitations avicoles, des centres de production laitière ainsi que des couvoirs.   À l’issue de cette visite, les responsables ont estimé que l’Éthiopie offrait une illustration tangible de la transition vers l’autosuffisance alimentaire.   Le conseiller à la sécurité nationale du Libéria, Samuel Kofi Woods, a souligné que si l’indépendance politique est acquise, l’indépendance économique reste un enjeu crucial pour garantir la souveraineté.   Selon lui, les performances agricoles de l’Éthiopie tracent une voie claire vers cet objectif, en mettant l’accent sur le renforcement de la production nationale.   La délégation a également mis en avant la transformation du pays, passé du statut d’importateur à celui d’exportateur de blé, saluant une réussite fondée sur des politiques cohérentes et des investissements soutenus dans l’agriculture.   Le vice-ministre de l’Information chargé de la presse et des affaires publiques, Daniel O. Sando, a indiqué que la montée en puissance de l’Éthiopie dans les exportations agricoles constitue une source d’inspiration pour les nations africaines en quête de résilience.   De son côté, la présidente de l’Université du Libéria, Leyli Phillips Maparyen, a rappelé que le continent dispose de ressources naturelles suffisantes pour atteindre la souveraineté alimentaire. Elle a insisté sur la nécessité de réduire la dépendance aux importations afin de valoriser ce potentiel.   La visite s’inscrit dans le cadre du déplacement officiel du président Joseph Nyuma Boakai en Éthiopie, marqué par la signature d’accords destinés à renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays.   Les participants ont conclu que l’expérience éthiopienne offre des enseignements précieux pour l’Afrique, en mettant en évidence le lien étroit entre sécurité alimentaire et souveraineté nationale.
La transformation agricole de l’Éthiopie est un exemple pour l’Afrique selon la CUA.
Apr 15, 2026 646
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - La Commission de l’Union africaine estime que les avancées de l’Éthiopie en matière de transformation agricole constituent une référence pour les autres pays du continent engagés dans l’amélioration de leur sécurité alimentaire et de leur productivité.   Selon Janet Edeme, responsable de la Division du développement rural, de l’agriculture, de l’alimentation et de la sécurité à la CUA, les progrès enregistrés par l’Éthiopie illustrent l’efficacité de politiques coordonnées et de réformes structurelles capables de produire des résultats concrets dans le secteur agricole.   Dans un entretien accordé à l’ENA, elle a indiqué que le pays a fortement augmenté sa production agricole, notamment dans le domaine du blé, tout en réalisant des avancées significatives dans des filières comme le café et l’élevage.   Elle a précisé que son département collabore avec plusieurs partenaires, dont l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, afin de promouvoir les systèmes agroalimentaires à travers le développement de politiques et le renforcement institutionnel.   Elle a souligné que l’Éthiopie a démontré l’importance d’une approche intégrée, où politiques, recherche et services de vulgarisation sont harmonisés, permettant ainsi une transformation en profondeur du secteur.   Janet Edeme a toutefois relevé que de nombreux pays africains sont encore confrontés à une fragmentation institutionnelle et à un manque de coordination entre les secteurs.   Elle a également insisté sur le fait que la dépendance à l’agriculture pluviale reste un défi majeur sur le continent.   Selon elle, la transition de l’Éthiopie vers l’irrigation et la mécanisation, permettant une production tout au long de l’année, constitue une approche à suivre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.   Face aux effets du changement climatique et à l’instabilité des précipitations, elle a enfin souligné la nécessité pour les pays africains de développer des systèmes agricoles plus résilients, moins dépendants des aléas naturels.
Selon le Premier ministre Abiy, l’industrie manufacturière constitue un élément essentiel à la préservation de la souveraineté nationale.
Apr 15, 2026 649
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que l’industrie manufacturière représente un pilier essentiel de la souveraineté nationale, de la transformation économique et de la création d’emplois pour les citoyens.   Dans un entretien exclusif intitulé « Le cœur de la souveraineté », accordé à la Société de radiodiffusion éthiopienne, il a mis en avant le rôle stratégique du secteur manufacturier, considéré comme un moteur clé de la croissance économique du pays.   Il a souligné que ce secteur est déterminant pour améliorer la productivité et renforcer la compétitivité nationale, en augmentant à la fois le volume et la qualité de la production.   Selon lui, une véritable autonomie économique repose sur la capacité d’un pays à satisfaire la demande intérieure tout en respectant des standards élevés permettant de s’imposer sur les marchés internationaux.   Le Premier ministre a également indiqué que le secteur manufacturier ne se limite pas à une fonction économique, mais agit comme un levier structurant de la transformation industrielle et de la diversification de l’économie.   Il a insisté sur la nécessité de passer d’une économie basée sur l’exportation de matières premières à une économie fondée sur la production de biens à forte valeur ajoutée, un processus rendu possible par une base industrielle solide.   Abiy Ahmed a en outre mis en avant l’effet d’entraînement de l’industrialisation sur l’innovation et la modernisation de l’ensemble des secteurs économiques.   Sur le plan social, il a rappelé que l’industrie manufacturière constitue une source majeure d’emplois, contribuant ainsi à la stabilité sociale et à la prospérité nationale.   En conclusion, le Premier ministre a présenté le secteur manufacturier comme un élément central non seulement des politiques économiques, mais aussi de l’identité et de l’indépendance de l’Éthiopie, en tant que moteur de transformation structurelle et de développement durable.
L’Éthiopie, leader africain dans la production de blé et de café, selon le ministre d’État à l’Agriculture.
Apr 15, 2026 642
Addis-Abeba, le 15 avril 2026 (ENA) : - Selon le ministre d’État à l’Agriculture, Eyasu Elias, l’Éthiopie s’impose désormais comme le principal producteur de blé en Afrique, ainsi que le premier producteur et exportateur de café du continent.   Le ministre d’État a fait cette annonce à l’occasion d’une réunion de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), tenue aujourd’hui à Addis-Abeba dans le cadre des célébrations du 20e anniversaire de l’organisation.   L’AGRA est une institution panafricaine dédiée à la diffusion à grande échelle d’innovations agricoles, visant à augmenter les revenus des petits exploitants, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la sécurité alimentaire. Dans son allocution d’ouverture, le professeur Eyasu a indiqué que l’Éthiopie avait engagé une stratégie ambitieuse et volontaire de transformation agricole, appuyée par un leadership politique affirmé, des politiques cohérentes et des investissements durables en faveur des agriculteurs, notamment depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Abiy Ahmed. Il a souligné que les résultats sont tangibles, précisant que le pays est devenu le premier producteur de blé en Afrique grâce à des systèmes irrigués résilients face au climat, ainsi que le principal producteur et exportateur de café. Selon lui, ces avancées s’inscrivent pleinement dans les priorités de l’AGRA, notamment le renforcement des systèmes semenciers, l’amélioration de la productivité, l’accès aux marchés et la mise en place de systèmes agricoles durables et résilients. Il a également affirmé que l’appui de l’AGRA a joué un rôle clé dans le développement des chaînes de valeur du blé, des oléagineux, du riz et du sorgho en Éthiopie, tout en consolidant les capacités politiques et institutionnelles. Le président du conseil d’administration de l’AGRA, Hailemariam Dessalegn, a rappelé que l’organisation a été fondée sur la conviction que l’avenir de l’Afrique dépend de la prospérité de ses agriculteurs, ainsi que de la garantie de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de la création de richesses. « Cette vision demeure tout aussi pertinente aujourd’hui, l’agriculture constituant le pilier des économies africaines, et la prospérité du continent reposant sur la réussite de ses agriculteurs », a-t-il insisté. Il a ajouté que, depuis deux décennies, l’AGRA contribue à l’augmentation de la production agricole en renforçant les systèmes de semences, en améliorant la fertilité des sols, en soutenant les politiques agricoles et en facilitant l’accès aux marchés ruraux. À ce titre, il a cité l’Éthiopie comme un modèle, où l’agriculture est restée une priorité constante à travers les différentes administrations, représentant plus de 30 % du PIB, employant la majorité de la population et stimulant les exportations. La présidente de l’AGRA, Alice Ruhweza, a pour sa part indiqué que l’organisation collabore étroitement avec ses partenaires — gouvernements, ONG, secteur privé et autres acteurs — afin de proposer des solutions éprouvées aux petits exploitants et aux entreprises agricoles africaines.   Elle a conclu en soulignant la nécessité de continuer à renforcer les systèmes agricoles, depuis les politiques et les institutions jusqu’à la recherche, l’innovation et des marchés efficaces, appelant à une meilleure coordination des partenaires autour de priorités claires et de résultats concrets.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023