Économie
Les responsables appellent à des mesures audacieuses en faveur des ODD à l'ouverture du Forum continental à Addis-Abeba
Apr 28, 2026 113
Addis Ababa le 28 avril,2026 (ENA) Les dirigeants et les décideurs politiques ont appelé à une action urgente et transformatrice afin d’accélérer les progrès de l’Afrique vers la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et de l’Agenda 2063.   Ils ont également averti que les pressions économiques, sociales et climatiques croissantes risquaient de compromettre les ambitions du continent.   La 12e session du Forum régional africain sur le développement durable s'est ouverte à Addis-Abeba sous le thème : « Renverser la tendance : des actions transformatrices et coordonnées pour l'Agenda 2030 et l'Agenda 2063 ».   Cette réunion a rassemblé des représentants des pouvoirs publics, des partenaires au développement et des experts afin d'évaluer les progrès accomplis et de tracer la voie à suivre.   Dans son allocution d'ouverture, Claver Gatete, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA), a souligné l'ampleur des défis auxquels le continent est confronté, notamment le ralentissement de la croissance économique, l'aggravation des inégalités, les chocs climatiques et les tensions géopolitiques. Malgré ces difficultés, il a exhorté les pays africains à rester ambitieux et à adopter des solutions innovantes à l'échelle du système.   « L'Afrique doit passer d'interventions fragmentées à des stratégies intégrées qui produisent un impact à grande échelle », a déclaré M. Gatete, soulignant la nécessité d'accroître les investissements et de renforcer la coopération régionale.   Le forum se concentrera sur des domaines prioritaires tels que l'eau et l'assainissement, l'énergie, les infrastructures, le développement urbain durable et les partenariats — des secteurs considérés comme essentiels pour favoriser une croissance inclusive.   S'exprimant au nom du président de la Commission de l'Union africaine, la vice-présidente Selma Malika Haddadi a déclaré que ce forum intervenait à un moment décisif, alors qu'il ne reste que quelques années pour atteindre les objectifs fixés pour 2030.   Tout en soulignant les progrès accomplis dans l'alignement des plans nationaux sur les priorités continentales, elle a mis en avant les défis persistants, notamment les déficits de financement, le chômage et la vulnérabilité face au changement climatique.   La vice-présidente a réaffirmé l’importance d’une collaboration renforcée entre l’Union africaine et les Nations unies, notamment pour mobiliser des ressources et renforcer les capacités institutionnelles dans l’ensemble des États membres.   S’exprimant également devant le forum, Lok Bahadur Thapa, président du Conseil économique et social des Nations unies, a qualifié le moment actuel de « tournant décisif » pour la trajectoire de développement de l’Afrique.   Il a reconnu les contraintes financières et les pressions socio-économiques croissantes qui pèsent sur le continent, mais a souligné son fort potentiel, porté par une population jeune, l'innovation et l'intégration régionale.   M. Thapa a appelé à une intensification des investissements dans les infrastructures, l'éducation et l'accès au numérique, ainsi qu'à un renforcement de la coopération multilatérale afin de maintenir la dynamique de développement.   Ce forum devrait servir de plateforme essentielle pour faire le point sur les progrès accomplis, partager les meilleures pratiques et identifier des solutions concrètes.   Les participants ont souligné que ces discussions devaient déboucher sur des mesures concrètes et mesurables visant à améliorer les conditions de vie sur l'ensemble du continent.
Le Forum mondial de partage des connaissances du CIF s’ouvre à Addis-Abeba.
Apr 27, 2026 691
Addis-Abeba, 27 avril 2026 9ENA) : - Addis-Abeba s’affirme comme un pôle majeur du dialogue international sur le financement climatique avec le lancement du Forum mondial de partage des connaissances des Fonds d’investissement climatique (CIF).   Cette rencontre rassemble des responsables publics, des partenaires de développement et des acteurs du secteur privé autour de la promotion d’investissements climatiques portés par les pays eux-mêmes.   D’après le ministère des Finances, cet événement de quatre jours, organisé en collaboration avec le gouvernement éthiopien, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, réunit plus de 150 participants issus de 27 pays et se tient jusqu’au 30 avril.   À l’ouverture, le ministre des Finances, Ahmed Shide, a mis en avant l’importance de cet événement pour l’Éthiopie, soulignant que le pays place depuis longtemps l’action climatique au centre de sa stratégie de développement.   Il a rappelé que, grâce à son modèle d’économie verte résiliente au climat, l’Éthiopie poursuit une trajectoire de croissance à la fois durable, inclusive et résiliente.   Parmi les temps forts de la cérémonie d’ouverture figure le lancement de l’initiative « Accélérer les investissements et les innovations en matière de résilience pour des économies durables », un nouveau mécanisme destiné à renforcer le financement de la résilience climatique.   Ce programme prévoit une enveloppe comprise entre 30 et 40 millions de dollars par pays, tandis que les initiatives régionales pourront bénéficier de financements allant jusqu’à 50 millions de dollars, couvrant jusqu’à cinq pays ou régions.   Il vise à convertir les risques climatiques en opportunités d’investissement tout en intégrant la résilience dans les politiques nationales de développement.   L’Éthiopie poursuit par ailleurs une collaboration active avec le CIF, avec près de 90 millions de dollars d’investissements consacrés à des projets liés au climat, notamment dans l’accès à l’énergie propre et les solutions fondées sur la nature.   Ahmed Shide a également évoqué les ambitions climatiques plus larges du pays, rappelant que l’Éthiopie se prépare à accueillir la COP32.   Il a insisté sur des priorités telles que le renforcement du financement de l’adaptation, l’accroissement des investissements dans la résilience, l’élargissement de l’accès à l’énergie, la promotion des solutions naturelles et la mise en place de mécanismes financiers adaptés aux besoins des pays en développement.   De son côté, le directeur général du CIF, Tariye Gbadegesin, a souligné l’urgence d’investir davantage dans la résilience, indiquant que ces investissements permettent de protéger les moyens de subsistance, de soutenir les entreprises et d’assurer la continuité des services en période de crise.   Le forum constitue également une plateforme d’échange d’expériences entre pays en développement, l’Éthiopie y présentant ses avancées en matière d’énergies renouvelables, de restauration des écosystèmes et d’agriculture résiliente au climat.   Réaffirmant l’engagement du pays, Ahmed Shide a assuré que l’Éthiopie continuera de collaborer étroitement avec ses partenaires pour traduire les ambitions climatiques en investissements concrets et durables au bénéfice des populations et de l’environnement.   Dotés de plus de 13 milliards de dollars, les Fonds d’investissement climatique appuient les pays en développement dans leur transition vers des économies à faible émission de carbone, en finançant des initiatives liées à l’énergie propre, à la résilience et au développement durable.
Les pays africains encouragés à valoriser leurs minéraux critiques pour soutenir une industrialisation durable.
Apr 27, 2026 440
Addis-Abeba, le 27 avril 2026 (ENA) : - Les États africains sont appelés à mieux exploiter leurs importantes ressources en minéraux critiques afin de stimuler leur industrialisation et promouvoir un développement durable, dans un contexte de transition mondiale vers une économie à faible émission de carbone.   Lors d’un forum de haut niveau organisé au siège de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, à Addis-Abeba, Hailemariam Dessalegn, président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, a souligné que le continent africain se trouve à un moment décisif de son développement.   Selon lui, l’Afrique doit faire un choix stratégique : tirer parti de cette opportunité pour développer ses propres industries et garantir sa prospérité, ou continuer à se limiter à l’exportation de matières premières.   Placée sous le thème « Exploiter les ressources minérales critiques de l’Afrique pour une industrialisation verte et un développement durable », la rencontre a été organisée en partenariat avec l’Institut UONGOZI, en prélude au Forum régional africain sur le développement durable prévu du 28 au 30 avril.   Hailemariam Dessalegn a rappelé que, bien que l’Afrique dispose de vastes réserves de ressources essentielles aux technologies d’énergie propre — notamment le cobalt, le lithium et les terres rares — ces richesses sont encore majoritairement exportées à l’état brut, réduisant ainsi les bénéfices économiques pour le continent.   Il a insisté sur l’importance d’investir dans la transformation locale, le raffinage et la fabrication, en particulier dans des secteurs stratégiques comme la production de batteries et les industries vertes.   Il a également averti que la transition écologique ne devrait pas se traduire par une simple poursuite de l’extraction sans valeur ajoutée locale.   L’ancien Premier ministre a en outre mis en avant le rôle crucial des infrastructures, notamment dans les domaines de l’énergie et des transports, pour soutenir l’industrialisation.   Il a plaidé pour un renforcement de l’intégration régionale à travers des initiatives telles que la Zone de libre-échange continentale africaine, soulignant qu’aucun pays ne peut, à lui seul, bâtir une chaîne de valeur minière complète.   Par ailleurs, il a appelé à une meilleure gouvernance, à davantage de transparence et à la mise en place de partenariats équitables fondés sur l’investissement et le commerce.   De son côté, Claver Gatete, secrétaire exécutif de la CEA, a indiqué que l’Afrique détient environ 30 % des réserves mondiales de minéraux critiques, ce qui lui confère un rôle central dans la transition énergétique mondiale.   Il a notamment cité des pays comme la République démocratique du Congo, le Zimbabwe et le Mozambique, qui disposent de ressources stratégiques indispensables aux technologies vertes.   Toutefois, il a déploré que ces ressources soient encore largement exportées sans transformation, tandis que le faible niveau du commerce intra-africain continue de freiner la création d’emplois et l’industrialisation.   Selon lui, des investissements ciblés dans la transformation locale et le développement de chaînes de valeur régionales pourraient attirer des milliards de dollars et générer des millions d’emplois à travers le continent.   Le forum a réuni des responsables politiques, des experts et des partenaires au développement pour examiner des approches concrètes visant à mieux valoriser les ressources minérales africaines dans une perspective de croissance inclusive et durable.   Les participants ont notamment plaidé pour une coopération accrue, des investissements renforcés et un développement des capacités institutionnelles afin de permettre à l’Afrique de tirer pleinement parti de ses richesses naturelles.
Les avancées majeures de l’Éthiopie captent l’intérêt mondial, selon le Bureau du Premier ministre.
Apr 26, 2026 1340
Perspectives du dimanche   Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Les progrès remarquables finissent toujours par attirer l’attention. Sous la conduite du Premier ministre Abiy Ahmed, l’Éthiopie voit ses réalisations susciter un intérêt croissant sur la scène internationale, indique le Bureau du Premier ministre (PMO).   Sa récente désignation par l’Union africaine en tant que Champion de l’intelligence artificielle et de la santé numérique vient enrichir une série de distinctions internationales déjà notable.   Parmi celles-ci figurent notamment le Prix de la FAO, la Médaille Agricola, le Prix du leadership africain exceptionnel ainsi que son rôle de Champion du tourisme de l’IGAD.   Ces reconnaissances dépassent le cadre individuel et reflètent l’influence grandissante de l’Éthiopie dans des domaines stratégiques.   Au cœur de cette dynamique se trouve une transformation nationale profonde, soutenue par l’essor du numérique.   Animée par l’ambition de passer du « retard accumulé » à une réussite anticipée, l’Éthiopie a engagé des initiatives audacieuses pour s’imposer dans les technologies de pointe.   La création du premier Institut africain d’intelligence artificielle et le projet d’une université dédiée témoignent de cette volonté de se positionner à l’avant-garde du futur numérique du continent.   Ces ambitions se traduisent par des résultats tangibles. Plus de 132 institutions sont aujourd’hui connectées au système d’identification national Fayda, tandis que 31 centres de services intégrés MESOB offrent un accès à 2 396 services issus de 476 institutions, simplifiant considérablement les démarches administratives.   Avec plus de 41 millions d’utilisateurs de Fayda et 58 millions d’abonnés aux services de paiement mobile, le pays accélère sa transition vers une économie numérique moins dépendante du cash. Parallèlement, l’Éthiopie s’illustre dans la protection de l’environnement.   Depuis le lancement de l’Initiative Empreinte Verte en 2019, des millions de citoyens ont participé à des campagnes massives de plantation d’arbres, permettant de porter la couverture forestière à 23 % en six ans.   Cette initiative, devenue un véritable mouvement national, contribue à la création d’emplois, à la restauration des écosystèmes et à l’ancrage d’une culture de responsabilité environnementale.   Avec plus de 48 milliards d’arbres plantés, le pays s’impose désormais comme une référence continentale en matière de restauration écologique à grande échelle.   Cette réussite renforce sa stature internationale, illustrant comment durabilité environnementale, sécurité alimentaire et résilience économique peuvent converger.   Cette dynamique de transformation touche également le tourisme et le développement urbain.   Grâce à des investissements ciblés dans l’écotourisme, les infrastructures et l’aménagement urbain, l’Éthiopie – et plus largement la Corne de l’Afrique – s’affirme comme une destination en plein essor, tout en stimulant l’emploi et l’intégration régionale.   Dans le secteur agricole, les progrès sont tout aussi impressionnants.   L’initiative « Du blé pour l’autosuffisance » a permis de faire passer la production annuelle de moins de 27 millions de quintaux en 2018 à plus de 280 millions pour la campagne 2025/2026.   Cette croissance significative réduit la dépendance aux importations, améliore les revenus des agriculteurs et rapproche le pays de l’autosuffisance alimentaire.   À travers ces avancées dans le numérique, l’environnement, le tourisme et l’agriculture, une même logique se dégage : une vision stratégique mise en œuvre avec constance.   Le leadership à l’origine de ces progrès montre que la reconnaissance internationale découle avant tout de résultats concrets et durables.   En définitive, ces accomplissements vont bien au-delà de simples distinctions. Ils traduisent la construction d’un pays plus solide et résilient, déterminé à tracer son propre chemin et à affirmer son rôle sur la scène mondiale.
L’industrialisation verte de l’Éthiopie : un tournant stratégique au parc industriel de Hawassa.
Apr 26, 2026 948
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - L’inauguration des unités industrielles Toyo Phase 2, Origin, Lumintech (spécialisées dans le solaire), ainsi que de l’usine HZ Gas au Hawassa Industrial Park, constitue une étape déterminante dans la mutation industrielle et énergétique de l’Éthiopie. Mise en lumière par une publication du Bureau du Premier ministre, cette initiative traduit une orientation stratégique claire vers une industrialisation durable, tournée vers l’exportation et ancrée dans une logique de croissance à long terme. Au centre de cette dynamique se trouve une forte synergie entre le développement des énergies renouvelables et l’expansion du secteur manufacturier. Les installations solaires de Toyo Phase 2, Origin et Lumintech affichent ensemble une capacité de production estimée à 11,3 gigawatts d’équipements par an. Bien qu’il s’agisse d’une capacité industrielle et non d’une production directe d’électricité, ce volume reste significatif. Il positionne le pays comme un futur hub africain de fabrication de technologies solaires, capable de satisfaire la demande locale tout en se projetant sur les marchés régionaux et internationaux. Cette orientation s’inscrit pleinement dans la volonté nationale de promouvoir une énergie propre et de renforcer la résilience face aux défis climatiques. Parallèlement, l’usine HZ Gas joue un rôle structurant en fournissant des intrants industriels essentiels. Avec une capacité annuelle de 900 tonnes d’oxygène, 40 000 tonnes d’azote et 7 tonnes d’hydrogène, elle alimente des secteurs clés tels que la santé, la métallurgie, l’agroalimentaire et la chimie. La production locale de ces gaz permet de réduire les importations, de maîtriser les coûts et d’améliorer la compétitivité du tissu industriel. Les impacts économiques et sociaux de ces investissements sont également notables. La création de plus de 4 650 emplois favorise l’inclusion économique, le développement des compétences et l’amélioration des conditions de vie. Le parc industriel de Hawassa s’affirme ainsi non seulement comme un pôle de production, mais aussi comme un levier de transformation socio-économique, en intégrant progressivement la main-d’œuvre locale aux chaînes de valeur mondiales. En outre, le niveau élevé d’automatisation et l’échelle de production témoignent d’une évolution du modèle industriel éthiopien vers des systèmes plus avancés technologiquement. Ce changement est essentiel pour accroître la productivité, améliorer la qualité des produits et renforcer la compétitivité à l’export. En développant ses capacités manufacturières, l’Éthiopie consolide son rôle dans l’industrialisation du continent et renforce son attractivité auprès des investisseurs étrangers. D’un point de vue stratégique, ce projet conforte également le positionnement du pays comme acteur majeur de la croissance verte. L’intégration de la production d’équipements pour les énergies renouvelables au sein d’un parc industriel illustre une approche cohérente conciliant développement économique et durabilité environnementale. Elle renforce aussi la crédibilité de l’Éthiopie sur la scène climatique internationale, en apportant des réalisations concrètes à ses engagements. En définitive, cette inauguration dépasse le cadre d’un simple événement industriel. Elle marque une avancée tangible vers une économie plus diversifiée, résiliente et durable. En combinant innovation énergétique, expansion industrielle et création d’emplois, l’Éthiopie jette les bases d’un modèle de croissance compétitif et respectueux de l’environnement.
L’industrie manufacturière occupe une place stratégique dans les efforts de consolidation de l’économie éthiopienne : Ministre Melaku Alebel.
Apr 26, 2026 842
Addis-Abeba, le 26 avril 2026 (ENA) : - Le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel, a affirmé que le gouvernement met l’accent sur le développement du secteur manufacturier pour renforcer les fondements économiques de l’Éthiopie.   S’exprimant à l’occasion de la course urbaine de 10 kilomètres « Ethiopia Tamrit », organisée sur la place Meskel, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer les capacités industrielles et à valoriser les produits fabriqués localement. L’événement a réuni plusieurs hauts responsables, parmi lesquels la ministre de la Culture et des Sports, Shewit Shanka, l’adjoint au maire d’Addis-Abeba, Jantrar Abay, ainsi que le président de la Fédération éthiopienne d’athlétisme, Sileshi Sihine. Le ministre Melaku a expliqué que cette initiative visait à promouvoir les équipements sportifs produits dans le pays et à mettre en lumière les avancées des industries engagées dans la substitution aux importations. « Le gouvernement accorde une priorité claire à l’industrie manufacturière pour asseoir une base économique solide », a-t-il déclaré, soulignant que les réformes entreprises ces dernières années commencent à produire des résultats concrets. Il a également indiqué que la dynamique du secteur s’est intensifiée depuis le lancement de l’initiative « Ethiopia Tamrit », avec des progrès notables tant en termes de qualité que de volume de la production nationale. Selon lui, l’adoption des produits locaux s’inscrit dans une tendance croissante, plusieurs biens auparavant importés étant désormais fabriqués en Éthiopie. Il a assuré que les efforts se poursuivraient afin de renforcer la contribution du secteur à l’économie nationale et d’accélérer la transformation industrielle. De son côté, la ministre Shewit Shanka a mis en avant les investissements réalisés dans le domaine sportif, estimant que le développement des infrastructures crée de nouvelles opportunités pour la participation et l’épanouissement des jeunes. Elle a souligné que la synergie entre le sport et l’industrie favorise le remplacement des équipements importés par des produits locaux, précisant que les tenues utilisées lors de la course avaient été entièrement fabriquées en Éthiopie, illustrant ainsi le renforcement de cette coopération. Enfin, le maire adjoint, Jantrar Abay, a salué les progrès significatifs enregistrés dans le secteur industriel d’Addis-Abeba, notant que les réformes ont accru les capacités de production et consolidé le rôle de la capitale dans la mise en œuvre du programme national de fabrication.
L’Italie ambitionne de doubler ses échanges commerciaux avec l’Éthiopie d’ici fin 2026 : le commissaire à la promotion du commerce, Pasqualucci.
Apr 25, 2026 1596
Addis-Abeba, le 25 avril 2026 (ENA) : - L’Italie cherche à doubler ses échanges commerciaux avec l’Éthiopie, actuellement évalués à 600 millions d’euros pour 2026.   Cette progression des relations économiques, soutenue par un engagement diplomatique de haut niveau, reflète la dynamique positive entre les deux pays, selon Claudio Pasqualucci, commissaire à la promotion du commerce à l’ambassade d’Italie à Addis-Abeba.   Les relations entre l’Italie et l’Éthiopie connaissent un regain marqué d’activité, centré sur la croissance économique, les investissements et les infrastructures.   Cette expansion rapide ainsi que le renforcement du partenariat stratégique entre les deux États découlent d’un engagement diplomatique de haut niveau entre le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première ministre italienne Giorgia Meloni.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, Pasqualucci a rappelé que l’Italie et l’Éthiopie entretiennent des relations anciennes dans plusieurs domaines et que leurs liens économiques sont en forte expansion.   Les échanges entre l’Éthiopie et l’Italie progressent rapidement, aussi bien à l’importation qu’à l’exportation, a-t-il affirmé.   Il a précisé que leur volume, estimé à environ 600 millions d’euros d’ici fin 2026, devrait doubler d’ici la fin de l’année prochaine.   « Notre objectif est de doubler les échanges, au minimum pour l’année prochaine. Nous voulons augmenter nos exportations vers l’Éthiopie et faciliter celles de l’Éthiopie vers l’Italie, notamment pour les matières premières essentielles à notre économie. »   Évoquant l’économie éthiopienne dans son ensemble, le commissaire a salué la transformation rapide des secteurs financier, commercial et économique du pays en très peu de temps.   De nombreuses réformes ont déjà été mises en œuvre et d’autres sont en cours, a souligné Pasqualucci, insistant sur la réforme financière, en particulier la réforme macroéconomique, qui constitue un avantage important pour les investisseurs étrangers et l’ouverture du marché aux entreprises internationales.   Concernant la présence des entreprises italiennes en Éthiopie et leur volonté de se renforcer, le commissaire a indiqué : « Nous comptons 150 entreprises italiennes qui commercent régulièrement avec l’Éthiopie, mais nous souhaitons développer encore ce secteur. »   Selon lui, les entreprises italiennes considèrent aujourd’hui l’Éthiopie comme une destination privilégiée pour leurs activités.   Il a également salué les efforts du gouvernement éthiopien visant à faciliter l’accès au marché, un signal fort envoyé aux entreprises.   Concernant les liens entre les populations, il a rappelé que de nombreux Italiens vivent en Éthiopie et que de nombreux Éthiopiens résident en Italie, ce qui illustre la solidité des relations bilatérales.   Mettant en avant les perspectives prometteuses entre l’Éthiopie et l’Italie, le commissaire a réaffirmé la volonté italienne d’approfondir la coopération dans plusieurs domaines.   Dans une autre formulation, il a ajouté que l’Éthiopie contribue également à cet effort, notamment en mettant en place un environnement favorable aux affaires grâce à une réforme globale.   L’Éthiopie et l’Italie renforcent ainsi leurs liens historiques solides, dépassant le cadre diplomatique classique pour intensifier leur coopération économique, infrastructurelle et en matière d’investissements.
Le Premier ministre Abiy Ahmed lance officiellement de grands projets industriels et énergétiques au parc industriel de Hawassa.
Apr 25, 2026 774
Addis-Abeba, le 25 avril 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a procédé à l’inauguration de plusieurs projets majeurs dans les domaines de l’énergie et de l’industrie au parc industriel de Hawassa, marquant une avancée importante dans les efforts de transformation économique et énergétique de l’Éthiopie.   Situé dans la région de Sidama, ce complexe accueille désormais de nouvelles installations, notamment les usines solaires Toyo Phase 2, Origin et Lumintech, ainsi que l’usine de gaz HZ.   Les installations solaires devraient générer ensemble une capacité annuelle de 11,3 gigawatts d’énergie propre, renforçant les ambitions du pays en matière de transition vers les énergies renouvelables.   De son côté, l’usine de gaz HZ contribuera à l’approvisionnement industriel en produisant chaque année 900 tonnes d’oxygène, 40 000 tonnes d’azote et 7 tonnes d’hydrogène.   Dans une déclaration, Abiy Ahmed a exprimé sa fierté face à ces réalisations, soulignant leur rôle dans la création d’emplois et le dynamisme économique local.   Il a également rappelé que, malgré leur importance, ces projets ne représentent qu’une petite partie du potentiel énergétique et industriel encore inexploité du pays.   Cette inauguration s’inscrit dans une dynamique plus large d’accélération des projets de développement, où les énergies renouvelables et l’industrialisation occupent une place centrale dans la stratégie de croissance de l’Éthiopie.
La Finlande entend renforcer ses investissements et promouvoir la numérisation dans le cadre de l’évolution des relations entre l’UE et l’Éthiopie.
Apr 24, 2026 796
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - L’ambassadrice de Finlande en Éthiopie, Sinikka Antila, a indiqué que le partenariat UE–Éthiopie est en pleine mutation, passant d’une coopération essentiellement axée sur le développement à une dynamique davantage centrée sur l’investissement et l’implication du secteur privé.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA en marge du Forum d’affaires UE–Éthiopie 2026, placé sous le thème « Libérer le potentiel de la passerelle mondiale », la diplomate a souligné l’importance de cette plateforme pour accompagner cette transition.   « Nous entretenons une coopération au développement de longue date, mais nous évoluons désormais vers des partenariats commerciaux et des investissements », a-t-elle déclaré, ajoutant que ce forum revêt une importance particulière pour la Finlande.   Mme Antila a mis en avant la présence d’acteurs finlandais majeurs tels que Nokia et Vaisala, illustrant l’intérêt économique croissant pour l’Éthiopie.   Elle a notamment rappelé que Nokia joue un rôle de partenaire stratégique auprès de Safaricom, soulignant que la numérisation constitue un axe prioritaire, également inscrit dans le cadre du Portail mondial entre l’Europe et l’Afrique.   Elle a également évoqué les projets en cours dans le domaine des technologies climatiques et météorologiques, précisant que Vaisala collabore avec des partenaires finlandais et les institutions météorologiques éthiopiennes pour déployer des systèmes de radars météorologiques avancés.   Selon elle, ces initiatives illustrent la contribution concrète des partenariats technologiques au développement, tout en mettant en évidence le fort potentiel de croissance offert par la numérisation et les technologies émergentes en Éthiopie.   « Dans un pays de cette envergure, la numérisation est essentielle pour connecter les populations et les services », a-t-elle déclaré, ajoutant que les ambitions éthiopiennes dans des domaines comme l’intelligence artificielle ouvrent des perspectives importantes.   L’ambassadrice a également salué les réformes économiques engagées par l’Éthiopie, les considérant comme une étape clé vers une plus grande ouverture et une meilleure compétitivité, tout en exprimant le souhait de les accompagner afin de renforcer la prévisibilité et la confiance du secteur privé.   Enfin, elle a souligné les avancées de l’Éthiopie dans la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), estimant que l’intégration économique régionale est essentielle pour la croissance et la création d’emplois, en particulier pour les jeunes.   Elle a conclu en affirmant que les entreprises européennes déjà présentes dans le pays peuvent contribuer à renforcer l’attractivité de l’Éthiopie en tant que destination d’investissement.
L’ouverture du marché éthiopien attire l’attention des investisseurs tchèques, selon le secrétaire d'État tchèque des Affaires étrangères
Apr 24, 2026 157
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Les réformes macroéconomiques engagées par l’Éthiopie pour libéraliser son environnement des affaires encouragent les investisseurs tchèques à étudier les opportunités disponibles dans plusieurs secteurs, a indiqué Radek Rubeš, secrétaire d’État au ministère tchèque des Affaires étrangères.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le secrétaire d’État a indiqué que les entreprises tchèques s’intéressaient de plus en plus aux opportunités commerciales en Éthiopie, notamment dans les secteurs de l’eau et de l’assainissement, de l’irrigation, de la gestion des déchets et des transports. Rubeš a souligné que le gouvernement éthiopien « s’efforce réellement de s’ouvrir » aux investissements étrangers afin de créer un climat des affaires favorable, ajoutant que la République tchèque souhaite également « faire partie de la communauté internationale qui s’installe en Éthiopie ». Il a précisé que les récentes discussions avec les partenaires éthiopiens témoignent d’une amélioration du climat d’investissement et d’un « très grand nombre d’opportunités » à saisir. Selon lui, les entreprises tchèques disposent d’atouts particuliers dans des domaines tels que la distribution d’eau, l’assainissement et l’irrigation. Il a également cité la gestion des déchets comme un secteur prometteur, ainsi qu’un projet de coopération dans les transports impliquant trois entreprises tchèques engagées dans la construction de petits aéroports régionaux, susceptibles de bénéficier aussi bien aux voyageurs locaux qu’aux touristes. Le secrétaire d’État a par ailleurs mentionné les compétences tchèques dans les domaines de la santé et de l’exploitation minière, rappelant que des entreprises sont déjà actives dans le secteur médical et que des expertises universitaires spécialisées existent dans le domaine minier. Il a enfin indiqué que les deux pays travaillent à la mise en place d’un accord économique intergouvernemental, incluant la création d’une commission économique mixte destinée à faciliter les échanges et à garantir un cadre stable aux entreprises opérant dans les deux pays. Rubeš a rappelé que l’année 2023 avait été marquée par une intensification de la coopération bilatérale, avec des visites des Premiers ministres des deux pays et une exposition majeure à Prague consacrée à l’art et à la culture éthiopiens. Après les élections en République tchèque, le nouveau gouvernement a réaffirmé que l’Afrique restait une priorité de sa politique étrangère, l’Éthiopie figurant parmi ses principaux partenaires dans la région. Les relations diplomatiques et économiques entre l’Éthiopie et la République tchèque remontent à 1918 et reposent sur une longue tradition de coopération dans divers secteurs, notamment commercial.
L’Éthiopie vise à devenir un hub aérien majeur en Afrique, à l’image de Dubaï et Doha, selon CNN.
Apr 24, 2026 267
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - La chaîne américaine CNN rapporte que l’Éthiopie ambitionne de faire de son futur méga-aéroport, estimé à 12,5 milliards de dollars, une plateforme de référence pour l’Afrique, comparable à Dubaï ou Doha au Moyen-Orient.   Cité par CNN, le PDG de Ethiopian Airlines, Mesfin Tasew, a indiqué que la compagnie entend transformer cette nouvelle infrastructure en un hub régional majeur, offrant une connectivité internationale de premier plan.   Selon la chaîne, ce projet est considéré comme le plus vaste programme d’infrastructure aéroportuaire jamais entrepris sur le continent africain, avec le potentiel de redéfinir la connectivité régionale.   Le futur aéroport international de Bishoftu, situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, devrait considérablement améliorer les déplacements en Afrique, longtemps marqués par des liaisons indirectes.   Jusqu’à présent, de nombreux trajets entre villes africaines nécessitaient des escales dans des hubs internationaux comme Londres, Paris ou Dubaï. Le nouvel aéroport devrait permettre des connexions plus directes, tant à l’échelle continentale qu’internationale.   D’après CNN, cette ambition s’inscrit dans la stratégie globale de l’Éthiopie visant à se positionner comme un acteur central du transport aérien africain, un marché en pleine expansion.   L’infrastructure, dont la mise en service est prévue pour 2030, devrait accueillir dans un premier temps jusqu’à 60 millions de passagers par an, avec une capacité extensible à 110 millions, la plaçant parmi les plateformes les plus fréquentées au monde.   Le projet est piloté par Ethiopian Airlines, considérée comme la principale compagnie aérienne du continent, ce qui renforce la position de l’Éthiopie dans le secteur aérien africain.   La compagnie prévoit de financer une part importante des travaux, tandis que des discussions sont en cours avec des partenaires internationaux pour mobiliser des ressources complémentaires.   CNN souligne également qu’Addis-Abeba est déjà un hub clé en Afrique, mais que l’actuel Aéroport international de Bole approche de sa saturation, rendant nécessaire la construction d’une nouvelle infrastructure plus vaste.   Au-delà du transport de passagers, le projet devrait jouer un rôle déterminant dans l’intégration des espaces aériens africains et dans le développement du secteur aéronautique du continent.   Avec l’un des taux de croissance les plus rapides au monde, le marché africain de l’aviation pourrait bénéficier d’une meilleure connectivité, favorisant ainsi le commerce et la mobilité.   Le nouvel aéroport renforcera également les capacités de fret, contribuant à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), avec une capacité de traitement de millions de tonnes de marchandises par an.   La conception de l’infrastructure a été confiée au cabinet international Zaha Hadid Architects, dont le projet s’inspire de la vallée du Grand Rift et met en valeur la richesse naturelle et culturelle de l’Éthiopie.   Selon les concepteurs, l’aéroport offrira une expérience immersive aux passagers, intégrant des espaces ouverts, des jardins et une architecture à forte identité culturelle, permettant aux voyageurs de « ressentir l’Afrique ».   Le développement durable constitue également un pilier central du projet, avec l’intégration de solutions écologiques telles que l’énergie solaire, l’utilisation de matériaux locaux et des systèmes innovants de gestion de l’eau.   Enfin, CNN estime que ce méga-projet pourrait transformer la connectivité aérienne en Afrique, tout en soulignant que sa réussite dépendra de la coopération entre les compagnies africaines et de la mise en place de politiques favorables à la fluidité du trafic aérien sur le continent.
Les réformes engagées en Éthiopie contribuent de manière déterminante à instaurer un environnement propice aux investissements, selon le responsable des investissements et des entreprises durables à l’ONUDI.
Apr 24, 2026 143
Addis-Abeba, le 24 avril 2026 (ENA) : - Les réformes économiques actuellement menées en Éthiopie contribuent de manière déterminante à l’instauration d’un environnement d’investissement à la fois favorable et prévisible, affirme Stefan Kratzsch, responsable de l’Unité des investissements durables et des entreprises responsables à l’ONUDI.   Dans un entretien exclusif accordé à l’ENA, le responsable a indiqué que ces réformes sont déterminantes pour attirer à la fois les investissements directs étrangers et les capitaux nationaux, tout en veillant à leur alignement avec les priorités de développement du pays, notamment la création d’emplois, le renforcement des chaînes de valeur et la promotion des exportations. Kratzsch a par ailleurs souligné que la taille importante de la population éthiopienne représente un marché considérable, offrant aux investisseurs la possibilité d’étendre leurs activités à l’échelle nationale, tout en accédant aux marchés régionaux et continentaux grâce à des mécanismes tels que la Zone de libre-échange continentale africaine. Il a également insisté sur la nécessité de trouver un juste équilibre entre les investissements directs étrangers et le développement industriel local, mettant en avant l’importance des coentreprises et des partenariats public-privé pour assurer des retombées mutuellement bénéfiques. Le responsable a en outre relevé l’importance de privilégier des investissements respectant des standards élevés de gouvernance et favorisant l’inclusion, notamment à travers une meilleure participation des jeunes et des femmes, tant dans l’emploi que dans les instances de décision. Saluant les efforts de transparence du gouvernement éthiopien ainsi que son engagement soutenu auprès des investisseurs, il a souligné que le renforcement du dialogue entre les secteurs public et privé demeure essentiel pour consolider la confiance et améliorer davantage le climat des affaires. Enfin, il a estimé que l’Éthiopie dispose d’atouts solides pour jouer un rôle clé dans l’industrialisation du continent africain et pourrait servir d’exemple à d’autres pays engagés dans une trajectoire de croissance durable et inclusive. L’ONUDI accompagne l’Éthiopie dans la mise en œuvre de son agenda d’industrialisation à travers une assistance technique, des actions de renforcement des capacités et des services de conseil en matière de politiques publiques.
Le climat des affaires en Éthiopie favorise l’essor des investissements italiens, selon Pasqualucci
Apr 23, 2026 636
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 : - Le dynamisme du climat économique éthiopien continue d’attirer les investisseurs italiens, dont la présence et l’engagement sont en nette progression, a indiqué Claudio Pasqualucci, commissaire à la promotion du commerce à l’ambassade d’Italie à Addis-Abeba.   Plus de vingt entreprises italiennes participent actuellement à Big 5 Construct Ethiopia 2026, aux côtés de nombreux exposants nationaux et internationaux, au Centre international de conventions d'Addis-Abeba.   L’événement, ouvert le 23 avril, se poursuivra jusqu’au 25 avril.   Lors d’un point de presse, le responsable italien a mis en avant l’ouverture progressive de l’économie éthiopienne et l’amélioration notable de son environnement des affaires. Selon lui, cette évolution se reflète notamment dans la hausse des exportations italiennes vers le pays au cours de l’année écoulée.   Les investissements italiens atteignent actuellement près de 723 millions d’euros, témoignant du renforcement des relations économiques bilatérales.   Pasqualucci a également souligné que les réformes engagées par le gouvernement éthiopien ont largement contribué à rendre le marché plus attractif.   L’Italie ambitionne de consolider cette dynamique en développant davantage de partenariats avec les entreprises locales, en particulier dans les secteurs du développement urbain et de l’immobilier, afin de promouvoir une coopération plus intégrée.   Le commissaire a par ailleurs salué les réformes économiques et fiscales en cours, estimant qu’elles bénéficient à la fois aux investisseurs étrangers et à l’économie nationale.   Environ 150 entreprises italiennes sont aujourd’hui actives en Éthiopie à travers des relations commerciales et des investissements, contribuant à la diversification du tissu économique.   L’Éthiopie figure en outre parmi les pays prioritaires du Plan Mattei, une initiative italienne visant à renforcer les partenariats économiques et le développement durable en Afrique.   Dans un contexte de libéralisation progressive et d’ouverture accrue aux capitaux étrangers, le pays consolide sa place en tant que hub économique régional, attirant un nombre croissant d’acteurs internationaux dans des secteurs stratégiques.
L’Éthiopie réduit ses importations de près de 5 milliards de dollars grâce à la production locale.
Apr 23, 2026 973
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réalisé des avancées significatives dans son processus d’industrialisation en substituant, au cours des neuf derniers mois, des importations d’une valeur de 4,85 milliards de dollars par des produits fabriqués localement, a annoncé le ministre de l’Industrie, Melaku Alebel.   Présenté en présence du Premier ministre Abiy Ahmed, ce bilan illustre, selon le ministre, les progrès du pays vers une plus grande autonomie économique, soutenue par des réformes structurelles.   Cette performance est largement attribuée à l’initiative nationale « Made in Ethiopia », également connue sous le nom d’« Ethiopia Tamirt », qui vise à dynamiser la production locale et à encourager l’industrialisation, y compris dans les zones rurales.   Porté par le ministère de l’Industrie, ce programme offre aux entreprises un appui stratégique à travers des mesures incitatives, un accompagnement technique et un meilleur accès aux marchés. Il a ainsi permis à 754 nouvelles industries d’entrer en activité, renforçant considérablement le tissu productif du pays.   Le ministre a souligné que ces efforts ont contribué à une forte accélération de la croissance du secteur manufacturier, passée d’environ 4,8 % à plus de 13 %, traduisant une amélioration notable de la productivité.   Par ailleurs, l’Éthiopie a exporté pour 433 millions de dollars de produits industriels durant la même période, signe d’une compétitivité en progression.   L’essor de la production s’accompagne également d’une augmentation de la consommation énergétique, reflet d’une capacité industrielle en expansion.   Selon Melaku Alebel, la substitution aux importations permet de réduire la pression sur les réserves en devises, tout en contribuant à la baisse du coût de la vie et au soutien de la reprise économique.   À l’avenir, le gouvernement entend poursuivre ses efforts en facilitant l’accès au financement, aux matières premières, à une énergie fiable et aux marchés.   Le programme « Fabriqué en Éthiopie » continuera ainsi de jouer un rôle central dans le développement industriel du pays, notamment à travers la création de nouvelles usines et la promotion de la production locale.   Ce bilan met en évidence la transition progressive de l’Éthiopie vers une économie davantage orientée vers la production nationale et la croissance industrielle.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a été désigné Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle et la santé numérique.
Apr 23, 2026 676
Addis-Abeba, le 23 avril 2026 (ENA) : - Le premier ministre Abiy Ahmed a été choisi comme Champion de l’Union africaine pour l’intelligence artificielle (IA) et la santé numérique, une distinction qui salue son engagement en faveur de la transformation numérique et des technologies émergentes sur le continent.   Dans son annonce, l’Union africaine met en avant l’influence croissante de l’Éthiopie dans le façonnement de l’avenir technologique africain, notamment à travers l’innovation et l’IA.   Elle souligne que le leadership du Premier ministre a contribué à faire de l’intelligence artificielle un levier clé pour la souveraineté, l’efficacité et une croissance inclusive en Afrique.   La lettre de nomination insiste également sur son plaidoyer constant pour l’autonomie technologique, considéré comme un facteur déterminant pour positionner l’Afrique parmi les leaders mondiaux dans l’adoption responsable de l’IA.   Cette reconnaissance intervient alors que l’Éthiopie accélère sa transformation numérique, avec des avancées significatives dans les infrastructures, les services publics en ligne et les écosystèmes d’innovation.   Parmi les réalisations majeures figure la création, en 2020, du premier institut africain dédié à l’intelligence artificielle, devenu un centre clé pour la recherche et le développement.   Le pays prépare également l’ouverture d’une université spécialisée en IA, destinée à renforcer les compétences, la recherche et la coopération à l’échelle continentale.   S’inscrivant dans la stratégie « Éthiopie numérique 2030 », ces initiatives incluent aussi le développement d’un système national d’identité numérique et de solutions de paiement digital, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité des services.   Le gouvernement met en outre l’accent sur la formation des jeunes, notamment à travers des programmes dédiés aux compétences numériques, afin de soutenir une économie fondée sur le savoir.   Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed promeut activement la transformation technologique comme moteur de croissance, de résilience économique et d’intégration régionale.   Cette nomination devrait ainsi consolider le rôle de l’Éthiopie dans le développement du numérique en Afrique, en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle et des solutions de santé digitale pour répondre aux défis du continent.
L’Éthiopie sécurise un appui américain de poids pour le futur aéroport international de Bishoftu.
Apr 22, 2026 615
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réussi à mobiliser un soutien conséquent auprès d’institutions publiques américaines, d’organismes financiers de premier plan et de grands acteurs industriels en faveur de son projet d’aéroport international de Bishoftu, considéré comme un projet phare.   Cette avancée constitue une étape décisive dans la concrétisation de l’un des plus ambitieux projets aéroportuaires du continent africain.   Ce soutien a été confirmé à l’issue d’une mission de promotion financière organisée à Washington, selon le ministère des Finances, qui y voit un signe de la confiance accrue de la communauté internationale dans les perspectives économiques du pays, soutenues par des réformes structurelles.   Des responsables américains de haut niveau ont salué les efforts de l’Éthiopie pour favoriser une économie davantage axée sur le secteur privé, mettant en avant l’amélioration des indicateurs macroéconomiques et les perspectives de croissance encourageantes.   Le projet d’aéroport de Bishoftu est présenté comme un investissement solide et à fort impact, susceptible de transformer la connectivité du continent, de stimuler le commerce et de renforcer le rôle de l’Éthiopie comme hub stratégique de l’aviation et de la logistique à l’échelle mondiale.   Il incarne également un partenariat économique majeur entre l’Éthiopie et les États-Unis, visant à générer des bénéfices mutuels et à offrir de nouvelles opportunités aux entreprises et aux institutions financières américaines.   Selon les autorités, cette initiative reflète une convergence d’intérêts stratégiques et devrait servir de pilier à une coopération économique élargie entre les deux pays.   Le ministre des Finances, Ahmed Shide, a souligné que ce projet constitue une priorité nationale à portée internationale, destinée à stimuler les échanges et les investissements.   De son côté, le directeur général d’Ethiopian Airlines, Mesfin Tassew, a mis en avant l’importance de ce projet pour répondre à la croissance de la demande en transport aérien.   La Banque africaine de développement a également insisté sur le potentiel transformateur de cette infrastructure pour l’intégration régionale et la croissance durable en Afrique.   Les échanges tenus à Washington ont permis d’avancer concrètement sur les modalités de financement et de mise en œuvre.   Ce soutien coordonné des États-Unis, conjugué à l’intérêt du secteur privé, marque une avancée majeure dans la réalisation de ce projet stratégique.
L’Éthiopie renouvelle son engagement dans les négociations d’adhésion à l’OMC, à l’occasion du septième cycle à Genève.
Apr 22, 2026 702
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - La septième session du Groupe de travail consacrée à l’adhésion de l’Éthiopie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) s’est ouverte à Genève, représentant une étape supplémentaire dans le long processus d’intégration du pays au système commercial international.   Dans son allocution d’ouverture, le ministre du Commerce et de l’Intégration régionale, Kassahun Gofe, a exprimé sa reconnaissance envers la présidence et les membres de l’OMC pour leur appui constant aux efforts d’adhésion de l’Éthiopie.   Il a également mis en avant les progrès significatifs accomplis depuis la dernière réunion tenue en septembre 2025.   Selon lui, le gouvernement éthiopien a fourni plus de 226 réponses détaillées aux questions en suspens, affiné le projet de rapport du Groupe de travail et intégré 32 engagements spécifiques dans le processus.   Le ministre a en outre indiqué que l’Éthiopie avait finalisé des accords bilatéraux d’accès aux marchés avec neuf pays membres, qualifiant cette avancée de jalon important dans les négociations.   Évoquant les récentes réformes, il a souligné que le pays est désormais mieux préparé à rejoindre le système commercial multilatéral, grâce à des ajustements macroéconomiques majeurs visant à stimuler les échanges et à renforcer l’attractivité pour les investisseurs, qu’ils soient nationaux ou étrangers.   Les discussions, qui portent encore sur plusieurs questions de fond en suspens, se poursuivront dans le cadre de cette réunion prévue sur deux jours.
Un investisseur indien met en avant le potentiel agricole de l’Éthiopie et prévoit d’élargir ses investissements.
Apr 22, 2026 316
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Un investisseur indien engagé dans le secteur agricole en Éthiopie a salué les importantes perspectives de croissance qu’offre le pays, notamment dans l’agro-industrie et les filières orientées vers l’exportation.   Gajendra Singh Manpura, actionnaire de Gud Agro Plc, a confié à ENA que son intérêt pour l’Éthiopie s’est développé après ses expériences sur plusieurs marchés africains, dont l’Afrique du Sud, le Kenya, la Tanzanie et la Zambie.   Il a souligné que l’Éthiopie se distingue à la fois par son potentiel économique et par sa position stratégique, favorable au développement des exportations agricoles.   Spécialisée dans la production de fruits et légumes frais, notamment l’avocat, son entreprise tire parti des atouts géographiques du pays, qui facilitent l’accès aux marchés européens, du Moyen-Orient, ainsi qu’à l’Inde et à d’autres régions d’Asie.   L’investisseur a toutefois relevé certains défis, en particulier liés à la logistique et au transport des produits agricoles depuis les zones de production vers les ports d’exportation.   Malgré ces contraintes, il estime que l’Éthiopie constitue une base stratégique idéale pour les entreprises souhaitant se positionner sur les marchés internationaux, en raison de sa proximité avec des hubs commerciaux majeurs.   Dans cette dynamique, Gajendra Singh Manpura prévoit de diversifier ses activités en introduisant de nouvelles cultures telles que la banane, ainsi que des légumes frais, des herbes aromatiques et des petits fruits comme les fraises et les myrtilles.   Il a précisé que le projet a déjà mobilisé un investissement d’environ 500 000 dollars américains, avec l’ambition de porter ce montant à 1,5 million de dollars, témoignant de sa confiance dans le potentiel agricole du pays.
L’Éthiopie intensifie son engagement en faveur d’un développement résilient au climat.
Apr 22, 2026 304
Addis-Abeba, le 22 avril 2026 (ENA) : - Éthiopie accélère la mise en œuvre de son modèle de développement résilient face au changement climatique, affichant des résultats concrets grâce à une approche nationale intégrée, selon le Bureau du Premier ministre.   En conjuguant efficacement les efforts d’atténuation et d’adaptation, le pays s’impose progressivement comme un leader régional en matière de croissance durable.   Au cœur de cette dynamique figure une ambitieuse politique de restauration environnementale, notamment à travers l’initiative « Héritage vert », qui a permis la plantation de plus de 48 milliards de jeunes plants.   Ce programme vise à réduire les émissions de carbone, lutter contre la déforestation et renforcer le couvert forestier.   Ces avancées sont soutenues par l’amélioration des systèmes de gestion de l’eau et la promotion d’une agriculture adaptée au climat, contribuant ainsi à renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés rurales.   Parallèlement, les villes éthiopiennes connaissent une transition écologique notable, portée par des investissements dans les infrastructures vertes, la réhabilitation des berges et le développement de modes de transport durables, favorisant une meilleure harmonie entre urbanisation et environnement naturel.   À l’échelle nationale, l’expansion des systèmes d’irrigation, l’introduction de cultures résistantes aux aléas climatiques et la modernisation de l’élevage participent à la consolidation d’une agriculture durable.   Dans le domaine énergétique, Éthiopie poursuit le développement des énergies renouvelables, renforçant ainsi son rôle dans la croissance industrielle et la transition vers une mobilité plus propre.   Selon le Bureau du Premier ministre, ces initiatives s’inscrivent dans des cadres stratégiques alignés sur les engagements internationaux, notamment les Objectifs de développement durable, ainsi que sur des plans de développement à faibles émissions et d’adaptation au changement climatique.   Dans leur ensemble, ces efforts traduisent une vision ambitieuse visant à bâtir un avenir plus vert, plus résilient et durable, plaçant le climat au cœur des priorités de développement du pays.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023