Économie
L’Éthiopie lance de nouvelles stratégies nationales pour renforcer l’agriculture et préserver les ressources naturelles.
Mar 14, 2026 265
Addis-Abeba, le 14 mars 2026 (ENA) : - Le ministère de l’Agriculture a présenté aujourd’hui deux nouvelles stratégies nationales destinées à accroître la productivité agricole tout en protégeant l’environnement.   Il s’agit de la Stratégie nationale d’agroécologie pour la transformation du système alimentaire (2026-2040) et de la Stratégie nationale de développement de l’agroforesterie (2026-2035).   Ces deux initiatives se complètent et visent à soutenir la transformation durable des systèmes agricoles et alimentaires en Éthiopie.   La stratégie d’agroécologie établit un cadre global pour promouvoir des systèmes alimentaires durables et capables de résister aux défis environnementaux, tandis que la stratégie d’agroforesterie met l’accent sur des solutions pratiques basées sur l’intégration des arbres dans les exploitations agricoles afin de renforcer les processus écologiques.   Lors de la cérémonie de lancement, le ministre d’État à l’Agriculture, le professeur Eyasu Elias, a souligné que l’agriculture demeure un pilier essentiel du développement économique du pays.   Il a toutefois indiqué que plusieurs défis, notamment le changement climatique, la diminution de la fertilité des sols, la dégradation de l’environnement et la déforestation, continuent d’affecter la productivité agricole.   Malgré ces difficultés, l’Éthiopie a enregistré des avancées importantes dans le renforcement de la résilience de son système de production agricole, notamment grâce à l’empreinte verte.   Selon lui, la stratégie agroécologique contribuera de manière significative à l’amélioration de la qualité des sols, à une gestion plus efficace des ressources en eau et à la préservation de la biodiversité.   La stratégie d’agroforesterie, quant à elle, devrait jouer un rôle déterminant dans la restauration et la gestion durable des paysages forestiers et agricoles.   Le ministre d’État a également souligné que ces deux stratégies nationales seront déterminantes pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays, améliorer les conditions de vie des agriculteurs et restaurer la fertilité des sols.   De son côté, Fanose Mekonen, responsable du développement, de la protection et de l’utilisation des ressources naturelles au sein du ministère, a insisté sur l’importance d’une coopération étroite entre les partenaires de développement et les différentes parties prenantes pour assurer la mise en œuvre efficace de ces stratégies.
L’Éthiopie s’impose comme un acteur majeur de la croissance verte, selon l’ambassadeur d’Inde.
Mar 14, 2026 184
Addis-Abeba, le 14 mars 2026 (ENA) : - L’ambassadeur d’Inde en Éthiopie, Anil Kumar Rai, a salué les initiatives environnementales ambitieuses de l’Éthiopie, estimant qu’elles représentent une contribution importante à la lutte mondiale contre le changement climatique et un exemple inspirant pour d’autres pays africains.   Dans un entretien accordé à l’ENA, le diplomate a mis en avant les nombreuses politiques adoptées par le pays pour réduire la pollution, encourager un développement durable et accélérer la transition vers une économie plus respectueuse de l’environnement.   Parmi les mesures les plus marquantes figurent les efforts visant à promouvoir la mobilité électrique, notamment à travers la restriction progressive des nouveaux véhicules à moteur thermique et le déploiement d’infrastructures de recharge pour voitures électriques.   Selon lui, ces initiatives devraient contribuer à diminuer sensiblement les émissions de particules polluantes et de gaz à effet de serre liées au transport routier.   L’ambassadeur a également souligné l’importance de l’initiative nationale de reboisement Green Legacy Initiative, qui constitue un pilier central de la politique environnementale du pays.   Grâce à cette campagne menée durant plusieurs saisons des pluies, des milliards de jeunes arbres ont été plantés dans l’ensemble du territoire afin d’accroître la couverture forestière, restaurer les écosystèmes dégradés et renforcer la résilience face aux effets du changement climatique.   Selon Rai, cette initiative, combinée aux projets d’aménagement des corridors urbains, à l’interdiction des véhicules thermiques, à la limitation des sacs plastiques et à la promotion d’une économie circulaire, témoigne d’une approche globale visant à instaurer une croissance verte.   Revenant sur les transformations observées ces deux dernières années, l’ambassadeur a souligné l’impact des projets d’aménagement urbain lancés sous l’impulsion du Premier ministre Abiy Ahmed, qui ont profondément remodelé plusieurs villes du pays, notamment Addis Ababa.   Il a indiqué que ces projets ont contribué à moderniser l’environnement urbain grâce à la création de larges avenues, de pistes cyclables, d’espaces verts, de trottoirs améliorés et de systèmes d’éclairage plus efficaces.   Selon lui, ces initiatives peuvent servir d’exemple aux pays souhaitant moderniser leurs villes tout en intégrant des principes de durabilité environnementale.   Le diplomate a également qualifié la campagne Green Legacy Initiative de programme environnemental remarquable, qui a permis d’établir des records mondiaux en matière de plantation d’arbres au cours de plusieurs saisons successives.   Par ailleurs, il a salué les efforts du pays pour réduire ses émissions de carbone, citant notamment l’interdiction d’importer des véhicules à moteur thermique et les mesures renforcées contre l’usage des sacs plastiques afin de limiter la pollution et les inondations urbaines provoquées par les déchets.   L’ambassadeur a également évoqué le lancement en 2024 de la National Circular Economy Roadmap, une stratégie nationale destinée à améliorer la gestion durable des déchets et à promouvoir une utilisation plus efficace des ressources dans les secteurs clés de l’économie.   Selon lui, cette feuille de route constitue une avancée significative vers la réduction de la pollution environnementale et le renforcement des systèmes de gestion des déchets en Éthiopie.   « En tant que pays ami, nous sommes particulièrement fiers de voir l’Éthiopie mettre en œuvre des initiatives aussi importantes, dont de nombreux pays peuvent s’inspirer », a conclu l’ambassadeur.
Le ministère conclut des accords d’investissement dans le secteur minier avec trois entreprises.
Mar 13, 2026 217
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - Le ministère des Mines a conclu des accords majeurs d’investissement minier, estimés à 4,2 milliards de dollars, avec trois entreprises pour accélérer l’exploitation des gisements de fer, de potasse et d’or.   Les accords conclus avec le Ministère des Mines d’Éthiopie permettront aux entreprises partenaires de lancer des projets d’exploitation minière à grande échelle dans plusieurs segments stratégiques du secteur. Dans le cadre de ces ententes, ZYTB DIM Metals and Minerals Manufacturing PLC, une coentreprise réunissant des investisseurs éthiopiens et chinois, sera chargée de la production de minerai de fer. De son côté, Ethiopian Investment Holdings pilotera le développement de l’exploitation de potasse, tandis que Bero Mining and Trading PLC se consacrera à la production d’or. La signature de ces accords est intervenue aujourd’hui à Addis-Abeba, lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Mines, Habtamu Tegegne, en présence des représentants des sociétés concernées. Prenant la parole à cette occasion, le ministre a affirmé que ces investissements devraient contribuer à valoriser l’immense potentiel minier de l’Éthiopie. Selon lui, la stratégie du secteur minier vise en priorité la production et l’exportation de ressources stratégiques indispensables au développement du pays, notamment le carburant, les engrais, le fer, le ciment, la céramique et le marbre, avec pour objectif de renforcer l’autosuffisance nationale. Il a ajouté que l’exportation de minéraux tels que l’or, la potasse et d’autres ressources constitue également un axe majeur de développement. Le ministre a estimé que les accords signés « contribueront de manière significative à exploiter le vaste potentiel minier encore inexploité du pays ». Habtamu a par ailleurs assuré que le gouvernement continuerait à soutenir les investisseurs afin de faciliter la mise en œuvre effective des projets. « Nous nous engageons à fournir tout l’appui nécessaire pour permettre aux investisseurs de mener à bien leurs activités dans le secteur minier », a-t-il déclaré. Il a également rappelé que l’Éthiopie dépend depuis longtemps des importations de minerai de fer pour répondre aux besoins de ses industries. La production locale devrait ainsi contribuer à réduire cette dépendance tout en ouvrant de nouvelles perspectives d’exportation. La production de potasse et d’or devrait, quant à elle, être principalement orientée vers les marchés internationaux. Le directeur général d’Ethiopian Investment Holdings, Brook Taye, a rappelé que plusieurs tentatives précédentes visant à exploiter les ressources en potasse du pays n’avaient pas abouti. « Nous sommes désormais prêts et bien préparés pour lancer avec succès la production de potasse », a-t-il affirmé. De son côté, le président du conseil d’administration de ZYTB DIM Metals and Minerals Manufacturing PLC, Mulatu Teshome, a estimé que le projet de production de minerai de fer pourrait transformer profondément le secteur minier national. Selon lui, cette initiative pourrait permettre à l’Éthiopie de devenir l’un des principaux producteurs de minerai de fer en Afrique d’ici dix ans, avec une capacité de production annuelle estimée à deux millions de tonnes. Dans le même esprit, le directeur de Bero Mining and Trading PLC, Habte Fereja, a indiqué que le projet d’exploitation aurifère contribuera à renforcer les ressources minérales du pays et à soutenir l’économie nationale. Il a souligné que cet investissement devrait accroître les réserves d’or de l’Éthiopie tout en créant de nouvelles opportunités économiques.   Les accords conclus avec le Ministère des Mines d’Éthiopie permettront aux entreprises partenaires de lancer des projets d’exploitation minière à grande échelle dans plusieurs segments stratégiques du secteur. Dans le cadre de ces ententes, ZYTB DIM Metals and Minerals Manufacturing PLC, une coentreprise réunissant des investisseurs éthiopiens et chinois, sera chargée de la production de minerai de fer. De son côté, Ethiopian Investment Holdings pilotera le développement de l’exploitation de potasse, tandis que Bero Mining and Trading PLC se consacrera à la production d’or. La signature de ces accords est intervenue aujourd’hui à Addis-Abeba, lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre des Mines, Habtamu Tegegne, en présence des représentants des sociétés concernées. Prenant la parole à cette occasion, le ministre a affirmé que ces investissements devraient contribuer à valoriser l’immense potentiel minier de l’Éthiopie. Selon lui, la stratégie du secteur minier vise en priorité la production et l’exportation de ressources stratégiques indispensables au développement du pays, notamment le carburant, les engrais, le fer, le ciment, la céramique et le marbre, avec pour objectif de renforcer l’autosuffisance nationale. Il a ajouté que l’exportation de minéraux tels que l’or, la potasse et d’autres ressources constitue également un axe majeur de développement. Le ministre a estimé que les accords signés « contribueront de manière significative à exploiter le vaste potentiel minier encore inexploité du pays ». Habtamu a par ailleurs assuré que le gouvernement continuerait à soutenir les investisseurs afin de faciliter la mise en œuvre effective des projets. « Nous nous engageons à fournir tout l’appui nécessaire pour permettre aux investisseurs de mener à bien leurs activités dans le secteur minier », a-t-il déclaré. Il a également rappelé que l’Éthiopie dépend depuis longtemps des importations de minerai de fer pour répondre aux besoins de ses industries. La production locale devrait ainsi contribuer à réduire cette dépendance tout en ouvrant de nouvelles perspectives d’exportation. La production de potasse et d’or devrait, quant à elle, être principalement orientée vers les marchés internationaux. Le directeur général d’Ethiopian Investment Holdings, Brook Taye, a rappelé que plusieurs tentatives précédentes visant à exploiter les ressources en potasse du pays n’avaient pas abouti. « Nous sommes désormais prêts et bien préparés pour lancer avec succès la production de potasse », a-t-il affirmé. De son côté, le président du conseil d’administration de ZYTB DIM Metals and Minerals Manufacturing PLC, Mulatu Teshome, a estimé que le projet de production de minerai de fer pourrait transformer profondément le secteur minier national. Selon lui, cette initiative pourrait permettre à l’Éthiopie de devenir l’un des principaux producteurs de minerai de fer en Afrique d’ici dix ans, avec une capacité de production annuelle estimée à deux millions de tonnes. Dans le même esprit, le directeur de Bero Mining and Trading PLC, Habte Fereja, a indiqué que le projet d’exploitation aurifère contribuera à renforcer les ressources minérales du pays et à soutenir l’économie nationale. Il a souligné que cet investissement devrait accroître les réserves d’or de l’Éthiopie tout en créant de nouvelles opportunités économiques.
Le président Taye appelle Ethiopian Airlines à préserver son leadership mondial.
Mar 13, 2026 348
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - À l’occasion d’une visite officielle au siège du Ethiopian Airlines, le président de l’Éthiopie, Taye Atske-Selassie, a appelé la compagnie nationale à poursuivre ses efforts afin de préserver sa position de leader mondial et de renforcer sa compétitivité dans l’industrie aérienne.   Le chef de l’État, également parrain de l’Organisation des Prix éthiopiens de la qualité, a effectué une visite des installations de la compagnie, où il a pu observer l’ampleur de ses activités opérationnelles.   Pour rappel, la compagnie figurait parmi les lauréats du Trophée d’excellence de premier niveau lors de la 12ᵉ édition du concours national des prix de la qualité.   Au cours de la visite, les responsables de la compagnie ont présenté au président un exposé détaillé sur les performances opérationnelles du groupe, ses réalisations récentes ainsi que ses orientations stratégiques à long terme.   Le président Taye a souligné que les nombreuses distinctions obtenues par Ethiopian Airlines ne reflètent pas seulement sa renommée internationale, mais également l’excellence de ses performances selon divers critères d’évaluation.   Il a également mis en avant le rôle déterminant joué par la compagnie nationale dans la transformation et la croissance économiques du pays, la qualifiant de pilier du développement national.   Selon lui, la compagnie contribue de manière essentielle à connecter l’Éthiopie au reste du monde et à renforcer la présence du pays sur la scène internationale.   Le président a par ailleurs estimé que la force d’Ethiopian Airlines ne repose pas uniquement sur ses capacités opérationnelles, mais également sur sa culture institutionnelle solide et son investissement dans le développement du capital humain.   Il a indiqué que la culture organisationnelle et les compétences de ses ressources humaines constituent un modèle dont d’autres institutions pourraient s’inspirer.   Le chef de l’État a également relevé que la compagnie aérienne a connu une transformation continue et des progrès constants au fil des années, soulignant la nécessité de consolider ces acquis afin de maintenir sa position dans un secteur aérien mondial hautement concurrentiel.   « Peu d’organisations peuvent rivaliser avec Ethiopian Airlines, non seulement par l’ampleur de leurs opérations et de leur flotte, mais aussi par la solidité de leur culture institutionnelle », a-t-il déclaré.   Malgré les défis et l’instabilité dans certaines parties de la région, le président s’est dit convaincu que la compagnie continuera à prospérer et à préserver son statut de leader mondial.   Il a également salué la direction de l’entreprise pour la mise en œuvre efficace de sa vision stratégique et la qualité du dialogue qu’elle entretient avec ses employés.   Lors de cette visite, le directeur général du groupe, Mesfin Tasew, a présenté les missions de l’entreprise, ses performances opérationnelles ainsi que les initiatives en cours pour renforcer davantage ses résultats.   Le dirigeant a également exposé la stratégie de développement durable de la compagnie, structurée autour de quatre piliers majeurs visant à assurer une croissance durable, l’excellence opérationnelle ainsi que la responsabilité environnementale et sociale.   Il a enfin réaffirmé l’engagement d’Ethiopian Airlines à préserver son héritage et à maintenir la solide réputation internationale qu’elle a bâtie au fil des décennies, tout en poursuivant l’expansion de son réseau de destinations internationales afin de renforcer sa présence et sa compétitivité à l’échelle mondiale.
Les réformes macroéconomiques audacieuses de l'Éthiopie jettent les bases d'une meilleure coopération commerciale : Ambassadrice des Pays-Bas.
Mar 13, 2026 167
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - Selon Christine Pirenne, ambassadrice des Pays-Bas en Éthiopie, les réformes macroéconomiques audacieuses entreprises par l'Éthiopie ont jeté les bases d'une meilleure coopération commerciale.   Dans un entretien exclusif accordé à ENA, l'ambassadrice Pirenne a déclaré que le gouvernement avait pris des mesures audacieuses pour mettre en œuvre des réformes macroéconomiques qui jettent assurément les bases d'une meilleure coopération commerciale.   En juillet 2024, l'Éthiopie a lancé un programme de réformes macroéconomiques historique et global, marquant un tournant fondamental dans sa politique économique.   Cette réforme macroéconomique globale vise à stabiliser les déséquilibres macroéconomiques, à maîtriser l'inflation et à favoriser une croissance inclusive de haute qualité, tirée par le secteur privé.   L'Éthiopie a mis en œuvre ces réformes macroéconomiques globales qui ont considérablement amélioré son environnement des affaires.   L'Éthiopie, l'une des économies à la croissance la plus rapide au monde, connaît également une transformation économique majeure, impulsée par les programmes de réformes économiques nationales.   La croissance économique devrait atteindre 10,2 % d'ici la fin de l'exercice 2025/2026.   Soulignant qu'il s'agit d'une orientation audacieuse qui facilite la coopération commerciale entre l'Éthiopie et les Pays-Bas, l'Ambassadrice a insisté sur la nécessité de renforcer les efforts en cours afin de garantir la mise en œuvre de ces politiques à tous les niveaux du pays.   Évoquant le siècle de relations commerciales entre les deux pays, elle a ajouté : « Faire des affaires et investir dans le pays est l'une des priorités essentielles de notre collaboration.»   L'Ambassadrice Pirenne a également souligné les domaines de coopération entre les deux pays, notamment l'agriculture, l'eau, la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la santé, sans oublier le commerce et les investissements.   « Si le gouvernement a pris des mesures audacieuses pour concrétiser les réformes macroéconomiques, il jette assurément les bases d'une meilleure coopération commerciale.»   Pour l'Ambassadrice, ces mesures faciliteront les échanges commerciaux entre les deux pays.   Évoquant les relations de longue date entre les deux pays, elle a déclaré : « Cela fait maintenant 100 ans que nous sommes présents. J'ose affirmer que nous sommes là pour durer. Je me réjouis donc de poursuivre sur cette voie. »   L'Éthiopie et les Pays-Bas célèbrent près d'un siècle de relations diplomatiques et commerciales, en mettant l'accent sur le renforcement des liens économiques, notamment dans les secteurs de l'agriculture, de l'horticulture et du développement durable.   En avril 2026, les deux pays commémoreront le centenaire de l'établissement des premiers échanges commerciaux en 1926, témoignant d'une longue tradition de collaboration entre les Pays-Bas et l'Éthiopie, en particulier dans le domaine commercial.   Les deux pays connaissent une croissance significative dans de nombreux secteurs, avec un accent particulier sur le renforcement des liens économiques, des investissements et de la coopération au développement.   Actuellement, plus de 100 entreprises néerlandaises sont implantées en Éthiopie, contribuant à l'investissement, à la création d'emplois et à la croissance des exportations.
La directrice générale de Organisation mondiale du commerce salue les avancées de l’Éthiopie dans les négociations d’adhésion.
Mar 13, 2026 134
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - La directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce, Ngozi Okonjo-Iweala, a salué les progrès importants réalisés par l’Éthiopie dans le cadre de ses négociations d’adhésion à l’organisation.   Lors de la présentation du Rapport annuel 2025 sur les adhésions devant le Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce jeudi, Ngozi Okonjo-Iweala a souligné les progrès significatifs accomplis par l’Éthiopie au cours de l’année 2025, aussi bien dans les négociations bilatérales que dans les discussions multilatérales liées à son processus d’adhésion.   Elle a également salué la détermination du pays à finaliser ce processus d’ici 2026.   La directrice générale de l’OMC a par ailleurs invité les États membres à envisager l’adhésion de l’Éthiopie comme un résultat possible à l’issue de la prochaine 14e Conférence ministérielle de l’OMC, selon des informations relayées par l’Agence de presse éthiopienne.   Mme Okonjo-Iweala a indiqué que deux cycles complets de réunions du Groupe de travail chargé de l’adhésion de l’Éthiopie avaient été menés à bien en 2025, contribuant à maintenir une dynamique soutenue dans les négociations.   Au début de l’année 2026, l’Éthiopie était déjà parvenue à conclure des accords bilatéraux d’accès aux marchés avec sept membres de l’OMC.   Des avancées ont également été enregistrées sur le plan multilatéral.   Le document clé du processus d’adhésion du pays est ainsi passé du stade des « éléments d’un projet de rapport du Groupe de travail » à celui d’un projet complet de rapport, une évolution considérée comme une étape déterminante signalant l’entrée du pays dans la phase finale des négociations.   La directrice générale a souligné que ces progrès reflètent un leadership national affirmé et la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, destinées à renforcer l’intégration de l’Éthiopie dans le système commercial international.   Intervenant lors de la même réunion, Negus Kebede, ambassadeur et ministre plénipotentiaire chargé des affaires liées à l’OMC à la Mission permanente de l’Éthiopie auprès des Nations unies à Genève, a réaffirmé la volonté du pays de mener à terme son processus d’adhésion et de rejoindre pleinement le système commercial multilatéral.   L’Éthiopie se prépare actuellement à la septième réunion du Groupe de travail sur son adhésion, prévue les 22 et 23 avril 2026, une étape qui devrait permettre au pays de franchir de nouveaux progrès vers son intégration à l’OMC.
L’Éthiopie met en avant son partenariat stratégique avec l’Italie à l’occasion de l’examen par les pairs de l’OCDE.
Mar 13, 2026 82
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a réaffirmé la force de son partenariat de longue date avec l’Italie à l’occasion de l’examen par les pairs de la coopération au développement italienne, tenu à Paris sous l’égide du Comité d’aide au développement de l’OCDE.   Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère des Finances a indiqué que la délégation éthiopienne était dirigée par Semereta Sewasew, ministre d’État au ministère des Finances, accompagnée de Mahlet Hailu, ambassadrice d’Éthiopie en France.   Lors de son intervention, la ministre d’État Semereta a mis en lumière près de cinquante années de coopération entre l’Éthiopie et l’Italie. Elle a notamment souligné l’appui constant de l’Italie dans des secteurs clés tels que la santé, l’eau et l’assainissement, les énergies renouvelables, l’agriculture, les infrastructures ainsi que le développement de la chaîne de valeur du café. Selon elle, ce partenariat a permis d’améliorer les conditions de vie des populations, de renforcer la participation du secteur privé et de consolider la résilience économique et sociale du pays. Elle a par ailleurs rappelé que des orientations politiques fortes ont soutenu la mise en œuvre de réformes majeures dans le cadre de l’Agenda de réforme économique nationale. Ces réformes ont produit des résultats concrets, notamment une réduction du déficit budgétaire, une multiplication par cinq des recettes publiques, une augmentation significative des dépenses en faveur des groupes les plus vulnérables, ainsi qu’une modernisation du système de gestion des finances publiques visant à renforcer la transparence et la reddition de comptes. Sur le plan financier, l’Éthiopie et l’Italie appliquent actuellement un cadre de coopération d’un montant de 250 millions d’euros pour la période 2026–2028, qui vient s’ajouter à un portefeuille actif de programmes évalué à 550 millions de dollars américains. Cette collaboration couvre plusieurs domaines, dont le soutien budgétaire, les mécanismes d’échange de dettes, la sécurité alimentaire, les infrastructures, ainsi que la promotion des investissements privés dans les télécommunications, l’agriculture, l’énergie et le futur aéroport international de Bishoftu International Airport. L’ensemble vise à favoriser une croissance inclusive et à renforcer l’intégration économique régionale. Commentant ce partenariat, Stefano Gatti, directeur général de la Direction générale de la coopération au développement d’Italie, a déclaré : « Notre coopération avec l’Éthiopie reflète des décennies d’engagement partagé, de confiance et d’impact concret.   Nous nous réjouissons de poursuivre et d’intensifier notre collaboration en faveur d’une croissance inclusive, d’infrastructures durables et d’un développement résilient face au changement climatique. » En conclusion, la ministre d’État Semereta a exprimé sa confiance quant à la poursuite et au renforcement de cette collaboration, mettant en avant les perspectives de l’Éthiopie dans des domaines tels que l’agriculture résiliente au climat, les infrastructures durables et le développement régional. Elle a également réaffirmé l’engagement du pays en faveur de la paix, de la cohésion sociale et d’une transformation économique inclusive.
L’Éthiopie arrive en tête du pipeline de construction hôtelière en Afrique avec près de 6 000 chambres en développement.
Mar 13, 2026 81
Addis-Abeba, le 13 mars 2026 (ENA) : - L’Éthiopie s’impose comme l’un des marchés du développement hôtelier les plus dynamiques d’Afrique, avec près de 6 000 chambres en pipeline et la plus grande proportion de projets déjà en construction sur le continent.   Selon le rapport 2026 Hotel Chain Development Pipelines in Africa publié par W Hospitality Group, l’Éthiopie totalise actuellement 5 964 chambres réparties dans 34 hôtels en développement.   Si ce volume place le pays au cinquième rang africain en termes de taille globale du pipeline hôtelier, il se distingue toutefois par le rythme le plus avancé des constructions sur le continent : près de 79,9 % des chambres prévues sont déjà en phase de chantier.   D’après l’étude, cette proportion dépasse celle observée dans la plupart des grands marchés hôteliers africains. Le Kenya arrive juste derrière avec 79,5 % de projets en construction, suivi de la Tanzanie (77,5 %), de Afrique du Sud (67,2 %) et du Nigeria (39,2 %).   À l’échelle du continent, le développement hôtelier atteint un niveau record de 123 846 chambres réparties dans 675 hôtels, soit une progression de 18,6 % par rapport à l’année précédente, précise le rapport.   En termes de volume total de projets, l’Égypte occupe la première place avec 45 984 chambres, suivie du Maroc (10 606 chambres), du Nigeria (8 480) et du Kenya (6 190).   Pour Trevor Ward, directeur général de W Hospitality Group, ces chiffres illustrent la capacité croissante de l’Afrique de l’Est à transformer les projets hôteliers annoncés en chantiers concrets.   « Ce qui ressort particulièrement cette année, c’est la dynamique de l’Afrique de l’Est en matière de mise en œuvre des projets.   Le Kenya, l’Éthiopie et la Tanzanie affichent parmi les taux de construction les plus élevés du continent, ce qui laisse présager l’ouverture de nombreuses nouvelles offres hôtelières à court et moyen terme », a-t-il indiqué.   La COP32 accélère le développement hôtelier Une grande partie de l’expansion hôtelière en Éthiopie est liée aux préparatifs du sommet climatique des Nations unies de 2027, la COP32, qui se tiendra à Addis-Abeba et devrait accueillir plus de 80 000 délégués internationaux.   Les autorités municipales indiquent que la capitale mène un vaste programme d’augmentation de sa capacité d’hébergement.   Actuellement, Addis-Abeba dispose d’environ 25 000 lits, mais les autorités ambitionnent de porter cette capacité à plus de 80 000 lits grâce à la construction de nouveaux hôtels et à la modernisation d’établissements existants, de maisons d’hôtes et d’appartements meublés.   La maire de la ville, Adanech Abiebie, a souligné que cette expansion est essentielle pour permettre à la capitale d’accueillir l’un des plus importants rendez-vous diplomatiques internationaux.   D’importants investissements privés en cours Les investisseurs privés accélèrent également leurs projets dans le secteur hôtelier en prévision de la COP32. Le groupe MIDROC Investment Group figure parmi les principaux acteurs engagés dans cette dynamique.   Son directeur général, Jamal Ahmed, a indiqué que l’entreprise prévoit de mettre à disposition environ 1 500 lits d’hôtel pour les participants au sommet, à travers de nouveaux projets, des acquisitions et des rénovations.   Parmi les initiatives majeures figure la construction d’un nouvel hôtel de marque Sheraton Hotels & Resorts au sein du complexe emblématique du Sheraton Addis. Associée à la rénovation de l’hôtel existant de 294 chambres, l’investissement est estimé à 116 millions de dollars.   Le groupe a également acquis l’historique Wabe Shebelle Hotel, situé près de Mexico Square. L’établissement sera rénové et repositionné sous la collection Autograph Collection de Marriott International.   Par ailleurs, les autorités espèrent relancer la construction du projet longtemps retardé de Westin African Union Hotel, avec l’objectif de l’achever avant la COP32.   D’autres projets incluent également des hôtels Moxy Hotels et Four Points by Sheraton dans le développement résidentiel Mohammadi Village, ainsi que de nouveaux établissements Four Points prévus à Jimma et dans plusieurs villes régionales.   Les grandes chaînes internationales renforcent leur présence en Afrique   À l’échelle du continent, Marriott International domine le pipeline hôtelier africain avec 31 782 chambres, devant Hilton et Accor.   Avec IHG Hotels & Resorts et Radisson Hotel Group, ces cinq groupes internationaux représentent près de 80 % de l’ensemble des projets hôteliers en développement en Afrique.   Selon W Hospitality Group, plus de 65 000 chambres d’hôtel pourraient ouvrir en Afrique entre 2026 et 2027. Le cabinet souligne toutefois que des retards restent fréquents, rappelant l’écart persistant entre les projets annoncés et les établissements effectivement achevés.
L’Éthiopie étend le développement des corridors urbains à 75 villes : Ministère
Mar 12, 2026 83
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) – Le ministère du Développement urbain et des Infrastructures a annoncé que le programme de développement des corridors, visant à moderniser les infrastructures urbaines, est désormais déployé dans 75 villes à travers l’Éthiopie.   Dans un entretien avec ENA, le ministre d’État chargé du Développement urbain et des Infrastructures, Fanta Dejen, a précisé que cette initiative, lancée à Addis-Abeba en 2024 par le Premier ministre Abiy Ahmed, s’étend aujourd’hui aux États régionaux pour répondre à la rapide accélération de l’urbanisation.   « Le nombre de villes a plus que doublé en dix ans, passant d’environ 1 000 à 2 500 », a indiqué le ministre d’État, soulignant la nécessité de créer des villes sûres, propres et agréables pour leurs habitants.   Selon Dejen, Addis-Abeba a déjà bénéficié d’une transformation significative grâce à l’aménagement des corridors : développement des berges, élargissement des routes, création de voies piétonnes, pistes cyclables et parcours de jogging, construction de ponts pour véhicules et piétons, et réhabilitation des espaces verts.   Il a rappelé que les berges de la capitale, auparavant négligées et polluées, sont aujourd’hui devenues des lieux publics attrayants.   Au-delà de l’embellissement et de l’expansion des infrastructures, le programme intègre également la numérisation des services publics dans les 75 villes, dans le cadre d’un projet plus large visant à bâtir des centres urbains intelligents et efficaces.   Le ministre d’État a souligné que le développement des corridors repose sur les principes du développement urbain durable, garantissant l’intégration harmonieuse des espaces verts, des infrastructures essentielles et des espaces publics.   Enfin, Fanta a précisé que le programme s’étendra progressivement à toutes les villes du pays, avec pour objectif de créer des environnements urbains résilients, sûrs et agréables à vivre pour tous les habitants.
Le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » stimule l’industrie locale et réduit les importations : Ministère de l’Industrie
Mar 12, 2026 77
Addis-Abeba, le 12 mars 2026 (ENA) : - Le mouvement national « Fabriqué en Éthiopie » contribue à renforcer la production locale et à diminuer la dépendance aux produits importés, a déclaré Tarekegn Bululta, ministre d’État à l’Industrie.   S’exprimant sur les résultats de cette initiative, Bululta a indiqué qu’elle avait nettement amélioré la capacité de production et la compétitivité des industries manufacturières éthiopiennes. Selon lui, le programme soutient directement les efforts visant à substituer les importations par des biens produits localement.   Lancé comme un pilier de la stratégie d’industrialisation de l’Éthiopie, le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » a pour objectifs de renforcer la production nationale, d’améliorer la compétitivité à l’exportation et de stimuler la consommation de produits locaux. Mis en œuvre par le ministère de l’Industrie, il fournit aux fabricants un soutien sous forme d’incitations politiques, d’assistance technique et d’un meilleur accès aux marchés.   Le ministre a précisé que l’initiative avait déjà permis d’accroître la productivité, de développer la production industrielle et d’améliorer tant la qualité que la quantité des produits fabriqués localement.   Les secteurs prioritaires incluent le textile et l’habillement, le cuir, l’agroalimentaire, les produits pharmaceutiques, la chimie et les matériaux de construction.   Les résultats sont tangibles : les exportations de produits industriels ont augmenté de 40 % au cours des huit derniers mois, tandis que le taux d’utilisation des capacités de production est passé de 46 % à 66,3 %.   Ces progrès ont permis de réaliser des économies de devises importantes et de créer de nouveaux emplois dans le pays.   Pour renforcer encore la visibilité de ce mouvement, le ministère a annoncé le lancement d’un site web dédié, permettant de partager des informations et de gérer les inscriptions à l’exposition « Made in Ethiopia » du calendrier éthiopien 2018, qui se tiendra du 2 au 8 mai 2026 au Centre international de conventions d’Addis-Abeba.   Placée sous le thème « Fabriqué en Éthiopie pour une souveraineté totale », cette exposition réunira plus de 270 fabricants locaux et internationaux, avec une inscription désormais entièrement en ligne.   Dans le cadre de la promotion du mouvement, une course publique de 10 km sera organisée sur la place Meskel en collaboration avec la Fédération éthiopienne d’athlétisme. Plus de 17 000 participants sont attendus, dont environ 800 athlètes professionnels.   Selon les autorités, le mouvement « Fabriqué en Éthiopie » joue un rôle stratégique dans le renforcement du tissu industriel national, la promotion de la consommation locale et le développement de l’autonomie économique de l’Éthiopie.
Le Premier ministre Abiy Ahmed appelle à recenser les richesses naturelles de Éthiopie après sa visite à la grotte de Nasiol.
Mar 11, 2026 93
À la suite de sa visite à la grotte de Nasiol, dans l’est de Éthiopie, le Premier ministre Abiy Ahmed a plaidé pour une cartographie scientifique urgente des immenses ressources naturelles et minières du pays, qualifiant le site de symbole de son potentiel inexploité et de son riche patrimoine historique.   Lors d’un déplacement à la grotte de Nasiol, située dans la zone de Hararghe Est, dans la région de l’Oromia en Éthiopie, le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que ce site offre un éclairage important sur l’histoire ancienne du pays, tout en mettant en évidence d’importantes ressources naturelles encore largement inexplorées. Le chef du gouvernement a indiqué avoir personnellement parcouru près de 500 mètres à l’intérieur de la grotte, localisée dans le woreda de Melka Belo, afin d’observer ses impressionnantes formations géologiques. À l’intérieur, il a notamment découvert des stalactites et des stalagmites aux teintes vives rappelant le marbre, qualifiant l’endroit de véritable merveille naturelle nécessitant une documentation scientifique approfondie. Selon lui, la zone environnante renferme également d’importantes ressources minérales, dont du marbre, du granit et d’autres pierres de grande valeur, qu’il a décrites comme des richesses encore peu exploitées mais dotées d’un fort potentiel de développement. Cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une tournée plus large dans l’est de Éthiopie, durant laquelle Abiy Ahmed a inspecté plusieurs projets de développement ainsi que des sites touristiques à Dire Dawa, dans la région de Harari Region et dans la zone de Hararghe Est. Le Premier ministre a souligné que, malgré les défis persistants en matière d’infrastructures dans l’est du pays — notamment dans la Somali Region (Ethiopia) et la région de Harari — cette partie du territoire regorge d’attractions naturelles et historiques. Il a cité, à titre d’exemple, des grottes, des chevaux sauvages, des éléphants, d’anciennes stèles de pierre ainsi que des sources thermales, autant de richesses qui restent encore insuffisamment étudiées. Abiy Ahmed a insisté sur la nécessité de mener des recherches scientifiques approfondies et de réaliser une cartographie systématique des ressources afin de valoriser ces atouts au service du développement national. Il a également souligné que l’étude rigoureuse du patrimoine naturel du pays pourrait stimuler le tourisme, créer de nouvelles opportunités économiques et améliorer les conditions de vie des communautés locales.   Le Premier ministre a par ailleurs appelé les chercheurs, universitaires et institutions éthiopiens à prendre l’initiative de documenter les ressources encore méconnues du pays, mettant en avant l’importance de produire des « données souveraines ».   Selon lui, s’appuyer sur des recherches menées localement est essentiel pour élaborer des politiques et des stratégies de développement fondées sur les réalités propres à Éthiopie. Il a enfin estimé que la souveraineté des données et une cartographie méthodique des ressources seront déterminantes pour transformer les richesses naturelles et historiques du pays en moteur de croissance économique durable.
Réunion à Addis-Abeba entre autorités publiques et acteurs privés pour accélérer les réformes de l’investissement
Mar 10, 2026 107
Addis-Abeba, le 10 mars 2026 (ENA) : - Des responsables gouvernementaux de haut niveau, des représentants du secteur privé et des partenaires internationaux au développement se sont réunis mardi dans la capitale éthiopienne dans le cadre d’un dialogue public-privé (DPP) de haut niveau consacré au renforcement du climat d’investissement.   Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des réformes économiques en cours et d’identifier des actions concrètes destinées à favoriser les investissements et soutenir la croissance économique.   Organisé par la Commission éthiopienne des investissements, en collaboration avec le ministère des Finances et le Groupe des partenaires au développement, l’événement s’est tenu à l’hôtel Ethiopian Skylight.   Les échanges ont principalement porté sur le suivi de la mise en œuvre des réformes, l’examen des défis opérationnels rencontrés par les investisseurs et la recherche de solutions pratiques pour améliorer l’environnement des affaires.   Dans son allocution d’ouverture, la ministre d’État aux Finances, Semereta Sewasew, a souligné que la transformation économique durable du pays repose sur une coopération étroite et efficace entre l’État et le secteur privé.   Elle a indiqué que l’Éthiopie se trouve à un moment charnière après sept années de réformes économiques visant à libérer le potentiel du secteur privé et à en faire un moteur central de la croissance nationale.   La responsable a également mis en avant les progrès macroéconomiques récents, notamment les efforts entrepris pour ramener l’inflation à un niveau à un chiffre ainsi que les initiatives engagées en vue de la libéralisation du marché des changes.   Elle a par ailleurs évoqué les réformes fiscales en cours, dont la modernisation de l’administration fiscale et l’introduction d’une nouvelle proclamation relative aux incitations fiscales et douanières fondées sur la performance, destinée à encourager les investissements productifs.   Dans le cadre de son intégration économique régionale, l’Éthiopie a également renforcé son engagement au sein de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en adoptant des réglementations visant à appliquer les engagements de réduction tarifaire.   De son côté, le commissaire éthiopien aux investissements, Zeleke Temesgen, a indiqué que l’initiative de dialogue public-privé a connu une progression notable depuis son lancement officiel en août 2024.   Il a précisé que 18 institutions gouvernementales participent désormais au traitement des questions soulevées lors de ces dialogues, tandis que 13 d’entre elles ont reçu un mandat formel pour piloter la mise en œuvre des décisions adoptées dans leurs domaines de compétence.   L’un des moments marquants de la rencontre a été le lancement d’une nouvelle plateforme numérique de suivi intégrée au site web de la Commission éthiopienne des investissements.   Développée avec l’appui technique de la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et financée par les gouvernements allemand et britannique, cette plateforme permettra aux investisseurs, aux chambres de commerce et aux partenaires au développement de suivre en temps réel l’avancement des dossiers liés au dialogue public-privé, renforçant ainsi la transparence et la redevabilité.   « La transparence et la responsabilité sont des éléments clés pour assurer le succès des initiatives de partenariat public-privé », a souligné le commissaire Zeleke, ajoutant que plus de treize agences gouvernementales ont déjà désigné des points focaux et soumis des plans d’action détaillés assortis de calendriers de mise en œuvre.   La rencontre a également offert l’occasion aux investisseurs nationaux et internationaux d’exprimer leurs préoccupations concernant plusieurs aspects du climat des affaires, notamment les procédures fiscales et douanières, les cadres réglementaires liés à l’investissement, les questions de fret et d’assurance lors de l’enregistrement des capitaux, ainsi que la politique de la franco valuta.   Les représentants du gouvernement ont pour leur part évoqué diverses réformes structurelles destinées à améliorer l’environnement juridique des affaires, notamment la mise en place de chambres spécialisées en droit commercial et en investissement au sein des tribunaux fédéraux afin de traiter plus efficacement les litiges commerciaux complexes.   Cette rencontre constitue également une étape préparatoire au prochain Forum d’affaires de haut niveau Invest Ethiopia 2026, qui vise à attirer davantage d’investisseurs et à consolider les engagements pris lors des précédentes sessions de dialogue.   Les participants issus des secteurs public et privé ont réaffirmé leur volonté de travailler ensemble afin d’élaborer des solutions communes et de maintenir l’Éthiopie comme une destination d’investissement stable et attractive.   En conclusion, la ministre d’État Semereta Sewasew a rappelé que l’objectif ultime du gouvernement est de bâtir un environnement des affaires « transparent, stable et compétitif », capable de stimuler la croissance économique et de créer des emplois durables pour une jeunesse éthiopienne en pleine expansion.
Le Premier ministre affirme que le centre MESOB de Harar s’inscrit dans la dynamique nationale de modernisation des services publics.
Mar 10, 2026 72
Addis-Abeba, le 10 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que le centre de services intégrés MESOB à Harar fait partie de l’initiative nationale plus large de l’Éthiopie visant à moderniser la prestation des services publics et à élargir l’accès aux services gouvernementaux grâce à des guichets uniques.   Dans un message publié mardi sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a indiqué que la plateforme MESOB de Harar rassemble actuellement huit institutions gouvernementales dans un même complexe. Le centre dispose de 24 guichets de service et offre 67 prestations publiques différentes, permettant ainsi aux habitants d’effectuer plusieurs démarches administratives en un seul lieu. Selon le chef du gouvernement, cette initiative s’inscrit dans les efforts plus larges de l’État visant à améliorer l’efficacité et l’accessibilité des services publics, tout en renforçant la satisfaction des citoyens. Elle vise notamment à réduire la fragmentation entre les institutions et à limiter le temps ainsi que les coûts que les citoyens consacrent à l’obtention des services administratifs. Le modèle MESOB est actuellement en cours de déploiement dans d’autres régions du pays, dans le cadre du programme national de transformation numérique de l’administration. Ces centres de services intégrés devraient jouer un rôle déterminant dans l’amélioration des performances du secteur public et dans la simplification de l’accès des citoyens aux services gouvernementaux. Par ailleurs, le Premier ministre effectue actuellement une tournée d’inspection de plusieurs projets de développement dans l’est du pays, notamment dans les villes de Dire Dawa et Harar. Cette visite a débuté le week-end dernier, selon les informations disponibles.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a félicité le village du corridor rural de Harari, le qualifiant d’exemple de réussite du développement communautaire.
Mar 9, 2026 82
Addis-Abeba, le 9 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a présenté un village récemment aménagé dans la région de Harari comme un exemple de réussite du développement communautaire.   Il a notamment mis en avant le rôle déterminant de l’implication des communautés locales et de la valorisation des ressources disponibles sur place dans la transformation des zones rurales.   Le Premier ministre poursuit actuellement une tournée d’inspection des grands projets de développement dans l’est du pays, notamment dans les villes de Dire Dawa et Harar, entamée hier.   Évoquant le projet situé à Sofi Woreda, plus précisément à Burqa Kebele, le Premier ministre a expliqué que ce petit village illustre concrètement comment une planification harmonisée et l’engagement des habitants peuvent transformer de manière significative les conditions de vie en milieu rural.   « Le corridor rural de la région de Harari Region, situé à Sofi Woreda dans le kebele de Burqa, constitue un petit village modèle développé grâce à la participation active de la communauté et à l’utilisation de matériaux locaux », a-t-il déclaré.   Selon lui, ce village a été réalisé avec une forte contribution des habitants, illustrant une approche pragmatique du développement rural qui associe savoir-faire traditionnel et planification structurée.   Il a ajouté que ce type d’initiative pourrait servir de référence pour d’autres projets similaires visant à renforcer les infrastructures rurales et à améliorer les moyens de subsistance à travers le pays.   Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion d’une transformation rurale durable, reposant sur la mobilisation des communautés, l’exploitation des matériaux locaux et l’amélioration des services essentiels dans les petites localités.   D’après les responsables, cette approche cherche à concilier modernisation et pratiques locales, tout en favorisant une appropriation accrue des projets de développement par les populations concernées.
Le Premier ministre Abiy Ahmed se rend à Harar et visite un village modèle réalisé par la communauté locale.
Mar 9, 2026 76
Addis-Abeba, le 9 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a poursuivi son déplacement régional en arrivant aujourd’hui à Harar, après avoir rempli ses engagements à Dire Dawa.   Selon une publication sur les réseaux sociaux du cabinet du Premier ministre, la ville historique de Harar, surnommée la « ville de l’amour », a accueilli le Premier ministre Abiy Ahmed et la Première dame Zinash Tayachew à leur arrivée dans la région de Harari. Cette visite s’inscrit dans le cadre des engagements plus larges du Premier ministre dans l’est de l’Éthiopie.   Au cours de son déplacement, le Premier ministre s’est rendu à Burqa Kebele, dans le district de Sofi Woreda, pour découvrir un proje de developpement rural. Le site consiste en un village modèle, conçu et construit avec la participation active de la communauté locale et l’utilisation de matériaux disponibles sur place.   Ce village illustre une approche pratique du développement rural, combinant des techniques de construction traditionnelles et une planification organisée, tout en mettant l’accent sur la durabilité et l’efficacité. Le Premier ministre a salué les efforts collectifs des habitants pour créer un cadre de vie moderne, qui marie harmonieusement les styles architecturaux traditionnels de Harari avec des infrastructures essentielles telles que routes, écoles et installations sanitaires. Cette initiative montre concrètement comment l’engagement communautaire et l’utilisation intelligente des ressources locales peuvent favoriser un développement rural durable tout en améliorant les conditions de vie des populations.
Ethio Telecom et ZTE signent un important accord pour étendre le réseau.
Mar 9, 2026 93
Addis-Abeba, le 9 mars 2026 (ENA) : - Ethio Telecom et ZTE Corporation ont signé un important accord visant l’extension et la modernisation du réseau, en marge du Mobile World Congress 2026 à Barcelona.   Cette initiative devrait contribuer de manière significative au renforcement de la connectivité et à l’accélération de l’inclusion numérique à l’échelle nationale en Ethiopia. L’accord prévoit l’extension et la modernisation des infrastructures sur l’ensemble du périmètre opérationnel de ZTE Corporation, couvrant 647 sites réseau, dont 115 situés dans des zones rurales. Selon Ethio Telecom, cette initiative permettra d’améliorer sensiblement la connectivité dans tout le pays tout en élargissant l’accès aux services numériques à haut débit pour les communautés encore insuffisamment desservies. La directrice générale d’Ethio Telecom, Frehiwot Tamru, accompagnée de membres de la haute direction de l’entreprise, a par ailleurs tenu plusieurs échanges stratégiques avec les cadres supérieurs de ZTE Corporation à l’occasion de cette rencontre. Une fois finalisé, le programme d’expansion et de modernisation devrait accroître la capacité du réseau, étendre la couverture et améliorer la qualité des services dans l’ensemble des zones opérationnelles gérées par ZTE. Le projet vise également à porter la couverture 4G à 95,5 % de la population, offrant ainsi à des millions de citoyens, d’entreprises et d’institutions publiques supplémentaires un accès fiable à l’internet mobile à haut débit. D’après les responsables, cette initiative jouera un rôle clé dans le renforcement de l’inclusion numérique, notamment en étendant les services mobiles à haut débit avancés aux zones rurales et aux communautés jusque-là peu desservies. L’accord est le résultat de longues négociations menées entre la direction d’Ethio Telecom et la haute direction du siège de ZTE Corporation, avec l’appui de l’équipe technique de l’entreprise chargée d’accompagner l’opérateur éthiopien. Au-delà de l’expansion des infrastructures, les deux parties ont également engagé des discussions tournées vers l’avenir afin d’accélérer la mise en œuvre de la stratégie de transformation d’Ethio Telecom intitulée « Next Horizon Digital and Beyond 2028 ». Ce partenariat met en évidence la coopération de longue date entre Ethio Telecom et ZTE et traduit leur volonté commune de renforcer l’écosystème numérique de l’Éthiopie grâce à des infrastructures de télécommunications modernes et résilientes. Selon l’opérateur éthiopien, cette initiative contribuera également au programme global de transformation numérique du pays en élargissant l’accès au haut débit, en facilitant l’émergence de nouveaux services numériques et en renforçant les capacités des communautés, des institutions et des entreprises à travers le pays. L’entreprise a par ailleurs réaffirmé sa détermination à investir dans des technologies de pointe et à nouer des partenariats stratégiques afin de consolider l’infrastructure numérique nationale et de positionner l’Éthiopie comme un pôle numérique émergent sur le continent africain.
Le développement du corridor de Dire Dawa permettra de créer des espaces publics de loisirs agréables, a déclaré le Premier ministre Abiy.
Mar 9, 2026 60
Addis-Abeba, le 9 mars 2026 (ENA) : - Le projet de développement du corridor de Dire Dawa permettra de créer des espaces publics de loisirs confortables et d’améliorer l’esthétique de l’environnement, a déclaré le Premier ministre Abiy Ahmed.   Selon une publication du bureau du Premier ministre sur les réseaux sociaux, le Premier ministre Abiy Ahmed a indiqué que le projet de développement du corridor de Dire Dawa permettra de créer des espaces publics de loisirs confortables, d’améliorer l’esthétique de l’environnement et d’aménager des lieux de rassemblement communautaire bien entretenus. Le corridor intégrera également des stations de recharge pour véhicules électriques, des espaces commerciaux, des cafétérias ainsi que des parkings standardisés, offrant ainsi de nouvelles possibilités de génération de revenus pour les habitants de la ville. Accompagné de la Première Dame Zinash Tayachew, le Premier ministre a visité hier l’Ethiopian Conformity Assessment Enterprise, située à Dire Dawa. Cette installation réalisera des analyses d’assurance qualité pour une large gamme de produits, notamment les huiles comestibles, les carburants et produits pétroliers, les denrées alimentaires, les cosmétiques, les détergents, les matériaux de construction ainsi que divers intrants industriels. Ce projet vise à renforcer le respect des normes et à soutenir les industries locales en garantissant la qualité et la sécurité des produits. Lors de son déplacement à Dire Dawa, le Premier ministre a également inspecté le centre unique Dire Mesob One‑Stop Service Center, un hub numérique de cinq niveaux s’étendant sur une superficie de 3 000 m². Ce centre regroupe désormais plus de 73 services publics et illustre l’engagement des autorités à améliorer l’efficacité administrative en rendant les services essentiels plus accessibles aux habitants de la ville, souvent surnommée la « Reine du désert ».
Le Premier ministre Abiy Ahmed met en avant le renforcement des services d’assurance qualité avec l’ouverture d’un nouveau laboratoire à Dire Dawa.
Mar 8, 2026 68
Addis-Abeba, le 8 mars 2026 (ENA) : - Le Premier ministre Abiy Ahmed a souligné que les services d’assurance qualité destinés aux entreprises seront renforcés dans la région de Dire Dawa grâce à la mise en place d’un nouveau laboratoire d’essais.   Cette déclaration a été faite lors de sa visite dans la ville, au cours de laquelle le chef du gouvernement inspecte plusieurs projets liés au développement et à l’amélioration de la prestation des services publics.   Le Premier ministre est arrivé en début d’après-midi accompagné de la Première dame Zinash Tayachew, où ils ont été officiellement accueillis à l’aéroport par les autorités locales.   Au cours de cette visite, il s’est également rendu au Dire Mesob Digital Service Center, un centre de guichet unique qui fournit actuellement des services publics numériques aux citoyens dans environ 73 domaines.   Construit sur un terrain de plus de 3 000 mètres carrés, ce complexe comprend un bâtiment de cinq étages doté d’une terrasse et vise à améliorer l’efficacité ainsi que l’accessibilité des services publics.   Dans un message publié sur les réseaux sociaux à la suite de sa visite à l’antenne locale de l’Entreprise éthiopienne d'évaluation de la conformité (ECAE), le Premier ministre a expliqué que ce nouveau laboratoire permettra aux entreprises locales d’accéder plus facilement aux services d’essais et de certification, en complément des prestations déjà offertes dans la région liées à la zone franche et aux activités du port sec.   Il a rappelé que l’ECAE est un organisme public chargé d’assurer la qualité des produits et des services conformément aux normes internationales.   L’institution fournit des services de certification à différents acteurs, notamment les fabricants, les prestataires de services, les exportateurs, les importateurs, les autorités réglementaires, les instituts de recherche et les consommateurs.   Selon Abiy Ahmed, le laboratoire réalisera des analyses et des tests de qualité pour un large éventail de produits, notamment les huiles alimentaires, les produits pétroliers et carburants, les denrées alimentaires, les cosmétiques et détergents, ainsi que les matériaux de construction et les intrants industriels.   Cette initiative devrait contribuer à renforcer le respect des normes et à soutenir le développement des industries locales en garantissant la qualité et la sécurité des produits.
Le Japon soutient l’autonomisation économique des femmes dans la région Somali d’Éthiopie à travers un nouveau projet de marché.
Mar 6, 2026 85
Addis-Abeba, 6 mars 2026 (ENA) : - Le gouvernement japonais a conclu un accord de financement destiné à appuyer la construction d’un marché de fruits et légumes réservé aux femmes entrepreneuses dans la ville de Gode, située dans la zone de Shabelle, dans la région Somali d’Éthiopie.   L’accord de subvention pour le projet intitulé « Construction d’un marché de fruits et légumes pour les femmes à Gode » a été signé aujourd’hui par l’ambassadeur du Japon en Éthiopie, Shibata Hironori, et Abdullahi Sultan Ali, directeur exécutif de l’association Develop Horn.   Ce projet prévoit l’édification de trois halles de vente pour les fruits et légumes, accompagnées de l’installation de systèmes d’approvisionnement en eau et en électricité.   Les infrastructures comprendront également des installations sanitaires composées de deux pièces, ainsi que des accès distincts pour les piétons et les véhicules afin de faciliter la circulation et d’améliorer les conditions d’hygiène au sein du marché.   Une fois le projet achevé, environ 100 femmes entrepreneuses pourront commercialiser des fruits et légumes frais tout au long de l’année dans un cadre plus sûr et mieux organisé, favorisant ainsi la stabilité de leurs revenus.   Par ailleurs, plus de 20 000 habitants de la zone environnante bénéficieront d’un accès amélioré à des produits frais dans un marché respectant les normes sanitaires.   Le projet est financé à hauteur de 9,4 millions de birrs dans le cadre du Programme d’aide non remboursable du Japon pour les projets de sécurité humaine à la base (GGP).   Depuis la création de ce programme en 1989, le gouvernement japonais a soutenu plus de 450 projets communautaires à travers l’Éthiopie.   Le GGP vise à appuyer des initiatives locales dans plusieurs domaines clés, notamment l’éducation, la santé, le développement économique, la formation professionnelle, l’eau et l’assainissement, ainsi que la sécurité alimentaire, afin de renforcer la sécurité humaine au niveau des communautés.
L’Éthiopie dévoile son Pacte énergétique national lors de la conférence « Mission 300 » en Afrique du Sud.
Mar 6, 2026 100
Addis-Abeba, le 6 mars 2026 (ENA) : - L’Éthiopie a présenté son Pacte national pour l’énergie (National Energy Compact) lors de la conférence Mission 300 tenue à Cape Town, en Afrique du Sud, mettant en avant une feuille de route ambitieuse destinée à élargir l’accès à l’électricité, attirer les investissements et consolider un secteur énergétique fondé sur les ressources renouvelables.   La conférence s’inscrit dans le cadre de l’initiative Mission 300, lancée par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, qui vise à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici 2030. L’événement a réuni des ministres de l’Énergie et des Finances, des partenaires du développement, des institutions financières ainsi que des représentants du secteur privé afin de renforcer les efforts destinés à accélérer l’accès à l’énergie sur le continent. Lors de la présentation du pacte énergétique de l’Éthiopie, le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Habtamu Itefa, a expliqué que la stratégie nationale repose sur cinq axes principaux : l’élargissement de l’accès à l’électricité et aux solutions de cuisson propre, le renforcement des infrastructures énergétiques, l’intensification des échanges régionaux d’électricité, le développement des capacités institutionnelles du secteur et l’encouragement de la participation du secteur privé. Le ministre a indiqué que le gouvernement s’est fixé pour objectif d’atteindre un taux d’électrification national de 75 % d’ici 2030, ce qui permettrait d’apporter l’électricité à environ 50 millions d’Éthiopiens supplémentaires. Il a également souligné que le pays s’appuie sur son important potentiel en énergies renouvelables, dominé par l’hydroélectricité, tout en poursuivant le développement de ses infrastructures de production, de transport et de distribution d’énergie. Dans ce cadre, l’Éthiopie ambitionne de porter sa capacité installée de production électrique à 14 000 mégawatts d’ici 2030, consolidant ainsi sa position parmi les principaux producteurs d’énergie renouvelable en Afrique. Le pacte met également l’accent sur l’élargissement de l’accès à des solutions de cuisson propre pour 58 % de la population, dans le but d’améliorer l’accès global à l’énergie tout en réduisant les impacts environnementaux. Habtamu Itefa a par ailleurs mis en avant le rôle croissant de l’Éthiopie dans l’intégration énergétique régionale.   Le pays exporte déjà de l’électricité vers plusieurs pays voisins et poursuit le développement de nouvelles interconnexions transfrontalières afin de renforcer le commerce régional de l’énergie. Il a également évoqué les réformes engagées pour améliorer l’efficacité et la viabilité financière du secteur de l’électricité, tout en créant un environnement plus favorable aux investissements privés. L’Éthiopie figure parmi les pays de la deuxième cohorte participant à l’initiative Mission 300 et a élaboré son Pacte national pour l’énergie comme un cadre stratégique destiné à accélérer l’électrification et à mobiliser d’importants investissements. Ce pacte a été officiellement approuvé en septembre 2025, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, en présence du président éthiopien Taye Atske Selassie. S’adressant aux participants de la conférence, le ministre a invité les partenaires du développement et les investisseurs privés à renforcer leur engagement dans le secteur énergétique éthiopien, tout en réaffirmant la volonté du gouvernement de soutenir les investissements stratégiques.   Lancée en avril 2024 par le Groupe de la Banque mondiale et la Banque africaine de développement, l’initiative Mission 300 constitue un programme majeur visant à élargir l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne grâce à des réformes politiques, un financement accru et des partenariats public-privé renforcés.
Agence des nouvelles éthiopienne
2023