Des habitants de la région du Tigray ont déclaré à l’ENA qu’il fallait intensifier la lutte pour mettre fin aux atrocités et aux actes inhumains perpétrés par la faction illégale du TPLF.

Addis Ababa le 4 septembre, 2026 (ENA) Ils ont révélé que cette faction continuait de porter atteinte aux communautés locales, notamment par le recrutement forcé et la traite d’êtres humains visant les jeunes.

 L’un des habitants, Hluf Atsali, a déclaré que les jeunes du Tigray sont enlevés de force et contraints de devenir des combattants.

 De nombreux jeunes fuient leur foyer pour échapper au recrutement forcé, empruntant souvent des itinéraires dangereux à travers le désert et en mer à la recherche de la sécurité, a-t-il ajouté.

 Les personnes de tous horizons doivent s’unir pour mettre fin à ces exactions commises par cette faction illégale, a souligné Hluf.

Lemlem Samuel, une habitante de la région, a déclaré que les mères de tout le Tigray continuent de porter le lourd fardeau émotionnel et social du conflit en cours et des recrutements forcés.

De son côté, Teka Gebru a qualifié la situation dans la région de profondément oppressante et a appelé à une résistance communautaire plus forte face aux agissements du groupe.

 Teka, qui a souligné que le recrutement forcé constituait une violation des droits humains fondamentaux, a averti que les valeurs fondamentales de l’Éthiopie, à savoir la dignité humaine et la solidarité, étaient mises à mal dans la région.

Agence des nouvelles éthiopienne
2023