La conscription forcée des jeunes par les extrémistes du TPLF est inhumaine : conseiller du Premier ministre - ENA Français
La conscription forcée des jeunes par les extrémistes du TPLF est inhumaine : conseiller du Premier ministre
Addis Ababa le 7 juillet, 2026 (ENA) « La conscription forcée de jeunes dans les écoles, les lieux de culte et dans les rues par les dirigeants extrémistes et destructeurs du TPLF constitue un acte inhumain et malveillant », a déclaré aujourd’hui Getachew Reda, conseiller du Premier ministre.
Le Centre pour une politique responsable et pacifique (CRPP), en collaboration avec le Tigray Broadcasting Service (TBS), a organisé une table ronde intitulée « Paix, démocratie et développement au Tigray : le rôle des médias et des militants ».
Yonatan Tesfaye, directeur général adjoint de l’Autorité des médias, ainsi que d’autres hauts responsables, journalistes et personnalités influentes ont participé à ce forum.
Au cours de cet événement, le conseiller a souligné que le moment est venu de s’engager sans réserve à faire de la paix et de la stabilité du Tigray une priorité absolue.
Il a souligné que les activités de développement dynamiques qui se déploient dans d’autres régions du pays devaient être reproduites au Tigray.
Le conseiller a fait remarquer que le peuple du Tigray, résilient et travailleur, ne devait pas être écarté d’une participation active au développement socio-économique à cause d’une poignée de dirigeants extrémistes du TPLF.
Getachew a averti que ces dirigeants extrémistes et ces éléments destructeurs complotaient activement pour plonger la population dans un nouveau cycle de ruine et de souffrances, appelant l’ensemble de la communauté à rester unie pour inverser cette trajectoire périlleuse.
Il a révélé que les jeunes, qui ont sauvé la direction elle-même du péril et croient fermement que la paix doit prévaloir, sont actuellement arrêtés dans les écoles, les monastères, les églises et les mosquées.
De son côté, le directeur général adjoint de l’Autorité éthiopienne des médias, Yonatan Tesfaye, a souligné que la diffusion de l’information aujourd’hui — en particulier les reportages qui amplifient la voix des citoyens dans diverses localités — doit strictement correspondre à la réalité.
Le directeur général adjoint a déclaré que ce à quoi la nation aspire véritablement, c'est la paix, la démocratie et le développement ; par conséquent, les contenus médiatiques doivent rester fidèles à ces objectifs tout en tenant compte des réalités géopolitiques nationales et régionales.
Le directeur général du Centre pour une politique responsable et pacifique, Samuel Abate, a lancé un appel à tous les professionnels des médias et aux militants associatifs afin qu'ils utilisent leurs plateformes respectives avec un sens profond de la responsabilité institutionnelle.
Il a souligné qu'il fallait s'opposer farouchement à tout discours ou toute rhétorique qui replonge les jeunes dans un cercle vicieux de souffrances.
Le directeur général a conclu en appelant toutes les parties prenantes à apporter leur contribution globale à la réconciliation, à la vérité, à l'engagement démocratique et à un développement centré sur les citoyens.