L'Éthiopie avance dans la modernisation de son secteur financier selon TDB Group - ENA Français
L'Éthiopie avance dans la modernisation de son secteur financier selon TDB Group
Le Trade and Development Bank (TDB) a indiqué que Éthiopie réalise des avancées significatives dans la modernisation de son secteur financier.
Le président-directeur général du Trade and Development Bank (TDB), Admassu Tadesse, a indiqué à Ethiopian News Agency (ENA) que Éthiopie enregistre des avancées majeures dans la transformation de son système bancaire et de l’ensemble de son secteur financier.
Il a souligné que le pays a engagé des réformes structurelles longtemps attendues, les qualifiant de difficiles mais indispensables. Selon lui, ces changements étaient nécessaires pour permettre à l’Éthiopie de rattraper d’autres économies africaines ayant connu des progrès notables ces dernières années.
D’après le dirigeant, le programme de réformes macroéconomiques commence déjà à porter ses fruits.
Il a affirmé que leur mise en œuvre évolue de manière satisfaisante et que l’orientation des politiques publiques vise désormais clairement à stimuler le développement du secteur privé.
Il a précisé que, si les investissements publics dans les infrastructures ont été déterminants récemment, une croissance durable reposera avant tout sur un secteur privé dynamique, capable de créer des emplois et d’accroître les recettes nationales.
Le cadre actuel des réformes, a-t-il expliqué, a été conçu pour lever les contraintes qui freinaient auparavant l’initiative privée.
Contrairement au passé, l’environnement macroéconomique se veut aujourd’hui plus propice aux entreprises.
Toutefois, il a averti que les avancées macroéconomiques devront s’accompagner d’améliorations au sein des institutions financières et des dispositifs réglementaires.
D’importants progrès ont été accomplis, mais des efforts restent nécessaires à l’échelle microéconomique.
Enfin, Admassu Tadesse a insisté sur la nécessité de mobiliser davantage de ressources financières, tant nationales qu’internationales, afin de combler les déficits d’épargne et d’investissement.
Il a rappelé que la croissance durable en Afrique dépendra du renforcement de l’intermédiation financière et d’un accès élargi aux capitaux.