Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Accord-cadre de coopération sur le Nil (CFA) ont réitéré leur engagement à garantir une gestion équitable des ressources en eau. - ENA Français
Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Accord-cadre de coopération sur le Nil (CFA) ont réitéré leur engagement à garantir une gestion équitable des ressources en eau.
Addis-Abeba, le 13 février 2026 (ENA) : - Les ministres des Affaires étrangères des États membres du CFA ont réitéré leur détermination à assurer une gestion équitable et responsable des eaux du fleuve Abay.
Dans une déclaration commune, les ministres ont insisté sur l’importance de la coopération, des bénéfices mutuels et du respect des ressources partagées entre les États riverains, soulignant que la gestion durable du fleuve reste cruciale pour la stabilité et le développement de la région.
Selon le ministère des Affaires étrangères, le ministre Gedion Themotewos a présidé aujourd’hui un petit-déjeuner de travail de haut niveau avec ses homologues des États ayant ratifié l’Accord-cadre de coopération du bassin du Nil (CFA) — Éthiopie, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Ouganda, Burundi et Soudan du Sud.
La réunion a porté sur des mesures concrètes visant à accélérer la mise en œuvre complète de l’Accord et la création de la Commission du bassin du Nil (NRBC).
Les ministres ont réaffirmé leur engagement commun à respecter les principes d’utilisation équitable et raisonnable des eaux du Nil, tels que définis dans le CFA, et ont souligné qu’une coopération soutenue est indispensable pour la gestion équilibrée de cette ressource vitale.
Ils ont également reconnu les progrès accomplis depuis l’entrée en vigueur de l’Accord et ont confirmé leur volonté d’établir avec succès le cadre institutionnel nécessaire à son application.
L’Accord-cadre de coopération du bassin du Nil (CFA), signé initialement en 2010, est un traité multilatéral visant à garantir une utilisation équitable et durable des eaux du Nil entre ses États riverains.
Il fournit un cadre juridique et institutionnel permettant à tous les membres de bénéficier équitablement du bassin tout en respectant les droits souverains de chacun.
La Commission du bassin du Nil (NRBC), organe institutionnel prévu par le CFA, sera chargée de coordonner la gestion conjointe, le suivi et la mise en œuvre des projets de développement à l’échelle du bassin.
Le CFA met l’accent sur une utilisation équitable et raisonnable des eaux, l’absence de préjudice significatif pour les autres États riverains et le développement durable à long terme.