L’Éthiopie appelle les dirigeants africains à exploiter le potentiel d’un climat d’investissement dynamique et en plein essor. - ENA Français
L’Éthiopie appelle les dirigeants africains à exploiter le potentiel d’un climat d’investissement dynamique et en plein essor.
Addis-Abeba, le 13 fevrier 2026 (ENA) : - Alors que le 39e sommet de l’Union africaine s’ouvre officiellement dans la capitale historique, le Bureau du Premier ministre a lancé un appel formel aux chefs d’État africains et aux délégations présentes afin de découvrir les importantes opportunités économiques qu’offre une Éthiopie en pleine mutation.
Le Bureau du Premier ministre a souligné que les réformes structurelles en cours ouvrent de nouvelles perspectives pour des partenariats durables et stratégiques.
« Lors de votre participation au #AUSummit, pensez #InvestInEthiopia », a indiqué le Bureau, mettant en avant le moment idéal de cette invitation alors que le continent se réunit pour envisager des trajectoires communes.
Au centre de cet appel se trouve le succès de la transformation économique interne du pays. Selon le PMO, « notre agenda national de réformes économiques a permis de créer un environnement favorable aux investisseurs, fondé sur un cadre #FDI transparent, des zones économiques spéciales modernes et un accès direct au #AfCFTA ainsi qu’aux marchés africains et internationaux ».
Ce dispositif vise à supprimer les obstacles traditionnels et à instaurer un climat propice à des investissements sûrs et prévisibles.
Le Bureau a également mis en avant les avantages compétitifs qui font de l’Éthiopie un acteur majeur dans les énergies renouvelables et l’industrie.
Grâce à un « leadership stratégique axé sur la durabilité et soutenu par le Grand barrage », le pays dispose désormais d’une capacité énergétique renouvelable dépassant 98 %.
Cette base énergétique verte s’accompagne d’« une infrastructure numérique en expansion, des télécommunications améliorées et une main-d’œuvre qualifiée prête à générer des rendements durables ».
En regardant vers l’intégration africaine, le Bureau a identifié des secteurs prioritaires pour un engagement immédiat, tels que l’agritech, la fabrication, la fintech, le commerce électronique, l’exploitation minière et bien d’autres.
Enfin, le Bureau du Premier ministre a insisté sur le fait que ces investissements transcendent les frontières nationales et agissent comme un catalyseur régional, « en renforçant les chaînes de valeur régionales et en favorisant la prospérité partagée à travers l’Afrique ».